L’ACTION SYNERGIQUE, CITOYENNE, NORMATIVE DE DROIT ET DE LIBERTÉ A TOUJOURS DONNE NAISSANCE A UN ÉTAT DE DROIT
L’ACTION SYNERGIQUE, CITOYENNE, NORMATIVE DE DROIT ET DE LIBERTÉ A TOUJOURS DONNE NAISSANCE A UN ÉTAT DE DROIT
PAR Lepetitfils Da Candy : Leader de la Légitimité Citoyenne en exil forcé
Contact Email : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr L’état de droit se vit et se pratique: Au moment où notre cher état mal piloté, peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales d’une crise sociale aiguë « crise de droit, crise civique et morale, crise de confiance, crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de vérité et crise identitaire ». Au moment où, installés confortablement dans les avantages très juteux indus parce qu’acquis au terme d’un déni d’élection, nos dirigeants nous affligent de discours creux déconnectés de cette réalité politique criminel, mensongère et manipulatrice. Au moment où nos ressources naturelles souveraines très étroitement liées à l’état de droit et à la souveraineté étatique, ont été systématiquement pillées par des rebelles communautaristes, voleurs ; au moment où les caisses de notre état souffrent exsanguée de fait de ses revenues caissières elle-même, pour rendre quelques uns en mal de dynastie et de royauté multimilliardaires pour assouvir un dessein de domination sociale. Au moment où le mot Etat de droit est largement chanté à occasion mais non pratiqué, il convient ici de s’attarder un peu sur le concept et la notion de l’état de droit comme voulu par ses initiateurs entre le 16e siècle et le 17e siècle pour que d’aucuns sachent que l’état de droit se vit, se pratique mais ne se chante pas et que c’est par l’abandon par chacun d’une partie de ses droits naturels au profit de la société commune qui rend cet état de droit effectif. Le droit a foutu le camp de notre état depuis maintenant « 12 » douze ans : donc voici l’esprit initial du concept créateur de l’état de droit à toute fin utile, citoyen ! SOURÄKÄ-DJÖN !!!
Ce que John LOCKE en disait au XVII e siècle
L’idée de l’Etat de droit fait son apparition, pour la première fois, en Angleterre, au XVIIe siècle, dans le contexte des disputes entre Parlement et la monarchie, le premier essayant de limiter le pouvoir discrétionnaire du Roi et d’instituer la suprématie de la Loi dans toute l’activité de l’Etat. Les sources d’inspiration pour une telle conception se trouvent dans l’Antiquité grecque, dans la philosophie politique d’Aristote. Ce dernier considère que le mieux serait que « la loi gouverne, plutôt que n’importe lequel des citoyens », parce que la loi, en tant qu’expression de la liberté, de la justice et du bien général, se trouvera au-dessus des passions, intérêts et de la subjectivité des individus. Or, ces derniers triomphent lorsque « tout est décidé par le pouvoir d’état, non pas par la loi ». Et quand « le gouvernement ne réside pas dans les lois, l’Etat n’est pas libre, car la loi devrait être au-dessus de tout ce qui est ». En considérant que la loi doit être le fondement de toutes les relations et actions publiques, les promoteurs de cette idée seront les initiateurs de la théorie de l’Etat, laquelle deviendra une conception dominante des sociétés modernes. La première impulsion à cet égard viendra de la part des penseurs éclaireurs, lesquels se rapporteront directement au conflit apparu vers le milieu du XVIIe siècle entre l’absolutisme monarchique et les tendances d’émancipation politiques des sujets de Sa Majesté. SOURÄKÄ-DJÖN !!!
L’institution de la loi et du pouvoir d’état
« La seule manière dont on renonce de soi à sa liberté naturelle et entre dans les rapports de la société civile, est celle dont on s’entend avec les autres afin de les rejoindre et de s’unir en une communauté, en vue d’un mode de vie commode, sûr et paisible de chacun aux côtés de ceux qui ne sont pas membres de ladite communauté ». A l’état de nature, les gens sont des êtres libres, égaux et indépendants, personne n’a une situation privilégiée par rapport aux autres. Par la conclusion du contrat social, les hommes acceptent une limitation partielle de leur liberté, en échange des avantages obtenus par l’introduction de règlementations sociales claires et à validité générale. Mais l’institution de la loi et la création du pouvoir d’Etat ne doivent aucunement affecter leur égalité en droit et devoir, tous ayant la même position par rapport à la norme de régulation sociale, étant, en d’autres mots, égaux devant la loi, y compris la personne se trouvant à la tête de l’Etat « le Président de la République et Chef de l’Etat ». Il s’ensuit que chaque personne s’est soumis, à l’instar du commun du mortel, aux mêmes normes de régulation sociale qu’elle-même aura instituée, en tant que partie du législatif, de sorte que personne n’a plus pu éviter, tout en ayant recours à sa propre autorité, la force de la norme de régulation sociale, une fois qu’elle a été établie, ni n’a plus pu plaider, en invoquant sa supériorité, afin d’être dispensé de son assujettissement à cette norme de régulation sociale, pour qu’on autorise ses propres erreurs ou celles de ses vassaux.
« Aucun homme de la société commune ne saurait être excepté de ses lois ».
Ainsi donc, la norme de régulation sociale est valable pour tous et agit d’une manière égale par rapport à tous ceux qui se trouvent sous son autorité. Elle est l’autorité suprême dans l’Etat et tous doivent lui obéir. Par l’énoncé de la position de la norme de régulation sociale dans un Etat constitué par l’expression de la libre volonté de ses citoyens, on formule, au fait, le principe de l’Etat de droit, principe qui sera assimilé et appliqué ultérieurement par tous les Etats modernes. Le pouvoir d’état peut accomplir sa mission, si et seulement si elle déploie ses activités en vertu de la norme de régulation sociale, laquelle est la création de toute la communauté, et rendra compte de ses actions devant cette norme. Ceci signifie que seul le pouvoir constitutionnel est légitime, alors que le pouvoir absolu est l’expression de la violation du principe fondamental qui a présidé à la naissance de la société civile et du pouvoir politique « pouvoir d’état » ; la souveraineté du peuple. Il est évident que le pouvoir de faire les normes de régulation sociale continue à demeurer la prérogative exclusive du peuple, prérogative qui sera exercée dans les sociétés modernes par l’institution qui le représente directement et qui est le Parlement. SOURÄKÄ-DJÖN !!!
