UNE FËTE D’ANNIVERSAIRE EN CE MOMENT DE DEUIL, MERCI ! A TOUTES ET A TOUS…
Lepetitfils : Au terme des discutions, si on doit revenir à l’application de la décision « les arrêts de la Cour Africaine des droits de l'Homme et des peuples (CADHP) », il faut d’emblée la renonciation stricte à tout titre qui résulte de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, qui a violé ces décisions de la Cour Africaine des droits de l'Homme et des peuples (CADHP). Cette élection du 31 octobre 2020, ne saurait être exemptée ou dédouanée, de l’exécution de ces décisions irréfragables, Non !!! Ce serait inconstant, incohérent, in-concret et très versatile.
*- Citoyen ! Danse amicalement ma musique de fête, ligne par ligne. MERCI !
MUSIQUE ! Une fête d’Anniversaire en ce moment de deuil parce que, l’élection présidentielle qui devait être logiquement une fête nationale en 2020, à tourner à une nouvelle catastrophe nationale pour la côte d’ivoire. Un Théâtre d’ombre de sorcellerie électorale, maléfique et satanique sur les corps de plus de 150 personnes Morts zigouillés. Ou pour la première fois dans l’histoire du pays de «pas une seule goutte de sang versée» nous avons vu un être Humain dans la fleur de son âge, «N’guessan Koffi Toussaint» inhumainement décapité vivant, et ses bourreaux ont joué au Foot avec sa tête à visage découvert, rassuré qu’ils sont de l’impunité, parce que commandité par le pouvoir. Ce nouveau ballon de foot du troisième mandat d’Alassane Ouattara, «pouvait être ma tête, pouvait être ta tête, pouvait être sa tête et pouvait être la tête de chaque ivoirien en quête de droit». Nous n’avons peut-être pas conscience mais la côte d’ivoire, n’est plus elle-même. La côte d’ivoire se noie petit-à-petit dans l’océan des nations civilisée, elle a perdu lamentablement son identité atavique. La côte d’ivoire est tombée très bas, la Côte d’Ivoire coule, la Côte d’Ivoire est devenue un pays de merde, dans le concert des nations policées. La côte d’ivoire a passé de l’état de tourbillon à l’état de tempête cyclonique extrêmement mortifère. La côte d’ivoire n’est plus dans le sombre mais elle est dans l’obscurité funeste. La côte d’ivoire offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive de toutes sortes. Une société ou en lieu et place de « pas une seule goutte de sang humain versée sur le sol ivoirien », dans l’œuvre de confiscation du pouvoir d’état, on fait sciemment décapité des jeunes gens en quête de leurs droits. Et hélas ! Le jour meilleur ne semble pas être pour demain. Et c’est vraiment dommage pour le pays de Félix Houphouët Boigny, ainsi devenue le lieu de toutes les bestialités d’animosité, réduit à la quête de son identité Atavique et de sa souveraineté étatique, confisqué entre une main qui reçoit directives et ordres de extérieurs.
Nous avons toujours dit et répété que, les vraies dictatures pures et dures naissent la plupart des temps souvent avec la complicité d'une petite partie très minoritaire des peuples, et sous l’aval d’une démocratie de façade, Appuyer en cela par l’inculcation du culte aveugle de la personnalité et le panurgisme politique qui s’en suit, et qui conduisent les peuples au chaos social sempiternel. La dictature d’Alassane Ouattara trône sur la côte d’ivoire grâce à moins de 10% du peuple ivoirien. Le peuple souverain ivoirien doit pouvoir chasser Alassane Ouattara et son pouvoir maléfique, satanique, démoniaque et diabolique, mortifère qui opère de façon insidieuse. Nous, nous sommes convaincu que le salut de la côte d’ivoire viendra du peuple souverain ivoirien, et que si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, certains comportements anti démocratique sont à bannir et le fondement de cette démocratie doit être le droit dans toute sa rigueur, avec des citoyens qui respectent les règles démocratique préétablies et les normes de régulation sociale accepter par tous, sources d’harmonie et de convivialité sociale. Les armes ne doivent pas avoir droit au chapitre, dans la lutte politique, démocratique et électorale, dans l’arène politique et dans l’espace public. Notre pays est tombé dans l’animosité de la loi de la jungle, grâce à la mère de toutes les dictatures en Afrique, qu’est incontestablement la volonté de certains dirigeants Africains à s’incrusté au pouvoir d’état, via un comité de despotes Africains, qui veulent s’éterniser au pouvoir d’état avec le soutien des grands usuriers internationaux, desquels ils reçoivent ordres et directives.
Le tout de cette pantalonnade ubuesque de potentat orchestré, soutenu et rafistolé par des normes de régulation sociopolitiques controuvées, «des constitutions monarchistes véritable capharnaüm, modifiables à souhait et a volonté du monarque despote, des codes électoraux kafkaïenne d’accaparement de la souveraineté populaire, d’où les prescriptions a la vogue sont les privations de droits civils et politiques, et surtout le parrainage des élus temporaire, en lieu et place d’un citoyen une voix électorale». Toutes ces normes suscitées sont assujetties aux monarques despotes, qui sont toujours maitres absolus des fameuses commissions électorales estampillées «indépendantes» dès lors, qui ne jouent plus leur rôle d’arbitre. Et aussi qui sont toujours maitres absolus des juridictions politiques «conseils constitutionnels» qui ne disent plus le droit, et se contentent de farfelues élucubrations judiciaires pour demeurer dans les grâces des monarques despotes. Des monarques bouffons encapuchonnés dans un comité de despotes Africains qui a pris la côte d’ivoire comme le siège des dictatures totalitaires d’Afrique et le secrétariat général de ce comité des despotes. Nous n’avons peut-être pas conscience mais la côte n’est plus elle-même et elle ne serait elle-même qu’avec les efforts synergiques et conjugués de, Tous ensembles !
*- Dans perspective d’un nouveau Tango mortifère, sous la musique des Kalachnikovs au prix de morts.
Hélas ! On veut aller aux élections législatives, sous une présidence de la république qu’on a boycottée au prix de plus 150 morts, et dans la continuité du même système de troisième mandat d’Alassane Ouattara. Pourquoi avoir boycotté ce non-droit, si enfin de compte on peut s’accommoder avec lui ? « Cohérence et Objectivité sont mise en jeu». La côte d’ivoire a besoin d’une cassure systémique et d’une fracture institutionnelle, pour arriver aux institutions réellement républicaine. Ce n’est pas en allant à n’importe quel élection, qu’on arrivera à la rupture systémique avec l’ordre Ouattara, ou on arrivera à s’affirmera citoyen libre, sinon on arrivera à peser davantage sur les choix de société, qu’on veut vivre en commun. Oui, sachant d’emblée qu’en allant à n’importe quelle élection, on s’impose tacitement n’importe quel résultat électoral édictés, on est encore prêt à aller à des élections législatives ou après une proclamation des résultats téléguidés depuis le palais présidentiel, le peuple souverain serait obliger encore de danser le Tango funeste et mortifère, de la musique des bruit de Kalachnikovs au prix de morts. Et adviendra en nouveau, le terrorisme judiciaire au service de l’intimidation politico-électorale savamment orchestrée, par la camarilla guerrière, mafieuse, Hold-up-iste, kidnappeur, confiscatoire, de trucage et de diversion. Et de créer ainsi un nouveau terrain conflictuel de confrontation sociopolitique mortifère dans le domaine électorale, soutenu par son mépris hautain affiché pour des valeurs démocratiques universelles.
