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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Le communautarisme criminel et mafieux Alassanéen est mortifère, périlleux et chaotique

15 Septembre 2012 , Rédigé par dacandylepetitfils

gourou et adepte

SIX MILLES (6000) morts et après moi j'impose la force des armes pour gouverner

 

 

 

 

(Mes derniéres tribunes dates de avril 2012 sur ses blogs) MERCI

 

 Le communautarisme criminel et mafieux Alassanéen est mortifère, périlleux et chaotique

 

source: www.dacandylepetitfils.over-blog.com

www.lepetitfilsdacandy.webnode.fr

 

(Mes derniéres tribunes dates de avril 2012 sur ses blogs) MERCI

Da candy lepetitfils

  LEPETITFILS Da candy leader de la légitimité citoyenne « en exil forcé»

Contact: article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

 

Alassane Ouattara est un communautariste criminel

 

 

Alassane Ouattara est un communautariste criminel qui a su récupérer une frustration faite a une communauté non pas nordiste, mais une communauté crée de toute pièces « des grands boubous » pour se hisser a la tête de l’état de côte d’ivoire kidnapper avec les armes internationales des intérêts mafieux par ce communautariste carriériste pathologique en mal de dynastie et de royauté et a la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein atavique de domination sociopolitique par le bien matériel en espérant effacer un passé atavique peut glorieux et une histoire généalogique qui balaie tout orgueil.

 

 

 

Et Oui comme il est de principe que le lien social est politique, ce Mauritano-Voltaïque qui n’a aucun lien de rattachement avec le pays « la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY » qu’il voulait conquérir ne pouvait que se permettre tout même à marcher sur les corps de six milles « 6000 » citoyens dont trois milles « 3000 » citoyens pour la seule période postélectorale. « Alassane puisancy à mâgnî dê » Nous dit-t-on, non tu es borné, tu es une vache de citoyen qui ne pense qu’a manger. SAFROULAYE !!! Donc citoyen ! Voici décrit ici ci-dessous succinctement et de façon litote le communautarisme criminel trouvaille de ce Mauritano-Voltaïque avec lequel il veut te conduire au chaos social sempiternel

 

 

Le communautarisme criminel et mafieux Alassanéen est mortifère, périlleux et chaotique

ado- les morts sont morts yafohi

Petit-fils d'immigrés Mauritanien en Haute Volta vendeur de tapis aux Naba du Burkina Faso, drôle de nordiste ivoirien

 

 

 

Le communautarisme désigne la tendance au sein des États-Nations à privilégier les règles en vigueur au sein de catégories particulières au détriment de la règle commune. Il marque donc une rupture dans la tendance séculaire à la résorption des particularismes au profit de « communautés de citoyens » fondées sur des institutions et un projet politique commun et non plus des croyances religieuses ou une « identité », raciale ou culturelle.

 

 

Ce communautarisme ne se confond pas avec la reconnaissance de tels particularismes, inévitables et nécessaires dans nos sociétés mouvantes. Il représente une tentative politique d’utiliser ces particularismes contre d’autres groupes et/ou contre l’appartenance à une société nationale unifiée.

 

 

Sa vogue actuelle relève incontestablement d’une « bulle » politicard, dont l’enflure prélude peut-être à l’éclatement. C’est un « sujet de société » facile pour les politicards. Le thème est porteur en ce qu’il rencontre la réelle inquiétude du public face au délitement du lien social. Pour autant, l’écrasante majorité des habitants des pays développés n’aspirent qu’à fondre leurs différences dans une société homogène, où l’origine, la religion ou la préférence sexuelle ne concerneraient que l’ordre privé.

 

 

 

Nous pensons que le communautarisme est un véritable problème. D’abord parce que sa promotion par les politicards et les élites mangecrates est plus qu’un hasard : c’est une stratégie de domination. Ensuite parce que, le poison est à effet lent. Même modestes, les symptômes de communautarisme sont inquiétants pour l’avenir. Et Enfin parce que, si nous quittons les frontières des terres de nos ancêtres, les guerres communautaires ravagent le Moyen-Orient, les pays ex-socialistes, l’Afrique...

PR FRCI1(1)

Pour ces raisons, il ne suffit pas de dénoncer l’escroquerie intellectuelle des sociologues-communautaristes de salon et des journalistes intéressé qui promeuvent le communautarisme, il faut également en montrer la logique sociale et le péril réel qu’il recèle.

 

 

Le danger du communautarisme dans nos sociétés tient à sa propension à s’étendre et entraîner toute la société dans les affrontements dont il se nourrit. Par ailleurs le défaut d’analyse sociale de nombre de républicains les conduit à aggraver le processus.

 

 

Cette communauté dite nordiste qui n’est basée ni sur la nation souveraine, ni sur la terre ancestrale commune, ni sur la religion atavique commune, du moins dans sa forme actuelle revendication de rattrapage, ni sur les intérêts matériels commun, mais sur une identité de situation, sociale dite opprimée pourrait être un lien véritablement d’affection, de culture et d’entraide sélective.

 

 

Soulignons bien l’essentiel de cette réflexion : les communautés, comme n’importe quelle représentation raciale ou ethnique, n’existe pas : c’est un fantasme. Mais ce fantasme va prendre corps par le conflit lui-même. À partir de là, les individus concernés ne peuvent qu’incorporer à leur identité cette communauté de situation.. Dans un second temps, de belles âmes viendront prêcher la « tolérance », la « coexistence », le « respect de la différence » sans s’apercevoir que le contenu même de leurs arguments entérine la configuration « ethnique » qui peut certes se stabiliser temporairement, mais porte en elle les camps et les prétextes des conflits futurs.

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Un premier ministre sans pouvoir reel, un paravant justificatif de validation democratique

 

 

Ces communautés cantonnent leurs revendications à l’obtention de privilèges sélectifs divers, d’exceptions juridiques ou d’exigences culturelles folkloriques. Donc incapables d’unifier une société complexe mêlant des populations d’origines diverses et confrontée au défi de restaurer sa souveraineté nationale sur les puissances économiques extérieurs, ces communautarismes s’analysent avant tout comme des instruments des intérêts extérieurs pour égarer les peuples dans des guerres intestines les uns contre les autres qui ne connaîtront que des vaincus segmenté.

 

 

Ces communautaristes nouveaux qui tirent leur parcelle de pouvoir et leurs ressources politiques de l’identification à une « communauté factice » ont tout à gagner de l’exacerbation des conflits sociaux. Ce ne sont pas nécessairement des cyniques ni des escrocs mais aussi des carriéristes pathologiques en mal de dynastie et de royauté a la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein atavique de domination sociopolitique par le bien matériel en espérant effacer un passé atavique peut glorieux: le double bind du tourbillon communautariste propulse au premier rang ceux qui en expriment le mieux la logique de chaos social, de différenciation ; les fanatiques de ce communautarisme de rattrapage ont le vent en poupe au contraire des prêcheurs plus modérés pour un tous ensemble dans une nation une et indivisible garantissant liberté dans tout les sens et justice juridique et sociale pour tous.

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La spirale communautariste sélectionne des dirigeants pour qui l’affrontement est au cœur du projet politique et le chaos au cœur du projet social. Les autres apparaissent comme mous, vulnérables, méprisables et finalement restent sur les bas côtés du mouvement social, témoins impuissants ou renforts de la dernière heure de la guerre communautaire inéluctable.

 

 

L’État a alors renoncé à son rôle, il hurle avec les méchants loups, le ministre de l’Intérieur ethnicise, communautarise, les faits divers et assure la promotion de chaque horreur pour mieux installer le climat de terreur. Les journalistes soutien intéressé, pour l’amour de l’audimat crédules, le plaisir d’étaler leurs bons sentiments manipulateurs et leur mépris des communautés dangereuses, en rajoutent dans le spectacle et la promotion du sordide. L’ordure des uns sert de faire-valoir de celle des autres et bonjour la violence de masse.

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Un peuple marthyrs ne dort jamais éternelement et quant il se reveil s'est en état de débilité avancé

 

 

 

À qui profite le crime, en effet ? À tous ceux dont la haine communautaire éclipse les inavouables besognes, ces carriéristes pathologiques en mal de dynastie et de royauté a la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein atavique de domination sociopolitique par le bien matériel en espérant effacer un passé atavique peut glorieux. Et vive les bêtes en cage qui s’entredévorent sous l’œil goguenard des gardiens indifférents.

