(2)Tous ensembles solidaires, côte-à-côte, coude-à-coude, mains-dans-les-mains pour se faire une porte de sortie
Lepetitfils : Pour sortir du chaos sociopolitique total, qui Hélas ! Se passe bel et bien, au pays d’Houphouët Boigny, réfèrent politique mondial, que le Général De Gaulle cite dans ses mémoires comme un « cerveau politique de premier ordre ». « Et qui avait prédit que la puissance du système communiste n’allait jamais atteindre le centenaire, parce qu’inhumain ». Oui, Si nous devons demeurer contre vents et marrées, les fiers ivoiriens, dignes héritiers de Félix Houphouët Boigny et de ses compagnons de luttes, trouvons dans ces quelques mots, notre bréviaire.
SUITE ET DEUXIÈME (2eme) PARTIE DE CELLE QUI PRÉCÈDE CI-DESSUS LES DEUX FONT UN CORPS UNIQUE.
*-Chronique «Kouma»: « une Grande Nation pour nous-mêmes et pour les générations futures » SE TROUVE-LA.
La LC_CRS ne changerait jamais sa voie salvatrice de marche citoyenne à destination de la terre de l’espérance et du pays de l’hospitalité, restauré dans ses valeurs ancestrales ataviques, tous ensembles dans la vraie fraternité. Parce que consciente la « LC_CRS » que le travail prioritaire de l’homme publique doit être de dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociopolitique. Oui, de dire les choses, sans excès, sans haine, sans dramatisation, avec un courage qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses avec une franchise risquée pour la vie politique et la vie physique et avec une détermination soutenue, pour un destin meilleur de la totalité sociale souveraine. Donc, pour la LC_CRS le travail d’un homme politique c’est de démontrer qu'il apporte une valeur ajoutée à l'action publique et sociopolitique de sa société, qui profite à la nation une et indivisible. Avec, le devoir de rendre la société plus intelligible, plus compréhensible, plus cohérente et plus solidaire. Ça c’est notre but à la LC_CRS, « Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, Houphouët-iste enragée, d’un éclectisme rigoriste, qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, dès le départ en 1994 ». Notre objectif visé, atteint ! Ou pas atteint ? Pour le moment. Est notre motivation, est notre sacerdoce CITOYEN existentiel. Donc, nous voulons dire ici, que toute Ambition de Bâtir une « grande côte d’ivoire », qui est pour nous Bâtir une côte d’ivoire nouvelle doit impérativement commencer par la primauté accordée au citoyen d’abord dans le strict respect des vertus héréditaires ATAVIQUES. Donc, de bâtir sa maison spécifique a nous dans le rapprochement étroit avec l'ancien colonisateur dans le respect de notre vocation de paix. Oui, citoyen, il n’y a pas de haine ou honte à avoir été colonisé, ne nous inscrivons pas dans des complaintes inutiles de politicards loufoques propagandiste et chansonniers de manipulation stratégique pour masqué leurs état réel de criminel souvent auteur de coup-de-force parce que détenteurs de fusils, ce qui est pire que la colonisation. (LC_CRS).
*- Bon ! En politique le concept de souveraineté nationale se chante dans une vision très mal comprise.
Cette « grande côte d’ivoire », ou la côte d’ivoire nouvelle des aspirations de la LC_CRS, ne se fera jamais « par l'étendue de son économie et par l'importance de sa richesse en Argents uniquement et biens matériels ou de ses infrastructures quelles qu’elles soient, mais « payantes-antisocial » et par la qualité de son développement, « surendetté au profit des grands usuriers internationaux». Oui, une vie sociale et culturelle d’un pays ne se transforme pas aux prismes économiques et l’aune infrastructurelle. Une vie sociale et culturelle se consolide dans la stricte sauvegarde de son identité spécifique. Il convient de dire ici, que pour la côte d’ivoire, la stricte sauvegarde de son identité spécifique passe par la récupération dans le consensus qui n’est jamais totalitaire, de toutes nos valeurs sociétales, dans un tous ensemble solidaire, de tout revendiquer solidairement, pour mieux tout dépasser, et refonder une côte d’ivoire nouvelle ou restaurée, sur le socle de tout ce que les grandes expériences de nos référents sociopolitiques et idéologiques, nous ont légué comme valeurs sociétales. Pour avoir une société neuve, stable, solidaire, cohérente, juste, paisible, dans l’exaltation de la diversité solidaire. Une société qui se nourrirait de la sève de la solidarité agissante soutenue qui organise cette solidarité agissante en vers les plus faibles de la société, et dans la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Donc, il s’agit aujourd’hui, pour avoir cette Côte d’ivoire nouvelle ou restaurée, de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état riche prédateur, la bureaucratie mafieuse, le fascisme de la répression arbitraire, les armes comme mesure de valeur sociale, la terreur des plus puissants, mais de replacer l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, développemental et du débat de recherche de prospérité.
