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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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FELIX HOUPHOUET BOIGNY : PAS UNE SEULE GOUTE DE SANG VERSÉ SUR LE SOL DE CÖTE D’IVOIRE. JE PREFERE L’INJUSTICE AU DESORDRE

7 Février 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

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Les vainqueurs de guerre C-I ne sont pas plus puissants que les généraux Argentins, que Pinochet de Chili, que les khmers rouges

 

 

 

FELIX HOUPHOUET BOIGNY : PAS UNE SEULE GOUTE DE SANG VERSÉ SUR LE SOL DE CÖTE D’IVOIRE. JE PREFERE L’INJUSTICE AU DESORDRE

 

 

 

Quand les petits malins jouent au tourner en rond le mieux c’est de s’arrêter pour les regarder. Le jongleur alpiniste n’attend que le jour ou la corde se brise…Les vainqueurs de guerre en Côte d’ivoire  ne sont pas plus puissants que les généraux Argentins, que Pinochet de Chili, que les khmers rouges du Cambodge.

 

 

 

Aujourd’hui tout les citoyens soucieux de la paix sociale pérenne en côte d’ivoire se lancent dans des rhétoriques concernant l’amnistie en oubliant ou en faisant fi d’oublier le caractère très complexe de la crise ivoirienne qui a fait aujourd’hui plus sept milles (7000 ) morts par les deux ennemis belligérants dont un camp est aujourd’hui au pouvoir d’état avec ses crimes sur le bras et l’autre camp vaincu fait objet de poursuite sélective des vainqueurs.

 

 

 

Donc aujourd’hui un camp criminel détient la direction et le conducteur de la puissance publique étatique ivoirienne, elle même maitresse par excellence de la force de répression légale. Donc ce camp criminel de la crise ivoirienne a entre les mains les leviers de la justice ivoirienne qu’il téléguide. Cela ne va-t-il engendrer un besoin criant de justice judiciaire et sociale qui mettra en mal à coup sûr toute la société ivoirienne dans un avenir proche ? Or il est évident que la justice non sélective anéantit le besoin de vengeance des victimes, car la Cour qui inflige impartialement aux criminels de guerres le châtiment qu’ils méritent répond par la même aux victimes qui exigent des représailles. Il y a alors aujourd’hui deux angles de visions qui s’offrent à nous concernant la recherche de la paix sociale pérenne par rapport a la répression de ses crimes. 1)-Soit une justice non sélective qui anéantit le besoin de vengeance des victimes, (ce qui nous parait impossible) 2)-soit un deal de non-droit, mais d'intérêt public tout de même, qui ouvre sur une Amnistie générale des crimes de la crise ivoirienne, ceci bien que faillible en droit, aucune parties des deux belligérants n’aura intérêt a actionne ce droit (non-amnistiable et prescriptible) et il est constant que personne au monde ne viendra l’actionner contre le gré des ivoiriens (la logique Mandela).

ado- les morts sont morts yafohi

 Il est connu de tous même de cour pénale internationale « CPI » qu’il existe des documents fiables, des preuves matériels incontestables, établies et obtenues par des organisations au dessus de la bassesse politique et exempt de tout soupçons partisans que les FN-FRCI ont commis de graves crimes contre l’humanité sous ordre et avec l’aval complice de Ouattara dans sa conquête de pouvoir notamment a l’Ouest de la côte d’ivoire… la myopie aujourd’hui qui oblige a s’auto-dédouané n’aura-t-il pas son remède le plus facilement possible du monde par la reprise des répressions judiciaires des crimes non-expié par des criminels du camp Ouattara.

 

 

Donc si GBAGBO a commis des crimes, OUATTARA a commis autant de crimes plus graves, si les FDS ont commis des crimes, le FN – FRCI ont commis autant de crimes plus graves, si lesdits miliciens ont commis des crimes, les Dozos ont commis autant de crimes plus graves. Donc a crimes égaux, justice égales pour les deux belligérants de guerre de 2002 à 2013, si nous devons rester dans la logique de répressions judiciaires. La justice sélective conduit a un chaos plus grand que le précédent avons-nous toujours dit. 

