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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Qui a dit élection en côte d’ivoire ? Avec 35 000 Hommes armés dans l’espace du vote. Non ! C’est la guerre au peuple ivoirien !

30 Octobre 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Qui a dit élection en côte d’ivoire ? C’est la guerre au peuple ! Avec «14.000 policiers, 14.000 gendarmes et 7000 soldats» dans les bureaux de vote le jour du scrutin. Une opération baptisée «Barrissement de l'éléphant».

Qui a dit élection en côte d’ivoire ? C’est la guerre au peuple ! Avec «14.000 policiers, 14.000 gendarmes et 7000 soldats» dans les bureaux de vote le jour du scrutin. Une opération baptisée «Barrissement de l'éléphant».

Qui a dit élection en côte d’ivoire ? C’est la guerre au peuple ! Avec «14.000 policiers, 14.000 gendarmes et 7000 soldats» dans les bureaux de vote le jour du scrutin. Une opération baptisée «Barrissement de l'éléphant».

Le droit universel interdit la présence de ces hommes armés dans espace de vote et salle de vote. Le seul éléphant capable de Barrir aux élections est le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Oui, un vrai processus électoral n'a qu'une seul finalité : disqualifier politiquement l'usage de l’unilatéralisme dans les assemblées électorales. Pour cela, le droit universel établi une sorte de cordon protecteur : la prohibition de l'usage des armes dans l’espace électoral et dans la salle de vote. Donc ici légalement les forces armées se voient exclues de l’espace de vote et dans la salle de vote. Qui est un espace réglementé où la présence des agents de la force publique est fortement limitée aux constats civils. Cet espace de vote et salle de vote ainsi réglementé échappe à l'autorité étatique pour n'appartenir qu'à l'appréciation de la totalité sociale souveraine ultime détenteur du pouvoir d’état. Même les présidents de bureaux de votes sont étroitement surveillés afin d'éviter leurs tentations à des fins partisanes. C’est ainsi qu’en devenant conforme aux principes universels, l'acte du vote débouche sur un ordre conventionnel qui désarme la violence. Il vient interdire l'usage d'un certain répertoire d'action politique unilatéraliste. En se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, le vote acquiert les attributs symboliques du sacré. Ainsi le dessin du peuple définit l'élection comme le seul mode légitime de dévolution du pouvoir d’état. Parce qu'en faisant de l’organisation électorale qui conduit aux votes l'œuvre de tous, il impose le résultat électoral au respect de tous. Parce qu'en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs, ce vote consensuel désarme la violence. Dans un processus électoral, la violence de l’unilatéralisme n'est que l'expression la plus antagonique du droit de suffrage. Elle n'est que  l'affirmation en acte de la volonté de certains d'infléchir et donc de corrompre le destin du peuple et d'autrui. Elle est, plus fondamentalement, un mode de domination tenu pour archaïque au 21e siècle.

Donc, une élection n’est crédible que si elle rencontre l’agrément de la totalité sociale qui consente consensuelle-ment à prendre les urnes de votes comme l’arbitre du corps social. Donc la participation politique attendue du citoyen à l’élection, se résume donc à une activité spécifique : celle par laquelle les membres de la Nation prennent collectivement part à la sélection des dirigeants et participent indirectement à la formation des politiques publiques. Le vote citoyen devient, ce faisant, la forme légitime sinon exclusive de la participation citoyenne a la publique. Les démocraties n'ont de cesse de le présenter comme un acte pacifique, organisé, régulier et prévisible ; un acte en tout point opposé aux formes d’Animosité » de participation politique définies elles comme violentes, inorganisées et irrégulières. Donc le rejet de la violence unilatéraliste en tant que mode d'action politique impose notamment de créer un organisme électoral consensuel neutre, susceptibles de dissiper la menace dans le processus électoral. Le vote au terme du processus électoral tend dès lors à opposer à l’unilatéralisme, une adhésion consentante, libre, silencieuse par laquelle s'établit « rituellement » mais pacifiquement le mécanisme politique de la délégation du pouvoir d’état.

Qui a dit élection en côte d’ivoire ? Avec  «14.000 policiers, 14.000 gendarmes et 7000 soldats» dans les bureaux de vote le jour du scrutin. Non ! C’est la guerre au peuple ivoirien !

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Le Tocsin pour l’ultime Désobéissance ! 3 jours pour maitriser son destin. Autant jouer son destin ici, maintenant.

28 Octobre 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Les fusils de Ouattara seront à l’arrivé des élections saupoudrés d’une pseudo-légalité déjà goupillée dans son schéma de passage en force électoral. Autant jouer sa vie ici et dès maintenant ! Oui chasser Ouattara est la seule phrase audible et intelligible pour le citoyen ivoirien digne de ce Nom. Donc avant le 31 octobre 2020, il faut chasser-lui et son système anti-droit, antisocial, antihumain, éphémère, primaire, anomique, chaotique, sans mémoire et sans avenir, qui fragilise le socle de la nation, qui excelle dans le summum de l’irresponsabilité.

