Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

La démocratie est-elle un modèle universel ? (Un article de l’Iref-Europe) Avril 2021

1 Mai 2021 , Rédigé par dacandylepetitfils

La démocratie a besoin de notre détermination. Elle n’est pas toujours bonne, mais nous savons que les tyrannies sont mauvaises. Ne les soutenons d’aucune manière. Ne leur donnons pas d’avantages préférentiels. Et faisons en sorte que notre démocratie puisse servir de modèle. Faire prévaloir la démocratie, c’est aussi et d’abord reconnaître que la société est faite pour les hommes et non l’inverse.

La démocratie a besoin de notre détermination. Elle n’est pas toujours bonne, mais nous savons que les tyrannies sont mauvaises. Ne les soutenons d’aucune manière. Ne leur donnons pas d’avantages préférentiels. Et faisons en sorte que notre démocratie puisse servir de modèle. Faire prévaloir la démocratie, c’est aussi et d’abord reconnaître que la société est faite pour les hommes et non l’inverse.

Ce qui fait la grandeur de la démocratie est précisément ce que ne veulent pas prendre en compte les régimes impériaux. La démocratie est ouverte et tolérante.

Il y eut un temps, où Rome crut pouvoir faire régner la paix sur toute la Terre qu’il dominait. Il y en eut un autre, après la chute du mur, où le monde se mit à rêver que la démocratie représentait la fin de l’histoire. C’est ce que prophétisait alors Francis Fukuyama, même s’il expliqua ensuite qu’il utilisait ces termes au sens hégélien selon lequel l’histoire est un processus sans fin.

Les révolutionnaires de 1789 se faisaient un devoir de faire partager leur idéal à tous les peuples. Ce qui a aussi sans doute guidé, du moins en partie, Napoléon, les colonisations et les guerres américaines dans le monde. Mais la démocratie reste l’exception et la liberté la part congrue des démocraties elles-mêmes. Partout le monde demeure ce qu’il est, à la merci des ambitions et des prétentions humaines, à la portée de toutes les tyrannies.

Dans les continents qui se sont libérés de la colonisation occidentale totale ou larvée, le passé et la nature des peuples ont repris le dessus pour se livrer à des régimes politiques qui renouent avec leur histoire, très loin de la démocratie même quand ils en portent encore le nom.

Et tandis que le monde n’a jamais été aussi ouvert aux possibilités d’échange, par les facilités du transport et de la communication notamment, de nombreux pays ou régions du monde manifestent leur particularité et entendent la faire reconnaitre et accepter par la communauté internationale.

La légitimation impossible de la tyrannie

Au forum numérique de Davos de cette année, Xi Jinping a rappelé que chaque pays était unique dans son histoire, sa culture et son système social, ce que les Européens ne nient pas. Il en a conclu que les Occidentaux n’avaient pas à s’ingérer dans les affaires intérieures de la Chine, notamment au regard de sa politique à Hong Kong ou avec les Ouïgours.

Erdogan justifie ses exactions par les vertus de l’islam qui ne saurait dissocier religion et politique. Il fonde son populisme sur la nostalgie de l’empire ottoman et des dynasties qui l’ont précédé.

Cette marque impériale est celle de la Chine, mais peut-être aussi celle de la Russie poutinienne qui utilise les ancrages culturels de l’orthodoxie dans l’empire byzantin pendant un millénaire. Dans cette pseudo démocratie tout lien avec l’étranger sert de prétexte à condamnation, un rien permet d’empêcher les opposants, comme la députée municipale de Moscou Ioulia Galiamina, de se présenter aux élections, quand ils ne sont pas assassinés, les journalistes d’investigation sont suspectés et empêchés de faire leur travail.

La religion est ailleurs instrumentalisée pour consolider un pouvoir populiste, comme en Inde où l’hindouisme sert la propagande identitaire de Narendra Modi et la violence contre les chrétiens et les musulmans.

Dans tous les cas, il s’agit de légitimer des sortes de « régimes impériaux ». Ces pays se moquent de l’État de droit et siègent à l’ONU dont ils ont approuvé sans vergogne la Charte qui leur interdit de se comporter comme ils le font.

