Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

LE PEUPLE IVOIRIEN EST FACE A SON DEVOIR. PLUS DE SALAMALEC DE COMMODITÉ…

5 Octobre 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Le peuple ivoirien est face à son palabre. Un peuple souverain ne sort jamais perdant devant un dirigeant d’état armée soit-il : « Hier le Mali de Moussa Traoré, a Aujourd’hui « récent » ce même Mali, l’Algérie, le soudan, etc. Les peuples souverains irrésistibles ont toujours vaincus les pouvoir d’état déviant. Parce qu’aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à défendre ses droits, ses libertés, la démocratie réelle à la face du monde n’est possible en ce 21e siècle.

Lepetitfils : Le peuple ivoirien est face à son palabre. Un peuple souverain ne sort jamais perdant devant un dirigeant d’état armée soit-il : « Hier le Mali de Moussa Traoré, a Aujourd’hui « récent » ce même Mali, l’Algérie, le soudan, etc. Les peuples souverains irrésistibles ont toujours vaincus les pouvoir d’état déviant. Parce qu’aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à défendre ses droits, ses libertés, la démocratie réelle à la face du monde n’est possible en ce 21e siècle.

Il faut avoir le courage de le dire, dans les premières semaines de la déclaration de candidature d’Alassane Ouattara, le peuple souverain ivoirien avait eu  la réaction approprié,  et avait pris automatiquement l’option qui sied à la situation, en réclamant le retrait sans condition de cette candidature illégale et illégitime, cela dans toute l’assiette territoriale. Cette option à laquelle un pouvoir arbitraire résiste difficilement en ce 21e siècle. Ce moyen conventionnel est le péril pour tout pouvoir arbitraire. Mais les dépôts des candidatures autres que pour Ouattara et les perspectives de leurs acceptations et le rejet du la troisième candidature d’Alassane Ouattara a fini de tempéré l’ardeur du peuple, et annihilé les engagements légitimes du peuple. Pour arriver au stade d’aujourd’hui ou les distributions des cartes d’électeurs sont programmé pour le 14 octobre pour des élections elles même prévues pour le 31 octobre.  

Donc Alassane Ouattara tient son calendrier électoral qu’il exécute à la perfection. Oui Alassane Ouattara est dans la surface de réparation du peuple souverain ivoirien « comme l’ASEC dans la surface de réparation de l’AFRICA », avec son coéquipier passeur la CEI, balle au pied, prêt à faire un centre pour le But de la Main de Dieu de son coéquipier attaquant nébuleux Alassane Ouattara, dans un cafouillage monstre dans la surface de réparation du peuple souverain ivoirien. But qui sera validé par son autre coéquipier arbitre conseil constitutionnel, pour une victoire macabre. Ou le « j’ai gagné les élections » donnera la parole aux fusils comme en 2010. Ici le peuple a acquis le droit inaliénable de tacler attaquant nébuleux Alassane Ouattara. Advienne alors que pourra. C’EST LE MOMENT OU JAMAIS.

C’est notre diagnostic. Puisqu’il en va de la médecine comme de la politique, ou il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. « La Politique dans notre entendement, est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait la politique, pour nous ». Oui, Aujourd’hui plus que jamais nous avons besoin d’une lutte citoyenne rigoriste sur les droits fondamentaux, une lutte incisive sur les libertés fondamentales, une lutte intransigeante sur les règles démocratiques et une lutte extrêmement pugnace face au mépris pour le peuple du troisième Mandat d’Alassane Ouattara. Une lutte qui proscrit toute versatilité dans sa durée chemin faisant vers le but visé. Sinon le peuple ivoirien assujettit et réduit à la soumission seigneuriale à Alassane Ouattara devenu monarque payera cash. Oui, de toutes les façons, le mal est là, le danger est là, avec les élections entamées de 2020. Avec l’unique solution de sauvetage le départ d’Alassane Ouattara avant toute élection, qui réside dans la lutte sans état d’âme.

L’ivoirien ne doit pas se leurrer, la côte d’ivoire ne s’en sortira que de par sa capacité à faire pièces à l’arbitraire unilatéraliste d’Alassane Ouattara. Advienne alors que pourra. Alassane Ouattara est sûr de son fait, très sûr de son emprise sur la société ivoirienne, face à des acteurs politiques ivoiriens trop soucieux de la commodité des actions sociopolitiques. Alors que, Alassane Ouattara décide seul de tout. Or quand une seule personne décide de tout dans un état de droit dit républicain, c’est ce qu’on appelle la dictature ou la monarchie républicaine. Rappelons-le en 2010, il n’y a pas plus de 30% du peuple qui a soutenu le pouvoir d’Alassane Ouattara dans son passage en force Armé. Mais Alassane Ouattara a gouverné contre vent et marré. En 2015, il n’y a pas plus de 15% du peuple qui a soutenu l’élection d’Alassane Ouattara. Mais Alassane Ouattara a gouverné sans se faire de soucis pour la légalité de son pouvoir. En 2016 il n’y a pas plus de 10% du peuple qui a accepté le referendum constitutionnel d’Alassane Ouattara.  Mais c’est cette constitution qui régit la vie sociopolitique ivoirienne aujourd’hui. Malgré les 80% des urnes cassées par le peuple, ce qui invalide cette constitution et toutes ses procédures de conceptions. Mais malgré tout, la côte d’ivoire dépend aujourd’hui du bon vouloir d’Alassane Ouattara, devenu gardien par excellence des grands intérêts mafieux de par le monde. Le fichu peuple ivoirien ne compte pas dans cette politique obscurantiste et dans cette gouvernance mafieuse fondé sur la défense des intérêts mafieux. Soutenu par les violations des droits et des règles.