Lepetitfils : Les fusils de Ouattara seront à l’arrivé des élections saupoudrés d’une pseudo-légalité déjà goupillée dans son schéma de passage en force électoral. Autant jouer sa vie ici et dès maintenant ! Oui chasser Ouattara est la seule phrase audible et intelligible pour le citoyen ivoirien digne de ce Nom. Donc avant le 31 octobre 2020, il faut chasser-lui et son système anti-droit, antisocial, antihumain, éphémère, primaire, anomique, chaotique, sans mémoire et sans avenir, qui fragilise le socle de la nation, qui excelle dans le summum de l’irresponsabilité.

(A LIRE ABSOLUMENT, EN RENDRE COMPTE, ET EXPLIQUER AUTOUR DE SOI. C’EST D’INTÉRÊT PUBLIC. SVP. UN PEUPLE CONTRAINT ET OBLIGER PAR LA FORCE DES ARMES, EST UN ENNEMI NON-VAINCU. MAIS UN PEUPLE CONVAINCU ET PERSUADER, EST UN ALLIÉ A VIE.)

 

*-La pratique électorale proscrit tout usage délibéré des armes pour s'imposer, au mépris des principes universels

 

Eh bien oui ! Maintenant sauf miracle, sauf sursaut de dernière heure, le pire est a la porte du Navire ivoire couverte d’une pseudo-légalité, d’une forfaiture de pseudo-légitimité. Oui, Trois (3) petits jours pour arriver à obvié le naufrage, dans ses droits, avec ses droits et pour ses droits. Apres le 31 octobre 2020, le soutien aujourd’hui unanime au peuple ivoirien s’effritera peut-être et perdra peut-être caution dans le monde. Ici la règle qui régit les rapports dans ce cas la communauté internationale à tout état membre est : « qu’il ne convient pas d’aller contre la volonté du peuple souverain consentant ». Tout au moins, c’est ce qu’elle a soutenu en 1933 quand Adolf Hitler s’est fait élire le 05 Mars 1933 avec 43,91% des voix. Donc ici, ni alarmiste, encore moins  désespéré, mais nous avons les mêmes prémisses qui ont conduit à la crise « guerre » de 2010, une élection présidentielle ivoirienne truquée sur  toute la ligne. Il y a incontestablement péril et le feu à la maison ivoire ; La côte d’ivoire se prépare à des électorales prétendument démocratiques le 31 octobre 2020, alors que le pouvoir ploutocratique et absolutiste d’Alassane Ouattara avec une cooptation politicards mercantilistes, s’affairent au vu et au su de tout le monde, pour la confiscation/conservation du pouvoir d’état au terme de l’élection du 31 octobre 2020, qui leurs sont habituels. Le communiqué de la Commission Electorale d’Alassane Ouattara relative à la distribution des cartes, déclaré a 3 084 288 électeurs qui ont retiré leur carte ; soit 41,15% des 7 495 082 électeurs inscrits sur la liste électoral et la possibilité offerte aux électeurs via un dispositif particulier qui sera installé à cet effet pour les permettre de retirer leur carte, le 31 octobre 2020, jour du scrutin, dans leur bureau de vote respectif, est le présage de la confiscation du pouvoir d’état déjà schématisé pour proclamé le candidat de la Commission Electorale Alassane Ouattara vainqueur avec plus de 99,99% des voix attribués gratuitement et avec plus de 50% de taux de participation attribué. Ceci est  le schéma qui a forgé tout le processus électoral. Et les Armes  «fusils» imposeront le reste avec une légalité juridique usurpée et une légitimité populaire accaparée.

 

C’est pourquoi, Alassane Ouattara a déverser dans tout le pays ses miliciens, «Yopougon, Bonoua, Bongouanou, Dabou, Adzopé, Divo, Daoukro, Gagnoa, Bangolo etc,» ces cités sont bien servi en sicaires de la république par  Alassane Ouattara. Les agressions des populations ont fait de nombreuses victimes dont 70 morts qui portent le total à plus de 100 Morts, de nombreux Blessés près de 500 et 250 Arrestations/Séquestrations, depuis le debut de la crise du 3e Mandat. Oui, il  y a extrême danger ! Le navire ivoire avec sa déviation criminelle actuelle sous la coupe d’un pouvoir Mafieux, usurpateur de la souveraineté populaire, calculateur, manipulateur, aux stratégies funestes de confiscation du pouvoir d’état, au terme de passages en force électorale qui piétine tous, «Droits, Libertés, Règles universelles» est comme une piteuse pauvre Dame sans défense, trimbaler par le courant d’eau du Fleuve, qui fait des mimiques chemins faisant vers la gueule du crocodile, qui attend impassible, le festin pervers, sadique prévu pour le 31 octobre 2020. Donc, la pauvre côte d’ivoire coule, la côte d’ivoire s’exsangue, la côte d’ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations civilisées. Pour s’en persuader osons comparer les années 1960 aux années 2011 à ce jour de 2020, le chaos socio-politico-communautaire est là, patent, ostensible et indéniable. C’est du classique, avons-nous dit et répéter, un système de trucage électoral, donne la plupart des temps, naissance à une dictature pure et dure sous l’aval d’une démocratie de façade. Donc ici, ni alarmiste, encore moins désespéré, mais à la cherche de régulation pour prévenir le pire si encore possible dans six (6) petits jours.

