Le vote électronique ouvre sur des truquages incontrôlables des votes Proposer par :Lepetitfils Da Candy
Proposer par :Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

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Citoyen !!! Puisque ceux qui ont truqué l’élection présidentielle de 2010 au premier tour sur les procès verbaux au mépris des bulletins de votes dans les urnes, nous annoncent encore une nouvelle trouvaille controuver, qui ouvre sur le truquage intentionnel qu’est le vote électronique pour 2015. Qui va les faciliter les truquages a toutes les étapes du vote de la présidentielle de 2015 et suivantes, de l’acte de vote, au bureau de vote, à la centralisation des votes « lieu par excellence de tous les truquages électoraux » et à la proclamation des résultats des votes. Le vote électronique permet le truquage à grande échelle indétectable par le citoyen votant, toutes les fraudes et truquages sont possibles avec le vote électronique.
Aussi les statistiques des pays qui utilisent ce vote électronique montrent, que les machines à voter favorisent le vote blanc/nul intentionnellement orchestré ou par méconnaissance de l’électeur.
Le vote électronique a été expérimenté pour la première fois en Belgique en 1991 avec deux systèmes différents, Mais n’a jamais été considéré comme une évolution du système électoral, au contraire il a démontré toute ses failles, qui donne une véracité incertaine au résultat des votes et été taxé de très couteux.
En Europe le coût global du vote électronique par électeur et par jour d’élection s’élève à 4,5 euros soit 2955f CFA. Il est de 1,5 euro soit 985 CFA pour le vote traditionnel. Mais ce coût, il faut le multiplier par au moins dix (10) chez nous en côte d’ivoire. La facturation impliquant chez nous plusieurs données pas toutes catholiques…
Voici donc quelques failles générales de ce système électronique creuset de toutes les truquages et fraude massives.
Les failles générales
Ce système a l'inconvénient de ne pas pouvoir être contrôlé par le public, donc de rendre la fraude possible et difficile à détecter et à prouver, et par conséquent de la rendre probable :
*1)-Possibilité de « bourrage électronique d'urnes »
*2)-Possibilité d'orienter le vote des indécis
*3)-Possibilité de payer un électeur en échange de son vote (l'électeur filme son vote avec son téléphone portable).
*4)-Possibilité de remplacer le vote affiché par un vote réellement décompté différent
*5)-Impossibilité du recomptage en cas de contestation
*6)-Possibilité de violer le secret du scrutin de manière subreptice et difficile à détecter
*7)-la validité et la véracité du vote électronique ne sont garanties que par les entreprises fabriquant ou certifiant ces machines sans moyens de contrôle des citoyens
*8)-la machine à voter a beaucoup plus de chances de tomber en panne que l'urne, dispositif infiniment plus simple
*9)-puisqu'il y a un logiciel dans la machine à voter, ce logiciel peut être bogué, même sans intention de frauder.
*10)- Avec le vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, c'est de ne rien pouvoir contrôler
Cette absence de contrôle du citoyen remet en doute la validité du vote d'où l'aphorisme « Avec le vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, c'est de ne rien pouvoir contrôler ». Les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. Une des conditions nécessaires pour établir la validité d’un vote démocratique est que le citoyen moyen ait la possibilité de contrôler le processus électoral. Cette condition est assurée dans le vote classique par la participation de nombreux citoyens au dépouillement des votes (« le peuple se compte »). Dans le cadre du vote électronique, cette possibilité disparaît et il ne reste alors que la possibilité, pour ceux qui sont capables de le comprendre, de lire le code source des programmes informatiques utilisés lors du processus électoral. Il faut encore que ce code source soit publié et être sûr qu'il correspond bien au code binaire du programme installé, ce qui implique un contrôle du processus dès l'installation du système de vote, ce qui reste de toutes façons hors des possibilités du citoyen ordinaire.
Aussi sur la base des expériences récentes, avec le vote traditionnel, le temps d'attente pour voter est de 2 minutes et celui pour connaître le résultat est d’une heure ; avec le vote électronique, c'est la même chose en inversant les termes, donc pas de gain de temps total du processus de vote sérieux. Comme tout truquage électoral, le truquage du vote électronique commence dès le recrutement des agents électoraux et surtout au terme du choix des entreprises fabriquant ou certifiant ces machines électroniques de votes…
Note: www.iev.be et autres
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Face a l’inacceptable et l’injustifiable que sont les crimes ignobles de guerres : Se taire c’est être complice.
De :Lepetitfils Da candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force
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Les mouvements politiques d’utilités citoyennes comme le notre (la légitimité citoyenne, mouvement politique d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale convaincue, totalement indépendante, et surtout Houphouetiste enragée) lieux de confidences citoyennes, sont toujours les témoins directs des effets dramatiques du recours aux crimes contre l’humanité et de l’effet dévastateur de cette politique sur la protection des droits de l’homme dans le monde. Aujourd’hui, c’est l’impunité des chefs d’état en fonction dans le cadre de violations des droits de l’homme solidement documentées, portant atteinte tant aux normes du droit international des droits de l’homme qu’au normes du droit international, pénal et au normes du droit pénal international qui constitue une menace sur l’Etat de droit dans nombres de pays y compris notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