La norme fondamentale, fondement de la société
Le pouvoir législatif est distinct du pouvoir exécutif et doit être totalement autonome par rapport à celui-ci. Ce n’est pas le Parlement qui se soumet à la volonté du pouvoir d’état mais ce dernier doit observer la volonté du Parlement, lequel est le représentant du peuple. Le penseur éclaireur insiste plus particulièrement sur le fait que la suprématie dans l’Etat incombe au pouvoir législatif, mais il attire l’attention, en même temps, sur ce que la possibilité que le législatif lui-même se transforme en un pouvoir tyrannique sans retenu dans la mesure où il s’éloigne du but de son institution et s’inféode au pouvoir exécutif – celui d’assurer la conservation de la communauté, de ses droits et devoirs et de sa prospérité. Et qu’un tel risque peut devenir réalité, « cela est actuellement le cas du parlement ivoirien, un parlement automate d’enregistrement sans plus au servir du pouvoir exécutif non moins criminel qu’il est sensé contrôler et réguler ». Nous constatons à cette occasion que, à la place de la tyrannie du pouvoir exécutif, l’on peut exercer la tyrannie du pouvoir législatif dans la mesure où celle-ci ne fait pas grand-cas des principes qui lui ont valu la suprématie dans l’Etat, qui est le fait qu’il est le mandataire du pouvoir et de la volonté du peuple, que c’est la volonté de cette dernière qui doit se retrouver dans ses actes et non pas sa propre volonté.
Par conséquent, les avertissements du philosophe éclaireur concernant de tels risques étaient tout à fait justifiés, voilà pourquoi il faut chercher les moyens par lesquels on puisse prévenir la transformation de l’institution du législatif en un pouvoir abusif et discrétionnaire. Le premier et le plus important moyen serait celui de la limitation explicite du pouvoir de celui-ci juste au service du bien public, respectivement – du respect total le long de toute son activité élective, inscrite dans la norme fondamentale de la nature, laquelle n’est pas autre que celle de la conservation de l’humanité. Et « aucune approbation humaine ne saurait être bonne ou valable, à moins de ne pas violer cette norme ». Les limites imposées au pouvoir législatif par cette norme fondamentale de la nature doit se retrouver sans le caractère stable et équitable des lois adoptées, dans leur fonctionnement en tant qu’instruments défendant et garantissant la propriété, les droits et les libertés individuelles, dans la concordance avec l’assentiment des citoyens sur qui leur autorité va s’exercer. Quant à la sanction de ceux qui se rendent coupables de la transgression de la norme, celle-ci doit être la prérogative du pouvoir judiciaire, pouvoir qui doit être autonome dans l’exercice de ses attributions, tant par rapport au pouvoir exécutif que par rapport au pouvoir législatif.
Le principe de la séparation des pouvoirs, un autre principe d’organisation et fonctionnement de l’Etat moderne, sera énoncé et justifié à partir de la même position théorique « du contrat social », théorie qui jouera son rôle de facteur catalyseur de toutes les démarches entreprises pour la modernisation et la démocratisation de l’Etat. L’argument principal invoqué à l’appui de ce principe, sera que, dans la mesure ou la même personne concentre tant le pouvoir législatif que celui exécutif, il y aura toujours une tendance à éluder ces normes contrevenant à ses propres intérêts ou l’introduction des normes spéciales qui lui soient favorables. « Et parce que cela pourrait s’avérer une trop grande tentation pour la faible nature humaine, avide de pouvoir, que ceux qui détiennent le pouvoir de faire des normes aient également entre leurs mains le pouvoir de les mettre à exécution, par là-même ils peuvent se soustraire aux normes par eux faites et sont susceptibles de les assortir tant dans leur composition, que dans leur exécution, à leur propre avantage (et, par là, ils parviennent à avoir un intérêt distinct du reste de la collectivité commune, opposé au but de la société commune et du gouvernement), dans les communautés bien rangées/gouvernées, où le bien de tous est pensé/géré comme il faut, le pouvoir législatif est confié à plusieurs personnes qui, convenablement réunies, ont par elles-mêmes ou d’un commun accord avec d’autres, le pouvoir de faire des normes ». SOURÄKÄ-DJÖN !!!
Quand le droit a l’autorité est perdu
La seule séparation des pouvoirs ne suffit pas pour le bon fonctionnement de l’Etat, car il est à tout moment possible que l’un des pouvoirs s’impose unilatéralement et subordonne les deux autres pouvoirs, les plus grandes chances de cette réalité se trouvant chez le pouvoir exécutif. Par conséquent, il s’impose d’établir par la norme de régulation sociale, les moyens par lesquels chaque pouvoir peut conserver les prérogatives dont il a été investi et s’opposer à toute tendance de dépassement des prérogatives par les deux autres. Ainsi, le principe de la séparation des pouvoirs sera complété par une nouvelle idée – celle du contrôle réciproque de ceux-ci, au point qu’aucun d’eux ne puisse avoir la possibilité de s’imposer d’une manière absolue et de se subordonner les autres, à la défaveur des intérêts et libertés du citoyen. Le penseur éclaireur prend en considération à cet effet, un autre aspect de la vie politique moderne – à savoir, que le pouvoir d’Etat ne tienne pas compte des intérêts généraux de la société et entre en conflit avec la majorité de la population.
Dans ces conditions, est violée la raison même en vertu de laquelle s’est constituée l’institution de l’Etat et il ne reste plus, dans ce cas, d’autre solution que celle du retour du pouvoir au sein du peuple. Ainsi, « lorsque par les erreurs des détenteurs de l’autorité, le droit à l’autorité est perdu après la perte du droit de leurs dirigeants ou à la fin de la période établie, il revient à la société, et les hommes ont le droit d’agir en maîtres suprêmes et de continuer le législatif « régulation sociale » en eux-mêmes ou élire une nouvelle forme ou garder la vieille forme et l’accorder à d’autres personnes, selon leur bon gré. Quand le pouvoir d’état viole les droits élémentaires du citoyen, l’insurrection reste le droit inaliénable et le devoir le plus sacré du citoyen ». Ainsi, conformément à cette interprétation, les mouvements de contestation du pouvoir absolu sont justifiés dans la mesure où celui-ci méprise les clauses de son existence et se transforme du mandataire de la volonté du peuple en maître absolu de celui qui l’a mandaté. Dans ces conditions, le droit à la révolution apparaît tout aussi légitime que le droit à la vie ou à la propriété. Et ce, grâce au peuple qui sait maintenant que la personne à la tête de l’Etat est gouvernante non pas par la seule volonté d’un Dieu, mais aussi par la volonté du peuple.
