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Le blog de Lepetitfils Da Candy
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CITOYEN LE CUL DU POUVOIR CRIMINEL ET MAFIEUX DE ALASSANE OUATTRA ATTEND TON COUP DE PIED BIEN ADMINISTRER

7 Mai 2012 , Rédigé par dacandylepetitfils

 

masse-popu

 

PAR Lepetitfils Da Candy : Leader de la Légitimité Citoyenne en exil forcé

 

 

 

Contact : EMAIL—(article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr)

 

 

 

Nous avons entendue il y a peut de temps, Ouattara est notre maitre, oui, le maitre des fanfarons !

 

 

 

Citoyen ta patrie la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY t’appelle a accomplir ton devoir absolu, sans lequel ton existence n’aurait aucun sens, administrer un coup pied citoyen au cul du pouvoir de ALASSANE OUATTARA pour avoir ta société de paix, de concorde, de reconnaissance mutuelle, d’exaltation de la diversité solidaire pour une côte d’ivoire nouvelle, une et indivisible. C’est un devoir citoyen !!! de défendre son Droit civil et politique, « quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs » la ligue des citoyens, action qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit est légitime, légale, et de droit universel du peuple à disposer de lui-même.

 

 

 

« Tyrannie des intérêt mafieux, Astuce dictatoriale et perversité active dans l’arène politique : »

 

 

 

Citoyen !!! Tout international publiciste qui tient à son âme de juriste te dira que tout comme la ploutocratie étatiste qui se ferme hermétiquement, les dictatures se réclament toujours d’une majorité, aussi la dictature commence toujours au nom du peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état en lui jetant en pâture les attributs et symboles du pouvoir avant de les lui reprendre par des moyens et procédés irrationnels « le peuple a parler, le pouvoir au peuple etc.. ».

 

 

Il leur suffit ensuite de ne s’embarrasser d’aucuns scrupules pour s’y maintenir contre vents et marrées au pouvoir. Ces dictateurs et ploutocrates savent que les hommes ne sont pas égaux devant l’irrationnel, certains sont réceptifs aux discours les plus aberrants. (La côte d’ivoire est au travail, nous avons réussi en un « 1 » an ce que GBAGBO n’a pu faire en dix « 10 » ans, pluie de milliards sur la côte d’ivoire, ce voilée la face avec les BÄ BÄ BÄ de ballon de Basket et les fanfaronnades de carriéristes pathologiques quoi !) D’autres pas du tout, toutes les classes et mêmes les esprits rompus au raisonnement scientifique déductif et mathématique sont susceptibles d’être conquis et les conséquences sont énormes, les tribus exorbitantes pour la société commune. Donc il est nécessaire de mettre un point qu’on espère final au médiocre cynisme hérité d’une culture politique communautariste archaïque, on observe ça et là des contradictions très choquantes entre la réalité, les principes et les discours et actes des hommes politiques qui nous gouvernent.

 

 

Le plus manifeste de ces contradictions consiste à refuser d’aller a la paix pérenne et a la réconciliation nationale inclusive. Et tout en faisant tout pour faire croire au monde entier qu’on veut y aller a la paix pérenne et a la réconciliation nationale inclusive. CHARLES KONAN BANNY n’a pas a faire pleurer les gens avec sa génuflexion non-mérité, il n’est pour rien, on se sert de lui, comme de tout les autres citoyens de notre pays. Ce qu’on lui demande c’est d’user de sa carrure sociale-politique pour faire croire aux ivoiriens que la couleur ORANGE c’est le Blanc et que le Blanc n’est rien d’autre que le Vert donc qu’on peut se passer du Vert comme rien n’était dans la composition du drapeau tricolore nationale.

 

 

Il en va de la politique comme de la médecine, il n’est pas de bonne thérapie sans un juste diagnostic. « C’est notre sacerdoce » de surcroit le choix d’utiliser le mensonge, la manipulation, les micmacs, et zigzags communautaristes comme fond de commerce est celui d’entretenir le chaos social pour des intérêts partisans. Dans tous les cas le mal est là, le danger est là, avec l’exclusion orchestrée des citoyens de la vie politique de leurs pays, la grande partie de l’intelligentsia en exil pour sauver leur vie physiques, la tension inter-ethnique suscitée par les communautaristes nouveaux, et hostilité des citoyens ataviques face a l’armée d’occupation de ALASSANE OUATTARA, désormais le volcan dort sur la terre de nos ancêtres.

 

 

 

« Le pouvoir de OUATTARA c’est l’interconnexion de la politique et des affaires mafieuses : »

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Si cette culture politique mafieuse et criminelle des communautaristes, glauque discordante n’est pas stoppée, elle conduirait notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY au chaos. Et au-delà des discours communautaristes d’autosatisfaction, l’avenir de la chère patrie la Côte d’Ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY prise en otage est maintenant réellement menacée, par d’autres crises plus graves que les précédentes, parce que nous avons des hommes politiques mafieux qui œuvrent dans l’arène politique en dépit du droit et au mépris de toute les règles démocratiques, diantre et qui n’aiment pas admettre s’être trompés en faisant fausse route à la tête du navire ivoire. Cette bizarrerie ubuesque appel alors a explorer d’autres pistes, chercher d’autres hypothèses a ce comportement ubuesque. Comme l’incompétence, l’irresponsabilité, l’inconscience, l’amateurisme et la boulimie financière, l’aveuglement par le pouvoir absolu, l’interconnexion de la politique et des affaires mafieuses, les soutiens monnayables des lobbys etc…

 

 

 

Les responsables à différents niveaux, y compris dans les fonctions les plus élevées du pouvoir d’état, ne sont plus nommés pour leur mérite, pour la capacité adaptée à la fonction, pour leur compétence avérée, ou leur savoir faire, pour leurs qualifications scientifiques, mais plutôt pour leur degré d’allégeance au gouvernants par les armes internationales, à la primature ou au palais présidentiel et pour leur capacité nuisible à s’adapter au processus mafieux et aux cultes de la personnalité, pour ne pas dire leur capacité à trahir l’intérêt général. Ils n’accèdent pas à des postes de responsabilités pour appliquer un programme de biens communs, qu’ils ont au préalable présenté et défendu devant le peuple, ni pour travailler pour l’intérêt général, mais pour se plier aux injonctions de ces dominateurs communautaristes mafieux, acteurs et complices pour pomper les deniers publics et endetter de façon éhonté notre patrie, pour faire de quelques uns en mal de dynastie et de royauté des multimilliardaires.

