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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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LA CONSTITUTION IVOIRIENNE DE 2000 EST UN ARBRE SANS RACINE AVONS-NOUS DIT IL Y A DOUZE ANS

7 Mai 2012 , Rédigé par dacandylepetitfils

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Lepetitfils da candy leader de la legitimité citoyenne exilé politique de force

 

LA CONSTITUTION IVOIRIENNE DE 2000 EST UN ARBRE SANS RACINE AVONS-NOUS DIT IL Y A DOUZE ANS

 

 

Constitution irrationnelle et confligène

 

 

 

Le référendum est un procédé dangereux en raison de la possible utilisation que peuvent en faire des hommes politiques pour faire légitimer par le peuple leur prise de position arbitraire et des idées de non droit. Le référendum peut toujours présenter un risque plébiscitaire et unanimiste, dès lors qu’une réponse positive est présente comme une manifestation de confiance à l’égard de l’auteur de la question ou une condamnation d’un autre homme politique, il s’agit d’une déformation difficilement évitable dans la mesure où l’initiative du référendum est laissée à un groupe de pressions, un clan ou à un chef d’état par effraction, irresponsable devant le peuple qui ne l’a pas élu.

 

 

 

Dans les procédures constitutionnelles normales, l’élaboration du projet de constitution est confié à une assemblée constituante élue par le peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état, assemblée qui doit être formée des scientifiques et des grands techniciens de la matière constitutionnelle, ceci doit être la base de leur élection à la constituante, qui est chargé de rédiger l’avant projet de constitution qui devait être d’abord soumis à nouveau pour avis à des spécialistes constitutionnels formés de deux organes, un organe technique « le Comité des Experts » et d’un organe politique « le Comité Interministériel ». Ainsi totalement technifié et rendu conforme au droit universel, l’avant projet de constitution est alors soumis à la votation politique du peuple dans les principes politiques. Or la constitution de la deuxième république a été initiée par un pouvoir personnel assis sur la force pure résultant d’un coup d’état militaire et à la recherche d’une légitimité.

 

 

 

 

Qui cherchait à justifier ses infractions et à expliquer ses objectifs ou voire se doter d’une idéologie politique acceptable par le peuple, ce pouvoir militaire à la recherche d’une base démocratique a alors fait usage du plébiscite et de l’unanimisme avec l’aide de ses complices frontistes aujourd’hui au pouvoir et de ses suiveurs à la tête d’une institution aujourd’hui, pour asseoir son pouvoir illégal et illégitime. Cependant le peuple n’avait pas le choix, ni du moment, ni de la matière du plébiscite et l’unanimisme recherché par ce lobby « LOBBIE » ; la seule participation qui était attendue de lui c’était l’approbation sans oser regarder et dire quoi que ce soit, le tout se jouait dans les commissions occultes nommées et mandatées par ce pouvoir militaire illégal et illégitime, ce qui fut fait par le peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état pris en otage depuis le 24 Décembre 1999.

 

 

 

 

Il faudrait être alors bien crédule et borné pour se laisser persuader que les volontés ainsi énoncées par un groupe, et une oligarchie sont l’impression de la volonté générale de la communauté nationale. Surtout que les soi-disant représentés « le peuple » sont exclus de la possibilité d’opposer une volonté contraire à celle qui passe pour représenter la leur. Une constitution ainsi votée à 86% des voix, perd toute légitimé, elle s’affirme en une constitution anticonstitutionnelle. Cette constitution de la deuxième république n’a pas besoin de toilettage mais de réinscription ou de révision par des experts qui possèdent l’expertise nécessaire et maîtrisent la raison de la science de l’art, de la matière constitutionnelle sinon même une nouvelle constitution consacrant la troisième république. « Les normes positives ne sont pas souvent l’émanation du droit universel naturel ou du droit tout court, donc elles ne sont pas forcément du droit ou conformes au droit. Elles sont très souvent la volonté abstraite des hommes politiques ou d’un homme politique en quête de pouvoir. C’est pourquoi les dispositions de cette constitution sont en totale contradiction entre elles. D’autres, d’une part sont du pur droit, d’autres, d’autre part, sont du dénie manifeste du droit. Les normes du nazisme en sont la preuve manifeste ».

