Avec nos jumelles aux yeux, braquées sur l’horizon futur, il faut voter l’opposition ivoirienne unie et solidaire.
Lepetitfils : Le pays va mal, très mal même. Citoyen ! Vote et invite à voter pour l’opposition unie toute tendance confondue, vote pour les candidats autonomes ou les candidats indépendants. «Les cartes des électeurs non-retirée par dégout peuvent être retirée maintenant et toujours. A défaut, le jour du vote le 06 Mars 2021, ces cartes sont disponibles aux lieux des votes pour retrait-votes conjugué. Au cas contraire tu as le droit citoyen ! De te réclamer de droit, de ta carte d’électeur de 2010 valables jusqu’en juin 2021, inclus».
*- (A lire Absolument. Et à ventiler, sur tous les Supports et par tous les Moyens jusqu’au 06 mars 2021)
Bon ! L’enjeu des élections législatives du 06 Mars 2021, est incontestablement la réaffirmation de la légitimité populaire, ou du troisième mandat d’Alassane Ouattara ou de l’opposition toute tendance confondue. Une légitimité populaire à cheval entre «l’internationale, l’électorale et le circonstancielle». Une légitimité Usurper au prix de plus de 150 morts, le 31 octobre 2020, ou hélas ! Certifiée Acquise, au terme des élections législatives du 06 Mars 2021. L’objective de l’acquisition d’une majorité parlementaire d’Alassane Ouattara, que nous décrivons toujours, ne peut-être ressortissante que d’un trucage électorale. Et ce pouvoir piranha et sangsue, a acquis ses grades en la matière. Alassane Ouattara pour arriver à ses fins de domination sociopolitique totale, a besoin d’un parlement aplatis, automate, d’enregistrement, a sa solde, pour l’exécution de ses projet. Un parlement, qui pourra le jeter la totalité de l’organisation sociale ivoirienne au pied, en le permettant de gouverner unilatéralement par ordonnance, comme un monarque du Golf Arabique. Il aime ça ! Alassane Ouattara. La monarchie absolue à toujours été son rêve. Et c’est Atavique.
Donc si les citoyens ivoiriens optent malgré tout, pour les élections législatives du 06 Mars 2021 comme moyens de lutte citoyenne. Le citoyens ivoiriens auront dès lors une missions de régulations sociales, par des actions citoyennes salvatrices, y compris par le vote de raison protestataire, pour les candidats de l’opposition derrière Bédié, et pour les candidats autonomes ou pour les candidats indépendants au législative du 06 Mars 2021. En vue de confirmer et conformer la légitimité circonstancielle d’après l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 de l’opposition ivoirienne et afin d’inverser le rapport de force politique. Et d’affirmer un tant soit peu la majorité réelle de l’opposition ivoirienne, avec l’attelage solidaire, synergique, de tous ses satellites, comme l’organe de la souveraineté populaire nationale, qui détient par conséquence l’absolue légitimité populaire. Donc se faisant, d’ainsi refuser d’accepter ou de cautionner par l’inertie et le statisme, l’état de fait d’un système monarchiste qui roule à sa perte. Et qui veut irrémédiablement nous entraîner, dans le sillage de sa chute inéluctable, un jour ou l’autre. Dès lors le vote protestataire de raison, pour les candidats de l’opposition unie toute tendance confondue et pour les candidats autonomes ou les candidats indépendants aux législatives, se pose comme un moyen de lutte citoyenne, une cause et un instrument de révolte citoyenne constructive. Qui offre aux citoyens la capacité d’élargir son rang de lutte par la votation protestataire, en espérant de changer les règles de vie de notre société commune et en visant la recherche inlassable parfois arrachant ou ingrate de retrouver les principes fondateurs d’une démocratie réelle ou la communauté des individus divers ne fera plus qu'une, avec la société des citoyens.
Dans ce d’esprit, de l’unique société des citoyens, la lutte contre le troisième mandat illégal et illégitime, se trouvera renforcer, servi dans sa continuité et dans son combat à mort. Face à un pouvoir arbitraire monarchiste et despotique, qui s’est volontairement confiné dans un iconoclasme clanique aveugle, parce qu’incapable de procéder à une analyse sociopolitique réelle, de ce qui affecte notre société commune et d’en trouver des solutions communes consensuelles. Oui, un pouvoir arbitraire monarchiste et despotique, qui sous l’emprise de ses intérêts personnels, est incapable de prendre ou de concéder les décisions concertées, qui s’imposent à la situation de crises actuelles, de chaos sociopolitiques actuels. D’où toutes les analyses expertes, doctes et esthètes de la situation sociopolitiques, ne sont plus audibles. Et toute pensée authentiquement politique porteuse de valeurs universelles, peine à se faire entendre. On préfère les fanfaronnades de diversion pour éluder les forfaitures politiques d’un monarque mégalomane endurcis. Au mépris des règles démocratiques universellement admises de par le monde, et en dépit du droit à l’égalité de tous, de faire entendre sa voix autour de la chose publique et de voir ses griefs soldées dans le consensus politiques. Dès lors, le vote sanction acquiert le statut citoyen de lutte.