Nous sommes persuader que, si le lobby de presse international très intéressé par Ouattara et consort et aux propagandes et campagnes monnayables auprès de Ouattara et consort avait rapporter au moment juste avec des éléments matériels filmés et photographiés des faits de crimes qui sont en leurs possessions sur: Le charnier de Monoko Zohi, les génocides de Petit-Duékoué et de Guitrozon, bloléquin, l’extermination systématique de plus de 1600 innocents en moins de 48 heures à Duékoué en mars 2011 « confirmée plus tard après découvertes, par les rapports de Amnesty international et de la Division des Droits de l’Homme de l’Onu, ». Les tueries de centaines de paysans à Taï et autres etc.. Les crimes ignobles commis par la rébellion de Ouattara chemin faisant vers le siège du pouvoir GBAGBO au sud de la côte d’ivoire, des crimes de guerre qui ont laissé indifférent Ouattara fort du soutien de son lobby de presse international très intrerêssé et aux propagandes et campagnes monnayables. Nous sommes persuader avons-dit que, la communauté internationale allait avoir un notre regard sur la crise ivoirienne en générale et en particulier la crise postélectorale. Mais hélas le besoin de protection des intérêts mafieux à obliger ce lobby de presse international très intéressé par Ouattara et consort et aux propagandes et campagnes monnayables auprès de Ouattara et consort, de passer sous silence ces crimes ignobles de guerres commis par les fantassins de Ouattara. Tout était monté de sorte que GBAGBO soit vu comme PHARAHON et Alassane comme Moise.