 

 

 

L’exemple de la constitution française

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La constitution de la cinquième république française (1958) a été révisée plus de 20 fois à la date de l’an 2001.
Ce sont les révisions suivantes : 1) Révision des dispositions relatives à la Communauté Française (1960), 2) Révision du mode d’élection du Président de la République en 1962, 3) Révision des dates des sessions parlementaires 1963, 4) Révision des modes de saisine du Conseil Constitutionnel en 1974, 5) Révision de certaines modalités relatives à l’élection présidentielle 1976, 6) Révision de la constitution afin de permettre la ratification du traité sur l’union européenne 1992, 7) Révision relatives à la réforme du Conseil Supérieur de la magistrature et la création de la Cour de Justice de la République 1993, 8) Révision relative au droit d’asile en 1993, 9) Révision de l’article 11 en 1995 pour étendre les questions pouvant être soumises au référendum et mettre en place une session unique du parlement, 10) Révision pour donner compétence au parlement pour se prononcer annuellement sur les lois de financement de la sécurité sociale 1996, 11) Révision relative à l’avenir de la nouvelle Calédonie en 1998, 12) Révision en vue de la ratification du traité d’Amsterdam en 1999, 13) Révision en vue de ratification du traité restituant la Cour Pénale Internationale 1999, 14) Révision en vue d’insérer des dispositions relatives à légalité entre les hommes et les femmes 1999, 15) Révision du passage du septennat au quinquennat 2001.

 

 

Cinq réformes importantes ne sont pas alliées à leurs termes

 

 

 

Réforme du sénat et des régions repoussées par le peuple français par référendum en 1969, Passage du septennat au quinquennat en 1973, Réforme du régime des suppléants en 1974, Réforme permettant le recours au référendum en matière de liberté publique en 1984, Réforme permettant la saisine du Conseil Constitutionnel par voie de l’exception d’inconstitutionnalité en 1990. Cette réforme a été soumise à nouveau aux assemblées en 1993.
« Certaines de ces réformes repoussées par le peuple français ont été à nouveau soumises à l’assemblée et ont pu passer à la date d’aujourd’hui ». Ceci concerne la constitution de la mère patrie la France. La nôtre, celle de la deuxième république serait un fétiche à ne pas toucher. Une constitution qui a été adoptée par le peuple impuissant pris en otage par un pouvoir militaire illégal et illégitime, et sur proposition du gouvernement qui en résulte peut être révisée ou reprise de la même manière. La fonction primaire d’un système juridique même constitutionnelle est intégrative, un tel système sert à atténuer les éléments potentiels de conflit et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux afin de garantir la paix sociale. En effet, c’est seulement avec l’adhésion à un système de normes que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents.

 

 

 

Le droit positif n’est pas souvent du droit

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Une norme du droit positif qui serait contraire au droit universel naturel donc à la justice sociale n’est pas obligatoire et il est juste de lui désobéir il y a même un devoir de désobéissance le droit universel naturel fourni un critère d’identification du droit, un droit positif contraire au droit universel naturel n’est pas du droit, le droit universel naturel émane de la nature humaine, de la raison et se situe au-dessus du droit positif (il) droit universel naturel devait notamment déterminer quelle autorité est légitimée, c’est-à-dire habilitée à produire du droit positif et à quelles conditions ce droit est valable et obligatoire. Il sert de fondement de validité par conséquent pour le droit positif. Quand au contenu de ce droit universel naturel « ce qu’il prescrit » c’est tout simplement la justice, la liberté, l’égalité entre les hommes. Les hommes doivent produire un droit positif qui réalise la justice, la liberté et l’égalité du droit et de chance. Si l’on s’abstient de tout jugement de valeur conformément à l’idéal de pureté ne va-t-on pas accepter de considérer comme du droit n’importe quelle norme et n’importe quel système juridique fut-il celui du non droit et de la plus atroce tyrannie.