En clair, en ce temps de tempête sociopolitique, d’abandon de l’idéal collectif sociétal, entretenu par un pouvoir monarchiste violeur de la Loi fondamental, le vote de raison protestataire des citoyens pour l’opposition toute tendance confondue, et le vote pour les candidats autonomes ou pour les candidats indépendants, afin d’équilibre social, peut-être une bouée de sauvetage des droits inaliénables bafoués et des libertés fondamentales confisquées, des règles universelles piétinées, une barrière de sauvegarde de la démocratie, en légitimant dans toute sa réalité la majorité de l’opposition ivoirienne aux yeux de tous. Nous concédons ce vote de raison, ce vote d’intérêt public, ce vote pour un avenir commun maitrisé dans le temps. Parce que convaincu, que nous sommes, qu’ainsi ce vote de raison protestataire pour l’opposition unie toute tendance confondue, pour les candidats autonomes ou les candidats indépendants, afin d'équilibre social, servira à coup sûr les intérêts de l'ensemble de la société ivoirienne. En contrariant ou en décontenançant le pouvoir monarchiste d’oppression arbitraire dans son assise sociopolitique, en le ramenant à sa juste réalité, a son réel juste poids électoral dans l’arène sociopolitique.
Donc c’est parce que, le vote de raison protestataire des citoyens ivoiriens, pour l’opposition, pour les candidats autonomes ou les candidats indépendants, peut aider à la cause de la lutte citoyenne contre le troisième mandat et pour le changement, qu’il faut aux citoyens de voter pour l’opposition toute tendance confondue, et pour les candidats autonomes ou indépendants. Surtout que l’abstention par boycott, est la position des citoyens engagés dans une lutte synergique au sein de l’opposition contre le troisième mandat illégal et illégitime. Des citoyens ayant un profond dégoût du système politique monarchiste, et des gestions électorales unilatérales. Mais aussi qui veulent absolument de droit ou désespérément, un changement de vie politique et de conception sociopolitique, oui, un changement des gouvernants par les armes qui ont failli. Ces citoyens pensent que voter serviront le pouvoir Ouattara, donc ces citoyens ne veulent plus prendre la peine de voter, car ils en connaissent d’avance la vacuité.
Dès lors, le vote de raison protestataire de ces citoyens pour l’opposition unie, toute tendance confondue, et les candidats autonomes ou les candidats indépendants, servira leurs causes de lutte inachevée, et dès lors, ce vote s’affirme comme une arme de combat au service de la lutte contre le troisième mandat illégal et illégitime du système monarchiste de gouvernement de l’Alassane-Land. Dont tout le fonctionnement systémique repose sur la domination à terme. Des citoyens sont dégoutés et désespérés du système monarchiste de ce pouvoir, parce que, le pouvoir d’état n’est plus la propriété exclusive du peuple souverain, confié pour un temps à des hommes proprement élus par leurs concitoyens, comme l’exige la règle démocratique, des hommes bien élus responsables de leurs actes devant le peuple souverain. D’où si le pays est content d'eux, il les maintiens au pouvoir ; s'il n'en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses suffrages. Oui, disons-le encore, les citoyens sont Dégoutés face au pouvoir d’état confisqué par un néo-monarchisme hybride, avec des citoyens confinés dans un système de l’assujettissement monarchique. Ces citoyens sont Dégoutés, parce qu’ils sont conscients que, dans un système de privilège monarchique, comme celui d’Alassane Ouattara, qu’on n'arrive à se débarrasser d'un maître oppresseur et injuste, qu'au moyen d'une révolution citoyenne synergique. Mais ici, le vote de raison protestataire des citoyens pour l’opposition unie, toute tendance confondue, et les candidats autonomes ou les candidats indépendants, s’inscrit dans cette logique d'une révolution citoyenne synergique.
Oui ! La côte d’ivoire ne s’en sortira pas dans la division de la lutte par sensibilité politique éparse. Non ! Rien ne changera en côte d'ivoire dans la division par des luttes d’intérêts politiques d’appartenances nombrilistes. Donc à vos votes citoyens pour l’opposition unie, toute tendance confondue et pour les candidats autonomes ou les candidats indépendants aux législatives, en vue d’inverser le rapport de force sociopolitique. Le désistement du parlement de son pouvoir législatif pour permettre à Alassane Ouattara de gouverner par ordonnance pointe à l’horizon 2021-2026. Un candidat sous la bannière de la monarchie ploutocratique de Alassane-Land, quel que soit sa valeur, une fois élu député sera soumis à la rigueur de la discipline du groupe monarchiste au parlement. Il ne sera jamais lui-même. Tout comme la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny qui n’est plus maitresse d’elle-même de son avenir et de son destin dans le concert des nations civilisées. Aucune sensibilité politique, qu’elle soit de Gauche ou de Droite, du centre ou des extrêmes, ne peut vaincre à elle seule la politique de privilège monarchiste attrape-tout d’Alassane Ouattara et son système de gouvernance ploutocratique de panier à crabes poilus, fondé sur la défense des intérêts claniques. Donc à vos votes citoyens pour l’opposition toute tendance confondue et pour les candidats autonomes et les candidats indépendants aux législatives, resté récalcitrants au clanisme mafieux et à l’instauration d’une monarchie ploutocratique sangsue et vampirique en côte d’ivoire.