 

 

* Les khmers rouges du Cambodge

Les khmer rouge du Cambodge

Alors Donc avons-nous toujours dit, devant ce qui semble relever de l’impossibilité de criminaliser uniquement la partie perdante d’une crise ou tout les deux belligérants ont commis des crimes contre humanité non-amnistiables et imprescriptibles en droit, le vainqueur d’aujourd’hui se doit de préfère s’abstenir de poursuivre l’ennemi vaincu d’aujourd’hui pour ne pas être l’inculpé potentielle de demain pour crimes contre l’humanité non-amnistiable et l’imprescriptible « l’Argentine des généraux, le Chili de Pinochet et les khmer rouge du Cambodge» parce que tous coupables de graves crimes contre l’humanité non-amnistiables et imprescriptibles.

 

 

 

Ainsi aucune partie n’a intérêt de se prévaloir  du  caractère  non-amnistiable et imprescriptible qu’exige le droit international des crimes commis au risque de se retrouve tous sur les bancs des accusés en cas de procès demain.(si toutes les parties qui forme la société commune ont tous tuer qui jugera qui ???) voici le sérieux problème qui se posera a toutes les parties en revendiquant le caractère  non-amnistiable et imprescriptible des crimes commis avons déjà dit.

 

*

Les khmers rouges du Cambodge

Les khmer rouge du Cambodge-2

Mais si malgré cette quête de la paix sociale pérenne par un deal de non-droit, mais d'intérêt public tout de même. « Nous soulignons intérêt public, l'intérêt public tient le droit en l’état, parce que l’objectif premier du droit est d’instaurer l’ordre public et la paix sociale qui sont au dessus du droit. C’est pourquoi depuis le monde est monde le droit s’arrête quand ses actions vont a l’encontre de sa vocation première l’ordre public et la paix sociale ». Les vainqueurs d’aujourd’hui autant criminels contre l’humanité au même titre que les vaincus d’aujourd’hui se plaisent dans une justice des vainqueurs il est alors évident qu’ils seront un jour ou l’autre poursuivi pour leurs crimes non-amnistiables et imprescriptibles qu’ils auront a expié de droit comme les vaincus d’aujourd’hui parce que leurs statuts de vainqueurs de la guerre d’aujourd’hui ne les exonère pas de droit et ne peut être utiliser comme un paravent justificatif des graves crimes contre l’humanité par des criminels vainqueurs soient-ils…

 

 

 

Ce deal de non-droit, amnistie politique vise en premier lieu à apaiser les esprits et à ramener la paix dans le pays. Elle joue alors le rôle d’armistice et apparaît comme la condition nécessaire de cohésion sociale autrement dit du cessez-le-feu. Elle a ainsi régulièrement figuré dans les traités de paix entre Etats belligérants en ce qui concerne les conflits internationaux et entre Groupes  belligérants en ce qui concerne les conflits internes des états. Mais l’amnistie permet aussi et surtout de donner une assise durable à la paix retrouvée. Bien souvent en effet, alors même que le conflit a pris fin, que les armes ont été déposées, les dissensions demeurent et menacent sans cesse le calme retrouvé, la stabilité sociale et la paix pérenne.

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*Sept mille morts (7000) de citoyens qui ne demandaient qu’a vivres en paix comme sous FELIX HOUPHOUET BOIGNY 

 

 

Donc Ce deal de non-droit, l’amnistie est considérée comme le seul moyen efficace de faire taire les adversaires à un régime arrivé au pouvoir au terme d’une guerre ou toutes les parties belligérantes sont coupables de graves crimes contre l’humanité. Elle est préférable à une poursuite judiciaire sélective implacable, à la répression systématique et aux poursuites pénales qui en droit ne se doivent d’épargnés aucunes des parties belligérantes.