Se faisant, le reste sociétal suivra de lui-même, pour une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous. Le tout avec une identité atavique et spécifique à destination unique de la terre de l’espérance et du pays de l’hospitalité, tous ensembles dans la vraie fraternité. Afin de construire une société dont non plus l’état riche, mais l’homme incarnerait la centralité et le citoyen avec sa primauté restaurée mis au cœur de toute action sociopolitique, ensuite économique, développementale. Parce qu’il est constant qu’au mépris de toutes autres considérations « économiques, infrastructurelles, développementales », le lien social, est ce qui permet aux groupes sociaux d’une entité souveraine, aux mouvements graduels de la société, aux organisations corporatives et aux individus, de vivre paisiblement en commun dans une société cohérente et harmonieuse. Et surtout, pour faire société et vie communes, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. La grandeur d’une entité se trouve-là mais pas dans le bien matériel « Argent, Ponts, Goudrons, et autres infrastructures ». Notre pays la côte d’ivoire, n’atteindre jamais « la grandeur chanté » sinon sa vocation voulue par le père de l’indépendance qui prédisait que (Un jour viendra, où une génération nous donnera la véritable indépendance. Nous leurs aînés, manquerions à notre devoir d'hommes responsables si nous tenions à nos jeunes le langage de la « démagogie » facile). Oui, tant que nous ne prenons pas conscience qu’une mutation sociale d’irruption imprévue, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs, orchestrée par une politique carriériste, arriviste et renégate à fragiliser le lien social et intercommunautaire, Hélas ! La Côte d’Ivoire nouvelle restera une illusion, un objectif recherché, mais inatteignable pour notre pays.
Et qu’en lieu et à la place de sa consolidation du lien social et intercommunautaire, par la justice sociale et par la justice juridique pour chacun, qui allait témoigner sans aucun doute de sa très bonne santé et du son dynamisme sociale et sociétale, cette mutation d’irruption imprévue a engendre la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société. Et que cette tendance a affaiblit la cohésion sociale de la nation une et indivisible, de l’état de droit et notre démocratique sans lesquels il n’y a pas de grande NATION. Toutes choses que les chansons sur les investissements dans les infrastructures et développements financé coutumièrement par les grands usuriers internationaux NE SAURAIENT CACHER. Et Qu’elle grande côte d’ivoire ? Au moment où, désormais sont devenus valeurs, le grand désordre, le tout permis, la concussion, le copinage, l’argent n’a plus d’odeur dans la vie sociale, et la dépravation des mœurs sociétales la dénature. Au moment où, les griefs sociopolitiques et électorales enfantent intempestivement les crises socio-politico-électorales. Or les règles de vivre en société commune et de vivre commun en paix, dans une société humaine digne de ce Nom exigent qu’on s'accepter mutuellement comme égal, en dialoguant, en négociant, en recherchant le consensus, en communiquant en toute liberté, sans contrainte, sans intermédiaire, sans interférence, sans interactions sociales opposées, en acceptant les différences politiques et sociocommunautaires, sans être le juge désigné de l’exception des autres. D’où aucun citoyen ivoirien n’est pris par sa différence sociopolitique, et qu’aucune personne n’est jamais réduit à ce à quoi sa spécificité biologique et/ou confessionnelle, même de caste le destine
Donc, où l’autre dans sa différence quelle qu’elle soit, demeure un frère ou un ami, mais n’est jamais un ennemi. Ou la valeur de graduation de la vie sociétale ne soit pas le RICHE supérieur et le pauvre inferieur. La « grande côte d’ivoire » qui est pour nous la côte d’ivoire annoncée des pères fondateurs, a Bâtir par une nouvelle génération est uniquement à ce prix. Donc, dire que notre volonté de renforcer notre souveraineté financière, « qui ne tient qu’a la situation financière, d’une entité, d’une collectivité », et de préparer, dès aujourd’hui, la prospérité des générations futures, « des personnes dont les affaires sont bonnes ou fleurissantes ou dont la réussite dans les affaires est manifeste », est peut-être bien dite. Mais une Nation annexée ou sous tutelle, sinon colonisé peut avoir cette souveraineté financière et prospérité générationnelle. Donc