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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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PAPA !!! Ta côte d’ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations par la faute d’un SOURÄKÄ-DJÖN…

24 Mai 2012 , Rédigé par dacandylepetitfils

Djâ! bonhomme est un mandient-copie-1  

par LEPETITFILS Da Candy Leader de la légitimité citoyenne en exil forcée

 

Contact : article9et14_article3ctun@hotmail.fr

 

 

« La côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY est devenue une basse-cour ou règne le sourire d’un renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciner congratulant quelques misérables coqs se la basse-cour, renard qui a sur sa conscience six milles morts « 6000 » de citoyens dont trois milles « 3000 » citoyens dans la seule période postélectorale pour pouvoir accéder au pouvoir d’état, dans une impunité totale assurer par le soutien d’une mafia dite communauté internationale le tout monnayable en billet de banques. SÄFROULÄYE !!!»

 

 

La côte d'ivoire face à cette crise sempiternelle de la totalité sociale, créer de toutes pièces par un groupe de la Rencontre Des Ripoux carriériste pathologique, conduit par un mégalomane mauritanien, un dialogue républicain inclusif dans le respect et l’acceptation des différences politiques et sociales s’impose !!! Reconnaitre l’autre comme différent, le reconnaitre par conséquent comme son égal en droit et devoir, puisque le lien social est politique faire tout pour qu’il puisse jouir de ses droit et devoir dans l’ordre du public.

 

 

 

Surtout il n’est pas question de se jeter ou d’aller se jeter a la DIALLO THELI dans la gueule de l’arbitraire au nom de la réconciliation nationale source ultime de la paix pérenne ou au nom d’un légalisme aveugle, non !!! Le citoyen a le devoir d’opposer la légalité a la légalité pour la concorde et la paix sociale, d’opposer la légalité a l’arbitraire jusqu'à ce que l’arbitraire se dévoile comme tel, de provoquer l’arbitraire obscurantiste sous couverture de pseudo légitimité en tirant sur sa couverture opaque jusqu'à le découvrir aux yeux du monde dans sa cruauté obscurantiste arbitraire. Voila l’enjeu pour tout bon citoyen. Le citoyen n’est citoyen que dans la lutte, que par la lutte pour ses droits et libertés.

 

 

Se sacrifier au mépris de la lutte et en dépit de ses libertés, droits et devoirs n’est pas une posture de bon citoyen… mais le jour que ALASSANE OUATTARA et SORO GUILLAUME se trouveront dans les cellule de la cour pénale internationale « CPI » tout bon citoyen ivoirien digne de ce nom devra s’y rendre, s’il est concerner par la procédure qui serait pendante devant la cour pénale internationale qui devrait être l’objet de la détention de ALASSANE OUATTARA et de SORO GUILLAUME dans les cellules de la dite juridiction a fin de transformer pour la postérité les salles d’audiences de la cour pénale internationale « CPI » en une tribune publique de déballage sur la crise ivoirienne pour que la vérité soit connu de tous a fin d’obvier de futures crises et instruire les générations futures sur ce qui s’est passer un moment donné sur la terre de leurs ancêtres.

 

 

Et a défaut d’être partie au procès pénal pour le Leader de la légitimité citoyenne il se constituerait partie civile pour les six milles « 6000 » citoyens zigouillés au mépris de l’humanité, non pas pour avoir des dédommagements, mais pour participer au déballage a cette tribune dans les circonstances dites ci-dessus. Voilà le légalisme nécessaire ou un citoyen peut être fier d’affronter la justice. Bien que nous respectons le choix libre de chaque citoyen, mais se rendre a une justice des vainqueur s’est s’auto-accuser, s’est capituler face a l’arbitraire, s’est se déculotté en pleine bataille, s’est tomber dans le désespoir, s’est se montrer a bout de souffle d’où il convient d’arrêter la course. Et diable !!! ces postures ne sont pas des postures citoyennes.

photo6

 

 