C’est une évidence, ne pouvant fortifier autrement le pouvoir d’Alassane Ouattara creuset d’incompétences de courtisans ignares, qui dévalorise la représentation nationale dans le concert des nations, n’a d’autre moyens que d’essayer de justifier ses crimes contre l’humanité et sa répression systématique par des élucubrations judiciaires sophistes et pleins d’Apories, soutenus par toutes sortes de violences envers la jeunesse en quête de situation atavique respectueuse des droits, des libertés individuelles, et de la démocratie réelle. Oui, Allons aux élections législatives dit-t-on ? À quelle condition différente de celle d’avant 31 octobre 2020 ? Et qui effacera celle-ci ? Allons aux législatives dans ce pays aujourd’hui pris en otage par un pouvoir et ces hommes beaucoup plus soucieux des pactoles à amassés injustement au prix du sang et de la vie de nos concitoyens, que de l’exercice du pouvoir d’état, qui a par essence, pour but de servir, et non se servir. Ce pouvoir d’état qui ignore tout des grands et nobles œuvres de nos devanciers, qui pendant longtemps se sont battus pour donner une notoriété, une noblesse et une dignité, qu’on a reçu en héritage. Comment comprendre que notre pays la côte d’ivoire, autrefois vitrines de l’Afrique, «notre chère Afrique», et pays de paix reconnu de comme tel de par le monde, ou la solution à tous les problèmes quels qu’ils soient se trouvait dans la concertation nationale, dans l’union de tous et dans le consensus populaire, soit subitement devenu aujourd’hui l’exception où l’arbitraire aveugle tient force de loi.
*- Oui, comment aller aux élections législatives ???
Allons aux élections législatives aux prix de combien de jeunes, combien d’enfants sans pères et/ou de mères, et combien de temps notre peuple devra-t-il continuer à souffrir et à peiner, pour que quelques-uns puissent avoir un compte de milliers de milliards à la banque. Combien de temps devons-nous encore attendre pour voir des jeunes ivoiriens déterminer, qui dégonfleront le mythe de l’intransigeance de ce pouvoir opprimant, qui se croit à son invincibilité, qui aiment voir couler le sang des jeunes, versé chaque jour dans les rues de la Côte d’Ivoire ? Combien de temps devons-nous encore attendre pour voir les jeunes creuser la tombe, où ils enseveliront définitivement ce pouvoir dictatorial et sanguinaire, qui tire à balles réelles sur des pauvres jeunes aux mains nues ? 150 morts, zigouillés pour une seule élection présidentielle. Des jeunes morts zigouillés, qui ont les mêmes attributs de droits, les mêmes attributs de liberté et les mêmes attributs naturels, qu’un chef d’état, qu’un président de la république, qu’un premier ministre, et qu’un ministre. Combien de temps devons-nous encore attendre pour voir ouvrir sur un autre soleil les yeux de nos sœurs et frères et de nos filles et fils sur cette terre que nous ont légué nos chers ancêtres ? Combien de temps devons-nous encore attendre pour voir un peuple nouveau et soucieux du bien-être de ses jeunes se lever ? En attendant ce jour allons aux élections législatives ??? Oui, élections législatives ???
Il faut le souligner tout net, dans un combat politique à la vie libre et pour la vie libre, il n’y a pas plus indiqué que de prendre de face le taureau par les cornes, advienne que pourra et le peuple ivoirien en est capable à l’instar de tous les peuples martyrisés du monde. D’où, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Ceci est valable pour la société ivoirienne, si nous « ivoiriens » devons être crédibles aux yeux du monde, il nous faut montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire, en s’inscrivant résolument dans une lutte de cassure et de fracture systémique. Il faut être pointilleux et sourcilleux, quand il s’agit de réelles discussions politiques dans le respect du droit et des règles. C’est-à-dire, qu’au terme des discutions politiques, si on doit revenir à l’application de la décision « les arrêts de la Cour Africaine des droits de l'Homme et des peuples (CADHP) », il faut d’emblée la renonciation stricte à tout titre qui résulte de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020, qui a violé ces décisions de la Cour Africaine des droits de l'Homme et des peuples (CADHP). Cette élection du 31 octobre 2020, ne saurait être exemptée ou dédouanée, de l’exécution de ces décisions irréfragables, Non !!! Ce serait inconstant, incohérent, in-concret et très versatile.
C’est le lieu ici, à la danse fêtarde, EN CE JOUR DE MON ANNIVERSAIRE, et au constat de la prise de force du pouvoir d’état par Alassane Ouattara, le pouvoir qui devait légalement et légitimement retourner dans le peuple souverain, au délai légal prescrit, de lancer un Appel à tous de par le monde, d’aider la côte d’ivoire a arracher le pouvoir du peuple a Alassane Ouattara, de faire retourner le pouvoir du peuple, dans le peuple souverain, afin que ce peuple donne son pouvoir de droit, à qui il veut et quand il veut. C’est de droit inaliénable des peuples a disposé d’eux-mêmes ! Oui, tous ensembles, sans abdication, sans reddition, sans capitulation et sans se plaire dans le rôle d’appoint éternel de l’arbitraire de non-droit, nous réussirons à changer notre pays. Citoyen ! Aujourd’hui c’est la fête ! Et dansons !
MERCI A TOUS DU SOUTIEN DANS LA FËTE DE MON ANNIVERSAIRE EN CE MOMENT DE DEUIL !
OUI, MERCI ! MERCI ! Et MERCI !
La libération du pays, notre libération, de l’arbitraire sont au bout du combat, dans un face à face électrique.
Lepetitfils : Il est question de pouvoir se défaire de l’engrenage qui peut être fatal. Le pouvoir d’Alassane Ouattara ne tiendra aucune promesse mise à part la confiscation du pouvoir dans la durée, pour lui et ses princes nébuleusement désigné.
*- Le consensus politique anéanti les troubles conjoncturels à l’ordre public.
Aujourd’hui, il est regrettable et nous le regrettons, que quelques engouements soient perceptibles ou des intérêts soient manifestes, pour l’appel d’Alassane Ouattara au dialogue en vue des élections législatives à venir. C’est vraiment dommage ! Parce que, Alassane Ouattara est très conscient que, pour qu’il arrive à ses fins de renard libre et hallucinant, dans le poulailler libre et halluciné, qu’il lui faut une majorité parlementaires à n’importe quel prix, comme à la présidentielle, dans les deux (2) chambres parlementaires, avec des députés suivistes a sa solde, à l’Assemblée nationale et au sénat, devenus ainsi automates de formalité d’enregistrement dans l’exécution de ses projets. Sinon, le trucage de la présidentielle du 31 octobre 2020, n’aura pas de sens. De la quelle une réelle crise de légitimité en résulte aujourd’hui, la grande majorité des ivoiriens et le monde civilisé ne se reconnaissent pas dans cette élection. Et surplus de par les engouements et intérêts, affichés pour les élections législatives adviendra a tout prix une majorité factice ou fabriquée au congrès au service d’Alassane Ouattara. Donc deux (2) chambres automates d’enregistrements que la majorité des acteurs politiques de l’opposition et le peuple souverain dans sa très grande majorité vont encore contester. Le schéma stratégique actuel du pouvoir d’Alassane Ouattara consiste à ne rien céder à l’opposition, au mépris du droit et en dépits des règles universelles démocratiques. Ce schéma stratégiques controuvé est en parfaite conformité avec celui de 1999-2002-2011-2016-2020, ou la mesure de valeur sociale est resté aux armes «fusils» en côte d’ivoire.
