(1) Disons-le, nous, nous sommes trompés, pas de lutte, et pas dans la lutte, mais nous, nous sommes trompés…
Lepetitfils : Agir pour changer notre pays, qui n’est plus qu’une immense ruine de l’humanité, immense déchirure sociale et sociétale, une société dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation, plus de 7000 morts + 150 morts récents à ce jour. Oui, disons bravo ! À l’original, pour avoir pu et su tenir sa ligne monarchiste de main de maitre, pour la future validité de sa photocopie, mais ce Bravo circonstanciel, n’est ni une reddition, ni une capitulation, encore moins une soumission seigneuriale, c’est un constat citoyen. Que nous, nous sommes trompés.
*- Lire et Comprendre : Un coup-franc tiré dans un But mobile.
Oui, Nous nous sommes trompés, parce que nous étions convaincus en 2011, que si la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, certains comportements anti démocratique étaient à bannir, et que le fondement de cette démocratie devrait être le droit dans toute sa rigueur, avec des citoyens qui respectent les règles démocratique préétablies, et les normes de régulation social accepter par tous, sources d’harmonie et de convivialité sociale. Et au moment fort de mutineries des fantassins de vainqueurs de guerres, nous avions souligné que les armes ne doivent pas avoir droit au chapitre. Cela dans suite de notre prise de position ferme en 2010, que le pouvoir d’Alassane Ouattara n’est pas issu des urnes de 2010. Nous avions alors pris faits et causes pour les droits et le respect de la constitution de 2000. Et par la suite après l’imposition d’Alassane Ouattara par les armes impies, et avec la chasse aux sorcières qui a suivi, qui nous a conduit en exil, notre position n’a pas variée malgré tout, nous avons soutenu que le jour que les vainqueurs de guerres devenus les nouvelles autorités ivoiriennes comprendrons que la justice des vainqueurs conduit à une crise plus grande que la précédente, qu’à partir de cet instant, la stabilité sociopolitique et la paix seront possible.
Que parce qu’au terme de la crise postélectorale, tous les belligérants de cette crise postélectorale sont passibles de poursuite judiciaire. Qu’il faut que la sécurité soit effective pour tous dans le pays, qui doit se réconcilier avec lui-même et entre ses fils de tout bord politique, et surtout se réconcilier avec le monde. Que dans un concert de différenciation «nord-sud» et «est-ouest» d’alors, que rien ne se fera en côte d’ivoire, que rien ne changera sans une justice impartiale, qui proscrit les poursuites à sens unique, mais aussi, que rien ne se fera sans réconciliation vraie, que rien ne se fera sans pardon conjugué, dans la reconnaissance mutuelle de tous les ivoiriens, que rien ne se fera sans une contrition de tous les acteurs politiques, des torts causé au pays et aux citoyens, dans une société policée qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales, sans différenciation «nordisme, sudisme, estisme, et ouestisme». Qu’il valait travailler tous, à l’avènement de ce jour, pour qu’il se lève et qu’il il se lèvera avec l’effort conjugué de tous les ivoiriens un matin, contre vent et marée, nous l’avons promis, mais nous nous sommes trompé. «C’était comme un coup-franc à point fixé, tiré dans un But mobile par la volonté du gardien». Les vainqueurs de guerres se savaient capables de jouer sur la psychologie de l’ivoirien pour arriver à leurs fins.
Oui, Nous, nous sommes trompés, en plaidant depuis près de 10 Ans que, la côte d’ivoire ne s’en sortira, que par la porte souveraine de l’Amnistie générale référendaire, qui repose sur le droit international coutumier, «le droit des droits », qui tient en l’état le droit d’application sans frontière, qu’est le droit international des droits de l’homme. Que ce dernier droit, est l’apanage des défenseurs de la politique de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité. Que sauf à vouloir troubler l’ordre social, par une ingérence dans les affaires souveraines d’un autre état devenu paisible, instauré souverainement, consensuelle-ment, et unanimement par la totalité sociale d’un état souverain, que l’amnistie générale référendaire, voté par un peuple souverain, s’impose à tous. Et qu’il est d’une constance indéniable, de par le monde que : Quand la clémence qui résulte d’une Amnistie générale référendaire consentie par le peuple libre, peut ramener à l’amour, à l’harmonie communautaire, à la stabilité sociopolitique, à l’ordre sociopolitique, à la paix sociale pérenne, et au respect des lois, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire, est commandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre social.
Que les souverainetés nationales, ne peuvent donc être altérées par une politique universaliste, même si celle-ci ne disparait pas pour autant. Et que, le referendum sur les grands sujets d’intérêt national est un moyen pour vérifier l’adhésion du peuple souverain, à un projet politique, ou pour constater la concordance de ses positions politiques, avec la volonté souveraine du peuple libre. Que l’Amnistie général référendaire, est un droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Que c’est un espace de souveraineté protégé. Que c’est un champ d’application et dévolution balisé. Que c’est un espace de droit souverain inaliénable universellement protégé. C’est pourquoi il est de droit international coutumier, «le droit des droits» que, sauf à vouloir troubler l’ordre social dans une nation souveraine, devenue paisible après une crise, l’Amnistie générale référendaire post-guerre, consentie par le peuple souverain, s’impose à tous. «Oui, même à ce jour, après la restauration des libertés des hommes politiques déportés, cette option consensuelle d’une Amnistie générale référendaire reste la meilleure solution pour la paix sociopolitique, mais l’exhumation intéressée des condamnations a défaut et controuvée, risque de maintenir toujours, la crise ivoirienne armée contre la totalité sociale souveraine. Mais nous, nous trompons toujours». En politique, la légitimité appartient à la majorité absolue des citoyens, qui se jauge à l’aune du suffrage universel. Donc, un pouvoir est tenu, à chaque occasion de crises, de faire la preuve de la légitimité de sa politique devant le peuple souverain. Mais les vainqueurs de guerre n’avaient, ni besoin de l’ordre social, ni de la souveraineté nationale, l’essentiel est toujours resté le Butin de Guerre. Nous nous sommes donc trompés.
Nous, nous sommes trompés parce qu’en professionnels de la politiques, nous avions pensé que l’ivoirien avait droit, d’aller aux élections démocratique, comme les joueurs vont aux sports d’équipe, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Mais, chacun motiver par la farouche détermination de se faire élire ou de faire élire les candidats, qui incarnent le mieux leurs convictions et leurs sensibilités politiques et surtout des candidats les plus fédérateurs. Or au moment où nous déployons tous nos efforts sur la sociologie électorale ivoirienne, les vainqueurs de guerres avaient leurs idées sur la psychologie de l’ivoirien avec laquelle ils ont habilement composé, durant toute la crise ivoirienne de 1999 à septembre 2002, à ce jour, ils se sont joué de tous. Nous omettons ici volontiers, tous ceux que nous avions dits de la CPI par DEVOIR.