Le peuple ivoirien est face à son palabre. Un peuple souverain ne sort jamais perdant devant un dirigeant d’état armée soit-il : « Hier le Mali de Moussa Traoré, a Aujourd’hui « récent » ce même Mali, l’Algérie, le soudan, etc. Les peuples souverains irrésistibles ont toujours vaincus les pouvoir d’état déviant. Parce qu’aucune victoire d’un pouvoir d’état sur un peuple souverain déterminé à défendre ses droits, ses libertés, la démocratie réelle à la face du monde n’est possible en ce 21e siècle. Le peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état, doit pouvoir renverser d’une manière ou d’une autre par la lutte synergique des actions citoyennes dans la Rue, ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste, mafieux et claniques d’Alassane Ouattara. Pour afin replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. Ou l’être humain, l’homme incarnerait la centralité politique et le citoyen ivoirien le cœur de l’action politique développementale. Il faut renverser ce système anti-droit.

ALASSANE OUATTARA NE DOIT PAS PASSÉ EN FORCE. LE PEUPLE IVOIRIEN EST FACE A SON DEVOIR. PLUS DE SALAMALEC  DE COMMODITÉ…… ADVIENNE QUE POURRA. AVEC VOUS CITOYENS POUR UNE CÖTE D’IVOIRE PAISIBLE ET RESPECTUEUSE DU DROIT. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite
Publicité

Présidentielle 2020 : Le discours d'investiture d'Henri Konan Bédié Yamoussoukro le 12 septembre 2020.

15 Septembre 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Au nom de la paix sociale et de la réconciliation nationale, si chères à chacun d’entre nous, je m’engage, dès mon accession à la magistrature suprême, à mettre en place un Gouvernement de large ouverture, fédérant toutes les formations politiques et les forces sociales qui le désirent et à prendre des mesures concrètes et immédiates pour le retour sans condition de tous les exilés, la libération des tous les prisonniers politiques civils et militaires de la crise post-électorale de 2010 jusqu’à nos jours.

Au nom de la paix sociale et de la réconciliation nationale, si chères à chacun d’entre nous, je m’engage, dès mon accession à la magistrature suprême, à mettre en place un Gouvernement de large ouverture, fédérant toutes les formations politiques et les forces sociales qui le désirent et à prendre des mesures concrètes et immédiates pour le retour sans condition de tous les exilés, la libération des tous les prisonniers politiques civils et militaires de la crise post-électorale de 2010 jusqu’à nos jours.

*- (Le candidat du PDCI-RDA, le président Henri Konan Bédié, l’Esperance dans une voie nouvelle).

- Honorables Invités
- Militantes et Militants
- Sympathisantes et Sympathisants du PDCI-RDA,
Mes Chers Compagnons,
- Peuple de Côte d’Ivoire

Je vous salue et vous remercie pour cette belle mobilisation semblable à celle du 27 Août 2020 qui a accompagné le dépôt de ma candidature à la CEI.

Nous voilà, réunis, à nouveau à la Place Jean-Paul II, pour mon investiture à l’élection présidentielle du 31 Octobre 2020, après mon plébiscite, comme candidat à ladite élection, par les membres statutaires, lors des conventions électives éclatées des 25 et 26 juillet 2020.

En ce merveilleux instant du 12 Septembre 2020, permettez que du haut de cette tribune, j’associe la voix de mon épouse et de ma famille à la mienne pour vous traduire à tous toute ma reconnaissance pour votre détermination et loyauté à servir, avec foi et abnégation notre grand parti, le PDCI-RDA.

Chers Compagnons, notre présence ici ce jour répond à un objet de haute importance.

Il s’agit de transmettre, aux ivoiriennes, aux ivoiriens, à tous ceux vivant en Côte d’Ivoire et aux amis de la Côte d’Ivoire, un message d’espoir et d’espérance, précisant notre engagement politique, tel qu’il transparaît de notre projet de société et notre programme de gouvernement.

Mes Chers Compagnons, mon ambition majeure pour la Côte d’Ivoire est de réaliser, à court terme, la réconciliation nationale, à travers l’adoption par tous d’un nouveau contrat social pour une Côte d’Ivoire réconciliée, unie et prospère.

Nous avons besoin d’une Côte d’Ivoire reconstruite en recollant tous les Morceaux décousus de notre tissu social.

Cette reconstruction doit être une œuvre collective menée par toutes les Forces vives de la nation, dans le cadre d’un dialogue politique et social inclusif.

Ainsi, ce jour, je réaffirme, solennellement, que j’accepte d’être candidat à l’élection présidentielle du 31 Octobre 2020 et j’invite toutes les formations politiques et les plateformes politiques, qui le désirent, à soutenir ma candidature à l’élection présidentielle du 31 Octobre 2020.

Soyons déterminés et engagés, car la victoire à cette élection est à notre portée à tout point de vue.

