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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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Du 11 Avril 2011 au 11 avril 2012, il y a un « 1 » an que le communautarisme criminel et mafieux usurpait le pouvoir en côte d’ivoire avec les armes Onusienne.

7 Mai 2012 , Rédigé par dacandylepetitfils

la cote d'ivoir de demain à assister aux crimes de ourattaPar Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exil forcé

 

 

Contact: article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

 

Le communautarisme criminel et mafieux Alassanéen:

 

 

Alassane Ouattara est un communautariste criminel qui a su récupérer une frustration faite a une communauté non pas nordiste, mais une communauté crée de toute pièces « des grands boubous » pour se hisser a la tête de l’état de côte d’ivoire kidnapper avec les armes internationales des intérêts mafieux par ce communautariste carriériste pathologique en mal de dynastie et de royauté et a la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein atavique de domination sociopolitique par le bien matériel en espérant effacer un passé atavique peut glorieux et une histoire généalogique qui balaie tout orgueil. Et Oui comme il est de principe que le lien social est politique, ce Mauritano-Voltaïque qui n’a aucun lien de rattachement avec le pays « la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY » qu’il voulait conquérir ne pouvait que se permettre tout même à marcher sur les corps de six milles « 6000 » citoyens dont trois milles « 3000 » citoyens pour la seule période postélectorale. « Alassane puisancy à mâgnî dê » Nous dit-t-on, non tu es borné, tu es une vache de citoyen qui ne pense qu’a manger. SAFROULAYE !!! Donc citoyen ! Voici décrit ici ci-dessous succinctement et de façon litote le communautarisme criminel trouvaille de ce Mauritano-Voltaïque avec lequel il veut te conduire au chaos social sempiternel

 

 

Le communautarisme criminel et mafieux Alassanéen est mortifère, périlleux et chaotique

 

 

Le communautarisme désigne la tendance au sein des États-Nations à privilégier les règles en vigueur au sein de catégories particulières au détriment de la règle commune. Il marque donc une rupture dans la tendance séculaire à la résorption des particularismes au profit de « communautés de citoyens » fondées sur des institutions et un projet politique commun et non plus des croyances religieuses ou une « identité », raciale ou culturelle.

 

Ce communautarisme ne se confond pas avec la reconnaissance de tels particularismes, inévitables et nécessaires dans nos sociétés mouvantes. Il représente une tentative politique d’utiliser ces particularismes contre d’autres groupes et/ou contre l’appartenance à une société nationale unifiée.

 

Sa vogue actuelle relève incontestablement d’une « bulle » politicard, dont l’enflure prélude peut-être à l’éclatement. C’est un « sujet de société » facile pour les politicards. Le thème est porteur en ce qu’il rencontre la réelle inquiétude du public face au délitement du lien social. Pour autant, l’écrasante majorité des habitants des pays développés n’aspirent qu’à fondre leurs différences dans une société homogène, où l’origine, la religion ou la préférence sexuelle ne concerneraient que l’ordre privé.

 

 

Nous pensons que le communautarisme est un véritable problème. D’abord parce que sa promotion par les politicards et les élites mangecrates est plus qu’un hasard : c’est une stratégie de domination. Ensuite parce que, le poison est à effet lent. Même modestes, les symptômes de communautarisme sont inquiétants pour l’avenir. Et Enfin parce que, si nous quittons les frontières des terres de nos ancêtres, les guerres communautaires ravagent le Moyen-Orient, les pays ex-socialistes, l’Afrique...

 

 

Pour ces raisons, il ne suffit pas de dénoncer l’escroquerie intellectuelle des sociologues-communautaristes de salon et des journalistes intéressé qui promeuvent le communautarisme, il faut également en montrer la logique sociale et le péril réel qu’il recèle.

 

 

Le danger du communautarisme dans nos sociétés tient à sa propension à s’étendre et entraîner toute la société dans les affrontements dont il se nourrit. Par ailleurs le défaut d’analyse sociale de nombre de républicains les conduit à aggraver le processus.

 

 

Cette communauté dite nordiste qui n’est basée ni sur la nation souveraine, ni sur la terre ancestrale commune, ni sur la religion atavique commune, du moins dans sa forme actuelle revendication de rattrapage, ni sur les intérêts matériels commun, mais sur une identité de situation, sociale dite opprimée pourrait être un lien véritablement d’affection, de culture et d’entraide sélective.

 

 

Soulignons bien l’essentiel de cette réflexion : les communautés, comme n’importe quelle représentation raciale ou ethnique, n’existe pas : c’est un fantasme. Mais ce fantasme va prendre corps par le conflit lui-même. À partir de là, les individus concernés ne peuvent qu’incorporer à leur identité cette communauté de situation.. Dans un second temps, de belles âmes viendront prêcher la « tolérance », la « coexistence », le « respect de la différence » sans s’apercevoir que le contenu même de leurs arguments entérine la configuration « ethnique » qui peut certes se stabiliser temporairement, mais porte en elle les camps et les prétextes des conflits futurs.

 

 

Ces communautés cantonnent leurs revendications à l’obtention de privilèges sélectifs divers, d’exceptions juridiques ou d’exigences culturelles folkloriques. Donc incapables d’unifier une société complexe mêlant des populations d’origines diverses et confrontée au défi de restaurer sa souveraineté nationale sur les puissances économiques extérieurs, ces communautarismes s’analysent avant tout comme des instruments des intérêts extérieurs pour égarer les peuples dans des guerres intestines les uns contre les autres qui ne connaîtront que des vaincus segmenté.

 

 

Ces communautaristes nouveaux qui tirent leur parcelle de pouvoir et leurs ressources politiques de l’identification à une « communauté factice » ont tout à gagner de l’exacerbation des conflits sociaux. Ce ne sont pas nécessairement des cyniques ni des escrocs mais aussi des carriéristes pathologiques en mal de dynastie et de royauté a la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein atavique de domination sociopolitique par le bien matériel en espérant effacer un passé atavique peut glorieux: le double bind du tourbillon communautariste propulse au premier rang ceux qui en expriment le mieux la logique de chaos social, de différenciation ; les fanatiques de ce communautarisme de rattrapage ont le vent en poupe au contraire des prêcheurs plus modérés pour un tous ensemble dans une nation une et indivisible garantissant liberté dans tout les sens et justice juridique et sociale pour tous.

 

 

La spirale communautariste sélectionne des dirigeants pour qui l’affrontement est au cœur du projet politique et le chaos au cœur du projet social. Les autres apparaissent comme mous, vulnérables, méprisables et finalement restent sur les bas côtés du mouvement social, témoins impuissants ou renforts de la dernière heure de la guerre communautaire inéluctable.

 

 

L’État a alors renoncé à son rôle, il hurle avec les méchants loups, le ministre de l’Intérieur ethnicise, communautarise, les faits divers et assure la promotion de chaque horreur pour mieux installer le climat de terreur. Les journalistes soutien intéressé, pour l’amour de l’audimat crédules, le plaisir d’étaler leurs bons sentiments manipulateurs et leur mépris des communautés dangereuses, en rajoutent dans le spectacle et la promotion du sordide. L’ordure des uns sert de faire-valoir de celle des autres et bonjour la violence de masse.