 

 

 

« Contradiction choquante dans l’action politique des communautaristes criminels : »

 

 

 

Hélas ! Sous prétexte de tolérance, notre société renonce peu à peu à ses propres interdits or à trop accepter comme le font les ivoiriens épris de paix, ils laissent se développer dans la sphère politique et gouvernementale aussi en son sein des fonctionnements arbitraires. De nombreux dirigeants ou hommes politiques qui ont été un moment donné en position de modèles pour les jeunes de ce pays ne s’embrassant plus de morale pour manipuler le peuple à des fins personnelles pour se remplir les poches sur le dos du naïf peuple.

 

 

 

Certains abusent de leurs prérogatives, usent de subterfuges, de pression pour protéger des intérêts politiques, donc personnels. D’autres se sont enrichit grâce à la crise par des procédés criminel astucieux faits d’abus de biens sociaux et de pillages de toutes sortes y compris des ressources naturelles « Diamant, Or, et autres » symboles de notre souveraineté territoriale ; le vol, la corruption sont devenus monnaie courante œuvre du premier gouvernement des communautaristes de la rencontre de ripoux. Or il suffit d’un ou de plusieurs individus malhonnêtes dans un groupe d’hommes ou dans un groupe politique, sinon dans un gouvernement pour que tout le système entier devienne malhonnête, si cette situation sociopolitique de malhonnêteté et néfaste pour l’intérêt général n’est pas dénoncée « dénoncer c’est notre mission », elle se répand insidieusement de façon souterraine par l’intimidation, la peur, la manipulation et la complicité dans le corps social jusqu’au simple citoyen.

 

 

 

« Mensonges, compromissions, manipulations et obscurantisme dans l’action politiques : »

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En effet pour ligoter psychologiquement un individu quelque soit sa carrure politique « ceci est la raison de notre crainte pour le PDCI de FHB » ou un dirigeant, il suffit de l’entraîner dans des mensonges, dans des compromissions, dans la manipulation mercantiliste qui le rendront lié et complice du processus malhonnête, néfaste et corrompu dont il se fera complice par intérêt. C’est la base même du fonctionnement de ce genre de mafia politique ou des régimes totalitaires. Les pouvoirs totalitaires s’arrangent toujours pour porter au crédit des autres le désastre qu’ils déclenchent afin de se poser en sauveurs et de préserver leurs intérêts mafieux. Ils rependent la boue mauritanienne et obligent les honnêtes citoyens et tout les passants a patauger dans cette boue mauritanienne et ensuite auto-alarmer en s’écrier d’une voie mauritanienne, a l’endroit de tout ce beau monde honnête salie, en disant regardez les, ces gens là, comment ils sont sales, allez crever en enfer sales mecs. Ce, à quoi les courtisans mange-mils constitué en brigade d’acclamation se font le devoir d’applaudir « ALASSANE puisancy à magny dè. » SAFROULAYE !!!

 

 

 

Donc aujourd’hui en Côte d’Ivoire au-delà de la question individuelle de l’arbitraire communautariste, ce sont des questions plus générales universelles qui se posent à nous dans la recherche de la paix, des libertés, de la réconciliation, et de la démocratie. Comment rétablir le respect de la supériorité des droits civils et politiques des citoyens sur les institutions politiques et démocratiques ? Quelles sont les limites à mettre à notre tolérance dans la recherche de la paix et de la démocratie ? Quelles sont les limites à mettre à notre aspiration légale et légitime à la paix sociopolitique face à un pouvoir communautariste qui se dit et se dédit, qui fait un pas devant deux pas derrière dans la recherche de la paix sociale pérenne? « La paix étant la condition de tout développement durable » jusqu’à quelle limite nous resterons derrière le dialogue truqué, non inclusif, le dialogue, cette valeur qui nous est atavique et qui est la seule solution aux problèmes politiques quels qu’ils soient ? Si le pouvoir communautariste criminel et alliés ne stoppe pas d’eux-mêmes ces micmacs et ces zigzags dans le processus de réconciliation nationale et de recherche de la paix ? Micmacs et zigzags qui font de nous « des palestiniens en puissance » même si nous ne sommes pas encore à Ramallah cela ne saurait tarder et bonjours le chaos sempiternel.

 

 

 

« Le citoyen a le devoir absolu de faire bouger légalement les lignes sociétales : »

 

 

 

Si l’ivoirien de tout bord veut être crédible, il nous faut montrer notre capacité à faire bouger légalement les lignes. La question ici est de savoir comment à partir de notre atavique socle de valeurs communes, nous répondrons à l’attente du peuple souverain de Côte d’Ivoire et de toute la communauté internationale ? Ce que veulent les ivoiriens c’est une arène politique démocratique qui permet les changements dans l’ordre, dans la paix si possible et une écoute constante de leurs préoccupations, afin d’aller reprendre la voie sur laquelle on nous a déroutés le 24 Décembre 1999 même si le rappel de cette date peut aujourd’hui gêner les victimes d’hier. Mais, il est difficile d’expliquer en démocratie et au 21ème siècle que la paix sociopolitique ne puisse être obtenue que par l’octroi du pouvoir d’état à un groupe d’hommes ou à un groupe politique au seul prétexte qu’ils sont capables de faire un carnage parce que détenteurs des armes et pouvant créer le chaos social total à cause de ce pouvoir d’état qui appartient par essence, de droit au peuple.

 

 

 

Donc nous disons malgré nous qu’il ne doit pas être question de brader le droit du peuple et des citoyens sur l’autel de la paix sociopolitique, d’une réconciliation nationale farfelue sans critères, ni principes, rien de sérieux, rien de concret, du vent, du sable, et du néant. On utilise CHARLES KONAN BANNY comme le dindon de farce. Si nous suivons cette pantalonnade de mauritanien « sourâkâ » citoyen !!! ce serait donner quitus à toutes les drives de non-droit qui ont eu lieu dans notre pays depuis le 24 Décembre 1999. Ce serait se résigner, à abandonner ses droits, sa liberté, la souveraineté du peuple entre les mains de la dictature armée communautariste et du non-droit manifeste, ce serait vouloir créer inconsciemment un état affairiste, mafieux, voyou et criminel en bonne et due forme « que la nature nous en garde ».

 

 

 

« N’en déplaise aux communautaristes criminel et mafieux de la Rencontre Des Ripoux :»

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Tout comme la démocratie, la liberté d’expression sont irréfragablement un droit des peuples à l’autodétermination, aussi l’insurrection populaire civile non-armée « soulignons non-armée » contre un pouvoir arbitraire, une situation sociopolitique de non-droit ou des faits sociopolitiques devenus insupportables pour le peuple ou une partie du peuple est un droit inaliénable des peuples à la résistance avec ses droits, dans ses droits, contre l’arbitraire, la dictature, la tyrannie, le non-droit, l’illégal et l’illégitime.

