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Le blog de Lepetitfils Da Candy
Articles récents

Le problème du foncier rural doit être régit par le droit indigène, autochtones coutumier « lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de la société composite en état »

17 Mai 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

 

gouv-ducan

Le problème du foncier rural doit être régit par le droit indigène autochtones coutumier « lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de la société composite en état »

Toute reforme qui ne tient pas compte du droit indigène coutumier « lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution en état » en matière de propriété terrienne des terres ancestrales ne règlera rien et le problème du foncier rural demeurera irrésolu.

 

Dans l'assiette territoriale ivoirienne, Chaque peuple, chaque communauté, chaque tribu, chaque ethnie connaissent tous les limites et les lois non-écrites qui régissent les terres ancestrales. Une reforme qui permettrait aux grands riches et aux grands industriels d’être les plus grands propriétaires terriens seraient une catastrophe pour la côte d’ivoire.

 

Exemple :

En Argentine, entre lois non écrites et raison juridique, la question de la propriété foncière a animé, un débat tendu entre grands latifundistes terriens, gouvernements provinciaux et peuples indigènes…

82

(Le dirigiste qui se dit Libéral veut ventiler nos terres ancestrales a des grands interêts mafieux)

 

En 1989, dans le contexte libéral de l’Argentine ménémiste, Benetton acquiert la Compania de Tierras Sud Argentino (CTSA) et devient, avec ses 970 000 hectares, le plus grand propriétaire terrien de Patagonie… L’entreprise se consacre à l’élevage de bovins et d’ovins (pour la laine, le cuir et la viande) mais aussi à l’exploitation agricole, forestière et à l’exploration minière. En spoliant les peuples indigènes et autochtones de toutes leurs propriétés terriennes.

De sorte qu’en Argentine, les principales industries responsables de la précarité des peuples autochtones et indigènes sont la culture du soja qui étend la frontière agricole sur des zones natives, l’exploitation minière au long de la cordillère (or, potassium), l’industrie forestière et pétrolière qui touche aux écosystèmes et la spéculation immobilière sur des terrains sauvages et des terres fiscales, principalement en Patagonie.
Que dit : Le droit international et régional sur les droits fonciers

*L’article 17 de la Déclaration universelle des droits de l’homme stipule:
1. Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a droit à la propriété.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.

*Le premier protocole de la Convention européenne des droits de l’homme stipule:
Nul ne peut être privé de sa propriété que pour cause d’utilité publique et dans les conditions prévues par la loi et les principes généraux du droit international.

*L’article 21 de la Convention américaine relative aux droits de l’homme stipule:
Toute personne a droit à l’usage et à la jouissance de ses biens. La loi peut subordonner cet usage et cette jouissance à l’intérêt social. Nul ne peut être privé de ses biens, sauf sur paiement d’une juste indemnité, pour raisons d’intérêt public ou d’intérêt social, et dans les cas et selon les formes prévus par la loi.

* L’article 14 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples énonce:
Le droit de propriété est garanti. Il ne peut y être porté atteinte que par nécessité publique ou dans l’intérêt général de la collectivité, ce, conformément aux dispositions des lois appropriées.

*L’article 21(2) énonce: « En cas de spoliation, le peuple spolié a droit à la légitime récupération de ses biens ainsi qu’à une indemnisation adéquate ».

 

 

En côte d’ivoire la paix passe par le renforcement juridique « du droit indigène coutumier lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de la société composite en état » des droits des propriétaires terriens et la question de la nationalité aura trouvé sa solution…

boigny-HOUPHOUET

Des mafieux veulent se servir de la phrase de FELIX HOUPHOUET BOIGNY « la terre appartient à celui qui la met en valeur » qui se situait dans un cadre général de l’incitation des jeunes au travail de la terre comme appui a leur politique de spoliation terrienne.

 

Nous y reviendront plus largement….

 

DA Candy Lepetitfils leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

lepetitfils da candy

Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

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Après le coup d’état de 1999, le coup d’état manqué de 2002 transformé en rébellion et la présidentielles truquées de 2010, pour la Côte d’Ivoire s’est ratée

15 Mai 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

ado- les morts sont morts yafohi

Le père du coup d’état de 1999, du coup d’état manqué de 2002 transformé en rébellion armée et la présidentielles truquées de 2010, avec a la clé quatre (4000) milles morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, pouvoir qui par essence appartient aux citoyens zigouillés chemin faisant vers ce pouvoir, pour  la Côte d’Ivoire s’est ratée

 

 

(Cette tribune était déjà sur « malonnamadou » quand blog.fr s’est fermé dessus)

 

 