la souveraineté réelle ne réside pas par-là, Non ! Bon ! En politique le concept de souveraineté nationale se chante dans une vision très mal comprise. La souveraineté signifie que la source ultime de l’autorité dans un pays réside dans la Nation abstraite « association de de multiples communautés multiséculaires ». Qui «la Nation» n’est pas simplement une collection d’individus vivants aujourd’hui, mais plus un être collectif multiséculaire «Nation» englobant les générations passées, présentes et Futures. Dans les sociétés qui tiennent à leurs identités quand on veut «céder» une portion de terre a un étranger le cédant momentané souligné que (« je te le cède pour exploitation mais son propriétaire n’est pas encore né »). En resservant ainsi le droit immémorial des propriétaires pas encore né (es)
*-De par nos Roublardises chaque jour nous défaisons un pan de ce que construisit Félix Houphouët Boigny
Oui, soulignons-le, dans une nation, sous la souveraineté nationale qui réside dans ces terres, le peuple atavique multiséculaire ne peut qu’avoir le statut de représentant du souverain (qu’est la Nation territoriale) ici, qu’est la côte d’ivoire. Dans cette conception le peuple quel qu’il soit n’est pas le souverain, puisque le souverain absolue est la Nation multiséculaire, mais le peuple multiséculaire est le seul et unique représentant du souverain. Tandis que quand on évoque dans une Nation sous souveraineté populaire, le peuple mosaïque et hybride est lui-même souverain. Ainsi sous ce modèle de maquignonnage et saupoudré, sinon Mâtiné et Bâtard, la Nation, en tant qu’entité abstraite, délègue son pouvoir aux « citoyens » qui prennent les décisions délibératives en son Nom. Ce qui fait donc, qu’un pouvoir de l’État ne peut pas à lui seul déterminer ou incarner la souveraineté nationale. Qui demeure sous influence ou très concurrencé par d’autres lieux souverains de décisions publiques nationales suscités. Autrement dit, ne peut pas être souverain primaire ce qui est juste aux yeux d’un pouvoir politique temporaire, Non ! Puisqu’aux yeux du droit international Public Général, il n’y a pas d’atteinte à la souveraineté nationale d’une Nation ou d’un état lorsque les ingérences extérieures, immixtions arbitraires, entraves admises, violations ou agressions étrangères et les limitations à sa souveraineté résultent du libre consentement du souverain. Ce souverain-là ne peut pas être un pouvoir politique temporaire, Non ! C’est pourquoi, aux yeux du droit international coutumier «le droit des droits» le peuple atavique multiséculaire a le statut de représentant du souverain «qu’est la Nation» ici qu’est la côte d’ivoire, en quête de sa souveraineté et de son identité en péril.
Oui, le droit international coutumier est ferme, intransgressible, irréfragable quant à la gouvernance d’un état républicain de droit, ou le contrôle systémique de la souveraineté du peuple et sa volonté populaire électorale doit échapper totalement à un pouvoir d’état temporaire. Souvent lequel même est fondamentalement opposé par abus à ce que la souveraineté nationale populaire appartient au peuple. Il n’y a pas 2 postulats, c’est la seule solution, pour Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle, ou le Train ivoire vacillant, oscillant sur ses bases souveraines finira son zigzag et ses micmacs, ses Ping-pongs de politique politicienne dans un précipice abyssal. Il faut que la souveraineté nationale, absolue et primaire échappe au pouvoir politique et aux considérations économiques et financières. Et de prospérité développementale, pour rester confiné dans la sauvegarde de l’identité socioculturelle Atavique ou pour échoir strictement à la volonté générale de la totalité sociale souveraine. Le reste sociétal suivra. Oui, disons-le pour l’intérêt public, le bilan global des troubles politiques liés à l'élection 2020 qui ont souvent dégénéré en affrontements intercommunautaires a été officiellement établit à 85 morts et 484 blessés en trois mois. Donc, il ne faut pas se tromper en soutenant que « depuis plusieurs années, notre pays a retrouvé la paix, consolidé sa stabilité et renforcé ses institutions. Cette évolution nous invite naturellement à poursuivre leur modernisation afin qu'elles répondent toujours davantage aux exigences de notre démocratie et aux attentes de nos concitoyens ». Non ! La stabilité réelle et la vraie paix ne se mesure pas sur période de 5 petites années. Non !