 

 

 

 

Le système nazi serait ainsi du droit, le positivisme aveugle aboutit ainsi à légitimer n’importe quel système il est parfaitement légitime de porter un jugement de valeur sur un système exclusionniste, de non droit et arbitraire à partir d’un autre point de vue que celui de la science politique et social, on peut par exemple considérer du point de vue de la science du droit que le système nazi est un droit qui peut être étudié et décrit en tant que tel et en même temps du point de vue sociopolitique soutenir qu’il s’agit d’un droit abominable et qu’il faut s’efforcer de le détruire par tous les moyens. Le droit positif est composé de normes qui sont la signification de certaines phrases abstraites par lesquelles certains individus en quête de pouvoir expriment leur volonté, alors que la loi doit être l’expression de la volonté générale et surtout impersonnelle, naturelle et universelle. Une nation moderne se définit comme une forme politique qui transcende par un projet politique commun des populations différentes par leur origine biologique (…) régionale, ethnique, religieuse, sociale, mais cette nation a besoin d’être constamment réaffirmée dans ses principes fondateurs comme dans son être.

 

 

 

 

C’est pourquoi les valeurs qui l’établissent sont régulièrement réitérées lorsqu’elles se voient soumises à l’épreuve de l’histoire. « C’est le cas de la constitution française ». C’est pourquoi la nation doit en permanence réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais de procédures symboliques aux nombres desquelles figure la révision constitutionnelle et l’élaboration d’une nouvelle constitution pour s’adapter à l’évolution du temps et du monde. C’est pourquoi les républiques ne sont pas statiques et figées. Et tout constituant devrait donc choisir et renoncer ou bien à la suprématie de la constitution ou bien à la démocratie, c’est-à-dire la votation politique. « D’un projet de constitution prêtant à interprétation et dont les normes sont contradictoires entre elles ».

 

 

 

L’éminent Magistrat en toute difficulté

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« Face à l’irrationnelle manifeste des contradictions des normes de cette constitution, un de nos meilleurs Magistrats de tous les temps sinon le meilleur Parquetier d’Afrique de l’ouest appelé à statuer sur les mérites constitutionnels des candidats à la présidentielle de 2000 à être admis candidat, très embarrassé n’a eu d’autre solution que d’appeler la morale sociétale au secours du droit universel parce qu’il devait statuer en fonction des normes constitutionnelles irrationnelles, débridées et contradictoires, « le juge étant en charge d’appliquer les lois quelle que soit leur nature, il ne les critique pas, au terme d’un jugement ». C’est ainsi que le bulldozer dans une amalgame très scientifique a sonné la charge dans des considérants monstrueux et plusieurs candidats se sont retrouvés sous les décombres d’une constitution irrationnelle. Car le bulldozer avait pour rôle que de charger en fonction et en application de cette constitution irrationnelle, débridée et aux normes contradictoires. Ainsi dans des considérants à vous abasourdir et à décontenancer tout juriste, il remplit sa mission avec fermeté qui sied à une cour.

 

 

 

 

 

C’est son boulot et il s’y connaît, il s’excelle avec excellence, élégance, et maestria « c’est pourquoi nous appelons ces célèbres considérants contre le pouvoir illégitime et illégal actuel et nous laisser le soin des détails ». Au terme donc de ces considérants il pilonna que, la morale est au-dessus de la loi ». Dans les sociétés plus évoluées et policées on note une séparation progressive des deux termes par laquelle d’une part le droit se sécularise toujours plus non seulement dans les structures, mais aussi dans les comportements et d’autre part la morale est plus en plus intériorisée passant d’une morale traditionnelle à une morale autonome caractérisée par la subjectivité et l’arbitraire des systèmes éthiques. On ne peut plus parler aujourd’hui de la morale comme d’un instrument de contrôle placé au-dessus du droit, on doit constater la nette séparation entre les deux termes qui se situent sur deux plans différents et entre lesquels manque toute possibilité de communication.

 

 

 

Le droit est distinct de la morale sociétale

 

 

La morale est distincte du droit. Mais certains problèmes sont communs à ces deux disciplines problèmes des rapports de l’individu et de la société et l’on doit observer que la morale traditionnelle a bien des égards des fondements de droit universel naturel imprescriptibles du citoyen parfois contesté aujourd’hui au profit d’une notion sociale et sociétale de la morale souvent imprécise qui provoque l’incertitude dans l’interprétation de la règle de droit, source d’instabilité sociale et d’insécurité internationale. Une société libre repose d’abord sur le droit, la liberté et l’égalité de tous ses membres afin que dès le départ certains ne soient pas avantagés au détriment des autres toutes les constitutions démocratiques posent le principe d’égalité juridique, égalité politique « électoral » éligibilité, condition fondamentale de la liberté et de la paix sociale et internationale.

