Le vivre ensemble ne se chante pas, il se pratique, il s’applique a la vie de tout les jours sans se croire juge de l’autre.
Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
(Comment peut t-on conquérir un pays par les armes en faisant plus de sept milles « 7000 » morts de citoyens zigouillés chemin faisant , sur l’autel de la conquête du pouvoir d’état puis prôner le vivre ensemble dans ce pays conquit par cet acte hautement ignoble digne des saligauds imposteurs. C’est du tout le monde haut-les-mains et tous a genou sinon c’est le trépas assurer, mais non !!! Le vivre ensemble cette valeur de gauche pacifique et unificatrice.)
Le vivre-ensemble est une valeur de gauche
En côte d’ivoire des politicards imposteurs pathologiques, et carriéristes opportunistes utilisent comme simple slogan, le concept philosophique intégrateur, unificateur qu’est le vivre ensemble en ignorant tout de son acception « sa lettre et son esprit » et le prenne pour un simple outil de propagande politique a des fins électorales. Le vivre-ensemble n’est non pas tel qu’on l’utilise aujourd’hui en côte d’ivoire comme slogan apologiste d’un communautarisme de rattrapage, à savoir au sens d’incantation politique a des fins électorales. Mais le vivre-ensemble se doit d’être utilisé au sens de la réalité sociétale, parce que dans ce cas, le vivre-ensemble est autre chose qu’un argument de campagne politique d’une Rencontre Des Ripoux. Donc les compartiments et murs diviseurs quels qu’ils soient, « communautariste de rattrapage, régionaliste Nord-Sud, sensibilité politique et idéologique, intérêts égoïstes et égocentrique » sont transcender, parce que contraires au principe même du vivre-ensemble, ou le lien social est éminemment politique.
Le lien social est politique
Le lien social, cette autre expression abondamment utilisée par les hommes politiques ivoiriens sans être vraiment définie dans son esprit, le lien social est ce qui permet aux individus de vivre ensemble et de "faire société" commune dans l’acceptation réciproque des différences sociétales et l’acceptation de chacun dans son originalité absolue, a l’intérieur de l’égalité de tous. Dans notre pays la côte d’ivoire, certaines mutations sociales carriéristes tendent à fragiliser le lien social, tandis que d'autres symptômes, comme la justice sociale et juridique pour chacun témoignent de sa bonne santé et de son dynamisme dans les sociétés policées. Mais quoi qu’il en soit, la vitalité persistante du lien social ne doit pas masquer les tensions que peuvent créer des crises sociopolitiques qui engendrent la création/formation des compartiments et des murs diviseurs dans la société commune, une tendance qui affaiblit la cohésion sociale dans une nation une et indivisible, dans un état de droit et dans une société démocratique.
Une société démocratique est solidaire
Une société démocratique ? C’est une société solidaire, une société ou le lien social est incassable, une société qui ne laisse personne au bord de la route. C’est une société qui permet la participation de tous les citoyens à la vie politique de leur nation. C’est une société qui met le citoyen contributeur social au cœur de la société de solidarité agissante. C’est une société ou le citoyen est un passeur de lien entre les individus, un fusible de connections entre les groupes sociaux, pour mieux vivre ensemble. C’est une société ou le citoyen restaure le lien social et redonne l’envie aux plus fragiles ou martyrisés de reprendre pleinement leur place dans la société commune, en les rendant acteurs du développement sociétal et acteurs de leur propre développement personnel. La côte d’ivoire de Felix Houphouet Boigny doit pouvoir être cette société démocratique, débarrassée de l’interventionnisme et de l’autoritarisme de l’ultra-dirigisme
Un ultra-dirigisme systémique