En votant contre Alassane Ouattara, nous sommes dans la continuité de la lutte de refus du troisième mandat. Ici, tout est une question de but visé, «chasser Alassane Ouattara». Tout est une question de constance dans la lutte, «maintenir la haute pression citoyenne sur Alassane Ouattara», de réalisme politique, «marcher vers ce qu’on désir pour notre société», de stratégie ponctuelle de lutte de libération, «montrer les limite aux yeux du monde du pouvoir d’Alassane Ouattara», de discernement avec le dépassement de soi «privilégié la raison au cœur, et la tête à la force physique», de volonté politique de défense de l’intérêt général «le droit pour tous les citoyens de participer à la vie publique de leurs cité dans le respect des normes juridiques convenues de régulations sociales» et de conception politique d’anticipation de l’avenir de la totalité sociale dans le temps, «une côte d’ivoire stable, prospère, harmonieuse, de paix pérenne ouverte sur le monde universel » . Un engagement pour la côte d’ivoire d’abord en quelque sorte, «Moi ? Non ! La côte d’ivoire oui !». Citoyen ivoirien vote l’opposition. Parce que, la force du pouvoir d’Alassane Ouattara réside dans la désunion de l’opposition ivoirienne toute tendance confondue, largement majoritaire entre 80% et 85% de l’électorat totale. Et le jour que cette force électorale se matérialise dans les urnes d’une élection, la côte d’ivoire aurait fait un grand pas vers la sortie de l’engrenage, qui devient de plus en plus hermétique sur nos valeurs. Oui, vote citoyen pour l’unification des combats politiques.
Donc à vos votes citoyens pour l’opposition ivoirienne et pour les candidats autonomes ou les candidats indépendants aux législatives, utilise ce vote comme un moyen de lutte citoyenne. Oui, aujourd’hui face au néo-monarchisme ploutocratique de privilège d’Alassane-Land, il faut au citoyen ivoirien de conjuguer tous les registres de la luttes citoyennes, y compris en soutenant ou en votant pour tout ce qui s’oppose à Ouattara. Donc le citoyen est dans le registre de sa lutte contre le troisième mandat, en votant aux élections législatives, pour l’opposition unie, toute tendance confondue et pour les candidats autonomes ou les candidats indépendants récalcitrants, au clanisme mafieux qui vise à l’instauration d’une monarchie en côte d’ivoire. Citoyen ivoirien ! Vote dans la seule intention de donner une majorité parlementaire écrasante a l’opposition ivoirienne, en ayant en conscience qu’au mépris de tous droits et en dépits du suffrage universel légal Alassane Ouattara expédiera, en toute illégalité et en toute illégitimité trente-trois « 33 » sénateurs au congrès. Donc vote pour l’opposition et confie ton vote Citoyen au Mariage de tous les «Tassouma» du pays et dans tout le pays, avec les biens publics dont Alassane, s’impose comme gardien. Nous mettons ce mariage sous la protection de Dieu d’ABRAHAM ! Pour que la force dictatoriale et autoritariste, soit arrêtée par la force défensive des droits. Pour que le terreur aveugle de l’arbitraire, soit contenue par l’équilibre de la terreur pour la défense des liberté individuelle. Pour que la violence politique, en politique, soit maitrisée par la volonté déterminée de recherche de la paix sociopolitique.
Oui ! Comme nous avons déjà dit, le citoyen ivoirien qui aspire à une lutte citoyenne synergique, à l’équilibre sociale, a la paix sociale, qui ne peut pas s’empêche de voté aux législative, doit voter les listes de l’opposition unie toute tendance confondue, doit voter les indépendants récalcitrants au clanisme mafieux et à l’instauration d’une monarchie ploutocratique de privilège. Tout bulletin de vote citoyen mit dans les urnes au profit du clan mafieux, fulminatoire et outrancier, qui veut confisquer le pouvoir d’état, les droits inaliénables, les libertés fondamentales et la démocratie, serait un coup de poignard planté dans le dos de la côte d’ivoire. Citoyen ! Le pays va mal, très mal même. Oui, citoyen ! Votons la côte d’ivoire d’abord ici, toutes les autres appartenances a légitimement revendiquer de droit, quelles qu’elles soient viendront après. Le pays est gâté par les nihilistes, les iconoclastes et les arrivistes renégats. Le pays va mal, très mal même. Citoyen ! Vote et invite à voter pour l’opposition unie toute tendance confondue, vote pour les candidats autonomes ou les candidats indépendants. «Les cartes des électeurs non-retirée par dégout peuvent être retirée maintenant et toujours. A défaut, le jour du vote le 06 Mars 2021, ces cartes sont disponibles aux lieux des votes pour retrait-votes conjugué. Au cas contraire tu as le droit citoyen ! De te réclamer de droit, de ta carte d’électeur de 2010 valables jusqu’en juin 2021, inclus».