Nous nous sommes trompés, en disant que, la côte d’ivoire ne doit pas entrer, ou se plaire dans une chambre à gaz préconstruite par une politique prédatrice ultralibéral et d’un aveugle dirigisme économique au service d’une mafia internationale. Que l’ivoirien ne doit pas accepter, ou se plaire d’être enfermer dans une prison de morts programmé, par un système mafieux attrape-tout, soutenu par un clanisme malsain, comme socle politique assis sur un formalisme juridique constitutionnel fraudé. Qu’on ne doit pas jouer avec le sens de l’honneur et de la dignité d’un peuple souverain. Que rien ne valait la préservation des chances de l’avenir d’un peuple souverain. Surtout en période de tentation forte de courber l’échine, face à un pouvoir prédateur et de procéder à des génuflexions, pour avoir sa place à la table des convives nocturnes, de l’ultralibéralisme prédateur de jungle. Oui, qu’il n’est pas sain de s’afficher partisan d’un événement porteur de honte dans l’avenir, de haine pour l’autre et de régression sociale pour tout un peuple. D’où notre engagement sans retenu, soutenu non seulement par notre éclectisme impassible, notre foi inébranlable d’alors en l’avenir, mais aussi par l’idée devenue illusoire en côte d’ivoire avec l’évolution des choses, qu’aucune victoire d’un pouvoir arbitraire et despotique, sur un peuple souverain déterminé à défendre ses droits, ses libertés à la face du monde n’est possible en ce 21e siècle. Alors qu’Alassane Ouattara est sûr de son fait d’avoir fait un pacte funeste avec la misère du peuple ivoirien après avoir pris sa juste mesure du moment, pour le coudre et le coller un corsage de soumission seigneuriale, d’enfer et de damnation, avec le consentement d’une partie du peuple, qui a une emprise sur le reste du peuple martyr.
Nous nous sommes trompés, en se croyant dans une majorité du peuple ivoirien, qui ne se sentait pas partie à la constitution d’Alassane Ouattara, qui a créée des institutions démodées, vermoules et inutilement budgétivores. Convaincus que nous étions que, les écueils ou les épreuves mettent un peuple martyrisé par l’arbitraire d’un pouvoir d’état et par l’obscurantisme politique, au défi de se dépasser et de se réaffirmer dans sa réalité sociétale atavique. Nous avons pensé, que ce moment était plus que jamais arrivé pour le peuple souverain de côte d’ivoire. Et nous avions déduit que l’intervention populaire sous toutes ses formes pour la défense des droits, des libertés et la restauration d’un état de droit, est largement justifiée aujourd’hui en côte d’ivoire. Que parce que le pouvoir d’Alassane Ouattara ne cèdera rien aux droits, aux libertés et à la démocratie encore moins à l’opposition ivoirienne. Et que les élections à venir sous son règne, ne feront pas l’exception, parce que rien ne doit pouvoir contrarier le projet funeste, monarchiste, d’Alassane Ouattara pour la côte d’ivoire. Donc qu’il n’y aura pas de révision d’équilibrage du découpage électoral actuel, qu’il n’y aura pas de commission électorale réellement indépendante, que les normes anomiques de régulations sociopolitique, ne changeront pas non-plus. En ce moment même, Alassane Ouattara avait foi a son système de confiscation du pouvoir d’état géré, calé et bouclé, qu’il a orchestré en connaissance de la psychologie de l’ivoirien, et de la mentalité acquise de ses opposants.
Nous, nous sommes trompés, parce qu’a l’idée d’un troisième mandat d’Alassane Ouattara, nous avons invités le peuple à faire appel à ses droit inaliénables, qui ne doivent jamais s’accommodé avec la violation de la loi fondamentale «constitution» ou cohabité avec la dictature d’un pouvoir monarchiste et absolutiste, devenu un pouvoir illégal et illégitime. Nous avons pris soins de souligner, que notre crise sempiternelle ivoirienne, est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, des règles démocratiques, par une meute de politicards parachutés, des carriéristes dans l’âme, des arrivistes renégats et des nihilistes iconoclastes. Qui se sont lamentablement, avéré incapables de s’adapter à l’art universel du vivre en commun, dans le respect des normes juridiques de régulations sociales préétablies, qui régissent la société commune. Et que la démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin de vote dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un, ou plusieurs élus, puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire pendant cinq ans. Que non ! Que la démocratie est action continuelle du citoyen sur les affaires de l’état, qui décide de la vie de tous et de chacun.
Nous, nous sommes alors inscrits, dans la logique du combat contre les violations répétées des droits. Dont le dernier viol des droits, des règles, de l’art civilisé de vivre en commun sociétal, des principes démocratiques, date d’octobre 2020, avec à la clé plus 150 Morts de citoyens, et plus de 500 Blessés graves. Fait par les fantassins du pouvoir grognon, fulminatoire, outrancier d’Alassane Ouattara, au terme de l’imposition de son diktat de troisième mandat, dans la suite de l’inconsciente couillonnade des 18-19 septembre 2002, parachevée le 11 avril 2011. Pour pouvoir devenu un péril catastrophique pour la stabilité sociopolitique et pour la paix, une ânerie de système anti-droit, une honte pour le monde civilisé, une conception archaïque de la morale Humaine, une mytho-maniaque voie pour l’Animalisation de l’ivoirien, qui ne doit avoir besoin que de manger pour vivre. Or au mépris de tous et en dépit de tous, le pouvoir Ouattara se savait capable de prospéré, dans sa logique mortifère.
Nous, nous sommes trompés en décidant d’alertés, a l’idée d’aller a des élections législatives, que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Que le pouvoir d’Alassane Ouattara, qui n’a pas reculé devant la catastrophe de l’élection présidentielle, aura belle et bien sa majorité parlementaire, au mépris de la majorité circonstancielle de l’opposition ivoirienne et en dépit de l’exigence des principes et règles des élections propres et transparentes. Avec les mêmes travers politiques d’Animosité, d’un pouvoir déviant marqué par le seau indélébile du sang humain versé. Que s’était dans la norme des choses, parce qu’une culotte trouée est indispensable au pouvoir d’Alassane Ouattara, face à l’arbre de la transparence. Et que, nous savions ce pouvoir aux aguets de son piège, d’entrainer l’adversaire sur un ring, aux tapies glauques et visqueux, pour l’assommer, d’un vilain coup au bas de la ceinture. Que ses élections législatives consistaient à attirés ou trimbalés malgré tout, l’opposition ivoirienne dans son engrenage. Que puisque déjà, la tâche de l’opposition devenait de plus en plus difficile et compliquée. Ces élections législatives ont réanimés, les appétits carriéristes, qui se manifestent sporadiquement au mépris de tous ensemble et en dépit du danger sociétal réel, qui nécessite absolument, à combattre tous solidaire et unis.