Et bien voilà !!! Malgré les valeurs sociétales qu’exige cette société démocratique, il y a problème dans notre pays la côte d’ivoire, parce que l’idéologie du communautarisme de rattrapes assis sur un ultra-dirigisme systémique se réclame du vivre ensemble solidaire et infortune nos pauvres oreilles de verbiages, de fanfaronnades de ballon de basket. Alors qu’une crise sociopolitique sciemment entretenue par cette idéologie du communautarisme de rattrapes assis sur un ultra-dirigisme systémique ronge notre société qui est fragilisée dans son substrat, pire encore, elle risque de se briser en plusieurs morceaux, parce qu’une partie croissante de ses membres sont socio-politiquement méprisés par une politique de rattrapage communautariste des politicards phalangiste soutenu par des soudards et exclus de fait de l’organisation démocratique, donc institutionnelle et de la pratique sociale du vivre ensemble réel, et le peuple est gagner par la paupérisation, la précarité, la misère, et l’anxiété à force de se réfugier derrière les fatalités, demain peut être serait meilleur grâce a dieu ? En acceptant ainsi la dégénérescence sociétale désespérément et la régression des droits humains, politiques et civils
La régression des droits politiques et civils,
Aussi chaque jours, nos droits, nos libertés sont attaquées dans leurs fondements juridiques par des hommes en armes, fragilisés par une idéologie politique communautariste de rattrapage, remis en cause par un système économique ultra-dirigiste. Chaque jour un peu plus, la manière dont le pouvoir d’état est exercé dans notre pays piétine les valeurs juridiques, les valeurs sociales, les valeurs républicaines et menace l’effectivité de la démocratie pluraliste. La mise en avant de la crise bien que réelle par l’idéologie politique du communautarisme de rattrapes assis sur un ultra-dirigisme systémique ne saurait servir d’alibi à la régression des droits politiques et civils, des droits fondamentaux et des libertés individuelles dans notre pays martyrisé par un système économique hybride du vol organisé à grande échelle
Un vol qualifié organisé a grande échelle
Cette idéologie politique du communautarisme de rattrapes assis sur un ultra-dirigisme systémique s’avère être une ruines pour le vivre ensemble dans l’exaltation de la diversité solidaire dans notre société commune, dans notre nation une et indivisible et dans notre nation qui se veut une société démocratique. La richesse miraculeuse qui résulterait d’un surendettement étatique qui sonnera la paupérisation totale « deuxième miracle ivoirien » qu’il promet se révèle être une escroquerie morale et intellectuelle, du vol qualifié organisé a grande échelle, une imposture sociopolitique et une tromperie économique et systémique. C'est la défenestration organisée de l'économie ivoirienne, des ressources étatiques et des ressources naturelles souveraines de la côte d'ivoire vers des intérêts mafieux. Dès lors le citoyen qui n’aspire qu’à vivre en paix dans notre pays comme sous le père fondateur de la côte d’ivoire (FELIX HOUPHOUET BOIGNY) se trouve dans une situation très dangereuse avec un avenir incertain, que seul pourrait remédier la construction d’un nouveau vivre ensemble solidaire
Construire un nouveau vivre ensemble solidaire
Alors que notre organisation sociale doit placer au cœur de l’éthique démocratique les libertés individuelles et collectives, le respect de l’égalité et l’effectivité des solidarités sociales, doit mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, pour l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire. C’est pourquoi nous considérons que le temps est venu de réagir et de construire un nouveau vivre ensemble fondé sur l’exaltation de la diversité solidaire, un nouveau contrat social citoyen. Il y a urgence. Vivre ensemble c'est s'accepter, c’est communiquer, en acceptant les différences, sans être le juge de l’exception de l’autre. Mais hélas les ballons de baskets, qui chantent le vivre ensemble, comme slogan de campagne politique ignorent que: la dignité humaine est basée sur la modestie, que le haut rang social est enraciné dans l'humilité, que la sagesse tire sa source de la grandeur d'âme, que l'intelligentsia est, innée même si le savoir scientifique demeure son appoint, qu'on nait intellectuel même si le didactique le complète, tout comme on nait noble. le sage a dit que ni Jésus, ni Mahomet dont les philosophies dominent une très grande partie du monde aujourd'hui ne savaient, ni lire, ni écrire. Donc personne en elle seule ne détient la vérité, Docteur soit t-il. En clair le vivre ensemble ne se chante pas, il se pratique, le jour au jour, le vivre ensemble doit s’applique a la vie de tout les jours, le contraire de cela impose a tous les ivoiriens dans l’arène politique une Décomposition/Recomposition sociopolique pour rendre raison a la nécessité populaire et a l'intérêt général.