 

 

 

Cet oubli obligatoire imposer par la quête de l’ordre public et de l’intérêt public, met ainsi un terme à l’opposition ami-ennemi, en mettant entre guillemets les crimes et délits commis par l’ancien adversaire vaincu mais aussi par ses propres partisans vainqueurs. Cette amnistie politique apparaît comme une nécessité réciproque de mettre entre guillemets  les crimes et délits commis : elle permet de mettre un terme à une lutte fratricide, à un affrontement entre deux groupes politiques, entre deux groupes de concitoyens, entre deux croyances différentes. Cette amnistie politique est par conséquent étroitement liée à la notion d’ordre public puisqu’elle a pour but de ramener ou de consolider la stabilité sociale et la paix civile et sociale pérenne, et par conséquent, de préserver la stabilité des institutions politiques et républicaines.

 

 

 

Elle anéantit de ce fait le sujet même des éventuelles agitations en portant la mise entre guillemets des crimes, délits, et des infractions commises. Elle a ainsi pour but de résoudre des troubles conjoncturels à l’ordre public par une justice sélective des vainqueurs. Ce genre d’amnistie politique permet alors, après une guerre civile ou une grave crise sociopolitique dans laquelle l’unité nationale a été particulièrement atteinte, de mettre un terme à ce qui serait susceptible d’entretenir la polémique ou les divisions dans le cadre d’une procédure judiciaire sélective des vainqueurs.

gourou et adepte

  les morts sont morts yafohi

 

 

Ce principe est vieux comme le monde, quand l’application du droit et de la justice pose plus de problème a une société qu’elle ne peut régler, les sociétés ont toujours transcendé malgré elles le droit et la justice en s’appuyant sur la contrition et la vérité de chacun pour aller a la paix sociale pérenne

 

 

C’est ce que Nelson Rolihlahla Mandela, dit « Madiba »  élu président de la République d'Afrique du Sud à compris et enseigner au monde conscient qu’il était que son ANC n’était pas sans reproche de crimes pendant la période apartheid.

mandela-afrique-copie-1

 Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Quand on met sa tête dans un trou noir pour ne pas voir et pour ne pas entendre, on laisse tout de même son cul dehors en l’air que le monde entier voit…

 

L'armée de pinochet

Le Chili de Pinochet

  Les vainqueurs de guerre C-I ne sont pas plus puissants que les généraux Argentins, que Pinochet de Chili, que les khmers rouges du Cambodge

 

 

 

La roue de l’histoire tourne-

pinochet-et ses amis

1-Arrêté à Londres en novembre 1998, le général Pinochet sera libéré en mars 2000 et renvoyé au Chili. Malgré la volonté de son pays de le traduire en justice, il meurt avant son éventuel procès, le 10 décembre 2006, d'une crise cardiaque

 

 

 

La roue de l’histoire tourne-

VIDELA-argentine

2-Jorge Rafael Videla, né à Mercedes, dans la province de Buenos Aires le 3 octobre 1925 est un général et homme politique argentin. Il dirigea l'Argentine et la guerre sale, après le coup d'État militaire du 24 mars 1976 qui destitua Isabel Perón. En 1981, il céda la présidence de la junte au général Roberto Eduardo Viola. Il a été placé en résidence surveillée au retour de la démocratie en 1983, puis condamné à la prison à perpétuité lors du Procès de la junte de 1985. Amnistié en 1989 par le président Carlos Menem, son dossier est rouvert en 20071 et se conclut le 23 décembre 2010 par une condamnation à la prison à vie,

La roue de l’histoire tourne-

 3-Pol Pot au pouvoir Les forces communistes menées par Saloth Sar triomphent de l’armée de Lon Nol le 17 avril 1975, date à laquelle Phnom Penh tombe entre les mains des Khmers rouges, considérés au départ comme une force libératrice par la population. Pol Pot et ses alliés mettent en place un régime totalitaire qui entreprend rapidement d'éliminer tout individu lié au gouvernement de Lon Nol. Sur ordre de son rival Ta Mok, il est arrêté par ses propres troupes pour l'assassinat de Son Sen, l'ancien chef de la sûreté du Kampuchéa Démocratique, et condamné à une peine d'emprisonnement à perpétuité. Pol Pot meurt le 15 avril 1998 à l’âge de soixante-neuf ans, officiellement d'une crise cardiaque. Son corps est incinéré avec des ordures et des pneus