PAR DA Candy Lepetitfils : Leader de la Légitimité Citoyenne en exil forcé

lepetitfils da candy

Contact Email :   article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

Quand le petit éléphant (éléphanteau) du fleuve rouge agite sa petite trompe et barrit à gorge déployée, dès lors les communautaristes  entrent en transe et des soi-disant républicains s’extasient de partout et, tout cela lui vaut une flopée de surnoms peu aimables dans les coursives de Solferino. Il demeure « Jeanne d’Arc » pour élan « patriotique  » atavique et bonjour le cynisme obscurantiste des ont dits communautaristes. Or depuis les élections présidentielles truquées d’Octobre 2010, pour faire obligatoirement un boys de luxe d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, président de la côte d’ivoire pour mieux l’asservir, rien de concret, le noir, le néant et le vide, pas une seule conception politique dans le sens de l’apaisement politique, pas une seule mesure économique et sociale, intelligente, crédible, opportune, novatrice et stable dans le sens de la réconciliation nationale et dans la recherche de la paix sociale pérenne. Nous vivons un néo-communautarisme monarchiste débridé, tempéré par le capharnaüm kafkaïen rééquilibré par le foutoir, démocratisé par la pétaudière des élections monolithiques ou parfois les morts votent et aux résultats contestés par des moyens peu orthodoxes à des fins d’accaparement de tout le pouvoir d’état. Le pays bat toujours la chamade, sous les gravats de sept « 7000 » milles morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, d’où valeurs sociales et sociétales sont en ruine et l’économie en miettes, convergent vers des poches individuelles pour faire de quelques uns d’une fratrie, en mal de dynastie et de royauté des multimilliardaires pour assouvir un vieux dessein de domination sociale par le bien matériel puise dans le bien public, défenestré des caisses de publiques et des ressources naturelles de l’état, submergent désormais les barricades d’autant les cendres des sept milles « 7000 » corps de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état de la crise sont encore chaudes. Après le coup d’état de Décembre 1999, le coup d’état manqué de 2002 transformé en rébellion et la présidentielles truquées de 2010 avec a la clé quatre milles « 4000 » morts de citoyens, pour  la Côte d’Ivoire s’est ratée et ça, ça se soigne avec une ligue citoyenne conscientisée et bien organisée contre l’arbitraire pour faire pièce au pouvoir criminel des communautaristes de OUATTARA ALASSANE.

 

L’avalanche de bourdes accumulées

BENSOUDAGBAGBO devant la cour

 Donc on pouvait, il est vrai, difficilement prophétiser l’avalanche de bourdes accumulées par nos communautaristes criminels de la Rencontre Des Ripoux, la déportation de LAURENT GBAGBO pour des crimes qui leurs sont eux aussi opposables, les tueries intempestives des FRCI, les arrestations arbitraires, les poursuites sélectives qui les index eux-mêmes en droit, l’exclusion de fait des partis politiques significatifs de l’opposition de toute élections et l’entêtement dans l’auto-dédouanement de toutes poursuites pour des crimes pourtant commis par eux. Mais les contradictions manifestes, sinon les incompétences criantes de cette troupe d’arrivistes se voyaient à l’œil nu par tous les intellectuels, alors pourquoi une partie des élites intellectuelles y fut-elle aveuglé face aux offres d’alliance. Maintenant que la paix et la réconciliation sont avérées impossibles, que chaque jour des failles et des fricotages se dévoilent et qu’on déserte en foule dans l’anonymat les positions des communautaristes aux ambitions dévoilées de confiscations de tous les postes électifs et tous les centre de pouvoir, cette intelligentsia du panurgismes/moutonnière allianciste n’a plus de voix, l’angoisse est désormais partout permanente comme s’il fallait redouter chaque jour et chaque heure ou risque de s’abattre des décisions puériles le foncier rural « les terres de nos ancêtres » la question de la nationalité qui s’y rattache sera réglé par ordonnance présidentielle qui sera ratifiée haut les main par l’Assemblée nationale de la Rencontre Des Ripoux ? Nous voilà aux aguets à tout redouter des inconséquences d’un pouvoir communautariste et d’un pouvoir par les armes, non-maîtrisé dérivant vers un but que les tenants de ce pouvoir sont incapables de préciser, emportés qu’ils sont par les courants carriéristes pathologiques et par des FRCI tout feu tout flammes armes aux poings, sur de leurs faits. Désormais entre les citoyens et les tenants du pouvoir communautariste criminel, la rupture est inquiétante concernant les libertés, les droits, la démocratie, la liberté d’expression dans notre fichue de patrie, rupture inquiétante aujourd’hui, peut-être tragique demain est là, béante quand il s’agira de décider de la question foncière « terre de nos ancêtre » et celle de la nationalité qui s’y rattache. Chaque citoyen vit, rempli d’appréhension, quand le chef et ses séides rebelles entonnent les ritournelles de la rhétorique autosatisfaction. Certes le chef se montre désormais sévère, regardant, fulminatoire avec impénitence et rigoriste envers les indélicats FRCI même si cela dépend, qui ont plusieurs fois bénéficié de sa mansuétude. Mais quand l’autorité ne s’est pas imposée d’entrée de jeu, quand chaque tenant partiel du pouvoir d’état ignore quelle est la logique gouvernementale poursuivie, quel est son rôle réel et précis dans cette architecture gouvernementale bien que instable et confuse, l’esprit de cour devient fou et dangereux avec un prince affaibli et aux abois face aux nombreux crimes contre l’humanité ou la seule solution restante en droit est de livrer son dauphin putatif chef de guerre devenue deuxième personnage de sa fichue république pour couvrir ses arrières, mais aussi indécis dans l’action politique et interventionniste dans le secteur vital économique à tout bout de champ qu’à l’accoutumée, la gouvernance devient plus agitée qu’un bordel militaire de campagne sur la ligne de front. Tous vendent des gages partout auprès  du président, mais aussi auprès d’une opinion publique qui volage que jamais face à des procès contre les membres criminels du cercle de pouvoir et l’on s’étonnerait que dans ce contexte la gouvernance soit une immense pétaudière. Avec cette culture du confus, cette pratique politique de servir la table des convives de tous ses proches même médiocres.