Une décomposition/recomposition politique
C’est pourquoi une décomposition/recomposition politique s’impose à notre chère patrie la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Refusons donc avec nos droits, nos libertés d’être réduit a l’état piteux de vache misérable destiner au sacrifice pour que quelques uns en mal de dynastie et de royauté soient multimilliardaires sur nos vies et nos sangs. Les valeurs sur lesquelles est fondée notre République ne se négocient pas. Notre République est un héritage dont nous avons à assumer l’histoire, pour envisager notre futur. Si nos moyens de lutte diffèrent, la fin est la même pour tous une côte d’ivoire paisible. Il ne s’agit donc pas pour nous de tout largueur, de tout brader au nom de l’intérêt personnel égoïste et égocentrique ou au nom dont on ne sait quelle fuite en avant carriériste, au mépris de notre aspiration a une nation solidaire ouverte sur le monde
Pour une nation ouverte vers le concert des nations.
Il question pour nous de récupérer toutes nos valeurs sociétales, dans un tous ensemble solidaire, de tout revendiquer solidairement, républicanisme, souverainisme, patriotisme réel, nationalisme censé, libéralisme véritable pour mieux tout dépasser et refonder sur le socle de tout ce que les grandes expériences de nos référents nous ont légué comme valeurs sociétales, pour une société neuve, stable, solidaire, cohérente, juste, paisible, dans l’exaltation de la diversité solidaire, qui se nourrirait de la sève de la solidarité nationale soutenue et de la citoyenneté commune, le tout convergent dans une nation ouverte vers le concert des nations. Il s’agit pour nous de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état, la bureaucratie, le fascisme, les armes, la terreur des plus puissants mais l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, social et développemental pour une nation une et indivisible garantissant droits et libertés pour tous.
Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr et www.dacandylepetitfils.over-blog.com
Citoyen !!! Si nous ne savons pas ce que 2013 va être, nous savons ce que 2012 a été, qui permet de faire face a demain
Vœux de nouvel an 2013 de Lepetitfils Da Candy exilé politique de force...
Citoyens et citoyennes martyrs !!! La légitimité citoyenne Mouvement politique d’utilité citoyenne dont l’éclectisme impassible soutient sa foi inébranlable en l’avenir de sa position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne. Ni postes, ni titres pour donner un sens à notre vie, avons-nous fait le serment. Mais tout en étant conscient qu’en politique les forces changent non pas de façon linéaire mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. La légitimité citoyenne donc, va s’efforcer dans ce capharnaüm kafkaïen de satisfaire à la tradition des vœux de nouvel an par le biais de son leader exilé politique de force. Dont l’exil est milles fois instructifs et bien supporté grâce a l’écoute et la compréhension qu’il a rencontré auprès de ses pays d’asiles et auprès des dirigeants sociopolitiques et étatiques de par le monde. Donc, Citoyen !!! Nous savons ce que 2012 a été et couronné par le drame du 31 décembre 2012 au stade…Toujours des morts.
Au moment ou Hollande déclare vouloir désendetter la France, Ouattara surendette notre pays. Il y a quelque chose de funeste et mortifère pour le peuple dans le système Ouattara. Dans ses vœux de nouvel an 2013 il a tenu un discours creux d’autosatisfaction déconnecté de la réalité alors que le pays est gagné par la paupérisation et l’insécurité sciemment entretenue. L’année 2012 nous a servi un climat de tension sans précédent depuis l’arrivée de Ouattaral’ultra-dirigiste au pouvoir. Nous avons assisté à une vague d`attaques meurtrières entre FRCI délaissées et FRCI légalisées. Aussi le couple Gbagbo tire la locomotive des centaines de prisonniers politiques de OUATTARA nullement inquiété pourtant passible de la même poursuite pour responsabilité du chef hiérarchique que le président Gbagbo. Et Michel Gbagbo est séquestré parce qu’il est le fils de Gbagbo sans plus. Justin Koné Katinan est visé par une procédure d`extradition au Ghana et Charles Blé Goudé est sous (mandat d’arrêt). Ouattara pratique manifestement une justice des vainqueurs. Aucune figure de son camp armé n`a été pour l`instant inquiétée pour des crimes commis durant la crise de conquête du pouvoir par les armes.