Citoyen !!! Ici notre intervention concerne ce à quoi tout le monde greffe la paix sociale pérenne qu’est la réconciliation. Parce que pensant que processus de réconciliation nationale pouvait être source de paix prenne, eh bien oui, la peur du lendemain, les douleurs insoutenables et l'angoisse du jour au jour sont les causes d’une telle espérance. Alors même que la réconciliation nationale post-crise est une volonté politique et une œuvre politique sur laquelle les rêveries, les fanfaronnades, n’ont aucune emprise. Elle nécessite absolument le concret, le sérieux, l’impartialité et l’abandon des intérêts égoïstes, égocentriques, partisans, et claniques elle est strictement politique et est gouverner par des critères politiques clairs, l’acceptation des différences politiques et l’ouverture sans conditions autres que légales a tous les acteurs politiques nationales, elle a pour but de fermer les plaies ouvertes en espérant pouvoir les soigner. Aussi elle est et doit demeurer à l’initiative des hommes politiques au pouvoir « les gouvernants ». C’est pourquoi, il n’y a pas de dialogue politique inclusif, républicain possible avec le pouvoir politique, quant les jeux sont truqués d’avance « Déportation, mandats d’arrêts, poursuites judiciaires, persécutions politiques tueries, justice des vainqueurs etc.… ».

 

 

 

Si le pouvoir politique a défaut de convaincre de sa majorité populaire est sûr d’être l’émanation d’une majorité populaire, c’est a lui et a lui seul de créer les conditions de la liberté d’expression, de la manifestation pacifique, de la démocratie pluraliste, qui sont tous des valeurs constitutionnelles et aussi c’est a lui seul que doit revenir initiative du dialogue inclusif républicain avec son opposition civil et armées s’il y a ; au lieu de se lancer dans des politiques communautaristes, régionalistes, clanique, partisane et des sémantiques qui divisent artificiellement et se lancer dans des schématique exclutionnistes contraire au tous ensemble qu’exige le dialogue républicain inclusif.

 

 

 

Le postulat de la réconciliation nationale ivoirienne est simple aujourd’hui. Par ce que les élections ont eu lieu en 2010, un candidat a été proclamé vainqueur par la communauté internationale au mépris des bulletins de votes dans les urnes et a même prêté serment en violation flagrante de la constitution devant un juge constitutionnel qui n’a rien reçu en disant, je fait sien la décision de la communauté internationale s’alignant ainsi sur cette décision mafieuse, sans dire aucun droit, sauf quelques petites rhétoriques doctrinales sur la supériorité des normes qui ne peuvent convaincre personne, et tout çà en dépit des irrégularités décriées par la Classe politique ivoirienne et les observateurs tant nationaux qu’internationaux. Le leader de la légitimité ivoirienne a même adressé une communication aux décideurs du monde dans ce sens « ONU, UE, UA, CEDEAO, SADEC, SIN-SAD et a plusieurs chefs d’états dont la quasi-totalité des chefs d’états africains et cinq « 5 » chefs d’états européens et autres » qui n’est pas tombé dans des oreilles de sourds mais a la quelle communication, on a opposé des faits antérieurs a la crise électorale et des intérêts étatiques nébuleux au mépris de la démocratie et du droit, j’ai au moins entendu plus de six « 6 » fois dans mes oreilles au téléphone « mon petit c’est plus compliquer que Çà!!! Tu sais, viens me voir je t’expliquerais tout çà , ce type s’est mit le monde sur le dos !!! Etc.…».

 

 

 

Seulement voilà, il y a une crise de légitimité qui en résulte aujourd’hui : une partie des ivoiriens conteste de droit la décision unanime de ses décideurs du monde, avec en toile de fond, leurs positions tranchées face a l’arrestation et la déportation du Président GBAGBO laquelle élection querellée à révéler que 48%des ivoiriens se reconnaissent en lui. Que faire aujourd’hui? Il faut, inexorablement, dialoguer, en combattant les extrêmes qui se cristallisent. Les positions extrêmes peuvent empêcher le dialogue, il est constant qu’un Chef de l'état se doit et devra toujours laisser la porte ouverte au dialogue politique républicain inclusif en période de crise sociale.

 

 

Au surplus nous aurons un Parlement automate d’enregistrement que la majorité des acteurs politiques de l’opposition contestent et vont contester pendant toute l’exercice de leurs mandats issus d’une élection monolithique honteuse , parce qu’il y a eu des exclus de faits par manque de sérieux du dialogue républicain soutenu et des tricheries graves plus qu’à la présidentielle d’où l’importante annulation des votes dans plusieurs circonscriptions électorales et leurs reprises. Il était question d’avoir la majorité parlementaire indépendante de ces alliés politiques à tout prix et elle est là cette majorité factice honteuse.