 

La rançon du culte et de la spontanéité

gouv-ducan

 Le ventre devient l’essentiel alors c’est la rançon du culte de la spontanéité et de l’authenticité. On peut être zéro et afficher les hautes ambitions étatiques. Notre démocratie de demain se bâtira-t-elle sur les fausses notoriétés. Le temps de constater l’absence de réaction normale, la promotion des médiocres n’étonne personne désormais. Mais à l’époque, on n’avait pas encore saisi que le secret de ce régime communautariste est de mettre les sens des mots nul par-dessus tout. Loin de se sentir mauvais, les médiocres tirent tout le parti possible de ce brouillage lexical organisé, il est vrai que le terrain politique et des élections monolithiques leur est favorable. A force de voir s’afficher aux vitrines de la société la promotion pour les médiocres, les postes de nominations devenus sélectives pour les médiocres, les postes électifs issus d’élections monolithiques pour les médiocres, l’histoire pour les médiocres, les récompenses pour les médiocres, la logique pour les médiocres, la politique pour les médiocres et la science pour les médiocres. Comment les médiocres ne se seraient-ils pas senti l’objet de toutes les attentions ? On comprend que le mot « médiocre » popularisé  au nom d’un rattrapage communautariste dans les nominations aux hautes fonctions de l’administration étatique, pour équilibrage communautaire ait fini par trouver ses lettres de noblesse dans une situation d’injustice sociale et de tueries communautaires ciblées. Mais ceci  n’est pas suffisant pour expliquer l’ascension des médiocres. La médiocrité prospère parce qu’il a su profiter de ce brouillon d’inculture politique qu’est le communautarisme, l’arrivisme hautain des carriéristes pathologiques, véritables ballon de BASKET et fondé sur le relativisme politique, idéologique, communautariste, manipulatrice. Après tout, si tout se vaut, pourquoi un proche zéro pointé n’ambitionnerait-il pas un jour de devenir le numéro un de ce pays après avoir été chef rebelle? Et un fichu ministre de la sécurité « infirmier d’état inséré dans le journalisme » qui occupe un poste stratégique en politique étatique. Et puis, dans la foulée, le médiocre président profite aussi de l’avilissement du langage manipulateur, la misère de l’expression dérivée, l’indigence avérée des mots, l’irrationalité des pensées politiques, l’inconstance des positions idéologiques, l’épuisement et la dégradation des références historiques, politiques, sociales, culturelles et cultuelles ne sont plus les signes de misère d’un esprit médiocre arrivée au sommet de l’état pour avoir réussi a récupérer une frustration faite aux  populations du nord, non pas dans les nominations aux postes de responsabilité « le chef médiocre lui-même fut premier ministre ». Tout au contraire elles sont devenues  les marques de l’authen-ti-ci-té. Le médiocre est un authentique médiocre, pas préfabriqué. La réflexion, la « vie intérieure » est l’apanage des délicats. Le médiocre en est conscient et en est incapable, y voit une dimension suspecte qui nuit à la spontanéité des actes et il en est satisfait, de ses actes ! Il en est même boursouflé d’importance. Car le communautariste peut être médiocre et en avoir de l’orgueil, la communauté étant sa référence. Le médiocre n’a pas honte de ses actions catastrophiques qui entrainent des milliers de morts et de ses échecs répétés de coup d’état depuis le 24 décembre 1999. Il porte ses fiascos fièrement en bandoulière. Ses plantages électoraux catastrophiques sont ses consécrations. Normale, celles-ci lui assurent maintenant de foudroyantes promotions politiques et sociales. Les comptes bancaires de la fratrie sont pleins pour la dynastie et la royauté rêvée. On a vu des gens qui ont pour toute référence que d’être des simples porteurs de mitrailleuses se hisser au rang de ministrables, le comble du misérabilisme politique quoi. De simples soldats de rang, aujourd’hui pluri-milliardaires par le pillage de nos ressources naturelles souveraines et bombardés complaisamment aux grades les plus élevées de l’armée et nommés à des hautes fonctions administratives auxquelles rien ne les prédestinait. Donc la médiocrité ayant désormais les moyens de sa politique médiocre, d’autres chaos sociaux sont prévisibles dans notre fichue de patrie la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Le médiocre est fier de quoi ? De son presque rien, qu’il a réussi en recuperant une frustration communautaire  grâce à son faire-savoir et non son savoir-faire au rang de tout. Comment s’étonner qu’il développe en toute impunité le désir de tout ramener à lui « l’égocentrisme » le moi ou le chaos sempiternel? Le médiocre cultive sans scrupule le tout-à-l’égot. C’est que la négation des modèles politiques traditionnelles l’a renforcée. Il prend de l’assurance et, pour un peu, il parviendra pratiquement à nous faire croire que l’argent, la fortune diverse très mal acquit (10%) et que la notoriété est fondamentalement plus démocratique que l’élitisme républicain fait du respect des règles, des droits, des libertés de tous.