La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, va tout droit dans le mur et si on ne prend pas garde, elle finira à la poubelle des sociétés humaines. Retenons que, l’ignominie de l’affirmation politique par la violence est une impuissance politique. La protection des droits fondamentaux exige la lutte, et protéger la liberté exige le combat. Donc, Citoyen Ivoirien ! Puisque c’est de toi seul qu’il s’agit ici, si tu te reconnais dans ces quelques mots ci-dessus, c’est notre souhait, partage les avec des amis, ventile les autour de toi, et par quelques moyens que ce soient. Pour que ces législatives de Mars 2021, servent notre lutte citoyenne commune et pour que nous soyons toujours plus nombreux à mener le combat salvateur indispensable, pour la libération de nos droits inaliénables, de nos libertés fondamentales et de la démocratie. Un Combat pour l’homme ! Un Combat pour la vie ! POUR NOTRE PART, NOUS VOTONS L’OPPOSITION IVOIRIENNE UNIE ET SOLIDAIRE. EN VOTANT, ON NE SUIT PAS ! ON COMBAT L’ARBITRAIRE DU TROISIEME MANDAT ILLEGAL, MANIFESTEMENT ILLEGITIME. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*-De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
La lutte, de leadership, l’antagonisme, positionnement personnel, la division dissolvant doit pouvoir attendre.
Lepetitfils : Autant procéder avant tout à la décomposition/recomposition de tout, ici et maintenant. Pour un changement sociopolitique et un changement des gouvernants d’un pouvoir sangsue et vampire qui ont failli. Ou bien, notre jeunesse est-elle incapable, de demander des comptes, aux fins d’une décomposition/recomposition politique salvatrice dans son propre pays et sur la terre de ses ancêtres ? Ce serait dommage, parce que personne, même pas un Dieu, ne viendra le faire a sa place.
*- Tous ensembles ! Ça vient petit-a-petit, un jour il fera jour.
Bon ! Puisqu’on ne se tait pas dans une crise sociale puis s’en sortir par la bonne porte. Et la côte d’ivoire ne s’en sortira que tous ensembles. Il faut souligner encore ici que, dans un combat politique il faut avoir un objectif précis, un but invariable à atteindre. Parce qu’une lutte politique pour les droits, qui vacille au gré des intérêts changeants, qui oscille entre des positions politiques contradictoire dans le temps est vouée à l’échec. On n’est pas obliger d’être un magicien politique pour savoir, qu’en politique un appoint est certes indispensable, mais qu’un appoint politique de quelques natures que ce soient devient difficilement une force principale. Il y a un choix à faire, qui s’oppose à tous les acteurs politiques, il s’est opposé à Gbagbo en son temps, où lui-même et son Sangaré, étaient condamné à rester dans la poussière de la suite du mastodonte, parce qu’il n’y avait plus de route, pour un dépassement fougueux au risque de se trouver dans le décor, a obliger leurs constance dans une ligne. En clair, c’est une évidence certaine, les élections législatives, qui enregistrent la reddition électorale, la capitulation politique, parce qu’elles connaitront la participation des boycotteurs de la présidentielle du 31 octobre 2020, seront l’alibi d’une légitimité retrouver et d’une légalité matérialisée, par les jeux obscurantistes de la boite noire étatique, assises sur des mensonges d’états du pouvoir et enracinés au cœur de la république des voyous violeurs de loi fondamentale.
Oui, en politique on ne s’engage pas, on ne se prépare pas, à des joutes prétendument démocratiques, qui a pour théâtre une arène sociopolitique à feu et à sang. Oui aujourd’hui, quand les grands partis politiques de l’opposition significative, tanguent aux guets-du-port-monde, avec elles, la côte d’ivoire à bord, face aux guets-apens, de l’arbitraire d’un pouvoir despotique et monarchiste, notre jeunesse ivoirienne à obligation absolue de remplir sa mission de grand gardien de notre souveraineté nationale et de notre démocratie pluraliste, au risque de n’être qu’un chainon en bois dans une chaine de générations en fer. Notre jeunesse a le devoir absolu de demander des comptes des 20 années de crises sempiternelles, à fin d’une décomposition/recomposition politique salvatrice dans notre propre pays, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Oui, si l’existence de notre jeunesse doit avoir un sens, elle a le devoir absolu de transcender les clivages politiques face à l’intérêt supérieur de la nation. Afin d'envisager consensuelle-ment, tous ensemble dans la paix sociopolitique de tourner la page sombre de crise sempiternelles, avant toute lutte de leadership ou de positionnement politique dans l’arène sociopolitique. Donc demander des comptes pour pouvoir, voir le bout du tunnel du chaos social sempiternel et atteindre tous ensemble la paix sociopolitique pérenne, sans tomber dans les maux du passé et sans faire des règlements de comptes politiques, source des foyers de tensions sociales.
