Citoyen ivoirien !!! vivement un tribunal pénal international (TPI-CI) pour la côte d’ivoire de création onusienne « conseil de sécurité ».
« La cour pénale internationale (CPI) et son procureur BENSOUDA défendent les saints des saints à ne pas toucher devant leur juridiction. « Si GBAGBO a commis des crimes, OUATTARA a commis autant de crimes, si les FDS ont commis des crimes, le FN – FRCI ont commis autant de crimes, si des miliciens ont commis des crimes, les Dozos ont commis autant de crimes. Donc à crimes égaux, justice égale pour les deux belligérants de guerre, vainqueur et vaincu, devant un tribunal pénal international de création onusienne (conseil de sécurité) pour être digne de la justice internationale du 21e siècle garante de la paix internationale par le combat contre l'impunité. La cour pénale internationale s’est auto-disqualifiée par sa poursuite sélective dans la crise ivoirienne. Le statut de dirigeant politique en fonction de Alassane Ouattara ne doit pas résister au droit ou ne doit pas être un passe-droit ».
Citoyen ivoirien !!! vivement un tribunal pénal international (TPI-CI) pour la côte d’ivoire de création onusienne « conseil de sécurité ».

*-1)-Parce qu’il y a pire a l’horizon qui est que, Alassane Ouattara est entrain de s’appuyer sur la promotion de la médiocrité, de l’analphabétisme, de l’incompétence, de l’antiélitiste, du favoritisme partisan pour assoir son pouvoir sanguinaire au détriment de l’intelligentsia, des élites, et des compétences. Des sergents et des caporaux sans aucune formation sont bombardés préfets de région. Des partisans politiques ignares sont bombardés ministres et diplomates sans aucune compétence qu’exige la fonction occuper et sans aucune connaissance de la pratique diplomatique qui se font souvent parrains des clandestins a destination du monde occidental. Des promotions dans l’administration par affinité régionale, par appartenance politique et pour des motifs de fratrie. Des délinquants analphabètes enrôler a l’école de police, a l’école de gendarmerie et a la douane a titre de récompense pour servir rendu comme fantassins.
Tout se monde sachant qu’il ne doit ses privilèges et ses avantages qu’au pouvoir de Alassane Ouattara sans aucun mérite, ne peuvent avoir aucune retenue dans l’oppression, ces gens d’une médiocrité manifeste ne peuvent reculer devant aucun crime a commettre, quand il s’agit de maintenir le pouvoir sanguinaire de Alassane Ouattara sans lequel il n’aura aucune existence. Au surplus d’autres intellectuels au dessus de tout soupçons hier sont aveuglés par le gain facile, par le poste offert, par le titre acquit grâce a Alassane Ouattara. Il n’éclairent plus le peuple, réduit a l’état de griot qu’ils sont devenus. Leurs paroles et leurs discours transportent la honte pour la vraie intelligentsia ivoirienne qui ose se regarder dans un miroir. Donc avec ses avantages et privilèges indus devenus la règle de vie publique, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY fonce tout droit dans la pire des crises avec la politique de rattrapage et de récompense devenue le socle de valeur.
Donc dès à présent, et d’emblée disons citoyen ivoirien !!! vivement un tribunal pénal international (TPI-CI) pour la côte d’ivoire de création onusienne « conseil de sécurité » La côte d’ivoire n’est plus qu’un état voyou, un état policier, et un état paria ou règne toute sorte de criminel dont la manifestation patente se trouve sur le Mont Péko jusqu’à Duékoué…