 

 

 

Donc, parce que nous tendons vers de nouvelles contestations, que la crise risque de s’aggraver, que nous devons à tout prix dialogué, car le dialogue c’est la seule clé, pour éviter de nouvelles guerres et de nouvelles crises. Lequel dialogue devra prendre en compte tout les acteurs politiques et tout les grand pôles politiques deux au total, qui se sont dégagés à l’issue de la présidentielle 2010, avec le FPI qui s’est confirmé à l’Ouest et au centre Ouest et l’entrée en jeu du RDR qui le propulse leader incontesté du nord et avec la réédition du PDCI sur ses bases du sud-est. Ces trois partis « dont un duo » représentant, chacun, un pôle géopolitique du pays, devront être concerné, au premier plan, par ce dialogue républicain surtout que l’idée de la création d’un parti unique HOUPHOUETISTE à provoquer avant la présidentielle une réelle rébellion dans ce parti avec en tête l’actuel président de la commission de réconciliation nationale.

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  Donc il ne doit être, nullement question, pour l’instant, d’un partage de gâteaux entre vainqueurs de guerre allianciste soit-il pour se partager les décombres de notre chère patrie. Victoire de guerre nonobstant les irrégularités décriées par la classe politique ivoiriennes, mais également par les observateurs nationaux et internationaux lors des élections 2010, mais aujourd’hui partons d’une évidence : à savoir qu’un candidat aujourd’hui Président de la République a été déclaré élu par la communauté internationale.

 

 

 

Bien plus, il a prêté serment en violation flagrante de la constitution, pour tout juriste le président du conseil constitutionnel s’est aligner sur une décision de faite de la communauté internationale sans décider quoi que ce soit ou recevoir quoi que ce soit « je fais siens a-t-il dit » avons-nous souligné ci-dessus. Donc il y a une crise évidente: une partie des ivoiriens n’accepte pas de droit le Président de la communauté ALASSANE OUATTARA comme élu démocratiquement, nous sommes de celle-ci a la légitimité citoyenne, avec en toile de fond, l’exil de milliers de leaders politiques dont la grande partie vie dans la misère totale loin des terres de ses ancêtres. Que faire donc aujourd’hui, sommes nous-interroger? Que faire ! Alors pour sortir de cette crise de légitimité qui a tendance à s’enraciner ? La solution passe inexorablement par le dialogue républicain inclusif dans le respect des différences politique et sociale, profitable à tous.

 

 

 

Donc nous saluons les bonnes paroles d’ouverture prôné par le Raïs venu du nord terre de nos ancêtres, et attendons les bons actes moins Mauritaniens "sourâkâ" qui doivent suivre. Les trois pôles Contrairement à 2000 « le duo PDCI-RDR, et FPI , » où les élections d’alors avaient provoqué la fracture NORD-OUEST, aujourd’hui en 2012, la donne a changé avec l’entrée en jeu de ce duo PDCI-RDR qui, est incontestablement le leader du NORD- Centre, et du SUD-EST. Avec le FPI qui s’est confirmé à l’Ouest et au centre Ouest qui a aussi réalisé un score appréciable à l’Ouest. Le pays a désormais trois pôles, à savoir : l’Est et le sud avec le PDCI, l’Ouest et le centre Ouest avec le FPI et le RDR agripper au Nord et le Centre Nord. Dès lors tout dialogue doit nécessairement concerner ces trois partis « dont deux sont en duo avant que ça ne vire au duel inévitable » qui représentent, chacun, un pôle géopolitique du pays. Il faut éviter les dialogues de danse de sorcier.

 

 

La côte d’ivoire n’a pas le droit de faire un dialogue farfelu ou la fanfaronnade serait maitresse. A ce stade de la crise de la totalité sociale ivoirienne, il n’est nullement question d’un quelconque Gouvernement, d’union nationale soit-il que rêve d’autres au terme d’un dialogue pour se partager les gâteaux avec complaisance. Il s’agit plutôt de résoudre une crise qui menace gravement la cohésion sociale Nord-Sud, la paix nationale et internationale et le développement du pays. Et cela passe inévitablement par le dialogue politique républicain inclusif dans le respect et l’acceptation des différences politiques, sociales et d’opinions. Les genres de phrases sahéliennes que l’on a jeté a la face des opposant, « la main qui donne est supérieur a la main qui reçois » sont de cultures mauritaniennes par conséquent doivent être banni du langage politique ivoirien.