La roue de l’histoire tourne-

ferdinant-marcos

4)-Chute de Ferdinand Edralin Marcos : Au cours des années de pouvoir de Marcos, son régime a sombré dans la corruption et la mauvaise gestion de ses proches. Le point culminant fut l'assassinat de Benigno Aquino. Marcos peut être considéré comme un modèle en ce qui a trait au détournement de fonds : il aurait détourné des milliards de dollars du Trésor philippin. Il s'est aussi rendu célèbre pour son népotisme, employant sa famille et ses amis aux postes clé de son gouvernement. En 1986 Marcos déclencha des élections et se représenta avec Arturo Tolentino comme vice-président. L'opposition était alors unie derrière la veuve d'Aquino, Cory Aquino et Salvador Laurel comme vice-président. À la suite des élections, Marcos et Aquino se déclarèrent tous deux vainqueurs. L’élection a été généralement entachée de fraudes de la part des deux partis. Avec le support de l'armée (commandée par Juan Ponce Enrile, ancien ministre de la défense et Fidel Ramos, ancien général sous Marcos), du mouvement Pouvoir du peuple (People Power), et des protestants de tous les secteurs, Marcos fut poussé à l'exil et Aquino devint présidente. Marcos et sa femme, Imelda Marcos, partirent en exil à Hawaii et ont par la suite été accusés de détournement de fonds par les États-Unis. Marcos est mort à Honolulu (Hawaii) en 1989.

 

Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Quand on met sa tête dans un trou noir pour ne pas voir et pour ne pas entendre, on laisse tout de même son cul dehors en l’air que le monde entier voit…

lepetitfils da candy

Une petite contribution de : Da Candy Lepetitfils leader de la légitimité citoyenne en exil forcé

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Un homme politique digne de ce nom ne subordonne pas une Amnistie politique a la justice des vainqueurs. Mandela l’a enseigné au monde

1 Février 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

Félix Houphouët Boigny « je préfère l’injustice au désordre social »

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Un homme politique digne de ce nom ne subordonne pas une Amnistie politique a la justice des vainqueurs. Mandela l’a enseigné au monde 

 

 

 

L’amnistie est considérée comme le seul moyen efficace de faire taire les adversaires à un régime arrivé au pouvoir au terme d’une guerre ou toutes les parties belligérantes sont coupables de graves crimes contre l’humanité. Elle est préférable à une poursuite judiciaire sélective implacable, à la répression systématique et aux poursuites pénales qui en droit ne se doivent d’épargnés aucunes des parties belligérantes. 

 

 

 

Donc devant ce qui semble relever de l’impossibilité de criminaliser uniquement la partie belligérante perdante, le vainqueur préfère s’abstenir de poursuivre l’ennemi parce qu’ils sont tous « les deux belligérants » coupables de graves crimes contre l’humanité.

 

 

Ainsi aucune partie belligérante n’a intérêt de se prévaloir, de se réclamer du  caractère non-amnistiable et l’imprescriptible des crimes commis au risque de se retrouve tous  les deux belligérants coupables des mêmes crimes sur les bancs des accusés (si toutes les parties qui forme la société commune ont commis les mêmes crimes qui jugera qui ???)

 

 

voici le sérieux problème qui se posera dans le futur a toutes les parties belligérantes en revendiquant ou se réclamant du caractère  non-amnistiable et imprescriptible des crimes commis. 

 

 

 

Cet oubli obligatoire imposer par la quête de l’ordre public et de l’intérêt public, met ainsi un terme à l’opposition ami-ennemi, en mettant entre guillemets les crimes et délits commis par l’ancien adversaire vaincu mais aussi par ses propres partisans vainqueurs.

 

 

Cette amnistie politique apparaît comme une nécessité réciproque de mettre entre guillemets  les crimes et délits commis : elle permet de mettre un terme à une lutte fratricide, à un affrontement entre deux groupes politiques, entre deux groupes de concitoyens, entre deux croyances différentes.

 

 

Cette amnistie politique est par conséquent étroitement liée à la notion d’ordre public puisqu’elle a pour but de ramener ou de consolider la stabilité sociale et la paix civile et sociale pérenne, et par conséquent, de préserver la stabilité des institutions politiques et républicaines. 