 

 

À qui profite le crime, en effet ? À tous ceux dont la haine communautaire éclipse les inavouables besognes, ces carriéristes pathologiques en mal de dynastie et de royauté a la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein atavique de domination sociopolitique par le bien matériel en espérant effacer un passé atavique peut glorieux. Et vive les bêtes en cage qui s’entredévorent sous l’œil goguenard des gardiens indifférents.

 

 

À l’évidence ici nous forçons le trait à dessein pour mettre en évidence un danger de destruction sociale qui, bien entendu, rencontre des obstacles et des contre-tendances.

 

 

« Le communautarisme criminel et mafieux pour se soustraire au cycle de la violence qu’il enclenche, le pouvoir cesse de se montrer dans sa vérité nue qui est dominations, intimidation et crime, et substitue à l’usage direct de la force physique armée un notre système intellectuel de justification et de dédouanement. Le discours dominateur devient alors par l’intimidation et le crime une forme d’action dominatrice. Loin d’avouer sa véritable nature criminelle, il distrait l’attention collective des citoyens et la détourne vers des objets sophistiqués de légitimation inaccessible à tous les citoyens. C’est le début d’une histoire cruelle où l’empire des choses ne vaux que par le don de sa vie, où le règne ne peut qu’équivaloir à la gloire et à l’honneur, où tout n’est qu’initiation et révélation que par le sang qui coule. En cet instant, la nécessité de la bravoure citoyenne se dilue dans l’énoncé civil du politique, la guerre, la bravoure, la mort et le sang se lient à la paix sociopolitique, aux stratégies politiques de sauvegarde du pouvoir, à la parole donnée et au droit. Et vive la dictature, le despotisme, la tyrannie et le chaos social sempiternel. Donc a vos coups de pieds bien administré au cul de ce pouvoir communautariste de Alassane Ouattara,citoyen !!! Il n’est rien au monde d’aussi puissant qu’une idée dont l’heure est venue, citoyen !!! »

 

 

Mais aussi cette forme d’action dominatrice n’en constitue pas moins une menace, de par sa place dans les stratégies de la politique communautariste et sa dynamique cumulative ; la conscience démocratique du peuple peut sombrer dans la désespérance sociale et se pulvériser dans les affrontements communautaires sempiternels. Ici désigner le péril n’est pas prononcer un pronostic sur sa réalisation, mais se donner les moyens de le contrer avec une ligue citoyenne conscientisée pour le droit, la liberté, la démocratie, et l’état républicain de droit.

 

 

Parce que les groupements intermédiaires entre l’État et les individus n’ont pas tous vocation au communautarisme. Certains d’entre eux au contraire maillent la société de rapports de réciprocité et de complémentarité sans rapport avec la vocation de l’État. Cette dernière vertèbre une société étendue, l’unifie par des règles de liberté et l’égalité, des codes juridiques et morals et des procédures démocratiques communs. Mais l’administration rationnelle qu’il constitue est trop lointaine et générale pour suffire au contrôle social ni organiser dans le détail la complémentarité des rôles ni enfin gratifier les individus d’une identité sociale achevée renforcent la société et la protègent des tendances aux conflits mortifères.

En revanche les « communautés » deviennent pernicieuses dès lors qu’elles enserrent les individus dans des relations privilégiques exclusives, qu’elles fragmentent la société en sous-ensembles communautaires prétendant à l’autosuffisance.

 

 

Les sous cultures nationales, les religions, les groupes « ethniques », régionaux ou sexuels appartiennent parfois à cette seconde catégorie. Parfois seulement, car ces communautés contribuent au maillage des liens sociaux. Mais ceci à condition que la force de l’État souverain et de la culture commune contienne leur influence sur leurs membres, que leur domaine de compétence soit sévèrement borné pour prévenir la dynamique centrifuge qui s’en emparerait en d’autres circonstances. Les rapports entre elles et avec l’État s’apparente à un jeu démocratique de contre-pouvoirs, qui permette à leurs membres à la fois de participer à leur dynamique socialisatrice, et d’y échapper lorsque celle-ci se dresse contre l’existence de la société comme ensemble intégré.

 

 

Lorsque ces conditions s’affaiblissent, le rapport se modifie entre le national et le communautaire — imperceptiblement d’abord, dans la mesure où les routines nationales survivent aux circonstances qui les ont formées. Mais peu à peu des événements imprévus, ou le « prosélytisme » obstiné d’entrepreneurs politiques désireux d’exploiter à leur profit l’affaiblissement des institutions communes, activent la dynamique communautariste. Plus elle se développe, plus l’absence de résistance est manifeste, ce qui encourage encore les dirigeants « communautaires ». Petit à petit la fragmentation s’affirme comme le nouveau « sens de l’histoire », les élites quittent le service du bien commun pour celui de leur « communauté » d’adoption. C’est toute l’histoire de la Yougoslavie post-titiste, triste symbole de la destruction d’une nation en construction par le communautarisme mafieux et criminel.

 

 

Au-delà des indignations de commande qui ponctuent chaque apparition de la bête immonde qu’est le communautarisme, il faut identifier le terreau du mal qui peut conduire a la violence de masse, faute de quoi les meilleures intentions continueront à paver l’enfer de l’escalade communautariste des carriéristes pathologiques en mal de dynastie et de royauté a la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein atavique de domination sociopolitique par le bien matériel en espérant effacer un passé atavique peut glorieux et une histoire généalogique qui balaie tout orgueil.

 

 

En dehors de la critique intellectuelle que nous menons ici, la seule réponse citoyenne et militante au communautarisme est dans la réactivation des enjeux sociaux et nationaux. La réaction légitime face aux dégâts des intérêts extérieurs qui soutiennent le communautarisme doit se détourner des « ennemis » de substitution que crée le communautarisme, et se reporter sur les seuls enjeux susceptibles de re-stabiliser l’ordre social : la ligue citoyenne pour les droits fondamentaux, les libertés individuelles collectives, la réconciliation nationale entre tous y compris entre hommes politiques, la restauration d’un état fort et d’un état républicain de droit et la reconstitution de l’État détruit par le communautarisme carriériste pathologique en mal de dynastie et de royauté a la recherche de biens matériels pour assouvir un vieux dessein atavique de domination sociopolitique par le bien matériel en espérant effacer un passé atavique peut glorieux et une histoire généalogique qui balaie tout orgueil. Donc a vos coups de pieds bien administré au cul de ce pouvoir communautariste de Alassane Ouattara,citoyen !!! Il n’est rien au monde d’aussi puissant qu’une idée dont l’heure est venue, citoyen !!! »

 

 

Le Leader de la Légitimité Citoyenne : Lepetitfils Da Candy en exil forcé

 

 

Contact: article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

 

(Voir aussi plus de posts recents et plus d’archives citoyens!!!)

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A vos coups de pieds bien administrés citoyens !!! Et çà fichera le camp pour laisser la place a la paix sociale pérenne ,citoyen!!!