C’est une mauvaise appréciation de la situation sociopolitique et des faits sociopolitiques récents des cinq (5) derniers Mois, de penser qu’en discutant, avec le troisième mandat Alassane Ouattara, qu’on règlera quelque chose de concret. Non ! On ne réglera Rien de sérieux, qui s’oppose au dessein d’Alassane. On ne réglera aucun problème de droit, qui affaibli le pouvoir d’Alassane Ouattara. On ne créera aucune condition pour les élections législatives, ou Alassane Ouattara a l’obligation de sortir majoritaire. L’ivoirien ne doit plus se leurrer la côte d’ivoire ne s’en sortira que de par sa capacité à faire pièce dans un face à face électrique d’une révolution orange ou, «Fumée, Feu, Flamme, Casse du bien public et accessoires se dispute la vedette » a l’arbitraire du troisième mandat d’Alassane Ouattara, devenu ostensiblement et orgueilleusement, sourd, muet a occasion et aveugle. Oui, pour la côte d’ivoire, le citoyen à le devoir de rééquilibrer la balance sociopolitique de la représentativité nationale, et de la mesure de valeur social, qui ne doit pas être Dieu l’Argent, ou les armes «fusils». Il faut se détromper, parce que, personne d’autre, ni même un dieu, ne viendra résoudre de façon magique, les problèmes sociopolitiques de la côte d’ivoire face à Alassane Ouattara, en lieu et place des citoyens ivoiriens eux-mêmes. Cette solution exige des sacrifices du don de soi, qui ne tombera pas de lui-même du ciel. Donc, osons prendre le taureau par les cornes en affrontant Alassane Ouattara autrement, pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Au cas contraire l’ivoirien sera réduit à court terme à l’état d’un Cabri « Bouc » du désert entre les mains d’un boucher sahélien.
Oui à dire vrai, en regardant la situation sociale ivoirienne, à la lampe des lumières des faits sociopolitiques passés, on voit aisément et clairement aux prismes des réalités, qu’il n’y ’aura pas de réconciliation vraie entre peuples ou entre des groupes sociaux, si les dés son bipés. Aussi qu’il n’aura pas non plus de dialogue politique sincère, inclusif, républicain possible entre opposition politique et pouvoir politique d’état, quand les jeux sont truqués d’avance, par des conditionnalités d’intérêts politiques partisanes. Ceux des ivoiriens qui croient encore à la réconciliation nationale, version et option d’Alassane Ouattara, qu’ils ne se leurrent pas, non ! Il n’y aura pas de réconciliation nationale, qui entrave le dessein d’Alassane Ouattara ou les intérêts politiques d’Alassane Ouattara. C’est connu de tous dans le grand milieu judiciaire mondial, qu’Alassane Ouattara ne recule devant aucune catastrophe sociopolitique, quand il s’agit de son schéma de régner par la force des armes et de protection hermétique contre vent et marrée de ses intérêts politiciennes partisans. La version et l’option de la réconciliation nationale d’Alassane Ouattara, astreint les autres composantes sociales et le peuple souverain ivoirien au summum de tous les Foutages de Gueule, de tous les foulages au pieds des droits et libertés, et de tous les fouages démocratiques et électoraux, d’un état paria, d’un état policier, et d’un voyou, a l’image de sa classe dirigeante d’étatique, chapeauté par le pseudo-Roi, devenu le renard libre dans poulailler Halluciné.
L’intention du pouvoir de, Ouattara est trop claire, et trop manifeste, une monarchie républicaine en ébauche. Ce système anti-droit et chambre à Gaz des libertés d’Alassane Ouattara s’est inscrit sur le registre des fossoyeurs de la démocratie. Sinon comment réclamer les discutions politiques à l’opposition ivoirienne après les avoir refusé catégoriquement la même demande de dialogue, avec une intransigeance hermétique, quelques mois seulement après. Et ensuite d’œuvrer à occasion dans l’Euthanasisme politique de ces partis de l’opposition majoritaire avec des arrestations arbitraire, et la chasse à l’homme après une non-élection reconnue par le monde entier, le tout soutenu par la dépravation des mœurs sociopolitiques. Oui, Alassane Ouattara se fout du peuple ivoirien, on n’a pas besoin des lunettes expertes pour savoir que dans une société humaine organisée, régis par des normes juridiques de régulations sociales, il est des agissements qui dénotent, non seulement le ridicule politique, mais la bassesse d’ambitions perverses, démoniaques, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation entière. Comment Alassane Ouattara peut-t-il prétendre respecter le sens des règles démocratiques, les principes de droits, la culture de justice et violé ostensiblement la constitution qui les prescrits, et téléguider sans gêne les entorses répétées aux principes démocratiques et électoraux depuis 2011 ?
Des non-droits électoraux manifestes, qui ont entrainé une lourde honte de l’intelligentsia ivoirienne dans le concert des nations civilisées. Et une désapprobation que cette situation sociopolitique abracadabrantesque a suscité, pas seulement en Côte d’Ivoire, mais partout dans le monde civilisé. Non ! Alassane Ouattara s’est foutu et se fout du peuple souverain ivoirien. Bon ! En politique, un système politique mafieux et voyou, peut chercher à brouiller les pistes de droits inaliénables du peuple, en n’accaparant la souveraineté populaire, via les jeux des normes juridiques positives et des élucubrations judiciaires qui s’en suivent, il peut entretenir l’amalgame sur les règles démocratiques universelles et il peut semer la confusion dans les esprits, mais il ne peut pas convertir le faux en vrai, l’illusion en réalité, le vice en vertu, au point de justifier que les viols répétés des normes juridiques constitutionnelles et l’accaparement de la a souveraineté populaire du peuple sont du droit. Et que la légitimité citoyenne populaire à exprimer dans les urnes transparentes, peut être supplantée par la volonté électorale exclusive d’un pouvoir. Le peuple souverain ivoirien, doit veiller, à ce que sa soif de liberté, de justice et d’égalité, ne s’accommoder pas avec les violations intempestives de la constitution et avec l’usurpation éhonté de fait, de la légitimité populaire, de l’accaparement ostensible et de la revendication de cette souveraineté populaire, par les acteurs de la confiscation du pouvoir d‘état. Avec Alassane Ouattara la criminalité devient œuvre politique.
Oui, Alassane Ouattara et son pouvoir persiste dans sa logique périlleuse à la tête de la côte d’ivoire : Ne pas résoudre les crises, mais les aggraver sciemment, à dessein de confiscation du pouvoir d’état dans le temps. Sa pratique politicienne préférée, et avérée comme source de dévalorisation de la représentation nationale, est d’entrainer habilement l’opposition significative largement majoritaire dans le peuple souverain dans des engrenages chaotique, pour afin porter à leurs crédits les désastres sociétaux qui s’en suivent, et la carence démocratique qui intervienne logiquement. Oui le peuple ivoirien doit se détromper dès maintenant, la paix n’est pas l’absence de guerre, nous ne vivons qu’une accalmie avant de nouveaux orages périodiques ou cycliques entre 2021 et 2025 et certainement catastrophique en 2025-2030, qui n’épargneront guère personne. Tous les ivoiriens doivent alors avoir à l’esprit, la finalité sociétale de cette situation sociopolitique funeste, démoniaque, mortifère, reptilienne, enroulé autour des ressources économiques nationales souveraines et créer par un rassemblement clanique de ripoux, autour des intérêts personnels de la camarilla mafieuse a défendre. Et assis sur un dirigisme économique criminel, et comprendre comme déjà dit que nous ne vivons qu’une accalmie dans la crise sociopolitique ivoirienne avant de nouveaux orages en 2021-2030, qui n’épargneraient personne.