 

 

Tirant sa motivation de ses droits inaliénables, la Grèce le pays du grand THUCYDIDE vient de faire reculer la grande et toute puissante Europe au terme d’un court marathon citoyen, une ligue des citoyens pour leurs droits, au cours desquels une banque support étatique s’est mariée malgré elle avec d’énormes fumées épaisses et des édifices publiques ont rigolé dans les flammes citoyennes sans que un seul citoyen ne perd la vie. C’est ça l’état de droit, c’est ça la liberté, c’est ça la démocratie, c’est ça la civilisation, c’est ça l’état républicain dans lequel le peuple est souverain. Certes la Grèce n’est pas la Côte d’Ivoire et l’Afrique n’est pas l’Europe qui elle est formée de nations civilisées, d’états de droit, de sociétés libres et de libertés libertaire, mais ces valeurs se construisent au jour le jour par des citoyens. Elles ne s’attribuent pas elles s’arrachent avec le prix nécessaire à payer par les citoyens. N’en déplaise aux communautaristes criminel et mafieux.

 

 

 

« L’imposture politique de ALASSANE Ouattara, et la dictature des intérêts financiers extérieurs :»

 

 

 

Donc au-delà de cette politique communautariste artificiels pour se remplir les poches, suscités par la rencontre des ripoux et qui font diversion, que les citoyens ataviques de tout bord, de partis politiques se rejoignent maintenant et pour toujours au nom de nos droits, de nos libertés, et de la paix sociale, et au nom de la philosophie politique de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, notre socle de valeur commune pour enfin barrer la route de destruction sociale au pouvoir communautariste, à l’imposture politique de ALASSANE Ouattara, à la dictature des intérêt financiers extérieurs, la ploutocratie naissante communautariste et au chaos social sempiternel qu’elle génère a tout les coups et d’exiger ensemble dans la paix et conformément a nos droits citoyens, une société démocratique afin de mettre fin une fois pour toute à cette politique communautariste absurde, mensongère, mafieuse, attrape-tout, à la limite criminelle qui a « mangé » des milliers de citoyens depuis Octobre 2000 et qui de par sa politique affairiste basée sur le gain personnel a dévalorisé la représentation nationale dans le concert des nations, tout en organisant l’intrique florentine au sommet de l’état et la gabegie dans les caisse publiques.

 

 

(Un président de la république au savoir politique empirique entouré de la vingtaine de conseillés experts occidentaux auprès desquels il reçoit directives et sciences, on nous parle que c’est cela la méthode du vieux, « FHB » mais le pouvoir du vieux date de 1960. Ce que le vieux aurait fait par nécessité absolue a cette époque ne peut être autre chose aujourd’hui que de l’incompétence manifeste de la par de ceux qu’il a formé pour parer au cette carence de 1960 et de plus de cent conseillés occultes nationaux pour contenter tout les courtisans. Un premier ministre demi-intellectuel, « licence de langue » selon certains. Des ministres ignares en grande partie conseillés eux aussi par des expert occidentaux desquels ils reçoivent directives et sciences ou d’autres ne sont que des profs de « gym » de lycée et collège. Des ambassadeurs truands dans le concert des nations de la tête jusqu’au pied. Un parlement automate d’enregistrement. Etc.…)

 

 

Les citoyens authentiques, ataviques et réels doivent faire une démonstration de forces citoyennes, de notre pacifisme dans la lutte démocratiques au nom unique de notre chère patrie au terme d’une ligue citoyenne de droit, de liberté, de démocratie, afin de planter un sérieux coup de pieds au cul du pouvoir OUATTARA. Ce qui nécessite une lutte soutenue de tous dans la défense des droits inaliénables qu’est la démocratie, et la participation libre des citoyens à cette vie politique. « Droit civil et politique, quand les gouvernants violent les droits du peuple, la ligue est pour le peuple ou pour toute partie du peuple, le plus élémentaire des droits et le plus sacré des devoirs » la ligue des citoyens, action qui consiste à refuser un état de fait, une autorité de fait et une situation de non-droit est légitime, légale, et de droit universel du peuple à disposer de lui-même.

 

 

« S’efforcer en transcendant les intérêts particuliers d’aller à la réconciliation nationale ;»

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Le principe de la souveraineté étatique, la notion de nation une et indivisible, tout comme le concept de droit qui fonde la citoyenneté « c’est-à-dire légalité de droit juridique, civil, politique de tous les citoyens » sont des droits inaliénables, interconnectés, interdépendants, rafistolés et indissociables et surtout c’est en assurant la dignité, le droit, la liberté de tous et en organisant la solidarité envers les plus faibles que les sociétés des hommes sont humaines. Assurer l’égalité de droit civil, juridique et politique de tous les citoyens reste le meilleur rempart contre les crises sociopolitiques et la barbarie légalisée par des opportunistes criminels.

 

 

Une fois ces droits restaurés, la démocratie obtenue, la libre expression ouvertes, les citoyens authentiques, ataviques et réels doivent donc s’efforcer en transcendant les intérêts particuliers d’aller à la réconciliation nationale a fin de soigner les plaies sociales béantes pour avoir sa société de paix, de concorde, de reconnaissance mutuelle, d’exaltation de la diversité solidaire pour une côte d’ivoire nouvelle, une et indivisible. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

Le Leader de la Légitimité Citoyenne

 

 

Lepetitfils Da Candy en exil forcé 

conference

 

 

Contact : EMAIL—article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

 

 

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La côte d’ivoire est le seul pays d’exception dans les démocraties ou l’arbitraire et le non droit ont force de légalité...

7 Mai 2012 , Rédigé par dacandylepetitfils

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PAR  LEPETITFILS DA CANDY LEADER DE LA LEGITIMITE CITOYENNE

 

 

Citoyen !!! Nous avons été peinés et choqués par des fanfaronnades çà et là qui soutiennent que le pouvoir rebelles, le pire du pouvoir frontiste va rehausser l’image de marque ternie de la côte de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. C’est une énorme aberration, c’est le comble de l’absurdité. Alors même que la pauvre et la malheureuse côte d’ivoire est mise a genou au BURKINA FASSO de BLAISE COMPAORE, au SENEGAL de ABDOULAYE WADE au NIGERIA de JONATHAN, sa jolie figure est versée par terre en FRANCE et elle est loger dans une chiennerie « chenil » de chair que l’on dépèce pour ce partager les parties grasse dans le concert des nations. Donc, les voyages monnayables aux frais astronomiques de l’état et les endettements éhonté applaudie naïvement par le peuple pour, rendre avons-nous-dit quelques uns multimilliardaires, ces dettes que les ivoiriens devront payer sur plusieurs générations ne peuvent s’appeler rehaussé l’image ternie d’un pays conduit devant un précipice abyssal. Non ce pouvoir des rebelles venus du nord terre de nos ancêtres est disqualifier pour incapacité a rehaussé l’image du pays qu’il a mit a genou de par le monde.