7 Mai 2012 , Rédigé par dacandylepetitfils

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PAR Lepetitfils Da Candy : Leader de la Légitimité Citoyenne en exil forcé

 

Contact Email : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

 

Le sectarisme communautaire frère jumeaux de la violence de masse,

 

 

 

Citoyen nous avons toujours dit ; que si l’on veut être crédible, il nous faut montrer notre capacité a faire bouger les lignes sociopolitiques, la question est de savoir comment a partir de notre socle commune de valeur, nous sommes tous des profonds HOUPHOUETISTES, nous répondront a l’entente de la patrie prise en otage par des aventuriers communautaristes criminels et mafieux qui veulent se remplir les poches de deniers publics pour assouvir un vieux dessein de domination sociale par le bien matériel et pour enfin avoir leurs dynastie inespérée et une royauté imaginaire et exutoire d’une histoire atavique peut glorieuse . Ce que veulent les ivoiriens, citoyens !!!, c’est l’ordre social, la stabilité politique et une écoute mutuelle.

 

 

 

Il est difficile a expliquer au 21e siècle en démocratie que la paix sociale pérenne ne puisse être obtenue que par l’octroie du pouvoir d’état qu’aux hommes armés et par les armes au mépris du droit et des règles démocratiques. Cette difficulté majeure tout bon citoyen a le devoir infaillible de les résoudre. Donc résoudre ces difficultés posées par un carriérisme pathologique, aveugle et ces multiples confusions existantes dans la sphère politique, dans espace public, ton espace citoyen et dans l’exercice du pouvoir d’état, passe par le repérage des personnes aux effets négatifs sur notre vie politique et sociale et leur mise à l’écart de la direction de nos affaires publiques.

 

 

Il faut les repérer « et nous les voyons ostensibles dans le crime contre l’humanité » car rien même l’ignorance, ni la bêtise, même la misère sociale, la limitation intellectuelle et scientifique, l’indigence morale et mentale, la politique du ventre, la quête inespéré d’effacer un passé atavique peut glorieuse par la recherche effréné du bien matériel pour asseoir une dynastie exutoire de ce passé atavique peut glorieuse, n’excuse la haine obscurantiste, la différenciation pour avoir un socle, le sectarisme communautaire frère jumeaux de la violence de masse, l’égoïsme et l’égocentrisme ériger en système de gouvernement et l’irresponsabilité dans la gestion social, d’une société, qui aspire a être policée.

 

 

Une société qui se doit d’être incarné par une société civile forte agissant dans l’espace public, son espace a elle, entre l’état et l’individu, où il n’y a que le vide que doit occuper cette société civile. Dans ce cas ou aller chercher la légitimité d'un État ? Dans son histoire politique? Dans sa puissance armée? Non. Un État républicain de droit puise sa légitimité dans sa démocratie. La démocratie est ici prise au sens moderne et large, c'est à dire des élections libres et disputées, un respect du pluralisme politique, des libertés publiques, un État de droit, en somme un gouvernement du débat républicain inclusif.

 

 

 

Le président des États Unis ne possède qu’un seul pouvoir réel, le pouvoir de persuader

 

 

Cette expression libre que nos nouveaux communautaristes n’ont aucune raison de la bâillonnée, de la liquidé au nom d’un pouvoir, de l’embastillée, de la mépriser en mettant toujours leurs crimes contre l’humanité sur le compte des hypothétiques provocations ou des erreurs toujours soutenues par des regrets réaffirmés. Cette habitude criminelle, nouvelle du pouvoir ivoirien, ne fait qu’en rajouter sur la coupure entre la Côte d’Ivoire d’en bas et celle d’en haut, entre les citoyens ordinaires chassés comme des gibiers par des FRCI tout feu, tout flamme qui en massacrent a guise dans l’indifférence totale et les élites en grande partie acheter et aux actions politiques monnayables chargés de dire ce qui est juste, bon pour la société. A force de voir des gens dire tout et son contraire parce qu’agissant dans le sens de leurs ventres avec l’assurance du divin, certains érigent la méfiance envers les autres en principe politique suprême et pensent que les mensonges politiques ou d’état sont l’arme absolue dans l’arène politique. Ces hommes venus de HAUTE VOLTA en passant par le nord ivoirien, terre de nos ancêtres pour arrivée au pouvoir ont toujours fait le contraire de ce qu’ils ont promis. Ils appartiennent à ce pouvoir communautariste criminels et mafieux là qui n’avouent jamais leurs forfaits, çà jamais… et détestent l’autocritique, l’auto-examen l’auto-mise en cause et la contrition qui sont des hautes valeurs humaines. Alors même que tout homme politique se doit de persuader son peuple, de convaincre le peuple et non de le contraindre par les fusils, de le vaincre par les armes. « Richard NEUSTAD un grand expert des présidences américaines observait en 1960 dans un livre qui est devenu la bible de Jack KENNEDY en politique, que le président des États Unis ne possède qu’un seul pouvoir réel, le pouvoir de persuader ».

 

 

 

Les ivoiriens ne demandent plus un HOUPHOUET BOIGNY, ils savent que cela n’est pas donné à n’importe qui. Ils veulent simplement un « Leadership » moins cynique déterminé à servir plutôt qu’à se servir du pouvoir pour contraindre et pour vaincre le peuple. La confiance indispensable a toute stabilité sociale au 21e siècle ne peut s’instaurer entre le pouvoir et les citoyens, si elle n’est pas réciproque. Les gouvernants de notre fichu de pays retrouveront leur légitimité le jour où ils feront suffisamment confiance à ceux qu’ils dirigent pour comprendre que l’avenir commun dépend moins de leurs décisions que l’espace laissé libre au développement de l’esprit de responsabilité citoyenne. Donc citoyen !!! Il est temps et grand temps de dire que çà suffit…..

 

 

La côte d’ivoire n’a pas bougé d’un iota depuis le 24 décembre 1999

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Une occasion unique nous était offerte à l’occasion de l’infraction du 24 Décembre 1999, des élections calamiteuses d’octobre 2000 et de l’élection présidentielle de 2010 truquée sur les procès verbaux des bureaux de votes, de réformer en profondeur un système institutionnel obsolète, absurde, mafieux qui arrache le pouvoir au citoyen de façon obscure avec des manipulations systémiques et langagière sans se préoccuper du droit, des règles et de l’intérêt des citoyens, a moins que les fusils et la violence en politique soient devenu l’élément de valeur. Ce qui en conséquence dévalue la représentation nationale tout en organisant l’intrigue florentine au sommet de l’état « un conseiller aurait dit en 2010 que la voie du pouvoir passait par l’absence de BEDIE au second tour de la présidentielle et qu’il convenait de travailler sur les procès verbaux des votes au mépris des bulletins de votes, même s’il faut frauder ».

 

 

Donc citoyen !!! Au-delà de toute cette pression des armes des FRCI et de tout ce cinéma médiatique d’autosatisfaction des communautaristes criminels et mafieux. Il nous faut, nous déterminer surtout en fonction de la capacité des uns et des autres de conserver la paix, la démocratie, l’état de droit, pour se faire au besoin il faut s’inscrire dans la rue opposante consensuelle, équilibriste, critique et régulatrice pour administrer un coup de pied au cul de ce pouvoir communautariste de la Rencontre Des Ripoux, qui n’est préoccuper seulement que par l’intérêt pour eux de rendre quelques uns multimilliardaires pour assouvir un dessein de domination sociale et politique , en quête de ploutocratie et en mal qu’ils sont de dynastie et de royauté. Citoyen !!! Ton droit, ta liberté, la démocratie se trouvent tous désormais au bout de ton coup de pied au cul de ce pouvoir ce pouvoir communautariste de la Rencontre Des Ripoux. Administre le bien citoyen !!!