Aux constats de ces nouveaux orages à l’horizon, qui n’épargneraient personne, donc question : Quand est-ce que le soleil serait-il resplendi dans le rayon de vision sociopolitique du peuple souverain de côte d’ivoire, estampillé ultime détenteur du pouvoir d’état, pour qu’il met fin tous ensembles au prix que cela mérité au règne obscurantiste d’Alassane Ouattara. Et aux hommes politiques cooptés et candidats à la cooptation nihiliste et iconoclaste, pour qu’ils mettent fin aux entre-déchirements fratricides par reniement de soi et par cooptation du pouvoir d’Alassane Ouattara, pour adhérer tous à l’idée salvatrice de chasser ce pouvoir dans un tous ensembles, et dans l’union de tous, en tournant ainsi le dos à la démocratie alimentaire des nains de la camarilla mafieuse du père de la rébellion armée ivoirienne de 2002. D’où l’évolution politique de confiscation du pouvoir d’état par cette démocratie alimentaire des nains de la camarilla mafieuse, bien schématisée et stratégique, dans son tout prélude une séquestration du peuple ivoirien dans un train d’enfer et de damnation, claudicant sur les rails piraté d’une nation ivoirienne surendettée, acculturée, dénaturée, appauvrie au dernier degré, vacillante et oscillante sur ses bases souveraines, sous le poids des violations de droits et des dépendances politico-économiques dans le concert des nations souveraines. Surtout assujettie au bon vouloir d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, employeur du valet boulonner a la mamelle des ressources économiques du pays qui s’exsangue.
Le volcan dort désormais sur la terre de nos ancêtres, un peuple ne dort pas à vie. Le mal est là, le danger est là. La politique politicienne des intérêts égocentriques ne peuvent en rien cacher cette réalité indéniable. Mais, nous comprenons les hommes politiques cooptés et candidats à la cooptation nihiliste et iconoclaste et certains hommes politiques déjà sous l’emprise du fonctionnement de la mafia politique ou du régime totalitaire. En effet pour ligoter psychologiquement un homme politique quel que soit sa carrure politique ou un dirigeant de parti politique quel que soit le poste qu’il occupe, ou le titre qu’il détient. Il suffit de l’entraîner dans des mensonges systémiques qui lui deviennent communs, ou dans des compromissions mafieuses, d’intérêt égocentrique, sinon dans la manipulation afin pécuniaire, mercantiliste, qui le rendront lié au processus et feront de lui le complice obligé du processus malhonnête et corrompu, dont il restera complice d’intérêt commun aux membres vautours au tour de la table des convives nocturnes de la mafia ou pour avoir trempé ostensiblement dans la casserole des bouffe-tous. C’est la base même du fonctionnement de ce genre de mafia politique, ou des régimes totalitaires du genre du pouvoir de, Alassane Ouattara. Et pire, ce genre de pouvoir mafieux et totalitaire s’arrange toujours pour porter au crédit des autres composantes sociétales, l’opposition en général, les désastres qu’ils déclenchent dans la société commune. Afin de se poser en sauveurs et de préserver leurs intérêts mafieux. C’est pourquoi il faut fermement préférer d’être Gardien du Temple quel qu’il soit, a la compromission déniant, jusqu’au Jour.
Mais nous sommes conscients que chacun vient sciemment en politique avec ses prétentions. Pour notre part, et conscient que la côte d’ivoire de Demain serait ce que nous ferons tous ensembles aujourd’hui, dans l’effort synergique conjugué, donc que l’avenir de la côte d’ivoire en dépend, nous sommes d’une génération d’espoir, nous préférons un rôle d’avant-garde, que celui de l’abdication, de la reddition, de la capitulation, ou de l’appoint éternel a une dictature. Parce qu’un système d’un groupe politique décide du sort de ses adhérents assujettis à la ligne politique quelle qu’elle soit de l’employeur. Et en politique quand on reçoit par reniement ou par pitié, on perd son être, on perd son âme, on perd son peuple. Or notre génération d’espoir «enfants de l’indépendance» est un chainon de raccordement entre le passé et l’avenir, une courroie de recevoir et de transmission. Qui est astreint a un parcours aux multiples écueils et sur une Route très longue. Donc il est question de pouvoir se défaire de l’engrenage qui peut être fatal. Le pouvoir d’Alassane Ouattara ne tiendra aucune promesse mise à part la confiscation du pouvoir dans la durée, pour lui et ses princes nébuleusement désigné. Oui, Il est temps et grand temps, que les citoyens de tout bord et les partis politiques de tout bord se rejoignent maintenant et pour toujours autour de l’essentiel sociétal mise en jeu. Le mal est là, le danger est là, sauf miracle le volcan dort désormais sur la terre de nos ancêtres, un peuple ne dort jamais à vie. Alassane Ouattara demande au peuple souverain ivoirien le tout en feu, le tout en flamme, et le tout en sang, avant de partir au Diable, avec sa despotique mentalité retardataire d’exigence de soumission seigneuriale, ubuesque de potentat bouffon a sa personne.
Oui, en cette période sciemment créer par Alassane Ouattara à la recherche de la soumission seigneuriale, donc cette période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions devant Alassane Ouattara. Pour avoir des postes de nominations, des titres de désignations, des titres d’élus ressortissants des élections truquées et de parler et d’agir comme élus du peuple souverains. Nous ivoiriens, confrontés à un ensemble de violation sans précédent des droits fondamentaux de la personne humaine par un pouvoir par les armes impies et aussi opposé à des défis majeurs devenus socio-politico-économiques, nous devons œuvrer pour une société qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute politique sociale dans notre pays, dans le respect de notre espérance en une société paisible, harmonieuse et nouvelle, toute politique économique dans notre pays, tout développement sociopolitique dans notre pays, toute relation entre personnes humaines et toute relation entre nations souveraines, cette œuvre est un devoir absolu de citoyen. Une option citoyenne que les armes impies aux poings des fantassins rémunérés par le pouvoir d’Alassane Ouattara pour tuer et décapiter ne sauraient solder.