daclef

  En politique il n’ya pas de mains supérieur toutes les mains puisent dans les caisses de l’état, présidents ou ministres émargent tous sur les caisses de l’état, propriété exclusif du peuple souverain. Aussi, il est évident que, les experts internationaux ne peuvent absolument rien faire, si les acteurs politiques ne se mettent pas, eux-mêmes, ensemble autour d’une table pour dialoguer et se dire la côte d’ivoire d’abord. Il faut reconnaître ici que ce n’est pas seulement la Commission Électorale Nationale Indépendante qui a mal organisé ces élections de 2010 qui ont abouti a cette crise postélectorale. La classe politique, dans son ensemble, est aussi à la base de ce qui arrive aujourd’hui a notre pays, parce qu’il n’y a pas eu de recensement sérieux, avant les élections, de votes sérieux pendant les élections, de comptabilisation sérieuse des votes citoyens qui ont été subordonnés au procès verbaux rempli en contradiction avec ses votes citoyens pour pouvoir éliminer BEDIE au premier tour, de proclamation sérieuse, et de traitement judiciaire sérieux après les élections aux deuxième tour, tout était téléguider depuis NEW YOSK via l’ONUCI ? et deux Ambassades en côte d’ivoire, BAGBO doit partir était la règle.

 

 

 

Donc la solution a la crise passe par le dialogue politique républicain inclusif, d’autant plus que nous aurons un parlement que la majorité des acteurs politiques de l’opposition contestent et vont contester jusqu’au terme de leurs honteux mandats, parce qu’il y a eu des exclus de faites, des tricheries graves plus que même à la présidentielle. Donc c’est parce que nous tendons vers une nouvelle contestation, ce qui signifie que la crise risque de s’aggraver que nous devons dialoguer. C’est pourquoi nous devons sans nul doute dialoguer, car le dialogue c’est la seule clé, pour éviter la guerre et la crise. Et, face à une telle situation, les acteurs politiques ont le devoir citoyen d’appeler la population à la retenue citoyenne, les FRCI ne doivent pas tuer, séquestrer, brimader, a leurs guises. Il faut, coûte que coûte, éviter la bagarre que raffolent les FRCI qui les donne l’occasion de massacrer du citoyen, car la côte d’ivoire a besoin de la paix, et pour qu’il y ait paix, il faut que les acteurs politiques puissent dialoguer dans le respect et l’acceptation des différences politique et sociale sans aucune menace des fusils ou la crainte d’être zigouiller. Si ce dialogue est encore possible dans l’euphorie des gagnants de la guerre avec des FRCI à la gâchette facile qui tue, tue, et tue, tuer s’est leurs sports préférer, nous sommes donc, pour ce dialogue politique républicain inclusif.

 

 

LEPETITFILS Da Candy Leader de légitimité citoyenne (en exil forcé)

 

 

 

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Convention sur l'imprescriptibilité des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité

24 Mai 2012 , Rédigé par dacandylepetitfils

le sport favorie de FRCI c'est la tuerie  

(Proposer par LEPETITFILS Da candy Leader de la légitimité citoyenne en exil forcée)

 

Convention sur l'imprescriptibilité des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité

 

Adoptée et ouverte à la signature, à la ratification et à l'adhésion par l'Assemblée générale dans sa résolution 2391 (XXIII) du 26 novembre 1968

Entrée en vigueur : le 11 novembre 1970, conformément aux dispositions de l'article VIII
Préambule

Les Etats parties à la présente Convention,

Rappelant les résolutions 3 (I) et 170 (II) de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies, en date des 13 février 1946 et 31 octobre 1947, portant sur l'extradition et le châtiment des criminels de guerre, et la résolution 95 (I) du 11 décembre 1946, confirmant les principes de droit international reconnus par le Statut du Tribunal militaire international de Nuremberg et par le jugement de ce tribunal, ainsi que les résolutions 2184 (XXI) du 12 décembre 1966 et 2202 (XXI) du 16 décembre 1966, par lesquelles l'Assemblée générale a expressément condamné en tant que crimes contre l'humanité, d'une part, la violation des droits économiques et politiques des populations autochtones et, d'autre part, la politique d' apartheid ,

Rappelant les résolutions 1074 D (XXXIX) et 1158 (XLI) du Conseil économique et social de l'Organisation des Nations Unies, en date des 28 juillet 1965 et 5 août 1966, concernant le châtiment des criminels de guerre et des individus coupables de crimes contre l'humanité,

Constatant que dans aucune des déclarations solennelles, actes et conventions visant la poursuite et la répression des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité il n'a été prévu de limitation dans le temps,
Considérant que les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité comptent au nombre des crimes de droit international les plus graves,

Convaincus que la répression effective des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité est un élément important de la prévention de ces crimes, de la protection des droits de l'homme et des libertés fondamentales, propre à encourager la confiance, à stimuler la coopération entre les peuples et à favoriser la paix et la sécurité internationales,