Face a l’inacceptable et l’injustifiable que sont les crimes ignobles de guerres : Se taire c’est être complice.
Tout les crimes ignobles indiqués sous dessous figurent parmi les crimes commis par la rébellion de Ouattara chemin faisant vers le siège du pouvoir GBAGBO
*Les crimes contre l’humanité
Un crime contre l'humanité est une « violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux »
Les crimes contre l’humanité incluent des actes commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique lancée contre toute population civile et en connaissance de cette attaque. La liste de ces actes recouvre, entre autres, les pratiques suivantes :
- meurtre ;
- extermination ;
- réduction en esclavage ;
- déportation ou transfert forcé de population ;
- emprisonnement ;
- torture ;
- viol, esclavage sexuel, prostitution forcée, grossesse forcée, stérilisation forcée ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable ;
- persécution d’un groupe identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste;
- disparition forcée de personnes ;
- crime d’apartheid ;
- autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou mentale.
« Le crime contre l'humanité est la négation de l'humanité contre des membres d'un groupe d'hommes en application d'une doctrine. Ce n'est pas un crime commis d'homme à homme, mais la mise à exécution d'un plan concerté pour écarter des hommes de la communauté des hommes. [... 1 On distingue ce qui singularise le crime contre l'humanité des autres crimes: il est commis systématiquement en application d'une idéologie refusant par la contrainte à un groupe d'hommes le droit de vivre sa différence, qu'elle soit originelle ou acquise, atteignant par là même la dignité de chacun de ses membres et ce qui est de l'essence du genre humain. Traitée sans humanité, comme dans tout crime, la victime se voit en plus contestée dans sa nature humaine et rejetée de la communauté des hommes. [... 1 Une seule disposition lui confère [au crime contre l'humanité] un régime [légal] particulier: il est imprescriptible, c'est-à-dire que ses auteurs peuvent être poursuivis jusqu'au dernier jour de leur vie. » (Le cas Pinochet du CHILI.)
*Crime de la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants,
- Acte par lequel une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales sont infligées sur une personne ;
- Intentionnellement ;
- Aux fins notamment :
- d’obtenir d’elle ou d’une tierce personne des renseignements ou des aveux ;
- de la punir d’un acte qu’elle ou une tierce personne a commis ou est soupçonnée d’avoir commis ;
- de l’intimider ou de faire pression sur elle ou une tierce personne ;
- ou pour tout autre motif fondé sur une forme de discrimination quelle qu’elle soit ;
- Lorsqu'un tel acte est infligé par un agent de la fonction publique ou toute personne agissant à titre officiel, ou à son instigation ou avec son consentement exprès ou tacite;
- Ces douleurs ou souffrances ne résultant pas uniquement de sanctions légitimes.
Il convient de noter que la frontière, entre la torture à proprement parler et les autres traitements cruels, inhumains et dégradants, est loin d’être clairement définie. Elle a d’ailleurs été interprétée de manière variable par les différentes juridictions internationales.
*Le crime de génocide
On attend par crime de génocide l'un quelconque des actes ci-après commis dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel:
- meurtre de membres du groupe;
- atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe;
- soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle;
- mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe;
- transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe
Le génocide est un crime d'une gravité exceptionnelle visant l'extermination d'une collectivité entière. Ce n'est pas nécessairement la destruction physique d'une nation mais aussi un plan concerté visant à détruire les fondations essentielles de la vie d'un groupe ethnique dans le but d'anéantir celui-ci. Le génocide est un crime international qui peut être commis en temps de paix ou en temps de guerre.
Aujourd'hui, la répression du génocide s'impose à tous les Etats, qu'ils aient ou non ratifié la Convention de 1948.

*Les crimes de guerre
Constituent des crimes de guerre, les violations aux lois de coutume et de la guerre. Ces violations comprennent, sans y être limitées, l'assassinat, le mauvais traitement ou la déportation pour travaux forcés ou pour tout autre but, des populations civiles dans les territoires occupés, l'assassinat ou les mauvais traitements des prisonniers de guerre ou des personnes en mer, l'exécution des otages, le pillage des biens publics ou privés, la destruction sans motif des villes et des villages ou la dévastation qui ne justifie pas les exigences militaires
*Les crimes contre la paix
Les crimes contre la paix sont la direction, la préparation, le déclenchement d'une guerre d'agression ou d'une guerre en violation des traités ou accords internationaux ou la participation à un plan concerté ou à un complot pour l'accomplissement de l'un de quelconque des actes qui précédent.
Ils sont les conséquences de tous les agissements internationaux pouvant entraîner le déclenchement d'un conflit armé.
*Le crime d'apartheid
Selon la Convention du 30 novembre 1973, le crime d'apartheid est l'intention d'entretenir ou d'instituer la domination d'un groupe racial d'êtres humains sur un autre

*Le crime d’agression
Le crime d’agression s’entend de la planification, la préparation, le déclenchement ou la commission d’un acte consistant pour un État à employer la force armée contre la souveraineté, l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un autre État. La direction, la préparation, le déclenchement ou la poursuite d'une guerre d'agression ou d'une guerre en violation des traités, assurances ou accords internationaux, ou la participation à un plan concerté ou à un complot pour l'accomplissement de l'un quelconque des actes qui précèdent.
L’auteur de l’acte d’agression est une personne qui est effectivement en mesure de contrôler ou de diriger l’action politique ou militaire d’un État.
*Le crime de disparition forcée
- Une arrestation, une détention, un enlèvement ou toute autre privation de liberté ;
- Commis par des agents de l’Etat ou par des personnes ou des groupes de personnes qui agissent avec l’autorisation ou l’acquiescement de l’Etat ;
- Suivi du déni de la reconnaissance de la privation de liberté ou de la dissimulation du sort réservé à la personne disparue ou du lieu où elle se trouve, la soustrayant à la protection de la loi.
Le crime de disparition forcée ne cesse pas tant que le sort de la personne disparue n’est pas élucidé – cela s’applique également à la prescription et à la compétence rationae temporis. « La cas Guy-André Kieffer un journaliste franco-canadien, né le 25 mai 1949 qui a disparu le 16 avril 2004 à Abidjan, capitale économique de la Côte d'Ivoire,»
(Le tout constituant un crime contre la paix et la sécurité de l'humanité prescrit dans des conventions onusiennes)