Le peuple souverain ivoirien doit Retenir, que l’ordre public et l’intérêt général s’acquièrent dans la neutralité absolue dans l’exercice du pouvoir exécutif d’état, au prix de milles efforts. Et des actions sociopolitiques qui transcendent les considérations partisanes d’une politique clanique arbitrairement immiscé dans les affaires publiques étatiques. Et que dans un état républicain de droit et dans une démocratie à essence universelle, le souci de la préservation de l’ordre public et la quête de l’intérêt général anéantissent les troubles conjoncturels à l’ordre public, orchestrées par une justice des vainqueurs de guerre, sélective, téléguidée par le pouvoir exécutif d’état. Et qu’ils proscrivent les poursuites judiciaires implacables, intempestives, véritable fabrique éternelle des dictateurs sanguinaires contre les opposants irréductibles. Et aussi ils permettent d’obvier, la répression systématique de toutes actions de l’opposition crédible, au terme des poursuites pénales téléguidées depuis le siège du pouvoir exécutif d’état. La libération du pays, notre libération, de ces maux sont au bout du combat. Tous ensembles ! *- CITOYEN ! C’EST AVEC NOS VŒUX ANTICIPER LES MEILLEURS POUR 2021. MERCI ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
Ce qui devait être logiquement une fête nationale, à tourner à une nouvelle catastrophe pour la côte d’ivoire.
Lepetitfils : On a coutume de dire souvent en Afrique, qu’en quelque chose malheur est bon ! Aujourd’hui les ivoiriens semblent connaitre que la mère des dictatures en Afrique, est incontestablement la volonté de certains dirigeants Africains à s’incrusté au pouvoir d’état, via un comité de despotes Africains qui veulent s’éterniser au pouvoir d’état avec le soutien des usuriers internationaux. Un comité de despotes Africains qui a pris la côte d’ivoire comme le siège des dictatures totalitaires d’Afrique et le secrétariat général de ce comité des despotes.
*- Une causerie Long et Large dans un pays de Merde sous des Valets, Boys de Luxe.
Bon ! Le schéma stratégique de confiscation du pouvoir d’état dans le temps d’Alassane Ouattara, dénoncé dans des Analyses doctes et esthètes, a franchi sa première étape le 14 décembre 2020. Il a prêté son serment pour un troisième mandat illégal et illégitime, marqué par le sceau indélébile du sang de nos plus de 150 corps, Morts Zigouillés, de nos plus de 800 blessés, et sur nos droits inaliénables de peuple souverain. La deuxième étape dénoncée dans les mêmes Analyses doctes et esthètes, qui est un quatrième en 2025, ne serait que formalité, qui découle de la première étape et la dernière étape dénoncé dans ces Analyses doctes et esthètes, une succession monarchique, ou il serait encore plus difficile de dénier toute authenticité a une souche linéaire, prêt à casser des œufs pour faire ses omelettes a lui. Oui, le système de TRUCAGE électoral d’Alassane Ouattara n’est pas de la politique mais de la vraie criminalité. Bon ! La côte d’ivoire se noie, elle coule, mais pour aujourd’hui causons.
Oui, il faut le noter d’emblée que d’autres citoyens logiquement trouvent nos écrits très longs. Il faut dire entre-Guillemet que, c’est la recherche de se faire entendre dans le moindre détail qui rend nos analyses longues, pour être audible, sinon ça ne sert à rien d’écrire. Aussi, il faut souligner ici, que nos analyses thématiques touchent de façon litote à plusieurs sujets. Donc, elles doivent respecter un schéma classique Mosaïque, des agencements scientifiques, et des critères techniques, il est difficile d’échapper à cette forme qu’une l’analyse thématique et objective, quand l’analyse a pour but d’éveiller les consciences, donc de faire comprendre, d’éclairer, donc de faire savoir, de débattre donc de convaincre, d’agiter des idées, donc d’orienter, dans ces cas on peut certes faire du litote, mais pas du succincte. Le maléfique et le satanique exigent l’éclairage. Oui, on ne peut pas traiter les faits d’un pouvoir maléfique et satanique avec de la litote et avec les réserves des sous-entendues. Le pouvoir d’Alassane, est un pouvoir, qui a trouver refuse dans un système ou le maléfique et le satanique, sont maitres. Donc tout son destin est lié entre les mains maléfiques et sataniques, qui sont maitre absolus de sa destinée.
Oui, de par nos longs écrits, nous espérons de la sagesse éclairée de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, de la persévérance lampadaire de Nelson Mandela, de l’endurance luminaire de Gandhi, et du courage luminescent de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes par la force de la parole éclairante, doit être un exemple, un éclairage pour nous. Une espérance pour nous de pouvoir changer notre pays la côte d’ivoire d’une manière ou d’une autre. Ou les crépitements maléfique et satanique des armes impies assassines d’Alassane Ouattara, colleront la paix au peuple ivoirien pour laisser la place à l’affrontement des convictions politiques, aux frottements des idées, qui font germer la vérité désintéressée et la confrontation discursif contradictoire des hommes publics dans l’arène politique a la recherche de l’intérêt général de la nation. Nous, nous sommes convaincu que si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, certains comportements anti démocratique sont à bannir et le fondement de cette démocratie doit être le droit dans toute sa rigueur, avec des citoyens qui respectent les règles démocratique préétablies et les normes de régulation sociale accepter par tous, sources d’harmonie et de convivialité sociale. Les armes ne doivent pas avoir droit au chapitre, dans lutte politique, démocratique et électorale, dans l’arène politique et dans l’espace public.
Mais Hélas ! Pour des intérêts égoïstes, le pouvoir maléfique et satanique d’Alassane Ouattara et ses hommes ripoux n'hésitent pas à sacrifier l'avenir de la nation ivoirienne sur l’autel de la conservation ou de l’acquisition des intérêts égoïstes, résultants de l’exercice du pouvoir d’état. Et se faisant, ils n’accordent aucune importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire. Aujourd’hui, nous sommes très proches de 10.000 Morts depuis le 24 décembre 1999 date du premier coup d’état d’Alassane Ouattara. Oui ! C’est vrai, la politique maléfique et satanique du ventre banni toute dignité, toute fierté, tout orgueil positif, pour se muer en motifs de snobisme. Ainsi avec comme support le maléfique et le satanique, l’ignorance, et la bêtise humaine se retrouvent glorifiées, et le glas de l’intelligence humaine sonné, parce que le ventre gouverne l’intellect et vive la recherche éperdue de l’endormissement du peuple, engrené dans un panurgisme suiviste d’élection de trucage moutonnier, dégrever de toute essence de légitimité démocratique, de légalité juridique.
C’est pourquoi aujourd’hui, ce qui devait être logiquement une fête nationale en 2020, à tourner à une nouvelle catastrophe nationale pour la côte d’ivoire. Une danse maléfique et satanique sur les corps de plus de 150 personnes Morts zigouillés. Parce que le pouvoir maléfique et satanique d’Alassane Ouattara et ses hommes ripoux et mafieux inscrit dans la logique des compromissions alimentaires œuvrent dans l’interpénétration des affaires mafieuses dans la politique étatique, et sont aveuglés par des intérêts égoïstes. Surtout ils n’aiment pas admettre s’être tromper a la tête de la côte d’ivoire. Comme dit plus haut « Ils accordent ainsi peu d’importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire. Ils sacrifient ainsi l'avenir de toute une nation ivoirienne sur l’autel de la conservation du pouvoir d’état ou de l’acquisition des intérêts égoïstes. Ils n’accordent ainsi aucune importance au bonheur du citoyen et de tout homme vivant dans notre pays la côte d’ivoire ». Bonheur qui ne peut être réalisé sauf qu’en mettant l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, pour l’avènement d’une société plus juste. Qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès de la société commune, d’une société plus cohérente, d’une société plus égalitaire, d’une société plus humaine, d’une société plus solidaire et régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous et respectée par tous sans condition autres que celles prescrites d’intérêt général pour tous.