D’où avons-nous dit, s’impose à la jeunesse ivoirienne, le devoir absolu de transcender les clivages politiques, pour demander des comptes clairs sur les crimes contre l’humanité, devenus ludiques, plus de 7500 de citoyens tués, morts, zigouillés, demander des comptes clairs, sur les questions touchant à la paix sociopolitique, à l’harmonie communautaire, à la souveraineté nationale, au droit et à la liberté. Afin d'envisager consensuelle-ment, tous unies dans une nation une et indivisible, tous ensemble dans un pays réconcilié avec lui-même, cotes-a-côtes, coudes-a-coudes, mains dans les mains, dans la paix, de tourner la page sombre de 20 ans années de crise sempiternelle, pour éviter l’aliénation, l’assujettissement de la souveraineté nationale, mise en marche par une dictature despotique sacrement monarchiste, qui ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein mafieux d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses. Ce faisant, cette jeunesse ivoirienne offrira à coups sûrs demain à la Côte d’Ivoire une pépinière de nouveaux politiciens honnêtes, qui combattront sans relâche toute velléité de ressusciter le pouvoir par les armes, et les politiques de divisions.
Donc, ici, il est question de s’opposer fermement au suivisme électoral aux intérêts obscurs, inscrit dans le schéma mafieux de confiscation du pouvoir d’état, sciemment tracer et rechercher par un pouvoir déviant. Si vraiment on doit rêver de demain ? C’est de cela qu’il s’agit à notre avis. Question nous pensons, pour une génération d’homme politique issue des années de crise 1999 à 2011, formée à l’exercice du noble art politique, qui est une science exacte, ou toutes les positions, toutes les actions et toutes les paroles, donnent le résultat escompté. Oui, question je pense pour une génération de politiciens forgée dans le combat politique discursif sans violence physique. Et formée dans la lutte pacifique du débat d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue, éduquée par les écueils de toute sorte dans l’espace public mortifère et qui n’aspire qu’à vivre dans une nation une et indivisible garantissant droit, liberté, justice sociale et juridique pour tous. De Refuser une politique qui ne dessine pas l’horizon d’un avenir meilleur pour les citoyens, mais qui le met en danger. Ce qui n’est autre chose qu’un coup d’arrêt irrecevable et inacceptable au processus démocratique dans notre pays.
Cette jeunesse est destinée à cela par les crises sociopolitiques, parce que comme un corps malade, secrète des anticorps, la démocratie désenchantée de la côte d’ivoire doit instruire, doit inventer, doit appeler, de nouvelles pratiques politiques, qui tenteront de faire porter l’essentiel sociétal sur des intérêts nationaux d’abord, sur les intérêts généraux d’abord, et non sur des fictions politiques et des mythes fabriqués de toutes pièces. La lutte de leadership doit pouvoir attendre, L’antagonisme partisan de positionnement personnel doit pouvoir attendre, La division dissolvant doit pouvoir attendre. Cette vaillante jeunesse qui se doit d’être d’avant-garde, n’a pas le droit de se leurrer, n’a pas de raison de se tromper de lutte et n’a pas d’intérêt de tomber dans l’inertie, face au terrorisme judiciaire, a l’apartheid sociale, a l’ostracisme politiques, à la haine tenace et insatiables d’un pouvoir sangsue et vampire ou la musique quotidienne audible, est «atteinte à l’autorité de l’état», donc en prison et 20 ans de prison fichu monsieur, avec privation de droit civil et politique. Donc point de droit aux élections, comme candidats ou simple citoyen électeur, parce que biffé sur la ligne électorale et séquestré dans le non-droit monarchiste à ne pas entraver, d’où l’exil devient source de survie physique. Nous parions que, quelqu’un aurait crié «Ä-FÄ-KÄYÄ !!!».
Oui, un pouvoir hégémonique a la recherche d’une ploutocratie déjà en ébauche, le tout marqué du sceaux indélébiles des sangs humains versés au quotidien, à ce jour plus de 7500 citoyens tués, morts, zigouillés, par des politicards, vulgaires malfrats criminels, à la conquête du pouvoir d’état par les armes et pour la conservation illégale et illégitime de ce pouvoir acquit par les armes impies. Oui, la valorisation du pouvoir d’Alassane Ouattara doit passer par la négation orchestrée des autres, qui sont considérés comme des vaches qui ne doivent demander qu’à manger. Hélas ! La côte d’ivoire est gouvernée par une couillonnade de voleurs, issus de votes couillons irréfléchis. Cette jeunesse donc au-delà des autres luttes démocratiques légales accessoires « leadership, positionnement, appartenance, stratégies pour l’avenir, etc. » n’a pas d’autres choix face à la corne du taureau, non ! Elle est contrainte à cette lutte pour le peuple et pour la vie. Donc à la vie ! Les risques ne sont qu’accessoires.