*-2)-A quoi sert la Cour pénale internationale ? (Avec l’avis ci-dessous de Lepetitfils Da Candy exilé politique de force)
La compétence de la cour pénale internationale (CPI) est en réalité assez limitée. Trois raisons l’expliquent :
- Tout d’abord, la CPI ne peut connaître que de quatre catégories d’infractions, considérées comme les plus graves : les crimes contre l’humanité, les génocides, les crimes de guerre et les crimes d’agression.
- Ensuite, elle ne peut intervenir que si le crime a été commis sur le territoire d’un État ayant signé la convention, ou si le mis en cause est un ressortissant de l’un de ces États. Cependant, le Conseil de sécurité de l’ONU peut donner compétence à la CPI de manière exceptionnelle lorsqu’un État qui n’a pas ratifié la convention commet des violations graves : cela a été le cas pour le Darfour en 2005.
- Enfin, la compétence de la Cour est complémentaire, c’est-à-dire qu’elle n’est mise en jeu qu’en cas de défaillance de l’État compétent pour juger le criminel.
Cette limitation du rôle de la CPI souligne la difficulté pour la communauté internationale des États de construire une véritable justice pénale à l’échelle du monde. La CPI n’est d’ailleurs pas entrée en vigueur dès la Convention de Rome, mais quatre ans plus tard, après qu’a été atteint le seuil de 60 États l’ayant ratifiée (ce que les États-Unis ou la Chine n’ont toujours pas fait).
Le pouvoir de punir constitue en effet historiquement le cœur de la souveraineté étatique. De plus, la justice pénale internationale, qui trouve son origine dans les tribunaux militaires institués à l’issue de la Seconde Guerre mondiale à Nuremberg et Tokyo, est souvent soupçonnée de n’être que la "justice des vainqueurs".
Source : vie-publique.fr
*-3)-Avis de LEPETITFILS : Un autre son de cloche concernant la compétence de la CPI qui est en réalité assez limitée par sa dépendance aux états partis au traité de ROME

La totale dépendance de la cour pénale internationale ne réside, ni dans les normes internationales dont elle se doit d’être appliquant, ni dans les graves crimes prescrits dans son champs d’application dont la répression doit intéresser toute l’humanité, mais sa dépendance totale aux états partis au statut de Rome réside dans son statut juridique. Dans ce statut juridique de la cour pénale internationale, il y a d’énormes sophismes qui ont été introduits par les états créateurs a des fins politique de souveraineté étatique, il y a aussi d’énormes apories juridiques prescrites a des fins judiciaires d’exonération des chefs d’états en fonction, qui affranchissent de poursuite les criminels d’états détenteurs du pouvoir d’état. La cour pénale internationale (CPI) dans sa forme actuelle n’a pas sa raison d’être comme juridiction internationale pénale.
Pour preuve, le procès des crimes postélectorals qui vise le président Laurent GBAGBO a la CPI a fait près de trois milles cinq cent (3500) morts et a été déclenchée par le détenteur actuel du pouvoir d’état en côte d’ivoire en dépit de la volonté des ivoiriens et de la communauté internationale de trouve une solution pacifique au contentieux électoral par le ré-comptage pour certains et l’annulation pure et simple des scrutins électoraux pour d’autres qui n’arrangeait guère Alassane Ouattara. Qui a alors décide unilatéralement de prendre le pouvoir par les armes de sa rébellion, qui chemin faisant a fait plus de mille (1000) morts entre le centre ivoirien et le sud ivoirien en passant par l’ouest ivoirien ce dernier a subit le plus grand massacre. Mais malgré ces crimes commis par les fantassins de Alassane Ouattara sous l’ordre de Alassane Ouattara, non seulement le statut juridique de la cour pénale internationale exonère Alassane Ouattara de poursuite, mais plus grave il fait de lui un juge. Parce qu’il détient le pouvoir d’état donc interlocuteur facultatif de la cour pénale internationale (CPI) et pire Bensouda considère le président GBAGBO comme un colis a la disposition de Alassane Ouattara parce qu’il détient le pouvoir d’état. Voilà la saugrenuité du statut juridique de la cour pénale internationale. Lisez plutôt ces phrases ci-dessous qui sont de BENSOUDA…
Vous trouverez ces quelques phrases facilement dans une interview que le procureur de CPI Bensouda A accorder a un journal hebdomadaire : « Notre juridiction est complémentaire de celle des États. Une procédure à l'encontre de Gbagbo est en cours devant la CPI, et les autorités ivoiriennes n'ont pas fait connaître leur souhait de le récupérer. Notre rôle est de nous assurer que leurs principaux auteurs seront poursuivis, mais nous ne pouvons engager des poursuites contre tous. Les autorités ivoiriennes ont, de leur côté, pris des dispositions pour en juger certains.»
Le premier des autorités ivoiriennes dont Bensouda fait allusions ici n’est autre personne que Alassane Ouattara le principal criminel des crimes dont la cour pénale internationale prétend juger. C’est le comble de l’absurdité juridique. C’est pourquoi la cour pénale internationale (CPI) dans sa forme actuelle n’a pas sa raison d’être comme juridiction internationale pénale. Mais il est question de le dire dans le lieu le plus indiqué et dans le lieu ou il sera le mieux audible. D’emblée disons citoyen ivoirien !!! vivement un tribunal pénal international (TPI-CI) pour la côte d’ivoire de création onusienne « conseil de sécurité ». Parce qu’il y a pire a l’horizon, la côte d’ivoire n’est plus qu’un état voyou, un état policier, et un état paria ou règne toute sorte de criminels dont la manifestation patente se trouve sur le Mont Péko jusqu’à Duékoué…

