Il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie n’a pas conscience du danger avant la phase terminale.
Lepetitfils : Retenons qu’Alassane Ouattara est toujours balle au pied, dans le rôle de l’ailier de débordement, son avant-centre est sa copie conforme, le but de la monarchiste, n’est plus loin. Comme depuis 2010, il y a eu des morts très regrettables, et malheureusement, les morts très regrettables continueront jusqu’au but, qui consacrera la monarchie. La brigade d’acclamation et de soutien est prête, pour attester de la validité de la seule pièce justificative à défaut de l’originale. « Bon ! Il est de notoriété, qu’un peuple qui se noie n’a pas conscience du danger avant la phase terminale.
*- «Un proverbe anti-parole mielleuse dit : Ce n’est pas là ou on est tombé, mais c’est bien là où on a trébuché».
1-Oui, faisons-le remarquer, nous, nous essayons à l’œuvre des politiques professionnels, nous n’œuvrons que dans la technique et le classique. Nous avons tiré le tocsin le 10 juin 2016, au moment du jeu glauque et visqueux de l’élaboration unilatéral d’une nouvelle constitution par Alassane Ouattara, dont les plus proches et ses techniciens rédacteurs convaincus, disaient unanimement, qu’il n’est pas être intéressé par un troisième mandat. Le président ne peut pas être candidat en 2020, la constitution ne le prévoit pas, ne le permet pas et lui-même ça ne l’intéresse pas.
Nous avions dit ceci : «Processus de l’élaboration d’une nouvelle constitution ? Condition d’éligibilité ? L’option de nationalité ? Troisième mandat présidentiel ? vice-présidence ? Etc. Attention ! Il y a danger ! Les dictatures pures et dures naissent la plupart des temps souvent avec la complicité d'une petite partie des peuples et sous l’aval d’une démocratie de façade. Oui, attention peuple ivoirien ton pays virer à une usine à gaz, anti-droit, anti-liberté, antidémocratique. Ton pays vire à l’état policier, à l’état paria, à l’état voyou, imposé progressivement au peuple. Avec la condition unique de la soumission seigneuriale ou la prison pour toute sorte d’opposition. De par l’élaboration d’une nouvelle constitution, ces bâtisseurs de dictature pure et dure, ces conciliateurs de la politique étatique, avec des affaires mafieuses, par les procédés d’escroqueries morales et intellectuelles, tiennent à leurs né-monarchisme hybride et débridé. Oui, ils pensent confisquer le pouvoir d’état dans ce néo-monarchisme hybride et débridé au terme de l’élaboration d’une nouvelle constitution pour asseoir définitivement une suprématie économico-sociopolitique. L’ambition secrète la voici, la confiscation du pouvoir d’état au terme de l’élection présidentielle de 2020, qui sera légalisée par des institutions vermoulues et imposée par les armes comme au terme de l’élection présidentielle 2010. Et cela dans un système ou l’état, le tout état accaparé et confisqué, mis au service de quelques-uns a pour seul but de faire d’un clan et d’une fratrie, des multimilliardaires grâce aux biens publics et au mépris de l’intérêt général, deviendra la règle légalisée juridiquement par un textuel né-monarchisme hybride et débridé. Oui, le Roi est prétendant à la conservation de sa couronne en 2020, pour régner, et y rester à vie et finir au pouvoir comme… Donc ses héritiers doivent par conséquent patienter et surtout apprendre à attendre en monarchie». Bon ! Nous ne sommes, ni prophète, ni prédicateur, ni devin, nous sommes de simples analystes politiques. Mais au regard de la situation sociopolitique d’aujourd’hui, qui était la matière de nos analyses de juin 2016, avons-nous menti ? Non ! Pleine lucarne.
2-Voici ce que nous avons dit le 01 mars 2020, ou la situation de candidature à la présidentielle de 2020, était statique au RHDP. Amadou Gon Coulibaly n’était pas encore désigné candidat par Alassane Ouattara qui entretenait le flou. Dans une situation obscure qui présageait des dribbles et des buts contre les propres camps.