 

 

 

 

Donc il est constant que la votation politique ne garantit, ni légalité, ni légitimité à une constitution comme celle de 2000. Il serait politiquement honnête d’avoir cet autre courage et honnêteté politique de soumettre la constitution de 2000 de la deuxième république à une réinscription technique des experts qui possèdent l’expertise nécessaire et maîtrisent la raison de la science de l’art et de la matière constitutionnelle et dans les formes juridiques appropriées afin d’instaurer une cohésion et une rationalité certaine entre ces normes et la suppression totale des dispositions foncièrement conflictuelles ou tout simplement l’élaboration d’une nouvelle constitution pour une nouvelle république cohérente assise sur le droit universel naturel.

 

 

 

 

Ce sera justice. Vous venez de lire ou relire ce que la Légitimité Citoyenne a dit il y a huit « 8 » ans et vous, que dites-vous aujourd’hui après cette guerre dont la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY aurait pu se passer et face à ce pouvoir désormais illégal et illégitime ? Cette constitution est un bunker sans fondation de 133 chambres en partie anti-citoyennes avec des bombes à fragmentations dans plusieurs chambres notamment les chambres 35 et 48. Il est question de désamorcer ces bombes en fragmentations au risque de les voir exploser. Donc vivement la troisième république. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Houphouétisme n’est pas une nostalgie mais une ambition et une constante recherche de la paix sociale pour une Côte d’Ivoire nouvelle et égalitaire.

 

 

 

Le Leader de la Légitimité Citoyenne
Lepetitfils Da candy 

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Proposer par Da candy lepetitfils:L'Autorité est la capacité de se faire obéir avec le consentement de celui qui obéit.

7 Mai 2012 , Rédigé par dacandylepetitfils

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Lepetitfils DA candy : De Armelle. B. Mauteloi

 

 

 

L'Autorité est la capacité de se faire obéir avec le consentement de celui qui obéit.

 

 

 

Autorité, du mot auctoritas, vient du verbe augere qui signifie augmenter. Elle est la capacité de se faire obéir avec le consentement de celui qui obéit. L’idéal est d’obtenir cette obéissance sans menace et de ne l’exercer que dans le but de sécuriser. Car le vide d’autorité engendre vite l’affolement et le désarroi. Or, en ce début de XXIe siècle si prompt à tout remettre en cause, posons-nous la question : l’autorité a-t-elle conservé sa légitimité, est-elle toujours recevable, est-elle toujours d’actualité ?

 

 

 

 

Nous ne sommes plus, en effet, en un temps où le peuple, illettré et privé de savoir, reconnaissait volontiers son incompétence et acceptait d’être dirigé par les puissants de ce monde. Là où la société d’antan se fondait sur l’obéissance, celle d’aujourd’hui privilégie la concertation et l’autonomie individuelle. Ainsi a-t-on transposé peu à peu, dans la réalité quotidienne, le principe d’égalité entre les hommes et le droit accordé à chacun d’accéder, selon ses mérites, aux fonctions les plus hautes, sans discrimination d’origine et de race.

 

 

 

Les idées démocratiques ont fait leur chemin et le droit de vote n’est pas autre chose que la participation du peuple aux affaires de l’Etat. Car nul n’est définitivement soumis au cours inexorable de l’histoire : les hommes peuvent toujours, grâce à leurs actions, changer le monde. Pour reprendre un propos d’Hannah Arendt : "Chacun a le droit d’exercer sa liberté en participant au pouvoir politique." D’où la difficulté de l’exercice pour ceux qui sont mandatés : politiques, magistrats, enseignants. Car, peut-on soumettre à l’autorité un homme qui, par essence, est libre ?

 

 

 

 

Cependant, aussi libre soit-il, il n’en est pas moins intégré dans un tissu social, une communauté d’appartenance, et se doit d’agir de façon telle qu’il ne puisse nuire à la liberté d’autrui. C’est ce que nous pourrions considérer comme une astreinte normale au bien public. Aussi, n’y a-t-il aucune raison probante d’envisager la disparition de l’autorité et de supposer que nous sommes parvenus à un moment de l’histoire où elle ne serait plus bénéfique à la société des hommes. De toute évidence, non ! L’autorité est encore et toujours nécessaire, parfois même souhaitée.