*- Le rôle de gourou sectaire ira à Alassane Ouattara comme un Gant.
« Donc, c’est ainsi que même vendu par ses propres parents avec une corde au cou qui flotte sur l’épaule derrière un acheteur d’esclave, sacrement esclavagiste venu du dessert de (Môrô-Tan-nî), quelque part en Afrique, ne peut contrarier, la nécessaire et indispensable causerie dans un pays de Merde, entre les mains des Valets, Boys de Luxe ». Donc pour rester dans la logique des premières lignes de cette « CAUSERIE », il faut ré-souligné ici, comme nous le soulignons toujours à chaque petit coup de coude reçu, en pleine course vers la paix sociale, notre position d’aujourd’hui est édictée par notre très difficiles premier choix, qui a soutenu nos premiers pas en politique en 1994, dans la crainte de l’après décès du Vieux: «préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. Ni postes, ni titres, pour donner un autres sens à notre vie ». La recherche inlassable, hélas parfois ingrate, de l’intérêt général, du bien commun, et de la paix sociale Houphouët-ienne, est notre serment dès le départ. Si les postes, les titres, et le bien matériel peuvent venir à la remorque de nos actions édictées par cette position première, tant mieux pour nous. Mais nous n’en faisons pas une fixation.
Donc la personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ce sont ses actions politiques et gouvernementales, qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous et qui décident de la vie de chacun. Et c’est pourquoi peut être que nous sommes exilés politiques aujourd’hui. Donc le pouvoir maléfique et satanique d’Alassane Ouattara ne nous intéresse pas. Oui ! Nous espérons de demain en refusant aujourd’hui de nous s’inscrire sur le registre du pouvoir maléfique et satanique, des fossoyeurs de la démocratie, des gens qui ne s'intéressent pas à l'homme, mais à dieu l’argent. Dans une société de criminalité économico-sociopolitique, ou tout est monnayable à un prix, même de la vie humaine. Nous refusons l’enfermement mercantiliste dans un système de pouvoir maléfique, satanique et mafieux des ripoux, parce qu’en politique pour nous si, le défi doit avoir un sens pour l’homme politique, il importe de défier le camp, du pouvoir maléfique et satanique, de l’injustice sociale, de l’arbitraire, de l’inacceptable et de l’injustifiable. Pour s’inscrire résolument sur le registre des valeurs qui fondent l’organisation d’une société commune, harmonieuse, homogène, du vivre en commun politique et démocratique de partage.
Oui ! Nous espérons de demain, en évitant aujourd’hui l’absurde, de la politique du pouvoir maléfique et satanique, qui ne dessine pas l’horizon d’un avenir commun et meilleur pour les citoyens, mais qui le met en danger, par des pratiques maléfiques et sataniques, des viols répétés des normes de régulations sociopolitiques préétablies. Pour nous il n’est pas sain aujourd’hui de s’afficher partisan d’un pouvoir maléfiques, sataniques, sangsues, vautours et criminel, assis sur la force des armes et d’une politique événementielle porteuse de honte dans l’avenir. Nous sommes conscient que notre pays la côte d’ivoire a plus que jamais besoin aujourd’hui des gens désintéressés pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur, que celui que veulent nous imposer les forces rétrogrades du mal pernicieux, maléfiques et sataniques, qui violent insidieusement les règles préétablies du droit, de la démocratie, des règles universelles, qui constituent le fondement d’une société harmonieuse, d’une société libre, d’une société cohérente, d’une société de droit et d’une société démocratique qui permettent aux citoyens de s’épanouir en tant que citoyens libres et égaux. Oui ! Le résultat de cette élection présidentielle ivoirienne du 31 octobre 2020, qui est de pratique ostensible du maléfiques et du sataniques, ne nous intéresse pas, elle ne nous concerne pas. Alassane Ouattara et son pouvoir maléfiques et sataniques ne nous intéresse pas.
Alassane Ouattara s’est tromper de discipline, il aurait créé une secte nébuleuse obscurantiste et criminelle avec succès et demeurer le gourou éternel de sa secte ténébreuse et criminel, sa conception sectaire archaïque du pouvoir d’état saute ostensiblement aux yeux. Le rôle de gourou sectaire lui ira comme un Gant. C’est pourquoi les mêmes causes produisant les mêmes effets que nous, nous trouvions toujours dans la même situation de sa quête de pouvoir par les armes de 1999, renouvelée chaque fois à intervalle régulier 2002-2011-2016-2020 et demain ne changera Rien. Avec toujours les armes « fusils» comme mesure de valeur sociopolitique, imposant une dictature sanguinaire à la tête de notre pays. Et surtout au sommet de la hiérarchie de l’état, le magistrat suprême Alassane Ouattara pompé du maléfique, gonflé du satanique, n’est pas entouré par des grands commis de l’état, mais bien par des courtisant plus soucieux de leurs carrières que du bien public. Soutenu par une foule très minoritaire moins de 10% de la totalité sociale monarchistes dans l’âme, d’où l’impossibilité de bâtir un état de droit et une vrai république avec le pouvoir sectaire et criminel d’Alassane Ouattara. Notre but n’est pas, n’a jamais été d’arriver au pouvoir à tous les prix, ou d’être dans une équipe dirigeante à tous prix, sinon, d’être proche d’un pouvoir à tous les prix, Non ! Nous somme a la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitique, dans notre pays et ceci acquit, tout le reste suivra, avec la paix et l’acceptation des différences.
*- Combattre l’arbitraire jusqu'à ce qu’il se dévoile comme tel.
En clair, nous pensons apporter ou nous aspirons à apporter, de droit et par devoir aux citoyens ivoiriens, apporté humblement à l’humanité par la culture de non-violence, des règles universelles et du droit universel, qui ont forgé le monde civilisé. Nous visons ou aspirons à imposer la gouvernance des Gouvernés avec l’obéissance de citoyens libres consentants, et de ainsi servir désintéressement la société à laquelle nous sommes redevables. La politiques maléfique et satanique fondée sur se servir ostensiblement dans les caisses publiques étatiques, dans les deniers publics au nom de l’exercice du pouvoir d’état, qui appartient par essence au peuple souverain, ne nous intéressent pas. Donc nous visons à créer une situation sociopolitique dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, où on peut faire la politique en dénonçant les tares des gouvernants, en indiquant une autre voie politique salvatrice et aller dormir chez soi en toute quiétude. Le combat politique maléfique et satanique, ciblé, téléguidé et personnifié, qui repose sur l’accaparement de la souveraineté populaire du peuple, n’a rien à voir avec le noble art politique, dans laquelle le peuple souverain est le destinateur privilégié de tous les discours politiques, parce que détenteur ultime du pouvoir d’état. En politique le citoyen qui veut le pouvoir du peuple, doit parler au peuple, dans le respect des normes de régulations sociopolitique et dans le respect des règles universelles. Et doit constamment à chaque occasion de crises sociopolitiques faire la preuve de sa légitimité populaire et de sa légalité juridique, devant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir. C’est ça la démocratie ! C’est ça gouverné ! Avec le consentement du peuple souverain gouverné, qui obéit par conviction.