 

 

 

 

Tout étatiste averti te le dira, quand un pouvoir n’a pu s’imposer dans le pays qu’il gouverne que par le soutien militaire d’un ou de plusieurs états, ce pouvoir reste redevable a ces états dans le concert des nations et ne peut ni revendiquer, ni discuter d’égal à égal encore moins imposer quoi que ce soit a ces états dans le concert des nations, dès qu’il sort du pays qu’il gouverne il se met a genou dans le concert des nations. Les états n’ont pas d’amis ils n’ont que des intérêts dans ce genre de situation. Tout ce qu’il peut faire, c’est d’imposer tout ses travers politiques dans le pays qu’il gouverne fort du soutien intéressé de l’extérieur. Un vieux briscard de la politique a la retraite en Europe m’a tout récemment confier qu’en politique technocratie et technocrate que l’on retrouve tout temps de vos discours est un leurre en absence de la connaissance parfaite de la société que l’on dirige, que c’est pourquoi des éminents intellectuels non-inféoder a une seule discipline scientifique comme PASCAL LISSOUBA du Congo et NIZOPHORE SOCLO du Benin ont tous échoués là ou les BLAISE COMPAORE du BURKINA FASSO et AMADOU TOUMANY TOURE du MALI ont réussi avec aisance « parole de sage qui ne cherche plus rien, pour avoir tu eu en politique ».

 

 

 

Alors pour notre par, nous disons ceci Citoyen ! La politique n’est ni NORMAL-SUP, ni UFR, c’est un jeu de représentativité au terme duquel se joue le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Donc pour un meilleur destin de notre patrie, pour un meilleur destin de tous, et pour un meilleur destin de chacun il nous faut une ligue citoyenne parce que devant les rebelles et alliés qui ne préparent pas l’avenir mais la met en danger par toutes sortes de catastrophes, nous sommes devant un précipice abyssal, l’intervention citoyenne et populaire sous toutes ses formes est largement justifiée pour préserver les voies de la démocratie, de la liberté, de la justice, de la stabilité sociopolitico-économique, de la paix sociale pérenne et d’unir la nation contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer, un pouvoir se doit de convaincre le peuple et non de tuer les citoyens à souhait et à volonté dans une impunité totale.

 

 

 

 

Donc que l’on ne compte pas sur la légitimité citoyenne « les fourmis magnas installer confortablement dans leurs droit inalienable à disposer d’eux même » pour desserrer sa « leurs » mâchoire (s) sur l’essentiel en ce moment crucial de crise de la totalité sociale ivoirienne. On fait injonction au FRCI de tuer du citoyen et on n’oublie que dans ce nom rebelle FRCI il y a républicain et que républicain n’est pas république et qu’une nation peut changer de république légalement, mais si elle veut demeurer une nation une et indivisible dans le concert des nations, elle n’a aucune possibilité de changer les républicains, en sujets d’une république oppresseur, tueur de citoyen libre, dictatoriale à souhait, tyrannique en constance, despotique à toute épreuve et autocratique face a la démocratie et aux libertés individuelles. Il est constant que de par le monde tous les pouvoirs autoritaires déviants, ont trôné sur des républiques et cela au nom de la république sans pour autant être des républicains le nom FRCI participe de cette pantalonnade de républicanisme. « Si c’est çà là, la force armée républicaine SAFROULAYE !!! Nous avons honte pour notre pays.

daclef

C’est pourquoi il faut souligner formellement ici que ; Quand l’action politique ne se fonde pas sur les repères fondamentaux de droits, de libertés, de justices et de démocraties, le vivre en commun de partage policé dans le respect des droits et des libertés sera toujours soumis aux aléas de l’arbitraire que viennent légitimer les abonnés à l’opportunisme mauritanienne, promoteurs de l’élogisme griottique de la quête médiocre de sièges à occuper pour pouvoir vivre de deniers publics. Les temps sont révolus où cette idéologie de la légitimation peut apporter un gain par la nomination ou par des rétributions occultes liées à l’accomplissement de missions de l’indignité obscurantiste, sectaire, autiste, mercantiliste, de la mesquinerie politique du clanisme et du pouvoir par les armes absolu. Ce qui constitue la règle d’or de l’action politique, quand la conjoncture est misérable, c’est l’affirmation des principes fondamentaux, la proclamation des idéaux et l’expression forte des convictions.

 

 

 

« En ce moment précis de notre histoire, des erreurs fatales ne sont pas permises pour un HOUPHOUETISTE digne de ce nom. »

 

 

 

Aujourd’hui, plus que jamais, notre paysage politique est divisé en partisans de l’ordre injuste et arbitraire, (celui des usurpateurs du pouvoir par les armes), et en partisans de la résistance contre l’arbitraire (celui des forces démocratiques et du monde ouvert et libre). On peut chercher à brouiller les pistes, à entretenir l’amalgame et à semer la confusion, par un lobby de presse a sa solde, mais on ne peut pas convertir le faux en vrai, l’illusion en réalité, le vice en vertu au point de justifier que la démocratie peut être supplantée par quelque chose de meilleur et qui s’appelle les armes. Il est des agissements qui dénotent, non seulement le ridicule, mais la bassesse d’ambitions perverses, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation toute entière. Nul n’est obligé de mettre l’éthique en avant ou l’héroïsme de l’attachement à la dignité et à la liberté, mais il est important de savoir raison gardée devant le peuple et l’histoire. Si, le défi a un sens, il importe de défier le camp de l’injustice et de l’arbitraire, au lieu de s’en prendre aux valeurs de droits, de libertés, de démocraties, qui fondent l’organisation de la société sur le vivre en commun politique et démocratique.

 

 

En s’inscrivant sur le registre des fossoyeurs de la démocratie, qu’est-ce qu’on veut prouver ou montrer devant l’exigence universelle du retour à la situation politique antérieure au 24 décembre 1999 ? Comment prétendre respecter le sens de la justice et soutenir sans gêne un non droit manifeste par les armes? Qui peut démontrer que la défense des idéaux démocratique peut s’accommoder de l’acceptation de la confiscation du pouvoir par les armes en tuant délibérément au jour le jour des citoyens au nom d’une république, qui, par essence, est un acte qui résulte du déni de droits et de libertés? Le bon sens le plus élémentaire ne saurait se prononcer en faveur du régime de non droit, source des malheurs de toute une nation martyrisée par les armes des rebelles venus du nord terre de nos ancêtres ?