Par DA Candy Lepetitfils leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
La cour pénale internationale (CPI) n’a pu résoudre le sérieux problème du principe d’une juridiction pénale internationale permanente,
« La cour pénale internationale (CPI) et son procureur BENSOUDA défendent les saints des saints à ne pas toucher devant leur juridiction. « Si GBAGBO a commis des crimes, OUATTARA a commis autant de crimes, si les FDS ont commis des crimes, le FN – FRCI ont commis autant de crimes, si des miliciens ont commis des crimes, les Dozos ont commis autant de crimes. Donc à crimes égaux, justice égale pour les deux belligérants de guerre, vainqueur et vaincu, devant un tribunal pénal international de création onusienne (conseil de sécurité) pour être digne de la justice internationale du 21e siècle garante de la paix internationale par le combat contre l'impunité. La cour pénale internationale s’est auto-disqualifiée par sa poursuite sélective dans la crise ivoirienne. Le statut de dirigeant politique en fonction de Alassane Ouattara ne doit pas résister au droit ou ne doit pas être un passe-droit ».
Le procès pendant devant la cour pénale internationale est uniquement dirigé contre le président Gbagbo pour « les supposés » crimes postélectoraux et à pour objet seulement d'établir par des combinaisons juridiques rhétoricienne Soutenue par un sophisme à but soporifique plein d’apories, la responsabilité du président Laurent Gbagbo comme auteur du déclenchement de la guerre postélectorale qui en réalité, est le fait de Ouattara Alassane et de ses fantassins « La crise est la résultante du refus du président GBAGBO de remettre le pouvoir à Alassane Ouattara dit-t-on légèrement comme s’il n’y avait pas un contentieux préalable a soldé conformément a la norme constitutionnelle ivoirienne ». Cela en s’appuyant seulement sur les résultats querellés des élections présidentielles reconnues par une mafia internationale sous couverture de la communauté internationale. En omettant toutes les autres causes qui peuvent entrainer d’autres responsabilités. Lesdits résultats querellés pouvaient connaitre un meilleur traitement, une meilleure solution sans la prise de position ostensible d’une mafia internationale au profit des résultats anticonstitutionnels parce que ces résultats querellées bénéficiaient à un de leurs valets en Afrique.
Alors même qu’il est irréfragable que la constitution ivoirienne de 2000 prévoit, qu’en cas de crise électorale de cette nature (fraude) que l’élection querellée doit être annulée dans toutes ses composantes. Malgré cette prescription constitutionnelle une mafia internationale sous couverture onusienne a littéralement pris position pour leurs valets auquel ces résultats querellés bénéficiaient. Donc tout le monde a des responsabilités pénales dans cette crise qui a conduit à la guerre postélectorale. Or si tout le monde a des responsabilités dans cette guerre postélectorale, pourquoi juger uniquement les vaincus qu’est le président GBAGBO et les siens que l’on appelle pro-Gbagbo pour marquer leurs statut d’ennemis a vie ?
Eh bien oui !!! C'est cet aspect de la vision procédurale de la cour pénale internationale qui n'est pas parfait et qui n’est pas impartial. Pour être juste la cour pénale internationale « CPI » aurait du incriminer tous les criminels des crimes contre l’humanité, tous les crimes de guerre et même d’agressions de guerre en côte d’ivoire. Cela soutien et revient à dire ce que nous avons toujours dit et soutenu depuis la déportation du président GBAGBO, que c’est un procès politiques des vaincus commandité par les vainqueurs de guerre postélectorale déclencher par Ouattara Alassane, d'ou l’absence d'impartialité. (Alassane Ouattara a-t-il demande et obtenu le prix du procès GBAGBO ??? ceci est notoirement connu de tous, que dites moi le prix est le travail de Alassane Ouattara face aux écueils)