 

Pas besoin des analyses de MAX pour voir

 kar-MarxLenine

Pour comprendre la société voulu par ce communautarisme criminel qui se met progressivement en place dans notre pays, on n’a pas besoin des analyses de MAX, de LENINE, ou de BOURDIEU et de PARETO. L’irréversible offensive des médiocres ne relève ni de la sociologie, ni de la philosophie politique mais de l’opportunisme maladive, du carriérisme pathologique et de la manipulation propagandiste. Dire dépassée la question de la circulation de l’expression des élites, est le circuit qui permet la promotion des médiocres. Autrefois, il y a peu de temps l’élite était diverse avec ses oisifs, ses inventeurs d’idées, elle était tout simplement à l’image de la société qui se veut moderne. Actuellement l’élite a de plus en plus la même couleur « d’argent » : le gris de la promotion des médiocres aux postes de pouvoir saisissante. Le médiocre est l’ambitieux. Son besoin de primer lui donne un caractère de satrape. Son appétit de puissance est tel qu’il finit par être la figure humaine qui se joue du stabilisme et de l’ensemblisme social et politique. On dira que les faits sont têtus mais le médiocre l’est davantage. Expert en désabusement communautariste et en manipulation propagandiste, il peut devenir un redoutable doctrinaire populiste et un élégant tribunitien si son intérêt l’exige. Trouve-t-il une opinion « et le médiocre n’en manque pas », il finit toujours par en faire une bannière. Si l’on découvre un jour que celle-ci n’est pas tout à fait avérée voire totalement fausse, comme ce fut notamment le cas de ses nombreux mensonges après ses tueries sanglantes chemin faisant vers le pouvoir d’état, faites-lui confiance pour que la bannière quelque peu défraichie n’en continue pas moins d’ondoyer, la dernière caractéristique du médiocre est qu’il s’accroche aux opinions dominantes comme une moule à son rocher. Une note optimiste ? Les bancs de médiocre se relèvent pas encore de la culture intensive enfin pas encore. De toute façon le président médiocre employeur des médiocres, promoteur des médiocres et soutien des médiocres, lui mêmes impose par des médiocres usuriers internationaux et soutenu par un lobby de presse international médiocre,  se sait en sursis si ?, il se dessine ainsi une nouvelle figure humaniste éloignée non seulement de celle du président par les armes, mais aussi de celle du chef de guerre et du chef de clan ou du président d’une communauté aux besoin de rattrapages, qui compte d’abord sur ses fidèles, privilégiant la confiance, le pacte, la dévotion et ne supportant pas surtout la contrariété d’une opposition intelligente. Il faut être avec lui sinon tu es contre lui, « c'est-à-dire un pro-GBAGBO ou un milicien » la politique politicienne en bande criminelle organisée quoi ! Alors que le propre d’un homme d’état est de savoir s’entourer de collaborateurs et de compagnons dont il peut entendre objections constructives, contradictions des arguments, oppositions des rhetoriques doctes, confrontation des idées pour faire naitre la vérité et débats houleux dans la recherche du juste milieu. Le président médiocre donne au contraire l’impression d’être en guerre permanente contre tous ceux qui ne sont pas de sa camarilla de la Rencontre Des Ripoux, qui pourtant forment une large partie des corps sociaux. Il y a dans ce communautarisme  un volontarisme aussi conquérant que méprisant vis-à-vis de ce qui lui est extérieur. Ce qui a bien illustré la comédie de la nomination fantaisiste de rattrapage. L’ouverture non pas conçue comme un intérêt pour la paix et pour les idées adverses, mais comme une victoire sur l’autre et sur l’opposition dépouillée de quelques scalps mangécrates symboliques, alors que pour être efficace, un état implique aussi un pouvoir souverain capable de s’organiser lui-même, inclusif de toute subordination extérieure et diriger un état, c’est favoriser des efficacités autonomes, ce n’est pas se retrancher avec quelques hommes fidèles, sûrs et dévoués, jusqu’à l’aveuglément total, comme s’il fallait avoir raison seul contre toute la société. Leur seul grand chantier ? Se faire avec leur fratrie des multimilliardaires grâce aux du pays…

 

L’aveuglément de s’entourer d’une garde rapprochée

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 Comme si la personnalisation du pouvoir ne pouvait aller qu’avec une dévalorisation du reste de la composante sociétal étatique et de la société diverse, en se privant de l’expérience des autres et du débat collectif. Cette proclamation d’autosuffisance du président médiocre entouré de sa garde rapprochée pourrait traduire une fragilité, un manque de confiance, son  incapacité à convaincre le peuple et à entraîner la société réconciliée avec elle-même dans toute sa composante unie vers un avenir meilleur, à s’appuyer sur elle dans la conquête de la paix sociale pérenne, au lieu de préférer toujours la tisonner, la brutaliser, la surprendre, la manipuler et toujours avoir le dernier mot quelle que soit la manière, en humiliant l’autre dans et par l’action politique, point d’inclusivité, la différence de sensibilité politique et d’opinion devient un crime. Alors vive les poursuites judiciaires sélectives, les persécutions politiques, les arrestations arbitraires, les détentions sans limites et sans jugements. Il y a là derrière une volonté de saturer l’espace politique de conflits, pour l’avènement d’une hégémonie cadenassée par quelques hommes de confiance inclus dans une stratégie de politique communautaire suicidaire. Aussi suicidaire pour lui-même que pour nous-mêmes citoyens et pour la chère patrie la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Face à une telle politique communautariste obscure d’une telle ampleur, il est certain que soit, nous serons collectivement capables d’en mobiliser et d’en faire pièce pour le meilleur, la dynamique au profit de nos propres façonnades, soit pour le pire nous serions nous-mêmes façonnés par cette dynamique communautariste démoniaque devenue sacrément folle, dès lors ce serait la naissance d’une ploutocratie nouvelle en côte d’ivoire. C’est pourquoi, pour les porteurs d’alternatives, les profs d’idées, des paroliers pour les citoyens, des intellectuels indépendants, des patrons de presses indépendantes, des éclaireurs d’opinion, des actions communes citoyennes sont devenus nécessaires, pour faire pièces et infliger un coup de pied sec au cul de ce pouvoir criminel des communautaristes. Mais en revanche sont devenus inutiles aujourd’hui, de simples relayeurs de leurs propres processus d’autorégulation à des fins  d’intérêt personnel égoïste et égocentriques.