 

 

À l’évidence ici nous forçons le trait à dessein pour mettre en évidence un danger de destruction sociale qui, bien entendu, rencontre des obstacles et des contre-tendances.

 

 

« Le communautarisme criminel et mafieux pour se soustraire au cycle de la violence qu’il enclenche, le pouvoir cesse de se montrer dans sa vérité nue qui est dominations, intimidation et crime, et substitue à l’usage direct de la force physique armée un notre système intellectuel de justification et de dédouanement. Le discours dominateur devient alors par l’intimidation et le crime une forme d’action dominatrice. Loin d’avouer sa véritable nature criminelle, il distrait l’attention collective des citoyens et la détourne vers des objets sophistiqués de légitimation inaccessible à tous les citoyens.

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Des Dozos armé par OUATTARA dit nordistes tout feu tout flamme qui exproprient les propriétaires terriens partout dans le pays notamment a l'Ouest

 

 

C’est le début d’une histoire cruelle où l’empire des choses ne vaux que par le don de sa vie, où le règne ne peut qu’équivaloir à la gloire et à l’honneur, où tout n’est qu’initiation et révélation que par le sang qui coule. En cet instant, la nécessité de la bravoure citoyenne se dilue dans l’énoncé civil du politique, la guerre, la bravoure, la mort et le sang se lient à la paix sociopolitique, aux stratégies politiques de sauvegarde du pouvoir, à la parole donnée et au droit. Et vive la dictature, le despotisme, la tyrannie et le chaos social sempiternel. Donc a vos coups de pieds bien administré au cul de ce pouvoir communautariste de Alassane Ouattara,citoyen !!! Il n’est rien au monde d’aussi puissant qu’une idée dont l’heure est venue, citoyen !!! »

 

 

Mais aussi cette forme d’action dominatrice n’en constitue pas moins une menace, de par sa place dans les stratégies de la politique communautariste et sa dynamique cumulative ; la conscience démocratique du peuple peut sombrer dans la désespérance sociale et se pulvériser dans les affrontements communautaires sempiternels. Ici désigner le péril n’est pas prononcer un pronostic sur sa réalisation, mais se donner les moyens de le contrer avec une ligue citoyenne conscientisée pour le droit, la liberté, la démocratie, et l’état républicain de droit.

 

Parce que les groupements intermédiaires entre l’État et les individus n’ont pas tous vocation au communautarisme. Certains d’entre eux au contraire maillent la société de rapports de réciprocité et de complémentarité sans rapport avec la vocation de l’État. Cette dernière vertèbre une société étendue, l’unifie par des règles de liberté et l’égalité, des codes juridiques et morals et des procédures démocratiques communs.

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Mais l’administration rationnelle qu’il constitue est trop lointaine et générale pour suffire au contrôle social ni organiser dans le détail la complémentarité des rôles ni enfin gratifier les individus d’une identité sociale achevée renforcent la société et la protègent des tendances aux conflits mortifères.

En revanche les « communautés » deviennent pernicieuses dès lors qu’elles enserrent les individus dans des relations privilégiques exclusives, qu’elles fragmentent la société en sous-ensembles communautaires prétendant à l’autosuffisance.

 

 

Les sous cultures nationales, les religions, les groupes « ethniques », régionaux ou sexuels appartiennent parfois à cette seconde catégorie. Parfois seulement, car ces communautés contribuent au maillage des liens sociaux. Mais ceci à condition que la force de l’État souverain et de la culture commune contienne leur influence sur leurs membres, que leur domaine de compétence soit sévèrement borné pour prévenir la dynamique centrifuge qui s’en emparerait en d’autres circonstances. Les rapports entre elles et avec l’État s’apparente à un jeu démocratique de contre-pouvoirs, qui permette à leurs membres à la fois de participer à leur dynamique socialisatrice, et d’y échapper lorsque celle-ci se dresse contre l’existence de la société comme ensemble intégré.

 

 

Lorsque ces conditions s’affaiblissent, le rapport se modifie entre le national et le communautaire — imperceptiblement d’abord, dans la mesure où les routines nationales survivent aux circonstances qui les ont formées. Mais peu à peu des événements imprévus, ou le « prosélytisme » obstiné d’entrepreneurs politiques désireux d’exploiter à leur profit l’affaiblissement des institutions communes, activent la dynamique communautariste. Plus elle se développe, plus l’absence de résistance est manifeste, ce qui encourage encore les dirigeants « communautaires ». Petit à petit la fragmentation s’affirme comme le nouveau « sens de l’histoire », les élites quittent le service du bien commun pour celui de leur « communauté » d’adoption. C’est toute l’histoire de la Yougoslavie post-titiste, triste symbole de la destruction d’une nation en construction par le communautarisme mafieux et criminel.

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Le parlement automate (Flêkê-Flêkê) d'enregistrement de la Rencontre Des Ripoux, creusset avéré d'ignares politiques

 

 

 

Au-delà des indignations de commande qui ponctuent chaque apparition de la bête immonde qu’est le communautarisme, il faut identifier le terreau du mal qui peut conduire a la violence de masse, faute de quoi les meilleures intentions continueront à paver l’enfer de l’escalade communautariste des carriéristes pathologiques en mal de dynastie et de royauté a la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein atavique de domination sociopolitique par le bien matériel en espérant effacer un passé atavique peut glorieux et une histoire généalogique qui balaie tout orgueil.

 

 

En dehors de la critique intellectuelle que nous menons ici, la seule réponse citoyenne et militante au communautarisme est dans la réactivation des enjeux sociaux et nationaux. La réaction légitime face aux dégâts des intérêts extérieurs qui soutiennent le communautarisme doit se détourner des « ennemis » de substitution que crée le communautarisme, et se reporter sur les seuls enjeux susceptibles de re-stabiliser l’ordre social.

 

 

La ligue citoyenne pour les droits fondamentaux, les libertés individuelles collectives, la réconciliation nationale entre tous y compris entre hommes politiques, la restauration d’un état fort et d’un état républicain de droit et la reconstitution de l’État détruit par le communautarisme carriériste pathologique en mal de dynastie et de royauté a la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein atavique de domination sociopolitique par le bien matériel en espérant effacer un passé atavique peut glorieux et une histoire généalogique qui balaie tout orgueil.

 

 

Donc a vos coups de pieds bien administré au cul de ce pouvoir communautariste de Alassane Ouattara,citoyen !!! Il n’est rien au monde d’aussi puissant qu’une idée dont l’heure est venue, citoyen !!! »

 

 

LEPETITFILS Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil forcé»

Da candy lepetitfils

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(Mes derniéres tribunes dates de avril 2012 sur ses blogs) MER

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Violences meurtrières en Côte d’Ivoire /‘‘Et pourtant, les coupables sont connus, les raisons aussi…’’

14 Août 2012 , Rédigé par dacandylepetitfils

Gbagbo face Ouattarare vue

LE RESPECT DU DROIT ET DES REGLES DANS UNE NATION EST SOURCE DE PAIX SOCIOPOLITIQUE

 

 

 

 

 

Mamadou Koulibaly président d’Audace Institut Afrique :  L'intelligent d'Abidjan - 14/8/2012

 

 

 

Proposer PAR : Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force  (ce qui impose un devoir d’observateur)

Da candy lepetitfils

Contact :article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

( DACLEF: Reconnaitre l'autre comme diffèrent, et l'admettre comme son égal en droit politique et civil, puisque le lien social est  hautement politique faire tout pour que chacun puisse jouir de ses droits politiques et civils, dans une société qui admette l'hétérogénéité des sous cultures nationales pour un état de droit réel... SOURÄKÄ-DJÖN venu du BURKINA ne connait pas çà ? SAFROULAYE !!! )

« quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs » la ligue des citoyens, action qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit est légitime, légale, et de droit universel du peuple à disposer de lui-même.