Nous avions dit ceci : «Nous assistons au mariage de l’eau avec le feu, soutenu par la bénédiction du grand Satan et du nébuleux diable, claudiquant tous les deux, chemin faisant vers une destination funeste, qu’on aime à dire de l’émergence. Une voie édictée par un renard libre dans le poulailler libre, par un renard hallucinant dans le poulailler halluciné, congratulant des coqs misérables de la basse-cour. Telles sont les images de la sphère politique ivoirienne et du processus électoral en prélude des élections de 2020. Tout cela devient crapuleux, quand on substitue au débat d’idée fut-il rude le cadenas-sage électoral, quand à la confrontation des arguments, on préfère les fausses accusations d’atteintes à la sûreté de l’état. Parait-t-il que c’est comme ça, qu’on ferme la bouche des gens, avec l’utilisation des poignards dans le dos dans l’anonymat des bas-fonds. Dès lors, plutôt que de convaincre, faire la politique se réduit à se saigner et à s’achever dans la fureur de l’hallali judiciaire. Et pire, même au sein du même clan des ripoux, bouffe-tout au pouvoir, quand on feint de se serrer les coudes, de s’échanger case contre séné, en réalité, ils investissent toutes leurs énergies dans de sadiques opérations destinées à s’entre-liquider mutuellement entre eux, autour de candidature héritière du monarque ploutocrate. Ici, faire la politique se trouve réduit ostensiblement au banditisme et à la voyoucratie. Ou celui qui tire le premier a déclenché les hostilités mortifères, et celui qui tire le dernier coup à gagner. C’est en réalité la démocratie réelle universelle et la république républicaine, qui prennent tout un coup. Voilà les images des actions théâtrales de notre arène politique préélectorale de 2020. La logique de l’exercice politique banditisé du pouvoir d’Alassane Ouattara et son système de gouvernement du voyoutisme politique, inscrivent la politique dans ce schéma de comportement de bandes criminelles dans une foire. Ici, la politique, ce noble Art, perd sa noblesse». Ces dires n’acquièrent-t-ils pas le statut de prémonition aujourd’hui ? Puisque 2 des putatifs héritiers d’alors manques douloureusement a jamais à l’appel du devoir. Et 2 autres putatifs héritiers sérieusement à l’infirmerie depuis des mois en Europe dont 1 a été refoulé chez Bakayoko et le tocard non-soupçonné en pole position. Pleine Lucarne !
3- Et Voici ce que nous avons redit le 07-Mars 2020 après l’annonce d’Alassane Ouattara, le 05 mars devant les 352 parlementaires réunis en Congrès dans l’amphithéâtre de la Fondation Félix Houphouët-Boigny à Yamoussoukro, avec le monde entier en témoin d’honneur, qu’il ne serait pas candidat à l’élection présidentielle de 2020. Amadou Gon Coulibaly n’était pas encore désigné candidat par Alassane Ouattara:
Nous avions dit ceci : «Alassane Ouattara balle au pied, 2020 sent le but de la Main-de-Dieu- Oui, le président du R-?-DP, Alassane Ouattara à déclarer: « Je voudrais vous annoncer solennellement que j'ai décidé de ne pas être candidat à l’élection présidentielle de 2020 ». C’est bien dit ! Mais ici au lieu de se plaire pour des formalités de Félicitations élyséenne et des salutations intéressées de partout, le mieux c’est de regarder dans le schéma de succession goupillé dans les normes juridiques. Ou les prétendants à l’héritage du monarque, ils sont 5 pistoleros impénitent, fulminatoires, trameurs, outrageux, ils ont tous leurs Noms qui commencent par : A. pourvu que ça ne se termine pas par un : Z. poussiéreux un matin. Bon ! La personne physique de l’homme politique, que nous pouvons respecter, n’est pas notre problème, Non ! Mais nous connaissons le système ploutocratique monarchiste Alassanéen, qui se nourri de