 

Donc c’est parce que, nous vivons une accalmie qui précède l’orage et la tempête à partir du 31 octobre 2020, qui conduiront à une damnation certaine programmée par un pouvoir prédateur, nihiliste et iconoclaste. Les présages qui ont précédé les élections de 2010 avec les mêmes travers politiques d’Animosité de ce  pouvoir déviant marqué par le seau indélébile du sang humain versé des 18-19 septembre 2002 à ce jour de 202O, sont manifestement-là ostensibles. Donc, c’est parce que, nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine après le 31 octobre 2020,  que le pouvoir d’Alassane Ouattara, l’unilatéraliste arbitraire, prédateur de jungle toujours au aguet de son piège, de passage en force électoral pour assurer ses arrières casseroles notoirement puantes, se propose de gérer après élection du 31 octobre 2020, que dès maintenant, le peuple ivoirien, doit risquer le pire pour obvier le danger d’une crise nouvelle programmée. Ce qui signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière, qu’elle est à nos côté évoluant vers 2025 ou Alassane Ouattara serait encore Candidat pour un quatrième Mandat «les deux premier ne comptant pas».  Oui, dans ce décor, il est exclu de vouloir ériger un état républicain de droit digne de ce nom, avec des bouffe-tout au commande de l’état, peu ou pas au fait des droits et obligations qui sont les leurs. Dans ce cas il devient illusoire de vouloir installer un état de droit, là où le passage en force électoral, est devenu ostensiblement la règle de vie politique. D’où il devient inutile d’espérer de l’organisation des élections pluralistes républicaines véritablement démocratiques, là où derrière une république de façade se cache un système ploutocratique absolutiste aveugle et mafieux, un absolutisme ploutocratique voyou.

 

Le peuple souverain ivoirien doit se décider synergique-ment pour arrêter la dynamique démoniaque des passages en force électoraux, des artisans du trucage électorale de 2010. Qui soutiendront encore en  nouveaux aujourd’hui que: Le véritable adversaire de, Ouattara serait le taux de participation, qu’ils fixeront gratuitement à l’arrivée au-dessus de 50% pour saupoudré le trucage électoral. Alors que dans la schématique de leurs passage en force préparé, programmé et goupillé, le 31 octobre 2020, le véritable électeur d’Alassane Ouattara est la commission électorale a son ordre, parce que composée uniquement par les partisans de Alassane Ouattara pour s’affirmée «au mépris des décisions de Cour Africaine des Droits de Homme et Peuple», n’être qu’un chainon de passage en force électoral. Le 31 octobre 2020, le véritable électeur d’Alassane Ouattara serait l’autre chainon stratégique de passage en force électoral, qu’est Le conseil constitutionnel avec une décision de validation judiciaire d’élucubration éhonté. Le 31 octobre 2020, le véritable électeur d’Alassane Ouattara serait ses forces armées commis au rôle d’imposition du passage en force électoral, ainsi maquillé d’une pseudo-légalité et d’une pseudo-honteuse légitimité populaire, par l’usage de la force armé, ou les milices d’Alassane Ouattara seront au rendez de l’usage des armes. Le véritable électeur d’Alassane Ouattara le 31 octobre 2020, serait les grands intérêts mafieux prés a piétiné les intérêts légitimes du peuple ivoirien pour soutenir le trucage électorale d’Alassane Ouattara pour préserver leurs intérêts mafieux condescendants. C’est ça qui est la vérité ! Des élections du 31 octobre 2020. Donc il faut absolument et indispensablement arrêter la dynamique démoniaque des passages en force électoraux, avant le  31 octobre 2020. Notre survie en dépend. Sinon les rêves d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociopolitique sans lesquels il y a point de développement, la volonté unanime d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et d’une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par le père Felix Houphouët Boigny, la paix et la stabilité demeureront une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays. Oui passé en force le 31 octobre 2020 ? Alassane Ouattara serait bel et bien candidat en 2025 pour son 4e mandat les 2 premiers ne comptant pas.