 

La direction à suivre est l’inverse de ce qu’ils disent

masse-popumasse de magnans

Eh bien voilà pourquoi, si la Légitimité Citoyenne n’existait pas il fallait l’inventer, car les talentueux flutistes et tribunitiens de la camarilla de la Rencontre Des Ripoux assis sur communautarisme s’égarent avec une telle régularité exceptionnelle, il est alors nécessaire de leur faire pièce. Cela permet de savoir par les citoyens quelle est la direction à suivre ; la direction à suivre est l’inverse de celle qu’ils indiquent. Ces gens sont des esprits confus, tourmentés et rabougris face à leurs intérêts partisans, égoïstes et égocentriques. Le mérite de la Légitimité Citoyenne c’est de tenter de rendre raison, de rendre l’espoir, l’espoir en une Côte d’Ivoire nouvelle cohérente, égalitaire, stable et paisible. Tant ces quelques mots semblent aujourd’hui périmés sous l’idéologie du communautarisme criminel. Les matraqueurs des libertés et des droits de l’homme, les annihileurs des espérances et des aspirations du citoyen vertueux, les zélateurs enfarinés des droits civils et politiques enfantés, par une élection truquée avec la caution de la communauté internationale l’ONU en tête, veillent à diaboliser, à ringardiser toute parole citoyenne contrariante  ou tout simplement dissonante. Il faut tenir debout, ne pas céder à la doxa sous peine de mise au pique idéologico-sociopolitique. C’est cette mainmise-là, cet étouffoir mental-là que nous devons faire voler en éclats, c’est ce formatage des esprits-là que nous devons contribuer avec tous les autres à vaincre. Cet esprit novateur soutenu par cet humanisme-là habité par la place centrale que l’homme devrait occuper dans la société « pas une seule goutte de sang versée », cette place que le communautarisme et alliés rebelles nous dénie en implantant les armes au cœur des relations sociétales et politiques, des actions gouvernementales et politiques, la médiocrité comme source de promotion, le communautarisme ambiant comme méthode de gouvernement, tout en prescrivant le règlement de compte au centre du débat politique « zigouillage »  des citoyens inoffensifs, saccage et pillage des biens des honnêtes citoyens qui ne proviennent pas des caisses étatiques, des biens publics en inscrivant l’argent au cœur des relations sociopolitico-idéologiques  alors que devrait être placé le citoyen au cœur du débat, l’homme au centre des débats économico-développemental, le tout état au service de l’homme et du citoyen en quelque sorte. Afin de construire une société dont non plus l’état ou l’argent, mais l’homme incarnerait la centralité et le citoyen le cœur de toute action politique. Ces valeurs nous obligent à administrer au terme d’une ligue citoyenne un sérieux coup de pied pacifique libérateur au cul du pouvoir de OUATTARA ALASSANE le médiocres et chef des médiocres ivoiriens. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

 

( Note: F-K )

 

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lepetitfils da candy

PAR DA Candy Lepetitfils : Leader de la Légitimité Citoyenne exilé politique de force

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Des fous furieux sans projets qui s’ignorent, ce sont des aventuriers guérilleros qui conduisent notre pays vers l’impasse générateur de chaos.

11 Mai 2013 , Rédigé par dacandylepetitfils

 

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  Les crimes contre l'humanité sont imprescriptibles et non amnistiables si...

 

 

De :Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

lepetitfils da candy

 Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

Voir aussi www.dacanlepetitfils.over-blog.com

 

 (Cette tribune était sur « malonnamadou » quand blog.fr s’est fermé…)

 

Citoyen !!! Après treize (13) de chaos sociopolitique entretenu par l’idée illusoire d’une exclusion communautaire, que d’autres ont qualifié sans attention de crise identitaire, alors qu’il s’agissait pour un carriériste pathologique de se trouver un socle politique en divisant la société commune homogène en communauté régionale pour arriver à ses fins de conquête de notre pays et du pouvoir d’état. Alassane Ouattara est un communautariste criminel qui a su récupérer une frustration faite a une communauté non pas nordiste, mais une communauté crée de toute pièces « des hommes aux grands boubous » pour se hisser a la tête de l’état de côte d’ivoire kidnapper avec les armes internationales des intérêts mafieux par ce communautariste carriériste pathologique en mal de dynastie et de royauté et a la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein atavique de domination sociopolitique par le bien matériel en espérant effacer ainsi un passé atavique peut glorieux et une histoire généalogique qui balaie tout orgueil.