La Paix se construit dans des œuvres de longues halènes. Il faut retenir ici une fois pour toute que, la paix n’est pas un luxe dans la vie sociopolitique et en démocratie, elle est étroitement liée à l’ordre social, et rafistoler à la stabilité sociopolitique. Elle n’est donc pas, un accessoire de la vie sociale et démocratique que l’on peut chanter en l’enjambant dans sa course effrénée au pouvoir d’état. Elle est une nécessité absolue en période de crise sociale aiguë dans une vraie vie sociale et démocratique. Donc, il faut composer avec les règles indispensables à une vraie paix sociopolitique conforme à sa matière. Les discours exutoires de propagandes médiatisée ou médiatique, de mélanges de genres ne servira jamais la vraie paix nationale, qui a besoin de panser la plaie sur sa surface réelle. Ici, il faut rechercher la vraie paix avec la bonne forme, le bon comportement et le bon ton, qui sied à la situation. La bonne volonté affichée et la sincérité des uns et des autres ne suffissent pas, il faut faire avec la méthode adaptée et la matière PAIX qui sied. En tenant compte que la vraie paix n'est pas l'absence de guerre, ni de crises sociopolitiques, ni le contraire de la guerre et des crises sociopolitiques. On ne doit surtout pas réduire la vraie paix à l'absence de guerre et l’absence de crises sociopolitiques, ou de citoyen dans la rue opposant consensuelle et équilibriste critique « par exemple Gilet jaune MACRONIEN» ce serait réduire la paix à une vision vide de sens, passive, incomplète, incohérente et lointaine. Le champ de la paix comme comportement édicté par l’apôtre de la paix est bien plus vaste. Elle réside dans les faits politiques aux quotidiens, dans la préparions désintéressée des perspectives d’avenir, dans le temps et dans l’espace territorial et l’espace public.
Oui, La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, ne s’en sortira de cet engrenage sournois du 24 décembre 1999, et insidieux du 19 septembre 2002 et sa validation orchestrée de 2010/2011, qui dure maintenant 26 ans, qu’avec une consensuelle organisation sociopolitique forte. C’est-à-dire un système d’organisation sociopolitique non-personnifié d’intérêt public, et des normes juridiques consensuelles soutenues par la fédération de toutes les forces sociopolitiques régulatrices de notre pays. Oui, c’est une évidence universelle que la fonction primaire d’un système d’organisation sociopolitique et électorale, est d’abord intégrateur et ensuite régulatrice, un tel système sert à atténuer les éléments potentiels de conflit, et à lubrifier le mécanisme des rapports sociopolitique, afin de garantir la stabilité politique e la paix sociale. Parce que c’est, seulement avec l’adhésion de la totalité sociales souveraine, de la totalité politique Acteurs et citoyens libres, à un système régulateur, que le système des interactions sociopolitiques peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Bon ! Puisqu’il ne faut pas omettre l’annonce de: « l’engagée réforme de la gouvernance électorale après la dissolution de la CEI, qui viserait à parachever la «normalisation ?» de notre système électoral, renforcer la transparence, accroître la confiance de tous les acteurs et consolider durablement notre démocratie, considérée comme une nouvelle étape de notre «maturité?» démocratique ». Il faut donc, dire tout net que ce système électoral de trois organes distincts et dissemblé ne peut aboutir à des élections apaisé et ne peut rassurer personne, ni acteurs politiques.