 

Si le peuple souverain ivoirien doit rester maitre de son destin chez lui et dans le concert des nations, au mépris de la volonté d’Alassane Ouattara, qui viole à souhait et a volonté le droit du peuple à disposer de lui-même,  il faut ici et maintenant, une intervention populaire sous toutes ses formes une insurrection quelle qu’elle soit sous toutes ses formes, pour la défense des droit bafoués, des libertés confisquées et pour la restauration d’un état de droit, toutes choses qui sont largement justifiée aujourd’hui en côte d’ivoire. Retenons ceci formellement : Face à l’arbitraire d’un pouvoir d’état, un peuple souverain qui est prêt à renoncer à ses droits, à ses libertés pour se sentir en sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre. Mais tout peuple qui a le courage de ses actions sociopolitiques et de ses opinions souveraines, face à l’arbitraire d’un pouvoir d’état et surtout face à l’unilatéralisme nihiliste et iconoclaste au risque de sa vie, à le pouvoir de conquérir ses droits, ses libertés et de changer sa société. Et l’ivoirien doit être capable de changer sa société en lambeau. Donc il est temps et grand temps, que le peuple souverain, sous le gyroscope  des partis politiques de tout bord se rejoignent maintenant pour aborder le virage décisif des élections du 31 octobre 2020 tous ensemble pour mener l’ultime combat libérateur ou rien ne doit manquer « casse, fumé, flamme, route barrée, pate d’oies fermées, circulation interrompue, etc. » LE peuple doit savoir à qui appartient la force y compris publique du pays... Pour arrêter cette dynamique démoniaque la solution est celle suscitée, qui n’a pas de succédané. (*- Quand on va jusqu'au bout de la nuit, on rencontre une autre aurore. *- Oui ! « Pour rencontrer l'espérance, il faut être allé au-delà du désespoir. *- On ne va jusqu'à l'espérance qu'à travers la résistance, au prix de grands efforts).Oui, a la vie ! Le peuple doit vivre avec ses droits.

 

Résister à l’arbitraire, c’est un  devoir absolu de peuple souverain libre. Donc résister à l’arbitraire coûte-que-coût bon an, mal an, même au prix extrême des vies physiques est devoir souverain. Le peuple ne doit pas s’aliéné, le peuple ne doit pas s’assujettir, à la volonté d’Alassane Ouattara. Donc le peuple doit payer le prix juste de la défense de ses droits citoyens, sans lesquels, le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état est réduit à l’état Animal de « Bouc » et de vache qui ne demande qu’à manger, bien que, entre les mains de boucher a l’Abattoir. Résister à l’arbitraire, c’est un  droit : « Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs ». Donc Peuple ivoirien à tes droits, à tout tes droits, à tes libertés, à toutes tes liberté, sans retenu. Nous sommes convaincus, que le salut de la côte d’ivoire viendra de toi, peuple souverain martyrisé, ultime détenteur du pouvoir d’état. Le peuple souverain de côte d’ivoire peut maitriser son destin sans Alassane Ouattara et chacun du peuple composite, chacun peut maitriser son avenir individuel sans Alassane Ouattara. Résister à l’arbitraire, c’est un  devoir absolu de peuple souverain libre. Pour préserver les voies de la démocratie, du droit, de la liberté, de la justice, de la stabilité socio-politico-économique, de la paix sociale pérenne. Et pour unir la nation contre ce pouvoir clanique unilatéraliste, absolutiste et déviant d’Alassane Ouattara qui veut diviser la côte d’ivoire, pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. Or, du Sud ou Nord, de l’Ouest ou de l’Est, nous sommes tous ivoiriens qui ont vécus ensemble depuis 1960 jusqu’à Septembre 2002 sans accros intercommunautaires majeurs.

 

Oui, Alassane Ouattara, a la réputation notoire d’être intransigeant autour de la chose publique de l’état et dans l’ordre du public, espace d’évolution de la totalité sociale souveraine, «Fausses élections truquées, modification constitutionnelle unilatérale estampillée nouvelle constitution, Usurpation de la souveraineté populaire du peuple à volonté, a souhait dans le processus d’élection démocratique. Des élections avec moins de 15% de taux de participation pour se dire élu ». Tout y est  et y passe allègrement avec Alassane Ouattara. Il n’excelle que dans l’animosité de l’antagonisme politiques intransigeants et le sectarisme des appartenances politiques, au mépris de la cause d’intérêt national. Il faut nécessairement arrêter la dynamique démoniaque de cette politique d’Alassane Ouattara, qui décide seul de tout. Or quand une seule personne décide de tout dans un état de droit dit républicain, c’est ce qu’on appelle la dictature ou la monarchie républicaine. Alassane Ouattara est un néo-monarchiste débridé, imposé par les armes d’une mafia internationale. Il revendique la souveraineté totale et absolue. Il se met au-dessus du droit et de la constitution. Ce qui veut dire que, le peuple souverain ivoirien, n’est qu’une vache qui ne demande qu’à manger, bien qu’entre les mains au  couleur du sang du  boucher a l’Abattoir.