C’est pourquoi nous a la légitimité citoyenne, nous ne cessons d’appeler un Tribunal Pénal International pour la côte d’ivoire (TPI-CI) « a défaut d’un accord général sur le principe d’une Amnistie général référendaire 50% de Oui» que d’aucuns disent déjà que ce Tribunal Pénal International pour la côte d’ivoire (TPI-CI) serait un monstre déchainé dans l’espace politique ivoirien, qui fera des énormes ravages dans le paysage politique ivoirien. Et de nous poser la question de savoir : vous pensez que qui il peut épargner au terme de la crise ivoirienne par exemple ? Ou tout le monde est coupables à divers degré, des auteurs directs aux auteurs indirects, des coauteurs directs aux coauteurs indirects, de complicités actives aux complicités passives, de recéleurs actifs aux receleurs passifs etc. Ma réponse a été net : nous, nous préférons ce que vous qualifié de monstre, qui serait pourtant quadrillé par des normes juridiques internationales prescrites, qui lui sont infranchissables, donc confiné dans son champ d’application mécanique, a une cour pénale internationale des vainqueurs et de formalisme judiciaire théâtral. Et qui se plait dans un rôle de complémentarité judiciaire aux états criminels. (La cour pénale internationale (CPI) notre juridiction est complémentaire de celle des États « même criminels ».)

C’est pourquoi nous soutenons que : si la côte d’ivoire doit sortir de cette sale crise qui a fait près de sept milles (7000) morts aujourd’hui, par la voie judiciaire internationale, il nous faut absolument un tribunal pénal international de création onusienne (conseil de sécurité). Dont la création résulte ainsi de la décision unilatérale d’un organe international, disposant du pouvoir de prendre des décisions obligatoires à l’égard de l’ensemble des Etats membres des Nations Unies. Non seulement la création d’un tel tribunal s’impose de droit international général à tous, mais sa compétence pénale est obligatoire pour tous (Etats membres des Nations Unies). Que nous cessons de réfléchir à la faisabilité d’une telle nécessité absolue pour la paix nationale en côte d’ivoire, la paix internationale et partant la paix et la sécurité de l’humanité.
De :Lepetitfils Da candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