Que donc de toute évidence, il en résultera dans ce choix politique et électoral, d’aller aux élections législatives, de dangereux ressentiments, susceptibles de fragmenter encore plus la cohésion sociale. Parce que l’opposition ivoirienne, est entrainée Habilement vers l’engrenage de sa perte, et trimbaler petit-a-petit vers une soumission seigneuriale au monarque absolu Alassane. Et qu’à cette vitesse de versatilité effrénée dans l’action de régulation sociopolitique saccadée, cela ne saurait tarder, face à l’habilité du pouvoir et a la volonté abstraite d’un groupe d’hommes politiques, soucieux d’arrivée à leurs fins de dominations néo-monarchiste hybride, débridé ou à une ploutocratie naissante, par des élections vidées de toutes essences démocratiques et exonérées de tous droits et toutes règles universelles. Que Non ! Le souverain peuple ne suivra pas, au mépris de ses plus de 150 Morts. Mais Alassane Ouattara était très sûr de son fait, très sûr de son emprise sur la société ivoirienne, face à des acteurs politiques ivoiriens en ce moment, plus soucieux des intérêts politiques, du duel de leadership, du duel des positionnements politiques et électoraux, l’antagonisme des clivages politiques intransigeants et le sectarisme des appartenances politiques, que pour la cause d’intérêt national, qu’est le nécessaire arrêt de la dynamique démoniaque du pouvoir d’Alassane Ouattara, qui décide de tout, et qui est très sûr de son fait, et de son emprise sur le peuple résigné. Nous, nous sommes trompés, pas de la lutte, et pas dans la lutte, mais nous, nous sommes trompés qu’a même… Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*-De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
*- Pour tout autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
LIRE CI-DESSOUS LA SUITE (2) MERCI !
(2) Nous, nous sommes trompés, pas de lutte, et pas dans la lutte, mais nous, nous sommes trompés qu’a même.
Lepetitfils : Agir pour changer notre pays, qui n’est plus qu’une immense ruine de l’humanité, immense déchirure sociale et sociétale, une société dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation, plus de 7000 morts + 150 morts récents à ce jour. Oui, disons bravo ! À l’original, pour avoir pu et su tenir sa ligne monarchiste de main de maitre, pour la future validité de sa photocopie, mais ce Bravo circonstanciel, n’est ni une reddition, ni une capitulation, encore moins une soumission seigneuriale, c’est un constat citoyen. Que nous, nous sommes trompés.
*- Lire et Comprendre : pour dire Bravo ! À l’original, qui a pu et su tenir sa ligne.
Nous nous sommes trompés, parce que nous étions dans la posture régalienne du sacerdoce, qui sied à tout l’homme politique digne de ce nom, en période de crises sempiternelles, de dénoncé les tares de la société. Parce que, tant que la société commune demeurera en crise sempiternel, tant que les citoyens ordinaires seront ainsi mal gouvernés, parce que leurs États sombrent dans le chaos social sempiternel, où que le pouvoir d’État vire à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, les citoyens ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation économico-politique et sociale de leur société. Et dès lors, vive tous les maux sociétaux «injustice juridico-judiciaire, crise sociale orchestrée sciemment et entretenue, vulgarisation de la criminalité de toute sorte, déshumanisation en outrance de la société, culte et règne de Dieu l’argent, extrême pauvreté, même famine etc.» et que dans cette condition, la conquête éperdue du pouvoir d’état et le souci de la conservation éternelle du pouvoir d’état, a fin d’enrichissement perpétuel au détriment du peuple, devient l’enjeu sociétal majeur. Pour les procédés sataniques d’une caste politique malhonnête et mafieux, bravant les règles les plus élémentaires de l’Humanité, des procédés qui ont permis à une minorité d’homme politique de déformer en quelques années, la conscience collective du peuple ivoirien et de transformer notre pays de paix sociopolitique en une société de vulgaire criminels, au service de dieu l’argent et du bien matériel mal acquit, volé des caisses publiques. Afin de pouvoir asseoir une monarchie en ébauche aujourd’hui clairement visible dans l’architecture de la gouvernance du pays. Oui ce schéma est très lisible et intelligible en l’absence des méninges.
Nous, nous sommes trompés, en soutenant énergiquement que la politique est une lutte à mort et est un combat permanent, entre ceux qui veulent le bonheur du peuple souverain, pour qu’il devient maitre absolu de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir, et ceux qui à l’opposée, qui n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé, et le pouvoir d’oppression au service de Dieu l’argent. Et la confiscation du pouvoir d’état par tous les moyens illégaux, maquillés et embellis, par le mensonge, la manipulation, l’escroquerie morale et intellectuelle, avec l’acclamation des oiseaux migrateurs de tous les horizons a la recherche de bouffe, la bouffe, rien que la bouffe, tous pour pouvoir bouffer. Que l’humanité, l’honneur, la dignité, partent se faire foutre, pas besoin d’eux a la table des convives nocturnes mafieuses. Les acteurs politiques ivoiriens, ne doivent jamais oublier que, les faits sur lesquels nous tergiversons aujourd'hui, au gré de nos intérêts politiques, sont ceux-là mêmes sur lesquels l'Histoire nous jugera demain. Il faut dans nos actions que, nous fassions preuve d'une intégrité et d'une objectivité intellectuelle telles, pour que cette crise s'impose à la postérité comme ayant répondu aux aspirations de justice juridique et sociale. Or le pouvoir d’Alassane Ouattara en persistant dans sa logique, en se disant et en se dédisant, sous l’applaudissement des brigades d’acclamations, crétines bornées et aux chefs rémunérés dans les caisses publiques, s’évertue de croire avec sa raison, à son géré, calé et bouclé. Nous nous sommes trompés sur la psychotique d’une partie du peuple. Oui les dictatures naissent avec la complicité d’une minorité agitée.
Oui, Nous nous sommes trompés, au milieu des ruines sociétales de crise sciemment entretenue où des milliers de personnes on trouver la mort. Or on n'a pas besoin de chercher longtemps des arguments pour appuyer l'idée que le fait de préparer et de mener une société a une crise est, au point de vue moral, le pire des crimes contre l’humanité. Les criminels de cette crise ivoirienne, n'ont plus qu'un seul espoir, celui que l’action politique soit resté tellement en retard sur le sens moral de l'humanité qu'un crime, selon la conscience, ne soit combattu comme tel. Ici la question n'est pas de savoir comment rendre les crises impossibles, mais comment des actions politiques, fondée sur le droit et les règles universelles de l’humanité, pèseront dans la balance pour préserver désormais la paix, et pour permettre aux hommes et aux femmes de bonne volonté de vivre libres et sous la protection des mêmes normes juridiques de régulations sociopolitiques. Nous avons pris le taureau par la corne. Pour un combat solidaire, que nous avions souhaité et voulu ultime. Hélas ! En ignorant la versatilité oscillante de la politique politicienne, nous, nous sommes trompés, mais pas du combat à mener et pas des actions a menées.