 

Or les principes universels veulent que, dans un système réellement démocratique, dans un état républicain de droit, le gouvernement est confié pour un temps à des hommes bien élus par leurs concitoyens et responsables de leurs actes de gouvernances. Si le pays est content d’eux, il les maintiens au pouvoir ; s’il n’en est pas content, il les change, sans bruit, sans violence, par le seul effet de ses suffrages. Or dans une monarchie, on n’arrive à se débarrasser d’un maître, oppresseur ou injuste, qu’au moyen d’une révolution citoyenne; malheureusement le fusil d’une meute de soudards devient souvent, l’instrument de la délivrance populaire. Donc ici, dans un système réellement démocratique, d’un état républicain de droit, l’arme toute puissante au moyen de laquelle on arrive à conquérir toutes les libertés et réaliser tous les progrès, est le suffrage universel. Parce qu’il renforce l’obligation pour l’individu de donner à son activité une orientation qui tienne compte de son appartenance à une communauté nationale de destin et de son insertion dans la société commune citoyenne, c’est-à-dire des liens d’interdépendance qui le rattachent hermétiquement à ses concitoyens. Donc point d’unilatéralisme aveugle.

 

Donc ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, y compris la présidence de la république «Alassane Ouattara», sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. C’est pourquoi de par le monde, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. De même, les partis et les candidats ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. Cette élection juste s’inscrit toujours dans un processus électoral transparent, consensuel, et dans un système électoral équitable, qui puisse garantir des chances égales pour tous les participants, avec une commission électorale Autonome, neutre, impartiale et transparente. Qui aussi exige formellement l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit. Donc la confiance de tous les acteurs, citoyens électeurs et candidats en compétition dans chaque étape du processus électoral est indispensable à l’intégrité électorale. L’intégrité électorale est donc, un facteur indispensable à la crédibilité du processus électoral, elle va bien au-delà de l’absence de manipulation, de trucage et de fraudes. Elle englobe la volonté de concevoir et d’aligner le cadre juridique des élections ainsi que les règles et les pratiques électorales avec  les engagements internationaux en matière des droits de l’homme.

 

Donc ici, le pouvoir démocratique légal et légitime s’entend comme issu des élections, sans tricherie planifiées, sans fraudes orchestrées, sans passage en force électoral schématisé et donc des élections, conforme aux normes internationales. Dans le respect des droits, des règles, des libertés, qui proscrit tout, usage délibéré des armes «fusils» de guerres pour s'imposer, au mépris des principes universels de démocraties pluralistes.  Il faut chasser Alassane Ouattara incapables de satisfaire aux légales exigences rigides du droit. Ne nous trompons pas, les fusils de Alassane Ouattara seront à l’arrivé des élections saupoudrés d’une pseudo-légalité déjà goupillée dans son schéma de passage en force électoral. Autant jouer sa vie ici et dès maintenant ! Oui chasser Alassane Ouattara est la seule phrase audible et intelligible pour le citoyen ivoirien digne de ce Nom. Donc avant le 31 octobre 2020, il faut chasser Alassane Ouattara et son système anti-droit, antisocial, antihumain, éphémère, primaire, anomique, chaotique, sans mémoire et sans avenir, qui fragilise le socle de la nation et qui excelle dans le summum de l’irresponsabilité politique dans la gestion des affaires publiques, les élections en sont une. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile)

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Il faut obliger la candidature de 3e mandat d’Alassane Ouattara, à comprendre le bon Français de citoyens libres.

24 Octobre 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Le peuple souverain ivoirien doit avoir le courage de s’affirmer comme le souverain absolu, ultime détenteur du pouvoir d’état, son avenir en dépend. Cette affirmation légale de la souveraineté du peuple, se fait au terme de l’administration d’un coup de pied légal, pacifique, synergique, très bien ajusté au cul de l’arbitraire de la dictature, et il fiche le camp sans faute, il dégage sans faute, pour laisser la place à la paix sociale. Il faut chasser Alassane Ouattara et ses Bouffe-tout, incapables de satisfaire aux légales exigences rigides du droit.

Lepetitfils : Le peuple souverain ivoirien doit avoir le courage de s’affirmer comme le souverain absolu, ultime détenteur du pouvoir d’état, son avenir en dépend. Cette affirmation légale de la souveraineté du peuple, se fait au terme de l’administration d’un coup de pied légal, pacifique, synergique, très bien ajusté au cul de l’arbitraire de la dictature, et il fiche le camp sans faute, il dégage sans faute, pour laisser la place à la paix sociale. Il faut chasser Alassane Ouattara et ses Bouffe-tout, incapables de satisfaire aux légales exigences rigides du droit.