mensonge d’état. Ce système a seulement besoin d’une marionnette comme interface d’Alassane, qui ne va partir nulle part. Bon ! Au surplus Ici c’est la « décision » peut-être personnelle d’Alassane Ouattara. Mais quelle est la décision de ses bouffes-tout ? Personne n’est dupe en côte d’ivoire. Ses bouffe-tout d’Abidjan feront théâtralement appel à leur brave-tchê, dès que l’attelage infernal Bédié-Gbagbo serait confirmé candidat du PDCI et du FPI soutenu par leurs Alliés, c’est du classique pour le banditisme politique et la voyoucratie archaïque mafieuse. C’est simple que de dire: je ne voulais plus, mais le « peuple » m’appelle au secours, je ne sais comment refuser l’appel du « peuple ». Eh bien oui ! Applaudissez ! Le Mensonge et la volte-face ne tue pas au R-?-DP». Ces dires aussi, n’acquièrent-t-ils pas le statut de prémonition aujourd’hui ? Puisque, non seulement Alassane Ouattara a été candidat, mais il est passé en force au mépris de tout et en dépit des réalités pour rester président. Au motif a-t-il allégué que : « je veux prendre le temps d’achever de préparer la relève. Il faut que je mets une équipe en place ». Oui, comme la pléthorique de cadres formé par la France et par Félix Houphouët Boigny jusqu’en Septembre 2002, ne sont pas capable d’assurer la relève du pouvoir d’Alassane Ouattara, et comme Alassane Ouattara, l’entends. La côte d’ivoire s’est trouver rabaissée, apetissée et insultée par un négationniste mégalomane. Pleine lucarne !
4- Voici ce que nous avons dit le 17 Avril 2020 : Amadou Gon Coulibaly était désigné candidat par Alassane Ouattara:
Nous avions dit ceci : «La seule chose qui préoccupe Alassane Ouattara, reste la conservation absolu de la couronne dans le clan, c’est une nécessité majeure pour « Dieu le grand », bien qu’annoncé partant, il ne va nulle part, donc il s’efforce de balisé avec son emprise despotique, le passage du prince héritier désigné, une pullule succédané, pas peut-être trop amère en temps normal aux yeux du peuple ivoirien, parce que supposé connaitre la société ivoirienne à la perfection, ce qui est l’une des conditions indispensable pour mieux gouverner un peuple multi-social. Mais ici l’héritier désigné est tributaire des casseroles puantes, peu catholique, et peut être auquel héritier, il va falloir désarticuler, le système antisocial, anti-droit et mafieux de « Dieu le grand », qui a manifestement achevé de mettre en place sa Fabrique de succession goupillée et rafistolée dans des normes juridiques contraire au droit réel, pour schématisé une succession à Rotation Cyclique. Une Fabrique de succession goupillée et rafistolée dont le schéma proscrit toute élection réellement démocratique et pluraliste, avec des conditions consensuelles d’organisation de ces élections démocratiques pluralistes en 2020. Sans oublier que l’héritier est tiré au sort dans un lot, de 5 prétendants à l’héritage du monarque, les 5 pistoleros impénitent, fulminatoires, trameurs, outrageux, ont tous leurs Noms qui commencent par : A. pourvu que ça ne se termine pas par un : Z. poussiéreux un matin. Ou celui qui tire le premier a déclenché les hostilités mortifères, et celui qui tire le dernier coup à gagner la cagnotte». Ces dires aussi, n’acquièrent-t-ils pas le statut de prémonition aujourd’hui ? Ou les 5-A ne restent plus que 3-A ? Ce sont des tirs en pleines lucarnes, avec aucune possibilité de déviation par la monarchie d’Alassane Ouattara. Bon ! À vrai dire ce n’étaient pas des prémonitions mais des analyses scientifiques doctes et esthètes d’intérêts publics indiquant un danger sociétal réel. Nous, nous essayons a l’œuvres des politiques professionnels, qui analysent en s’oubliant soi-même et ses intérêts du moment.