Les défenseurs du pouvoir absolu invoquent toujours à l’appui de sa légitimité et de l’impossibilité de le changer, le fait que « tous les hommes étant gouvernés sous un certain régime, ils y sont soumis et n’ont pas la liberté de donner naissance à un autre ». A un tel argument, il faut opposer que la condition de membre d’une communauté et de citoyen d’un Etat de droit, a pour toute origine la volonté de gens libres, qui ont volontiers accepté une certaine limitation de leur liberté naturelle en échange des avantages évidents, résultant de leur intégration dans une communauté politique. La personne qui a reçu l’investiture de la communauté afin de veiller au respect des règles introduites pour la défense/protection des droits, des libertés, de la propriété et de la vie de ses membres, l’a reçue en vertu de ses mérites électoraux et, implicitement, juste pour elle-même et dans un temps déterminé par la norme de régulation sociale. Concomitamment à cette investiture, seront précisées aussi les attributions qui revenaient à celui qui les aura reçues, s’agissant d’un nombre limité de tâches et qui étaient directement rattachées aux intérêts majeurs de la communauté et de ses membres.
Et si, le pouvoir électif, comme le fut celui originaire, on parviendra, à la longue, au pouvoir absolu, continu ou héréditaire, ceci est dû principalement à une certaine inertie sociale. Mais les choses doivent changer du tac au tac lorsque ces derniers tendent à convertir une tâche sociale en un privilège indu, quand ils ambitionnent de muer de serviteurs de la communauté en maîtres absolus de celle-ci… Si telle est la situation, la communauté a le droit, le devoir, et, en même temps, l’obligation – d’exiger le respect des clauses de la norme de régulation sociale sur la base duquel fut institué le pouvoir d’état et, si celui-ci oppose de la résistance à cette sollicitation légitime, alors son remplacement devient inévitable par la communauté dont il est ressortissant. SOURÄKÄ-DJÖN !!!
La laïcité dans un état de droit
Le penseur éclaireur réalise, ensuite, le plus convaincant plaidoyer en faveur de la liberté de conscience et de la séparation des pouvoirs. La foi, argumente-t-il, est une question de conscience, de conviction interne, de sorte que nulle force coercitive ne doit agir sur elle de l’extérieur. Les communautés religieuses se sont constituées et se constituent toujours en tant qu’associations libres de ceux qui partagent la même foi, et la participation à de telles associations ou leur abandon est un droit exclusif de l’individu. Personne ne peut être maintenu contre son gré dans une communauté religieuse, comme la communauté a le droit d’exclure de ses rangs ceux qui n’observent pas les principes à la base de son organisation et de son fonctionnement. Mais, après qu’une certaine personne eut quitté de son plein gré la communauté religieuse ou en a été exclue, entre elle et la communauté en cause ne subsiste plus aucune relation. Par la suite, l’institution religieuse n’a plus aucun droit d’intervenir dans sa vie ou de lui appliquer une quelconque sanction. La foi ne peut s’imposer par la force des armes ni par des contraintes matérielles ou une quelconque contrainte dans un état de droit. « Ces quelques lignes doivent faire appel à l’imaginaire collectif et synergique des citoyens et citoyennes ivoiriens ». SOURÄKÄ-DJÖN !!!
Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
Le Leader de la Légitimité Citoyenne ; Lepetitfils Da Candy en exil forcé PAR DA Candy Lepetitfils :
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La conception absolutiste archaïque du pouvoir d’état de ALASSANE OUATTARA saute aux yeux
Par LEPETITFILS LEADER Da Candy DE LA LÉGITIMITÉ CITOYENNE EN EXIL FORCÉ
Crise sociopolitique de la côte d’ivoire
Chronique citoyenne
le monde entier « ONU » vient d’imposé à la tête de la Côte d’ivoire dans le feu et dans le sang, en commanditant des grossiers mensonges sur le légalisme démocratique, en laissant commettre de quantités d’actions interdites face au droit de l’homme, aux résolutions onusiennes, aux statuts juridiques des États, aux conventions de guerre. Tous violés à volontés…un absolutiste républicain. Un soutien ferme à un carriériste pathologique, sans précédant qui à et fait preuve de cynisme barbare, obscurantisme depuis le 24 Décembre 1999 dans l’arène politique ivoirienne et tout cela avec le sourire du renard libre dans le poulailler libre, le renard hallucinant dans le poulailler halluciné.
C’est le pire des gaffes de l’histoire des démocraties et de l’humanité que le monde entier « ONU » à fait en côte d’ivoire lors de la validation des résultats de l’élection présidentielle. La règle édicter au sud coréen CHOI par le monde « ONU » était de faire tomber GBAGBO mort ou vif avec son régime au nom de la responsabilité de protéger et du devoir d’ingérence humanitaire, pour installer un pouvoir docile tailler sur leur mesure ». SAFROULAYE !!! ALASSANE OUATTARA s’est tromper de discipline il aurait créé une secte nébuleuse obscurantiste et criminelle avec succès et demeurer le gourou éternel de sa secte ténébreuse et criminel, sa conception archaïque du pouvoir d’état saute aux yeux.
Le rôle de gourou sectaire lui ira comme un gant, serait t-il alors excessif de craindre que les mêmes causes produisant les mêmes effets que nous, nous trouvions demain « très proche » avec une dictature sanguinaire à la tête de notre pays surtout lorsqu’au sommet de la hiérarchie de l’état, le magistrat suprême n’est pas entouré par des grands commis de l’état, mais bien par des courtisant plus soucieux de leurs carrières que du bien public. Ainsi, avec une foule de citoyens « monarchistes dans l’âme et par culture atavique » il est impossible de bâtir une vrai république avec des citoyens peu ou pas conscients de la relation dialectique qui doit exister entre l’Etat et le citoyen…
Citoyens et citoyennes réveillons-nous avant qu’il ne soit trop tard
IL est exclu, d’ériger un Etat digne de ce nom , avec des citoyens peu ou pas au fait des droits et obligations qui sont les leurs, il est illusoire de vouloir installer un Etat de droit d’où inutilité de chercher à organiser des élections républicaines là où derrière une république de façade se cache un système monarchiste absolutiste de fait, un absolutisme délinquant en quelque sorte. Dans ce cas, s’il n’y a pas de contestation soutenue et de ligues cityennes majeurs dans la société commune, c’est une démocratie de façade qui s’installe
–* démocratie de façade parce qu’elle serait fragilisée à l’extrême par l’élément tribal, ethnique, régional, religieux et autres...
-* Démocratie de façades parce que la complaisance serait toujours présent lors du choix des gouvernants.
–* Démocratie de façade parce que la corruption à grande échelle « ou la me-gestion généralisée » serait toujours au rendez –vous dans les différents sphères de l’Etat dirigé par l’absolutisme délinquant.
-* Démocratie de façade parce que le pseudo –magistrat suprême lié à telle ou telle puissance extérieur auprès desquelles en contre partie du soutien effectif au promis il reçoit directive et mot d’ordre.
-* Démocratie de façade, car le combat pour le développement intégral de tout citoyen et de tout homme demeurerait un simple slogan absolutiste. -Démocratie de façade enfin parce que les libertés fondamentales et les droits élémentaires du citoyen et de toute personne humaine sont toujours loin d’être garantis dans les faits dans notre pays.