Le pouvoir d’Alassane Ouattara est un pouvoir maléfique et satanique devenu extrêmement démoniaque qui cohabite avec le Diable. Oui, si nous essayons de prendre le mot politique, ce mot politique vient de la racine grecque «cité» d’où les citoyens sont maîtres de leur destin, parce que détenteur ultime du pouvoir d’état. Et ce pouvoir s’exerce avec le consentement du peuple, qui obéit par devoir et par conviction, sans contrainte armée, sans violence des hommes armés ou tout est consensuel et pacifique dans le respect des droits et des règles. D’où la légitimité appartient à la majorité absolue des citoyens, qui se jauge à l’aune des élections aux suffrages universels et au prisme d’un processus électoral honnête, juste et transparent. Ici un seul corps de citoyen étendu au nom de la politique, est une catastrophe. Mais il est aussi vrai, que de nombreuses approches définissent la politique comme l’organisation du pouvoir dans l’état. Mais retenons que le lien entre politique et état n’est pas si évident, cette acception est relativement récente. La politique au sens plus large, est donc la structure et le fonctionnement « méthodique, théorique et pratique » d’une communauté de destin, d’une société policée. Dès lors, la politique concerne alors les actions politiques de régulation systémique et d’équilibrage sociopolitique, le développement interne ou externe de cette société, ses rapports internes entre sa propre composante sociale hétéroclite et ses rapports à d’autres ensembles sociaux universels. Mais d’une acception à l’autre, un seul corps étendu au nom de la politique est une catastrophe nationale. Nous nous sommes inscrits dans cet espace pacifique, de paix, de droit, de liberté. Alassane Ouattara, son pouvoir maléfique diablotin ne nous intéresse pas.
Donc inscrits dans cet espace pacifique, de paix, de droit, de liberté, pour nous, faire la politique c’est défendre un idéal sociétal, pour qu’il acquière l’adhésion du peuple. Pour nous, faire la politique, c’est servir le peuple et non le martyrisé pour se servir. Pour nous, faire la politique, c’est agir dans l’espace public, pour transformer son pays, conformément à son idéal sociétal, accepté par le peuple souverain. Pour nous, faire la politique, c’est essayer de réaliser ses convictions politiques et idéologiques, pour enfin tenir ses engagements sociétaux face au peuple. Donc le travail des responsables politiques, c’est d’agir pour l’intérêt général de la nation jusqu’à la limite de l’humainement admissible, en transcendant son être, son Moi, et ses intérêts personnels du moment, situé à l’opposé de l’intérêt de la totalité sociale. Le travail des responsables politiques, n’est pas de remettre en cause la démocratie réelle pluraliste, dans un état démocratique, du fait de la défense de ses intérêts particulier, égoïste, égocentrique, clanique et mafieux, au prix toujours des Morts de citoyens. Le travail des responsables politiques est plutôt de dire les vérités des choses au peuple souverain, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans la gouvernance étatique, dans l’organisation sociopolitique, le respect du socle sociétal «constitution».
Ceci, pour un destin meilleur de la société commune, sans nuances, sans excès, ni dramatisation, mais avec franchise risquée et détermination soutenue à toute épreuve. Le travail des responsables politiques, est de démontrer par son action politique, qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de son pays, qui profite à la nation une et indivisible. Le travail des responsables politiques, se mesure à l’aune de ses actions politiques capables d’anticiper l’avenir du peuple dans le temps et d’orienter le souverain peuple en véritable gyroscope sur les meilleures voies qui profitent a la totalité sociale « sans une seule goutte de sang versée ». Et de réguler la vie sociopolitique, l’action publique des gouvernants par des critiques légales et par des dénonciations légales et aussi d’orienter les mouvements sociaux de la vie sociale de son pays. Le travail des responsables politiques est surtout, de chercher a disposé, d’une capacité d’action politique, à anticiper les perspectives d’avenir socio-économico-politique de la totalité sociale dans laquelle ils vivent ou excellent. Le travail des responsables politiques est donc de combattre l’arbitraire du pouvoir d’état jusqu'à ce qu’il se dévoile comme tel. Donc le TRUCAGE électoral n’est pas de la politique mais de la criminalité. C’est pourquoi le pouvoir maléfique, satanique, démoniaque et diabolique, mortifère de façon insidieuse, d’Alassane Ouattara ne nous intéresse pas.
*- «Président» super pompier pyromane incontournable.
On a coutume de dire souvent en Afrique, qu’en quelque chose malheur est bon ! Aujourd’hui les ivoiriens dans leur ensemble semblent connaitre que la mère de toutes les dictatures en Afrique, est incontestablement la volonté de certains dirigeants Africains à s’incrusté au pouvoir d’état, via un comité de despotes Africains qui veulent s’éterniser au pouvoir d’état avec le soutien des usuriers internationaux. Un comité de despotes Africains qui a pris la côte d’ivoire comme le siège des dictatures totalitaires d’Afrique et le secrétariat général de ce comité des despotes. Des fanfaronnades sur «la discussion, la décrispation et sur la réconciliation» en côte d’ivoire, ne sont qu’exutoire et de diversion. «Nous, nous connaissons le meilleure de tous les ministres d’état spécial de la réconciliation qui est le premier ministre Jean Konan Banny avec son Rapport de la CDRV a appliqué strictement dans moindre détails». L’honnêteté qui sied à l’homme politique, oblige de constater que pour «discuter, pour décrisper, pour réconcilier», l’avant présidentielle du 31 octobre 2020 était le plus indiqué, l’opposition à fait la demande et s’adresser à la juridiction internationale à cet effet. Les discours exutoires mielleux pour diversion et les menaces intempestives d’une justice aux ordres du despote n’y changeront Rien.
Oui, si on veut changer notre pays la côte d’ivoire avec l’accord et l’adhésion d’Alassane Ouattara, la côte d’ivoire changera pas, ou tout au moins changera dans le sens voulu par Alassane Ouattara. Si on veut des institutions démocratiques et républicaines, sous la conduite d’Alassane Ouattara et avec Alassane Ouattara, notre pays la côte d’ivoire ne serait jamais démocratique et ne serait jamais républicaine. Si la démocratie doit être vécue dans notre pays la côte d’ivoire, comme l’entend Alassane Ouattara. Cette démocratie de façade ne débouchera jamais sur la stabilité sociopolitique et sur la paix pérenne. Or cette seule valeur universelle, peut aider notre pays la côte d’ivoire, a sortir de la situation de crise sempiternelle depuis 1999 et a conduire au développement intégral de notre pays la côte d’ivoire, détruit et assujettie, par une Guerre d’agression aveugle et par une Guerre de conquête territoriale, qui ont réduit notre pays la côte d’ivoire, a l’état ostensible et manifeste de butin guerre. «Que Dieu d’Abraham maudit le troisième Mandat d’Alassane Ouattara et tous son comité de soutiens».
Mais ce pouvoir, est pour le moment sûr de son fait, très sûr de son emprise sur la société ivoirienne, face à des acteurs politiques ivoiriens desquels, il dispose désormais d’une expertise psychologique, qui devient de plus en plus incontestable. Alassane Ouattara a fait un pacte funeste avec la misère du peuple ivoirien après avoir pris sa juste mesure du moment pour le coudre et le coller un corsage d’enfer et de damnation, qui le rend super pompier pyromane incontournable. Il est visible dans le schéma de passage en force électoral d’Alassane, que la phase ultime soit sa reconnaissance comme le président sauveur par la libération des hommes politiques par lui le président de la république et l’élargissement de tous, par lui président humaniste et de paix. Son schéma tient bon ! Malgré tous… Et au bout du rouleau, il est fort probable que les «dictées préparées» soient reçus à Genoux. C’est pourquoi le passeport des déportés était à l’étude, aujourd’hui ils sont délivrés par le « président ». Le tout est inscrit dans un schématisé stratégique du Moi président ou Rien ! Sinon le terre brulée. Bon ! La citoyenneté ne se définit pas uniquement d’un point de vue juridique par la possession d’un passeport de sa nationalité.