Au nom de la paix sociale et de la réconciliation nationale, si chères à chacun d’entre nous, je m’engage, dès mon accession à la magistrature suprême, à mettre en place un Gouvernement de large ouverture, fédérant toutes les formations politiques et les forces sociales qui le désirent et à prendre des mesures concrètes et immédiates pour le retour sans condition de tous les exilés, la libération des tous les prisonniers politiques civils et militaires de la crise post-électorale de 2010 jusqu’à nos jours.

Ce gouvernement aura pour missions de mettre en œuvre un programme, structuré en quatre (4) volets stratégiques, comportant vingt-six (26) engagements majeurs.

Ces quatre (4) volets stratégiques sont :

Premier volet : l’état de droit, la démocratie apaisée et participative.

Il s’agit pour moi de montrer la façon, dont j’entends garantir les libertés publiques par un exercice sain de la démocratie qui conforte la défense du Territoire national, la reconstruction nationale, la réconciliation, la paix sociale, la justice et l’égalité de tous les citoyens devant la loi ; et ce dans un espace de vie sécurisé à l’intérieur du pays et aux frontières.

Au plan de la sécurité nationale, je m’engage à réformer le fonctionnement des forces de sécurité que sont la police nationale et la gendarmerie nationale et à doter l’armée nationale d’une nouvelle loi de programmation militaire pour renforcer son action et son rôle.

Toutes ces innovations que je m’engage à entreprendre et qui sont des facteurs incontournables de paix, de développement et de stabilité, s’inscrivent parfaitement dans notre vision de bâtir une Côte d’Ivoire réconciliée, unie et prospère.

En effet, aucun développement sérieux et durable n’est possible sans le préalable de la paix.

C’est pourquoi, je m’engage à renouer avec les trois paradigmes, que le Président Félix Houphouët-Boigny, Père Fondateur du PDCI-RDA et de la Côte d’Ivoire moderne, a conçus et qui ont valu à la Côte d’Ivoire un prestige et un rayonnement reconnus en Afrique et dans le Monde.
Il s’agit de :
- La Paix à l’intérieur de la Côte d’Ivoire ;
- La Paix entre la Côte d’Ivoire et tous les pays Africains ;
- La Paix entre l’Afrique et le reste du Monde.

Dans le cadre du respect de la chose publique, je m’engage à redéfinir les missions de la Haute Autorité chargée de la bonne gouvernance afin qu’elle agisse avec promptitude et célérité dans l’exécution de ces missions ; à l’effet de prévenir et de lutter contre la corruption devenue rampante de nos jours.

Pour rassurer nos concitoyens de l’égalité de tous devant la loi et rassurer les milieux d’affaires, je m’engage à rendre effectives :

• la séparation des pouvoirs entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire ;

• la protection des magistrats et du personnel de justice, dans l’exercice de leur profession, contre l’intrusion du pouvoir exécutif dans le fonctionnement de l’appareil judiciaire érigée en système sous la gouvernance actuelle du RHDP- Unifié.

Deuxième volet : la citoyenneté, le civisme, l’éducation, la formation et le bien-être pour tous.

Encore, je m’engage à réaliser leur promotion à travers :

• l’enseignement du civisme dans les cycles scolaires et la maîtrise de nos valeurs culturelles ;

• la formation scolaire, universitaire et technique adaptée à l’évolution du monde scientifique et du marché du travail ;

Il s’agit pour moi de m’assurer de l’employabilité des jeunes diplômés sur le marché du travail.

C’est pourquoi je m’engage, ici et maintenant, à mettre au cœur de mon programme de gouvernement plusieurs chantiers prioritaires relatifs à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes et à une réforme profonde de notre système éducatif.

Je n’oublie pas nos braves femmes des villes et des villages, à la tâche dans les activités artisanales, commerciales et dans les champs, ces femmes sur qui repose l’essentiel des préoccupations quotidiennes de la vie des familles.

Je m’engage à les rendre autonomes à travers des activités génératrices de revenus financées, comme je les avais institués de 1996 à 1999, grâce aux institutions de micro-crédits ou des établissements financiers spécialisés.

Je veillerai à ce que les jeunes et les femmes, qui relanceront nos activités agricoles, soient mieux outillés qu’avec la houe, la daba et la machette.

Nous opterons progressivement pour une agriculture motorisée porteuse de gains de productivité et de revenus accrus, toute chose qui freinera l’exode rural et la migration des jeunes à l’étranger au péril de leur vie.

Il est évident que le plein emploi des jeunes ne saurait être une réalité sans une transformation profonde de notre système éducatif qui s’est accommodé de la médiocrité, au regard de la baisse généralisée du niveau scolaire, comme l’atteste le faible taux de réussite aux récents examens du baccalauréat et du BEPC ; inférieur à 45%.

J’ambitionne de relever ce taux au moins à hauteur de 70% à l’horizon 2025.

C’est ce qui motive ma détermination pour l’épanouissement de notre jeunesse, qui de mon point de vue, bien qu’intelligente et courageuse, est en manque de repères et de modèles, en raison de la faillite des politiques de l’éducation, de la formation et de l’emploi du RHDP unifié.

Chers Compagnons, nous devons mettre fin à ce mode de fonctionnement ; le clientélisme qui n’honore pas notre République et les gouvernants actuels.