*- Huit (8) petits jours pour devenir maitre de son destin. Les grincements de la Roue de l’Histoire qui tourne.

*- (A LIRE ABSOLUMENT, UN REMÈDE SALVATEUR Y TROUVE).

Il faut chasser Ouattara et ses Bouffe-tout. Il faut absolument chasser avant le 31 octobre 2020, ce banditisme politique d’un système de voyoucratie archaïque, qui entretien sciemment une instabilité sociopolitique. Oui, En politique, il n’est d’autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état que de faire partager à l’ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s’exprime à travers les représentants qu’ils se sont librement choisis. Mais hélas ! Tout serait parfait et sans problème, dans cette logique de partage de la légitimité démocratique, si ne se posait pas comme droit, la question d’un éventuel départ du monarque par les élections démocratiques. Ah oui, dans les démocraties, c’est d’un rigorisme absolu, que cette éventualité de départ soit très simple: il suffit d’être battu aux élections ou de ne pas se représenter pour que les casseroles mafieuses puantes soient exposées à d’éventuelles ouvertures judiciaires à la demande du peuple souverain rentré dans ses droits.

C’est pourquoi, les dictatures optent pour pas d’élections transparentes possibles ou du moins pas d’élections susceptibles de mener à un changement sociopolitique quelconque. Ce qui conduit à l’ostracisme politique, à l’Apartheid électorale, à l’excommunication judiciaire, à l’anathème sociale, de ceux qui peuvent précipiter cet éventuel départ, par élections démocratiques pluralistes. Et conséquence, ce à quoi ça conduit ? Eh bien ! : Les élections bâclées et truquées dans un système de confiscation du pouvoir d’état. Ou tout doit-être « déjà géré, déjà calé, déjà bouclé » pour ne pas que le monarque ou la monarchie perd le pouvoir d’état. Les élections ne deviennent alors qu’une exécution de ce qui est déjà programmé. Oui, Moi et mes fusils ou la terre brulée. Parce que l’abandon du pouvoir peut mener à l’exil, a un (TPI) Tribunal Pénal International ou la fameuse (CPI) Cour Pénale International pour crime contre Humanité. Donc le dictateur doute et redoute et souvent l’option prise, est le pourrissement de la situation pour arriver au chaos sociopolitique, qui peut servir d’Alibi de confiscations du pouvoir pour gagner du temps. Et  Ça marche parfois souvent, mais pas toujours. Du coup, le dictateur reste accrocher au pouvoir. Et en despote éclairé que par le manichéisme, le dictateur finit par s’incruster, faute de solution de sauvetage valable.

Ou à l’inverse si les citoyens légitimes arrivent à détester les actes politiques par procurations électives, et découvrent subitement qu’ils ne sont plus ce qu’ils ont été avant, Paf ! La débilité mentale s’installe et le peuple scrute dans la direction de ses gyroscopes qui indiquent la ligne directe, ou les dégâts se dessinent à l’horizon. On voit que, ça décale, ça dé-gère, ça déboucle, que c’est gâté. Le dictateur est obligé de partir en Catimini en prenant la tangente. De toute façon mieux vaut finir à la Moussa Traoré ou à la Ibrahim Boubacar Keita du Mali, et a la Osni Moubarak, que de finir à la Saddam  Hussein ou la pendaison est au Rendez-vous ou à la Mouammar Kadhafi, «nous n’aimons pas cet images». Cela vaut mieux de finir au Trou ou en Exil pour tout le monde y compris pour le Pays, qui est prêt de payer le juste prix de ce départ du dictateur. Mais quoi qu’on fasse au bout du rouleau compresseur, hélas ! C’est gâté, tout est « Gnagami ». Donc Vive le chaos sempiternel. Le monarque doit se chercher à tout prix, une porte de sortie nocturne, avant que le peule ne le rattrape. Le peuple restaurer ultime détenteur du pouvoir d’état est à la Fête, «dans une côte d’ivoire nouvelle». Parce que l’histoire ne pardonne pas la déshumanité d’un pouvoir et le peuple ne pardonne pas la trahison, dont la trace est indélébile. Si la mort ne sauve pas un dictateur les peuples lui règle toujours son compte. Ça toujours été ainsi depuis que le monde des hommes est Monde.