 

 

 

Comment comprendre que notre pays la côte d’ivoire soit l’exception où l’arbitraire peut tenir force de loi parce que soutenue par une mafia dite communauté internationale ? Quelle conception idéologique, politique et morale peut-elle inspirer des actions de légitimation de la remise en cause de l’expression libre démocratique? Quelles sont les attentes des voix tenaces qui s’élèvent contre le concert de soutiens international à la confiscation du pouvoir d’état par les armes des rebelles venu du nord ivoirien. Et qui sont contre la résistance d’une opposition émietter et affaisser qui s’organise au niveau intérieur et extérieur ? Les principes sont-ils monnayables ? A quel prix ? La souffrance et les espoirs d’un peuple peuvent-ils être soumis à un chantage ? Orchestré par le non- droit même soutenue par un lobby de presse internationale et une mafia dite communauté internationale. Si l’action politique a un sens, il y a un moment où, il est important de réfléchir avant d’agir. Le temps de la fin du règne de l’arbitraire doit faire son entrée en scène. Les fauteurs de troubles de groupes armés doivent faire attention à des manœuvres qui leur porteront préjudice à vie.

 

 

 

Un peuple peu dormir un moment, mais ne dormira jamais à vie et quand il se réveil c’est en état de débilité avancer. « La trahison ne s’efface pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile le peuple le sait. » L’orchestration d’actions de sabotage et martyrisation de la démocratie n'est pas un jeu digne de ceux et de celles qui ont consenti de vrais sacrifices au service d’une cause noble comme notre mouvement la légitimité citoyenne qui œuvre désintéressement dans l'arène politique ivoirienne depuis avril 1994. On peut entretenir les malentendus et les divergences, sans sacrifier le respect de la dignité, tout en préservant aussi le combat autour de l’essentiel, droits et libertés démocratiques. Il est des moments de la vie, à défaut de la lucidité dans l’action politique, l’auto-retrait de l'arène politique, le silence sur ses tueries et la discrétion sur ses actions de non droit peuvent s’avérer plus efficaces. Car, on ne joue pas avec le sens de l’honneur et de la dignité face a un peuple martyrisé. Pour nous a la légitimité citoyenne, rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, surtout en période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions pour avoir a manger. Il n’est pas sain de s’afficher partisan d’un événement porteur de honte, de haine et de régression pour un peuple auquel on appartient et on doit tout. Quelle fierté peut-on tirer des tueries, massacres et autres des citoyens par les FRCI pour asseoir le pouvoir d’un pathologique?

 

 

 

Les FRCI pour un Coup d’arrêt irrecevable et inacceptable à la démocratie ?

le sport favorie de FRCI c'est la tuerie

 

 

 

Quelle fierté peut-on tirer de la défense de l’indéfendable ? Il y a là une anomalie qui n’honore pas le combat pour l’avènement d’une société juste et démocratique que nous avons entrepris depuis dix huit « 18 » ans maintenant. Notre soif de liberté, de justice et d’égalité ne peut s’accommoder de la revendication d’une légitimité pour les acteurs de la confiscation du pouvoir d’état par les armes. Notre nation une et indivisible, la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY, notre peuple nous invite à contribuer à la mission de restauration de l’ordre de la légalité, condition d’une vie publique sereine et non de se mettre dans la posture de cautionner la confiscation du pouvoir d’état par les armes, en toute absence démocratique. En ce moment précis de notre histoire, des erreurs fatales ne sont pas permises pour un HOUPHOUETISTE digne de ce nom. Parce que nous avons compris que la seule voie possible pour sortir de l’impasse, c’est d’accepter et d’adhérer au principe de droit, de liberté et de démocratie. Il revient à l’élite d’accompagner et d’encadrer les aspirations légitimes du peuple à vivre dans une société de droit, de liberté de justice, en voie de démocratisation et, non dans une société où la rivalité s’organise autour des enjeux d’usurpation du pouvoir par la force armée et la violence fanatique de quelques courtisans.

 

 

 

Ou bien on fait le choix de la civilisation, ou bien nous demeurons dans la barbarie sanguinaire des rebelles venus du nord terre de nos ancêtres ! Il n’y a pas d’alternative ou d’entre-deux, aux principes de l’état démocratique et l’état de droit, quand ils sont obstrués c’est le non droit et c’est l’arbitraire sanguinaire des groupes armés au service de quelques uns. Notre pays qui veut évoluer ne peut pas être partisan d’un pouvoir arbitraire sanguinaire des groupes armés aux services de quelques uns. Phénomène révélateur de la mentalité retardataire et de la culture de l’arbitraire désertique, la confiscation du pouvoir quelle que soit la nature relève du choix du désordre et non de l’option exigeante pour la civilisation moderne. La démocratie est le fondement de la République où la raison est le vecteur de l’action politique. Les acteurs de ce non droit soutenu par un lobby de presse internationale et une mafia dite communauté internationale et par leurs armes assassines sont grisés par l’émotion de leur ego et la pulsion démesurée de l’instinct de survie politique , avant que la catastrophe d’un soulèvement populaire ne les attrape.

 

 

 

Ce sont des fous furieux sans projets, ni perspectives ; ce sont des aventuriers qui conduisent notre pays vers l’impasse générateur de chaos sempiternels. Ensemble, organisons-nous contre la politique du désespoir. Il est clair que soutenir le non droit et le proclamer publiquement, dans la rue, c’est proclamer une politique du désespoir. L’espoir est, pourtant permis. Espérer, c’est surmonter le désespoir, espérer c’est résister à l’arbitraire des armes ici et maintenant, afin d’éviter la politique de l’absurde qui ne dessine pas l’horizon d’un avenir commun. Notre décision est de conjuguer le devoir de résistance et l’appel à la mobilisation de toutes les forces et les nations démocratiques du monde pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur que celui que veulent nous imposer nos rebelles venu du nord ivoirien terre de nos ancêtres, des politicards qui vont endetter notre pays dans les embrouillaminis du soutien de leurs courtisans aveuglés de façon éhonté pour faire de quelques uns des multimilliardaires que notre peuple devra payer sur plusieurs générations.

 

 

 

Le sens de notre volonté politique est à l’aune de notre obéissance aux règles du droit qui constituent le fondement d’une société libre et démocratique où nous pourrons nous épanouir en tant que citoyens libres et égaux. Telle est l’aspiration commune à tout un peuple qui a tant souffert de la barbarie armée absolutiste et de l’ethno tribalisme. Seule la démocratie peut nous libérer de ces maux qui rongent notre société et inhibent toute perspective d’avenir et de la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même.

 

 

 

Notre espoir ne doit pas être étouffé par une action irréfléchie, dont le non-sens est à la hauteur des motivations strictement personnelles qui ont mis en mouvement les acteurs de la confiscation du pouvoir d’état par les armes, qui n’est autre qu’un coup d’arrêt irrecevable et inacceptable du processus démocratique instaurer depuis 1960 dans notre pays par FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Les démocraties sont entrées dans l'âge d'une légitimité plurielle et problématique. La légitimité est trop souvent réduite à sa définition électorale : est légitime celui ou celle qui est couronné(e) par le suffrage, encore que cela soit sans fraude. Cette conception de la légitimité est très insuffisante pour rendre compte des titres à parler, à représenter, à gérer, à réguler, à autoriser ou à interdire, qui fondent la vie démocratique. En face de la légitimité électorale, existent de multiples formes de légitimité qui donnent à la vie politique ce pluralisme d'autorités sans lequel la démocratie n’aurait que peu d’épaisseur.