 

 

La situation actuelle est celle du 24 décembre 1999

 

 

Il est facile pour ces communautaristes criminels et mafieux de se livrer aux surenchères verbales autour des questions faciles de la réconciliation et de la paix sociale pérenne et de se laisser guider par la passion des intérêts personnels égoïstes et égocentriques, il est par contre plus difficile pour eux d’emprunter les voies qu’indique la pure raison bénéfique pour l’intérêt général. Une partie de nos concitoyens tombent sous la coupe de l’exclusionnisme communautariste de rattrapage dans la nomination aux hautes fonctions étatique, œuvre puéril, paranoïaque, fanatique, haine de l’autre, de la démocratie et culture du repli identitaire et tout çà au nom d’un rattrapage dans les privilèges étatiques. Tous les ingrédients qui définissent la mixture du chaos social sempiternel sont présent dans cette politique de privilège communautariste, ce n’est pas une critique, c’est un constat. Les futurs chaos sociopolitiques apparaissent comme évidence.

 

 

L’affaire est gravissime, mais elle est plus grave encore, qu’on ne le croit c’est le comble du misérabilisme politique, de la myopie démocratique, que d’exclure des citoyens de la vie politique de leur pays, parce qu’ils sont des communautés de l’est, de l’ouest, et du sud déjà très bien servi auparavant sous d’autres régimes politiques étatiques, SAFROUYALE !!! Nous sommes agacés et attristés de voir et d’entendre cette expérience de paix à l’africaine initier par FELIX HOUPHOUET BOIGNY, cette culture d’union africaine solidaire et cette civilisation cohérente ivoirienne qui a réussi a fédérer plus de soixante deux sous-culture ethnique, avoir pour principaux porte-parole et organes d’expression dans de très nombreux cas une minorité opportuniste de hommes politiques ivoiriens de premier rang indu ou de seconde génération bien souvent qui n’ont pas participer et ne participent pas directement à cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire dans la paix : miroir des délicatesses de l’ivoirien : telle qu’elle fut vécue pendant une quarantaine d’années par le peuple ivoirien, sur le sol de nos ancêtres en Côte d’Ivoire, et sous le pouvoir de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Aujourd’hui les débarqués du BURKINA FASSO hier HAUTE VOLTA priment sur les artisans de cette délicatesse ivoirienne envier par le monde entier grâce a FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

 

 

Alors question citoyen !!! A quand un réel renouvellement de la démocratie pour que les citoyens ataviques n’en soient plus exclus de fait de l’exercice citoyenne de la politique de leurs pays pour des considérations partisanes, communautaristes et claniques ? Et aussi quand profiteurs courtisans, affairistes de gardes rapprochées, mafieux hommes politiques, faux conseillers présidentiels, vrais hommes politiques loufoques, associations de soutien fantômes exploitent sans vergogne la confiance des honnêtes citoyens, manipulent le peuple impuissant et le conduit vers un chaos certain pour protéger des intérêts égoïstes et égocentriques pour afin rendre quelques uns en mal de dynastie et de royauté multimilliardaires pour assouvir des desseins de dominations sociale et politique avec le bien matériel mal acquis parce que frauduleusement puisés dans les caisses de l’état, alors l’affaire devient dès lors très scandaleuse.

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C’est pourquoi nous disons qu’il est temps de dire que çà suffit en administrant un sérieux coup de pied au cul de ce pouvoir communautariste criminel et mafieux qui va endetter de façon éhonté notre pays pour rendre les futures générations misérables et assujettie a leurs dieu argent acquit sur les vies et dans les sangs des honnêtes citoyens, dire que çà suffit parce que c’est trop, trop indécent, trop putride, trop indigne, de l’image de marque que Félix HOUPHOUET BOIGNY s’est efforcé durant toute sa vie à imprimer à sa Côte d’Ivoire, trop contraire à ce qui fait la grandeur de l’homme, trop, trop sahélien « sourâkâ » pour être ivoirien.

 

 

Trop indigne, de l’image de marque que Félix HOUPHOUET BOIGNY à imprimer à sa Côte d’Ivoire,

* Ça suffit parce qu’ils font diversion pour se remplir les poches de deniers publics alors qu’il y a urgence à instaurer une cohésion communautaire, une stabilité politique, une paix sociale pérenne, il y a plus grave à résoudre dans notre cher pays, réconcilier les ivoiriens dans leurs diversités sociales et communautaires solidaires, plus important à penser pour la Côte d’Ivoire l’avenir de la patrie dans le concert des nations en dehors d’une politique criminel et mafieux qui conduit au PPTE qui est une honte dans le concert des nations et vraiment trop a faire pour l’intérêt général que ses bassesses politiques communautaristes.

 

 

* Ça suffit parce que les politiques de privilèges de ces communautaristes criminels et mafieux nient cette idée si forte et si belle qui a fait la force de Félix HOUPHOUET BOIGNY, le dialogue dans l’égalité de tous comme arme contre les conflits d’intérêts entre homme politique, l’entente entre toute les communautés nationales ataviques pour la construction d’une nation solidaire stable, prospère, dans l’ordre juridique et la paix sociale pérenne comme préalable à tout développement et cette autre idée si forte et si belle que l’espoir est en homme qui se doit d’être le centre d‘intérêt de toutes idées et actions sociopolitiques cohérentes.

 

 

* Ça suffit parce que ces communautaristes criminels et mafieux gomment ce qui fait la force de notre patrie, la solidarité dans la diversité, l’hétérogénéité des sous-cultures, la fédération des forces issus de notre ressource humaine nationale, oui ils gomment aussi ce qui fait la force de la démocratie et de la république, la dynamique de l’égalité, le respect du droit en premier lieu du droit a la vie et des règles que notre société nationale s’est donnée, la reconnaissance de tous dans son originalité absolu a l’intérieur de l’égalité de tous en droit et devoir, hélas ! ils gomment aussi toujours ce qui fait la gloire de la condition humaine, les libertés individuelles maîtresse de la force, de la raison et des régulations de la conscience libre.

 

 

* Ça suffit parce que ces imposteurs piloté par Mauritano-Voltaïque, ces politiciens de ventre en mal de dynastie et de royauté pour assouvir un dessein de domination sociopolitique, en organisant de façon sectaire et sahélienne la célébration du culte de la personnalité, du communautarisme diviseur, différencialiste, criminel et mafieux, du tribalisme intéressé, de l’intérêt particulier égoïste et égocentrique, de la fatalité obscurantiste « c’est dieu qui l’a donner le pouvoir, c’est dieu qui l’a élever pourtant sur le paquetage des corps de six 6000 autres citoyens », ils engendrent la dictature sanguinaire, la tyrannique, le despotique, le pouvoir absolu, la docilité des citoyens et la crédulité sangsue, par conséquent, ils nous retirent ce qui nous revient de droit, la justice pour tous, la liberté dans tous les sens et la part de notre destin commun que nous pouvons maîtriser, sans ces fichus mercantilistes et ce misérabilisme politique pire plus que la peste pour le peuple d’où plus de six milles « 6000 » morts dont trois milles « 3000 » pour la seule période de la crise postélectorale .