Je veillerai à ce que l’égalité des chances, consacrée par notre loi fondamentale, soit, à jamais, le ferment de la réconciliation nationale, de l’unité nationale et de notre prospérité économique.

La recherche-développement en santé est quasi inexistante. Ce qu’a confirmé la gestion de la pandémie de la COVID 19.

Au regard de ces faits, je m’engage à réformer en profondeur notre système de santé en mettant en œuvre un programme prioritaire de recherche-développement sanitaire dans les pôles économiques de développement.

Troisième volet : les grands travaux et l’aménagement du territoire national.

A travers ce volet, je m’engage à développer les infrastructures de base nécessaires au développement économique et social durable.

A cet effet, je propose un ensemble de mesures structurelles d’appui et d’accompagnement aux entreprises privées et publiques exerçant dans les domaines :
• des bâtiments et des travaux publics,
• des transports,
• de l’industrie et des mines ;
• des nouvelles technologies de l’information ;
• des hydrocarbures, de l’énergie et des énergies renouvelables ;
• de la santé et de l’hygiène publique ;
• de la construction, de l’urbanisme et du cadre de vie.

Ainsi, je m’engage à réaliser de grands projets structurants tels que :
- la création de neuf Grands pôles économiques de développement,
-la création de nouveaux chefs-lieux de départements; notamment ceux de OURAGAHIO, de GUIBEROUA, OUELLE etc.

Par ailleurs, dans la lutte contre les inondations, avec son corolaire de pertes en vies humaines dans divers quartiers de la ville d’Abidjan, je m’engage à mettre en œuvre un programme ambitieux d’assainissement, de drainage et d’amélioration du cadre de vie des populations.

Quatrième volet : le développement économique et social durable.

Enfin, à travers ce quatrième volet, je m’engage à bâtir un modèle économique adossé sur un cadrage macroéconomique, avec une prévision de recettes fiscales couvrant l’essentiel des dépenses publiques.

A cet effet, je m’engage à faire adopter des réformes fiscales et douanières pour accroître les ressources de l’état en vue de faire face aux sollicitations financières des organisations syndicales des travailleurs.

Dans le secteur public, il s’agit :

• du relèvement de l’indice référentiel de base fixé à 233.457 depuis 1961, sans évolution tenant compte de la cherté de la vie,

• de la revalorisation du taux d’annuité liquidable de la pension de 1.75 à 2,

• de l’adoption du nouveau statut général de la fonction publique.

Dans le secteur privé, il s’agit d’entreprendre des réformes se rapportant à :
- la révision du code du travail,
- la revalorisation du Smig et du Smag,
- la revalorisation des pensions de retraite, en raison de leur caractère dérisoire.

Chers Compagnons, je m’engage à traiter ces attentes en instaurant la justice fiscale à travers :

- la réduction du taux d’imposition pour alléger la charge fiscale des contribuables, car trop d’impôt tue l’impôt,

- l’élargissement de l’assiette fiscale. Les pertes de recettes issues de la réduction des taux d’imposition seront compensées par l’élargissement de l’assiette de l’impôt,

- l’adoption d’une fiscalité allégée et adaptée aux petites et moyennes entreprises et au secteur informel. En effet, les PME et le secteur informel constituent des maillons importants de notre économie.

Sur la base de ces réformes fiscales et des ressources attendues, je m’engage à assurer une croissance économique inclusive, forte et durable, à travers la promotion :

1- d’une agriculture moderne, diversifiée, intensive et mécanisée.

2- d’un secteur industriel adapté aux impératifs de compétitivité de l’agro-industrie, des industries minières, pétrolières et gazières.

Ce secteur constituera le socle de l’expansion économique projetée à l’horizon 2025.

3- d’un secteur tertiaire dynamique soutenu par le développement des NTIC et par les petites et moyennes entreprises.

En conclusion, l’objectif visé à l’horizon 2025, c’est de:

1- réduire sensiblement le niveau du chômage, aggravé par la covid-19.

Le niveau élevé de ce taux de chômage, que je ne cesse de décrier à chacune de mes interventions, et qui se situe entre 70% et 90%.

Malheureusement à ce jour, aucune action véritable n’a été menée pour la création d’emplois pour les jeunes, garçons et filles.

J’ambitionne de ramener ce taux entre 15% et 25%.

2- accroître la richesse nationale dans tous les secteurs de production, avec une amélioration qualitative des systèmes de production adossés à une fiscalité à base élargie pouvant induire une croissance soutenue du PIB entre 8,5% et 9,5% à l’horizon 2025.

3- assurer une meilleure répartition des fruits de la croissance par une affectation efficiente des ressources publiques vers les couches sociales les plus vulnérables, à travers des projets et programmes pour les pauvres.

Ces projets ciblés, en faveur des populations démunies, seront contenus dans les quinze (15) masses de projets plurisectoriels, à réaliser de 2020 à 2025, d’un montant de 46 000 milliards de francs CFA.

Mes chers Compagnons, la réalisation effective de ces projets et programmes va reposer sur une gestion saine des ressources publiques.

A cet effet, je m’engage à assurer une gestion transparente des dépenses publiques, avec l’obligation aux gestionnaires des comptes publics de rendre compte des opérations financières de l’Etat.