Nous nous sommes trompés, parce que très sûr et très rassurer, de la chute du pouvoir d’Alassane Ouattara, au moment fort de la crise du troisième mandat, dans un pays bloqué, renfermé, sur lui-même, dans l’attente de réaction salvatrice. Mais Alassane Ouattara, après avoir fait plus de 150 Morts et plus de 500 Blessés graves pour son troisième mandat, a réussi tout de même a validé juridiquement sa présidence de 3e mandat, d’un taux de participation de 5,4%, au terme des élections législatives d’un taux de participation inclusif de 37%, ou il est sorti majoritaire. Cette majorité compense l’illégalité de sa présidentielle, et occulte sa minorité populaire acquise, mais il ne pourrait être légitime face au souverain. Les morts ne sont vraiment morts que lorsque les vivants les ont oubliés. Nous devons combattre ceux qui ont prémédité et tracé les plans du géré, calé, et bouclé, ceux qui ont été les instigateurs, ceux qui ont géré, calé et bouclé, et leurs chefs. Parce que sans les plans pernicieux de ceux-ci, le pays n'aurait pas subi si longtemps le fléau de la violence et de l'illégalité, et n'aurait pas sombré dans les souffrances et les convulsions de cette crise sociopolitique. Oui, combattre ceux-là même qui ont conçu le plan de détruire les droits, les libertés, la démocratie et les différences sociales, l’Harmonie communautaire, pour arriver à l’usage sadique, inhumaine, de la tête de l’être humain décapité, et jouée comme un ballon Foot. Ou de les affaiblir continuellement, ces valeurs sociales, afin de parvenir à dominer réellement le peuple souverain. Leur cruauté et leur fourberie ont pris une telle ampleur que, devant le danger, les forces somnolentes de la société se sont réveillé, sous l’impulsion des efforts communs de résistance. D’où plus de 150 morts et plus de 500 blessés. Les morts de la crise ivoirienne dans l’ensemble et les morts de la crise de troisième mandat en particulier ne seront vraiment morts, que quand les acteurs politiques ivoiriens ne seront plus guidés par la douleur de leurs ultimes sacrifices pour la patrie, la nation ivoirienne, surtout, lorsqu'il n'y a plus personne pour penser à eux.
Nous nous sommes trompés, en œuvrant, dans la seule façon citoyenne légale et légitime, d'en finir avec un pouvoir despotique, une dictature tyrannique, et une force aveugle d’agression, qui est d’œuvrer à vouloir soumettre tous les hommes à la même loi. Et d’œuvrer pour nous, pour que cet effort s’impose à tous les citoyens et à toutes les citoyennes, pour soumettre à la loi, un homme qui se veut monarque sur un état de droit, qui a abusé de son pouvoir, pour ébranler les fondements de la paix nationale et internationale, violer les normes de régulations sociopolitiques, et violer les droits inaliénables de ses concitoyens. En affichant sa volonté personnelle et celui d’un clan, de vouloir briguer un 3e mandat illégal, après la consommation totale et définitive prescrit, d’un délai de rigueur de deux mandats constitutionnels, qui sont légalement consommé sous l’empire d’une constitution dite ancienne source des deux (2) mandats et recommencer de zéro le comptage des mandats présidentiels. En soutenant péremptoirement que le compteur des mandats consommés est remis à zéro. Nous avons trouvés cela, ridicule et insensé. Parce qu’on ne peut pas faire table rase du droit préexistant consommé, de l’éligibilité à la présidence de la république avec un délai de rigueur de deux (2) mandats constitutionnels, légalement consommé, sous l’empire d’une constitution dite ancienne et recommencer de zéro le comptage des mandats présidentiels d’un individu, qui revendique ce droit consommé. Non ! Ce n’est pas admissible, Non !
Ceci n’est pas possible, ni en politique, ni en droit. Parce que ceci serait seulement possible si, un acte quel qu’il soit, avait fait table rase, du système institutionnel existant, en pulvérisant l’ordre juridique préexistant, en anéantissant et en balayant toute les institutions sur son passage (Constitution, institutions, gouvernants et, par voie de conséquence, président de la République», qui tire son existence et sa compétence de la Constitution ancienne balayée. En l’absence de cet acte, on ne peut effacer l'origine juridique des institutions. En faisant fi d’ignorer, que la norme juridique nouvelle ne peut effacer des effets juridiques, qui se sont produit sous l’empire de la norme juridique ancienne. Qu’on ne peut pas effacer les actes consommés d’un individu conforment aux prescriptions légales. Que sinon n’importe quelle prescription impérative pourrait être remise en cause dans le temps. Et que n’importe quel agissement, pourtant régulier et totalement consommer pourrait être remis en cause par une nouvelle norme juridique. Nous avons soutenu alors, qu’un droit à délai de rigueur consommé par le détenteur, est un droit anéanti. Donc avec nos regrets des morts, cet individu s’est légalisé par des jeux de non-droit. Parce qu’il est détenteur des armes qui le permet de décidé seul de tous. Ce qui n’est autre chose qu’une dictature en fait et en droit. Mais comme tout monarque absolu Alassane ne sait que faire du Docte, de l’esthète.
Nous, nous sommes trompés, parce que partir de-là, pour aller franchir une ligne jaune, pour aller aux élections législatives, et ensuite, SI ? Grillé la ligne rouge, pour entrer dans un gouvernement, de ce même pouvoir, qui a fait plus de 150 morts, et plus de 500 blessés graves de citoyens libres, qui ont les mêmes attributs de droits, les mêmes attributs de liberté et les mêmes attributs naturels, c’est à dire les mêmes attributs organiques, qu’un chef d’état, qu’un président de la république, qu’un ministre, qu’un député, surtout un pouvoir qu’on a combattu il y a moins de six «6» mois, est incohérent. Et cela SIGNIFIERAIT, qu’on s’est écarté du droit chemin, des droits inaliénables, des libertés individuelles, de la seule route praticable en politique, qu’on est arrivé sur la ligne de démarcation, entre ce qui est normal et ce qui est Anormal, dans la vie en société et en démocratie, qu’on fonce tout droit dans la damnation perpétuelle du peuple, qu’on court vers un précipice abyssal funeste et mortifère. Mais hélas ! Mille fois hélas ! Il y a des agissements dans l’arène politique ivoirienne, qui dénotent, non seulement de la traitrise à l’égard de Félix Houphouët Boigny, le reniement de soi, le ridicule, mais surtout la bassesse des ambitions perverses. En ce sens que ces agissements sont porteurs de péril, pour leurs auteurs dans l’avenir et pour la nation toute entière, qu’ils dirigent ou veulent diriger aujourd’hui. Le danger réel est là !
Donc, nous, nous sommes trompés, en ignorant, qu’ici nous sommes en côte d’ivoire ou l’arbitraire de la gestapo ivoirienne sous l’ordre d’Alassane Ouattara, à force de loi. Mais si nous voulons vraiment «peuple souverain ivoirien», replacer l’être humain au centre du débat économico-sociopolitique, le citoyen au cœur de la politique développementale ? Alors le choix est simple : Mener le combat libérateur, régénérateur et salvateur, mais tous ensembles pour reconquérir le pouvoir d’état. Pour se faire, avant tout, il faut croire qu’il est effectivement possible de démocratiser les relations humaines. Ensuite, il faut croire qu’un autre monde est possible. Mais quel monde ? Ce monde autrement n’est pas une idéologie mais une constatation qui tient de l’évidence que: c’est à partir des personnes que se construit l’avenir, que c’est à partir de la solidarité des personnes que se bâtit la réalité du quotidien, que c’est à partir de la société civile que s’exerce de fait une prise de pouvoir de l’espérance à travers des actions concrètes, que c’est à partir de la progressive unification des différents combats sectoriels pour la Vie, pour l’homme et la liberté, que les luttes citoyennes se gagnent. Donc, c’est un acte d’insurrection de la pensée et une révolte de la volonté, un acte de résistance pour la libération de l’avenir, un combat à Mort pour le destin de chacun. Au moment où tout est fait par une dictature monarchiste sûr de son fait, de son emprise sur la totalité sociale, pour revendiquer que l’avenir, est déjà décidé par des puissances économiques et financières. Sans nous et sans notre consentement, sans notre droit de regard, «des vaches qui ne demandent qu’à manger».