 

 

Ces formes qui viennent s'ajouter à la légitimité électorale procèdent désormais de trois principes : la proximité, l'impartialité et la réflexivité. Dans nos sociétés, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique que de faire partager à l'ensemble des citoyens la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants. Or, à l'heure où les citoyens semblent douter de l'expression démocratique des urnes a cause des armes qui les couronnent, la légitimité est contestée et l'intérêt général renié, au profit souvent d'un clanisme ethno tribaliste de circonstance soutenu par les armes. S'installe ainsi dans notre démocratie un hiatus, entre un idéal démocratique et une réalité marquée davantage par le désintérêt, voire le désenchantement. Entre désintérêt et désenchantement, la démocratie est-elle en train de perdre vie dans notre pays a cause des armes des rebelles venu du nord ivoirien terre de nos ancêtres?

les FRCI de ourattara en action tuer, tuer et tuer

Le désenchantement citoyen à l'égard du politique n'exprime pas pour autant un désintérêt Il s'agit d'un appel pour une redéfinition de la démocratie. Depuis la fin du XIXème siècle, le « triomphe de l’opinion publique » a fini par imposer la nécessité d’associer les citoyens à la décision publique et de développer la démocratie participative. La démocratie participative suppose le débat public délibératif. Les partenaires sont les élus qui ont une légitimité élective démocratique, les experts qui ont une légitimité scientifique et les citoyens qui ont la légitimité de la parole citoyenne mais qui doivent reconnaître la légitimité des élus et des experts.

 

 

La rencontre délibérative est un « processus provoqué » entre la politique publique qui vient d’en haut et s’applique vers le bas et une mobilisation collective qui part du bas pour aller vers le haut. Il y a nécessité d’un travail de pédagogie citoyenne, c’est pourquoi la légitimité citoyenne demeurera dans la l'arène politique contre vent et marée. Parce que donner du pouvoir à la parole citoyenne nécessite 3 clés : la formation/information pour une connaissance objective des faits, la participation et la délibération voici notre objectif a la légitimité citoyenne d’où les présentes. Nous obéissons a la règle qui veut que chaque génération d’homme veuille et demande des comptes sur la vie et la conduite de sa société.

 

 

C’est le devoir absolu non négociable de notre génération, une génération qui ne demande pas de comptes, une génération qui ne règle pas de comptes, est une génération inutile, une génération pour rien et une génération perdue pour elle-même et pour sa patrie. Ce genre de génération est comme un chaînon en bois dans une chaîne de générations en fer, ce chaînon en bois cède un jour ou l’autre pour provoquer la cassure sociale donc ne soyons pas une génération de chaînon en bois face aux rebelles sans foi, ni loi qui ne connaissent que la loi de la jungle venu du nord de la côte d’ivoire la terre de nos ancêtres pour nous imposer toutes leurs travers politiques par les armes avec le soutien d’un lobby de presses internationales et avec la caution manifeste d’une mafia dite communauté internationale .Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

 

 

Le Leader de la Légitimité Citoyenne
Lepetitfils Da Candy
« En exil forcé »

 

Michel

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L’ACTION SYNERGIQUE, CITOYENNE, NORMATIVE DE DROIT ET DE LIBERTÉ A TOUJOURS DONNE NAISSANCE A UN ÉTAT DE DROIT

7 Mai 2012 , Rédigé par dacandylepetitfils

daclef

L’ACTION SYNERGIQUE, CITOYENNE, NORMATIVE DE DROIT ET DE LIBERTÉ A TOUJOURS DONNE NAISSANCE A UN ÉTAT DE DROIT

 

 

 

 

PAR Lepetitfils Da Candy : Leader de la Légitimité Citoyenne en exil forcé

 

 

 

Contact Email : article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

 

 

L’état de droit se vit et se pratique:

 

 

Au moment où notre cher état mal piloté, peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales d’une crise sociale aiguë « crise de droit, crise civique et morale, crise de confiance, crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de vérité et crise identitaire ». Au moment où, installés confortablement dans les avantages très juteux indus parce qu’acquis au terme d’un déni d’élection, nos dirigeants nous affligent de discours creux déconnectés de cette réalité politique criminel, mensongère et manipulatrice.

 

 

 

 

Au moment où nos ressources naturelles souveraines très étroitement liées à l’état de droit et à la souveraineté étatique, ont été systématiquement pillées par des rebelles communautaristes, voleurs ; au moment où les caisses de notre état souffrent exsanguée de fait de ses revenues caissières elle-même, pour rendre quelques uns en mal de dynastie et de royauté multimilliardaires pour assouvir un dessein de domination sociale. Au moment où le mot Etat de droit est largement chanté à occasion mais non pratiqué, il convient ici de s’attarder un peu sur le concept et la notion de l’état de droit comme voulu par ses initiateurs entre le 16e siècle et le 17e siècle pour que d’aucuns sachent que l’état de droit se vit, se pratique mais ne se chante pas et que c’est par l’abandon par chacun d’une partie de ses droits naturels au profit de la société commune qui rend cet état de droit effectif. Le droit a foutu le camp de notre état depuis maintenant « 12 » douze ans : donc voici l’esprit initial du concept créateur de l’état de droit à toute fin utile, citoyen ! SOURÄKÄ-DJÖN !!!

 

 

 

 

Ce que John LOCKE en disait au XVII e siècle

 

 

 

 

L’idée de l’Etat de droit fait son apparition, pour la première fois, en Angleterre, au XVIIe siècle, dans le contexte des disputes entre Parlement et la monarchie, le premier essayant de limiter le pouvoir discrétionnaire du Roi et d’instituer la suprématie de la Loi dans toute l’activité de l’Etat. Les sources d’inspiration pour une telle conception se trouvent dans l’Antiquité grecque, dans la philosophie politique d’Aristote. Ce dernier considère que le mieux serait que « la loi gouverne, plutôt que n’importe lequel des citoyens », parce que la loi, en tant qu’expression de la liberté, de la justice et du bien général, se trouvera au-dessus des passions, intérêts et de la subjectivité des individus.

 

 

 

Or, ces derniers triomphent lorsque « tout est décidé par le pouvoir d’état, non pas par la loi ». Et quand « le gouvernement ne réside pas dans les lois, l’Etat n’est pas libre, car la loi devrait être au-dessus de tout ce qui est ». En considérant que la loi doit être le fondement de toutes les relations et actions publiques, les promoteurs de cette idée seront les initiateurs de la théorie de l’Etat, laquelle deviendra une conception dominante des sociétés modernes. La première impulsion à cet égard viendra de la part des penseurs éclaireurs, lesquels se rapporteront directement au conflit apparu vers le milieu du XVIIe siècle entre l’absolutisme monarchique et les tendances d’émancipation politiques des sujets de Sa Majesté. SOURÄKÄ-DJÖN !!!