« Voici Les saints des saints de la cour pénale internationale (CPI) : « Alassane Ouattara « sourâkâ-tchê » le chef d’œuvre de tout les crimes en côte d’ivoire, Soro guillaume l’exécutant docile et puéril, Chérif Ousmane le Guépard carnivore, Losseni Fofana l’intrépide sadique pervers, Issiaka Ouattara dit Wattao, Saha bélé bélé (Gros serpent dans le ventre duquel repose des milliers de citoyens ivoiriens) Ousmane Coulibaly dit Ben Laden l’incarnation du terroriste international, Kouakou Fofié l’homme des conteneurs de Korhogo ou des dizaines de personnes sont morts étouffés, Koné Zacharia, le guerrier mystique, Soumaïla Bakayoko, le chapeau l’armoire à glace » sont les saints des saints pour la cour pénale internationale (CPI) et son procureur BENSOUDA a ne pas toucher. »
Mettre sur le président Gbagbo la responsabilité du déclenchement de la guerre par la cour pénale internationale est une erreur, car toutes les parties belligérantes et même certains mafieux du monde des dirigeant mondiaux ont leurs parts de responsabilités dont le summum est la décision prise unilatéralement par Alassane Ouattara, avec la caution monnayable donc très intéressée d’une mafia internationale sous couverture onusienne de liquider le contentieux électoral par les armes pour ainsi couronné ses coup d’état de 1999 et de 2002. Aussi les dirigeants qui ont soutenus et laissé faire Alassane Ouattara et sa rébellion sont responsables, ceux-ci « Alassane Ouattara et sa rébellion » n'auraient jamais attaqué par les armes le sud ivoirien siège du pouvoir Gbagbo sans l’aval de ses dirigeants et sans la complicité de cette mafia sous couverture onusienne a fin de se partage les gâteaux sur les décombres de la pauvre côte d’ivoire, ma patrie orpheline, « orpheline ma patrie » parce que avec Félix Houphouët Boigny c’était impensable et inimaginable.
Nous avons déjà dit et déjà redit que, la Cour pénale internationale (CPI), est la copie conforme des tribunaux de Nuremberg et de Tokyo, une juridiction dépendante des états vainqueurs des conflits armés nationaux et des conflits armés internationaux, en clair la justice politique sélective des vainqueurs de guerres. Mais hélas, même là aussi la conduite sélective de la procédure de répression des crimes graves commis par les deux (2) camp belligérants de la crise ivoirienne, par de la Cour pénale internationale à dépasse la déraison des tribunaux pénaux de Nuremberg et de Tokyo, taxés unanimement de partiaux qui ce sont efforcés parfois d’appliqué, l’article 7 de leurs Statut qui prend soins de préciser : que la situation officielle d’un accusé comme haut responsable n'est pas considérée comme une circonstance atténuante dans la répression des crimes qu’ils ont commis, et n’entraîne donc pas de diminution de peine au terme de leurs condamnations. Le tribunal de Nuremberg précise aussi : que les représentants d’un État ne pourront être protégés par quelques moyens que ce soit, s’ils sont reconnus comme criminels par le droit international.

«Et le Procureur Robert JACKON lors du procès de NUREMBERG a pilonner ceci : Le fait d’accorder l’impunité à des personnes responsables de graves violations des droits de l’homme soulève d’importantes objections morales et juridiques. Objections morales car selon lui, permettre aux principaux criminels de guerre de vivre sans être inquiétés pour écrire paisiblement leur mémoires bafouerait les morts et ferait des vivants des cyniques. » Alors de quel doit tire-t-on l’exonération de poursuite judiciaire de Alassane Ouattara et consorts avérés grand criminels de guerres pendant la crise ivoirienne.
C’est pourquoi, nous avons pris la position irrévocable pour les tribunaux pénaux internationaux qui posent en effet le principe de leurs primautés sur les juridictions nationales et qui leur permet de demander le dessaisissement de ces juridictions à tout stade de la procédure. Les compétences de ses tribunaux pénaux internationaux s’imposent dans la répression des crimes commis en côte d’ivoire, si les ivoiriens veulent forcement sortir de cette crise qui a zigouillée près de sept (7000) des siens par la voie judiciaire. (Sept (7000) de ses enfants zigouillée sur l’autel d’un carriérisme pathologique et mégalomaniaque)
Parce qu’il est clair et net que les juges de la cour pénale internationale (CPI) sont totalement dépendants, tout comme les décisions de leurs juridictions du bon vouloir des états parties au traité de Rome qui les dictent toutes leurs décisions. Donc la cour pénale internationale (CPI) n’a pu résoudre le sérieux problème du principe d’une juridiction pénale internationale permanente, autonome, et totalement indépendante qui se pose à l’humanité depuis 1945. Ce principe d'une juridiction universelle indépendante s'est toujours heurté à la structure même de la société internationale, fondée sur la souveraineté étatique. « Des états extrêmement jaloux réciproquement de leurs souverainetés étatiques».
C'est cette dernière « souveraineté étatique » qui a servi de fondement à l'organisation de la société internationale, « après la société des nations » aujourd'hui incarnée par l'Organisation des Nations Unies, qui est aujourd’hui à nos yeux la seule organisation internationale capable de créer une juridiction internationale pénale contraignante à l’égard et vis-à-vis des états et aux compétences circonscrits aux faits des graves crises que l’humanité aura connue. Pas des tribunaux d’exception juridique, mais des tribunaux circonstanciels d’exception appliquant du droit international pénal.