C’est le prix à payer pour la mise en place d’une démocratie universelle assise sur le respect des droits, des libertés et des règles, donc, plus prosaïque mais plus consistante, dans l’intérêt général du peuple ivoirien. Sinon nous resterons dans la continuité du chaos sempiternel de génération à génération. Donc autant procéder avant tout à la décomposition/recomposition de tout, ici et maintenant. Pour un changement sociopolitique et un changement des gouvernants d’un pouvoir sangsue et vampire qui ont failli. Ou bien, notre jeunesse est-elle incapable, de demander des comptes, aux fins d’une décomposition/recomposition politique salvatrice dans son propre pays et sur la terre de ses ancêtres ? Ce serait dommage, parce que personne, même pas un Dieu, ne viendra le faire a sa place. Donc les jumelles citoyenne ici, ne doivent viser que l’horizon futur. Tous ensembles ! Ça vient petit-a-petit, un jour il fera jour. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*-De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Un jour non lointain, la Bouffe risque d’être amère ce jour-là, pour tourner à la malbouffe et la colique.
Lepetitfils : Aujourd’hui, il serait inconcevable de faire le jeu politicien du pouvoir d’Abidjan et de le donner une fausse légitimité sociopolitique inespérée, sur une funeste tribune d’intervention politique illégale. Une tribune institutionnelle d’une pseudo-république monarchiste, à des pyromanes interventionnistes, vautours charognards, qui se sont départis et qui ont contourné les prescriptions constitutionnelles, pour s’imposer aux élections du 31 octobre 2020 et pour gérer les contentieux dans la même logique, qui va conduire aux législatives de Mars prochain.
*- Le peuple ivoirien n’est plus spectateur.
En politique la technocratie que l’on retrouve tout temps dans les discours vaut peu de chose, sinon est un leurre en politique, en absence de la concordance avec la volonté du peuple, et de la préservation des intérêts de la totalité sociale dans l’Anticipation de l’avenir du peuple dans le temps, soutenue par la connaissance parfaite de la totalité sociale, que l’on dirige, ou prétend vouloir diriger. La politique c’est la saine appréciation des choses du moment. D’où il faut faire ou dire les choses à leurs justes moments indiqué par la raison. Donc ne pas retarder l’échéance des choses au risque d’en payer le prix fort, et ne pas se hâter pour anticiper les choses au risque de se compliquer la situation à l’extrême. La politique n’est ni Normal-Sup, ni UFR, en d’autre terme, ni la Fac, ni science-Po. C’est un concours, un jeu de représentativité, au terme duquel se joue le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun, avec le peuple souverain comme seul réfèrent de la volonté populaire. Le peuple libre, dont sa souveraineté le condamne à vie à la versatilité, qui par conséquent choisi une voie sociétale, avec un homme ou avec des hommes, parmi de multiples autres voies a lui proposé par de multiples autres hommes. D’où tout le pouvoir ressort du peuple, d’où tout le pouvoir s’acquiert par le consentement du peuple, et d’où tout le pouvoir d’état est pour le peuple. Ce peuple souverain veut voir ses griefs sociétaux soldés dans l’action politique des hommes politiques ou des dirigeants politiques, au cas contraire la facture n’attend jamais demain. Et la politique source de la répugnance de l’action politique par le peuple paye toujours la facture cash.
Disons-le, si l’on s’en tient à l’actuel engouement des acteurs politiques de l’opposition ivoiriennes pour aller aux élections législatives à venir, le système de confiscation du pouvoir d’Alassane Ouattara, a réussi déjà son pari, celui de disqualifier la lutte citoyenne contre le troisième Mandat d’Alassane Ouattara. Or le peuple souverain ivoirien milite pour le nécessaire arrêt de cette dynamique démoniaque, pour que la politique, ce noble art qui conduit à l’exercice légal du pouvoir d’état, cesse de Rimer avec l’hécatombe. Ce peuple qui n’est plus simple spectateur ne suivra pas. Donc le peuple qui n’a pas une position fixée au mépris de sa volonté de la totalité sociale et de l’intérêt général, fera payer toutes contraventions à sa volonté. Le peuple à le devoir de rééquilibrer la balance sociopolitique, le système de la représentativité nationale, et la mesure de valeur social, qui ne doit pas être Dieu l’Argent ou les armes. Autrement dit : «On doit rester debout et continuer la lutte jusqu’à la victoire finale», On est condamné à aller au bout jusqu'à la victoire car l'objectif final est le salut pour notre Nation. Une Nation où la vie est respectée, une Nation où les lois sont respectées, une Nation où la guerre n'existe pas». Oui, personne d’autre, ni même un Dieu, ne viendra résoudre de façon magique, les problèmes sociopolitiques de la côte d’ivoire, en lieu et place des citoyens ivoiriens eux-mêmes. Ce qui signifie que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière nous, qu’elle est à nos côté, et qu’il faut absolument l’affronté de face et en face.