Pire que la peste pour nos libertés, nos droits, et notre avenir commun dans le concert des nations policées.

 

 

 

* Ça suffit parce que le sang humain a trop coulé sur cette terre bénie de la côte d’ivoire par la faute de carriéristes pathologiques venu du BURKINA FASSO. FELIX HOUPHOUET BOIGNY nous observe et l’histoire jugera par rapport à lui et à lui seul, n’en déplaise. * Ça suffit parce que l’épée ne doit pas être la règle en Côte d’Ivoire, le fusil ne doit pas être la source unique du pouvoir, les armes ne doivent pas remplacer les idées novatrices, les arguments salvateurs, les projets de sociétés lisible et intelligible * Ça suffit parce que la chasse communautariste, tribale et l’épuration ethnique ne sont pas un mode de gouvernement digne d’une société majeure et civilisée a laquelle nous aspirons pour notre patrie la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, nous ivoiriens. * Ça suffit parce que la Côte d’Ivoire doit être une démocratie moderne, un état de droit réel, une stabilité politico-sociale dans l’union de tous ses fils convergeant vers le concert des nations à la conquête d’une juste place.

 

 

 

* Oui ça suffit parce que la violence est l’arme des faibles, des incompétents qui ne peuvent pas justifier leurs actions et lignes politiques, la diversion est l’arme de la dictature, de la tyrannie, du despotisme qui se nourrissent de l’obscurantisme sectaire et de l’ignorance crédule des citoyens, le flou est l’arme des vautours politiques incompétents et des dépeceurs du peuple. Citoyen ! disons maintenant avec force çà suffit en administrant un sérieux coup de pied au cul de ce pouvoir communautaire criminel mafieux pire que la peste pour nos libertés, nos droits, et notre avenir commun dans le concert des nations policées. A vos coups de pieds citoyens et çà fichera le camp pour laisser la place a la paix sociale pérenne.

 

 

Le Leader de la Légitimité Citoyenne ; Lepetitfils Da Candy en exil forcé

 

 

PAR Lepetitfils Da Candy: Leader de la Légitimité Citoyenne en exil forcé

 

 

Contact Email : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

 

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Interview - Da Candy Lepetifils parle de la Côte d’Ivoire depuis son exil : Publié le mardi 6 septembre 2011 | L'intelligent d'Abidjan

6 Mai 2012 , Rédigé par dacandylepetitfils

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‘’La Côte d’Ivoire est devenue un pays de merde’’



Diaby Amadou Innocent dit ‘’Lepetifils Da Candy’’ est un chroniqueur et contributeur prolixe dans les journaux où ses écrits ‘’acerbes’’ interpellent très souvent les chefs d’Etat, les politiques et les autorités nationales. En exil depuis l’avènement du Président Ouattara parce que dit-il ‘’menacé’’ par les hommes armés, Lepetifils Da Candy jette un regard sans concession sur la réconciliation prônée par les nouvelles autorités. Il parle aussi de son ‘’houphouétisme enragé’’, revient sur le pouvoir Gbagbo et dit ce qu’il pense des débuts de Ouattara.

 

v  Interview de l’intelligent d’Abidjan du 06 septembre 2011

 

Question-1-Votre nom semble bizarre et peu commun et connu, a-t-il une signification particulière ?

*DACLEF--Il faut dire d’emblée, qu’il n’y a aucune bizarrerie dans mon pseudonyme DA CANDY Lepetifils en Malinké d’Odienné « DA CANDY » signifie « parole donnée » que je tiens de Moussa Ouélé de Tienko-ODIENNE mon grand Père (29 septembre 1898) et Lepetifils parce que je suis son petit fils. Il y a certains de vos confrères journalistes qui ont déjà donné mon nom à l’Etat Civil Diaby AMADOU INNOCENT à des magistrats qui en voulaient savoir plus conformément aux normes qui régissent votre profession, donc mon nom à l’Etat Civil est Diady AMADOU INNOCENT mon pseudonyme est  Lepetifils Da candy. Voyez vous qu’il n’y a aucune bizarrerie dans mon nom si je dois demeurer Lepetifils de mon grand père qui n’était pas un vendeur de tapis. « Ne pensez pas que je me réclame petit fils d’un empereur, le nord de la Côte d’Ivoire n’a pas eu d’empereur, sauf à considérer qu’une bicoque ceinturée d’une clôture en banco par un vendeur de tapis aux NABA « rois » Mossi de Burkina est un empire, bicoque dont les sofas de SAMORY TOURE n’ont fait qu’enfoncé les portes en 1897».

 

Question 2- Quelle est votre situation familiale et professionnel « carrière, enfant, divers »

*DACLEF--Je suis âgé de 48 ans, juriste « internationaliste-publiciste » militant des droits de l’homme et des libertés individuelles et leader d’un mouvement d’utilité citoyenne « la légitimité citoyenne » auxiliaire de justice. J’ai concilié les peines étude et travail dans un cabinet d’avocat à Abidjan. Je suis père de famille peu nombreuses, je suis ni musulman, ni chrétien « un cafri pour le Malinké d’Odienné ». Je préfère l’embarra matériel dans une aisance intellectuelle à l’embarra intellectuel dans une aisance matériel, je suis doublement centriste républicain social, totalement indépendant et Houphouétiste enragé.

 

Question-2-1-Vous êtes avec le Cheik Yacouba Sylla qui est décédé le 07 Août l’un des principaux chroniqueurs et contributeurs dans les médias, l’avez-vous connu et que pensez-vous de sa mort.

*DACLEF--Un jeûne de mon âge « enfant d’indépendance » qui œuvre dans le milieu politique ne peut pas dire qu’il ne connaissait pas illustré disparu Cheik Yacouba Sylla « que la paix de son Dieu soit sur lui » mais je n’ai pas eu la chance de le côtoyer, bien que je côtoie les jeunes Sylla de sa famille. Donc je le connais, mais je ne l’ai pas côtoyé. L’écart d’âge entre lui et moi n’a pas favorisé ce souhait. Maintenant quand à sa mort, je dirai ce que tout ivoirien de bonnes fois vous dira, c’est une perte énorme pour la Côte d’Ivoire au moment ou elle à besoin de lumière, Cheik Yacouba Sylla était un éclaireur désintéresser, qui n’a jamais failli à sa mission de guide tant que besoin se faisant sentir. Dans sa vie il a redressé par ses chroniques et tribunes pas mal de situations sociopolitiques nauséabondes et réguler constamment les actions de pas mal de chefs d’état ivoirien dans l’exercice de leur fonctions qui manquait souvent d’éclairage, voilà pourquoi j’ai ressentir sa mort comme une lumière qui s’est éteinte devant la dame ivoire qui traverse une nuit dangereuse et funeste. Toutes mes condoléances à sa noble famille peinée qui doit vivre les anniversaires de sa mort à la même date que la naissance de sa patrie le 07 Août de toutes les années. Toutes mes condoléances attristées.