Ainsi donc les forces rétrogrades qui gênent la marche de notre pays vers un Etat Républicain démocratique ont le même nom ignorance. L’ignorance des gouvernés est le principal allié du pouvoir absolu « absolutisme dictatorial ou tyrannique » autrement dit plus les citoyens sont humbles, comme c’est le cas en Côte d’Ivoire actuellement, plus leur comportement est absolutiste, car essentiellement préoccupé de leur gagne- pain, ces brave citoyens, ouvriers, artisans, boutiquiers, journalistes, pêcheurs, commerçants, transporteurs, dockers et autres ont toujours tendance à placer leurs destins politique et sociale entre les mains d’un individu qu’ils pensent capable de miracles « pluie de milliards de dettes que les ivoiriens payeront sur plusieurs générations » et de les impressionner « il à l’argent dê ».

De par leur culture, ils vénèrent les héros, ils sont favorables à une hiérarchisation très strict en fonction du bien matériel ou de l’aura factice « culte du chef , Puissancy à magni dê, brave Tchê, Warifatchê et autre pour marquer la puissance factice et imaginaire du chef » Ils deviennent donc dociles à la violence et aux cérémonies du et devant le chef.
Mais ne nous trompons pas, ces citoyens sont des responsables et laborieux contributeurs de notre société et n’ont rien d’une foule de voyous et de mendiants, leur revendication, il est vrai, sont terre-à-terre, que celles des hommes politiques et autres intellectuels, ils exigent par exemple des prix justes c’est à dire fixes pour les produits de première nécessité, tel que le pain, le riz, le lait et le savon et autres. Mais leurs désirs sont parfaitement clairs et n’on rien de déraisonnable.
En revanche, il ne serait pas sérieux d’attendre d’eux des revendication claires et précises concernant par exemple une sélection rigoureuse de nos dirigeants et une sanction sans complaisance des gouvernants, une gestion orthodoxe des ressources naturelles étatiques, demande d’un comportement plus responsable vis-à-vis de l’occident soutien du magistrat suprême absolutiste et un respect plus strict des règles et principes démocratiques, etc.
Ceux-ci demeurent l’apanage des acteurs politiques qui démissionnent très souvent pour des raisons de ventre, devant l’absolutisme engraissé. « puissancy à magni dê, 3000 morts c’est rien çà ! Brave TCHÊ, et WARI Fatchê oblige » .C’est au terme d’une telle lecture de la situation de notre pays que tout s’éclaire d’une lumière éclatante. Les dérives absolutistes dictatoriales et monarchiques du premier Magistrat Suprême de notre pays s’expliquent en effet aisément l’ignorance en est la cause, ignorance nourrit par le culte de la personnalité « les griots d’hier ont changé subitement de maître et on dit fièrement sans honte n’aucune, ALASSANE OUATTARA c’est notre maître. Sans honte avons-nous dit Pour un juriste qui voulait un porte-feuil ministériel ».
Le voilà le vrai problème de notre pays ! Et on continu de croire naïvement que là où il n’y à pas de Républicains, il est possible d’ériger une vrai République, et une Démocratie Vrai là où il n’y à pas de Vrais Démocrates ; à ce stade la question centrale est la suivante : comment faire en sorte que malgré ces énormes handicapes dû à un pouvoir absolutiste à nous imposer par le monde, notre pays puisse commence par sécréter dès maintenant de Vrais Républicains sociaux à même de s’imposer une vrai République soucieuse des règles et principes démocratiques chez nous dans notre pays?
Quand bien même il ne serait peut-être pas possible de transformer par un coup de baguette magique des absolutistes délinquants en républicains sociaux. On pourrait néanmoins par un jeu parfaitement démocratique réduire nos absolutistes républicains au seul rôle de Fanfarons qu’ils sont parfaitement capable de remplir comme des ballons de basket « BÄ BÄ BÄ ». Sans trahir autant leur citoyenneté acquise.
Ce partage des rôles est autant plus important que nos absolutistes délinquants se disant républicains s’ignorent et ignorent du même coup que leur comportement avalisé par les puissances Extérieur cause d’énormes torts à notre république. Ces absolutistes délinquants qui se disent républicains perçoivent le pouvoir d’Etat comme une chance de se remplir les poches, une sinécure voire une bénédiction divine, une suprématie humaine pour celui qui accède au pouvoir d’état même en marchant sur les corps de 3000 citoyens.
Face à la démission totale du détenteur ultime du pouvoir d’état, dans une criante renonciation primaire à ses droits fondamentaux. Nos gouvernants absolutistes républicains même arriver au pouvoir au terme d’un déni de démocratie et d’élections libres, s’empressent une fois au commande avec l’appui des puissances Extérieur d’oublier que le pouvoir ainsi mal acquit est d’abord et avant tout une lourde charge, un service à rendre, servir et non se servir. Ils y trouvent là un postulat pour en faire un formidable instrument de puissance personnelle, clanique et de, dénomination régionale ethnique et d’exploitation des ressources étatiques visant l’enrichissement personnel et clanique.
Conception absolutiste du pouvoir d’état

A partir d’une telle conception du pouvoir d’état par les gouvernants de notre pays. Il ne peut être possible de construire dans notre pays un état digne de ce nom. Un état qui soit perçu par les uns et les autres comme un patrimoine commun sans différenciation aucune « régionale communautaire, ethnique » à la place de cet Etat, recherché, ce sont des absolutistes délinquants se disant républicains qui se sont installés dont les pratiques portent en elles même les germes des coups d’ Etat, des rébellions, des sécessions, des guerres civiles et de la désobéissance civile etc. ...
Avec cette conception erronée du pouvoir d’Etat on a beau être républicain social jusqu’au cou, on a beau être démocrate jusqu’à la moelle des os, les chances de le demeurer à toute épreuve deviennent minimes. Si rien n’est fait pour remplacer cette incongruité par une vision tout à fait nouvelle, parce que républicain social et démocrate dans l’âme, n’oublions pas notre pays roule tout droit dans le mûr. « Le FPI n’est plus un parti politique ivoirien, mais le parti de l’ennemi GBAGBO, les dirigeants du FPI ne sont plus des leaders politiques ivoiriens mais des pro- GBAGBO l’ennemi, la jeunesse FPI ne fait plus parti de la jeunesse ivoirienne l’avenir de demain, mais la jeunesse pro-GBAGBO l’ennemi. Il n’y a plus de débats et de combats démocratique mais la guerre avec les ennemis partisans de GBAGBO l’ennemi, la loi des armes pour gouverné le peuple souverain et la violence extrême des bornés armés pour la cause.