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La côte d’ivoire est gérer par procuration des grands usuriers internationaux comme une boutique de Mauritanien vendeur de tapis au Burkina
Extrait d’une tribune de : Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr
« Le citoyen épris de paix et de justice aspirant à acquérir un peu de droit, n’a évidemment pas droit de cité dans ce monde-là, piloté par un dirigiste aveuglé par les avantages indus du pouvoir d’état. »
Les bouleversements sociaux « exclusion politique, chasse au sorcière, persécution politique et harcèlement moral, donc escroquerie morale, obstruction a la liberté d’expression» que connait aujourd’hui notre pays, suite à la sale guerre postélectorale, qui résulte de l’aggravation de la crise déclenchée en septembre 2002 suite a une tentative de coup d’état contre un pouvoir démocratiquement élu, tout comme le coup d’état en décembre 1999, a la seule différence que, manqué le coup d’état de 2002 n’a pu être une révolution des œillets, qui a été alors transformé en rébellion par celui là même, qui est le commanditaire et l’auteur principal de sa révolution des œillets du 24 décembre 1999 et qui se trouve bombarder aujourd’hui président de la république, grâce aux armes d’une mafia internationale sous couverture onusienne. Ces bouleversements sociaux disons-nous, soutenus et entretenus actuellement par le duel des clans d’un bloc politique composite en alliance pour l’exercice du pouvoir d’état, a provoqué un émiettement du pouvoir politique et institutionnel entre de multiples centres d’intérêts partisans, qui ne sont plus en mesure de s’entendre autour des intérêts disparates, éparses des uns « sincères dans l’alliance » et des autres « roublards qui veulent tout accaparer ».
Alors, ces clans jouent au jeu de la neutralisation avec dans le viseur les élections présidentielles de 2015 qui sonnera le clash c'est-à-dire une explosion du bloc politique, comme il est de coutume qu’on peut coudre une déchirure, mais qu’on ne peut pas souder une explosion, alors vive l’affrontement au grand jour entre ex-alliés. C’est pourquoi qu’au passage aujourd’hui, les dirigeants de l’état au plus haut niveau détruisent les institutions politiques pour s’accaparer des institutions économiques pour faire de quelques uns des multimilliardaires dans la perspective des affrontements fratricides. Ils assujettissent donc les valeurs de la république et la morale sociétale, les normes de gestion de la société, la cohésion sociale et la paix sociale pérenne, a un pouvoir dirigiste dont les seuls soucis aujourd’hui semble être les élections présidentielles de 2015 et suivantes. Mais voilà ! Aucun des membres de ce clan en alliance, ne détient une force politique suffisante pour imposer de force sa logique politique a l’autre et donner une cohérence à l’action du pouvoir d’état, les uns veulent voir les autres jouer contre leurs propres camp en perspective des élections présidentielles de 2015, donc ne veulent guère corrigés les incohérences de la gouvernance commune.
Ce qui donne cette impression de pouvoir monarchique en difficulté de naissance et l’absence d’homogénéité dans l’action publique et institutionnelle. Mais aussi malheureusement chacun des membres de ce clan a suffisamment de capacité politique de nuisance certaine pour empêcher l’autre de s’approprier la décision publique ou gouvernementale et nous sommes alors dans la logique de chacun pour soi Dieu pour tous, chacun engager dans la course effrénée pour les élections présidentielles de 2015, qui se jouera certainement entre les membres du même clan « bloc politique composite en alliance ou une candidature est déjà annoncée a trois (3) ans des élections, suivie de d’autres mimiques expressives de candidatures». Et le résultat est terrifiant : chacun tire de son côté, n’importe comment, en épiant les autres, à l’image de ces rapaces rassemblés autour d’une proie en décomposition avancée, en se battant parfois avec leurs semblables, en cohabitant avec eux le reste du temps, en s’alliant toujours contre ceux qui ne font pas partie de leur monde.

Et c’est la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny qui paye et payera toujours l’addition, donc vive le chaos social sempiternel.
Le citoyen n’à aucune valeur sous ce pouvoir dirigiste, d’une ploutocratie nouvelle éclose sous nos yeux en 2011