5- Oui, pour nous, la démocratie se nourrit de débats politiques et d’analyse sociopolitiques. Ici la question de l’évaluation de l’action sociopolitique d’un homme politique ou d’un groupe politique, est motiver et liée au transfert éventuel sur le terrain de cette analyse, par le biais de normes consensuelles élaborées dans une situation épurée, par des acteurs politiques et des citoyens participants sans responsabilités publiques effectives, le tout par rapport à une situation sociopolitique donnée. Les analyses politiques ne sont pas des insultes individuelles, ils ne doivent pas être criminalisés en démocratie, dans le débat démocratique. Parce que le métier politique consiste en partie pour nous, à saisir le moment favorable pour soulever un problème sociopolitique. Quand bien même ce problème existait avant et existe dans la réalité, ne l’oublions pas, sans quoi la politique ne serait que du vent à pomper aux honnêtes citoyens et l’orchestration de mensonges éhontés. Donc le problème n’est pas de s’écrier en ventilant des anathèmes et des excommunications sociopolitiques, par ce qu’un citoyen a écrit qu’Alassane Ouattara œuvre a la matérialisation d’un néo-monarchisme débridé, et d’une ploutocratie qui vise, à faire de quelques-uns d’un clan ou d’une fratrie des multimilliardaires grâce au vol de biens publics, mais la question est de chercher à savoir si les actions d’Alassane Ouattara s’inscrivent, ou pas, dans le schéma décrit par l’analyse, et d’apporter une réponse contradictoire par les moyens du même support de communication initiale décriée.
Ici nous sommes dans l’ordre du public gouverné par des droits inaliénables de tout citoyen universellement prescrits dans des normes juridiques internationales. Donc qu’on le veuille ou non, qu’on l’exprime ou non, l’analyse est forcément normative, elle nécessite donc l’explicitation d’un modèle référentiel, celui des pratiques politiques, dans leurs effets sociopolitiques, dans leurs conséquences sociétales, dans leurs impacts sur la perspectives d’Avenir de la totalité sociale souveraine. Et Analyser une pratique sociopolitique et un exercice gouvernemental, c’est se pencher sur un événement déjà accompli, dans une perspective d’évaluation, puis éventuellement participer à son amélioration. Oui, l’animateur de l’analyse sociopolitique d’intérêt public a alors deux préoccupations légitimes, apporter ou conforter des connaissances universelles, permettre à la totalité sociale souveraines de comprendre les déterminants d’une situation sociopolitique complexe à l’extrême. Cela ne va pas sans la capacité de se regarder dans un miroir et sans la vérité crue et nue. Parce que toute analyse nécessite l’explicitation d’une grille de faits et d’actions, qui permet cette opération, le sentiment personnel et la partisannerie n’ont de place là. Oui, il en va de la médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. «Donc bien joué et pleine lucarne». Mais, de même qu’il est difficile de comprendre un joueur sur le terrain, surtout Diégo Maradona en quête de but de la Main-Dieu, nous savons qu’il est difficile de nous comprendre, de nous cerner, aussi. Mais retenons qu’Alassane Ouattara est toujours balle au pied, dans le rôle de l’ailier de débordement, son avant-centre est sa copie conforme, le but de la monarchiste, n’est plus loin. Comme depuis 2010, il y a eu des morts très regrettables, et malheureusement, les morts très regrettables continueront jusqu’au but, qui consacrera la monarchie totale et achevée. La brigade d’acclamation et de soutien est totalement prête, pour attester de la validité de la seule pièce justificative à défaut de l’originale. « Bon ! Il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie n’a pas conscience du danger mortel avant la phase terminale. Il y a le feu à la maison ivoire, il y a péril à bord du navire ivoire et personne ne viendra y remédier en dehors du citoyen ivoirien.» Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile)
Les confidences d'Hamed Bakayoko avant sa mort.
Lepetitfils : L’homme n’a jamais été un grand «lettré» dit-t-on, mais en intellectuel achevé, il a su forger son destin en usant de son intellect, à l’image de l’art de ses ancêtres forgerons. «La politique pratiquée en CÔTE D’IVOIRE, elle est cynique» est à méditer. BON ! CHAQUE HOMME SUR TERRE MOURA UN JOUR. DEVANCE !!!
*- (REPRIS DANS LA PRESSE IVOIRIENNE)
« COMMANDANT viens ici et assis-toi à mes côtés. Tiens ! Je te confie mes enfants et ma famille. Je n'ai pas eu de remède à mon mal.
J'ai voulu parler au Président ALASSANE OUATTARA au téléphone, mais impossible. Hier, j'ai appelé toute la journée, je l'ai écrit et c'est vers le soir qu'il m'a répondu et a promis de me rappeler ce matin, mais il ne l'a pas fait .