La nationalité et la citoyenneté se définissent juridiquement surtout par ses droits civiques et politiques restauré au terme de l’admission à la participation à la vie civile et politique de la cité, dont on est ressortissant, tout est inextricablement lié. Oui, des condamnations judiciaires par défauts inscrites dans les casiers judiciaires d’hommes politiques avec privations de droits civiques et politiques, pour les écarté de fait des compétitions électorales est un arbitraire insoluble dans la délivrance d’un passeport. Le passeport lui seul ne suffit pas, quand il s’agit de la citoyenneté d’un pays, le plus important ici, ce sont les droits civiques et politiques qui permettant de participer sereinement à la vie publique et politique de son pays. Donc il est arbitraire et unilatéral que d’empêcher un citoyen de pouvoir se porter candidat, d'être éligible aux élections ou d'être électeur et de voter aux élections, ensuite le ventilé à volonté des passeports. En bafouant, ses droits que tous les Citoyens ont de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à la vie publique de sa cité, a la vie politique de son pays.
Pour notre part, nous souscrirons aux principes d’un dialogue avec Alassane Ouattara, le jour ou Alassane Ouattara dira au peuple souverain ivoirien, avec des arguments clairs, tenables, convainquant, pourquoi, il a refusé la demande de rencontre pour discuter avec toute l’opposition ivoirienne unie, au moment où les pourparlers étaient bloqués sur l’ouverture réelle de la CEI a l’opposition pour aboutir à des élections propre. Ce qui aurait évité la crise qui a fait plus de 150 Morts aujourd’hui. Et aussi pourquoi, il a méprisé les décisions de la Cour Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples, qui édictent les normes électorales conformes aux normes internationales. La position d’hier d’Alassane Ouattara était, «pas de discussion», sa position d’aujourd’hui est «Il faut qu'on se parle». En clair hier la discussion contrariait son schéma et aujourd’hui la discussion consolide son schéma. Le pouvoir maléfique, satanique, démoniaque et diabolique d’Alassane Ouattara ne nous intéresse pas.
C’est pourquoi, comme proposer par le gyroscope Réfèrent du peuple souverain dans son entièreté, en accord avec toute l’opposition ivoirienne, qui appelle le soutien de toutes les forces vives de la nation ivoirienne, il est impératif, pour tout citoyen ivoirien de souscrire à l’idée du nouveau cadre de Dialogue avec la participation de toutes les forces vives de la Nation en lieu et place du tête à tête «Bédié-Ouattara». Pour aborder tous ensembles les questions clés qui porteront notamment sur : *- La mise en œuvre d’un véritable processus de réconciliation qui prendra notamment en compte le retour des exilés et la libération des prisonniers politiques et militaires. *- L’indemnisation conséquente des victimes et leurs familles respectives. *- L’élaboration d’une constitution consensuelle qui garantira une stabilité démocratique, avec des institutions fortes. *- La réforme de la Commission Electorale Indépendante. *- L’Organisation des élections, notamment présidentielles, transparentes, crédibles et inclusives, dans un climat apaisé. *- Le retour de l’Etat de droit dans le respect des libertés fondamentales de tous les citoyens et de la loi, tout en assurant le maintien de l’ordre sans bavures. *- Le rétablissement de la confiance entre les ivoiriens et les amis de la Côte d’Ivoire en assurant la bonne gouvernance économique, politique et administrative. *- Transformer notre pays pour en refaire, demain, une nation fraternelle, démocratique et prospère qui rayonne en Afrique et dans le monde. Cette proposition a d’emblée la confiance du peuple souverain. (Un vieux nous a dit en 1989 au Mali que le pouvoir Sec n’attend que sa cassure).
*-Citoyen ! Tachons de ne pas confondre Nationalisme primaire et nationalisme, les deux « 2 » ne font pas Un (1).
Donc il faut ré-souligné ici, citoyen ivoirien ! Même meurtri de douleur et de souffrance par le pouvoir maléfique, satanique, démoniaque et diabolique, mortifère qui opère de façon insidieuse, d’Alassane Ouattara, ne nous laissons pas entrainer à nous inscrire dans les positions qui peuvent consolider ce pouvoir maléfique et satanique d’Alassane Ouattara, tel que: «Le nationalisme primaire imperméable, qui a pour frère jumeau la guerre civile, le souverainisme Frileux, qui conduit à l’enfermement hermétique sur soit, et l’exclusion, qui quelle qu’elle soit, est borné sans mémoire. Mais il y a le nationalisme positif qui confère une identité et le souverainisme indispensable dans le concert des nations ». Citoyen ivoirien ! Donc tachons de ne pas confondre les deux « 2 » sous la douleur. Les deux « 2 » ne font pas Un (1). Les produits Français et la France ne sont pas le problème Ouattara à chasser. Même si nous avons mal à notre pays souverain et disons que la côte d’ivoire est tombée très bas, que la Côte d’Ivoire coule, que la Côte d’Ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations policées. Que c’est vraiment dommage pour le pays de Félix Houphouët Boigny, devenue sans identité réelle, sans souveraineté possibles entre les mains d’un Valet, Boys de Luxe. Qui la gouverne avec le Maléfique et avec le Satanique réel.
Donc, en l’absence du nouveau cadre de Dialogue proposer par le gyroscope Réfèrent du peuple souverain dans son entièreté, en accord avec toute l’opposition ivoirienne, qui appelle le soutien de toutes les forces vives de la nation ivoirienne, il est à redouter que les brigades d’Accueil citoyennes «des paroliers» ne soient encore obliger de patienter et attendre le jour ou le pouvoir d’Alassane Ouattara comprendra que gouverner par la force des armes « fusils » conduit à une crise plus grande que la précédente. Peut-être, elles doivent attendre, le jour ou la sécurité serait effective pour tous dans le pays réconcilier entre ses fils de tout bord politique et réconcilier avec le monde. Elles doivent certainement attendre le jour où les armes ne seront pas la loi, ou le pouvoir ne serait pas au bout des fusils. Quand ce jour se lèvera et il se lèvera un matin contre vent et marée, c’est une promesse, « les paroliers » serions dans notre pays. En attendant ce jour suivons les causeries citoyennes dans un pays entre les mains des Valets, Boys de Luxe. «Donc, c’est ainsi que même vendu par ses propres parents avec une corde au cou qui flotte sur l’épaule derrière un acheteur d’esclave, sacrement esclavagiste venu du dessert de (Môrô-Tan-nî), , quelque part en Afrique, ne peut contrarier, la nécessaire et indispensable causerie dans un pays de Merde, entre les mains des Valets, Boys de Luxe». Le peuple souverain ivoirien doit pouvoir chasser le pouvoir maléfique, satanique, démoniaque et diabolique, mortifère qui opère de façon insidieuse. Tous ensembles ! *- CITOYEN ! C’EST AVEC NOS VŒUX ANTICIPER DE 2021. MERCI ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une large causerie de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).
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