Donc il est question d’affirmer que non seulement nous n’en croyons rien dans cette utopie, d’avenir déjà décidé, mais que nous allons maintenant prouver le contraire, en se faisant un chemin, que nous voulons ouvrir dans le béton de la pensée arbitraire de la dictature monarchiste dominante. En offrant aux mouvements sociaux une authentique perspective d’alternance à cette dictature monarchiste et ploutocratique, d’insolence économique et financière, d’injustice juridique et d’injustice sociale. En créant tous ensemble une société du vivre en commun de partage, ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé, ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Cela pour changer notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, qui n’est plus qu’une immense ruine de l’humanité, qui n’est plus qu’une immense déchirure sociale et sociétale, une société dispensatrice de désespoir, de misère et de désolation, plus de 7000 morts + 150 morts récents à ce jour.
Oui, disons bravo ! À l’original, pour avoir pu et su tenir sa ligne monarchiste de main de maitre, pour la future validité de sa photocopie. Oui aujourd’hui a la lampe des lumières de l’évolution de la situation sociologique, avec des nominations parlantes au sommet du système, vu à l’aune des analyses doctes et esthètes, l’irréversibilité de la monarchie en ébauché semble évidente. Hélas ! Là où nous, «citoyens ivoiriens» aurions préféré, un état républicain de droit réellement démocratique, il y aura une monarchie absolue plouticratique. Mais ce Bravo circonstanciel, n’est ni une reddition, ni une capitulation, ni un mea-culpa, ni une contrition, encore moins une soumission seigneuriale, c’est un simple constat citoyen. Que Nous, nous sommes trompés, pas de la lutte, et pas dans la lutte, mais nous, nous sommes trompés qu’a même. Donc, à vos relais synergiques citoyens ! La lutte continue ! Prenez nos GBÖ !!! Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*-De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
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LIRE CI-DESSUS LE (1) DONT SUITE. MERCI !
Les législatives ont rendu l’essentiel de leurs verdicts, et le décor est planté pour la lutte des 5 ans à venir
Lepetitfils : Le monarque pour réveiller les comptes bancaires privés, des personnes privées, il «le monarque» agit en ces termes : «VOUS ME CONNAISSEZ, MOI ? NON ! EH BIEN JE SUIS LE MONARQUE ALASSANE OUATTARA, VOUS N’AVEZ PAS TOUCHER A VOTRE ARGENT DEPUIS 10 ANS, DANS UN COMPTE BANCAIRE, MOI JE LE PRENDS ! C’EST ÇA MON BON PARTAGE, TOUT POUR MOI, RIEN POUR VOUS ». Et d’exigé sur le champ la soumission seigneuriale, la génuflexion, la courbette, la prosternation. Sinon au TROU pour tous récalcitrants ou mécontents.
*- Etayage ou éclairage, à lire et comprendre: - Bravo ! Bravo !! Bravo !!!
Oui, Bravo à tous citoyens ! D’avoir le 06 Mars 2021, montré par ton vote au monde entier, de façon sporadique dans plusieurs circonscriptions électorales du pays, les limites des fanfaronnades politiques de ballons de baskets, assis sur l’idée illusoire de la puissance divine d’un fichu monarque et d’un Dieu l’argent invincible. Oui, merci d’avoir prouvé par ton vote que l’idée de l’instauration arbitraire d’une monarchie ploutocratique en côte d’ivoire est illusoire. Oui, citoyen en votant pour les candidats de l’opposition unie solidaire et les récalcitrants indépendants, 117 députés au total, malgré l’exhibitionnisme du bien matériel et leurs assurances du déjà acquit ou gagné, tu n’as pas voté uniquement des hommes, à la cherche de titre de député pour servir un monarque, non ! Tu as voté pour tes convictions, pour un idéal républicain pour la côte d’ivoire, tu as voté, pour la régulation de la société ivoirienne en lambeau, tu as voté pour l’équilibre des institutions républicaines, comme édicté par les principes universels de l’état de droit. L’ensemble des victoires que tu as remporté citoyen via les candidats de l’opposition solidaire et les récalcitrants indépendants, que tu as voté, est un désaveu cinglant pour les ploutocrates du parti clanique, qui revendique une monarchie républicaine pour la côte d’ivoire, ou une seule personne, détiendrait tous les pouvoirs étatiques. Oui, citoyen ! Tu as voté pour demeurer dans ton rôle de citoyen régulateur de ta société, et tu as voté en espérant rester maitre de ton destin indépendamment de la volonté du monarchisme, qui trône sur une côte d’ivoire des Brouhahas, des BLÄ-BLÄ-BLÄ et DES TONNES DE COCAÏNES.
Bravo citoyen ! D’avoir aussi montré à Yopougon, que la tutelle et le parrainage par un président de la république qui se veut monarque absolu, aux élections législatives est contreproductive et illusoire. Le monarque et sa meute de ballon de basket devait y penser, en disant que pour faire confiance au président de la république pour voter des candidats qu’il parraine, nécessite de penser au antécédents immédiats. Or nous sortons d’une élection présidentielle de passage en force, avec plus de 120 Morts de citoyens zigouillés, qui sont venus s’ajouter aux plus de sept milles (7000) morts de citoyens tués, zigouillés au terme d’une guerre carriériste de conquête armée. Aujourd’hui ces citoyens manquent à l’appel de la lutte citoyenne dans la cité, surtout ils manqueront a jamais à l’appel des devoirs citoyens de la cité. Conséquence, le 06 mars 2021, sept «07» des détenteurs de fauteuils ministériels à la table des convives mafieux du monarque absolu, ont mordus la poussière, terrassés du haut de leurs biens matériels acquis, qui n’ont pas suffi pour convaincre les citoyens électeurs. Même si, moins d’une dizaine d’autres à la table des convives ont prospérés grâce souvent au trucage électoral. Oui, nous crions au sacrilège à Yamoussoukro, profanation à Bassam, Hold-up a Agboville ou les inscriptions sur les PV ont permis de rallongé la taille d’un pygmée démocratique au mépris des bulletins dans l’urnes, vols à ciel ouvert dans certaines circonscription du nord a candidature monolithique, qu’on nous détail Abobo, qu’on nous explique Bouaflé, etc.