Avec tout ces prisonniers et persécutés politiques sur le bras, OUATTARA a le courage de dire péremptoirement que ; (il n’y pas de prisonniers politiques, SIC). Le degré de la subtilité, de l’opportunisme, et de l’ingratitude de Ouattara est au dessus de l’humainement acceptable. L’existence de prisonniers politiques en côte d’ivoire sous Ouattara est la preuve tangible d’un dysfonctionnement de la démocratie. Définition du prisonnier politique? Pour être considérée comme « prisonnier politique » une personne doit remplir au moins un critère sur les cinq définis officiellement : *-1) détention imposée en violation des libertés fondamentales (pensée, conscience, expression, association, etc.) *-2) détention pour des raisons politiques sans rapport avec une infraction *-3) disproportion, pour des raisons politiques, entre la durée ou les conditions de détention et la gravité de l’infraction *-4) discrimination d’une personne détenue par rapport aux autres pour des raisons politiques *-5) irrégularité de la procédure de jugement pour des raisons politiques.
Au terme de cette définition du prisonnier politique ci-dessus largement partagée par le conseil de l’Europe. On constate clairement au terme des deuxième (2e), quatrième (4e ) et cinquième (5e ) de ses critères, que tout les prisonniers de la crise ivoirienne sont des prisonniers politique, cela tant que Alassane Ouattara et ses fantassins seront en liberté, parce qu’ils détiennent le pouvoir d’état. Et l’humanité a prescrit la persécution politique comme étant un crime contre l’humanité. Il est constant que dans la répression des crimes commis en côte d’ivoire, il y a manifestement (discrimination des personnes détenues par rapport aux autres non détenues pour des raisons politiques) et il y a incontestablement (une irrégularité dans les procédures sélectives de poursuites pouvant aboutir au jugement qui fait fi d'ignorer les criminels sous couverture du pouvoir politique d’état pour des raisons politiques.) Aussi il y a des gens en prison parce qu’ayant (participé au dernier gouvernement de GBAGBO au titre de LMP sans plus).
Quand le pouvoir d’état se protéger des poursuites judiciaires pour des crimes de droit commun au détriment des autres, ceux-ci deviennent de droit des prisonniers politiques quelques soient la nature des crimes commis. Aussi il est avéré que le pouvoir Ouattara ne prospère que sur la persécution politique. Tous ses faits suscités ne sont pas de bons présages pour la réconciliation nationale tant prôné et un bon prélude à la paix sociopolitique pérenne. Dans le processus de réconciliation nationale la vérité est préférable à la justice judiciaire. Une décomposition/recomposition politique s’impose à notre chère patrie.Houphouët n’a jamais voulu d’une justice qui peut créer le désordre dans son pays…
Ouattara est Ultra-dirigiste qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux et étatiques.
En visitant la liste des prisonniers politiques, les FDS traquées, les acteurs politiques persécutés, en regardant aussi le nombre d’exilés politiques et les ivoiriens qui ont perdu leurs terres notamment a l’ouest. Nous voyons malheureusement que le communautarisme socle du pouvoir de Ouattaral’ultra-dirigiste a pris pieds dans notre société commune aves des FRCI qui tuent aisément avec l’assurance de l’impunité assurée. Ouattara le Jusqu’au-boutiste ne peut sanctionner, Non !!! Tenter de le faire retournerait contre lui sa meute d’hommes armés qui l’a soutenue par une rébellion pour l’installé au pouvoir.
Voilà pourquoi il cautionne les agissements des FRCI et des Dozos qui se réclament ostensiblement de lui et de sa politique communautariste. D’ailleurs Ouattara n’a aucune emprise, n’aucun contrôle sur les FRCI et Dozos qui agissent a volonté. Tout ceux-ci démontre que la crise ivoirienne ne fait que commencer des graves écueils à surmonter est devant nous citoyen !!! Et devant la chère patrie la côte d’ivoire dans le concert des nations policées ou elle est mise à genou. Il nous faut donc dès maintenant essayer de prévenir l’irréparable face à des milliers d’hommes armés dans la nature frustré et trahis par ceux qui les ont utilisés comme outils de conquête du pouvoir.
Citoyen !!! La première vocation de notre mouvement politique étant de mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, et l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire et régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous, si cette vocation doit avoir un sens, il convient de combattre l’arbitraire ultra-dirigiste jusqu'à ce qu’il se dévoile comme tel. Donc a défaut de pouvoir contraindre Ouattara ultra-dirigiste au principe d’une vraie réconciliation au terme d’un dialogue politique inclusif, nous devons pouvoir faire de sorte que le régime de Ouattara et tous ses complices répondent un jour des exactions et abus «Abidjan (yopougon) Danané, Man, Duékoué, Dabou, Gongouanou, Adzopé, Tiasalé, Agboville et autres » à l’endroit des ivoiriens de tout borts devant un TPI-CI (Tribunal pénal international pour la côte d’ivoire).