C’est sur la base de la gestion efficiente des recettes fiscales Prévisionnelles, de 2020 à 2025, d’un montant de 34 776,3 milliards de francs CFA et la mobilisation de ressources additionnelles sur les marchés internationaux de capitaux que nous aurons la capacité de financer les quinze (15) masses de projets, comportant un total de cent quarante-trois (143) projets.

Ces quinze (15) masses de projets plurisectoriels constituent la nervure principale du Programme de gouvernement 2020-2025 du parti.

Chers Compagnons, me voilà au terme de mon discours programme 2020-2025 qui met en exergue les axes essentiels des politiques publiques que je m’engage à exécuter pour une Côte d’Ivoire réconciliée, unie et prospère.

Ce projet de société et ce programme de gouvernement sont ma vision et mes objectifs, contrairement au RHDP unifié qui n’a ni vision ni objectif à long terme.

En effet, l’émergence projetée à l’horizon 2020, évoquée dans tous les discours officiels n’a pas été une réalité et la misère ne cesse de croître.

Leur modèle macroéconomique a généré une croissance appauvrissante sur la période 2012-2020, avec un taux de pauvreté de plus de 47%, malgré un taux de croissance du PIB en moyenne de 7,6% sur la même période.

Les tenants du pouvoir RHDP n’ont jamais eu pour objectif de parvenir à une meilleure redistribution des richesses nationales.

Je voudrais dire à leur endroit la pensée de CONFICIUS : « quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt ». Quand pour la nation les sages de notre pays montrent la voie de la paix, ils s’obstinent à violer la constitution, à se parjurer en voulant un 3ème mandat.

Contre cette forfaiture, je vais avec l’opposition remporter cette élection présidentielle afin de réussir une mission de salut public pour le bonheur de tous, en particulier des jeunes, filles et garçons des nouvelles générations.

Je demande, donc, à tous les ivoiriens et à toutes les ivoiriennes de m’accorder leurs voix pour la victoire à l’élection présidentielle du 31 Octobre 2020, afin qu’ensemble nous reconstruisions l’état de droit et la démocratie apaisée, tant recherchés depuis le stupide coup d’État du 24 Décembre 1999.

Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire.

Fait à Yamoussoukro le 12 Septembre 2020. Henri Konan BÉDIÉ Président du PDCI-RDA Candidat à l’élection présidentielle du 31 Octobre 2020

*- LIRE LA TRIBUNE CI-DESSOUS SVP. MERCI !

Lire la suite

Même si un joueur a le souffle intact, il ne peut refuser la mi-temps au vestiaire votre serviteur entre au vestiaire.

5 Septembre 2020 , Rédigé par dacandylepetitfils

Lepetitfils : Oui il est de notoriété publique que les dictatures pures et dures naissent souvent la plupart des temps, avec la complicité d'une petite partie obscurantiste des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade. Le fatalisme et la résignation du peuple font la force du dictateur. Mais voilà ! Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, dans une côte d’ivoire Hallucinée par un prédateur pouvoir usine à Gaz anti-droit devenu Hallucinant. Le dictat rigide et inflexible. Ma condition ou rien. Moi c’est Moi. Moi ou rien. Moi ou la terre brulée.

Lepetitfils : Oui il est de notoriété publique que les dictatures pures et dures naissent souvent la plupart des temps, avec la complicité d'une petite partie obscurantiste des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade. Le fatalisme et la résignation du peuple font la force du dictateur. Mais voilà ! Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, dans une côte d’ivoire Hallucinée par un prédateur pouvoir usine à Gaz anti-droit devenu Hallucinant. Le dictat rigide et inflexible. Ma condition ou rien. Moi c’est Moi. Moi ou rien. Moi ou la terre brulée.

Répétons: « Joseph de Maistre « 1753-1821 », Écrivain et philosophe, qui fut aussi homme politique qui disait à la suite de Montesquieu, « 1689 » que: « Toute nation a le gouvernement qu’elle mérite. » Pour le dire autrement, nous dirons que les peuples victimes ne méritent-ils pas leurs bourreaux ? Alassane Ouattara qui disait vouloir transmettre le pouvoir a une nouvelle génération, s’est avéré incapable de trouver un remplaçant au candidat éliminé en dehors des urnes dans cette nouvelle génération, qui semble ne pas être prête et qui a besoin de préparation pour pouvoir assurer la relève d’Alassane Ouattara. Malgré la pléthorique de cadres formés par la France et par Félix Houphouët Boigny et suivants. En clair tous ceux de cette génération autour de lui ne sont que des vauriens, des couillons, des médiocres, des cinglés, aux culotte mal-fournies et sans contenances pesantes, d’où on ne sait même plus, par ou il faut les salué, parce qu’incapable de diriger un pays. AGBÖ !!! Donc, cette génération supposée par Alassane Ouattara comme un chainon en Bois dans une chaine en fer dont lui Ouattara est l’incarnation, mérite son président Alassane Ouattara. « Les peuples ont les gouvernements qu’ils méritent ».

 

*- Chronique : Citoyen ! Le temps de mise au vert et de vestiaire, pour Moi.