 

 

Donc aujourd’hui, il nous faut restaurer notre société commune homogène qui prohibe le discours communautariste, ethnicisé, tribaliste et sectaire. Ce genre de discours que d’aucuns tiennent souvent devant des citoyens ivoiriens dans l’assiette territoriale ivoirienne, au terme des campagnes de propagandes dites visites officielles, en les étiquetant de nordistes, de sudistes, de ouestistes et de estistes. Alors que la seule chose qui doit prévaloir dès lors qu’on allègue visite officielle est la citoyenneté commune.  Tant que ces gens politicards n’auront pas compris cela, alors il y aurait toujours des crises sempiternelles en Côte d’Ivoire basées sur le communautarisme de rattrapage, comme celle que nous connaissons aujourd’hui. La politique est une science exacte, l’exercice d’un art noble ou toutes paroles, tous actes donnent le résultat qu’ils méritent, dès qu’on ne maîtrise pas ceci, il faut s’abstenir de faire la politique, au risque de créer des monstre contre le peuple, qui n’aspire qu’a vivre dans une nation une et indivisible garantissant droit, liberté, justice sociale et juridique pour tous.

masse de magnans

L’homme politique digne de ce Nom, doit proscrire tout discours qui peut semer des graines de conflit, des germes de crises sociales et des terreaux de haines. Nous a la légitimité citoyenne, nous avons toujours dit et répéter depuis des années que : Pour notre part demain, certainement demain, sans faute demain, si la nature nous épargne le sinistre sort que d’autres frères ont subit, au terme des écueils consequence de l’utilisation des armes en politique d’aujourd’hui, c'est-à-dire, de retourner au pays les pieds devant. Quand  nous allions nous retrouver à Tienko-Odienné ou Sinematiali-Korhogo, à Taabo ou Sassandra, à Soubré ou Dabou, à Bouaké ou Boudiali, à Daloa-Gagnoa ou Divo, à Abengourou ou à Aboisso, à Man ou Danané, à Bondoukou ou à Bouna, nos discours seront précédés de deux mots uniquement et formellement qui sont « citoyen ivoirien, citoyenne ivoirienne » le contraire de ce discours n’est que du communautarisme de rattrapage, de l’etchnicisme pour avoir un substrat politique, du tribalisme comme appui politique, du sectarisme Mauritanien, soutenu par une politique de manipulation, de mensonge, aux conséquences incalculables sur la société à citoyenneté commune et la nation uneet indivisible.

 

 

C’est pourquoi il faut souligner formellement ici que ; Quand l’action politique ne se fonde pas sur les repères fondamentaux, le vivre en commun de partage policé dans le respect des droits et des libertés sera toujours soumis aux aléas de l’arbitraire des armes du communautarisme de rattrapage que viennent légitimer les abonnés à l’opportunisme pathologique, promoteurs de carriéristes criminels, du pouvoir absolu et la quête médiocre de sièges à occuper. Les temps sont révolus où cette idéologie communautariste de rattrapage pour la légitimation du pouvoir d’état par les armes doit apporter un gain par la nomination ou par des rétributions occultes liées à l’accomplissement des missions de l’indignité obscurantisme sectaire et mercantiliste, de la mesquinerie politique du clanisme dans l’exercice du pouvoir d’état. Ce qui constitue la règle d’or de la noble action politique, c’est quand la conjoncture est misérable, que ce soit l’affirmation des principes fondamentaux, la proclamation des idéaux et l’expression forte des convictions politiques. Aujourd’hui, plus que jamais, notre paysage politique est divisé en partisans de l’ordre injuste et l’ordre arbitraire, (celui des usurpateurs du pouvoir d’état par les armes), et en partisans de la résistance contre l’arbitraire des hommes armés qui zigouillent a leurs guise (celui des forces démocratiques et du monde ouvert, qui se veut libre). Donc l’obscurantisme peut chercher à brouiller les pistes, à entretenir l’amalgame et à semer la confusion, mais on ne peut pas convertir le faux en vrai, l’illusion en réalité, le vice en vertu au point de justifier que la démocratie peut être supplantée par quelque chose de meilleur et qui s’appelle usurpation du pouvoir d’état par les armes d’une mafia internationale. Il est des agissements qui dénotent, non seulement le ridicule, mais la bassesse des ambitions perverses, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs dans l’avenir et pour la nation toute entière qu’ils dirigent aujourd’hui.