 

 

VIOLENCES MEURTRIERES EN CÖTE D'IVOIRE

Mamadou-Coulibaly-President-de-L-Assemblee-Nationale

« C’est ainsi que les gens travaillent à leur propre confusion. » In Franz Kafka. (1926), Le Château. Une Analyse de la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire et propositions de sortie de crise. La semaine de la fête du 52e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire a été l’occasion de violences meurtrières. Cette fois, les attaques n’ont pas visé les populations civiles ni les forces onusiennes en Côte d’Ivoire, mais elles étaient essentiellement dirigées contre les forces armées, les FRCI. Les casernes militaires, les commissariats de police et les points de contrôle routiers ont fait l’objet d’attaques de bandes armées qui ont tué et ont été capables de disparaître tout de suite après leurs forfaits. Avec émotion, les camps politiques adverses s’accusent mutuellement d’être les auteurs de ces attaques meurtrières.

 

 

 

Encore une fois, les partisans du président Ouattara soutiennent la thèse que ce sont les partisans de l’ancien président Gbagbo qui sont les criminels assaillants. Mais les partisans de Gbagbo ne se laissent pas faire et accusent les pro-Ouattara d’être des tueurs armés itinérants. Une chose est sûre, il y a eu mort d’hommes et donc pertes en vies humaines. Des enquêtes sont annoncées et en attendant leurs conclusions, si conclusions il y a un jour, nous devons nous rendre à l’évidence: chacun des deux camps tue et, en définitive, seules les populations civiles voient leurs droits de vivre en liberté, en sécurité, dans la poursuite de leur bonheur individuel et collectif, violés. Les populations civiles sont les victimes de deux camps qui continuent de se haïr et de se positionner dans une logique d’intimidation, de chantage, de belligérance, de répression, de revanche et de vengeance.

 

 

 

Une commission d’enquête, visant à établir les responsabilités dans les crimes de la période ayant suivi les élections présidentielles de 2010, a été mise en place il y a quelques mois par le gouvernement. Ses conclusions mettent en évidence que les pro-Gbagbo et les pro-Ouattara ont tous été criminels. Ils ont tué des hommes, des femmes et des enfants pour des raisons politiques, ethniques, religieuses et régionales. Sur les 2.264 cas ayant fait l’objet des investigations, les pro-Gbagbo, identifiés sous la dénomination «éléments des ex-Forces de Défense et de Sécurité» (FDS), sont accusés de 1.452 crimes, tandis que les pro-Ouattara, identifiés sous les appellations « Forces Nouvelles »(FN), « Forces Républicaines de Côte d’Ivoire »(FRCI) et « Dozos », arrivent en seconde place avec 927 crimes. Nous étions, dit-on, en période de guerre lorsque ces crimes ont été commis.

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 Qui est le plus coupable ? Ceux qui ont tué le plus ou ceux qui ont tué tout simplement ? Au total, quel que soit le plus coupable, d’après cette commission d’enquête, ce sont 2.264 vies humaines qui ont été fauchées par des haines réciproques. Une question demeure au-delà de ces chiffres : pourquoi autant de crimes avec des victimes connues mais sans coupables reconnus ? Dire des pro-Gbagbo et des pro-Ouattara qu’ils ont tué donne certes quelques indications, mais cela reste insuffisant pour comprendre qui tue en réalité. Tous les pro-Gbagbo ne sont pas des criminels et tous les pro-Ouattara non plus. Il faudra être un peu plus clair si l’on veut aller à la vérité ; cette vérité qui libère des haines et réconcilie les cœurs. Inventaire de l’armée et des forces de sécurité. D’abord, il convient d’établir que les populations, malgré le grand nombre d’hommes armés en circulation, ne sont pas en sécurité. Il n’y a pas de forces qui assurent la sécurité au sens traditionnel du terme.

 

 

Aujourd’hui, l’armée ivoirienne de terre, de mer et de l’air compte, entre autres, environ 14.000 hommes non réformés, non équipés. Il s’agit de ce qu’il reste des anciennes FANCI (Forces Armées Nationales de Côte d’Ivoire). Ces hommes sont démotivés, désarmés, payés à ne rien faire, frustrés par une défaite programmée mais inattendue et méprisés par les autorités politiques actuelles du pays simplement parce qu’ils ont appartenu à l’armée sous l’ancien régime. Ils étaient les forces dites loyalistes du régime de Laurent Gbagbo. Cela leur est préjudiciable aujourd’hui et le régime ne leur fait pas confiance. Il faut ajouter à ce groupe environ 17.000 gendarmes. Ce corps dit d’élite s’est taillé en Côte d’Ivoire la réputation d’être républicain mais n’est nullement utilisé pour le maintien de l’ordre public dans la nouvelle gendarmerie. Plusieurs de ses membres ne sont pas intégrés dans la fonction traditionnelle de la gendarmerie. Ils sont payés à ne rien faire, vivent dans la terreur et le soupçon d’être capables de déstabiliser le régime à tout moment. Ils s’ennuient, sont démotivés et frustrés. Ils faisaient eux aussi partie des loyalistes de l’ancien régime. Et cela leur est préjudiciable aujourd’hui car le régime ne leur fait pas confiance.

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 Nous devons aussi prendre en compte 18.000 policiers non réformés, eux aussi, c’est-à-dire non réorganisés et non réemployés dans les fonctions habituelles et normales de la nouvelle police. Ils sont en permanence soupçonnés d’avoir été proches de l’ancien régime Et cela leur est préjudiciable aujourd’hui car le régime ne leur fait pas confiance. Ils travaillent sous le regard, le contrôle et la suspicion des forces mises en place par le régime actuel. Ils s’ennuient, sont démotivés et frustrés. Ces trois groupes constituent ensemble une équipe de 49.000 personnes environ qui, formées en principe pour la sécurité et l’ordre public, vivent dans le non-emploi, le chômage déguisé, la suspicion et la frustration de ne pouvoir exercer leur métier dans des conditions normales de l’Etat de droit. Ces hommes et ces femmes, harcelés de temps à autre, constituent un cocktail dangereux pour la stabilité du régime qui en est conscient et qui déploie des efforts énormes de surveillance, de contrôle, d’arrestations et de tracasseries. Toutes choses qui ne rassurent pas mais au contraire stressent et créent des tensions psychologiques intenses.

 

 

Mais, surveiller les militaires, policiers et gendarmes des ex-FDS ne laisse pas suffisamment de ressources pour assurer la sécurité des populations et garantir l’ordre public, aussi bien dans les villes qu’en milieu rural. L’insécurité commence avec l’idée que l’autre nous veut du mal. Et à vouloir trop le surveiller, nous ne voyons pas arriver les autres dangers. Que faire dans ce cas ? Réinsérer ces éléments dans l’ordre normal des forces qui assurent la sécurité, la protection civile et l’ordre public en Côte d’Ivoire. Cela voudrait dire redonner à la police et à la gendarmerie les moyens de leur activité. Seuls les policiers et gendarmes peuvent assurer l’ordre public et rassurer les populations. Si l’Etat doit redevenir normal, ce sont les forces normales et non des forces d’exception qui doivent s’occuper de la mission du service public de la sécurité et de la protection des droits et des libertés. La condition normale d’un Etat exige des institutions normales. L’armée, la gendarmerie et la police sont des institutions qui doivent reprendre leur service normalement si bien entendu nous recherchons la normalité qu’impose l’Etat de droit. Si bien entendu nous voulons mettre fin à l’Etat d’exception.

 

 

Mais que faire avec une armée de 11.000 FRCI, loyalistes d’aujourd’hui, en plus des 14.000 loyalistes de l’ancien régime? Cela fait quand même 25.000 militaires payés. Avec le budget actuel du ministère de la défense, estimé à 188 milliards de fcfa, si leur traitement est assuré convenablement (131 milliards fcfa), alors cette armée n’a aucun moyen pour s’équiper et s’entraîner. Si elle devait avoir les moyens de son équipement, alors les soldes ne seraient pas payées. Si l’Etat devait assurer pour ces hommes, à la fois l’équipement et la solde, le budget militaire exploserait. Alors qu’il a déjà du mal à faire face, entre autres, aux exigences de la dette due aux caisses de retraite (CGRAE, CNPS) ainsi qu’à celles des salaires des travailleurs de la Poste de Côte d’Ivoire, il serait obligé de fermer des hôpitaux ou des écoles à cause du manque de moyens financiers. Ainsi, nous vivons en insécurité permanente avec une armée pléthorique, mal équipée, mal encadrée, mal payée, bien frustrée et avec de bonnes raisons de ne pas pouvoir assurer sa mission de sécurisation des populations civiles sur l’ensemble du territoire et dans les casernes, les gendarmeries et les commissariats.