*Un pauvre citoyen épris de paix et de justice aspirant à acquérir un peu de droit, espérant à un partage équitable des ressources nationales, espérant a participer a la vie politique de son pays, n’a évidemment pas droit de cité dans ce monde-là, d’un pouvoir dirigiste, d’une ploutocratie nouvelle éclose sous yeux en 2011 ou un dirigiste assis sur le pouvoir d’état et les ressources souveraines de l’état, ne vise qu’a faire de quelques uns de sa fratrie des multimilliardaires. *Le citoyen épris de paix et de justice aspirant à acquérir un peu de droit, espérant à un partage équitable des ressources nationales, espérant a participer a la vie politique de son pays, n’a aucune importance dans ce système. *Le citoyen épris de paix et de justice aspirant à acquérir un peu de droit, espérant à un partage équitable des ressources nationales, espérant a participer a la vie politique de son pays, n’a pas d’existence aussi dans ce système dirigiste, d’une ploutocratie nouvelle éclose sous yeux en 2011. Il peut être bafoué dans ses droits fondamentaux les plus élémentaires, le droit a la vie par exemple et dans sa liberté les plus sacrés le droit a l’expression libre et le droit de participer a la vie politique de son pays.
Le citoyen reléguer au second plan, ne bénéficier de rien dans la gestion des ressources souveraines nationales systématiquement pillées, et défenestrée « qui sont désormais de la normalité ». On peut alors aller de chaos social et à des crises sempiternelles entretenues pour satisfaire des appétits carriéristes pathologiques, motiver par l’accaparement des biens publics, tant que le pouvoir échoit au dirigiste et a ses maitres les usuriers internationaux qui sont ses soutiens monnayables et le service intéressé d’un lobby de presse aux propagandes monnayables. Donc le citoyen ne compte pas sur l’échiquier politico-institutionnel ivoirien. Son sort, et celui de sa patrie la Côte d’Ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY sont liés à cette évidence, qui veut que: un pouvoir dirigiste au service d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, soutenu par une presse internationale intéressée et aux propagandes monnayables et qui ne vise qu’a faire de quelques uns de sa fratrie des multimilliardaires, grâce aux deniers publics pour pouvoir assouvir un vieux dessein de domination sociale par le bien matériel, et aussi préserver les intérêts de ses maitres des intérêts extérieurs mafieux, ne peut générer pour arrivé a ses fins, que des crises sociales terreau fertile au vol et au pillage des biens publiques. C’est pourquoi mêmes en 2015, il n’y aura point d’opposition significative aux différentes élections si ? Leurs participations a la gestion des affaires publiques est contraire a l’objectif visé par le dirigiste et ses maitres les grands usuriers internationaux, maintenir au moins leur valets au pouvoir en côte d’ivoire au moins pendant vingt « 20 » ans. Pour se faire, ici le jeu est puéril ou enfantin, une reforme constitutionnelle faisant passer le mandat présidentiel de cinq « 5 » ans a sept « 7 » ans qu’ils s’efforceront a faire passer au referendum par le même système de truquage du premier tour de la présidentielle de 2010, la loi n’étant jamais rétroactives, ce principe est du pur droit international coutumier, « c’est a dire le droit des droits » et voici le compte comme a la maternelle : 5+7+7= 19 ans de pouvoir) et le tour est joué.
Dès lors, une seule question parait importante aujourd’hui : comment faire en sorte que ce citoyen épris de paix et de justice peut être restauré dans ses droits, dans tous ses droits, a fin qu’il puisse exister dans sa patrie, sur la terre de ses ancêtres ? Il sera nécessairement et obligatoirement question de résister au pouvoir dirigiste et ses maitres les grands usuriers internationaux au risque de sa vie physique « sept (7) milles ne sont t-ils pas tombés sous les balles assassines d’un conquérant sur le champ d’honneur ? ». Parce que depuis que ce dirigiste couvert d’un communautarisme de rattrapage s’est accaparer du pouvoir d’état avec les armes d’une mafia internationale, notre patrie la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY est devenue le pays de tous les maux ; le pays Des milliers de morts zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état « quatre milles (4000) pour la seule période postélectorale, le pays des coup d’état 24 décembre 1999 et de tentative de coup d’état septembre 2002, le pays de la rébellion armée qui a fait a ce jour plus de sept milles « 7000 » morts aujourd’hui comme rien n’était, du normal quoi !!! Parce que (Alassani puissanci â mâgnî dê), le pays du holdup électoral ou les procès verbaux décident du résultat des élections en lieu et place des bulletins de votes des citoyens dans les urnes électorales et des casses orchestrées des banques, des institutions financières, le pays du communautarisme de rattrapage, d’abord pour se greffer a un socle électoral, ensuite pour organisé le vol et le pillage par des médiocres, le pays des grèves, le pays de la crise de confiance, le pays de la crise de la légitimité du pouvoir, le pays des détournements des deniers publics, de la corruption, des vols synergiques, des pillages de nos ressources naturelles, souveraines, le pays des fonds fantaisistes de souverainetés astronomiques, le pays de l’obscurantisme politique sectaire, de la voyoucratie, de la mangecratie, tout pour manger, tout à manger, tout faire pour manger, donc le pays de tous les chaos sociaux et politiques. Et chaque portion de la société se sent attaqué dans son assisse fondamentale. Que la nature nous en protège. Donc il serait inconcevable que le citoyen ne résiste pas à celui qui gère sa patrie, nation souveraine une et indivisible, par procuration d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux comme une boutique de Mauritanien vendeur de tapis au Burkina Faso,
Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

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