Je voulais lui parler avant que ma voix ne disparaisse. COMMANDANT, dites à mes enfants d'éviter la POLITIQUE, de s'éloigner de la POLITIQUE et de fuir la POLITIQUE.
La POLITIQUE n'est pas mauvaise en soi , mais t'elle qu'elle est pratiquée en CÔTE D'IVOIRE , elle est cynique .
Dites à AMON TANOH et MABRI TOIKEUSSE que je les avais confiés un PROJET et si le PROJET abouti, qu'il déverse ma PART à mon PÈRE et à ma FEMME YOLANDE.
Dites au PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO que j'avais accusé réception de son COURRIER et j'étais en phase d'examen quand je suis tombé malade. Je regrette de n'avoir pas pu l'achever, qu'il prenne contact avec PATRICK ACHI , SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA PRÉSIDENCE pour sa finalisation.
J'avais envoyé un E-MAIL au PREMIER MINISTRE GUILLAUME KIGBAFORI SORO hier, il avait accusé réception et m'avait promis son expertise dès son retour car il était en déplacement pour BRUXELLES .
Dites à SORO GUILLAUME que je compte sur lui et qu'il doit désormais travailler avec mon ÉPOUSE pour la finalisation de ce document de 16 pages que je lui ai transmis par MAIL.
COMMANDANT , une fois à ABIDJAN, payez tous vos HOMMES qui assuraient ma PROTECTION car je leur avais promis de PAYER le mois D'AVRIL prochain à partir du 20 MARS pour leur permettre de DÉBUTER le mois de RAMADAN dans les meilleurs CONDITIONS.
Dites leur merci pour ma part , pour l'ultime sacrifice qu'ils ont consentis dans ma protection et qu'ils veuillent me PARDONNER si un jour , par NERVOSITÉ , j'ai eu a crier sur un seul d'entre eux.
COMMANDANT, une fois à ABIDJAN, dites au PRÉSIDENT ALASSANE OUATTARA qu'il m'avait confié les DOSSIERS de L'ONUCI et de la FORCE LICORNE FRANÇAISE, je n'ai pas pu commencer leur traitement car j'étais tombé malade.
Mais par RESPECT pour sa personne, je n'ai pas voulu non plus les confier à ma SECRÉTAIRE car le CONTENU était CONFIDENTIEL et SECRET.
J'avais tout de même pris le soin de les garder dans mon ORDINATEUR portatif et j'ai transmis une copie dans sa boîte...»
*- (REPRIS DANS LA PRESSE IVOIRIENNE). Source : PDCI tv
Les politologues savent, que là où on attend des colombes sortir des urnes ce sont des crabes poilus qui sortent.
Lepetitfils : A vrai dire pour cette élections législatives nous avions énormément crue, que l’opposition ivoirienne allait s’en sortir avec plus de 130 députés, dont le premier travail d’ordre public et d’intérêt général, allait être de bloqué toute nomination d’un vice-président illégal et illégitime proposé par un président de la république de forfaiture lui-même illégitime et illégal. Mais hélas ! C’est lamentablement perdu cette fois, mais pas pour toujours, en tirer les leçons est l’essentiel. La lutte continue…
*- Qui vivra verra !