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 Le gouvernement, pendant ce temps, est en sécurité grâce à 3.000 hommes minutieusement triés parmi les FRCI pour la défense de l’Etat et d’Abidjan. Ces hommes, qui ont l’entière confiance du gouvernement, viennent de l’ex-rébellion du MPCI, MPIGO, MJP et des FN et assurent la sécurité du président de la République et des institutions de l’Etat. Ces hommes sûrs du régime en sont aussi les hommes forts, car commandés par les ex-com zones. Notons que certains des chefs de ce groupe de privilégiés ont été promus à des grades supérieurs au moment où des soldats se faisaient tuer par des inconnus armés sortis de nulle part au début du mois d’août 2012. Mais peut-on croire à la thèse des hommes sortis de nulle part pour perpétrer ces attaques ? Non pas vraiment. Car, à y regarder de près, il y a dans notre pays des populations à haut risque qui peuvent avoir de bonnes raisons de fomenter ce type de guérilla.

 

 

Qui pourraient être les guérilleros? Au lieu de s’accuser mutuellement, la classe politique pourrait faire une introspection et analyser froidement la situation. Parmi les populations à risque et capables de fomenter des guérillas, il y a plusieurs cas à distinguer. Le premier groupe est constitué des FRCI frustrés et déçus, auxquels l’on avait promis des carrières militaires sécurisées. Dans le cadre de l’Accord Politique de Ouagadougou (APO), le volet militaire qui était en négociation concernait 32.000 éléments des FN qui rêvaient d’obtenir une situation de fonctionnaire. Mais, lors de la mise en place définitive des FRCI, seuls 9.000 de ces combattants ont été retenus. Alors qu’elles étaient en possession d’armes et de munitions, ce sont 23.000 personnes qui ont été refoulées, dégagées des rangs ou mises à la porte des FRCI. Ces ex-combattants FN non retenus dans les FRCI vivent dans la rancœur et la frustration et sont en attente de toutes les bonnes occasions qui pourraient leur permettre d’exprimer leur colère vis-à-vis de ceux qui leur ont menti, les ont utilisés et les ont rejetés au moment du partage du butin.

 

 

 

Ces 23.000 personnes sont autant de dangers potentiels à ne pas oublier lorsque l’on cherche qui accuser après les attaques comme celles perpétrées contre les FRCI en ce début du mois d’août 2012. La seconde catégorie identifiée comme dangereuse est constituée des 36.000 supplétifs issus des jeunes combattants recrutés à tout va au moment où il a fallu que les FN se préparent à la bataille d’Abidjan lors de la dernière crise post électorale. De nombreux combattants ont été encouragés à s’enrôler pour «la cause». Ils étaient environ 38.000 supplétifs pour les FRCI, parmi lesquels seulement 2.000 ont été retenus pour une éventuelle intégration dans les forces régulières actuelles. Que faire des 36.000 restants ? Ils ont été purement et simplement oubliés. Eux aussi fulminent de colère et de désir de revanche sur ceux qui les ont manipulés. Ils sont des agents à risque, capables, pour des raisons évidentes, de s’attaquer à leurs anciens frères d’armes, du temps des durs combats d’Abidjan, qui les ont trahis et abandonnés par la suite.

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 Il ne faut pas les oublier lorsque l’on se pose la question de savoir qui s’attaque aux FRCI et pourquoi ? La troisième catégorie à risque est composée de 38.000 personnes issues des groupes d’autodéfense et autres miliciens de l’ancien régime. Il avait été question que, dans le cadre du service civique proposé par l’APO, ces supplétifs des FDS de l’époque puissent être intégrés à des structures de réinsertion et d’emploi dans la fonction publique. Mais rien n’a été fait et plusieurs d’entre eux sont réputés avoir des armes, sont frustrés de savoir que l’âge d’or est terminé et que si les choses redeviennent normales, eux s’en sortiraient sans rien, bredouille. Eux ont du mal à accepter cette perspective. Ce groupe est tout aussi dangereux que les deux premiers et il ne faut pas l’oublier lorsque la question se pose de savoir qui attaque les FRCI. Pour ce groupe, l’avènement des FRCI ayant mis fin aux privilèges dont ils bénéficiaient, il est inacceptable de laisser les choses en l’état et laisser le triomphe facile à leurs adversaires d’hier.

 

 

 

Au total, ce sont donc au bas mot 97.000 guérilleros potentiels, sans compter les opportunistes et autres bandits habituels, les frustrés et les haineux occasionnels qui ont de vieux comptes à régler avec de vieux copains maintenant membres de la nouvelle nomenklatura, les nouveaux combattants, ceux de la 25ème heure qui ne sortent que lorsque les champs de bataille sont vides. Si nous prenons en compte tout ce beau monde «de super vilains» ou de «super héros», on peut arriver à 100.000 personnes à risque, déçues par les promesses non tenues, ballottées entre des décisions contradictoires, endoctrinées par des états-majors politiques réciproquement haineux, encasernées, pour certaines, avec leurs armes dans des conditions inacceptables, comme par exemple les 1.500 retenues dans le tristement célèbre camp de la Gesco à Yopougon. Toutes ces personnes sont de véritables dangers pour la sécurité des populations civiles, pour les FRCI elles-mêmes et pour les forces impartiales également, et l’on ne peut pas dire qu’elles ont tort d’être en colère.

 

 

 

Et si l’on traitait plus sérieusement leurs cas ? Ces 100.000 jeunes qui voient l’avenir en noir ne se fient qu’au pouvoir que leur donnent leurs armes. Ils n’ont pas d’emploi, pour plusieurs d’entre eux, pas même de qualification ni de métier. Ils ont la hantise du chômage et voient leur vie comme un drame dont les seules lueurs ne sont que trahisons, manipulations. La haine envers leurs anciens mentors et le mentor adverse alimente leur quotidien. Ils croient avoir tout perdu, sauf leurs armes avec lesquelles ils peuvent se faire entendre, se faire respecter et même faire fortune ou simplement obtenir à manger. Il ne faut pas les oublier au moment où l’on se pose la question de savoir qui organise la guérilla.

 

 

«  Les populations dans leurs diversités  représentent la souveraineté de la nation qui n’est autre que le peuple »

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Quelles solutions pour sortir du bourbier insécuritaire? D’abord, le gouvernement doit cesser de pratiquer la politique de l’autruche et regarder enfin le problème en face. La communication de monsieur Bruno Koné, ministre et porte-parole du gouvernement, après le conseil des ministres du 15 février 2012, à la suite de toutes les tueries de la période post électorale et depuis la création des FRCI démontre, si besoin est, son fourvoiement et la marge de progression analytique qu’il nous offre pour comprendre la situation : «Les Frci, c’est l’armée régulière de Côte d’Ivoire. Il est important que notre armée soit respectée. L’armée représente la souveraineté du peuple ivoirien. Il n’y a pas de raison que ce soit les populations qui décident ou pas d’avoir l’armée sur un territoire. Nous sommes tous à un âge où nous avons vu les Fanci et les Fds. Je crois qu’il faut qu’on revienne au principe de base du civisme. C’est-à-dire le respect de nos institutions. Dans le respect des institutions, il y a le respect de l’armée. L’armée de Côte d’Ivoire a eu à mener des opérations de sécurité publique tout simplement parce que la police et la gendarmerie n’étaient plus opérationnelles. Il a fallu attendre plusieurs mois avant que les commissariats ne soient regarnis et il a aussi fallu attendre plusieurs mois avant que les policiers ne soient dotés d’armes et de munitions. Pendant ce temps, les militaires ont eu à les suppléer.

 

 

A partir du moment où nous sommes arrivés progressivement à une situation normale, il leur a été demandé de se retirer de ces activités pour que la police et la gendarmerie prennent le relais. Mais cela n’est pas fait partout, d’une part. D’autre part, même si la police et la gendarmerie sont de retour, rien n’interdit que les militaires soient apportés en renfort à tel ou tel endroit. C’est une décision du commandement militaire. (…) Quand on parle de cantonnement, j’ai l’impression que pour les Ivoiriens cela veut dire qu’il faut que les militaires disparaissent du paysage. (…) Les Frci, c’est plusieurs milliers de personnes. Donc il peut arriver qu’un élément des Frci ait un problème avec un élément civil, cela peut arriver partout, il peut y avoir des cas d’indiscipline, il peut y avoir des agressions contre les uns et contre les Frci. Mais de grâce, ne transformons pas tout en conflit ethnique ou intercommunautaire.