Si la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY doit sortir de cette crise ou les inacceptables et les injustifiables crimes ont été commis par la voie de la répression judiciaire internationale, il nous faut un tribunal pénal international pour la côte d’ivoire « TPI-CI » de création onusienne (conseil de sécurité). C’est une nécessité absolue pour la paix nationale en côte d’ivoire et la paix internationale dans la sous région, partant en Afrique et dans le monde…
Alors que la compétence de la cour pénale internationale « CPI » est soumise au principe de complémentarité, c'est-à-dire que la CPI n'est appelée à intervenir qu'en cas de défaillance des juridictions nationales et là aussi tout est facultative, adhésion et l’acceptation de la compétence, tous facultatives. Alors même que ce sont des dirigeants d’états qui exercent les pouvoirs des états qui sont des grands criminels contre l’humanité, qui ont souvent la latitude d’accepter ou de refuser l’adhésion et acceptation de la compétence facultatives de la cour pénale internationale. Il faut noter ici que la cour pénale internationale « CPI » est une organisation internationale dépendante des états partis au statut de Rome, qui n'appartient pas au système des Nations Unies. Elle n’est pas une juridiction qui est un démembrement des nations unies, elle n’est pas non plus de création onusienne.
La cour pénale internationale «CPI » et son procureur Bensouda ont soldé toutes leurs crédibilités de juridiction internationale pénale, appliquant du droit international pénal, du droit international humanitaire, du droit international des droits de l’homme et même du droit international général « guerre d’agression » dans la répression des graves crimes commis dans la crise ivoirienne. Pour preuve le réajustement de l’accusation à la veille de l’audience de confirmation des charges en passant : de GBAGBO coauteur indirect à GBAGBO auteur direct réside en une stratégie controuvée par la cour pénale internationale «CPI » et son procureur Bensouda, parce qu’en espèce, il ne peut y avoir de coauteur dont les charges doivent être confirmées en l’absence des auteurs directs aux charges déjà confirmées et aux responsabilités déjà situées. Donc, Vivement un tribunal pénal international pour la côte d’ivoire (TPI-CI)

Le tout pour dire que si la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY doit sortir de cette crise ou les inacceptables et les injustifiables crimes ont été commis par la voie de la répression judiciaire internationale, il nous faut un tribunal pénal international pour la côte d’ivoire « TPI-CI » de création onusienne (conseil de sécurité). C’est une nécessité absolue pour la paix nationale en côte d’ivoire et la paix internationale dans la sous région, partant en Afrique et dans le monde…
Par DA Candy Lepetitfils Leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