Oui, le fichu idéal monarchiste d’Alassane Ouattara a pris un sérieux coup le 06 Mars 2021 dans près de 100 circonscriptions électorales, dispensé du culte du communautarisme politique et du régionalisme électoral. Donc, «100 sur 204», qui l’a fait tituber du haut de son piédestal, parce que a 130 députés pour l’opposition s’en était fini pour lui et son système de magouille. Oui, des gros calibres ont faits les frais de la protestation citoyenne, des ministres sont tombés, sept «07» au total. Et comme le monarque n’a besoin que de béquille solide au mépris de compétence scientifiques et techniques, ils doivent déguerpir la tables des convives ces battus, c’est aussi simple que l’eau de robinet à boire. Donc Bravo ! À tous. Bravo ! À vous honorables députés pour avoir terrassé l’arbitraire, et prouvé que le pouvoir d’état n’est logé nul par ailleurs que dans le peuple souverain, parce que propriété exclusive du peuple. Bravo ! A vous citoyens. En équilibrant la balance sociale, on désarme la violence.
Disons aussi Bravo ! A Agboville, malgré tout ou la puissance financière a vu ses limites en politique noble art. Bravo ! A Cocody, d’avoir assuré avec maestria, Bravo ! A Yopougon pour avoir confirmé de façon olympienne, d’autre ont dit, c’est arrachée, moins-un ça tapait la barre, il restait un peu seulement ça allait taper le montant, mais, c’est dedans qu’a même, c’est ça la pleine lucarne. Tout comme les gardiens de buts, le RHDP n’a rien vu venir». Et salut ! A Marcory, salut ! A Port-Bouet, etc. Vous seriez désormais des exemples nationaux de résistances contre l’arbitraire, malgré tous, contre vent et marrée, bon an mal an. Bravo citoyen ! Ta mobilisation est un avertissement pour les cornichons-niais, de ce pouvoir monarchiste qui prend les citoyens ivoiriens comme une vache qui ne demande qu’a manger, dont ils doivent mettre la corde au cou pour remettre à ce pouvoir boucher logé dans une bicoque de l’Abattoir des droits, mouroir des liberté, euthanasiste de la démocratie républicaine, et d’un dirigisme aveugle, d’un absolutisme abject. « Lui avec tout le pouvoir d’état, ou le chaos sempiternel en côte d’ivoire». Tout dans les Brouhahas, des BLÄ-BLÄ-BLÄ, ET DES TONNES DE COCAÏNES.
*- Un malheureux 37% en lieu et place des plus de 80% de taux de participations coutumiers.
Oui, citoyen, le jour ou ta participation aux élections atteindra les 82% de taux de participations des élections «GBAGBO», ce pouvoir sera contraint au WC public des services de gestions des affaires étatiques. Donc le plus grand adversaire de l’opposition ivoirienne ce n’est pas le système d’Alassane Ouattara, en tant que nuisance, mais son plus grand adversaire est l’abstention qui est devenue le plus grand parti politique de côte d’ivoire avec ses 65% à plus de 85% de taux d’abstention aux élections pluralistes et monolithiques d’Alassane Ouattara. Alors qu’en 2010 l’abstention était de 18% à 19% régulier en 2010, avec des taux de participation de 82% et de 81% aux élections présidentielles. Oui, citoyen, ton vote du 06 Mars réaffirme ta perte de confiance dans les hommes au service d’un système extrêmement mafieux, qui se sucre sur le dos du peuple ivoirien, et qui se carbure désormais à la «Macron-nienne». Qui obliger par la continuité Sarkozyenne de recevoir avant chaque élection ivoirienne, le monarque en quête des ordres et des instructions.
Oui, citoyens tu as marre de te sentir bafoué dans tes droits inaliénables, tu as marre qu’on ne t’écoute pas, tu as marre que tu comptes moins que les intérêts mafieux de ces politicards monarchistes, qui méprise le suffrage universel direct du peuple, qu’ils n’ont pas besoin, ou ne savent que faire de la légitimité populaire électorale du peuple. Mais qui sont plutôt toujours enquête d’une légitimité internationale, qui s’acquiert auprès de la «Macronnie » en France. Et auprès des intérêts mafieux extérieurs des grands usuriers internationaux du monde, soutenu par un lobby de presse aplatis, intéressé, et aux propagandes monnayables. « N’en déplaise notre pain est déjà mouillé, parce que notre marigot est confisqué». Oui citoyen ! Surtout le monde te sait agacer de voir les écritures truquées sur les PV remplacer le vote citoyen dans les urnes. Ceci est incontestablement la cause de ton abstention endémique, comme le 06 Mars, avec un malheureux 37% en lieu et place de tes plus de 80% de taux de participations coutumiers. Bravo !
Bravo ! Encore citoyens ivoiriens ! Il était question le 06 Mars 2O21 d’affirmer que nous ne sommes pas vassaux d’un présent imposé par une monarchie conquérante a la Samory Touré, ou toute insoumission est sanctionnée par une crise mortelle de la terre brulée, «moi ou rien», au service de son Dieu l’Agent. Oui, citoyen Bravo ! Parce que tant qu’il y aura, des citoyennes et des citoyens libres, capables de se tenir debout face à l’arbitraire d’un pouvoir monarchiste dans l’âme, au mépris des risques de leurs vies physiques, au dédain de Dieu l’Argent, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, VIVRA ! VIVRA !! VIVRA !!! Oui, le tout pour souligner, que les élections législatives 2021 ont rendu l’essentiel de leurs verdicts, et le décor est maintenant planté pour la lutte des 5 ans à venir, si on en arrive-là ? 137 députés monarchistes grognons, 96 députés grognards issus d’une désobéissance civile légale et légitime pas prêt à obéir, révoltés à l’extrême à l’idée unique d’une suprématie individuelle, qui ne respecte aucune norme juridique de régulations sociopolitiques, même la constitution, 23 députés rebelles d’un éclectisme rigoriste.
Donc le duel entre 137 députés monarchistes, face à 117 députés régulateurs en attendant les possibles récapitulations ou redditions, «sous réserves que, sur 26 indépendants élus, 16 sont revendiqué par la monarchie, pourtant qu’elle a exclue au moment des choix des candidats, et menacé les récalcitrants de sanction sans appel. Bon ! Un milliard 600 millions puisé dans les caisses publiques de l’état, pourrait arranger le retour rapide dans la monarchie, avec 100 millions coutumiers offert à chaque député indépendant, cet échos est persistant qu’il y aura des couillonnades, d’où le citoyen électeur ne serait que le couillon pour cinq « 5» ans. Oui, les votes restants, et les possibles reprises suite à la liquidation des contentieux électoraux, règleront certes des irrégularités et redresseront des torts mais ne peuvent plus rien changer à la donne. Donc nos souhaits accompagnent les 23 députés indépendants récalcitrants, opposés à l’idée unique monarchiste, d’une suprématie individuelle en politique et à une forme de sélections des candidatures non-représentatives du peuple, qui les sont librement choisit, pour s’être rangé dans la ligne de la salvatrice régulation sociopolitique.