Constatant que l'application aux crimes de guerre et aux crimes contre l'humanité des règles de droit interne relatives à la prescription des crimes ordinaires inquiète profondément l'opinion publique mondiale car elle empêche que les personnes responsables de ces crimes soient poursuivies et châtiées,

 

Reconnaissant qu'il est nécessaire et opportun d'affirmer en droit international, au moyen de la présente Convention, le principe de l'imprescriptibilité des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité et d'en assurer l'application universelle,

Sont convenus de ce qui suit :

 

Article premier

Les crimes suivants sont imprescriptibles, quelle que soit la date à laquelle ils ont été commis :

 

a ) Les crimes de guerre, tels qu'ils sont définis dans le Statut du Tribunal militaire international de Nuremberg du 8 août 1945 et confirmés par les résolutions 3 (I) et 95 (I) de l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies, en date des 13 février 1946 et 11 décembre 1946, notamment les "infractions graves" énumérées dans les Conventions de Genève du 12 août 1949 pour la protection des victimes de la guerre;

 

b ) Les crimes contre l'humanité, qu'ils soient commis en temps de guerre ou en temps de paix, tels qu'ils sont définis dans le Statut du Tribunal militaire international de Nuremberg du 8 août 1945 et confirmés par les résolutions 3 (I) et 95 (I) de l'Assemblée générale l'Organisation des Nations, en date des 13 février 1946 et 11 décembre 1946, l'éviction par une attaque armée ou l'occupation et les actes inhumains découlant de la politique d' apartheid , ainsi que le crime de génocide, tel qu'il est défini dans la Convention de 1948 pour la prévention et la répression du crime de génocide, même si ces actes ne constituent pas une violation du droit interne du pays où ils ont été commis.

 

Article II

Si l'un quelconque des crimes mentionnés à l'article premier est commis, les dispositions de la présente Convention s'appliqueront aux représentants de l'autorité de l'Etat et aux particuliers qui y participeraient en tant qu'auteurs ou en tant que complices, ou qui se rendraient coupables d'incitation directe à la perpétration de l'un quelconque de ces crimes, ou qui participeraient à une entente en vue de le commettre, quel que soit son degré d'exécution, ainsi qu'aux représentants de l'autorité de l'Etat qui toléreraient sa perpétration.

 

Article III

Les Etats parties à la présente Convention s'engagent à adopter toutes les mesures internes, d'ordre législatif ou autre, qui seraient nécessaire en vue de permettre l'extradition, conformément au droit international, des personnes visées par l'article II de la présente Convention.

 

Article IV

Les Etats parties à la présente Convention s'engagent à prendre, conformément à leurs procédures constitutionnelles, toutes mesures législatives ou autres qui seraient nécessaires pour assurer l'imprescriptibilité des crimes visés aux articles premier et II de la présente Convention, tant en ce qui concerne les poursuites qu'en ce qui concerne la peine; là où une prescription existerait en la matière, en vertu de la loi ou autrement, elle sera abolie.

 

Article V

La présente Convention sera jusqu'au 31 décembre 1969 ouverte à la signature de tout Etat Membre de l'Organisation des Nations Unies ou membre de l'une quelconque de ses institutions spécialisées ou membre de l'Agence internationale de l'énergie atomique, de tout Etat partie au Statut de la Cour internationale de Justice, ainsi que de tout autre Etat invité par l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies à devenir partie à la présente Convention.

 

Article VI

La présente Convention est sujette à ratification et les instruments de ratification seront déposés auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.

 

Article VII

La présente Convention sera ouverte à l'adhésion de tout Etat visé à l'article V. Les instruments d'adhésion seront déposés auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.

 

Article VIII

1. La présente Convention entrera en vigueur le quatre-vingt-dixième jour qui suivra la date du dépôt auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies du dixième instrument de ratification ou d'adhésion.
2. Pour chacun des Etats qui ratifieront la présente Convention ou y adhéreront après le dépôt du dixième instrument de ratification ou d'adhésion, ladite Convention entrera en vigueur le quatre-vingt-dixième jour après la date du dépôt par cet Etat de son instrument de ratification ou d'adhésion.

 

Article IX

1.Après l'expiration d'une période de dix ans à partir de la date à laquelle la présente Convention entrera en vigueur, une demande de révision de la Convention peut être formulée, en tout temps, par toute Partie contractante, par voie de notification écrite adressée au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.
2. L'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies statuera sur les mesures à prendre, le cas échéant, au sujet de cette demande.