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Tant que l’impunité existera pour les gouvernants et ceux qui sont liés au gouvernement, il n’y aura pas de paix durable...
(La Cour pénale internationale s’est montrer incapable de poursuivre Alassane Ouattara et consorts, parce ceux-ci détiennent le pouvoir politique d’état, avec les même chefs d’accusations et aux mêmes titres que le président GBAGBO « titre de responsabilité du chef hiérarchiques ou si vous voulez coauteur indirect ou direct (maintenant) des crimes dont s’agit » elle a perdu toute sa crédibilité de juridiction internationale appliquant du droit international pénal dans la répression des graves crimes commis en côte d’ivoire. Et notre déception incommensurable est a la hauteur de l’espoir que nous avions mit dans l’impartialité de la cour pénale internationale dans la répression des graves crimes commis en côte d’ivoire.)
La CPI n’est pas un organe autonome ou une juridiction indépendante, elle est une juridiction politique dépendante des états partis au traité de Rome. Voici ce que le président de la Cour pénale internationale (CPI), le juge sud coréen Sang-Hyun Song, a dit a ce propos il y a quelques mois : « Sans l’assistance des États, la CPI ne peut pas mener à bien son mandat de façon efficace. La communauté internationale, dont l’Assemblée générale, a répété, à plusieurs reprises sa détermination, à mettre fin à l’impunité pour les crimes les plus graves. La coopération avec la CPI est une façon concrète d’avancer vers cet objectif ». Nous soulignons ici la coopération facultative des états partis au statut de Rome. Tant que l’impunité existera pour les gouvernants et ceux qui sont liés au gouvernement, il n’y aura pas de paix durable en côte d’voire.
La Conférence internationale sur l’Impunité organisée par le Haut Commissariat des Droits de l’Homme des Nations en côte d’ivoire aura sa raison d’être, si celle-ci vise à exiger de Alassane Ouattara le père des deux coups d’états contre des pouvoirs démocratiques de : 1999 et 2002 et Soro Guillaume le chef des exécutant du coup d’état de 2002, deux avérés criminels de guerre de la crise ivoirienne qui à fait à ce jour près de sept milles (7000) morts, de se mettre a la disposition des juridictions internationales pénales pour expiés les crimes qu’ils ont commis pendant la crise ivoirienne ou ont fait commettre pendant la crise ivoirienne du 19 septembre 2002 à février 2013 « Même le 17 février 2013 leurs fantassins ont zigouillé deux (2) personnes a Affery, comme rien était, tuer c’est leurs jeu favoris avec l’assurance de l’impunité assurée ». Ou cas contraire si cette Conférence internationale sur l’Impunité organisée par le Haut Commissariat des Droits de l’Homme des Nations ne vise pas à signifier cette exigence de droit à ces deux criminels Alassane Ouattara et Soro Guillaume, alors nous ne parlerons pas de ridiculité, parce que le ridicule ne tue personne. Mais ce serait une énorme incongruité insensée, une lamentable saugrenuité de la par du gardien mondiale des droits de l’homme. Nous serions alors convaincus des allégations de certains rebelles criminels ivoiriens qui soutiennent : que le droit en ce 21e siècle se trouve au bout du fusil qui conduit au pouvoir politique d’état.

(La Cour pénale internationale s’est montrer incapable de poursuivre Alassane Ouattara et consorts, parce ceux-ci détiennent le pouvoir politique d’état, avec les même chefs d’accusations et aux mêmes titres que le président GBAGBO « titre de responsabilité du chef hiérarchiques ou si vous voulez coauteur indirect ou direct (maintenant) des crimes dont s’agit )
OUATTARA ALLASSANE et Soro Guillaume sont incontestablement les chefs hiérarchiques des fantassins qui ont commis des graves crimes contre l’humanité. ALASSANE OUATTARA et SORO GUILLAUME doivent payer en cette qualité de supérieurs hiérarchiques les crimes contre l’humanité par leurs fantassins criminels nommément et explicitement cité dans plusieurs rapports officiels d’ONG de défenses des droits de l’homme et de (l’ONUCI) des nations unies. Les fantassins qui ont commis ces crimes sous leurs ordres sans lesquels ordres ceux-ci ne commettaient jamais ces crimes.
(Donc il convient ici de rappeler si besoin il y a, que la crise ivoirienne qui a fait aujourd’hui près de sept milles (7000) morts a commencer par un deuxième coup d’état le 19 septembre 2002 à (3) trois ans des élections présidentielles démocratiques après le premier du 24 décembre 1999 orchestré et exécuter par les mêmes individus carriéristes pathologiques à quelques mois des élections présidentielles démocratiques. Le tout à été couronné par le hold-up électoral de 2010 qui n’est autre que l’achèvement des deux (2) coups d’état contre des pouvoirs démocratiques. Une mafia internationale mille fois hélas sous couverture onusienne à imposé à la tête de la Côte d’ivoire dans le feu et dans le sang, en commanditant des grossiers mensonges sur la gestion des résultats querellés du deuxième tour de la présidentielle de 2010, en ventilant des mensonges éhontés sur le légalisme démocratique, en laissant commettre de quantités d’actions interdites face au droit de l’homme, aux statuts juridiques des États, aux conventions de guerre. Tous violés à volonté pour soutenir un absolutiste dirigiste, un soutien ferme monnayable à un carriériste pathologique, sans précédant qui à fait et continue de faire preuve de cynisme, de barbarisme, d’obscurantisme depuis le 24 Décembre 1999 dans l’arène politique ivoirienne. C’est le pire des gaffes de l’histoire des démocraties qu’une mafia à réaliser sous la couverture onusienne en 2010 en côte d’ivoire. La règle édictée était de faire tomber GBAGBO mort ou vif avec son régime au nom de la responsabilité de protéger et du devoir d’ingérence humanitaire, pour installer la source de la crise ivoirienne au pouvoir.)
Alassane Ouattara le père des deux coups d’états contre des pouvoirs démocratiques de : 1999 et 2002 et Soro Guillaume le chef des exécutant du coup d’état de 2002 sont deux avérés criminels de guerre qui n’ont de place que sur le banc des accusés d’un TPI-CI tribunal pénal international pour la côte d’ivoire de création onusienne (conseil de sécurité).