 

 

Elle anéantit de ce fait le sujet même des éventuelles agitations en portant la mise entre guillemets des crimes, délits, et des infractions commises. Elle a ainsi pour but de résoudre des troubles conjoncturels à l’ordre public par une justice sélective des vainqueurs.

 

 

Ce genre d’amnistie politique permet alors, après une guerre civile ou une grave crise sociopolitique dans laquelle l’unité nationale a été particulièrement atteinte, de mettre un terme à ce qui serait susceptible d’entretenir la polémique ou les divisions dans le cadre d’une procédure judiciaire sélective des vainqueurs.

mandela-afrique-copie-1

  C’est ce que Nelson Rolihlahla Mandela, dit « Madiba »  élu président de la République d'Afrique du Sud à compris et enseigner au monde conscient qu’il était, que son appoint ANC n’était pas sans reproche de crimes pendant la période apartheid. 

 

 

 

Alors donc ce qui prétend précéder une Amnistie politique à une justice sélective des vainqueurs doivent s’entendre a leur tour sur le banc des accusés. Parce que le jour que les vaincus d’aujourd’hui seront vainqueurs de demain ils procèderont de la même manière de justice des vainqueurs en s’appuyant sur le caractère non-amnistiable et imprescriptible des graves crimes contre l’humanité que les vainqueurs d’aujourd’hui n’ont pas expiés

 

 

 

Ce principe est vieux comme le monde, quand l’application du droit et de la justice pose plus de problème a une société qu’elle ne peut régler, les sociétés ont toujours transcendé malgré elles le droit et la justice en s’appuyant sur la contrition et la vérité de chacun pour aller a la paix sociale pérenne  

 

 

 

 Une petite contribution de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exil forcé

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www.lepetitfilsdacandy.webnode.fr ou www.malon-amadou.centerblog.net

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Un plaidoyer pour la côte d’ivoire de DA candy lepetitfils exilé politique de force

24 Janvier 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

Da candy lepetitfils

La procédure actuelle de répression des crimes commis en côte d’ivoire est la copie conforme de celles de Nuremberg et de Tokyo 

 

 

 

Un plaidoyer pour la côte d’ivoire de Lepetitfils DA Candy exilé politique de force 

 

 

 

(La CPI c‘est Nuremberg et la justice ivoirienne c’est Tokyo) ou les vaincus sont les criminels. Non !!! L’humanité ne saurait s’accommoder avec un tel non-droit et une telle déshumanité. 

 

 

 

Voyons la responsabilité des tenants du pouvoir d’état dans les crimes de la crise ivoirienne :*-1)-Alassane Ouattara le parrain de la rébellion dont SORO n’est que l’interface visible, le chef hiérarchique qui a commandé les opérations militaires postélectorales qui ont fait plus de trois milles (3000) morts est par conséquent le premier pénalement responsable des exactions et des tueries, « crimes des crimes » aux yeux du droit international pénal, du droit international des droits de l’homme, et du droit international humanitaire. Et c’est Alassane Ouattara, ce criminel reconnu par le droit international pénal, par le droit international des droits de l’homme, et par le droit international humanitaire qui détient la direction et le conducteur de la puissance publique étatique ivoirienne, elle même maitresse par excellence de la force de répression légale.

 

 

 

Donc un des criminels de la crise ivoirienne a entre les mains les leviers de la justice ivoirienne qu’il téléguide. Cela va engendrer un besoin criant de justice judiciaire et sociale qui mettra en mal à coup sûr toute la société ivoirienne dans un avenir proche. La justice non sélective anéantit le besoin de vengeance car la Cour qui inflige impartialement aux criminels de guerres le châtiment qu’ils méritent répond par la même aux victimes qui exigent des représailles. ALLASANE OUATTARA n’a aucune possibilité aux yeux du droit international de prétendre ignorer les exactions et les tueries de ses fantassins partis du nord ivoirien et de Bouaké sous son ordre pour conquérir le sud ivoirien par les armes contre le pouvoir GBAGBO.Alassane Ouattara vu à la loupe dudroit international pénal, du droit international des droits de l’homme, et du droit international humanitaireest un dangereux criminel de guerre. 