 

 

S’il y a des erreurs de la part des Frci, ils peuvent être sanctionnés par leur hiérarchie.» Puis, la classe politique, gouvernement en tête, doit arrêter de détourner l’attention du problème principal par des accusations mutuelles insensées. Ensuite, elle doit accepter sa propre défaillance dans la façon de faire la politique et reconnaître que c’est elle qui, par ses discours, ses ambitions, ses inconséquences, a conduit de nombreux jeunes dans l’impasse, et toute la Côte d’Ivoire avec. Enfin, elle doit s’engager tout de suite dans des discussions sur la réconciliation politique et envisager un programme de fin de crise conforme à la résolution 2062 du Conseil de sécurité des Nations-Unies et rendre opérationnelle cette dernière. Ceci suppose de: Prioriser la question du désarmement et de la réforme du secteur de la sécurité dans l’agenda du président de la République – ministre de la défense et chef suprême des armées. Retirer des rues les FRCI et y installer la gendarmerie et la police nationales. Organiser le départ à la retraite des combattants et autre miliciens non retenus dans les forces actuelles. Dégager des économies budgétaires pour financer cette retraite supplémentaire par la réduction du niveau de vie de l’Etat.

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 Redéployer l’administration civile et l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire ivoirien. Reprendre et approfondir le dialogue entre l’opposition et le gouvernement dans le cadre défini par le conclave de Bassam. Ne pas se précipiter pour organiser les élections locales dans les conditions actuelles d’insécurité. Nous avons une population ivoirienne de 20 millions d’habitants environ, qui vit, sans protection de qui que ce soit, avec 100.000 ex-combattants armés et frustrés se sentant trahis par ceux qui, de part et d’autre, avaient fait d’eux des héros à coup de fausses promesses d’intégration dans la fonction publique; une soldatesque de 25.000 hommes, sans équipement ni entrainement qui ne peut exercer sa mission par manque de cohésion; 35.000 gendarmes et policiers prévus pour le maintien de l’ordre public et la sécurité civile mais qui ne sont ni organisés ni employés à cette fin car désarmés par manque de confiance et 3.000 éléments des FRCI, commandés par les anciens com zones, sélectionnés parmi l’ensemble pour assurer la sécurité du président de la République et des institutions à Abidjan.

 

 

Cette population civile, totalement laissée à elle-même, devient la cible de chacun de ces dangereux groupes adverses qui, à travers les cruautés commises à son encontre, peut vouloir attirer l’attention sur lui. A ce jour, la Côte d’Ivoire n’a plus d’armée – ni ancienne, ni de nouvelle -, mais elle est entre les griffes de plusieurs bandes armées qui se ciblent les unes les autres tout en prenant la population civile en otage. L’ordonnance illégale prise par le président de la République le 17 mars 2011 pour créer les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), mélange composite des Forces armées nationales de Côte d’Ivoire (FANCI) et des Forces armées des Forces nouvelles (FAFN), dans le but, selon les propres termes de M. Ouattara, de «protéger les populations civiles, pacifier le pays et rétablir la légalité» est loin d’avoir été efficace. Bien au contraire, cette ordonnance est à la base de la désorganisation de la sécurité et de l’ordre républicain.

 

 

 

La question est du domaine de la loi c’est-à-dire du débat public républicain. Une ordonnance ne suffit pas à créer une armée (article 71 de la constitution d’août 2000). La preuve est maintenant faite. La recrudescence des braquages dans tous les quartiers d’Abidjan, et des coupeurs de route dans l’ensemble du pays, est la manifestation directe de la mauvaise gestion des questions militaires et sécuritaires par l’Etat, qui a trop souvent recours à des ordonnances illégales et des décrets inutiles pour résoudre un problème sensible qui requiert bon sens, clairvoyance et courage. Aujourd’hui nous en payons le prix. Et pourtant, les coupables sont connus, les raisons aussi.

Laurent-Gbagbo Alassane-Ouattara

L'intelligent d'Abidjan - 14/8/2012 

Abidjan le 13 août 2012

Par Mamadou KOULIBALY, président d’Audace Institut Afrique.

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Sans commentaires :

( DACLEF: Reconnaitre l'autre comme diffèrent, et l'admettre comme son égal en droit politique et civil, puisque le lien social est  hautement politique faire tout pour que chacun puisse jouir de ses droits politiques et civils, dans une société qui admette l'hétérogénéité des sous cultures nationales pour un état de droit réel... SOURÄKÄ-DJÖN venu du BURKINA ne connait pas çà ? SAFROULAYE !!! )

« quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs » la ligue des citoyens, action qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit est légitime, légale, et de droit universel du peuple à disposer de lui-même.

laurent-gbagbo-alassane-ouattara- aprendre

CECI ETAIT LA MEILLEURE SOLUTION, MAIS HELAS LE COMMUNAUTARISME EST PASSER PAR ICI

 

 

 

Proposer PAR : Lepetitfils Da candy Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force  (ce qui impose un devoir d’observateur)

Da candy lepetitfils

Contact :article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

 

 

 (conformément aux dispositions de la Convention de Genève de 1951 (et protéger par l’article 33 de ladite convention) et de son protocole de 1967 relatif aux statuts de réfugiés, et de la convention de l’OUA de 1969

 

Et protéger par la ; «Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. 

 

Adoptée et ouverte à la signature, à la ratification et à l'adhésion par l'Assemblée générale dans sa résolution 39/46 du 10 décembre 1984 

Entrée en vigueur: le 26 juin 1987, conformément aux dispositions de l'article 27 (1) 

Article 3  

1. Aucun Etat partie n'expulsera, ne refoulera, ni n'extradera une personne vers un autre Etat où il y a des motifs sérieux de croire qu'elle risque d'être soumise à la torture. 

 

2. Pour déterminer s'il y a de tels motifs, les autorités compétentes tiendront compte de toutes les considérations pertinentes, y compris, le cas échéant, de l'existence, dans l'Etat intéressé, d'un ensemble de violations systématiques des droits de l'homme, graves, flagrantes ou massives.»

 

voir: www.lepetitfilsdacandy.wenode.fr

 

www. legitimite-citoyenne.centerblog.net

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Alassane Ouattara du Marigot politique au labyrinthe Moral. Par : Dr Serge-Nicolas NZI

3 Août 2012 , Rédigé par dacandylepetitfils

La côte d'ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY  a genou au BURKINA FASSO, SAFROULAYE!!!

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La côte d'ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY  a genou au BURKINA FASSO, SAFROULAYE!!!

 

 

 

 

( DACLEF: Reconnaitre l'autre comme diffèrent, et l'admettre comme son égal en droit politique et civil, puisque le lien social est  hautement politique faire tout pour que chacun puisse jouir de ses droits politiques et civils, dans une société qui admette l'hétérogénéité des sous cultures nationales pour un état de droit réel... SOURÄKÄ-DJÖN venu du BURKINA ne connait pas çà ? SAFROULAYE !!! )

da candy lepetitfils-

Proposer PAR: Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force 

Contact :article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

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Dr Serge-Nicolas NZI Chercheur en Communication Lugano (Suisse)

 

Alassane Ouattara du Marigot politique au labyrinthe Moral...

 

 

 

 

I – La vie politique est un domaine dans lequel la nature des hommes détermine toujours la finalité des actes que l’on pose. En politique comme ailleurs, il faut toujours se méfier de celui qui privilégie son moi, qui affiche son arrogance et qui n’a pas d’humilité. Le narcissisme, le culte de soi et l’égotisme sont les pires ennemis de l’homme politique.

La crise ivoirienne perdure, les risques d’une libanisation, qui conduira la Côte d’ivoire à la parcellisation et au chaos généralisés existent et s’étalent sous nos yeux au quotidien sans que cela ne puisse émouvoir les institutions de l’Etat et les hommes qui les animent.