Bon ! Ça y est c’est fait, Alassane Ouattara a fini avec les élections législatives téléguidées du 06 Mars d’avoir sa majorité parlementaire. Le kidnapping est très bien réussi, par l’ébauche de la mise en place de sa béquille des institutions vermoulues sur lesquelles il va s’appuyer pour dictée son bon vouloir a la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, à laquelle un Rassemblement vampirique de sangsues mafieux va imposer tous ses travers politiques au nom d’une pseudo légitimité démocratique et au nom d’une farfelue légalité textuelle. Une majorité qui ne songera qu'à soutenir son monarque, duquel dépend leur carrière et leur prospérité future. Un monarque enfermé dans sa tour d’ivoire, entouré de ses courtisans, qui ne saisira plus jamais l’ampleur du désamour des citoyens authentiquement ivoiriens à son égard. parce qu’il est maintenant sans doute convaincu avec ces élections législatives du 06 mars 2021, qui a valider sa forfaiture du 31 octobres 2020, que ce sont les autres citoyens ataviques qui sont le mal incarner. Et qu’il peut maintenant accuser l’opposition de vouloir renverser son pseudo pouvoir. Oui, c’est fait, la côte d’ivoire s’est encore permis de perdre à nouveau cinq ans de vie, cinq ans de droits, cinq ans de libertés. Avec les législatives, le chemin fait dans le béton de l’arbitraire s’est rallongé de 5 ans. Oui l’enjeu pour nous de cette élection législative était d’en sortir largement majoritaire, et d’ainsi avoir un outil institutionnel de contrepoids, pour contrecarré l’instauration d’une monarchie en ébauche, et aussi de pouvoir ajouter une autre corde à l’arc de la lutte contre le troisième mandat d’Alassane Ouattara. Mais hélas ! C’est lamentablement perdu cette fois, mais pas pour toujours, en tirer les leçons est l’essentiel.
Ici, on ne peut pas regarder les élections législatives du 06 mars 2021 avec les yeux simplement. On ne pourra comprendre ce qui s’est passé le 06 mars 2021, si l’on ne saisit pas bien la grande désillusion de l’électorat devant la prestation politique de la grande coalition de l’opposition aux cours de la présidentielle du 31 octobre 2020. Ou les incohérences n’ont pas manqué. Ou on a souvent laissé la proie pour l’ombre, le tout direct pour le lamentablement contourner. A peine sortie d’une lutte anti-troisième mandat que le peuple voulait continuelle, nous avons craint a l’idée d’aller aux élections législative, en doutant que le peuple qui tenait à son combat contre le troisième mandat d’Alassane Ouattara, ne suivra pas, avant de nous raviver par discipline et par solidarité qui sied à la lutte, qui nous est imposée. Oui, nous l’avons déjà dit, le pire des dangers publics pour une nation sous une dictature hermétique et en crise, est que, le peuple souverain martyrisé peut laisser par dégoût, par désintérêt, une dictature prospérer sans la cautionner et surtout en vomissant cette dictature. Le peuple ivoirien est dégouté, du pouvoir d’Alassane. L’abstention des citoyens au terme des élections est son signe.
Donc la spécificité de la crise actuelle exige de l’opposition de faire la différence entre la lutte de libération de l’engrenage des griffes d’un arbitraire et la lutte de conquête du pouvoir d’état. La lutte y gagnera et une fois les droits libérés et les libertés réacquises, le reste aura sa période. Mais pour l’instant ton-pied, mon-pied doit être la règle de lutte continue dans le temps, face au système monarchiste, absolutiste d’Alassane Ouattara. Ici l’intelligentsia ivoirienne est astreinte à un rôle pédagogique en appoint des actions d’éducation de la masse des hommes politiques. Et une lutte engagée pour les droits doit être soldé par ces droits acquis. Oui, tant que la lutte citoyenne ivoirienne pour les droits bafoués et pour les libertés confisquées n’aura pas la même couleur que celle de la Grèce, que celle du Venezuela, que celle de l’Algérie, que celle du Mali de 1991, que celle du Soudan, la côte d’ivoire ne s’en sortira pas. Tant que l’arrestation des hommes politiques de l’opposition ne provoquera pas les mêmes réactions que celle de la Russie, que celle de la Birmanie, que celle du Sénégal, l’arbitraire continuera en côte d’ivoire. Et la monarchie ploutocratique aura trouvé son socle fertile pour une gouvernance vampirique.