Oui, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Le pouvoir du système d’Alassane Ouattara aura belle et bien sa majorité parlementaire, au mépris de la majorité circonstancielle de l’opposition ivoirienne et en dépit de l’exigence des principes et règles des élections propres et transparentes. Avec les mêmes travers politiques d’Animosité, d’un pouvoir déviant marqué par le seau indélébile du sang humain versé. Quoi de plus normal, une culotte trouée est toujours indispensable au pouvoir d’Alassane Ouattara, face à l’arbre de la transparence. Oui, ce pouvoir aux aguets de son piège, d’entrainer l’adversaire sur un ring, aux tapies glauques, et visqueux pour l’assommer d’un vilain coup au bas de la ceinture. Avant qu’il ne s’en plaint de l’état du tapis, pour assurer ses arrières casseroles notoirement puantes. Il a réussi à attirés ou trimbalés malgré tout l’opposition ivoirienne dans son engrenage. La tâche de l’opposition devient de plus en plus difficile et compliquée, les élections législatives ont réanimés, les appétits carriéristes, qui se manifestent sporadiquement au mépris de tous ensemble et en dépit du danger sociétal réel à combattre tous unis. Donc de toute évidence, il en résultera dans ce choix électoral d’aller aux élections législatives, de dangereux ressentiments susceptibles de fragmenter encore plus la cohésion sociale. Donc, l’opposition ivoirienne, a été/est entrainée Habilement vers l’engrenage de sa perte, et trimbaler petit-a-petit vers une soumission seigneuriale au monarque Alassane. Et à cette vitesse de versatilité politique dans l’action de régulation sociopolitique saccadée, cela ne saurait tarder, face à l’habilité du pouvoir.
Même si cette opposition ivoirienne unie toutes tendances confondues, bien que largement majoritaire, (85% à 90%) de l’électorat total, ne peut aucunement espérer sortir majoritaire au parlement et ensuite au congrès au terme des élections législatives. Qui sont une adhésion tacite au processus électoral dans son entièreté y compris l’élection présidentielle du 31 octobre, qui acquiert sa légitimité. L’opposition paiera très chère au terme des élections législatives, le fait de s’être accommode de l’imposture de non-droit du 31 octobre 2020, en participant à ces élections législatives. Parce que l’électorat ne suivra pas, non ! Il ne suivra pas, parce qu’aujourd’hui, les citoyens ivoiriens en ont marre, de se sentir privé des droits inaliénables avec la force par un pouvoir. Et qu’ils n’ont pas droit d’être cités, chez eux dans leurs pays, qu’ils n’ont aucune importance dans la vie sociopolitique ivoirienne. Qu’ils peuvent être écrasés dans leurs vies physiques, dans leurs droits, dans leurs libertés, au vu et au su de tout le monde. Que le pouvoir monarchique et absolutiste, ne les écoute pas autour de la chose publique, leurs biens communs, qu’ils comptent moins et très peu, face aux intérêts politiques, qui ont déjà sciemment occultés les crimes des soudards d’Alassane Ouattara, pendant les élections présidentielles du 31 octobre 2020.
En somme, les citoyens ivoiriens ont bien compris, que les élections sont la condition certes nécessaire à la démocratie réelle participative ou chaque citoyen participe à la vie publique de son pays, mais qu’elle n’est pas suffisante pour la réalisation d’une société véritablement démocratique. Avec en face un pouvoir monarchiste et absolutiste, accroché à ses intérêts personnels égocentriques, égoïstes, ostensiblement assis sur la force des armes « fusils ». Surtout soutenu par une mafia internationale aux intérêts condescendants. Oui, les citoyens ivoiriens ont bien compris, que dans un système partial, mafieux, érigé en organisme électoral et en juge des élections dans leurs pays la côte d’ivoire, qu’ils ne peuvent rien changé en votant. Parce qu’ils ont aussi compris les ivoiriens, que ce n’est pas en votant dans n’importe quel système électoral partial, inféodé et dépendant d’un pouvoir déviant et arbitraire, qui considère la chose publique comme son bien privé, qu’ils s’affirmeront citoyens libres. Oui, que dans ce système mafieux, qu’ils ne pèseront pas davantage sur les choix de société, qu’ils veulent vivre en commun. C'est-à-dire une société harmonieuse, une société cohérente, une société stable, une société paisible, dans le respect mutuel et dans l’exaltation de la diversité solidaire, qui est leur rêve commun de toujours.