 

Nous n’avons jamais voulus ou souhaité que l’ivoirien accepter de se plaire d’être enfermer dans une prison de morts programmé par un système ploutocratique attrape-tout, soutenu par un clanisme malsain comme socle politique et assis sur un formalisme juridique constitutionnel fraudé et le tout inscrit dans une politique dirigiste économique criminel. Que parce qu’on ne doit pas jouer avec le sens de l’honneur et de la dignité d’un peuple souverain. Que s’était un  devoir citoyen, face au non-droit, de résister à l’arbitraire et de lutter contre l’arbitraire du pouvoir. Que dès lors pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, qu’il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir. Ici: «Quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs». Qu’ici la république est le régime où le peuple en corps, ou seulement une partie du peuple, a la souveraine puissance. Mais il se trouve que c’est cet arbitraire, qui n'a eu que suffisance, dédain et mépris pour l’ivoirien, que nous avions tenté de dénoncer, se sert au mieux de la psychologie du peuple ivoirien, face à l’arbre de la transparence, qui ne saurait cacher son poids électoral réel d’aujourd’hui « 14% à 18% ».  «Les peuples ont les gouvernements qu’ils méritent». Dit-on.

 

Oui, Nous avons espéré un moment que c’est en allant au charbon pour l’intérêt supérieur de la nation, pour l’intérêt général de la totalité sociale souveraine, que nous réussirons à restaurer la paix sociopolitique dans notre pays et à conquérir le pouvoir d’état à cette fin. Et ensuite a forgé un état de droit réel, une stabilité sociopolitique réelle et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui, sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Et que pour qu’on ait cette liberté, qu’il faut que le gouvernement soit tel qu’un citoyen ne puisse pas craindre un autre citoyen. Qu’il fallait chasser ce banditisme politique pour faire la place à la stabilité. Parce que, dans les pays démocratiques, les gouvernements sont l’émanation du vote populaire. Hélas ! Malgré cela, le peuple ivoirien se reconnait de moins en moins dans les politiques menées par sa représentation nationale. Et les ivoiriens se sentent dédouanés arbitrairement de la participation à la vie politique du pays, dans la mesure où la soif de pouvoir d’état de la représentation nationale néglige les citoyens. Mais on dit, « Les peuples ont les gouvernements qu’ils méritent ».

 

Oui, la représentation nationale néglige les citoyens. D’où cette situation génère un taux d’absentéisme électoral grandissant d’élections à élections depuis 2010. Le vote protestataire, nul et blanc, devient le véritable mode d’expression face à l’imperméabilité, face à l’autisme de la représentation nationale soucieuse de la conservation du pouvoir d’état. Dès lors la représentation national se retrouver mal élu avec un faible nombre de voix. Donc pour nous, nous allions vers une élection truquée d’avance basée sur des concepts antidémocratiques. Avec des candidats exclus de fait par des décisions judiciaires bidon rendues par défaut, donc non-définitives, aux élections présidentielles et seuls les candidats ayant obtenus un nombre de signatures prédéterminé peuvent se présenter. Ce système génère ainsi  un monopole au profit des grands partis et il favorise ainsi des manœuvres politiciennes. Donc pour nous, nous allions vers une nouvelle crise plus grave, qu’il fallait anticiper la catastrophe programmée pour 2020, pour obvier le péril devenu certain. Avant qu’il ne soit trop tard en octobre 2020. Que  pour 2020, qu’il n’était point besoin de parler d’élection démocratique en 2020, si rien ne changeait sous la pression populaire du peuple souverain régulateur dans la Rue. Donc, qu’il fallait chasser ce banditisme politique inconscient, ce gangstérisme de trucage électoral, sinon qu’il fallait dire au revoir aux élections dignes de ce nom, au revoir à la stabilité sociopolitique, au revoir à la paix sociale. Mais, «Toute nation a le gouvernement qu’elle mérite.»  

 

Le peuple ivoirien mérite peut être Alassane, comme l’incarnation de la représentation national, qui ne peut pas dès lors, avoir d'égard pour le peuple ivoirien atavique devenu plus que docile a ses errements de ballon de basket. Parce trop sûr de son fait et du suivisme de certains politicards devenus suiveurs en quête de postes de nominations, de titres électifs issus d’élection truquée ou tout simplement à manger, donc la Bouffe ! Rien que la bouffe. Oui et ça ne peut être autrement ; avons-nous déjà dit a d’autre occasion que ; Depuis 1989-1990 date à laquelle il a été imposé au vieux «Félix Houphouët Boigny» et parachuté dans l’arène politique ivoirienne, à la faveur de la conjoncture économique à l’exigence des institutions financières internationales créancières de la côte d’ivoire, au mépris du plan Comoé. Il n’a eu que suffisance, dédain, et mépris pour le peuple ivoirien atavique. « Privatisation en outrance des biens publics étatiques, introduction de cartes de séjours, segmentation systémique du corps social, division systématique de l’espace politique en des petits terrains électoraux, classement absolu en chasse gardée des portions de l’arène politique national etc.». Ce sont, cette suffisance, ce dédain, et ce mépris pour le peuple ivoirien, qui explique les intempestifs passages en forces électoraux. Face à l’arbre de la transparence, qui ne saurait cacher son poids électoral réel 14% à 18%. Mais «Toute nation a le gouvernement qu’elle mérite. Et Les peuples ont les gouvernements qu’ils méritent ».