La démocratie est le meilleur des régimes…

En fait, les nouveaux tyrans du monde veulent redéfinir le mot même de démocratie pour justifier leurs turpitudes. Ce que déjà le communisme avait fait en inventant la « démocratie populaire ». Il ne faut pas se laisser leurrer.

Avec Churchill, acceptons volontiers que « la démocratie est le pire des systèmes, à l’exclusion de tous les autres. » Mais s’il existe, le caractère universel de la démocratie ne réside pas dans son système formel de représentation élective, même s’il est nécessaire, mais dans sa pratique de la séparation des pouvoirs, le respect des libertés humaines… un État de droit.

Ce qui fait la grandeur de la démocratie est précisément ce que ne veulent pas prendre en compte les régimes impériaux. La démocratie est ouverte et tolérante. Elle ne doit pas être idiote pour autant.

Chaque pays est libre d’adopter le système politique de son choix. Mais il est du devoir des démocraties de protester quand les droits humains élémentaires sont bafoués. Il ne faut pas se priver de commercer avec ces régimes, mais il ne faut pas les encourager, même quand ils sont en Europe, à poursuivre leurs forfaits.

Il est regrettable par exemple que la France ait accordé dans sa promotion du 1er janvier 2021 la légion d’honneur à M. Ivanichvili, le président démissionnaire de la Géorgie, un oligarque sans foi ni loi : son ministre de l’Intérieur était son ex garde du corps, son ministre de la Défense était l’ancien agent de son fils rappeur, sa ministre de la Santé était l’ancienne dentiste de sa femme et le procureur général, son avocat personnel… !

Et il ne faut pas être naïf : le président Xi avait annoncé publiquement en 2015 « vouloir étendre l’état de droit à tout le pays », convaincu qu’une justice effective est une nécessité pour la consolidation d’une économie et d’une société modernes en Chine. On sait ce qu’il en a fait : la Chine viole l’espace aérien et maritime de ses voisins, ment sur les vaccins, instaure une surveillance de tous, lave le cerveau des étudiants, poursuit sa politique de manipulation et répression religieuses…

Suivons plutôt l’exemple de Londres qui s’est opposé vigoureusement à la barbarie de Pékin à l’encontre des Ouïgours et a condamné durement les graves violations du statut de Hong Kong par Pékin.

Après avoir à tort critiqué Trump à ce sujet, Biden a eu raison de manifester sa sympathie active à l’égard de Taïwan. Souhaitons que les Allemands n’achèvent pas le gazoduc NordStream 2 qui approvisionnerait l’Allemagne en gaz russe au bénéfice financier de la Russie d’un Poutine qui continue d’essayer d’assassiner Navalny.

La démocratie a besoin de notre détermination. Elle n’est pas toujours bonne, mais nous savons que les tyrannies sont mauvaises. Ne les soutenons d’aucune manière. Ne leur donnons pas d’avantages préférentiels. Et faisons en sorte que notre démocratie puisse servir de modèle.

Ce qui exige que les pays occidentaux déjà respectent mieux nos libertés qu’ils bafouent eux-mêmes chaque jour dans une centralisation accrue aux niveaux national et européen, dans la multiplication insensée des règlementations, dans un conformisme sociétal qu’ils veulent imposer à tous, dans un égalitarisme qui fait disparaitre le particularisme personnel…

Faire prévaloir la démocratie, c’est aussi et d’abord reconnaître que la société est faite pour les hommes et non l’inverse.

(Un article de l’Iref-Europe) Avril 202

Lire la suite
Publicité

Côte d'Ivoire : Déclaration du groupe parlementaire PDCI-RDA relative à la campagne de solidarité

1 Mai 2021 , Rédigé par dacandylepetitfils

Yasmina Ouégnin, Députée de Cocody Porte-Parole : Le Groupe parlementaire PDCI-RDA, sous l’autorité du Président Henri Konan Bédié, et de concert avec l’ensemble des structures du Parti, continuera d’accompagner et d’appuyer toutes les initiatives et actions qui seront menées pour la libération totale des prisonniers politiques, pour le retour des exilés politiques, et bien entendu, pour la création d’un environnement socio-politique apaisé, garantissant les libertés de tous nos concitoyens.