 

 

 

 

L’institution de la loi et du pouvoir d’état

 

 

 

 

« La seule manière dont on renonce de soi à sa liberté naturelle et entre dans les rapports de la société civile, est celle dont on s’entend avec les autres afin de les rejoindre et de s’unir en une communauté, en vue d’un mode de vie commode, sûr et paisible de chacun aux côtés de ceux qui ne sont pas membres de ladite communauté ». A l’état de nature, les gens sont des êtres libres, égaux et indépendants, personne n’a une situation privilégiée par rapport aux autres. Par la conclusion du contrat social, les hommes acceptent une limitation partielle de leur liberté, en échange des avantages obtenus par l’introduction de règlementations sociales claires et à validité générale.

 

 

 

 

Mais l’institution de la loi et la création du pouvoir d’Etat ne doivent aucunement affecter leur égalité en droit et devoir, tous ayant la même position par rapport à la norme de régulation sociale, étant, en d’autres mots, égaux devant la loi, y compris la personne se trouvant à la tête de l’Etat « le Président de la République et Chef de l’Etat ». Il s’ensuit que chaque personne s’est soumis, à l’instar du commun du mortel, aux mêmes normes de régulation sociale qu’elle-même aura instituée, en tant que partie du législatif, de sorte que personne n’a plus pu éviter, tout en ayant recours à sa propre autorité, la force de la norme de régulation sociale, une fois qu’elle a été établie, ni n’a plus pu plaider, en invoquant sa supériorité, afin d’être dispensé de son assujettissement à cette norme de régulation sociale, pour qu’on autorise ses propres erreurs ou celles de ses vassaux. « Aucun homme de la société commune ne saurait être excepté de ses lois ». Ainsi donc, la norme de régulation sociale est valable pour tous et agit d’une manière égale par rapport à tous ceux qui se trouvent sous son autorité.

 

 

 

Elle est l’autorité suprême dans l’Etat et tous doivent lui obéir. Par l’énoncé de la position de la norme de régulation sociale dans un Etat constitué par l’expression de la libre volonté de ses citoyens, on formule, au fait, le principe de l’Etat de droit, principe qui sera assimilé et appliqué ultérieurement par tous les Etats modernes. Le pouvoir d’état peut accomplir sa mission, si et seulement si elle déploie ses activités en vertu de la norme de régulation sociale, laquelle est la création de toute la communauté, et rendra compte de ses actions devant cette norme. Ceci signifie que seul le pouvoir constitutionnel est légitime, alors que le pouvoir absolu est l’expression de la violation du principe fondamental qui a présidé à la naissance de la société civile et du pouvoir politique « pouvoir d’état » ; la souveraineté du peuple. Il est évident que le pouvoir de faire les normes de régulation sociale continue à demeurer la prérogative exclusive du peuple, prérogative qui sera exercée dans les sociétés modernes par l’institution qui le représente directement et qui est le Parlement. SOURÄKÄ-DJÖN !!!

 

 

 

La norme fondamentale, fondement de la société

 

 

 

 

Le pouvoir législatif est distinct du pouvoir exécutif et doit être totalement autonome par rapport à celui-ci. Ce n’est pas le Parlement qui se soumet à la volonté du pouvoir d’état mais ce dernier doit observer la volonté du Parlement, lequel est le représentant du peuple. Le penseur éclaireur insiste plus particulièrement sur le fait que la suprématie dans l’Etat incombe au pouvoir législatif, mais il attire l’attention, en même temps, sur ce que la possibilité que le législatif lui-même se transforme en un pouvoir tyrannique sans retenu dans la mesure où il s’éloigne du but de son institution et s’inféode au pouvoir exécutif – celui d’assurer la conservation de la communauté, de ses droits et devoirs et de sa prospérité. Et qu’un tel risque peut devenir réalité, « cela est actuellement le cas du parlement ivoirien, un parlement automate d’enregistrement sans plus au servir du pouvoir exécutif non moins criminel qu’il est sensé contrôler et réguler ».

 

 

 

 

Nous constatons à cette occasion que, à la place de la tyrannie du pouvoir exécutif, l’on peut exercer la tyrannie du pouvoir législatif dans la mesure où celle-ci ne fait pas grand-cas des principes qui lui ont valu la suprématie dans l’Etat, qui est le fait qu’il est le mandataire du pouvoir et de la volonté du peuple, que c’est la volonté de cette dernière qui doit se retrouver dans ses actes et non pas sa propre volonté. Par conséquent, les avertissements du philosophe éclaireur concernant de tels risques étaient tout à fait justifiés, voilà pourquoi il faut chercher les moyens par lesquels on puisse prévenir la transformation de l’institution du législatif en un pouvoir abusif et discrétionnaire. Le premier et le plus important moyen serait celui de la limitation explicite du pouvoir de celui-ci juste au service du bien public, respectivement – du respect total le long de toute son activité élective, inscrite dans la norme fondamentale de la nature, laquelle n’est pas autre que celle de la conservation de l’humanité. Et « aucune approbation humaine ne saurait être bonne ou valable, à moins de ne pas violer cette norme ».

 

 

 

 

Les limites imposées au pouvoir législatif par cette norme fondamentale de la nature doit se retrouver sans le caractère stable et équitable des lois adoptées, dans leur fonctionnement en tant qu’instruments défendant et garantissant la propriété, les droits et les libertés individuelles, dans la concordance avec l’assentiment des citoyens sur qui leur autorité va s’exercer. Quant à la sanction de ceux qui se rendent coupables de la transgression de la norme, celle-ci doit être la prérogative du pouvoir judiciaire, pouvoir qui doit être autonome dans l’exercice de ses attributions, tant par rapport au pouvoir exécutif que par rapport au pouvoir législatif. Le principe de la séparation des pouvoirs, un autre principe d’organisation et fonctionnement de l’Etat moderne, sera énoncé et justifié à partir de la même position théorique « du contrat social », théorie qui jouera son rôle de facteur catalyseur de toutes les démarches entreprises pour la modernisation et la démocratisation de l’Etat.