(Laurent Gbagbo devant les juges de la CPI pour crimes contre l'humanité ? Oui mais il manque le plus grand criminel de la crise ivoirienne Alassane Ouattara.)
Donc disons tant que les procédures judiciaires (nationales ou internationales) masqueront leurs responsabilités dans les graves crimes commis en côte pendant la crise ivoirienne dont le peuple souverain de côte d’ivoire a perdu prés de sept milles (7000) des siens, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY ira du mal au pire. La détention du pouvoir d’état ne doit pas exonérer de poursuites judiciaires devant les juridictions nationales et les juridictions internationales des dirigeants de l’état pour des crimes qu’ils ont commis ou fait commettre au terme d’une crise.
Parce que ce n’est pas l’état personne morale que ses dirigeants politique de l’état dirigent qui commet les crimes, mais c’est eux mêmes en tant que personnes physiques sujets de droit international pénal qu’ils sont et qui agissant au nom de l’état qui commettent ces crimes dont ils sont responsables de droit, en tant que sujets de droit international pénal …
Il est alors irréfragable que, tant que l’impunité existera pour ceux qui détiennent le pouvoir d’état et pour ceux qui sont liés au gouvernement ou proches des gouvernants dans la résolution de la crise ivoirienne, hélas il n’y aura pas de stabilité sociale et de paix sociale durable en côte d’ivoire. Et la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY doit s’apprêter a vivre des procès judiciaires internationaux sur plusieurs dizaines d’années. L’avènement de chaque homme politique ivoirien au pouvoir entrainerait son corolaire de poursuites judiciaires concernant cette crise ivoirienne qui a fait aujourd’hui près de sept milles (7000) morts de citoyens qui ne demandaient qu’a vivre en paix.

« Si GBAGBO a commis des crimes, OUATTARA a commis autant de crimes, si les FDS ont commis des crimes, le FN – FRCI ont commis autant de crimes, si des miliciens ont commis des crimes, les Dozos ont commis autant de crimes. Donc à crimes égaux, justice égale pour les deux belligérants de guerre, vainqueur et vaincu, devant un tribunal pénal international de création onusienne (conseil de sécurité) pour être digne de la justice internationale du 21e siècle garante de la paix internationale par le combat contre l'impunité. La cour pénale internationale s’est auto-disqualifiée par sa poursuite sélective dans la crise ivoirienne. Le statut de dirigeant politique en fonction de Alassane Ouattara ne doit pas résister au droit ou ne doit pas être un passe-droit ».
Parce qu’il existe mille manières de faire sauter les verrous de l’autorité de la chose jugée d’une décision qui ne condamne pas tout les criminels impliquer dans les crimes dont condamnation, il existe aussi mille manière d’ouvrir des dossiers de crimes dont des criminels ce sont autoamnistier après s’être fait exonérer de droit de poursuite judiciaire aux cours des procès qui ont condamné d’autres. Chaque parti une fois arrivée au pouvoir activera sa justice, d’autant plus que les crimes commis en côte d’ivoire sont imprescriptibles. Au mieux en l’absence de justice internationale impartiale disons au-revoir a la stabilité sociopolitique et a la paix sociale pérenne en côte d’ivoire.

Par Da Candy Lepetitfils leader de la légitimité citoyenne en exil forcé

(Vivement un TPI à la place de la CPI dépendante qui s’est auto-disqualifiée par sa poursuite sélective dans la crise ivoirienne. Par : Lepetitfils DA Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force)
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