Yasmina Ouégnin, Députée de Cocody Porte-Parole : Le Groupe parlementaire PDCI-RDA, sous l’autorité du Président Henri Konan Bédié, et de concert avec l’ensemble des structures du Parti, continuera d’accompagner et d’appuyer toutes les initiatives et actions qui seront menées pour la libération totale des prisonniers politiques, pour le retour des exilés politiques, et bien entendu, pour la création d’un environnement socio-politique apaisé, garantissant les libertés de tous nos concitoyens.

Le Vendredi 30 Avril 2021.

Militants, Militantes,

Chers Compatriotes,

A l’occasion des activités marquant les 75 ans d’existence du PDCI-RDA, notre parti a choisi de privilégier l’introspection afin de faire l’état de son parcours, depuis sa création à ce jour, et d’en tirer tous les enseignements à même de faciliter sa contribution à la construction de la nation ivoirienne, au cours des 25 prochaines années.
La journée de recueillement initiée ce jeudi 29 avril 2021 et la campagne de solidarité qui en découle, se présentent comme un important moment de communion militante.

Cette commémoration se nourrit du souvenir de nos vaillants pionniers, aujourd’hui disparus, mais souligne également notre reconnaissance à l’endroit de nos militants contemporains, tout en célébrant l’engagement et la détermination de toutes ces femmes et de tous ces hommes qui œuvrent à la préservation du patrimoine politique de notre parti.

Dans ce contexte socio-politique particulier, issu des terribles événements de la crise électorale de 2020, nous avons l’occasion de faire le rappel des vicissitudes subies par les militants de la première heure qui, à Grand Bassam en 1949 ou à Dimbokro en 1950, ont souffert le martyr et enduré la répression, du fait de leurs opinions politiques et de leur activisme visant à faire triompher leurs nobles idéaux de liberté, de justice et de paix.

Le parallèle se fait aisément avec l’acharnement et les brimades que connaissent, aujourd’hui, nos nombreux militants et militantes, ainsi que leurs familles et proches, pour des raisons identiques : le légitime besoin d’expression de nos opinions, la profonde aspiration à une société ivoirienne plus juste et l’ardent désir de vivre en bonne intelligence avec les diverses composantes de notre Nation.

Le Groupe parlementaire PDCI-RDA entend mettre en exergue l’une des vertus cardinales léguées par le Père fondateur et ses compagnons de lutte, la vertu de la Solidarité.

Solidarité à l’égard des familles endeuillées par les contentions politiques, solidarité à l’égard de nos valeureux militants et militantes injustement incarcérés, solidarité à l’égard de tous ceux et de toutes celles qui ont payé de leur sang et de leur vie, la défense de la cause du PDCI-RDA.

Aussi, les Députés du groupe parlementaire PDCI-RDA de la législature 2016-2020 ont, de novembre 2020 à mars 2021, appuyé les actions de Solidarité de notre partie, en mobilisant une contribution financière d’un montant de 34.000.000 de francs CFA.

Le groupe parlementaire PDCI-RDA de la présente législature s’inscrit dans la continuité de cet élan de compassion et de soutien en offrant, ce jour, la somme de 6.500.000 FCFA, aux nombreuses victimes de la crise électorale de 2020, ainsi qu’à leurs ayant-droits.

De même, le Groupe parlementaire PDCI-RDA, sous l’autorité du Président Henri Konan Bédié, et de concert avec l’ensemble des structures du Parti, continuera d’accompagner et d’appuyer toutes les initiatives et actions qui seront menées pour la libération totale des prisonniers politiques, pour le retour des exilés politiques, et bien entendu, pour la création d’un environnement socio-politique apaisé, garantissant les libertés de tous nos concitoyens.

Vive le PDCI-RDA. Vive la Côte d’Ivoire.

Pour le Groupe Parlementaire PDCI-RDA

Yasmina Ouégnin, Députée de Cocody Porte-Parole.

Lire la suite

Manifestations au Tchad: Notre vieille position mise dans la balance de la pesée universelle.