Et d’emblée, il convient de leurs «députés indépendants» poser cette question pertinente d’avenir. Est-il normal qu'un député qui détient un mandat législatif du peuple, ait ses actes pris comme autorité du pouvoir législatif, soumis au bon vouloir du contrôle du pouvoir exécutif ? Dont entre les deux, pouvoirs il est universellement établie une net et claire séparation des pouvoir, sans aucune possibilité légale de subordination d’un a l’autre ? Non ! Ce serait une honteuse trahison, une forfaiture institutionnelle. Oui, prévenons-en, une gouvernance d’un président de la république pour quelque raison que ce soit, par ordonnance, après un désistement volontiers du parlement de ses pouvoirs législatifs de contrôle et de régulation des actions du pouvoir exécutif dans un système d’état de droit, ne serait qu’une trahison, une forfaiture institutionnelle, qui œuvrera et excellera pour l’avènement d’une monarchie ploutocratique mafieuse. Donc le camp indiqué par les votes citoyens aux 23 députés indépendants est le camp de l’opposition en tenant comptes des électeurs. Toute chose qui a motivé les élections des indépendants récalcitrants par le peuple souverain mandant, aux élections législatives du 06 Mars.
Donc, le sacerdoce des nouveaux députés épris de paix et de juste, en quête d’une vraie réconciliation nationale, est de combattre le camp de la monarchie absolue. C’est pourquoi, en considérant que la légitimité populaire est la seule mesure de valeur en politique, que nous avons appelé le 06 Mars 2021, lors des législatives de voter l’opposition unies et solidaire et tous les hommes politiques repoussés par le pouvoir arbitraire de la monarchie d’Alassane Ouattara, pour élargir les rangs de la lutte réelle de régulation sociopolitique et de libération. Ici ce ne sont pas les candidats élus députés qui élargissent les rangs de la lutte, mais les citoyens libres qui ont voté par protestations, par dégouts ou par désespoir, qui deviennent des chainons de la lutte de régulation sociopolitique et libératrice devenue commune. Oui, citoyen, la meute d’Alassane Ouattara, ne pouvait pas cacher sa réalité que nous avions décrit a d’autres occasions, parce qu’ancrée dans ses mœurs politiques. Oui, pendant la campagne des législatives, il nous a été donné de constater l’essence comportementale et la mentalité archaïque de cette meute d’Alassane Ouattara. Ils se sont affirmer comme des individus qui n’envisagent le combat politique et le débat démocratique, que sous la forme d'une guerre civile opposant deux armées rivales, qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement. Ou le souci de carrière dirige les tirs et les coups de poignards planté dans le dos.
*- Faire absolument pièces a une meute de carriéristes et arrivistes renégats.
Oui la meute d’Alassane Ouattara même entre eux, du même parti politiques, en compétition électorale, souvent sur la même liste de candidature, nous les avons revu d’Adjamé à Koumassi, se donnant des coups terrifiants, chacun tirant de son côté vers son égo, n’importe quoi et n’importe comment, en ignorant la discipline des partis politiques normaux, en épiant leurs camarades de partis et souvent colistiers, à l’image des charognards et des rapaces rassemblés autour d’une proie inerte en décomposition avancée, en se battant parfois à cause des miettes d’intérêts égocentriques avec leurs semblables, et en cohabitant avec eux le reste du temps, en s’alliant toujours contre ceux qui ne font pas partie de leur monde pourris. Oui il n’y a rien à espérer d’une telle meute dans la gestion des affaires de la cité et de la nation. Pour eux l’essentiel reste le ventre. Leur croyance semble être, qu’une fois le pouvoir politique d’état acquit, peu importe la manière, le détenteur du pouvoir devient subitement «Dieu le grand», face auquel, le peuple est assigner et résigner, à la prosternation, à la courbette, à la génuflexion, au griot-tisme. Cette croyance est soutenue par le besoin de pouvoir manger, donc pour d’autres c’est le discours flatteur, en espérant des postes et des titres. Et surtout, c’est le reniement de soi pour des cooptées bouffe-tout, et pire c’est le reniement de son substrat politique et de ceux avec qui on avait hier composé de façon orthodoxe. C’est donc le reniement de ceux, à qui on doit tout dans la vie politique, souvent avec plus de 10 ans dans les instances du sommet de l’état, grâce aux compagnons trahis, traite a son essence.
Oui, on a revu, des individus qui s’entre-déchirent autour des intérêts égoïstes égocentrique et mafieux. Leurs union offre l’image de la célébration de la fête de mariage de l’Eau avec le Feu, avec la paix sociopolitique comme mouton de sacrifice, dans une côte d’ivoire désormais frappé de la couleur quotidienne du sang humain. Et bien poudrée ostensiblement au Blanc mortel de la cocaïne. Ils ont œuvré pour l’Institutionnalisation de l’affront cynique à l’intelligence des citoyens ivoiriens autour de la chose publique, en exhibant les biens volé dans les caisses publiques étatiques ou détourné de la voie légale vers le trésor public, sinon carrément défenestré, du circuit normal de l’économie ivoirienne. Surtout guidé par la raison du ventre, ils ont osé ostensiblement un passage en force pour un troisième mandat présidentiel illégal et illégitime en faisant plus de 120 morts. Quoi de plus normal, parce que par nature les conceptions politiques attrape-tout, à fin unique de confiscation du pouvoir d’état, voulu monarchiste, ne sont pas des organisations politiques comme on les étiquète très souvent. Ce sont généralement des individus malhonnêtes, sans scrupules, carriéristes pathologiques, opportuniste, arrivistes et renégats mafieux, qui se rassemblent pour la défense de leurs avantages et leurs privilèges indus, qu’ils tirent du pouvoir d’état, sans tenir compte des affinités politiques et des obédiences idéologiques des membres vautours.
Le seul but du rassemblement se trouve être, le souci de conserver leurs intérêts égoïstes, égocentriques, qu’ils tirent indûment des caisses publiques de l’état. Tout en imposant leur diktat de façon sournoise, sans foi et sans loi, au peuple souverain par les armes impies, au mépris des normes juridiques qui régissent la vie commune en société. D’où un troisième mandat de plus en dehors du légal prescrit. C’est pourquoi ces conceptions politiques attrape-tout et criminelles sont toujours la sœur jumelle de la violence de masse ou du politicide de masse. Donc c’est la violence en politique et c’est la politique violente dans la société. Ou les têtes humaines décapitées servent de ballon de Foot animalier. Oui, nos fichus dirigeants de la monarchie ploutocratique, au plus haut niveau se plaisent à détruire les institutions politiques avec des normes juridiques anomiques imposées comme de régulations sociales, soutenues par l’escroquerie morale et intellectuelle, pour s’accaparer les institutions républicaines et économiques, pour faire de quelques-uns d’une fratrie, d’un clan mafieux des multimilliardaires grâce aux biens publics, dans la perspective des affrontements sociopolitiques programmés. Ils assujettissent ainsi les valeurs de la république et la morale sociétale, les normes de gestion de la société, la cohésion sociale et la paix sociale pérenne à un pouvoir dont les seuls soucis semblent être la confiscation du pouvoir dans la durée. Oui, l’assurance d’une emprise certaine sur la côte d’ivoire acquise le 06 Mars 2021, le climat sociopolitique peut admettre qu’après un regretté premier ministre et ministre de la défense, qu’advienne en succédané successoral systémique, un vice-président et ministre de défense pour l’avènement de la monarchie ploutocratique.