 

Article X

 

1. La présente Convention sera déposée auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.

 

2. Le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies fera tenir une copie certifiée conforme à la présente Convention à tous les Etats visés à l'article V.

 

3. Le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies informera tous les Etats visés à l'article V :

 

a ) Des signatures apposées à la présente Convention et des instruments de ratification et d'adhésion déposés conformément aux articles V, VI et VII;

 

b ) De la date à laquelle la présente Convention entrera en vigueur conformément à l'article VIII;

 

c ) Des communications reçues conformément à l'article IX.

 

Article XI

La présente Convention, dont les textes anglais, chinois, espagnol, français et russe font également foi, portera la date du 26 novembre 1968.

 

En foi de quoi, les soussignés, dûment autorisés à cet effet, ont signé la présente Convention.

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Proposer par: Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exil forcé

 

 

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Michel

 

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Houphouët a dû en mourir une seconde fois, par M. Frindéthié

21 Mai 2012 , Rédigé par dacandylepetitfils

LE PRESIDENT FELIX HOUPHOUET BOIGNYProposer par  LEPETITFILS Da Candy Leader de la légitimité citoyenne en exil forcée

 

Contact : article9et14_article3ctun@hotmail.fr

 

EXTRAIT d’une tribune de MR Frindéthié datée du 26 février  2011 

 

« ALASSANE OUATTARA ce petit-fils d’immigré mauritanien vendeur de tapis aux NABA en HAUTE VOLTA  aujourd’hui  BURKINA FASSO qui a su récupérer une frustration communautaire faite aux gens du nord « les gens aux grands Boubous » desquels il se réclame de façon éhonté, pour se hisser a la tête de l’état ivoirien pour se remplir les poches de biens publics, lui et sa fratrie pour assouvir un vieux dessein de domination sociopolitique par le bien matériel puiser dans les caisses de l’état, en espérant ainsi effacer un passé généalogique peut flatteur pour un mégalomane comme lui, est incontestablement les causes de tout les malheurs de la côte d’ivoire depuis son irruption imposer en 1990 dans l’arène politique ivoirienne par une mafia dite communauté internationale qu’il sert ostensiblement au mépris des ivoiriens et de la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. »

 

EXTRAIT :---Il ya des erreurs dont l’on ne se remet jamais. Celle d’Houphouët, c’est d’avoir accepté de développer son pays avec l’argent des margouillats du Fonds monétaire international. Ce que « le Vieux » ignorait, en dépit de toute sa sagesse, est que le Fonds monétaire et la Banque mondiale, ces usuriers internationaux, recrutaient depuis longtemps des jeunes Africains qu’ils formaient dans leurs crèches de Washington DC ; ceci dans leur projet d’occupation totale de l’Afrique et de transport des richesses agricoles et géologiques africaines vers les pays du Nord, grands actionnaires de ces structures usurières.

 

C’est ainsi que, lorsque « le Vieux » et son entourage, grisés par cette manne financière qui leur venait généreusement des margouillats de la Banque et du Fonds, mal administrèrent plus qu’ils ne gérèrent avec parcimonie et sagesse l’argent empoisonné, et que la Côte d’Ivoire se retrouva plus endettée que jamais dans les années 1990, les margouillats lui imposèrent un de leurs « boys de luxe », lavé, poli, chaussé et habillé chez les meilleurs couturiers de l’Occident, mais qui n’en restait pas moins un « boy de luxe », qui n’avait jamais exprimé une seule opinion de développement ni écrit un seul petit article d’expertise à ce sujet – car tel n’était pas son rôle ; son rôle était plutôt de répéter et d’exécuter les ordres de ses maîtres – afin que celui-là surveille de près la gestion financière de la Côte d’Ivoire, afin que les margouillats non seulement rentrent dans leurs dividendes, mais aussi afin que la Côte d’Ivoire soit à jamais la chose privée de ces margouillats.

 

Houphouët doit bien se mordre les doigts dans sa tombe, de la naïveté qui l’a conduit à inviter dans sa cour cet exécutant apatride qui a décidé, pas seulement de lui chaparder ses amours des derniers jours et ses économies, mais surtout de lui incendier sa belle Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, aidé de ses maîtres occidentaux, Ouattara brûle la Côte d’Ivoire, et le peuple d’Houphouët, hagard, baluchons sur la tête, ne sait plus à quel saint se vouer. Le cœur brisé, Houphouët a dû en mourir une seconde fois.