Le Dr Alassane Dramane Ouattara nous avait dit au début de son mandat, qu’il allait gouverner la Côte d’ivoire au profit de tous les ivoiriens, nous y avons cru jusqu’aux jours où il a introduit lui-même le rattrapage ethno tribal comme projet politique dans le corps social du pays qu’il veut gouverner.

En observant le balancier de l’histoire récente de ce pays, nous sommes à mesure de livrer à nos lecteurs quelques observations sur la nature de l’homme qui dirige la Côte d’ivoire et vers quel destin se dirige le navire ivoire.

II – La sécurité de tous les ivoiriens

Un pays où il n’y a pas de sécurité pour les personnes et leurs biens.

Un pays où un soldat peut dire en toute impunité à un ancien premier ministre que:


"Nous on peut te tuer ici et il n’y aura rien"

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 N’est pas un état de droit.

Si l’arbitraire préside au destin des vies humaines que l’état doit protéger, il faut s’en inquiéter.

Le Dr Alassane Ouattara, en faisant le choix de garder lui-même le ministère de la défense, voulait sans doute rassurer les ivoiriens. Mais il faut plus que cela pour ramener la sécurité des ivoiriens au cœur de la reconstruction nationale. Le plaidoyer pro domo, qui consiste à dire qu’on y peut rien, qu’il faut s’accommoder aux braquages et aux pillages est à la fois stupide et insensé de la part de leurs auteurs.

 

 

 

 

Pourquoi a-t-on désarmé la police et la gendarmerie en laissant les Dozos, les Zozos et les Gogos se pavaner en toute impunité avec leurs armes ?

Quel touriste ira se promener dans un tel pays ? Quel investisseur viendra mettre le moindre centime dans un pays qui se nourrit au quotidien de rapts, de braquages, de vols et de pillages impunis ?

Le Dr Ouattara peut aller partout dans cette période de récession, ou tous les partenaires financiers sont couverts de dettes à ne plus en finir, il ne trouvera pas de l’argent pour relever le pays et reconstruire les infrastructures détruites et pillées au bénéfice des pays voisins qui ont soutenu son arrivée au pouvoir. Dans leur composition actuelle et avec les épurations ethniques en cour, les FRCI, ne pourront pas défendre les frontières ivoiriennes et assurer la sécurité des ivoiriens et de leurs biens.

le sport favorie de FRCI c'est la tuerie

En vérité de gros nuages planent déjà dans le ciel ivoirien. La soldatesque ethno tribale que constitue les FRCI, risque de pousser les ivoiriens qui ne sont plus protéger par l’Etat en pleine décomposition, à créer à leur tour des groupes d’autodéfense ou des milices qui plongeront la Côte d’Ivoire dans un désastre plus grand. Les FARC de Colombie sont sous nos yeux comme exemple de ce qui peut arriver à un pays à cause de l’irresponsabilité de sa propre classe politique.

Une armée dans laquelle on retrouve des évadés de prisons, des dozos, des gogos et autres zozos, peut-elle se porter garante de la survie de l’Etat et des citoyens ? Peut-on instaurer la démocratie et l’enraciner dans un environnement ou les milices côtoient les forces régulières ralliées du bout des lèvres au vainqueur d’un bras de fer électoral ?

Comment restaurer la confiance entre le peuple et son armée ? Le régime actuellement au pouvoir en Côte d’ivoire, doit se poser toutes ces questions, car ce sont les réponses découlant de ces interrogations qui apporteront la paix juste et durable dont le pays a besoin pour se relever.

III – Du Marigot politique au labyrinthe Moral

Un labyrinthe est un chemin sinueux avec des embranchements, des impasses, des culs-de-sac et des fausses pistes destinées à perdre celui qui cherche à s’y déplacer. Pour sortir d’un labyrinthe, il faut avoir du sang froid, l’esprit de suite, d’orientation, de prévision et surtout de l’humilité, cette capacité de se remettre en cause, de retourner sur ses pas pour rechercher la pièce manquante qui vous conduira vers la sortie,

Le Dr Alassane Ouattara n’a pas besoin de nos conseils ni de notre avis, il sait qu’il ne peut pas compter sur nous dans une démarche de divination ou de canonisation du chef. C’est justement ce qui nous met parfaitement à l’aise pour qu’il sache que ses suiveurs et courtisans ainsi que tous ceux qui lui prédisent un destin national à travers une pacification par la force qui conduira à une paix des cimetières, se trompent d’époque. La Côte d’Ivoire d’aujourd’hui, n’à rien à voir avec son introduction dans la vie politique ivoirienne en novembre 1990, par le président Félix Houphouët-Boigny.

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En tout président, il y a toujours un tueur. Mais certains sont plus subtiles et d’autres plus sanguinaires. La victoire politique suppose l’élimination des concurrents mais les souvenirs de ces meurtres politiques laissent à leurs auteurs l’inoubliable goût du sang. Le pouvoir sous nos cieux fournit toujours les moyens d’assouvir de temps à autres, la tentation de récidiver. Parfois la vindicte seule commande l’élimination d’un adversaire, par crainte de le retrouver demain sur sa route.

En exemples : Hamani Diori contre Djibo Bakary. Mobutu contre Patrice Lumumba. Leopold Sedar Senghor contre Amadou Dia. Houphouët-Boigny contre Jean-Baptiste Mockey. Sékou Touré contre Diallo Telli. Gnassingbé Eyadema contre Gilchrist Olympio. Blaise Compaoré contre Thomas Sankara et aujourd’hui Alassane Dramane Ouattara contre Laurent Gbagbo. Il faut sortir de cette logique suicidaire des vendettas personnelles et personnalisées, qui de générations en générations, strates après strates ont conduit nos pays africains dans un immense marécage sans avenir ni horizon pour nos peuples.

Il s’agit ici d’une exigence morale pour que le Dr Alassane Ouattara sorte définitivement du labyrinthe d’un pouvoir ivre de rancœurs et de vengeances, pour instaurer une gouvernance dans laquelle tous les ivoiriens se reconnaissent, parce qu’elle les protège et œuvre pour leur sécurité et leur plein épanouissement. Il s’agit ici d’une posture de cohérence et de cohésion nationale pour la Côte d’Ivoire. Il n’est peut être pas trop tard pour l’exprimer.

Car, ils sont nombreux aujourd’hui les ivoiriens qui craignent pour leur vie.

Depuis l’indépendance du 7 août 1960, jamais la vie humaine n’a été aussi banalisée que sous le régime d’Alassane Ouattara. Nous avons eu à reprocher à Houphouët-Boigny l’ignominie des faux complots de 1963 et l’embastillement inutile à Yamoussoukro des innocentes personnes qu’on avait obligé à s’accuser en plein procès de crimes qu’ils n’avaient pas commis.

konan bediePAPA C'EST CE SOURÄKÄ-DJÖN DES MAFIA!

Sous le régime du président Bédié, le laxisme, l’incapacité à voir loin, l’affairisme du président et de son entourage. Cette incapacité à voir l’intérêt de tous les ivoiriens. Les scandales financiers et surtout le venin de l’ivoirité que Bédié et ses suiveurs sont allés chercher dans la mare boueuse et dans les poubelles nauséabondes de l’histoire pour venir l’inoculer dans la vie politique de la nation, fut pour nous tous des moments de régression morale qui ont poussé l’intelligence à déserter la vie publique sous nos cieux.

Sous la soldatesque du général de pacotille Robert Guei, nous fumes tous les témoins médusés de la brutalité d’une soldatesque et de son gouvernement de facto. Des gens qui n’ont été élu par personne voulaient diriger la nation avec leurs armes en commençant par le non respect de la parole de soldat donnée au peuple. Nous connaissons la suite.

Sous le régime du président Gbagbo, la refondation patriotique ivoirienne se proposait de mettre fin au pacte colonial et de nous aider à fonder un état-nation à notre service. Et pourtant que de désillusions.

Incapables de sécuriser nos frontières, dormant paisiblement sur leurs deux oreilles. Les refondateurs, enivrés par le pouvoir et rieurs tous contents de leurs habits neufs (Ce fut une grave erreur d’appréciation) n’ont pas vu venir la rébellion qui allait faire de Soro Guillaume le premier ministre de la Côte d’ivoire et conduire notre pays au fiasco électoral ainsi qu’à l’immense bain de sang, d’amertumes, de bruits et de fureurs qui ont fini par désarticuler la Côte d’ivoire.