Il ya incontestablement péril et le feu à la maison ivoire » c’est pourquoi, si nous voulons construire un Etat souverain et une nation une et indivisible à la fois moderne et ouvert aux impératifs de l’unité nationale, si nous tenons à bâtir une véritable démocratie participative en lieu et place de cette démocratie de façade guider par les armes, si nous voulons empêcher la reproduction de la sauvagerie politique lors de la présidentielle de 2010 et jeter ainsi les bases d’une véritable république , si notre souci de tous les jours est de supprimer les causes des coups d’Etat , sécession Nord – Sud , rébellions armées, guerres civiles à répétitions, désobéissance civiles et autres ... bref
si nous tenons à organiser des élections réellement démocratique fondatrices d’un ordre nouveau dans notre pays , nous devons commencer par nous lever dès maintenant et prendre un certain nombre de mesure , qui ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’Etat par une vision tout à fait nouvelle qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie de la paix sociale pérenne et de la stabilité politique dans la reconnaissance absolu de tous. « La sphère politique, l’espace public encore moins le pourvoir d’Etat ne sont pas des plantations du Père d’une meute de ballons de Basket, « BLÄ BLÄ BLÄ ».
Avoir le courage de réclamer et revendiquer ce qu’est de droit
Les mesures salvatrices:
1-) quand certains principes fondamentaux du droit international humanitaire sont violés le voile étatique soit percé faute de quoi les véritables auteurs des ses crimes sont assurés de l’impunité.
2-) Que les actions politiques qui gardent les hommes politiques inférieurs et l’autre supérieur soit complètement et pour toujours discréditées et abandonnées,
3-) que toute politique qui crée des citoyens et des sous-citoyens dans notre pays la Côte d’Ivoires soit bannie.
4-) que la couleur politique de quelqu’un n’est plus de signification que la couleur de ses idées novatrices.
5-) Que les droits humains basiques soient garantie d’une manière égale pour tous, sans attacher d’importance à la couleur politique et à l’idéal sociétale défendu, sans différenciation aucune « ethnique, tribale, communautaire, régionale, « nord-sud et est-ouest etc.. »
6-) Que ces valeurs deviennent une réalité incontournable dans notre pays la Côte d’Ivoire, sinon les rêves d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il y a point de développement, d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et d’une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par notre père FELIX HOUPHOUET BOIGNY, hélas la paix et la stabilité demeureront une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays,
7-) Que les citoyens ont le courage de parler comme les citoyens libres et égaux en droit civil et politique de nos dirigeant ivoirien, dirigeants, qui doivent accepter par conséquent la contradiction d’idées, et la confrontation des arguments autour de la chose public et l’opposition philosophique et idéologique, tant qu’il n’en sera pas ainsi dans notre pays ,la Côte d’Ivoire ne connaîtra jamais la paix sociale pérenne comme sous le père FELIX HOUPHOUET BOIGNY.
8-) Que la pluralité des conceptions politiques et sociétales et les positions idéologiques morales soient une réalité manifeste et soient considérer comme un enrichissement, au cas contraire les guerres civiles continuerons à peuplé le présent et l’histoire de notre pays la Côte d’Ivoire,
9-) Que la tolérance et le respect des différences ethniques, communautaires, tribales, et régionales « sans ouest-est et nord-sud » d’autrui soient accepter par tous comme règle de la vie en commun et baliser par des normes de régulations sociales acceptées par tous, nous éviteront les millions de morts à l’avenir.
10-) Que la politique ivoirienne ait pour substrat le respect des règles démocratiques et du droit universel, pour permettre d’obvier d’autres crises et crimes plus graves dans l’avenir.
11-) Que les partis politiques ivoiriens soient des outils citoyens d’intelligences collectives, pour transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie nationale commune d’ensemble et que cette stratégie nationale commune d’ensemble pour l’avenir reste permanente, enracinée, irriguée, revitalisée, inspirée par la réalité concrète du vivre en commun, le tout évoluant dans un immense espace national policé dans lequel espace national policé se reconnaissent et se battent démocratiquement à la loyal ceux qui n’envisagent pas le débat et le combat démocratique sous la forme d’une guerre civile opposant deux armés rivales et ennemis jurée.
12-) que si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle qui banni à jamais l’usage des armes dans l’arène politique, certains comportements anti-démocratiques sont à bannir avec ses supports qui sont des hommes politique absolutistes qui se nourrissent de l’obscurantisme et le fondement de cette démocratie doit impérativement être le droit dans toute sa rigueur, dans toutes sa rigidité légale. Avec des citoyens qui respectent les règles de la convivialité, sources d’harmonies sociales.

Voici la solution pour la côte d’ivoire de FELIX FOUPHOUET BOIGNY. Pour un pays comme le notre actuellement dans des conflits de toute sorte ; le simple fait d’amorcer, d’engager, et d’annoncer l’application de ces mesures salvatrices, lui conférerait à nouveau le statut de véritable puissance économique de la sous-région « que le dispute aujourd’hui des petits pays bien gouvernés et réellement démocratique au vrai sens du mot » mettant du même coup un terme à une guerre qui n’a pu se concevoir et se faire que dans la seule hypothèse ou notre pays est devenu l’ombre de lui-même par la faute d’un carriériste pathologique primaire, cynique, et obscurantiste.
Par conséquent tous les citoyens se doivent avant de voter un quelconque leader politique de voir les liens de rattachements ataviques historiques de ce leader avec la nation qu’il prétend vouloir gouverner. Le lien social étant politique, les liens de rattachement atavique historique multiséculaire lie les mains des dirigeants face au peuple qu’il ne peut martyriser à cause du pouvoir d’état qui par essence appartient à ce peuple. Alors ivoiriens et ivoiriennes réveillons nous avant qu’il ne soit trop tard.
LEPETITFILS Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil forcé »

Que la honte de cette persécution humiliante soit sur ceux qui ont rendu cette confession abaissante nécessaire, honte a eux citoyen !!!
PAR Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne en exil forcé
Contact ; email article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr
Nous revenons ici à cette tribune pour nécessité absolu, les confessions à nous faites en toute liberté et sans crainte dans notre exil forcé très instructif ont prouvé la véracité de sa motivation de 2006.
Le Leader de la Légitimité citoyenne : D A Candy Lepetifils en exil forcé
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L’esclave sahélien ne se connaît pas
Eh bien voilà citoyen !!! Comme tu va sans aucun doute le constater au terme de cette tribune, qu’elle n’a rien de nouveau, peut être que tu l’auras lu et relu, trois « 3 » ans durant sur le site web d’un journal ivoirien « nuit et jour » entre 2006 et 2009 ou nous n’avions que des amis dans ce journal. Nous revenons ici à cette tribune pour nécessité absolu parce que les confessions à nous faites en toute liberté et sans crainte loin de la terre de nos ancêtres ont prouvé la véracité édifiante de sa motivation de 2006.