 

L’un des pays qui fut le plus frappé par la dévaluation était la Côte d’Ivoire. La dévaluation impliquait la signature d’un accord d’ajustement structurel avec le FMI et la Banque mondiale, un accord qui imposait des mesures draconiennes au gouvernement afin de redresser l’économie. Ce redressement n’eut jamais lieu.

 

Au contraire. La pluie de milliards (le volume exceptionnel de crédits) encouragea la mauvaise gouvernance dans le pays. L’homme aux commandes de ce désastre était Alassane Ouattara. Pendant que Ouattara s’attelait à enrichir les finances des pays étrangers, la Côte d’Ivoire elle s’enfonçait de plus en plus profondément dans la pauvreté. C’est la mise en œuvre des projets financés par l’Union Européenne et la pesanteur des crédits liés à la suspension des dettes contractées au nom des institutions internationales qui ont poussé ces institutions à se désolidariser de la Côte d’Ivoire en 1998.

 

Dévaluation et perspective de Dévaluation

 

Non seulement les projets d’Alassane Ouattara jetèrent la majorité des Ivoiriens dans la pauvreté, mais ils contribuèrent aussi à délocaliser les avoirs des Ivoiriens juste avant la dévaluation, à travers des banques ghanéennes, exercées dans la convertibilité du franc CFA en dollar, doublant ainsi les mises. Entre le 10 janvier et le 11 janvier seulement, 1 milliard de francs CFA furent convertis en dollars. Le taux de dévaluation qui prit effet le 12 janvier permit aux spéculateurs de racheter 2 milliards de francs CFA le 13 janvier. L’explosion de la pauvreté et l’expansion considérable d’une économie occulte sont les plaies ouvertes à la désétatisation, la caducité du rôle du gouvernement. L’irresponsabilité gouvernementale de Ouattara conduisit à une politique ultra libérale qui fit du gouvernement ivoirien un grand absent.

Cette situation pesante sur l’économie du pays fut aggravée par le coup d’état militaire de décembre 1999 (alors que Ouattara finissait son mandat au FMI en novembre 1999). Le coup d’état le conduisit finalement au pouvoir, mais il avait sous-loué le leadership, se contentant de faire des transactions dans le diamant et le cacao, ressources naturelles de la Côte d’Ivoire, qu’il menait de sa base retirée du Burkina Faso, via Genève pour le diamant, et via les bateaux de Lomé pour le cacao.

 

Le pays sombra. Le taux de croissance battit les records les plus bas. En 2000 les chiffres étaient pour la première fois dans l’histoire du pays négatifs : -2%. La crise de 2002 aggrava davantage la situation. Elle fut préparée à Paris, instiguée par Ouattara et ses amis, Dominique de Villepin et Jacques Chirac. La rébellion qu’ils instrumentalisèrent fut néanmoins contenus par Gbagbo; mais ils ne baissèrent jamais les bras, et finirent par avoir raison de Gbagbo avec le tout dernier bombardement d’Abidjan par les hélicos et les tanks français. A l’approche militaire, il y avait aussi une approche politique parallèle avec l’organisation d’élections truquées à l’avantage de Ouattara. Henri Konan Bédié, le successeur du président Houphouët, se fit finalement complice de la manipulation.

 

Alassane Ouattara est incontestablement responsable de la crise économique et financière de la Côte d’Ivoire. La question est de savoir si pendant la dévaluation Ouattara se conduira comme un citoyen ivoirien soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire ou s’il continuera à être un sous-préfet noir de la France, soucieux des intérêts de ses maîtres.  

 

Un valet, un mendiant et un esclave de la finance internationale

 

Le prix de la dévaluation sera la stagnation et l’augmentation du chômage. Ce qui pèsera de tout son poids sur la stabilité nationale et la croissance. S’il est vrai que les personnes au chômage sont prêtes à accepter les emplois les plus abjects, il n’en est pas moins vrai que les conséquences économiques de la dévaluation seront épouvantables. En économie, la loi d’Okun stipule que pour chaque 1% d’augmentation du taux de chômage, le PIB du pays concerné sera d’environ -2% de son potentiel. Les pays africains fragiles auront du mal à formuler des politiques économiques pour compenser leurs pertes.

 

Bien que le problème soit plus sérieux pour la Côte d’Ivoire, qui pendant la dernière dévaluation contribuait pour 60%  des réserves de change de la zone CFA déposées au Trésor français, il n’en est pas moins sérieux pour les autres états.