 

 

 

*-2)-Guillaume Soro le commandant en chef des Forces Nouvelles de Côte d'Ivoire (FNCI) une coalition de mouvements rebelles : le MPIGO, le MPCI et le MJP. En tant que chef consentant de la rébellion de septembre 2002. Il est le premier responsable des crimes commis par sa rébellion jusqu'à novembre 2010 date à laquelle il a remis sa démission et ses hommes a OUATTARA. Premier responsable des crimes commis par sa rébellion, parce qu’il était le chef supérieur ayant autorité sur ses subordonnés de septembre 2002 a novembre 2010, il disposait d’une capacité de mettre fin à une conduite criminelle dont il savait ou aurait dû savoir par obligation que ces hommes allaient ou étaient entrains de commettre des crimes. Cela résulte du principe de la responsabilité du supérieur hiérarchique qui tire son origine de la responsabilité pénale individuelle tel qu’appliqué par les juridictions de Nuremberg et de Tokyo.

 

 

 

Mais il n’est pas exclu qu’il puisse ignorer effectivement les infractions commises par ces subordonnés parce qu’il veut délibérément les ignorer. Ce qu’est de règle de droit, c’est que dans plusieurs cas flagrants, les tribunaux qui ont eux à juger les crimes de guerre après la deuxième guerre mondiale n’ont pas accepté cette manière de se laver les mains et ont admis que, compte tenu des circonstances, la connaissance des infractions commises par les subordonnés pouvait être présumé ». En règle générale du droit, le défaut de connaissance ne le dégage pas de sa responsabilités, si cette ignorance est imputable à une faute de sa part « devoir de s’informer et obligation de savoir ». Le fait que les infractions sont de notoriété publique, nombreuses, étalées dans le temps et dans l’espace depuis l’éclatement de la crise suite au son coup d’état manqué de septembre 2002 est à prendre en considération lorsqu’il s’agit de présumer que Soro Guillaume ne pouvait les ignorer. Donc le défaut de connaissance ne le dégage pas de sa responsabilité cette ignorance étant imputable à une faute de sa part.Soro Guillaume vu à la loupe dudroit international pénal, du droit international des droits de l’homme, et du droit international humanitaireest un dangereux criminel de guerre.

 

 

 

*-1-2)-Donc il est alors évident que si une juridiction doit juger les cimes contre l’humanité commis pendant la crise ivoirienne en général et postélectorale en particulier elle n’a aucune possibilité juridique de se passer du chef OUATTARA des FRCI et les DOZOS de novembre 2010 a ce jour et du chef rebelle Soro Guillaume de septembre 2002 a novembre 2010. OUATTARA ALLASSANE et Soro Guillaume sont incontestablement leurs chefs hiérarchiques. ALASSANE OUATTARA et SORO GUILLAUME doivent payer en qualité de supérieurs hiérarchiques les crimes contre l’humanité de leurs fantassins criminels. Cette responsabilité du supérieur pour les actes du subordonné, signalons-le qu’elle a été reconnue en 1907 par la convention de Haye. En outre dans le rapport préliminaire présenté à la conférence de la paix, à Versailles, le 29 Mars 1919, a été reconnue la possibilité d’attribuer sur les personnes en position d’autorité qui ont failli à leur devoir de prévenir les violations des lois ou coutumes de la guerre commises au cours de la Première Guerre Mondiale.

 

 

 

Alors donc aujourd’hui de quel droit peut-on exonérer les criminels ALASSANE OUATTARA et SORO GUILLAUME de justice et de responsabilité parce qu’ils ont acquit le pouvoir d’état par les armes ??? Nous sommes préoccupées par l’impunité dont jouissent OUTTARA ALASSANE et SORO GUILLAUME auteurs de crimes contre l’humanité, à cause de leurs statuts politique de gouvernants en fonctions.Alassane Ouattara et Soro Guillaume vu à la loupe des normes juridiques dudroit international pénal, du droit international des droits de l’homme, et du droit international humanitairesont deux dangereux criminels de guerre qui n’ont de place que sur le banc des accusés d’un TPI-CI tribunal pénal international pour la côte d’ivoire et si cette juridiction accepte de jeter un coup d’œil sur le droit international général il y a des parrains extérieurs qui peuvent être obligé en intervention forcée de s’expliquer comme coauteur…