Oui, les citoyens ivoiriens ont compris qu’aujourd’hui plus que jamais, il est question de prendre conscience que la côte d’ivoire, n’est plus un état républicain de droit, mais plutôt une monarchie républicaine hybride et débridée. Dans laquelle l’armée républicaine dégommée par des fantassins, devenue l’armée royale, n’obéit qu’au pseudo-monarque républicain et à sa cour royale, tout en méprisant le peuple souverain devenu sujet du Roi. Ce peuple méprisé par conséquence doit avoir le comportement qui sied à cette situation, pour se libéré ou s’aider à se faire libéré par le monde civilisé, des vrais états républicains de droit. Cela peu importe le temps nécessaire a la lutte soutenue et constante de libération à cette fin. D’autres peuples l’ont fait malgré les fusils, dont le Mali de «Moussa Traoré», l’une des révolutions les plus référentielles d’Afrique noir. Où les détonations des armes, étaient une invite aux jeunes révoltés, qui se ruaient vers les lieux de détonations des armes, en criant «Mârfâ-kân-bê-yan-fê», les fusils parlent là-bas ! Oui, Citoyen ! Fusils contre peuple, s’est force contre force. Ils n’avaient pas d’autres choix, ces jeunes martyrs Maliens aux droits et libertés confisqués. Puisque dans un état républicain de droit, auquel le peuple ivoirien aspire, l'arme toute puissante au moyen de laquelle on arrive à conquérir toutes les libertés et à réaliser tous les progrès, c'est la démocratie du suffrage universel. Or dans une pseudo-monarchie républicaine, «comme celui d’Alassane Ouattara», on n'arrive à se débarrasser d'un maître, oppresseur et d’un despote injuste, qu'au moyen d'une vraie révolution citoyenne électrique, malheureusement dans ce cas, les armes «fusils» d’une meute de soudards devient souvent, l'instrument de la délivrance populaire.
Oui, Aujourd’hui refusons la politique de l’absurde, récusons les armes en politique, qui est la politique criminelle, qui ne dessine pas l’horizon d’un avenir commun et meilleur pour les citoyens, mais qui le met en danger. Nous devons donc, tous ensembles, redéfinir la notion de nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous et la notion de démocratie dans un sens universaliste, comme la politique mise au service de l’organisation sociale, de l’exercice du pouvoir d’état, du gouvernement des hommes, dans un état et au sein d’une société organisée. La politique au service de la patrie de la citoyenneté commune, du vivre en commun de partage. Selon et en fonction du droit, de la liberté, de la justice juridique et sociale. «Bon ! Peut-être, que ça devient compliquer avec 20 ans, «24 décembre 1999 à janvier 2021» de recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitique, mais Rêvons de Demain. Donc disons peut être demain, certainement Demain, sans faute Demain. Oui espérons de Demain, Il fera jour Demain, on sera Demain. Tous ensembles, moulés dans le système de la démocratie électorale, qui cadre avec le principe du pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple, nous allons conquérir notre paix sociopolitique. Nous allons vaincre sans faute, les sataniques forces rétrogrades du mal, qui violent les règles préétablies du droit et de la démocratie afin de domination sociopolitique. Oui, ce Demain adviendra contre vent et marée, parce que, confiné dans la loi de la jungle, le peuple ivoirien à l’instar de tous les peuples souverains du monde, ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature. Donc avec cette force universelle inhérente à tous les peuples, espérons tous ensembles de demain. Demain ! C’est encore permis après 20 ans de luttes soutenues pour la paix».
Donc Demain, la Bouffe risque d’être amère un jour, pour tourner à la malbouffe et à la colique. Parce que, nul pouvoir d’état même assis sur les armes «fusils» ne peut durablement gouverner un peuple, s’il n’est pas soutenu par l’autorité morale qui résulte de la croyance du peuple en sa légalité juridique et en sa légitimité démocratique et électorale. Sans ces conditions il ne s’imposerait jamais aux citoyens libres dignes de ce Nom. Donc la Bouffe risque d’être amère un jour, pour tourner à la malbouffe et à la colique. Parce que, le peuple ivoirien qui n’est plus un simple spectateur dans la vie politique de son pays, ne suivra pas, de façon moutonnière et panurgiste. Le peuple ivoirien a pris conscience dans la lutte contre le troisième mandat d’Alassane Ouattara, qu’il est une force imbattable, mais pour le moment éparpillée et mal orientée. Oui, aujourd’hui, il serait inconcevable de faire le jeu politicien du pouvoir d’Abidjan et de le donner une fausse légitimité sociopolitique inespérée sur une tribune d’intervention politique légale. Une tribune institutionnelle d’une pseudo-république monarchiste, à des pyromanes interventionnistes, vautours charognards, qui se sont départis et qui ont contourné les prescriptions constitutionnelles, pour s’imposer aux élections du 31 octobre 2020 et pour gérer les contentieux dans la même logique, qui va conduire aux élections législatives de Mars prochain. Oui, les élections législatives de Mars prochain, qui ressortissent de la volonté abstraite d’un homme politique et d’un groupe d’hommes politiques soucieux d’arrivée à leurs fins de dominations néo-monarchiste hybride, débridé ou à une ploutocratie naissante, par des élections vidées de toutes essences démocratiques et exonérées de tous droits et toutes règles universelles. Non ! Le souverain ne suivra pas, au mépris de ses plus de 150 Morts. Oui le peuple ne suivra pas ! Ne suivra pas ! PAS ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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