Cette tribune loin d’être plaintive, elle est protestataire de par sa teneur et s’oppose aux rumeurs nauséabondes véhiculées pendant une période dans l’arène politique ivoirienne, qui nous parvenait en provenance de ceux dont nous connaissons aujourd’hui parfaitement. Ceux là même qui ne peuvent prospérer que dans l’obscurantisme sectaire a cause de leur tribus généalogique, quand le substrat est ignoble n’espère pas autre chose au sommet.
Tu sais citoyen !!! L’obscurantisme se nourrit du noir, du néant, du faux ignoble et de l’imaginaire pathologique, la pire des poisons pour l’obscurantisme dans son existence est la vérité lisible, la vérité audible, et la vérité visible par tous. Un homme de caste non-affranchit par ses maitres dans son pays sahélien et qui débarque sur les terres de nos ancêtres au nord de la côte d’ivoire via la Haute Volta d’hier et le BURKINA FASSO d’aujourd’hui peut se permettre de faire véhiculer toutes sortes de perfidies de rumeurs nauséabondes sur le dos des nobles citoyens, « nous soulignons nobles citoyens avec force» ce genre d’homme de caste non-affranchit par ses maitres nobles dans son pays sahélien , mais hélas ainsi affranchit d’honneur, de dignité, de morale et d’humanité est sans foi, sans loi, et logiquement ni honneur, ni dignité, ni morale et dispenser d’humanité.
Ce qui explique leurs obscurantisme funeste et amorale ostensible, tout ce qu’il connaît c’est l’animosité perverse, le rapport de force matériels au mépris de toutes les valeurs humaines et en dépits des règles que l’humanité s’est donner, son écologie mentale n’a rien d’humaine et elle est pire que celle de l’animal parce que bestiole « je peut le tuer, on ne peut pas me tuer sont les deux phrase qui peuplent son ignoble écologie mentale, point ! » rien d’autres ne le regarde au delà de ces deux phrases d’où ces rumeurs perfides et ces on-dit ou on nous a dit a l’encontre des honnêtes citoyens qu’il ne connaît pas, a plus forte raison l’avoir côtoyer une seule minute et qui n’espère rien, vraiment rien de lui a plus forte raison penser le côtoyer un jour « les oiseaux de même plumages volent ensemble et quand un petit éléphant se couche pendant longtemps parmi les cabris du désert il finit par sentir le cabri du désert, safroulaye !!!».
la mesure de valeur au nord de la côte d’ivoire est, « le fils d’un tel »
C’est pourquoi fier d’avoir vécu ce que mes grands parents nordistes m’ont dit et avertis dans mon tendre enfance «et tout vrai nordistes sait que la seule mesure de valeur sociale au nord de la côte d’ivoire est, « le fils d’un tel » « tchê ! sourâkâ-djôn mâ yêrê lôn sâ. Yêrê lôn bérinî !!! » je vous ré-propose cette tribune pour relecture, les confessions a nous faites pendant notre très instructif exil forcé sont édifiantes de véracités, sincères parce que désintéressées et sans aucune ambigüité. Oui !!! je vous ré-propose cette tribune pour relecture parce que un oncle maternel a moi, Docteur en droit et en économie qui résidait en France et actuellement au Mali depuis des années a refuser de me prendre au téléphone a cause de ces rumeurs en disant ceci ; « les paroles qui me parviennent je ne connaît plus, AMADOU » mais lui qui me chouchoutait n’a pas de raison parce que blessé au plus profond de lui-même et dans ce qu’il a de plus cher au monde, l’honneur familial et la dignité humaine, même dans la pire des pauvretés matérielles. Mais voilà, aujourd’hui il y a problème entre l’oncle et le neveu qui n’a pas admis que son oncle maternel puisse un seul instant admettre et croire a des choses aussi sordides comme ces rumeurs raconter et véhiculer dans son dos, n’empêche l’obscurantisme gagne a tout les coups son but.
Ce que l’obscurantisme cherche là c’est de couper mes alliance a fin que je devienne ce que l’immondice putride et ignoble veut, oubliant que le petit fils de mon grand père est d’une culture atavique qui veut que la mort advienne avant le déshonneur et la honte. L’esclave sahélien ne se connaît pas donc ne compte pas sur lui, quand il s’agit d’honneur de dignité de morale d’humanité et de se conduire en être humain…Bonne lecture citoyen !!!
Citoyen voilà malgré moi mon aveu
Citoyen avec ta permission, après une longue épreuve truffée d’écueils de toute sorte, je vais te parler aujourd’hui un peu de moi-même, cela malgré moi-même. Mon sort actuel, c’est le sort des hommes politiques qui croient en une idéologie et ont l’intime conviction qu’elle servirait au bien de la société, au bien de l’humanité. je parle ici des hommes de combats justes menés souvent au prix de leurs vies, et être exposés à toutes sortes de surprises désagréables, à tous les attentats et atteintes aux valeurs humaines .Autrefois on les assassinait, c’était l’âge d’or, aujourd’hui ce même risque d’assassinat crapuleux ou de disparition forcée existe et persiste dans notre société et contre eux « ces hommes de combats » l’entreprise réputée infâme paraît légitime ou devient logique ; contre eux le mensonge grossier, la délation éhontée devient vérité tangible ; contre eux la calomnie ignoble devient louage griot-tique ; contre eux la trahison funeste devient la loyauté militante . Dans une démocratie où tous les appétits carriéristes, tous les intérêts égoïstes, égocentriques et toutes les passions obscurantistes et fanatiques sont publiquement aux prises avec et contre l’intérêt général, quoi de plus tenant pour un obscurantiste pathologique que de profiter sans scrupule de toutes les situations pour chercher à troubler l’opinion publique et la sphère politique par des rumeurs d’immondices, par les attaques personnelles intéressées les plus violentes, les plus funestes, les plus infâmes a l’encontre des honnêtes citoyens qu’il ne connaît même pas et n’a jamais rencontrer de toute sa vie.