 

 

 

Pour les exécutants des crimes de ALASSANE OUATTARA et SORO GUILLAUME dont les plus gradé étaient des sergents en septembre 2002, nous rénuunérons les noms de quelques uns ici : *-3-)-Chérif Ousmane ; Le commandant de la compagnie Guépard de Bouaké, cet ancien sergent des Fanci et un ancien membre des Firpac, un corps d’élite formé par le général Guéï. *4-)-Wattao ; ancien caporal des Fanci, le plus célèbre de la rébellion. *-5)-Morou Ouattara  est le cousin Wattao cousinage oblige. *-6)-Hervé Pélikan Touré alias «Vétchio» un des principaux meneurs de l’assaut final des FRCI à Abidjan sous ordre de ouattara. *-7)-Zacharia Koné alias «Zacka terreur tranquille » était le chef de guerre de Séguéla natal *-8)-Losseni Fofana ; Surnommé «l’intrépide Loss», sous ordre de OUATTARA c’est lui  qui a marché sur l’Ouest ivoirien avec ce que nous connaissons lors de  leur progression à Duékoué. *-9)- Fofié Kouakou Martin, ex-caporal de l'armée régulière maitre de khorogo,*-)-10-Ousmane Coulibaly dit « Ben Laden » *-11)-Koné Messamba le très effacé.*-)12-Tuo Fozié Et autres….

 

 

 

Voici quelques détails de leurs crimes contre l’humanité, leurs faits et méfaits dans la crise ivoirienne relayés par les organisations internationales de défenses des droits de l’homme, par la presse nationale, la presse internationale et rapporté par des réseaux sociaux et organisations citoyennes . Donc tous sont unanimes a reconnaitre que : Les crimes sont leur activité quotidienne et leurs victimes qui tombent tous les jours se chiffrent en milliers. Depuis leur coup d’Etat avorté contre leur ennemi belligérant GBAGBO LAURENT qui a débouché sur l’occupation de la moitié nord du pays le 19 septembre 2002, ces ex-rebelles tuent impunément. Le massacre collectif des gendarmes de Bouaké, l’extermination des danseuses traditionnelles d’ «Adjanou» à Sakassou, le charnier de Monoko Zohi, les génocides de Petit- Duékoué et de Guitrozon, l’extermination systématique de plus de 1000 innocents à Duékoué en mars 2011 confirmée par les rapports de Amnesty international et de la Division des Droits de l’Homme de l’Onu, les tueries de dizaines de paysans à Taï figurent au nombre de leurs crimes ignobles. Des crimes de guerre qui ont laissé indifférent Ouattara. Tous les jours, des Frci volent, braquent, rackettent, persécutent, rançonnent les populations. Ces hommes armés pillent, saccagent, incendient les biens d’honnêtes citoyens. Ils violent, tuent sans que cela n’émeuvent Ouattara. Simplement parce que les victimes de ces exactions sont censés être des partisans de leur ennemi belligérant Laurent GBAGBO, des militants et cadres Fpi ou Lmp.

 

 

 

Mais il a suffi que ces mêmes Frci tuent six « 6 » personne à Vavoua en décembre 2011 des présumés partisans du régime en place pour que les tenants du pouvoir perdent le contrôle de leurs nerfs et décident d’anéantir les Frci, deux poids de mesures comme la justice sélective des vainqueurs. A ce jour, le nom Frci renvoie aux crimes, vols, viols, braquages, à l'indiscipline caractérisée et à l'insécurité. Comment des hommes en tenue et en armes dans des véhicules frappés du logo Frci, peuvent-ils débarquer dans des domiciles, tenir tout le monde en respect, tuer sous les yeux de ses enfants le chef de famille, violer la mère et les filles tout en les obligeant sous la menace de fusillade de chanter pendant les viols les louages en malinké « ALASSANE OUATTARA puissancy à magny dê » la puissance de ALASSANE OUATTARA n’est pas bonne, avant d’emporter, argent, bijoux, téléphones, appareils électroménagers.