 

Petit-fils d’immigré mauritanien vendeur de tapis aux NABA

 

« ALASSANE OUATTARA ce petit-fils d’immigré mauritanien vendeur de tapis aux NABA en HAUTE VOLTA  aujourd’hui  BURKINA FASSO qui a su récupérer une frustration communautaire faite aux gens du nord « les gens aux grands Boubous » desquels il se réclame de façon éhonté, pour se hisser a la tête de l’état ivoirien pour se remplir les poches de biens publics, lui et sa fratrie pour assouvir un vieux dessein de domination sociopolitique par le bien matériel puiser dans les caisses de l’état, en espérant ainsi effacer un passé généalogique peut flatteur pour un mégalomane comme lui, est incontestablement les causes de tout les malheurs de la côte d’ivoire depuis son irruption imposer en 1990 dans l’arène politique ivoirienne par une mafia dite communauté internationale qu’il sert ostensiblement au mépris des ivoiriens et de la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. »

 

Alassane Ouattara a la cupidité viscérale ancrée dans ses mœurs. Ce petit-fils d’immigré Mauritanien vendeur de tapis aux NABA  de HAUTE VOLTA  aujourd’hui devenu BURKINA FASSO ne connait que le mercantile, que le pécuniaire, que le gain facile. Depuis qu’il a été imposer en 1990 aux vieux HOUPHOUET  par une mafia financière internationale pour garantir leurs intérêt dans un rapport de créancier, le crédo de ALASSANE OUATTARA qui n’a pas varier dans l’arène politique ivoirienne depuis lors est rester l’argent, l’argent, et l’argent au mépris de toute les autres considérations et valeurs humaines. Bâtit sur l’obscurantisme et le nébuleux, l’argent et le bien matériel sont son socle de valeur, ni morale, ni dignité, ni honneur, sans foi et sans loi, il l’est dans tout ses rapport sociopolitique.

 

Voilà que sous son égide et sa directive le malheureux putschiste de Bamako le hautain capitaine SANOGO vient d’être bombarder ancien chef d’état du Mali « prime au crime » avec tout les avantages que cela emporte et comporte pour avoir tout bonnement commis un crime, faire un coup d’état en reversant un pouvoir démocratique a Bamako et pire pour une durée minable de deux « 2 » mois seulement. Voilà comment on devient héros national avec ALASSANE OUATTARA tout ses fantassins d’hier dans la crise ivoirienne ne sont t-ils pas aussi bombarder a diverse grades de complaisances et aussi ne sont t-ils pas tous presque multimilliardaires avec l’argent de la guerre, donc issus des ressources naturelles et autres de la côte d’ivoire. Héros ils le sont parce qu’ils ont les armes et peuvent tuer impunément sans plus.

 

Donc le hautain capitaine SANOGO Amnistié de ses crimes de sangs et de ses crimes économiques a désormais les même avantages et privilèges au MALI et pèse au même titre dans les caisses publiques du trésor Malien que les : Moussa Traoré avec vingt trois « 23 » ans de pouvoir continu, ALPHA Omar Konaré et Amadou Toumani Touré tout deux avec dix « 10 » ans de pouvoir constitutionnels, démocratiques chacun.

 

Eh bien voilà de quoi ALASSANE OUATTARA est capable citoyen !!! et voilà ce qu’un crime, coup d’état contre un pouvoir constitutionnel et démocratique peut rapporter avec ALASSANE Ouattara. Que pouvait ton espérer d’autres quand lui-même ALASSANE Ouattara et son parrain sont arrivée tout deux aux pouvoir par les armes dans le feu et dans le sang connexité de culture oblige.

 

Mais les démocrates du monde entier GBAGBO  Laurent y compris et nous-mêmes avec devront admettre que les armes restent la seule source principale du pouvoir en Afrique notamment en Afrique de l’Ouest. Donc a vos coups d’état messieurs les soldats. Et a « vos armes citoyens !!! » cette dernière phrase n’est pas de nous, elle est plus forte que nous c’est tout simplement la première phrase la marseillaise de hymne nationale de la république Française « A vos armes citoyen !!! » stipule telle…

 

 

Par Frindéthié « penser demain . . . aujourd'hui–building tomorrow . . . today » Frindéthié. WordPress.com.

 

 

EXTRAIT d’une tribune du Professeur  Frindéthié  a propos du président Houphouët datée du 26 février  2011

 

Proposer par LEPETITFILS Da candy Leader de la légitimité citoyenne en exil forcée

 

Contact : article9et14_article3ctun@hotmail.fr

 

Voir aussi citoyen !!!  www.dacandylepetitfils.over-blog.com

www.malonnamadou.bog.fr

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