Le péril quête la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY
Notre mouvement politique s’est affirmer anti-panurgisme, nous avons donc le devoir de montrer la voie indiquer pour la paix sociopolitique pérenne et hélas a défaut, la voie d’un Tribunal pénal international (TPI-CI) pour la côte d’ivoire de création onusienne « conseil de sécurité » pour que les criminels répondent de leur crimes de guerres imprescriptibles et non-amnistiables. Aussi Alassane ultra-dirigiste s’adonne à une politique ultra-mafieuse de surendettement dont la côte d’ivoire n’est que le tremplin des fonds vers d’autres destinations occultes pour rendre quelques uns multimilliardaires. Dettes que le peuple ivoirien paiera sur plusieurs générations.
Au surplus le fond de souveraineté qui était de (15 milliards) quinze milliards sous Bédié de 1994 jusqu’à la chiennerie de date du 24 décembre 1999 est passé aujourd’hui à près de (160 milliards) cent soixante milliards sous Ouattara. Ainsi Ouattara broute (13,5 milliards) treize milliards cinq cents millions de francs par mois dans les caisses publiques de l’état. Et cela parait ne pas suffire, Ouattara devenu commis voyageur dépense des centaines de milliards par voyage de complaisances. Et on nous dit Ouattara est ultralibéral Non !!! Il est Ultra-dirigiste qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux et étatiques. Ce boulon-sangsue videra la côte d’ivoire de toutes ses ressources économico-financières à leurs profits si nous restons inertes, citoyen !!!.
Notre mouvement politique doit continuer la course par des analyses tièdes et actions froides pour montrer a Alassane l’ultra-dirigiste et consorts que la politique ne se réduit pas à la seule recherche des postes et titres rémunérés dans les caisses de l’état, que faire la politique c’est défendre un idéal. C’est servir le peuple et non le massacrer pour se servir. C’est agir dans l’espace public, pour transformer son pays conformément à son idéal sociétal. C’est réaliser ses convictions politiques et idéologiques, pour enfin tenir ses engagements sociétaux. Notre mouvement politique se doit d’être encore plus froid dans l’action pour faire savoir à Alassane, l’ultra-dirigiste et consorts que le travail des responsables politiques, ce n'est pas de chercher des postes et titres à chaque occasion ou de céder à la panique de la perte du pouvoir face a l’adversité. Et qu’il n'y a pas lieu de remettre en cause la démocratie pluraliste du fait de la défense d’intérêts communautaires par un ultra-dirigisme aveugle.
Mais plutôt de dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale pour un destin meilleur. Sans excès, ni dramatisation, mais avec franchise et détermination au terme d’une analyse tiède. Oui citoyen !!! Il n’est pas démocratique, ni une manière de faire la politique de museler l’opposition significative avec les armes ou privé des minorités de participer a la vie politique de leurs nation. Mais en revanche on doit démontrer en politique qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de son pays qui profite à la nation une et indivisible.
Il faut être de toutes les luttes légales. Ne pas céder un pouce de terrain de nos droits, libetés et devoirs, ne jamais être gagné par la résignation ambiante. La course de vitesse engagée entre nous et l’arbitraire continue. Pour ainsi remédier au mal de notre patrie, en mettantl’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, à l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire et régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous. Voilà l’enjeu de la nouvelle année 2013.
La grandeur d’un mouvement politique n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans son meeting, mais plutôt dans ses actions capables d’orienter et de réguler l’action publique des gouvernants et les mouvements sociaux de la vie sociale de son pays, et surtout sa capacité à anticiper les perspectives d’avenir socio-économique de la société dans laquelle il vie ou excelle. C’est pourquoi depuis une douzaine d’années nous revendiquons souvent notre droit d’aller en enfer pour nos opinions politiques en s’attaquant à l’arbitraire. C’est pourquoi aujourd’hui il est encore question de résister avec espoir qui est le désespoir surmonté. Sur ceux, Citoyen !!! Bonne et heureuse année 2013
Par Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
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Voir : www.dacandylepetitfils.over-blog.com

(Note : Acception de l’ultra-dirigisme
« Dirigisme : du latin dirigere, redresser, aligner, ranger, ordonner, diriger, conformer, régler : Système dans lequel l'Etat remplace l'initiative privée dans la vie économique
Le dirigisme est un système politique dans lequel l'Etat intervient de manière systématique et autoritaire dans l'économie. A travers le gouvernement, il y exerce, un pouvoir d'orientation ou de décision, sans toutefois sortir du cadre de l'économie capitaliste. L'Etat utilise l'économie comme un moyen pour atteindre certains de ses objectifs.