Donc, c’est maintenant qu’il faut chasser Alassane Ouattara et ses Bouffe-tout incapables de satisfaire aux légales exigences rigides du droit. Le peuple doit se battra pour sa survie. Aujourd’hui, en côte d’ivoire, on est d’abord d’un clan politique, d’une tribu, d’une ethnie, d’une région, d’une communauté régionale, musulman ou catholique, avant d’être vu comme citoyen ivoirien libre. Autrement dit qu’on relève en priorité de ce qu’un héritage politique, tribal, ethnique, régional, communautaire et religieux a fait de nous. C'est-à-dire une concrétion de moi plutôt qu’une convergence de nous. L’ouverture conditionnelle, dans la soumission seigneuriale de l’autre, opposé aux murs diviseurs. Plutôt que l’intégration salutaire et salvatrice des autres dans un, tous ensembles solidaire, par une politique de vraie réconciliation nationale. Et par un processus de dialogue républicain, dans une politique de développement national global. Oui, le socle politique, du système du pouvoir d’Alassane Ouattara, permet non pas de rassembler solidairement, les spécificités nationales, ou d’intégrer les différences nationales, mais plutôt de diviser habilement le corps social en segments, devenus malléables, de désintégrer les destins collectifs pour mieux exacerber les particularités, hier solidaire et rafistolé qui les ont réellement enrichis. « Donc la Nation se déchire ».

Ceci pour pouvoir ainsi régner sur une nation martyrisée. Ici on est dans la logique belliqueuse, obscurantiste et guerrière, qui veut que l’affirmation de soi passe par la négation des autres. Que la valorisation de soi passe par la dévalorisation des autres. L’autre n’est fréquentable que soumis. Le système du pouvoir d’Alassane Ouattara, excelle dans un clanisme de copinage, qui se nourrit de la politique de haine. Fait de mépris pour les autres appartenances, d’exclusion politique, de dénie de droit, de division du corps social par segments de petit terrains électoraux et de chasses gardées communautaires pour régner, du mensonge politique et du mensonge d’état en fanfare. Oui, il faut chasser Alassane Ouattara et ses Bouffe-tout, incapables de satisfaire aux légales exigences rigides du droit. Les chasser, est un droit inaliénable du peuple. Ça toujours été ainsi depuis que le monde des hommes est Monde. L’histoire en regorge de multiples exemples de dictatures rattrapés par leurs peuples.

La Roue de Histoire tourne rien ne peut l’arrête. C’est pourquoi, nous nous bornerons, ici à observer que le cynisme politique du monarchisme absolu, et du pouvoir absolu d’Alassane Ouattara, n’est pas seulement une faute morale, mais aussi une faute grave de technique politique. Oui, si ce cynisme politique, dont la valorisation de soi passe absolument par la négation des autres, était fondateur de quoi que ce soit, l’histoire ne serait faite que d’empires éternels et de Reich millénaires. Oui tout ce sur quoi d’autres dirigeants avaient fondé leurs grandes politiques de conservation du pouvoir, quitte à fouler aux pieds les principes de démocratie, les droits et les libertés, se sont effondrés sous leurs yeux de leur vivant. Récitons quelques exemples pour rafraichir les mémoires de la passion politique du pouvoir absolu : Premier de tous les exemples, l’Allemagne de Hitler et viennent ensuite les exemples suivants; le Cambodge des Khmers rouges, de Saloth Sâr dit  Pol-Pot, le Chili de Pinochet, l’Indonésie de Suharto, l’Argentine de Videla, les Philippines de Marcos, La Yougoslavie de slobodan Milosevic , l’empire centrafricain de Bokassa, l’Ouganda d’Idi Amin DADA, le Mali de Moussa Traoré et suivants, le Zaïre de Mobutou Sessé SEKO, le Nigeria de Sani Abacha, le Liberia de Charles Taylor, La Serra Léone de Fodé Sangho , la Guinée de Sékou et suivants, l’Haïti de François Duvalier « Papa Doc » et de Bertrand Aristide, l’Afrique du Sud de Piter Botha, la Tunisie de Ben Ali, l’Egypte d’Osni Moubarak, la Lybie du guide Mouammar Kadafi, le Yémen du Maréchal Ali Abdallah Saleh, le soudan d’Omar Hassan Ahmed el-Bechir, et l’Algérie Abdelaziz Bouteflika. Sans oublier la Grèce des petits fils de Thucydide moteur de la grande Europe tous les Temps en extase. Tout aussi comme ces jours de Mai 68 le Général DE GAULLE désorienté par les manifestations citoyennes « des arrières petit-fils de 1789 », avouait. (Je n’y peux plus rien, rien n’obéit plus, les ministres ne commandent plus rien, ça fiche le camp, je n’ai plus rien dans les mains, donc je ne peux plus rien faire, il faut que je m’en aille), et le Général rendait le tablier avec sa multitude de vaillants généraux «face aux Merdes qui volaient en escadrilles». Aussi le bloc communiste et l’équilibre de la guerre froide, le mur de Berlin est tombé au son du violoncelle de l’union retrouvée, comme jadis le mur de Jéricho est tombé aux accents de la trompette des libertés. Mais il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Mais le peuple a le devoir absolu de faire entendre et de faire voir.