Sous ces accusations les plus infamantes
Et tous ceux qu’on aura pu redouter un jour seront exposés à subir ce qu’auront accumulé des sentiments d’animosités funestes inavouables, les intérêts personnelles menacés, les expériences sociopolitiques trompées les ambitions carriéristes démesurées déçues. Nous avons attendu avec stupéfaction que c’était un honneur d’être le point de mire de telle attaques obscurantistes, un honneur redoutable qu’on ne peut affronter que cuirassé de honte, d’indifférences, capable d’endurer tout sans défaillir un seul instant ,et toujours face à l’ennemi obscurantiste souterrain, jusqu’à ce que la fortune se lasse, pour qu’elle devienne infortune et fasse honte aux hommes d’honneur et dignité pour laisser mourir de la belle mort planifier et « infamique ». Attaquer de tous les côtés a dessein à la fois ,insulte, vilipendé, lâché renié avec une subtilité absolue, par exposition à la curiosité publique et par masquage des mes écueils et souffrances, attaquer par une « jeunesse » désœuvrée, dans la tête de laquelle on n’a mis l’idée que ma signature la sauverait pour toute sa vie d’une indigence programmer par une politique sociale absurde; la gente féminine poussée a faire valoir leurs seins « nous on a sein » à m’exhiber leur sexe à tout bout de champ dans l’espoir d’être payé par un être suprême invisible, qui se fait entendre là où il veut ; agressé par toutes les classes sociales parce que j’ai jeté le grand bonheur que cet être suprême invisible m’aurait offert et, mais malheureusement invisible aussi cette offre sauf à se trouver au fond d’une tombe au cimetière dans l’anonymat et dans l’indifférence parce que déshumanisé ; sous ces accusations les plus infamantes, je n’ai pas encore faibli et me voici m’adressant à toi citoyen, pour qui j’ai subi et subirai peut-être le pire, toujours ces outrages d’un rituel de sacrifice humain dans nos société africaines; toujours prêt citoyen à te rendre des comptes que je te dois pour ta confiances que tu m’a toujours accordée. Depuis 1994, je ne t’ai jusqu’ici jamais parlé de mes écueils personnels. Après plus de quinze « 15 » années dans l’espace public, après tant d’attaques obscurantistes quotidiennes, qu’il me soit permis pour cette fois seulement de me mettre en cause s’il y a lieu. Depuis plus de quinze « 15 » ans je suis citoyens et républicain social.
Le misérabilisme politique ambiant
En 1999 j’ai dit non sur la place publique à l’imposture et j’ai été pourchassé, on m’a même refusé la reconnaissance d’une ONG de défense des libertés et des droits fondamentaux, du nom de ACUT SOS TORTURE « Association Africaine Contre l’Usage de la Torture ». Depuis fidèle à mon idéal de pensée et à mes convictions politiques héritée de Félix HOUPHOUET BOIGNY, je suis resté dans la mêlée parmi les éléphants sans repos, sans trêve, sans calcul politique politicienne, m’efforçant de régler l’ardeur belliqueuse des uns, pressants et encourageant les autres a aller a la paix social. Toujours montrant notre ennemi commun la division pour régner comme Charlemagne et criant sans réserve de voix en avant pour la paix sociale par des normes juridiques de régulation sociale acceptées par tous et conformes aux normes universelles de droit et de libertés. Au sein du GRH « Groupe de Réflexion Houphouetiste » que nous avons fondée en 1994, comme au sein de l’actuelle « LC-crs » la Légitimité Citoyenne, j’ai suivant mes petits moyens servi publiquement la cause du peuple, la cause de la côte d’ivoire une et indivisible, la cause de la liberté individuelle, la cause du droit, la cause de la paix sociale contre le chaos social, les détournements des deniers publics, le pillage systématique de nos ressources naturelles et l’ antiélitisme qui se nourrit de obscurantisme, dénoncé les voleurs de tous noms et de tous déguisements institutionnels au grand jour sous les yeux du pays toutes tendances politiques confondue sans considération autre que l’intérêt général et le destin de la chère patrie dans le concert des nations tout ceux-ci avec mes maigres moyens sans recourir a l’aide de qui que ce soit ; Un ambassadeur occidental en me facilitant des choses pourtant très difficile dans sa chancellerie diplomatique m’a souligner ceci «
vous menez des activités d’intérêts publics du courage monsieur ».
Nous avons obstinément bataillé au mépris de notre vie
Bien ou mauvais, heureux ou malheureux, joyeux ou triste, j’ai combattus et combattrai non pas des hommes, mais des systèmes politiques et des programmes de gouvernement, des idées politiques et des actions politiques, ceci sans aucun doute pour le triomphe de nos aspirations profondes communes au développement sociopolitique dans la ligne directe de celui de FELIX HOUPHOUET BOIGNY pour aussi le triomphe de nos idées novatrices communes, fort de l’assentiment de mes commettants que vous êtes, citoyen !!! vigoureusement secondés par mes amis de toujours, « je n’ai pas d’anciens amis » j’ai dû livrer plus d’un combat à ces obscurantistes sectaires et carriéristes politiques notoires et le misérabilisme politique qui étaient peut être toujours les plus nombreux, les plus aisés financièrement, mais pas forcément les plus forts intellectuellement, idéologiquement et politiquement. J’en puis témoigner de leur côté très ardents contre nous, citoyen !!! Un républicain social comme moi « nous » peut-il se soustraire à ce qui est l’essence même de la vie de l’humanité, les droits fondamentaux, et les libertés individuelles et même publiques?. La lutte entre esprit de stabilité que nous incarnons, de conservation et l’esprit d’évolution, de réforme qui nous caractérise et qui est nécessaire, indispensable, salvatrice, pour le progrès pour tous. Dans notre société commune pour la ré-formation politique et sociale qui converge vers le concert des nations. Nous avons donc obstinément bataillé au risque, de notre vie d’aucuns disent au mépris de notre vie « nous étions ou sommes sur la liste des escadrons de la mort » sans que d’aucuns ne comprennent vraiment rien en nos buts visés dans la société dans laquelle nous vivons.