Exemples de leviers d'action de l'Etat : contrôle du crédit, politique monétaire, politique fiscale, politique du commerce extérieur, politique d'investissement, politique salariale...
Le dirigisme est une forme d'autoritarisme d'Etat appliqué à l'économie. On emploie également l'expression d'économie dirigée. »-)
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Ce texte date du prémier janvier 2013 des évenements nous ont dissuader de sa publication immediate ici...
mais ils depuis 01-01-2013 sur: www.dacandylepetitfils.over-blog.com et www.malon-amadou.centerblog.net
VOEUX DE CHARLES BLE GOUDE, PRÉSIDENT DU COJEP : BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2013.
CHARLES BLE GOUDE, PRÉSIDENT DU COJEP
VOEUX DE CHARLES BLE GOUDE, PRÉSIDENT DU COJEP : BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2013.
Bonne et heureuse année, voici l’expression coutumière pour formuler un souhait à l’occasion du nouvel an. Mais que souhaitons-nous au juste pour notre pays, pour l’Afrique et pour le monde ? Allons-nous continuer de comptabiliser les morts ou allons-nous au contraire consacrer la vie? Allons-nous continuer de rester dans la logique de protéger des régimes ou allons-nous prendre la résolution de travailler pour la Côte-d’Ivoire et pour l’Afrique toute entière?
Allons-nous continuer d’indexer le voisin comme la cause de notre malheur ou sommes-nous prêts à tirer les leçons de notre situation actuelle afin de sortir des affres et bâtir une existence enviable qui nous éloigne de la barbarie. Cruauté sans raison et réaction primaire et grégaire, la barbarie contredit l’évolution humaine alors que l’intelligence élève l’individu à une attitude sélective dans l’action et permet la compétition des idées.
Comment nous projeter dans l’avenir, comment souhaiter le meilleur pour notre pays et ses habitants, pour l’Afrique et les africains ainsi que la naissance d’un monde meilleur, plus juste et plus égalitaire si nous ne jetons pas un regard rétrospectif critique sur notre vécu et si nous n’évaluons pas avec lucidité et sérénité notre présent ? Au fait, où sommes nous? Où voulons-nous et devons nous aller? Comment y parvenir? Ces questionnements visent à proposer des idées constructives et éducatives qui conduisent à changer et à améliorer le tableau trop sombre dans lequel beigne le monde et de nombreux pays africains dont la Côte-d’Ivoire.
Au niveau mondial, avec la grave crise financière qui a particulièrement touché la zone euro, l’année 2012 qui vient de s’achever a mis a nu les limites d’un capitalisme en agonie et aux abois. 2012 fut aussi marquée au niveau planétaire par des catastrophes naturelles liées essentiellement au changement climatique causé par la pression et la violence humaine sur notre environnement.
Au niveau continental, de nombreux pays africains ont été confrontés à l’épreuve de la démocratie et des libertés. Le Nord du Mali est encore occupé pendant que la République Démocratique du Congo et la Centrafrique connaissent des rébellions armées. En Côte-d’Ivoire, l’année 2012 a été rythmée par de grandes et profondes souffrances qui sont d’ordre moral, psychologique et physique.
Au plan social, 2012 a vu un affaissement sans précédent du pouvoir d’achat de nos compatriotes, du fait des licenciements aussi illégaux qu’abusifs et guidés par le principe Ouattaraïste du rattrapage ethnique. Pendant ce temps, les produits agricoles, en particulier le cacao, le café, le palmier à huile et l’hévéa ne sont pas achetés aux paysans à leur juste prix. Ainsi, les ivoiriens ne ressentent aucun effet des pluies de milliards car l’argent ne circule pas ; ils ont faim et éprouvent de plus en plus de difficultés à se soigner, à soigner et à scolariser leurs progénitures !