Oui ! Il faut changer de route pour la côte d’ivoire et avec le peuple ivoirien, pour le peuple ivoirien et par le peuple ivoirien. Oui, si notre pays la Côte d’Ivoire, doit être au rendez-vous de la démocratie moderne digne du 21ème siècle, le fondement de notre démocratie doit être le droit universel dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale, avec des citoyens qui obligent le respect strict des droits universels, des règles démocratiques universelles. Et ainsi que les normes juridiques de régulations sociales qui régissent notre pays doivent être consensuelles. Dans une société ivoirienne ou les citoyens respectent les règles de convivialité source d’harmonie sociale. Et des citoyens qui veillent au respect scrupuleux des règles de droits universels, des valeurs juridique et des principes démocratiques universels. Toujours affirmés et réaffirmer par les instruments de régulations sociopolitiques internationales, qui régissent de façon clair la matière des élections démocratiques pluralistes multipartites.

Mais hélas ! Mille fois hélas ! Pour la côte d’ivoire. « Celui qui à l’entre parenthèse de sa culotte déchiré, ne peut pas monter sur le cocotier de la transparence dans l’ordre du public, autour de la chose publique, sous le regard du public, le  risque est notoirement connue, les hués et les sifflets, face aux balançoires à rotation régulière en plein air). Donc tous ensembles, à vos droits citoyens ! Il faut battre le fer quand il est encore chaud. Il faut résister avant qu’il ne soit trop tard. Alassane Ouattara, en se lançant dans la course à la présidence pour un 3e mandat, s’est affranchi de la règle constitutionnelle qui fixe à deux (2) mandats au maximum sans plus. Il a ainsi brisé son engagement pris non seulement devant le peuple ivoirien, mais aussi devant le monde entier. Qui par la voix du Secrétaire général de l’ONU, réitère au peuple ivoirien le soutien continu des Nations Unies en faveur de la consolidation de la démocratie et de la cohésion nationale. Donc, il faut obliger la  candidature forfaiture de 3e mandat de couillonnade d’Alassane Ouattara, avec son attitude à s’affranchir des prescriptions démocratiques universelles et de son non-respect de toutes les règles consensuelles prescrites, à comprendre le bon Français de citoyens libres. «PUISQUE LES TUERIES DES MILICES DÉGUISÉES DE OUATTARA CONTINUENT DANS TOUT LE PAYS».

Dans le bon Français de citoyens libres, quand le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état dit à une couillonnade de perruques dit dirigeants, je ne veux pas de ta 3e candidature ! Tu te rectifie, ou tu fiche le camp. Et quand tu dois ficher le camp, tu  le fais gentiment sans agacer le peuple souverain. Pour lequel, Fous le camp, c’est foutre le camp, une fois pour toute, sans semer la merde dans l’ordre social, pour emmerder les gens, qui n’aspirent qu’à la paix sociopolitique. Donc la chose est simple, clair et net «Fous le camp, c’est foutre le camp dans un dégagement rapide et respectueux du citoyen libre». Sinon ? S’il y a des fumées, des flammes et des flambages, les citoyens libres ne peuvent plus demander pardon au Feu, dans son «Gnanga de coudou-bâtard» dont les débris des gueules cassés vont légalement se logés dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, dans une assemblée circonstancielle et les dégâts extrêmes importants ne seront plus loin, dans un  capharnaüm kafkaïen.

Il faut chasser Alassane Ouattara et ses Bouffe-tout, incapables de satisfaire aux légales exigences rigides du droit. Il faut chasser avant le 31 octobre 2020, ce banditisme politique d’un système de voyoucratie archaïque, qui entretien sciemment une instabilité sociopolitique. Le peuple souverain ivoirien doit avoir le courage de s’affirmer comme le souverain absolu, ultime détenteur du pouvoir d’état, son avenir en dépend. Cette affirmation légale de la souveraineté du peuple, se fait au terme de l’administration d’un coup de pied légal, pacifique, synergique, très bien ajusté au cul de l’arbitraire de la dictature, et il fiche le camp sans faute, il dégage sans faute, pour laisser la place à la paix sociale. Il faut chasser Alassane Ouattara et ses Bouffe-tout, incapables de satisfaire aux légales exigences rigides du droit. Ne nous trompons pas, les fusils de Alassane Ouattara seront à l’arrivé des élections saupoudrés d’une pseudo-légalité déjà goupillée dans son schéma de passage en force électoral. Autant jouer sa vie ici et dès maintenant ! Oui chasser Alassane Ouattara est la seule phrase audible et intelligible pour le citoyen ivoirien digne de ce Nom. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- La musique des grincements de la Roue de l’Histoire qui tourne. De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité

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