C’est en habit de deuil et enjambant les cadavres dans les rues, que le Dr Alassane Dramane Ouattara est rentré au palais présidentiel du plateau d’Abidjan dans un décor de fin du monde. Il sait que près de la moitié du pays n’a pas voté pour lui. Il devait faire de la réconciliation nationale son cheval de bataille. Et pourtant la réconciliation sera un boulet à ses pieds faisant de La Côte d’ivoire un pays maudit et le lieu de convergence de tous les venins mortels et malfaisants de la terre.

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IV – Alassane Ouattara et la queue de son propre serpent

Dans la vie politique d’Alassane Ouattara, il faut noter trois grandes erreurs d’appréciation, la première fut sa précipitation dans la lutte successorale du président Houphouet-Boigny et son interprétation de la constitution ivoirienne le 7 décembre 1993.

La seconde fut cette déclaration dont les ravages sont encore visibles sous nos yeux : " c’est parce que je suis du nord et musulman qu’on veut m’empêcher d’être candidat à l’élection présidentielle." L’ancien représentant du Burkina Faso à la BCEAO, savait bien que le problème n’était pas son ethnie, sa religion et sa région mais la clarification de ses origines. N’était-il pas plus simple de mener ce combat au plan juridique pour savoir si on peut être premier ministre d’un pays sans en avoir sa nationalité ?

Celui qui écrit ses lignes a farouchement combattu l’ivoirité et regrette le rattrapage ethno tribal de l’actuel régime. Le soutien visible du Dr Alassane Ouattara à la rébellion de Soro Guillaume, qui le portera au pouvoir fut une troisième erreur qui a achevé de nous convaincre qu’il a mené tous ces combats pour rendre lui-même le pays ingouvernable.

A cela s’ajoute le torpillage permanent des travaux de la commission de réconciliation nationale, qui est aujourd’hui une coquille vide et un assemblage sans tête, sans but ni queue. En observant bien le Dr Allassane Ouattara, son comportement ressemble de près à feu le premier président de la Haute Volta, Maurice Yaméogo. Avec simplement la taille en plus.

Maurice Yamégo, était un petit Jouisseur, il méprisait ses opposants, c’était un homme plein de certitudes. Il se croyait dur comme du fer. Proche d’Houphouët-Boigny et de la droite bestiale française, il se croyait invulnérable comme un chasseur dozo de Koudougou en pays mossi.

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Il était très souvent entre deux avions, il pensait comme le Dr Alassane Dramane Ouattara que les solutions aux problèmes de son pays se trouvent à l’étranger. Son visage rieur, mis en relief par une paire de lunettes à monture d’écaille, cachait une grande dose de méchanceté, Arrogant, hautain et suffisant il ne vivait pas dans le même monde que son peuple, dont il ignorait royalement les souffrances.



C’est quand on se croit malin qu’on perd tout. Il n’a pas vu venir la révolte populaire contre ses mesures d’austérités financières. Menée par la coalition des syndicats, de la chefferie traditionnelle et le clergé catholique il fut contraint à la démission le 3 janvier 1966. Par un mouvement populaire qui obligera l’armée à prendre le pouvoir au pays des hommes intègres. Il a connu l’internement administratif avant sa réhabilitation et sa mort le 9 septembre 1985, à Ouagadougou.

La même jouissance se trouve dans le comportement et la mise du Dr Alassane Dramane Ouattara, même goût pour les costumes, cravates en soie pure et autres boutons de manchettes en or. On dit qu’il souffre d’une paralysie d’un côté du visage, ce qui donne parfois un air de silure grillé à son regard. Sa calvitie avance à grand pas vers sa nuque. Ses tempes grisonnantes trahissent la teinture noire de ses cheveux.

Il a le même goût pour les mondanités comme Maurice Yaméogo, goût pour les voyages en avion à ne plus en finir, comme un commis voyageur. Le tout dans un pays économiquement à genoux. Même mépris pour les opposants. Même paranoïa du complot et les soucis permanents d’utiliser le pouvoir pour nuire et pourrir la vie de ceux qui ne sont pas proches de lui.

Or le dédoublement qui est la marque de sa personnalité ne marie pas seulement l’ombre et la lumière ; il allie aussi le calcul, la candeur machiavélique, l’égotisme, La revanche et une vraie méchanceté qui font qu’il ne lèvera jamais le petit doigt pour sauver la maman de Laurent Gbagbo et ses petits enfants, qui n’ont rien à avoir avec la vie politique de la Côte d’Ivoire.

Actuellement en Côte d’Ivoire, il y a des services publics comme la poste dont les employés ont des arriérés de trois mois de salaire, cela ne préoccupe pas le Dr Allassane Ouattara et les membres de son Gouvernement. Ils ont leur salaire et célébreront au champagne le 7 août prochain la fête de l’indépendance de la Côte d’Ivoire.

les primes aux crimes encourage les coups d'états

Les FRCI sont aujourd’hui une milice privée au service de la revanche du nord contre le reste du pays. Mais cela ne préoccupe pas le gouvernement qui a fait de la Côte d’ivoire un pays de zombies, c’est-à-dire des morts vivants. Observez bien les victimes des braquages nocturnes, ils sont tous bizarrement des Bétés, des Didas, des Attiés, des Baoulés, des Abeys, des Wês, des Ebriés ou des Agnis.

Demandez aujourd’hui au Dr Alassane Ouattara et à son ministre de l’intérieur, originaire comme lui du nord, quelles dispositions envisagent-ils de prendre pour la restitution des plantations et des maisons occupées à Bouaké, à Abidjan, à Daloa et dans d’autres localités du pays, depuis des années par les Dozos, les Gogos et les Zozos membres de leur groupe ethno tribal ? Et vous comprendrez qu’ils n’ont aucune réponse positive pour les victimes, parce qu’ils sont du mauvais groupe ethnique.

 

Dans un pays où le président prétend, qu’il est arrivé au pouvoir par les urnes, comment justifier une telle injustice ? Les maltraitances infligées aux anciens dignitaires et sympathisants du FPI, sont-elles ordonnées par le président de la république ou sont-elles des initiatives personnelles de l’armée mono ethnique FRCI ?

Des images du viol de Mme Gbagbo circulent sur les téléphones portables, pourquoi la justice ivoirienne qui se dit impartiale n’a jamais interpellée les auteurs ? L’image de Michel Gbagbo en prison parce qu’il était avec son père reste pour nous tous un moment de cécité politique qui interpelle le bon sens.

Les chances de revoir des gens comme le Gouverneur Philippe Dacoury Tabley, le Pr. Aké Ngbo, Jean-Jacques Béchio ou Mahan Gahé, sont minces, la mort rode autour d’eux dans des prisons où leurs geôliers ont reçu l’ordre de les humilier et de les maltraiter du matin au soir.

Quel que soit celui qui gouvernera la Côte d’Ivoire dans 10 ou dans 20 ans nous nous opposerons frontalement par nos écrits, à ceux qui feront du mal à la femme et aux enfants d’Alassane Ouattara. Si nos interventions depuis des années reposaient sur l’ethnie, nous aurions pu être des défenseurs de Bédié qui est un Akan. Il s’agit plus ici de l’avenir d’un pays et non des intérêts sordides et mesquins d’un clan ou d’une région tribale.

gouv-ake-gbo.jpg Pascal Affi Nguessan, ancien premier ministre, malade et contraint pour le plaisir du régime d’effectuer des pompes diffusées sur les réseaux sociaux dans le monde entier. Tout cela rabaisse la Côte d’ivoire, car même philippe Pétain dans sa détention sur l’Île d’Yeu à Port-Joinville, fut mieux traité que cela. Et pourtant il était porteur de crimes, de trahison et de l’ignominie du régime de la collaboration avec le nazisme.

Dire que le régime d’Alassane Ouattara n’est pas celui de Mobutu, mais dirigé par un économiste qui a étudié aux USA et a travaillé dans des institutions internationales, nous font douter de sa volonté de reconstruire la côte d’ivoire au profit de tous les ivoiriens. L’image du serpent qui se mort la queue en croyant dévorer un adversaire est devant nous pour nous indiquer que les malheurs à venir seront pires que ceux que la Côte d’ivoire a déjà connus. Dans cette logique il n’y aura pas de réconciliation.