Les engagements de l’état vis-à-vis des fonctionnaires, en particulier les promesses faites au personnel enseignant et aux professionnels du secteur de la santé sont restées lettre morte, alors que pour l’essentiel, elles reposaient sur l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative PPTE. Les étudiants, après deux années blanches, viennent de reprendre le chemin des amphithéâtres dans des conditions peu reluisantes, malgré les milliards engloutis dans la réhabilitation de nos universités.
C’est dans ce contexte social déjà difficile que le gouvernement vient, à l’aube de cette année nouvelle, de décider en catimini de la hausse du prix de l’essence et du gaz domestique de grande consommation. Au plan économique, l’endettement de la Côte-d’Ivoire a repris de plus bel avec une privatisation tout azimut des secteurs stratégiques de notre économie, hypothéquant ainsi l’avenir de notre génération ainsi que celui des générations à venir. Au plan purement politique, les acquis démocratiques se sont fortement effondrés pour laisser prospérer une dictature sans nom.
Les libertés individuelles et collectives, la liberté d’expression et d’action et la liberté de la presse sont devenues une simple vue de l’esprit. Les arrestations et détentions arbitraires de journalistes, d’adversaires politiques, de policiers, de gendarmes et de militaires sont devenues des pratiques courantes admises et encouragées par le pouvoir en place. Des pro-Gbagbo et des centaines d’éléments des FDS (Forces de Défense et de Sécurité) restent encore détenus dans des prisons et camps de concentrations disséminés à travers tout le pays, en particulier dans le nord qui est devenu la zone de déportation par excellence et cela, sur un fond de politique d’apartheid ethno-tribale préoccupante et intolérable qui risque de créer un grand fossé-si ne n’est déjà le cas- entre les autres ivoiriens et les ivoiriens du nord.
Près de deux ans après la crise postélectorale, des milliers d’Ivoiriens sont encore contraints à rester en exil et plusieurs d’entre eux vivent dans des conditions précaires dans des camps de réfugiés. Le Président Laurent GBAGBO, pour sa popularité et ses ambitions politiques légitimes est toujours illégalement et injustement maintenu loin de son peuple et l’on parle abusivement de réconciliation nationale. Quelle contradiction ? Quelle absurdité ? Quel manque de lucidité et de réalisme politique ?
Près de deux ans après la chute du Président Laurent Gbagbo, plusieurs de ses sympathisants sont encore persécutés quand leurs biens (maisons, plantations ….) ne sont pas confisqués ; des populations sont encore pourchassées. Plusieurs villes et villages restent encore occupés par des FRCI et leurs supplétifs DOZO qui continuent d’exercer leur domination avec des exactions de tout genre sur les populations civiles.
Après près de deux ans de pouvoir Ouattara, le dialogue politique est au point mort ; aucune perspective ne se dessine pour une réconciliation nationale vraie et sincère. Alors que le COJEP n’a cessé de prôner un dialogue politique sincère et inclusif avec l’opposition plurielle, le régime Ouattara a fait le choix du mépris vis-à-vis de l’opposition politique en affichant face à elle une attitude de suffisance et d’indifférence. Mais comment comprendre particulièrement que le FPI, le principal parti de l’opposition, le parti créé par Laurent GBAGBO, soit banalisé et méprisé de la sorte par Ouattara qui doit sa survie politique à cette formation politique et à son leader historique ?
C’est dans ce contexte que le 1er congrès extraordinaire de notre organisation vient de me renouveler sa confiance en me portant à la tête du Congrès Panafricain pour la Justice et l’Egalité des Peuples (COJEP). Mes premiers mots vont à l’endroit de tous nos militants ivoiriens et africains que je tiens à remercier du fond du cœur, pour cette marque de sympathie et d’affection qu’ils viennent ainsi de témoigner à mon égard. Je mesure les attentes et le poids de la responsabilité qui est la mienne. Les défis à relever sont grands et nombreux. Il s’agit entre d’étendre la toile du COJEP, promouvoir ses idées motrices pour le retour à un état de droit dans notre pays, pour la Justice et l’Egalité des Peuples.