 

 

 

 

Parce que l’homme vit en communauté et que cette communauté a besoin d’un chef comme l’enfant d’un maître, quelqu’un qui, avant d’être celui qui commande, est celui qui réfléchit, juge et décide... pour le bien des autres. C’est ainsi que l’on fait régner l’ordre et, par voie de conséquence, la paix. Il n’y a pas d’accomplissement humain sans une portion d’autorité admise et reconnue. L’autorité nous autorise à être et à... faire être ceux qui nous sont proches. C’est alors que l’autorité bien comprise et bien exercée devient service.

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On remplit une fonction et les responsabilités qui s’y rapportent ; on assume une charge et les conséquences qui s’ensuivent. Et l’autorité est d’autant mieux exercée qu’elle est consentie. Il ne faut pas oublier non plus qu’il y a plusieurs formes d’autorité : de l’autorité personnelle, parentale, éducative à l’autorité politique, morale, spirituelle, et qu’il est préférable de remettre chacune d’elles à sa place avant de les distinguer dans leur singularité. Il appartient, en effet, à chaque époque de réorganiser les autorités qui lui sont propres. L’erreur serait de réduire l’autorité à un pouvoir, ce pouvoir à une autocratie, cette autocratie à une tyrannie illégitime et abusive.

 

 

 

Pour que l’acte d’autorité soit accepté, encore faut-il qu’il soit appliqué de façon exemplaire ; c’est seulement dans ces conditions que l’autorité se justifie et s’accrédite par sa capacité à produire et maintenir des normes de comportement reconnues de tous. L’autorité est admise alors comme une règle qui fait autorité et référence, pose sa légitimité comme un droit. Cela permet d’établir aux yeux de chacun un critère de valeurs, une hiérarchie entre ce qui est bien et ce qui ne l’est pas, entre l’usage supérieur et l’usage inférieur de l’action, de l’intelligence, du langage, de la force, entre ce qui est acceptable et ce qui ne peut être accepté.

 

 

 

L’autorité a donc obligation de refaire sans cesse la preuve de sa légitimité. Mais on ne peut s’en passer, car, en face d’une absence de repères, l’homme est pris de vertige. Une route non balisée risque fort de ne mener nulle part. L’autorité implique évidemment le respect du groupe, du système et des liens qui se tissent à l’intérieur de cette collectivité afin de former le tissu social dont je parlais plus haut. Les émeutes de banlieue, inspirées par la tentation de disqualifier ce qui est en place, signent la perte de la croyance dans le bien-fondé de l’autorité et cette perte de respect débouche fatalement sur une perte du respect de soi. C’est alors que la morale a toutes les chances d’être désirée et de nous sembler bonne et, d’autant plus, si l’homme s’emploie à la promouvoir avec sagesse et équité.

"Une âme juste est guidée par sa connaissance du Bien ; cette disposition consiste à se gouverner selon la raison ; par suite, une âme juste maîtrise ses passions ; enfin, une telle âme peut être dite harmonieuse, belle, forte et en bonne santé, parce qu’elle se tient à l’écart de l’injuste et du dérèglement des passions" écrivait Platon.

 

 

 

Qui pourrait remettre en cause une aussi belle profession de foi ? Foi en l’homme, foi en l’exercice d’une autorité au service du citoyen et de la nation. Le mieux serait que cette autorité suscite non l’obéissance mais le consentement, s’organise autour de références qui permettraient à l’individu de se réaliser dans un environnement favorable, contribueraient à accroître ses facultés et justifieraient parfaitement le sens premier du mot autorité : celui d’augmenter, qui exhorte à la promotion ou à la régénérescence d’un idéal.