 

Oui il est universellement de notoriété publique que les dictatures pures et dures naissent souvent la plupart des temps, avec la complicité d'une petite partie obscurantiste des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade. Le fatalisme et la résignation du peuple font la force du dictateur ayant fait un pacte avec la misère du peuple désespéré. Alors que la rue opposante consensuelle et équilibriste critique est consentante pour le combat pacifique démocratique. Mais voilà ! Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, dans une côte d’ivoire Hallucinée par un prédateur pouvoir usine à Gaz anti-droit devenu Hallucinant. Le dictat rigide et inflexible. Ma condition ou rien. Le Moi c’est Moi. Moi ou rien. Moi ou la terre brulée en côte d’ivoire. Donc, conscient qu’ «avec une situation aussi dégradée, on s’achemine vers des troubles importants. La crise préélectorale ou électorale peut déboucher sur une guerre civile sans précédent ». Donc à la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitique dans un cadre institutionnel légal et dans un système électoral fiable, nous avons sans ambigüité exhorté les populations a se battra contre une candidature, la 3e voulu par un citoyen forclos en droit par deux (2) mandats successifs sans interruption sous l’empire de la même constitution de 2000. Oui, avec la participation de non-droit en violation flagrante des normes de régulations sociopolitiques d’Alassane Ouattara a l’élection de 2020, devenue symbole de  la paix et de la stabilité retrouvées, pour ses soutiens extérieurs de 2010. Il faut dire au revoir aux élections dignes de ce nom, au revoir à la stabilité sociopolitique, au revoir à la paix.

 

Ainsi, pour nous participer à l’élection bidon du 31 octobre 2020, qui dit-t-on doit contribuer, à raffermir cette paix et cette stabilité en Côte d’Ivoire, est incompatible avec notre éclectisme impassible, soutenue par notre foi inébranlable aux valeurs que l’humanité s’est donné et aux valeurs démocratiques universelles. Nous préférons dès lors, un peuple qui ne recule pas avec ses droits. La confiance à rechercher dans le processus électoral doit être celui du peuple souverain et non des soutiens extérieur dans la logique de 2010 avec ses 4000 morts de citoyens zigouillés avec mépris sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état. Conscient que nous sommes, que l’humanité ne retire jamais un peuple vache martyrisé, des mains d’un pouvoir bourreau, et qu’elle n’intervient que quand ce peuple vache martyrisé proteste contre l’arbitraire, manifeste contre les violations de droits. Nous avons donc fermement soutenus, que si les populations ivoiriennes temporisent ou arrêtent les manifestations avant qu’Alassane Ouattara retire sa candidature ou part du pouvoir qu’elles auront tous perdu. Oui, tout perdue : « Les plus de vingt « 20 » Morts, les plus de 300 blessés, ensuite la souveraineté populaire accaparé de force, les droits inaliénable bafoués, les libertés fondamentales confisquées, notre système d’organisation sociale assujettie, le libre arbitre, la liberté d’expression piétinées, le peuple souverain réduit à la soumission seigneuriale au Roi et ses armes «fusils», des citoyens confinés dans un système de vache qui ne demande qu’à manger, entre les mains d’un Boucher, monarque absolu, avec son 3e mandat, locomotive d’un 4e mandat, et suivants, donc la recherche éperdue d’un pouvoir a vie déguisé.» Mais « Les peuples ont les gouvernements qu’ils méritent ».

 

«OUI DISONS-LE, EN MATIÈRE ÉLECTORAL ET DE CONQUÊTE DU POUVOIR D’ÉTAT, LE SUMMUM DU DROIT NE SE DIT PAS FORCEMENT AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL. MÊME SI ÊTRE NOMMÉ AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL EST UNE RECONNAISSANCE POUR TOUS JURISTES, MAIS PAS FORCEMENT LES MEILLEURS JURISTES DE TOUS. LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL N’EST PAS UNE INSTITUTION JUDICIAIRE, PARCE QUE SON ACCESSION SE FAIT PAR CHOIX POLITIQUE, MAIS PAS PAR COMPÉTENCE. AUSSI, PUISQU’IL EST APPLIQUANT D’UNE NORME POLITIQUE QU’EST LA CONSTITUTION POLITIQUE, NORME FONDAMENTALE SOIT-ELLE, MAIS RESSORTISSANTE D’UNE VOTATION POLITIQUE. LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL IVOIRIEN, A-T-IL PU CONTRÔLER LA CONSTITUTIONNALITÉ DE LA CONSTITUTION DE 2016 ? DANS SA PROCÉDURE D’ÉLABORATION VICIÉE ? ET SURTOUT AVEC TOUS LES URNES CASSÉES, QUI VALENT A UN NON ! FERME  DU PEUPLE ? A-T-IL PU CONTRÔLER LA CONSTITUTIONNALITÉ DE LA PROCÉDURE DE SA MODIFICATION 3 ANS SEULEMENT APRÈS ? ET SURTOUT A-T-IL PU CONTRÔLER LA CONSTITUTIONNALITÉ DE LA MODIFICATION DU CODE ÉLECTORAL POUR DONNER UNE FORME DÉFINITIVE A DES DÉCISIONS JUDICIAIRES PAR DÉFAUT ? A FIN D’ÉLIMINATION POLITIQUE ET ÉLECTORAL, NON ! IL NE PEUT PAS, LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL. PARCE QU’IL EST POLITIQUE, ET SES ACTES ILLÉGAUX DU POUVOIR QUI DOIVENT FAIRE L’OBJET DE CONTRÖLE DE CONSTITUTIONNALITÉ EMMENAIENT DU POURVOYEURS DES POSTES AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL. JURISTE OU PAS, LE COMMUN DES MORTEL SAIT QUE LE DROIT N’A RIEN DE SÉLECTIF, RIEN DE VERSATILE, RIEN DE SENS UNIQUE. OR, ICI LA POLITIQUE OU LE POLITIQUE TIENT LE DROIT EN L’ÉTAT, ET LE DONNE UNE DIRECTION TÉLÉGUIDEÉ. OUI, LES MEILLEURS JURISTES DU PAYS NE SONT PAS FORCEMENT AU CONSEIL CONSTITUTIONNEL. MÊME SI A LA VUE DE CERTAIN MENBRE, ON A L’IMPRESSION QU’ON DOIT S’ASSEOIR POUR LA, ÉCOUTER». Parole citoyenne: «Toute nation a le gouvernement qu’elle mérite.»