L’atteinte de ces objectifs nous impose de la discipline et de la cohésion. Ces enjeux exigent que nos efforts soient conjugués. Les pratiques dictatoriales et antidémocratiques du pouvoir Ouattara et partout ailleurs en Afrique commandent une action unitaire et solidaire avec le talent de chacun dans l’action collective, pour opposer des contrepouvoirs et des oppositions qui ramènent aux ivoiriens et aux africains leur liberté confisquée, leur droit perdu, leur dignité et leur honneur bafoués.
Dans un tel contexte et face à ces enjeux qui doivent prévaloir sur nos ambitions personnelles et parfois égoïstes, je voudrais solennellement et modestement lancer un appel à l’endroit de tous nos alliés naturels, à l’endroit de tous les démocrates ivoiriens et africains pour plus de cohésion et de concertation. J’ai espoir qu’ensemble, dans l’union, la solidarité et la fraternité, nous parviendrons à relever tous ces défis. Démocrates ivoiriens et africains, les défis à relever nous imposent cette attitude de solidarité et cette démarche collective. C’est le meilleur cadeau que de nombreux ivoiriens et africains attendent certainement de nous !
Pour ma part, je prends l’engagement devant l’histoire de ne jamais inscrire mon combat dans une démarche solitaire. Ce combat, nous voulons le mener ensemble avec le FPI et tous les combattants pour la démocratie! Ce chemin, nous voulons le faire aux côtés de tous les mouvements panafricanistes, aux côtés des démocrates et patriotes ivoiriens et africains. Le Congrès Panafricain pour la Justice et l’Egalité des Peuples promet de joindre sa voix à celle des peuples ivoiriens et africains épris de justice, pour plus de liberté et d’égalité en Côte-d’Ivoire, en Afrique et dans le monde entier.
Je prends également l’engagement de tenir le cap ! Le cap, c’est rester nous-mêmes et ne jamais nous renier ! Le cap, c’est notre constance, notre persévérance malgré les vicissitudes du moment ! Nous resterons toujours fidèles à la culture de la victoire aux mains nues car pour nous mieux vaut convaincre par la force des arguments que de vaincre par l’argument de la force des armes.
Le cap, c’est rester conforme à nos ambitions et à notre idéal commun. Le cap c’est respecter nos valeurs démocratiques et ne point nous écarter des sillons tracés par le Président Laurent GBAGBO ! Nous devons aussi refuser d’être des héritiers cueilleurs ! C’est pourquoi, le COJEP inscrira son action dans une dynamique de création de valeur ajoutée. Nous voulons être des héritiers qui perpètrent et qui pérennisent l’œuvre du maitre, le Président Laurent GBAGBO. Mais mieux, nous voulons être ceux qui font fructifier et qui apportent de l’innovation à l’action commune. C’est ainsi et seulement ainsi que notre père politique à tous sera fier de nous !
Bonne et heureuse année 2013 à toutes et à tous !
Je formule mes sincères vœux pour que l’esprit de Dieu visite les autorités ivoiriennes afin qu’enfin la Côte-d’Ivoire se réconcilie avec elle-même, puisse sortir de cette sortie de route pour le bonheur des ivoiriens. Ce qui serait quasiment impossible tant que les prisonniers politiques ne recouvreront pas leur liberté, à commencer par le plus illustre d’entre eux, le président Laurent GBAGBO.
Pour la Paix et la réconciliation vraie, je formule également les vœux de voir ces milliers d’ivoiriens contraints à l’exil retrouver leur famille respective et la terre de leurs ancêtres, la terre qui les a vus naitre.Tout le mal que je souhaite pour chacun d’entre vous est que l’argent circule dans tous les secteurs d’activités, dans les ménages et que l’argent « travaille » pour le Bonheur de chaque ivoirien et des habitants de ce pays.
Que 2013 voit s’évanouir nos souffrances, nos amertumes, nos rancœurs dans un océan d’Espoir et d’Espérance, de Liberté et de Justice !
Que le tout Puissant inspire les dirigeants africains pour que naisse l’Afrique dont je rêve, l’Afrique des Démocraties populaires, l’Afrique des Libertés et des Peuples!
Patriotes ivoiriens et africains. Unis, nous serons plus forts ! Unis, nous irons plus loin ! Unis, nous triompherons ensemble !
POUR LE BUREAU POLITIQUE DU COJEP
Charles Blé Goudé
Président du COJEP
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Dispensé de commentaires

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