Cet article proposer par Da candy lepetitfils leader de la légitimité citoyenne est de : Armelle. B. Mauteloi

 

 

« contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr »

 

 

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DEPORTATION DE GBAGBO A LA HAYE AU PAYS-BAS

7 Mai 2012 , Rédigé par dacandylepetitfils

La torture de GBAGBO  

Votre éducation est manifestement  visible ici messieurs (GBAGBO chef d'état et près de 70 ans d'âge)

 

Cette question a été posé a LEPETITFILS Da Candy a l'annonce de la déportation de Gbagbo à la CPI, vous semblez avoir pris un coup de neige et extrêmement sidéré. Alors quel sera les effets sur votre cher pays?
REACTION : Eh bien la réconciliation est soldée et c'est finit pour la stabilité en côte d'ivoire. La paix devenue un vain mot s’est éloigné de mon pays.

 

 

 

 

 

La nature vient d’abandonner la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY à son triste sort Mauritanisé. il ne reste plus qu'a préparé la défense de SORO GUILLAUME devant la CPI dans un futur très proche même contre la volonté de SORO lui même et nous verront par quel diable de droit ce sud coréen de président de la CPI pourrait rejeter notre demande de citation en intervention forcée de ALASSANE OUATTARA pour crime avéré contre l'humanité. Si on choisit délibérément de faire passer les gens en jugement, il faut se rendre compte que les tribunaux jugent des cas, mais que les cas jugent aussi les juridictions et leurs commanditaires.

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Parce qu'on ne saurait attendre d'une parodie de justice ratifiant une décision téléguidée prise d'avance. Depuis 1990 date à laquelle ALASSANE OUATTARA à été parachuté à la faveur de la conjoncture économique à l'exigence des institutions financières internationales dans l'arène politique ivoirienne au mépris de sa nationalité BURKINABE d'adoption. il n'a eu que suffisance, dédain, et mépris pour le peuple ivoirien atavique.

 

 

 

Ce sont cette suffisance, ce dédain, et ce mépris pour le peuple ivoirien désormais annexé par un conquérant qui explique la déportation du président GBAGBO à la CPI. Sinon Alassane allait avoir du souci d'éviter à faire ébranler le nouveau appareil annexeur qu'il dirige en se frottant trop brutalement à cette occasion à des individus ou des groupes ayant conservé un certain pouvoir sociopolitique pouvant attiser en nouveau les braises et cendres du conflit qu'on vient tout juste de laisser derrière. ALASSANE ne peut pas avoir d'égard pour le peuple ivoirien atavique et nous, nous comprenons cela et le voyons à la lunette du juriste-politologue et du psycholo-sociologue.

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Parce que quand on n'a ses parents qui ont débarqué de leurs MAURITANIE natale pour immigré en haute volta "BURKINA" il ya pas longtemps dans la vie d'une nation, et qu'on arrive à ANNEXER mon pays, terre de mes ancêtre et aïeux, par le soutien du pays d'accueil de ses parents et d'adoption et avec la caution intéressée de l'extérieur cela en moins de quelques génération seulement, on ne peut pas avoir un quelconque respect pour ce peuple soumis dont certains de ses dit-intellectuels vous appel notre MAITRE.

 

 

 

Voilà pourquoi ALASSANE ne peut pas explorer dans la crise ivoirienne (le asseyons nous pour discuter) le dialogue noire africain, ce concept qui a construit une mythologie justificatrice sur la justice non pénale "traditionnelle" AFRIQUE noire et singulièrement sur les terres de nos aïeux par la pratique de nos ancêtres en côte d'ivoire.

Michel

Comment ALASSANE peut agir autrement que par la loi de la jungle et se conduire en renard libre dans le poulailler halluciner, quant ses victimes de ses coups 1999-2002 mise à genou sont aujourd'hui devenu ses principaux soutiens inconditionnels et les avales de tout ses travers politiques d'animosité..

 

 

Non Alassane ne peut pas avoir d'égard pour le peuple ivoirien atavique devenu plus que docile a ses errements de ballon de basket, parce trop sûr de son fait mise à genou de tous; ce qui le rend trop suffisant, trop méprisant; trop dédaigneux, et trop culturellement SOUÄKÄ. Mais voilà qu'on se détrompe le bête, le peureux, l'idiot, l'imbécile, et le couillon qu'est désormais le peuple ivoirien atavique risque de se réveiller un de ses quatre matin dans un n'état de débilité avance...GBAGBO seul criminel? FOUTAISE....

GBAGBO

 

 

LEPETITFILS Da Candy en exil forcé

 

 

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