 

 

 

 

L’argument principal invoqué à l’appui de ce principe, sera que, dans la mesure ou la même personne concentre tant le pouvoir législatif que celui exécutif, il y aura toujours une tendance à éluder ces normes contrevenant à ses propres intérêts ou l’introduction des normes spéciales qui lui soient favorables. « Et parce que cela pourrait s’avérer une trop grande tentation pour la faible nature humaine, avide de pouvoir, que ceux qui détiennent le pouvoir de faire des normes aient également entre leurs mains le pouvoir de les mettre à exécution, par là-même ils peuvent se soustraire aux normes par eux faites et sont susceptibles de les assortir tant dans leur composition, que dans leur exécution, à leur propre avantage (et, par là, ils parviennent à avoir un intérêt distinct du reste de la collectivité commune, opposé au but de la société commune et du gouvernement), dans les communautés bien rangées/gouvernées, où le bien de tous est pensé/géré comme il faut, le pouvoir législatif est confié à plusieurs personnes qui, convenablement réunies, ont par elles-mêmes ou d’un commun accord avec d’autres, le pouvoir de faire des normes ». SOURÄKÄ-DJÖN !!!

 

 

 

 

 

Quand le droit a l’autorité est perdu

 

 

 

La seule séparation des pouvoirs ne suffit pas pour le bon fonctionnement de l’Etat, car il est à tout moment possible que l’un des pouvoirs s’impose unilatéralement et subordonne les deux autres pouvoirs, les plus grandes chances de cette réalité se trouvant chez le pouvoir exécutif. Par conséquent, il s’impose d’établir par la norme de régulation sociale, les moyens par lesquels chaque pouvoir peut conserver les prérogatives dont il a été investi et s’opposer à toute tendance de dépassement des prérogatives par les deux autres. Ainsi, le principe de la séparation des pouvoirs sera complété par une nouvelle idée – celle du contrôle réciproque de ceux-ci, au point qu’aucun d’eux ne puisse avoir la possibilité de s’imposer d’une manière absolue et de se subordonner les autres, à la défaveur des intérêts et libertés du citoyen. Le penseur éclaireur prend en considération à cet effet, un autre aspect de la vie politique moderne – à savoir, que le pouvoir d’Etat ne tienne pas compte des intérêts généraux de la société et entre en conflit avec la majorité de la population.

 

 

 

 

 

 

Dans ces conditions, est violée la raison même en vertu de laquelle s’est constituée l’institution de l’Etat et il ne reste plus, dans ce cas, d’autre solution que celle du retour du pouvoir au sein du peuple. Ainsi, « lorsque par les erreurs des détenteurs de l’autorité, le droit à l’autorité est perdu après la perte du droit de leurs dirigeants ou à la fin de la période établie, il revient à la société, et les hommes ont le droit d’agir en maîtres suprêmes et de continuer le législatif « régulation sociale » en eux-mêmes ou élire une nouvelle forme ou garder la vieille forme et l’accorder à d’autres personnes, selon leur bon gré. Quand le pouvoir d’état viole les droits élémentaires du citoyen, l’insurrection reste le droit inaliénable et le devoir le plus sacré du citoyen ». Ainsi, conformément à cette interprétation, les mouvements de contestation du pouvoir absolu sont justifiés dans la mesure où celui-ci méprise les clauses de son existence et se transforme du mandataire de la volonté du peuple en maître absolu de celui qui l’a mandaté.

 

 

 

 

 

Dans ces conditions, le droit à la révolution apparaît tout aussi légitime que le droit à la vie ou à la propriété. Et ce, grâce au peuple qui sait maintenant que la personne à la tête de l’Etat est gouvernante non pas par la seule volonté d’un Dieu, mais aussi par la volonté du peuple. Les défenseurs du pouvoir absolu invoquent toujours à l’appui de sa légitimité et de l’impossibilité de le changer, le fait que « tous les hommes étant gouvernés sous un certain régime, ils y sont soumis et n’ont pas la liberté de donner naissance à un autre ». A un tel argument, il faut opposer que la condition de membre d’une communauté et de citoyen d’un Etat de droit, a pour toute origine la volonté de gens libres, qui ont volontiers accepté une certaine limitation de leur liberté naturelle en échange des avantages évidents, résultant de leur intégration dans une communauté politique. La personne qui a reçu l’investiture de la communauté afin de veiller au respect des règles introduites pour la défense/protection des droits, des libertés, de la propriété et de la vie de ses membres, l’a reçue en vertu de ses mérites électoraux et, implicitement, juste pour elle-même et dans un temps déterminé par la norme de régulation sociale.

 

 

 

 

 

 

Concomitamment à cette investiture, seront précisées aussi les attributions qui revenaient à celui qui les aura reçues, s’agissant d’un nombre limité de tâches et qui étaient directement rattachées aux intérêts majeurs de la communauté et de ses membres. Et si, le pouvoir électif, comme le fut celui originaire, on parviendra, à la longue, au pouvoir absolu, continu ou héréditaire, ceci est dû principalement à une certaine inertie sociale. Mais les choses doivent changer du tac au tac lorsque ces derniers tendent à convertir une tâche sociale en un privilège indu, quand ils ambitionnent de muer de serviteurs de la communauté en maîtres absolus de celle-ci… Si telle est la situation, la communauté a le droit, le devoir, et, en même temps, l’obligation – d’exiger le respect des clauses de la norme de régulation sociale sur la base duquel fut institué le pouvoir d’état et, si celui-ci oppose de la résistance à cette sollicitation légitime, alors son remplacement devient inévitable par la communauté dont il est ressortissant. SOURÄKÄ-DJÖN !!!

 

 

La laïcité dans un état de droit

 

 

 

 

 

Le penseur éclaireur réalise, ensuite, le plus convaincant plaidoyer en faveur de la liberté de conscience et de la séparation des pouvoirs. La foi, argumente-t-il, est une question de conscience, de conviction interne, de sorte que nulle force coercitive ne doit agir sur elle de l’extérieur. Les communautés religieuses se sont constituées et se constituent toujours en tant qu’associations libres de ceux qui partagent la même foi, et la participation à de telles associations ou leur abandon est un droit exclusif de l’individu. Personne ne peut être maintenu contre son gré dans une communauté religieuse, comme la communauté a le droit d’exclure de ses rangs ceux qui n’observent pas les principes à la base de son organisation et de son fonctionnement. Mais, après qu’une certaine personne eut quitté de son plein gré la communauté religieuse ou en a été exclue, entre elle et la communauté en cause ne subsiste plus aucune relation. Par la suite, l’institution religieuse n’a plus aucun droit d’intervenir dans sa vie ou de lui appliquer une quelconque sanction. La foi ne peut s’imposer par la force des armes ni par des contraintes matérielles ou une quelconque contrainte dans un état de droit. « Ces quelques lignes doivent faire appel à l’imaginaire collectif et synergique des citoyens et citoyennes ivoiriens ». SOURÄKÄ-DJÖN !!!

 

Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

 

 

Le Leader de la Légitimité Citoyenne ; Lepetitfils Da Candy en exil forcé PAR DA Candy Lepetitfils :

 

Leader de la Légitimité Citoyenne en exil forcé

 

 

 

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