Nous disons a tous les partis politiques de l’opposition engager dans la recherche inlassable et parfois ingrate de paix sociopolitique dans un état normal. Que nous avons suivi avec une grande attention le déroulement des dernières élections législatives du 6 mars 2021 auxquelles vous étiez candidats, nous avons souvent donné de la voix en appoint à vos labeurs. Donc c’est avec regret que nous pris connaissance des résultats. Surpris de cet échec, dans l’objectif initial de 130 députés au moins, nous sommes d’autant plus déçus, qu’il nous semblait que vos propositions étaient les plus à même de répondre à nos besoins et au besoin de la côte d’ivoire défigurée en crise. Le courage et la ténacité dont vous avez fait preuve dans la défense de vos opinions, de nos convictions sont tout à votre honneur. Puisque le péril que vous voulez éviter est national, il s’agit de la côte d’ivoire en péril, donc sachez que nous sommes dans le même bateau ivoire et que vous trouverez toujours en nos personnes des appoints dans cette lutte, des soutiens sans faille lors des prochaines batailles politiques et des échéances électorales. D’ici là, ensemble, à vos côtés, nous ne manquerons pas de jouer le rôle d’Appoint si nécessaire. Félix Houphouët Boigny notre réfèrent éternel a dit que découragement n’est pas ivoirien. L’ivoirien doit donc osé être et rester lui-même, en conjuguant tous les registres de la lutte d’émancipation citoyenne. Pour que le bateau du progrès social intégral, de l’harmonie communautaire retrouvée, de la paix sociale pérenne restaurée, reprend la voie royale universelle, vers la lumière du développement social, économique et politique, voulue par Félix Houphouët Boigny .
Le progrès social intégral destinée à rendre la raison, à l’ordre social, à l’intérêt général, à la nécessité populaire du dialogue social, dans une nation une et indivisible garantissant, droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous. Pour un exercice éclairci du noble art politique, sous la gouvernance des principes de la démocratie participative, des élections consensuelles pluralistes, de la citoyenneté commune, qui permettent de gérer politiquement dans notre pays en crise sociale aiguë, résultante d’une guerre d’agression. L’ivoirien doit redéfinir donc la notion de nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous et la notion de démocratie dans un sens universaliste, comme la patrie de la citoyenneté commune, du vivre en commun de partage, qui sont le moteur et au départ de la stabilité sociopolitique et de la citoyenne commune qui permet de gérer politiquement: redéfinir la notion de nation qui fait du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations, est un devoir absolu, pour tout ivoirien, pour tout citoyen et pour tout homme de vouloir cette nation au mépris des risque et des écueils. Le combat a certes pris un plomb dans l’ail en plein vol «absence de majorité parlementaire contraignante», mais le crash n’aura pas lieu, le deux pilotes sont d’expérience certaine, le combat pour les droits doit/va continuer.
(« A vrai dire pour cette élections législatives nous avions énormément crue, nous avions mêmes parier sur quelques milliers d'Euros, que l’opposition ivoirienne allait s’en sortir avec plus de 130 députés, dont le premier travail d’ordre public et d’intérêt général, allait être de bloqué toute nomination d’un vice-président illégal et illégitime proposé par un président de la république de forfaiture lui-même illégitime et illégal, nous avions perdu et le gagnant nous dit je vous laisse mon gain, nous lui avons répondu que nous n’avons pas besoin de pitié, que parce que tout ce qu’un homme politique reçois par pitié, signe son arrêt de mort politique, donc que sa cagnotte était à sa disposition. Nous avions voulu recourir au président Sarkozy, puisque notre Marigot est confisqué, mais sa condamnation de trois « 3 » avec 1 an dit fermement, ferme, nous a couper l’herbe sous nos intentions »).
Bon ! Revenons-en. Quoi qu’il en soit et malgré tout, au terme de cette élection législative Agboville «de nos enfances 80-86 du vieux père Offoumou», nous a rassurer que la politique au-delà de toute autre considération est un concours de représentativité, qui ne se mesure pas au prisme du bien matériel ou à l’aune des Brouhahas de la foule que l’on peut drainer derrière soi, ou dans ses meetings. Mais par sa capacité de convaincre au-delà de l’exhibitionnisme du bien matériel, par sa capacité persuasive reconnue du peule à anticiper les perspectives d’avenir de la totalité sociale souveraine dans le temps avec un self-control à la limite de l’humainement admissible. Mais aussi, la politique n’en demeure pas moins un noble art, dont les meilleurs ne sont pas souvent les vainqueurs. Les politologues avertis savent, que très souvent en politique, là où on attend des colombes sortir des urnes électorales, ce sont des crabes poilus souvent issus de trucages électoraux, qui en sortent. A Agboville, nous avons vues ventilé sur la quasi-totalité des réseaux sociaux, un procès-verbal de bureau de vote qui montre ostensiblement un nombre de 21 électeurs votants qui est devenue 211 votants pour que le candidat bénéficiaire prenne la tête des votes de ce bureau. Bravo ! Agboville. Il y avait matière, puisque la vérité démasque le mensonge, et l’ivraie n’a aucun pouvoir de résister au vraie, la lumière traverse l’obscurantisme. Cela nous a rappelé les élections présidentielles de 2010 dont le pouvoir d’Alassane Ouattara est ressortissant.