 

Question-3- Alors donc vous êtes en exil, comment cela se fait-il ?

*DACLEF--Ecoutez ! Comment ça peut être autrement quand on est manifestement menacer de mort dans son pays, qui te doit droit et sécurité. Je suis resté en Côte d’Ivoire pendant les « 12 » années de crise continue du 24 décembre 1999 au 11 avril 2011 sans quitter mon pays. Le seul voyage que j’ai effectué pendant ses douze ans « 12 » c’est quand je suis allé observer l’élection présidentielle du Mali d’Avril et Mai 2002. Donc quand les hommes en armes dans des véhicules armés barrent les deux pattes-d’oie qui mènent à votre résidence de 01 heure à 5h30 des nuits et qu’on envoi des jeunes désœuvrés qu’on à armé avec des armes automatique parader dans les rues en face de votre résidence en déversant des insanités tel que « celui qui écrit sur le pouvoir de Ouattara Alassane son cimetière est clair, nous on ne connait pas d’adversaire politiques on est en guerre et à la guerre il n’y a que des ennemis, on va vous tuer tous compagnie GBAGBO là » Et que vous alerter les chancelleries dont l’Ambassade de France sans succès, alors il vous reste quoi d’autre si vous voulez vivre ? Quitter son pays malgré soi ! C’est ce que j’ai fait, il m’a été rapporté de sources sûres que ces gens « de FRCI » ne cherchaient que l’incident pour exécuter l’ordre reçu de leur supérieur. Surtout qu’on m’a accusé d’être l’ami des miliciens de YOPOUGON, l’ami d’un milicien est un milicien !

 

Question 4 – Durant les années Gbagbo avez-vous été menacée ?

*DACLEF--Même si je ne peux pas tenir le président GBAGBO pour l’instigateur de ses menaces, oui j’ai été menacée durant les années GBAGBO. Je dirai même pire, j’ai vu moi les escadrons de la mort de mes yeux, la mort en face quoi ! c’était un samedi dans la voie qui sépare l’imprimerie nationale et l’église juste en face. J’allais à un rendez-vous dans un hôtel de la place juste à côté du premier arrondissement. Les escadrons de la mort était dans une Jeep sans immatriculation et ils étaient guider par un enfant qui connaissait mon programme, à ma vue, cet enfant les a dit, « le voilà ! C’est lui ! Si tu le vois on dirait que ce n’est pas lui or c’est lui ! » et un des escadrons de la mort s’est écrier en disant le cerveau !!! Parait-il que c’était mon nom de code dans leur ragot, ayant entendu tout ceci je me suis approcher de la foule vers la porte de l’église ou il y avait un mariage, ils ont alors compris que j’étais près à émeuter la foule devant l’église et ils sont parti après concertation entre les quatre hommes en trahis et armés de KALACH, dont un à dit « ici là c’est pas bien » on m’en voulait d’avoir prédit la guerre. Je venais d’écrire dans une tribune que le nationaliste primaire à pour frère jumeau la guerre et juste quelque jour après la guerre à éclater le 22 Septembre 2002. Ils ont alors déduit que j’étais le cerveau de la rébellion de Ouattara et Sorø. Sans oublier que mon domicile à été saccage, piller, voler, au non du pouvoir de GBAGBO.

 

Question 5 - Pourquoi ces menaces ne sont elles pas allées plus loin, sous GBAGBO ?

*DACLEF--Il faut souligner ici que je suis militant des droits de l’homme et des libertés individuelles et leader d’un mouvement politique d’utilité citoyenne surtout je suis d’un réseau d’ONG internationale à ce titre quand j’ai ses genres de problèmes de menaces quelques soit la nature j’alerte le réseau d’entraide qui s’active de par le monde à la recherche de solution, c’est ainsi qu’après les faits que je viens d’expliquer ci-dessus, il y a eu une campagne de recherche de solution, tout comme quand j’ai reçu une convocation du doyen des juges d’instruction sur instructions du ministre de la justice et de l’intérieur à cause d’une de mes tribunes juger incendiaire publier le 18 Octobre 2008 à cette occasion un ministre de la république a menacer de démissionner si on m’arrêtait pour mes opinons je le salut et quand les serviers d’impôts m’ont sommer de payer 19.800.000F d’impôt le 5 Décembre 2006 il y a eu des interventions au plus haut niveau de l’état venant de mes amis extérieurs du réseau d’ONG, si je ne m’abuse il y a un éminent religieux et prix model de la paix qui à intervenu auprès des autorités ivoiriennes ; quand j’étais sûr d’être arrêter par la justice à cause de ma tribune du 18 Octobre 2008 je pense que tout cela peut dissuade l’homme d’Etat qui tient à son image et GBAGBO tenait à la sienne. Sans oublier qu’il y avait une TOURE au palais présidentiel à côté de GBAGBO.

 

Question 6 – Dîtes-nous quel est le véritable impact de vos sorties dans la presse

*DACLEF--Impact ? Bon ! Nous, nous visons des objectifs et des buts clairs et précis. De par nos tribunes nous cherchons à éveiller les consciences, à éclairer les citoyens nos mandats, à provoquer des débats utiles autour des choses essentielles de la société, telles que les normes anomiques, les mauvaises gouvernances, les manquements des pouvoirs d’état. Critiquer pour obvier les crises sociopolitiques, et réguler le fonctionnement de nos systèmes et Appareils politique. Pour mesurer l’impact d’un tel travail de longue haleine, inlassable et parfois ingrat n’est pas aisé pour nous même, c’est dans la société et dans la sphère politique visées que l’impact peut être mesurer . Mais je peux vous rassurer, les citoyens nous témoignent d’une énorme sympathie complice. Nous avons été à la base de certains changement de politiques et à avons réussi à faire l’unanimité autour d’une modification constitutionnelle avant l’élection Présidentielle « article 35 et autres ».Il est de notoriété publique que le pouvoir frontiste se corrigeait souvent en fonction de nos tribune dans la presse.

 

Question 7 – Vous écrivez des tribunes longues, mais avez vous vraiment le sentiment qu’on lit, et que vos écrits font bouger les choses ?

*DACLEF--Vous savez une analyse doit respecter un schéma classique, des agencements scientifiques, et des critères techniques, il est difficile d’échapper à cette forme qu’une l’analyse thématique et objective exige, si l’on veut être compréhensible et compréhensif. Quand l’analyse à pour but d’éveiller les consciences, donc de faire comprendre, d’éclairer donc de faire savoir, de débattre donc de convaincre, d’agiter des idées, donc d’orienter, dans ses cas on peut certes faire du litote, mais pas du succincte. C’est la recherche de se faire entendre dans le moindre détail qui rend nos analyses longues, pour être audible sinon ça ne sert à rien d’écrire. Aussi si nous, nous fions à la réaction positive de nos mandats « les citoyens » nous pouvons affirmer que nous sommes aisément lus par toutes les couches sociales de la société. Quand des milliers de citoyens bombardent votre boîte Electrique de E-mail, vous téléphonez intempestivement et vous accostez en vous disant vous avez averti pour la nécessite de voter pour Bédié, nous on a voté, mais on ne sait pas ce qui s’est passé et que tout compte fait ce que vous avez dit, on a vu comme le soleil. Surtout quand un homme d’état de la trempe de BOGA DOUDOU vous accueil avec cette phrase (mon dieu ! et ton adversaire l’article 35 de la constitution ?) C’est que vous êtes bien lu et bien compris.