 

 

Nul n’est obligé de mettre l’éthique en avant ou l’héroïsme de l’attachement à la dignité et à la liberté, puisque les crimes les plus ignobles sont commis par des hommes, mais il est important de savoir raison gardée devant le peuple et l’histoire. Si, le défi a un sens, il importe de défier le camp de l’injustice sociale, de l’arbitraire des armes, de l’inacceptable et de l’injustifiable que sont les tueries, au lieu de s’en prendre aux valeurs qui fondent l’organisation de la société commune et homogène sur le vivre en commun politique et démocratique. En s’inscrivant sur le registre des fossoyeurs de la démocratie, qu’est-ce qu’on veut prouver ou montrer devant l’exigence universelle du retour à la situation politique antérieure de paix pérenne en côte d’ivoire comme sous FELIX HOUPHOUET BOIGNY ? Comment prétendre respecter le sens de la justice et soutenir sans gêne un non-droit manifeste des hommes armés, qui ont fait plus de sept (7000) milles morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état? Qui peut démontrer que la défense des idéaux démocratique peut s’accommoder de l’acceptation de l’acquisition du pouvoir par les armes au nom d’une hypothétique victoire électoral, la prise des armes, qui par essence, est un acte qui résulte du déni de démocratie et du déni de droit en politique? Le bon sens le plus élémentaire ne saurait se prononcer en faveur du régime de non-droit issu de la prise des armes en politique, source des malheurs de tout un peuple sept (7000) morts de citoyens? Comment comprendre que notre pays la côte d’ivoire soit l’exception où l’arbitraire peut tenir force de loi par le soutien monnayable des grands usuriers internationaux?

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Quelle conception idéologique, politique et morale peut-elle inspirer des actions de légitimation de la remise en cause de l’expression légitime du suffrage universel, par la non-participation de toutes les sensibilités politiques et sociales a la vie politique de leur pays? Les principes sont-ils monnayables ? A quel prix ? La souffrance et les espoirs d’un peuple peuvent-ils être soumis à un chantage, a l’intimidation, a la terreur et a la tuerie des hommes armés, orchestré par le non- droit ? Si l’action politique a un sens, il y a un moment où, il est important de réfléchir avant d’agir. Le temps de la fin du règne de l’arbitraire des armes et des hommes armés fera son entrée en scène en ce 21e siècle. Les fauteurs de troubles qui zigouillent les citoyens à leur guise doivent faire attention à des manœuvres sadiques et narcissiques qui leur porteront préjudice à vie, les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. Et la trahison d’un peuple ne s’efface pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile de génération a génération. L’orchestration d’actions de sabotage de la démocratie n'est pas un jeu digne de ceux et de celles qui ont consenti de vrais sacrifices au service d’une cause noble. Pour cause de carriérisme pathologique, on peut entretenir les malentendus et les divergences pour arrivé a ses fins, sans sacrifier le respect de la dignité humaine et de la vie humaine, tout en admettant et préservant aussi le combat autour de l’essentiel qui uni la société commune et qui la forme en état souverain. Il est des moments de la vie, à défaut de la lucidité dans l’action politique, le silence et la discrétion peuvent s’avérer plus efficaces pour l’homme politique qui souhaite la paix sociale pérenne. Car, on ne joue pas avec le sens de l’honneur qui sied a l’homme et on ne joue pas non plus avec le sens de la dignité humaine.

 

 

En politique rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, surtout en période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions pour obtenir des postes, des titres, et des avantages pécuniaires. Dès lors pour un l’homme politique digne de ce Nom, il n’est pas sain de s’afficher partisan d’un événement porteur de honte dans l’avenir, de haine communautariste et de régression sociale pour tout un peuple. Quelle fierté peut-on tirer de l’exclusion des autres sensibilités politiques et des citoyens  de la compétition électorale, donc de la vie politique de leur pays ? Quelle fierté peut-on tirer de la défense de l’indéfendable demain? Pour un l’homme politique digne de ce Non, il y a là une anomalie qui n’honore pas le combat pour l’avènement d’une société juste, libre, et démocratique. Sa soif de liberté, de justice et d’égalité ne peut s’accommoder de la revendication d’une légitimité pour les acteurs de l’acquisition du pouvoir d ‘état par les armes d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux. Notre nation une et indivisible, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, notre peuple nous invite à contribuer à la mission de restauration de l’ordre du droit, de la démocratie, de la légalité, condition d’une vie publique sereine, d’une vie publique paisible,  et non de se mettre dans la posture de cautionner l’acquisition du pouvoir d’état par les armes, en toute illégalité démocratique pour avoir des postes, des titres, et des avantages pécuniaires. En ce moment précis de notre histoire, des erreurs fatales ne sont pas permises, pour un l’homme politique digne de ce Non. 

 

 

Parce que nous avons compris que la seule voie possible pour sortir de l’impasse, c’est d’accepter et d’adhérer au principe démocratique. C’est pourquoi il revient à l’élite d’accompagner et d’encadrer les aspirations légitimes du peuple à vivre dans une société homogène en voie de démocratisation et, non dans une société communautariste où la rivalité s’organise autour des enjeux d’usurpation du pouvoir par la force et la violence. Ou bien on fait le choix de la civilisation, ou bien nous demeurons dans la barbarie ! Il n’y a pas d’alternative ou d’entre-deux, les élections pluralistes sont indispensables à la démocratie et à l’état de droit, quand elles sont obstruées c’est le non droit et c’est l’arbitraire. Notre pays qui veut évoluer ne peut pas être partisan d’un pouvoir arbitraire. Ce phénomène révélateur de la mentalité retardataire et de la culture de l’arbitraire. La confiscation du pouvoir par les armes quelle que soit la nature relève du choix du désordre et non de l’option exigeante pour la civilisation moderne. La démocratie est le fondement de la République dit-on, où la raison est le vecteur de l’action politique. Les acteurs armés par le carriériste pathologique de ce non droit en côte d’ivoire sont grisés par l’émotion de leur ego et la pulsion démesurée de l’instinct carriériste pathologique qu’ils portent.