27 Avril 2021 , Rédigé par dacandylepetitfils

Il nous faut une ouverture sur le monde sans rancune. Dans une Afrique, Aujourd’hui perméable a toutes les influences extérieures à elle.

Il nous faut une ouverture sur le monde sans rancune. Dans une Afrique, Aujourd’hui perméable a toutes les influences extérieures à elle.

*- Non ! À l’auto-enfermement et à l’auto-cadenassage .

Le problème de l’Afrique n’est pas la colonisation, non ! Mais les hommes politiques Africains capables de tous sacrifiés, «souveraineté nationales, normes juridiques de régulations sociopolitiques, lois fondamentales, ressources naturelles souveraines, volonté populaire et partenariat Ataviques», auprès des puissances plus offrant, pour arriver au pouvoir et se maintenir au pouvoir. Ce sont les hommes politiques Africains, qui vendent l’Afrique. Les règles non-écrites pour la conquête du pouvoir d’état en Afrique, semblent être la mise aux enchères, auprès des puissances «intérieurs et extérieures à l’Afriques». « Dit moi le prix, les conséquences j’assume ». Si un homme politique Africain, de par ses assises populaires, qui mérité le pouvoir d’état, dit non ! À une situation qui ne convient pas à son pays, celui qui a moins de mérite accepte le pire pour accéder au pouvoir. Les puissances ne font que monnayer logiquement leurs puissances après des Africains, qui en recherchent par tous les moyens.

Le tout pour dire ici, que, pour nous les enfants nés après 1960, le discours antioccidental, anticolonial, anti-impérialiste endiablé, est démodé, dépassé et contreproductif pour notre génération. Nous avons plutôt besoin de fréquentation, de discussion, de frottement, de compétition, et de confrontation, avec tout le monde, sur la planète terre commune « nos sportifs sont des grands sportifs parce que, ils ont joué avec les meilleurs de l’occident et bénéficier de la technique des techniciens de l’occident du sport, ceci est valable pour toute les relations humaines, y compris la politique. Donc non ! À l’auto-enfermement et à l’auto-cadenassage ». Nous devons plutôt refuser, en fier Africains, d’être des valets, Boys de luxe, que les puissances extérieures mercantilistes viennent imposer à nos peuples souverains, dans le feu et dans le sang, avec le soutien d’une minorité du peuple, et au prix d’un soutien monnayable de puissance imposeur, souvent pour des raisons strictement personnelles, dédouané très souvent de responsabilité étatique, et d’intérêt politique étatique, de l’état de la puissances intervenante. Il faut donc nous départir de la victimisation, de la martyrisassions, et de l’esprit d’infériorité pour aller à la rencontre des peuples, quels qu’ils soient, sans complexité et sans complaisance. Il nous faut chercher le pouvoir d’état de nos pays Africains dans le respect strict des valeurs que l’humanité s’est donné.

Oui, surtout singulièrement en côte d’ivoire, face à la difficile émergence d’une élite dirigeante ivoirienne capable de défendre les intérêts du pays, par une option politique claire, adapté aux exigences du moment des pays émergents, face aux voracités de toutes sortes. Notre pays la côte d’ivoire n’a pas besoin de rupture brutale et systématique avec l’arbitrage d’intérêt public, en matière militaire, sans laquelle nos gouvernants feront de nous des sous hommes et sans laquelle les Crânes brulés de par le monde, nous imposeront la Charia comme normes au service de l’obscurantisme aveugle. Donc consensus oui ! Mais rupture brutale de liens ataviques non ! De liens économique et monétaire, non ! Animosité politique non ! Conformément à la politique de négociation des indépendances par le père fondateur FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Mais notre pays doit oser être lui-même en conjuguant tous les registres d’émancipation citoyenne. Et les bateaux du progrès reprendront la voie royale, universelle vers la lumière du développement intégral économique et politique, destinée à rendre la raison à la nécessité populaire, sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée. Il nous faut une ouverture sur le monde sans rancune. Dans une Afrique, Aujourd’hui perméable a toutes les influences extérieures à elle. C’est notre vieille position à nous, mise dans  la balance de la pesée universelle.

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

*- Pour tout autres et pour ample voir ci-dessous sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com

Lire la suite