 

Question 8-Vous êtes anti Gbagbo, anti rebelle…vous étiez au RHDP ou plutôt un Pdci anti Ouattara ?

*DACLEF--Ecoutez à la légitime citoyenne nous ne sommes anti de quoi que ce soit et de qui que ce soit, les hommes politiques physiques ne vous intéressent pas. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ce sont ses idées, l’idéologie qu’il véhicule, le système qui le soutien et ses actions politique qui décident de la vie de tout le monde. Nous combattons des idées, des politiques, des systèmes et des actes politiques, nous ne lynchons personne. Mais n’empêche nous sommes doublement centriste, citoyen et républicain social convaincu, totalement indépendant et surtout houphouetiste enragé. Ce qui nous rapproche de Bedié l’héritier légitime de FELIX Houphouët Boigny. Nous sommes l’anti de tout les travers politiques qui favorise toutes les désespérances qui à conduit à la déchirure sociale « nord-sud et est ouest » et à la guerre qui vient de faire plus de « 5.000 » morts dans notre pays. L’homme physique ne nous intéresse pas encore moins sa fortune matérielle. Quand au PDCI, c’est de père à fils, c’est plus fort que nous.

 

Question 9-Vous êtes un nationaliste, un souverainiste, un ivoritaire ?

*DACLEF--Le nationalisme primaire à pour frère jumeau la guerre civile, le souverainisme Frileux conduit à l’enfermement hermétique sur soit, l’ivoritaire est borné sans mémoire. Mais il y a le nationalisme positif et le souverainisme indispensable, que nous ne proscrivons pas à la légitimité citoyenne, mais ivoritaire, non !!! le concept ivoirité à été vider de son sens littérale et philosophique par les pouvoirs qui ce sont succéder après 24 décembre 1999. Par exemple quand nous entendons que notre pays souverain veut nommer un premier ministre « acte hautement souverain » et qu’une communauté internationale s’y oppose. Nous avons mal à notre pays souverain et disons que la côte d’ivoire est tombée très bas, que la Côte d’Ivoire coule, que la Côte d’Ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations policées. C’est vraiment dommage pours le pays de Félix Houphouët Boigny.

 

Question 10-Que pensez-vous d’Houphouët ?

*DACLEF--Félix Houphouët Boigny est notre modèle, nous sommes à Félix Houphouet Boigny ce que Jésus Christ est à un Chrétien, nous sommes à Félix Houphouet Boigny ce que Mohamed est à un musulman. Et la légitimité citoyenne est à Houphouët ce que les pasteurs sont à l’EGLISE et ce que les talibans sont à l’ISLAM. Donc nous laissons aux autres hommes politiques de par le monde les soins de parlé de la carrure de l’homme politique Houphouët Boigny. Mais pas plus que le 27 Août 2011 un ami suisse m’a interpelé dans une causerie en disant ceci « vous les héritiers de Félix Houphouet Boigny après tout ce qu’on a vu dans son pays après sa mort de 1993 jusqu'à maintenant, vous arriver encore à vous réclamer de ce grand homme pour qui une goutte de sang verser était le comble de l’horreur avec vos 3000 morts en 45 jours et plus 6000 morts en dix ans de septembre 2002 à ce jour ? Tout couvert de honte, je suis arrivé à articuler cette phrase « tu sais que les FELIX Houphouët Boigny on n’en trouve pas tout les siècles 100 ans ». Mais j’ai compris que cet ami endurci du CICR était plus Houphouetiste que tant d’autres, qui s’en réclament en côte d’ivoire, cela m’a consolé. La situation actuelle de la côte d’ivoire parle de FELIX HOUPHOUET BOIGNY au monde entier.

 

Question 11 et 12- Votre regard sur Gbagbo ?

*DACLEF--Notre regard sur la président GBAGBO est positif, ce regard nous offre l’image d’un démocrate qui sait s’accommoder avec le débat politique et démocratique. Je suis bien placer pour le savoir et le dire parce que depuis octobre 2002 jusqu'à la fausse vraie élection présidentielle clôturée le 28 novembre 2010. Je suis resté, le pied dans les talons du président GBAGBO avec au moins une tribune toutes les semaines contre ses actions politiques même souvent salvatrices. Mes amis de l’extérieur s’en sont inquiéter pour moi. Mais il n’a pas fait ce que d’autre veulent faire aujourd’hui, par personne interposer, m’éliminer physiquement parce que gênant. Ceux-là même dont certains proches du président GBAGBO nous disaient très proches et nous disaient travailler pour ses derniers. Nous n’avons jamais été l’ennemi du président GBAGBO que nous voulions battre démocratiquement dans les urnes pour reprendre la voie de Félix Houphouët Boigny avec Bedié son héritier légitime. Sans haine, sans rancune, que le combattant de la liberté le sache.

 

Question 13-Et le cas particulier de l’attitude de GBAGBO durant la crise postélectorale ?

*DACLEF--L’attitude du président GBAGBO est très compréhensible pour les gens de ma culture politique et de ma formation scientifique, parce qu’on ne peut pas concevoir que l’on se mette d’accord sur les règles d’un jeu, qu’on accepte l’arbitre qu’on avait la possibilité de récuser et qu’à la fin du jeu ou se met à contester les règles et l’arbitre qu’on avait accepté d’emblée, parce que très sûr de ses soutiens extérieur. La politique pour nous, c’est comme le sport d’équipe. Les buts marqués à la main sont accepté à la coupe du monde parce que l’arbitre à décider. Il n’y a pas eu de doigté autour du président GBAGBO pendant cette crise. Il était question à mon sens de juriste de tirer automatiquement, du tic au tac les conséquences accessoires de droits de la décision de la cour constitutionnelle, mais hélas on s’est concentré sur la formalité de prestation de serment en oubliant l’essentiel. Ce que, ALI Bongo ODINBA n’a pas Omit au Gabon face à ANDRE BA OBOME. Encore hélas on a laissé la situation pourrir au détriment du président GBAGBO qui avait besoin de faire respecter la décision de la cour constitutionnelle par tous les usages légaux et de droit.

 

Question 14-Que pensez vous des décisions du conseil constitutionnel au cours de la présidentielle ?