Les arrestations des pro-Gbagbo, le harcèlement judiciaire, les disparitions, les attaques des domiciles et des camps de réfugiés, les mandats d’arrêts contre ceux qui sont à l’étranger. Toutes ces maltraitances et humiliations vont continuer durant de nombreuses années, car le but est d’en finir avec le FPI dans la vie politique ivoirienne.

Les rencontres FPI, gouvernement n’aboutiront à rien. Elles sont des mises en scène pour se justifier à l’étranger. Car il n’y a aucune volonté politique de la part du Dr Alassane Ouattara, d’aller dans le sens de l’apaisement et de la consolidation du vivre ensemble dont il sera d’ailleurs le premier bénéficiaire. Le serpent ici se mord encore une fois la queue en croyant tuer un adversaire.

 

 

 

 

V – Postulat de conclusion générale

La plus part des ministères et des chefs de services publics, sont aujourd’hui des Malinkés, des Sénoufos ou des Koyaga. Ils ont le vent en poupe et regardent de haut ceux qui ne sont pas de leurs régions. C’est la victoire du nord sur le sud, tandis qu’on installe des colonies de peuplement dans l’ouest du pays avec la nationalité ivoirienne en distribution. Entre temps le Burkina désertique continue d’être un exportateur de café et de cacao.

C’est dans cette ambiance de fin du monde qu’on veut reconstruire et bâtir la côte d’ivoire moderne.

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Il faut dans l’avenir proche et lointain gouverner avec des actes unificateurs et non avec des slogans farfelus de bazar, du genre : Unité nationale. Pays du dialogue. Décennie du développement. Côte d’Ivoire pays de paix. Côte d’Ivoire éléphants d’Afrique. Pour une nouvelle indépendance de la Côte d’ivoire. La Côte d’Ivoire, comme pays émergeant en l’an 2020. C’est incroyable que les politiciens ivoiriens aient un esprit aussi élevé de la courte vue.

Faut-il avoir de la considération pour un pays où la fonction de premier ministre est une fiction ? Quand on n’est pas capable de payer les salaires, quand on n’est pas capable de rendre les biens des citoyens pillés par sa propre soldatesque. Quand on n’est pas capable d’évacuer les eaux de pluie au carrefour de l’Indénié, comment fait-on pour être un pays émergent dans dix ans avec autant de casseroles et de béquilles qui quotidiennement tirent le pays vers le bas ?

Nous avons tous aujourd’hui horreur des dirigeants politiques rêveurs qui brassent du vent en cherchant à nous entraîner avec eux au fond de l’eau car ils ne savent pas nager. Tout le bon sens dont Dieu nous a dotés, nous oblige à refuser la noyade collective inutile pour plaire à un tyranneau des tropiques. Nos présidents persécuteurs, se comportent tous comme des aigles, qui après avoir déployé leurs ailes, se transforment rapidement en moineau pour redescendre très vite sur terre.

Ils croient tous aux rapports de forces, quand ils leurs sont favorables. Ils sont forts avec les faibles et faibles avec les puissants, c’est ainsi qu’ils s’imposent en politique. Que s’est-il passé pour que la Côte d’ivoire soit aujourd’hui un pays déprimé et les ivoiriens un peuple de zombies ?

 

 

 

Pourquoi le gouvernement et le régime du Dr Alassane Dramane Ouattara, n’arrivent t-ils pas à rassurer le peuple qu’ils veulent gouverner ? Pourquoi la réconciliation nationale a-t-elle échoué avant même de commencer ? Que fera le Dr Alassane Dramane Ouattara, le jour où les intérêts de son ancien pays le Burkina-Faso seront en conflit avec ceux du pays qu’il gouverne ?

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 Se faire aimer à Paris et ne pas réussir à se faire comprendre à Aboisso, n’est-il pas une forme d’incohérence ? Mais tout cela ne dit Absolument rien au Dr Alassane Dramane Ouattara. Les directeurs des sociétés d’état, les ministères les plus importants, les présidents des fédérations sportives et des grandes organisations nationales sont originaires du nord de la Côte d’ivoire. Et au besoin le président de l’union des jeunes de Krindjabo sera demain un Sénoufo et si cela ne vous plait pas allez-y vous pendre. Tel est le nouvel état d’esprit de la gouvernance ivoirienne en ces temps démocratiques.

Tel est le Dr Alassane Ouattara, libéral et liberticide, conservateur et affairiste, il déconstruit en voulant innover dans un pays fatigué par un long conflit dont-il fut le protagoniste. Faut-il lui rappeler cette phrase de Nicolas Boileau, dans les jugements : " ne songer qu’à soi et au présent est toujours source d’erreur en politique. "

Finalement ceux d’entre nous qui sont libres de leurs paroles, ceux qui comme nous ont eu à s’exprimer librement sous tous les régimes qui ont gouverné la Côte d’ivoire, de 1960 jusqu’à ce jour. Nous sommes aujourd’hui quelques uns à éprouver de la compassion, de la tendresse et de la pitié pour le Dr Alassane Dramane Ouattara.

 

 

 

De la tendresse pour celui qui veut diriger un pays se situant dans des temps qui n’existent pas encore. De la pitié pour lui et une partie des habitants piétinés et écrasés par la force brutale d’une milice au service d’un pouvoir liberticide. De la compassion enfin pour l’homme qui est rentré au palais présidentiel dans le but reconstruire une nation et qui par la coercition, le meurtre, des maladresses et une méfiance sans nom a monté sa propre opinion publique contre sa personne et son action politique. 


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Il croit pouvoir penser les blessures de la nation avec les fétiches de la puissance militaro-fasciste.

Oui, nous avons de la compassion pour le Dr Alassane Dramane Ouattara, car nous sommes convaincus qu’il n’échappera pas à lui-même. C’est justement pour cette raison que nous lui faisons don des sages paroles du vieux lion du Mali, le griot des griots feu Bassoumana Sissoko " Sanu nègèni wari nègèni."

Il s’adresse aux dirigeants et aux puissants pour leur dire qu’aucun pouvoir n’est éternel, qu’un seul homme ne peut régner du début à la fin du monde. Voilà pourquoi l’observateur attentif de la vie politique ivoirienne que nous sommes, souhaite simplement pour le bien de la Côte d’ivoire, que les gouvernants ivoiriens et le premier d’entre eux sortent du labyrinthe de la parodie de l’omnipotence, pour retrouver le chemin de l’humilité et du pardon pour reconstruire une Côte d’ivoire, viable et vivable pour tous les ivoiriens.

Tel est le message non courtisan et sans complaisance dont nous sommes porteurs en cette période du jeûne islamique vers le grand musulman pratiquant qu’est le Dr Alassane Dramane Ouattara.

Merci de votre aimable attention.

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Dr Serge-Nicolas NZI

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 Chercheur en Communication
Lugano (Suisse)

 

Contribution éditoriale, @Connectionivoirienne.net

 

 

 

Proposer par : lepetitfils Da  Candy : Leader de la légitimité citoyenne exilé politique

dcl-apres conf---

(Conformément aux dispositions de la Convention de Genève de 1951 (et protéger par l’article 33 de ladite convention) et de son protocole de 1967 relatif aux statuts de réfugiés, et de la convention de l’OUA de 1969

 

Et protéger par la ; «Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. 

 

Adoptée et ouverte à la signature, à la ratification et à l'adhésion par l'Assemblée générale dans sa résolution 39/46 du 10 décembre 1984 

Entrée en vigueur: le 26 juin 1987, conformément aux dispositions de l'article 27 (1) 

Article 3  

1. Aucun Etat partie n'expulsera, ne refoulera, ni n'extradera une personne vers un autre Etat où il y a des motifs sérieux de croire qu'elle risque d'être soumise à la torture. 

2. Pour déterminer s'il y a de tels motifs, les autorités compétentes tiendront compte de toutes les considérations pertinentes, y compris, le cas échéant, de l'existence, dans l'Etat intéressé, d'un ensemble de violations systématiques des droits de l'homme, graves, flagrantes ou massives.»

 

 

Contact :article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr 

 

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Voir aussi : www.legitimite-citoyenne.ceterblog.net  et www.lepetitfilsdacandy.webnode.fr

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