Donc nous disons a tous ceux, qui de par leur appartenance biologique, communautaire, ethnique, idéologique, philosophique, religieuse, ont été montés les uns contre les autres, pour mieux leur cacher leur ennemi commun, qu’est la monarchie criminelle et dictatoriale d’Alassane Ouattara et ses vampires sangsues, qui profitent de la dégénérescence sociale et abusent de nos biens publics, massacres nos citoyens ou se fait complices des criminels contre l’humanité. Et leur tyrannie des intérêts personnels des exploiteurs de la misère de ceux qui font leurs fortunes maculées de sang citoyen et imbibée de larmes d’orphelins de pères et/ou de mères. Oui, Nous disons a tous ce monde qu’une ligue citoyenne continue pour le droit, la liberté, la démocratie et la paix pérenne s’impose à nous tous, fiers ivoiriens, qui ont le devoir infaillibles de répondre à l’appel de la parie prise en otage par le système d’absolutisme criminel de la monarchie d’Alassane Ouattara. D’autre occasion de lutter s’offrira à nous, parce que les fausses promesses électorales suscitent des espoirs irréalistes qui risquent de provoquer une déception populaire, et qui sait, une révolte populaire. Au fond, le courage de combattre le mensonge d’état montre le chemin du pouvoir. Et surtout la monarchie n’est pas à l’ abri d’une révolution de palais royal, ou le système monarchiste hybride et débridé avec son socle politique, antisocial, anti-droit, inhumain, et mafieux du monarque «Dieu le grand», qui a manifestement achevé de mettre en place sa Fabrique de succession Goupillée et Rafistolée, dans une stratégie d’entre-liquidation dans les baffons silencieux de l’anonymat, bien schématisé avec maestria, pour une succession à Rotation Cyclique.
Cette criminelle et silencieuse Fabrique de succession goupillée et rafistolée de la camarilla guérilléros, est devenue extrêmement liquidateur de façon insidieuse, a la recherche effrénée d’une ploutocratie avec la richesse de l’argent de la guerre. C’est pourquoi nous avons souligné en fin 2019 et début 2020 précisément le 1er Mars , il y a plus d’un An, qu’ici, et pour cette cantonade que faire la politique se trouve réduit ostensiblement au banditisme et à la voyoucratie, comme dans les célèbres Westerns du Mexique, ou la bataille se résume aux dribles mortels et aux tirs sporadiques entre les Amigos ! D’où le bon partage est souvent «Tout pour moi et rien pour les autres». D’où celui qui tire le premier a déclenché les hostilités mortifères, et celui qui tire le dernier coup à gagner la cagnotte. Hélas ! Sous l’idéal de se bon partage, «Tout pour moi et ma fratrie, rien pour les autres», ça déjà senti très mauvais par Là-bas, ça sent toujours mauvais Là-bas ! Et ça risque de continuer de sentir très mauvais Là-bas. Tout pouvoir par les armes et assis uniquement sur la force des armes, est un monstre ambulant qui mange sa cantonade jusqu’au dernier qui ne doit rien devoir au reste résiduel de la cantonade. Le processus sournois et exterminateur a pris son chemin en faisant déjà de grands dégâts et chemin faisant les dégâts seront incommensurable. Nous y sommes, et le processus est par nature irréversible. Oui, qui vivra verra ! Bravo ! Aux nouveaux élus députés de l’opposition, Bravo ! Aux citoyens votants, Bravo ! Au peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état, Bravo aux gyroscopes pour avoir donné de la voix, en appoint aux candidats, de l’opposition, Bravo ! À toutes et tous. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.
*-De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
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