*DACLEF--L’honorable conseil constitutionnel a rendu deux « 2 » décisions de validations des résultats, l’une pour le premier tour et l’autre pour le second tour. Pour le premier tour elle est exempte de toute reproche parce que il semblerait que les avocats de notre candidat BEDIE ont engagé la procédure de réclamation de façon « ordinaire » en allant déposer les recours à la CEI partisane. Ce qui n’est pas mauvais avec de la bonne foi de l’institution saisie qui pouvait de droit les transmettre au conseil constitutionnel à temps, même après la transmission de son dossier de litiges ou de contentieux électorale, ce qui n’est pas interdit. Mais les avocats ont peut être oublié que nous étions dans une sorcellerie politique, électorale et juridico-judiciaire qui prospère dans l’obscurantisme glauque et funeste et le nébuleux a eu raison des technicien du droit et les scientifiques de la politiques. Ce qui a privé notre candidat BEDIE de second tour. Les procès verbaux truqués ont décidé des résultats en lieu et place des bulletins de votes dans les urnes au premier tour. BEDIE n’a pas perdu la présidentielle dans les urnes !!! Au deuxième tour l’honorable conseil n’est pas exempte de reproches, il est allé trop loin au terme de sa décision. Il est prescrit au terme de la constitution de 2000 qu’il avait le droit d’annuler l’ensemble des votes du second tour sinon tout le processus électoral au vu des fraudes constater au nord par les observateurs internationaux. Mais l’annulation partielle n’était pas indiquer par la constitution qui varie d’un pays à l’autre et il n’était pas question de valider non plus les résultats en l’état malgré la fraude. Cette annulation partielle à discrédité la décision du conseil constitutionnel, qui il faut le souligner était constitutionnellement sans recours. SI GBAGBO a perdu l’élection présidentielle, le pouvoir en place n’est pas non plus issu des urnes comme on le prétend de façon griottique. Ce pouvoir n’a aucunes légitimités démocratiques issues des urnes.

 

Question 15-Donc le pouvoir de OUATTARA est sans légitimité démocratique ?

*DACLEF--Nous, nous sommes des professionnels de la politiques, nous allons aux élections démocratique comme nous allons aux sports d’équipe, avec la certitude qu’on peut gagner, comme on peut perdre nous, nous étions motiver par la farouche détermination de faire élire notre candidat qui incarne le mieux notre sensibilité politique et est le candidat le plus fédérateur, surtout nous, nous voulions battre le candidat GBAGBO proprement dans les urnes pour faire taire un peu BLE GOUDE et compagnie. BEDIE aurait loyalement battu GBAGBO, GBAGBO aurait céder le pouvoir à BEDIE sans réaction négative de sa part. BEDIE était le candidat le plus capable à nous éviter de nouvelles crises sociopolitiques postélectorales et partant les 3000 morts de la crise postélectorale. Vous avez vu le 15 mai 2010, quant l’ensemble du chenil de FELIX HOUPHOUET BIGNY, bouillonnait et voulait aller au charbon et en découdre avec le pouvoir GBAGBO, au vu du danger imminent le président GBAGBO s’est précipiter au domicile du candidat BEDIE pour pouvoir anéantir ce qui était prévu pour le 15 mai 2010. Et croyez moi ce n’était pas de la tarte ou de la salade, il y’avait de l’indigestion en l’air. Maintenant pour la supposer victoire de OUATTARA. Nous nous sommes convaincu que si l’Afrique et singulièrement la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle certains comportements anti démocratique sont à bannir et le fondement de cette démocratie doit être le droit dans toute sa rigueur, avec des citoyens qui respectent les règles démocratique préétablies et les normes de régulation social accepter par tous, sources d’harmonie et de convivialité sociale. Les armes ne doivent pas avoir droit au chapitre. Le pouvoir de Ouattara n’est pas issu des urnes. Mon pays évolue vers une tyrannie, un despotisme, et une dictature sanguinaire du genre IDI AMIN DADA d’Ouganda, MOUSSA TRAORE du mali, et SEKOU TOURE de guinée, l’archaïsme de la conception du pouvoir de OUATTARA saute à l’œil.

 

 

Question 16-Avez-vous des contacts avec les nouveaux dirigeants dans le pays ou avec des pro GBAGBO en exil depuis votre fuite et votre exil ?

*DACLEF--Ma fuite ? Vous blaguez ou quoi ? Je ne suis pas du genre à pédaler au premier coup de pétard Comme BLE GOUDE qui à pris la patinette lui « rire ». Jai quitter mon pays pour des raisons extrêmes de sécurité et de menace de morts sempiternelle commandité par les tenants actuels du pouvoir d’état. Remarquez du 24 décembre 1999 au 11 avril 2011 je suis rester dans mon pays avec opposition ferme aux jeunes gens du président GUEI ROBERT, au système frontiste avec des jeunes patriotes tout feu tout flamme, et aux fantassins du premier ministre «le petit rebelle » SORO sans bouger de mon pays, Mais avec les jeunes désœuvrés recrutés et armés par OUATTARA après sa victoire de guerre de douze « 12 » ans du 24 décembre 1999 au 11 avril 2011, les menace n’ont jamais été aussi direct, aussi, clair et net, de la façon la plus vulgaire et incontrôlée. Pour le reste rassurer vous, j’ai des contacts avec des amis dans toute la classe politique ivoirienne, de l'intérieurs comme de l’extérieurs au pouvoir comme en exil les amis se parlent. Le opérationnelle transcende toute les autres considérations quand on est de la même éducation sociale.

 

Question 17- Croyez que les dirigeants vous en veulent personnellement ?

*DACLEF--Je l’affirme sans ambigüité il ne leur manquait que l’incident justificatif. Qu’ils pouvaient utiliser comme paravent à leur dessein ou n’est même venu stationner un véhicule 4x4 armé en bas de ma résidence le 03 Juillet 2011 à 02 heures 16 du matin et klaxonner à grand bruit pour dire « nous on est FRCI si le contraire sort ici ce n’est pas bien ». Je viens de vous dire qu’ils ne leur manquaient que le paravent justificatif « incident » pour exécuter l’ordre reçu de leur supérieur. C’est nous notre génération « les 40 à 50 ans » qui gouverne le monde aujourd’hui donc a cet âge on ne quitte pas son pays sans de bonne raisons.

 

Question 18 - Quand comptez-vous retourner au pays ?

*DACLEF--Le jour que les autorités ivoiriennes comprendrons que la justice des vainqueurs conduit à une crise plus grande que la précédente, qu’au terme de la crise postélectorale tout les belligérants de cette crise postélectorale sont passible de poursuivre, qu’il s’appelle GBAGBO ou OUATTARA. Autant GBAGBO est passible de poursuite devant la cour pénale internationale, autant OUATTARA Alassane est passible de poursuite devant la cour pénale internationale, tous les autres ne feront que les servir du thé à la cour pénale internationale y compris le premier ministre « le petit rebelle » SORO. Je viendrai le jour ou la sécurité serait effective pour tous dans le pays réconcilier entre ses fils de tout bord politique et réconcilier avec le monde il n’échait pas d’aller livré sa tête mise à prix, dans un concert de différenciation « nord-sud » et « est-ouest » Certes rien ne ce fera en côte d’ivoire sans justice impartiale qui proscrit les poursuites à sens unique, mais aussi, rien ne se fera sans réconciliation vraie, sans pardon dans la reconnaissance mutuelle de tout les ivoiriens, sans une contrition de tout les acteurs politiques des torts causé au pays et aux citoyens, dans une société policée qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales, sans différenciation « nordisme, sudisme, estisme, et ouestisme ». Quand ce jour se lèvera et il se lèvera un matin contre vent et marée, c’est une promesse, je rentrerais dans mon pays. Je vous remercie.

 

INTERVIEW réalisé par l’Intelligent d’Abidjan le 06 septembre 2011

 

De :  lepetitfils Da Candy leader de la legitimite citoyenne en exil forcé

 

Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

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