 

C’est pourquoi nous, Nous avons soutenus que, Malgré l’illégalité notoire et l’illégitimité frappante de cette 3e candidature, que nous ne sommes pas rassure de par quelle force indépendante, a dire le droit, le conseil constitutionnel d’Alassane Ouattara, un maillon essentiel de son schéma de passage en force électoral, sur lequel il compte, et qui est ici chargé de contrôlé la légalité et la régularité de cette candidature pourra rejeter cette candidature, en disant le droit ? Que Non ! Nous ne sommes pas rassure ! Le Schéma de passage en force électoral, dont le conseil constitutionnel n’est qu’un chainon, valide cette candidature d’avance. Qu’Alassane Ouattara ne compte pas sur le droit, ou la constitution, Non !  Ou sur les règles universelles démocratiques Non ! Qu’il compte uniquement sur les élucubrations judiciaires de son conseil constitutionnel a l’arrivé à la validation des candidatures comme en 2015. Que pas besoin de se leurrer, pas besoin de se tromper, pas besoin de rêver. Que c’est ce qui appelle ici, les manifestations soutenues en non-stop de jour comme de nuit. Qu’a défaut et que Subsidiairement a ce qui précède que, si on doit oser être sérieux et concret avec soi-même, que nous dirons que face à la nouvelle donne qu’impose la 3e candidature de Alassane Ouattara, l’opposition ivoirienne n’a plus le droit à l’erreur stratégique, en l’absence de cette solution régulatrice, par les manifestations de Rues soutenues pour qu’Alassane Ouattara se retire sa candidature. Bon ! « Les peuples ont les gouvernements qu’ils méritent ».

 

Qu’il s’impose dès lors, à l’opposition ivoirienne, d’aller aux élections de 2020 a rang serré avec un candidat unique au premier Tour de la présidentielle. Comme l’a déjà suggérer un leader de cette opposition ivoirienne. Qu’il est plus que jamais, question d’aller dès le premier Tour de la présidentielle, soudé à l’extrême avec une liste de coalition synergique, compact, inextricable, hermétiquement colée, derrière une coalisée candidature Unique. Où chacune des parties composantes de cette liste de coalition synergique connait, après négociations, ce qu’il gagne à l’arrivée des élections. Qui doit s’ouvrir sur une transition de cinq «5», d’où les parties au sein du gouvernement de transition ou dirigeants des institutions de transition, serait immuable et inamovible : « président de la république, vice-président de la république, ministres de la république et dirigeants des institutions de la république ». Qu’il faut asseoir l’évidence et l’indéniable dès le premier Tour de la présidentielle. C’est-à-dire la minorité acquise d’Alassane Ouattara, 14% à 18%, après les dislocations d’Alliance, les départs pour incompatibilités, les désertions pour obstruction d‘ostracisme, les prises de d’instance pour intérêt politique, et ainsi réduit à l’état de moins que le RDR de Djéni. Donc de ne pas laisser de place à la récupération douteuse ou le rattrapage incertain au deuxième Tour. Que le premier Tour est la clé du succès de l’opposions unie dans ce cas subsidiaire. Qu’il faut que l’opposition ivoirienne soit consciente, qu’elle est entrainée vers l’engrenage de sa perte, et trimbaler petit-a-petit vers une crise postélectorale, qui donnera la parole aux armes comme en 2010. Bon ! Nous avons peut être commis des erreurs dans ce qui précède, mais s’était absolument dans une logique de recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitique. «Ai-je fais, bien fais pour mon pays, ce que je dois » est la question, ici.» DONC ON SE DONNE RENDEZ-VOUS EN NOVEMBRE 2020, « juste le Temps d’une Mi-temps de Foot ». Mais on dit que, « Toute nation a le gouvernement qu’elle mérite. »

 

Nous assumons citoyen ! «Ai-je fais, bien fais pour mon pays, ce que je dois ». Reste la question en instance pour tous. Sur ce Citoyen ! Comme la préparation de toute grande compétition futuriste mérité une mise au Vert, votre serviteur entre désormais au Vert. Et aussi, comme même quand un joueur a le souffle intact, il ne peut refuser la mi-temps au vestiaire, votre serviteur entre désormais au vestiaire.  « On est ensemble ! ». ET SAUF EXTRAORDINAIRE, ON SE DONNE RENDEZ-VOUS EN NOVEMBRE 2020 « Citoyen ! juste le Temps d’une Mi-temps de Foot ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

Lire la suite