 

 

 

Des actes d’une extrême barbarie, doublés de crimes en tout genre, signés en lettres de sang par des éléments «incontrôlés» des Forces républicaines de ALASSANE OUATTARA et SORO GUILLAUME. »L’humanité à le devoir de faire arrêter et doit pouvoir arrêter cette machine broyeuse de droit qui se nourrit de l’impunité judiciaire et prospère sur des tabous comme l’immunité judiciaire des chefs d’états en exercice ou l’immunité diplomatique tout cour. Donc comme leurs utilisateurs,tout se monde tirer par la locomotive conjointe, Alassane Ouattara et Soro Guillaume sont des dangereux criminels de guerre qui n’ont de place que sur le banc des accusés d’un TPI-CI tribunal pénal international pour la côte d’ivoire et si cette juridiction accepte de jeter un coup d’œil sur le droit international général, il y a des parrains extérieurs qui peuvent être obligé en intervention forcée de s’expliquer comme coauteur.

 

 

 

Jusqu'à preuve du contraire, nous sommes convaincu que l’humanité ne saurait s’accommoder en côte d’ivoire avec une justice sélective des vainqueur d’une crise qui a fait plus de six milles cinq cent soixante quatre « 6564» morts dont trois milles cinq cent soixante quatre morts « 3564 morts» pour la seule période de crise postélectorale novembre 2010 à 2013 sous la responsabilité de Alassane Ouattara et trois milles et quelques « 3000 » de septembre 2002 à novembre 2010 sous la responsabilité de SORO GUILLAUME. « Des faits qui sont des crimes des crimes ».

 

 

 

L’humanité ne saurait donc, non plus soutenir l’impunité judiciaire concernant des crimes inacceptables et injustifiables qui choquent la conscience de l’humanité au motif que les criminels principaux OUATTARA ALASSANE et SORO GUILLAUME seraient des dirigeants politiques en fonction couvert de la boite noire des immunités étatiques. Non, Non, et Non !!! Les criminels ce ne sont pas uniquement les autres parce que les criminels Alassane Ouattara et Soro Guillaume exercent le pouvoir d’état acquit par les armes…Non !!! L’humanité ne saurait s’accommoder avec une telle déshumanité.

 

 

 

A propos de crime économique : Les 58 milliards FCFA volés dans les casses des agences BECEAO ivoiriennes ne sont-il pas des crimes économiques ???

 

 

 

Au surplus des casses de toutes les agences des banques ivoiriennes « des milliers de milliards m’a-t-on dit de source Bancaire de très haut niveau » après la prise de tout le territoire ivoirien par les rebelles de SORO Guillaume auteurs de ses casses qui ont pour parrain Alassane Ouattara et Les dommages subis par trois agences auxiliaires ivoiriennes de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, dévalisées en 2002, qui est de 58 milliards FCFA perdus dans les casses de ses agences ivoiriennes par les rebelles de SORO Guillaume qui ont pour parrain Alassane Ouattara ne sont peut être pas des crime économiques en côte d’ivoire « Mauritanisée, » même si les voleurs a mains armées arrivées au pouvoir ont dû certainement rembourser ces sommes volées.

 

 

 

Le pillage systématique de ressources souveraines étatiques (Diamants, Or, Bois, Café, Cacao) les taxes sans fondements imposé aux pauvres populations ne sont-ils pas des crimes économiques ??? Parce qu’un valet des usuriers internationaux, un Boys de luxe  lavé, poli, chaussé et habillé chez les meilleurs couturiers de l’Occident, mais qui n’en restait pas moins un « boy de luxe », qui n’a jamais exprimé une seule opinion de développement ni écrit un seul petit article d’expertise à ce sujet est imposé au peuple de force ???

 

 

 

Non !!! Les criminels ce ne sont pas uniquement les autres parce que les criminels Alassane Ouattara et Soro Guillaume exercent le pouvoir d’état acquit par les armes d’une mafia internationale sous couverture onusienne. Non !!! L’humanité ne saurait s’accommoder avec une telle déshumanité.

 

 

Par Lepetitfils Da Candy exilé politique de force

 

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