Ce genre de rites funestes relève des rituels obscurs sacrificiels
Tous solidaires, vous « citoyen » nos commettants, moi « Lepetifils » votre mandataire dévoué. Mais est-ce que j’ai le droit aujourd’hui sans craindre un démenti formel de dire que, étranger à la politique d’insultes et de haines, source de tous les chaos sociaux, j’ai combattu les idées et non les personnes physiques ? C’est que la lutte citoyenne a toujours respecté un idéal et une conviction politique ; c’est qu’au plus fort de la bataille contre l’arbitraire humain en 2000, combat qui continue d’ailleurs en ne perdant jamais de vue le but commun, j’ai conclu toujours mes écrits « tribunes » par un appel à la solidarité commune, a la reconnaissance de tous dans son originalité absolue a l’intérieur de l’égalité de tous, dans une nation une et indivisible qui transcende tout les particularismes sociaux. C’est enfin maintenant attaqué, injurié par des gens qui ne me connaissent même pas, calomnié par une entreprise obscurantiste sectaire et funeste par certains « soit disant républicain » fait de rumeur publique d’immondices entretenues par le biais d’une secte criminelle et pouvant user de mortelles infamies, je ne suis pas descendu dans la bassesse, malgré que des politicards, plaisantins, obscurantistes et fanfarons très mal intentionné, aveuglée par le gain facile de la rémunération a leur promise par des politicards, nous ont fait entourer par un tourbillon d’immondices, de rumeurs, de tourbes nuisibles, perverses et immorales, digne des sectes criminelles de par le monde et très choquants d’autant plus que ce genre de rites funestes relèvent des rituels sacrificiels pour un malinké d’Odienné, et hélas j’en suis un. Il est vrai , j’ai combattu des normes juridiques et j’ai suscité d’autres normes juridiques bien qu’étant loin des centres de décisions publiques, des personnages plus ou moins désintéressés me le reprochent souvent avec humour. Mais ce qu’on ne dit pas, ce sont les méfaits de ces normes sur la société, parce qu’ainsi, se retournerait contre eux un de leurs principaux griefs contre nous. On me reproche à la fois d’avoir été opposant systématique, à l’article 35 de la constitution conflictuelle et prétendre être légaliste a toute épreuve. L’une des accusations détruit manifestement l’autre car c’est la légitime qui m’amène à combattre l’article incriminé,
Le vieux programme républicain en quelque sorte
Toujours en minorité peut-être je me suis toujours battu car le droit méprise la majorité politique qui n’est pas issue de ses prescriptions et de son application. Ce principal date de la grecque antique, jusqu’aux éminents juristes comme les Emmanuel KANH et autres. J’ai fondé un groupe de réflexion après la mort du vieux « le père de la nation Félix HOUPHOUET BOIGNY » pour servir la politique de la paix notre plate forme, était la république par l’application du droit, des règles et de ce qui a constitué la force de Félix HOUPHOUET BOIGNY, la stabilité politique et la paix sociale . Le vieux programme républicain en quelque sorte et des pontes du FPI nous ont reconnu le mérite correcteur de l’action politique et gouvernementale malgré des profondes mésententes au départ. Développer l’action du suffrage universel propre, accroître son efficacité par la plus large diffusion de l’instruction, de la vulgarisation du savoir politique et par l’éveil des consciences à tous les niveaux de la société commune, prôner la liberté de conscience, plaider la sécurisation textuelle de l’état ont participé a cette reconnaissance de l’adversaire aux positions tranchées. Dans le domaine économique et social, nous avons rechercher le principal par où se résume tout le vieux programme républicain-social, la surveillance jalouse de nos ressources naturelles souveraines, la justice juridique, économique, et sociale pour tous et la liberté individuelle et civique pour tous. Afin pour refaire la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët Boigny mise en mal par une politique de voyoucratie, de barbarisme, de antiélitisme ambiant, aussi veiller a ne pas gaspiller son sang et son or dans les expéditions politicardes sans profit pour le peuple souverain. Voilà ce qu’on a osé appeler une politique incendiaire pour laquelle je méritais d’être soulagé de mon petit bâtiment en m’exigeant le paiement d’un impôt qui évoluait chaque seconde pour atteindre aujourd’hui et à l’instant la somme de dix sept millions cinq mille francs « 17.500.000f » pauvre de moi.
Racoleuse de président de parti obscurantiste
Contre moi, j’ai l’assurance citoyenne !!! De dire que la meute obscurantiste a donné d’une rage inouïe et mortifère. C’est une belle chasse à l’homme, longue et pourtant visiblement endiablée ou nul ne m’épargne, ni les sicaires de la république, ni les valets des QG des partis politiques, ni les putains de racoleuses de président de parti obscurantiste et ni les chiens errants de partis en partis politiques, ni les vrais adversaires politiques qui voient eux la politique autrement qu’une guerre civile entre deux « 2 » armées ennemis. A ce jour il ne manque que l’hallali trop tôt sonné… prenant prétexte de tout, dénaturant tout, calomniant à souhait par la rumeur publique funeste soutenue par une secte criminelle rémunérer, faisant des feux de tous bois pour mériter la prime promise. Toute une bande criminelle accusatrice des obscurantistes politicards se lève d’un coup contre moi : tout mon combat depuis quatorze « 14 » ans dans l’embarras matériel librement accepté ne mériterait que d’être réduit à une récompense de l’ état d’un cache –sexe féminin, quelle infamie et quel déshonneur « voici la rumeur véhiculer a des fins électorales, citoyen !!! Mais ne t’en fait pas, le petit-fils de mon grand père peut déchirer avec un couteau ce qu’un cache –sexe cache, c’est une promesse, citoyen !!!». Dès notre engagement nous avons préféré l’embarras matériel dans une aisance intellectuelle et dans une liberté totale d’action qu’à l’aisance matérielle dans un embarras intellectuel et dans le reniement honteux de soi . Nous ne sommes pas des papes non !!! et non !!! Mais nous avons fait un choix inébranlable qui sied aux combattants de la liberté et des droits de notre espèce, a la carapace dure et aux actions/positions périlleuses pour elle-même parce que toujours debout face a la toute puissante force du pouvoir étatique.
La lutte contre l’arbitraire et le chaos social continue
Pour moi l’argent n’a d’importance que par son mode d’acquisition, c’est-à-dire que toute son importance réside dans la manière qu’on l’acquiert et dans la personne qui le donne volontiers… Je suis fier dans ma petite propriété dans laquelle les seuls luxes qu’on puisse trouver est l’eau courante et l’électricité, dans l’espace public et dans la sphère politique, nous n’avons reçu aucun centime de qui que ce soit depuis 1994 date du décès du vieux FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Alors pourquoi toute cette haine, toute cette infamie, toute cette tentative de souiller à jamais ce qui ne m’appartient pas dont je ne suis que le tout petit dépositaire atavique. Citoyen tout ce qu’on dit de moi en bien ou en mal dans mon dos, c’est pour te leurrer, tout cet intérêt obscur et obscurantiste cache quelque chose de funeste que tu ne saurais jamais tant que moi je vis par peur d’être contredit au grand jour et sur la place s’il le faut sur CNN. « Je suis pauvre matériellement jusqu’aux os et ataviquement noble jusqu’aux os ». « Quand on est « exhonoré » exonéré de toute noblesse, de tout honneur, de toute dignité, de toute morale et de toute humanité, le sans foi et sans loi reste alors la règle préférée, la règle de vie que l’on se donne pour échapper a la lumière du jour, alors on a tendance à substituer malheureusement à l’honneur, l’ignoble déshonneur. Citoyen voilà malgré moi, à quels aveux on réduit les serviteurs désintéressés de l’intérêt général et de la paix sociale sous nos tropiques. Que la honte de cette persécution humiliante soit sur eux qui ont rendu cette confession abaissante nécessaire. La lutte contre l’arbitraire et le chaos social continue jusqu’au dernier K.O. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.
« CITOYEN !!! CETTE TRIBUNE QUE TU VIENS DE PARCOURIR DATE DE 2006 »
Le Leader de la Légitimité citoyenne : Lepetifils Da Candy en exil forcé
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