*- Espérer de la lutte citoyenne et persister dans la lutte pour les droits.
Une monarchie ploutocratique, ou trône un monarque ploutocrate, de l’ultralibéralisme prédateur de jungle animalier, qui proscrit les comptes bancaires tranquilles ou dormants. Oui, le monarque sait réveiller ces comptes privés par décret, en vertu de la loi n°2014-135 du 24 mars 1964 nous, nous trompons ! C’est en vertu de la loi n°2014-135 du 24 mars 1994, Holà nous nous trompons toujours ! Nous avons trouvé juste, c’est en vertu de la loi n°2014-135 du 24 mars 2004, Y a quoi même, pourquoi nous nous trompons comme ça toujours ! Bon ! C’est en vertu de la loi n°2014-135 du 24 mars 2014, Voilà ! C’est ça sinon jamais de la vie. Et le monarque agit en ces termes : «VOUS ME CONNAISSEZ, MOI ? NON ! EH BIEN JE SUIS LE MONARQUE ALASSANE OUATTARA, VOUS N’AVEZ PAS TOUCHER A VOTRE ARGENT DEPUIS 10 ANS, DANS UN COMPTE BANCAIRE, MOI JE LE PRENDS ! C’EST ÇA MON BON PARTAGE, TOUT POUR MOI, RIEN POUR VOUS ». Bon ! Il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie n’a pas conscience du danger mortel avant la phase terminale. Parce que le processus est conçu pour être irréversible.
Il y a le feu à la maison ivoire, il y a péril à bord du navire ivoire et personne ne viendra y remédier en dehors du citoyen ivoirien. Donc en fier ivoirien a défaut de pouvoir faire pièces, aux méfaits du pouvoir satanique d’Alassane Ouattara, il va falloir pour l’ivoirien digne de ce Non, d’envisage toute les facettes de la recherche de l’honneur qui sied à l’être Humain et de la dignité humaine, y compris celui de Mr Pierre Bérégovoy «un Premier ministre nouveau et un homme politique précautionneux » ce digne Fils de la France républicaine du 1er mai 1993. Donc à défaut de pouvoir faire pièces, aux méfaits du pouvoir satanique d’Alassane Ouattara, autant rentrer maintenant chacun d’entre nous chez soi, sur la terre de nos ancêtres, « Hommes politiques intérieurs et extérieurs, ou exilés politiques intérieur et exilé politique extérieur », tout de suite pour se tirer une balle dans la tête, parce que attendre demain c’est-à-dire l’avenir pour le faire, ce serait vouloir, ou essayer de brancher un rasoir électrique entre les mains, sur une prise électrique de 1000 V, c’est le court-circuit qui calcine assuré. Donc rien ne sert à retarder l’échéance.
Oui, c’est cette petitesse égocentrique institutionnalisée dans la gestion du pouvoir d’état, qui va à coup sûr perdre la côte d’ivoire. Parce que de par le monde elle enfante, la débilité mentale et la folie du peuple souverain. Oui, quand un pouvoir d’état rend un peuple fou furieux et débile, il se met soi-même à la merci de ses crises de folie. Parce que confiné dans la loi de la jungle, le peuple souverain ne peut avoir d’autre réaction légale et légitime que celle de l’état de nature. Bon ! Le citoyen ivoirien est condamné à se faire une route dans le béton de l’arbitraire de non-droit, parce qu’il n’y a plus de route avec le système d’Alassane Ouattara, il faut se forcé une voie d’espérance. De toutes les façons cette route d’espérance est encore longue et jonchée d’écueils. Oui chemin faisant les pièges ne manqueront pas, peut être les désertions alimentaires aussi de quelques-uns. Mais, il faut espérer de la lutte synergique et dans la lutte continue en non-stop. Cette espérance qui émane de la détermination citoyenne, n’est pas une idéologie politique, n’est pas une théorie politicienne, n’est pas un parti politique, ou ne tient pas à une personne physique. Cette espérance légitime est une attitude de liberté d’action citoyenne, conçue pour une lutte légale, de libre arbitre et de refus catégorique d’un système arbitraire clanique de domination sociopolitique condescendante et méprisante dans les rapport humain, en dépits des droits humains réels.
Donc, cette espérance introduit un acte citoyen de liberté sous la forme consentie, d’un comportement libérateur au risque de sa vie physique, d’une parole libératrice, d’une action libératrice, opposé à des comportements antérieures, que nous avons l’habitude d’accepter passivement, face à l’arbitraire, et notre conscience collective citoyenne qui se réveille tout d’un coup, pour le combat à mort, face à l’arbitraire. Ainsi grâce à cette espérance soutenue nous établissons un rigoriste espace mental autonome, indépendant et d’espérance citoyenne, non détournable. En affirmant que, nous ne sommes pas vassaux du présent imposer par l’arbitraire, d’une dictature monarchiste, ou d’un futur illusoire, imposé par ce système arbitraire, pour nous assujettir aux caprices d’une ploutocratie clanique et mafieuse. Mais que nous sommes assez conscient, assez éveillés et assez décidés pour penser de nous-mêmes notre destin commun, que nous pouvons maitriser sans l’arbitraire et oser un notre avenir commun autrement, dans le respect des droits inaliénables, des libertés fondamentales et des règles universelles démocratiques. Parce que toute organisation sociale, toute action politique publique et toutes associations humaines, qui ne se fondent pas sur le respect des droits de chaque citoyen, des règles et valeurs communes à l’humanité, sont vouées à l’échec et ne peuvent que conduire la totalité sociale souveraine de la nation commune au chaos sempiternel. D’où la résistance à toute épreuve reste la voie citoyenne de faire pièces.
Le respect du droit de chacun, la reconnaissance de chaque différence, dans son originalité absolue à l’intérieure de l’égalité de tous, dans une nation une et indivisible réconciliée avec elle-même, est la solution à toutes les crises sociales. Donc le citoyen ivoirien doit être Méthodique dans sa lutte citoyenne, si elle vise la libération de l’engrenage des griffes de l’arbitraire. Chaque situation doit avoir son jeu politique conforme à cette situation dans la lutte, en poussant ses pions au vu et au su de l’arbitraire, pour que la victoire soit plus claire. Une force politique mal utiliser ne gagne pas. L’unijambiste ne gagne pas en politique ou chaque situation a ses réalité distinctes des autres, et l’ivoirien ne doit pas se taire tant que l’essentiel sociétal est enjeu, l’ivoirien ne doit pas rester statique ou inerte tant que la société est mal piloté. Oui, L’ivoirien ne doit pas se leurrer dans la lutte, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la voie politique consensuelle, que par la réconciliation nationale, que par la paix des cœurs et des esprits. C’est dans l’intérêt de tous les citoyens que de lutter pour la libération des droits et des libertés. La côte d’ivoire ne doit pas entrer dans une chambre à gaz du monarchisme criminel et mafieux, préconstruite par un système politique. Bravo ! Citoyen pour le 06 mars 2021. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*-De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
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