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 Ce sont des fous furieux sans projets qui s’ignorent, ni perspectifs d’avenir, ce sont des aventuriers guérilleros qui conduisent notre pays vers l’impasse générateur de chaos. Mais comment l’écho de cette folie peut-elle leur parvenir puisque installés eux-mêmes dans la bulle d’en haut à l’écoute des brouhahas et des brouillaminis de leur lobby de presse international intéressé qui font des propagandes monnayables par intérêt réciproque, qu’ils substituent à l’état de la Côte d’Ivoire au mépris de l’avis des citoyens. Ils ne sont au contact du réel et de cette dimension du réel qu’est la position et l’avis du peuple qu’à travers des médias nationaux aplatis et le lobby de presse international intéressé et aux propagandes et campagnes monnayables qui sont tout deux pratiquement à leurs bottes et qui se contentent de relayer des éloges et de flatter leur égos d’aveuglément politique, cacher derrière leurs intérêts égocentriques et celui des intérêts mafieux des grands usuriers internationaux.

 

 

Comment se remettre en cause quand tous les éditorialistes et chroniqueurs des journaux aplatis qui vous sont proches vous renvoient des reflets de mémoire qui continuent à seriner, ignorant Blanche-Neige, en pilonnant que vous êtes la plus beau du monde? Alors même que les citoyens eux, voient ta laideur à travers vos actions politiques et publiques, résultat : au lieu d’une troupe de pédagogues, de technocrates, d’experts honnêtes, réalistes, lucides et d’analystes politiques objectifs qui auraient pu et auraient su convaincre les réticences citoyennes avant l’extrême dégout citoyen face aux tueries sempiternelles des hommes en armes. Justement parce qu’il s’agissait non pas tant de refonder un nouveau pacte républicain, que de rétablir le pacte républicain existant, ce pacte salvateur n’existe plus pour une grande partie du peuple, du fait de la ségrégation politique, sociale, mentale entre les communautés diverses, il existe aujourd’hui une grande partie de la population ivoirienne pour laquelle ce pacte républicain salvateur ne s’applique pas, l’état de droit réel devrait être rétabli sur l’ensemble du territoire dès 2011 après le crime du 11 avril 2011 aussi les mêmes droits, les mêmes possibilités de s’en sortir ou que l’on soit dans l’assiette territoriale de ce pays sur le territoire de la république de côte d’ivoire devraient être garanti à partir de 2011.

 

 

Au lieu de ces actions salvatrices, novatrices, concrètes, les citoyens découvraient soudain derrière le mégalomane Ouattara une meute de croquets, arides et soudards qui ne songeaient qu’à zigouillés les citoyens récalcitrants pour la mise en place d’une politique communautariste de rattrapage et de la protection des intérêts d’une mafia international des grand usuriers internationaux. D’où ce recours systématique à l’expression « dérivés » qui signifient qu’on est écarté du droit chemin, de la seule route praticable en politique, qu’on a franchit une ligne jaune qu’on fonce tout droit dans une ligne rouge  qu’on court vert un précipice abyssal funeste et mortifère. D’où également la propension quasi mécanique à assimiler l’opinion dissidente à une criminalité milicienne et à une rébellion renversante en conséquence à la « Fasciser » à la « criminaliser » à « l’animaliser », pour uniquement protéger les intérêts égoïste, égocentrique, mafieux  et le tout soutenu par une escroquerie intellectuelle et morale.

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 Ensemble si les citoyens ne organisent pas contre la politique du désespoir imposer par les armes le chaos sempiternel serait assurer de son existence. Il est clair que soutenir le non droit et le proclamer publiquement, dans la rue, c’est proclamer une politique du désespoir. L’espoir est, pourtant permis. Espérer, c’est surmonter le désespoir, espérer c’est résister ici et maintenant, afin d’éviter la politique de l’absurde qui ne dessine pas l’horizon d’un avenir meilleur commun. Notre décision est de conjuguer le devoir de résistance et l’appel à la mobilisation de toutes les forces politiques de la nation pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur que celui que veulent nous imposer nos politicards illégaux avec les armes. Le sens de notre volonté politique est à l’aune de notre obéissance aux règles du droit qui constituent le fondement d’une société libre, d’une société cohérente, d’une société de droit et d’une société démocratique où nous pourrons nous épanouir en tant que citoyens libres et égaux.

 

 

Telle doit être l’aspiration commune à tout un peuple qui a tant souffert de la barbarie absolutiste et de l’ethno-tribalo-communautariste. Seule l’ouverture démocratique peut nous libérer de ces maux qui rongent notre société et inhibent toute perspective d’avenir meilleur et de la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même, au terme d’une Amnistie générale dont la validité doit être soumise au vote pour Oui de 50% de l’électorat total inscrit sur la liste électorale. Notre espoir ne doit pas être étouffé par une action irréfléchie, en soutenant l’imposition des armes dans l’arène politique, dont le non-sens est à la hauteur des motivations strictement personnelles que ont mis en mouvement les  acteurs du pouvoir d’état par les armes qui n’est autre qu’un coup d’arrêt irrecevable et inacceptable du processus démocratique dans notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY... Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY

 

 

De :Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

lepetitfils da candy

 Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

Voir aussi www.dacanlepetitfils.over-blog.com

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