Parce que «comme dit plus haut» son architecture dissemblable avec trois organes distincts et dissemblé, appelle d’entrée de jeu à la méfiance, en lieu et place de la confiance recherché. Ce genre d’organe électoral hétéroclite, ou toute autre nature, pose toujours de sérieux problème aux lieux de jonction pour produire un résultat. Cet organe « serpent a trois têtes » va montrer toutes ses failles aux lieux où il s’agira de faire corps décisionnel. Un système électoral qui rassure est un corps unique homogène, linéaire, autonomisé mise à l’abri des influences extérieures. Le système d’organisation du processus électoral qui doit conduire à l’élection de la représentation nationale par le peuple souverain ne se débat pas aux seins d’une représentation nationale antérieure. Le système d’organisation du processus électoral est totalement souverain, parce qu’elle nourrit la volonté de multiple communauté distinct de se constituer en une entité unique souveraine. Donc, les élections sont un droit inaliénable des peuples a disposés d’eux-mêmes qui se situent au-dessus en droit des institutions de la république. Des institutions, que les peuples souverains enfantent, y compris la présidence de la république. Donc, ici, il n’est pas opportun de faire appel ici « dans le respect des institutions, la démocratie dans notre pays ». Certes : « notre avenir commun se construira dans l'unité, le travail, la discipline, la solidarité et la confiance. Et construisons une Grande Nation pour nous-mêmes et pour les générations futures ». Bien ! Mais n’oublions pas, qu’il faut d’abord Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de la stabilité politique, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle. Pour que le bateau du progrès social reprend la voie royale vers la lumière du développement politique et économique, destinée à rendre la raison à la souveraineté nationale primaire, à la nécessité populaire sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée.
Donc, retenons formellement ici, que notre destin commun dans le concert des nations et l’avenir de la société de demain, sera ce dont nous aurons le courage de décider tous ensemble aujourd'hui. Dans la concertation autour de la côte d’ivoire d’abord, dans la discussion dans l’ordre du public, et dans le débat démocratique loyal, par-delà nos différences, nos malentendus, nos divergences, nos dissensions. Et dans nos interventions pour obtenir un organisme électoral, CORPUS-UNIQUE Apolitique, Autonome, Inamovible. Le vrai enjeu à venir « d’une Grande Nation pour nous-mêmes et pour les générations futures » se trouve-là ! Oui-là ! Donc, la recherche de ce développement total et intégral, exige un souci d’équité sociale entre les hommes. Qui doit s’étendre du bas vers le haut de la totalité sociale, dans l’ordre du public. Sans ériger en DIVIN le fauteuil présidentiel, fixation politique absolu, en l’absence du bon fonctionnement des organes d’organisations publiques, et du cadre intentionnel, réglementaire, des procédures et des politiques publiques, et de la qualité civilisée du leadership politique dans l’ordre du public, de l’ordre social établi, de la stabilité sociale qui proscrit la loi de la jungle dans la vie en société, et qui proscrit le grand désordre actuel à tous les niveaux de la société ou dans la vie sociétale. Dons, soulignons formellement ici, que, pour attirer la confiance de tous, de par le monde, le système électoral dans son essence, est conforme aux principes et pratiques coutumiers, et par nature adapté dans son fonctionnement au contexte sociopolitique de chaque pays. Nous l’avons dit et redit, nous le ressassons encore ici, il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, tenus par des intérêts politiques partisans, donc forcément de parti-pris, donc malhonnête, partial. La paix est à ce prix. Et ceci est notre motivation.
Oui, dans ces conditions, sauf si les citoyens libres s’auto-confinent dans la politique de l’Autriche du pouvoir Bouffe-Tout d’Abidjan, et sauf si les partis politiques ivoiriens se complaisent dans le rôle d’appoint a un pouvoir déviant unilatéraliste et absolutiste boulonné en place, aux prix de trucages, de fabriques et de fricotages électoraux. Un parti depuis sa naissance à la suite des cooptations du («RDR POST-DJENI-KOBENAN») le 18 mai 2005 et/ou le 17 juillet 2018 (parachevé) qui n’a jamais renoncera au culte de l’intérêt particulier, pour lequel l’existence en politique se réduit et se résume à se remplir les poches de deniers publics ou avec des ressources naturelles souveraines et à conquérir le pouvoir par n’importe quelle manière et moyen, même en fermant et en cadenassant les élections. Sinon, il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir de la Rencontre Des Ripoux ivoiriens sous couverture de l’Houphouët-isme « vomis par plus de 80% de l’électorat total », légalement, légitimement et pacifiquement, sans bruits, sans violences dans les Urnes. Oui, pour rester dans la suite de l’action politique de Félix Houphouët-Boigny, il faut bloquer maintenant cette dynamique démoniaque mortifère du pouvoir actuel (trop de morts électoraux de citoyens zigouillés sur l’autel du pouvoir plus de 10.000 au total) et renverser ce système pervers dans les Urnes. Qui fort du divin statut de SUZERAIN, se permet de mettre les compteurs de droits civils et politiques à ZERO, et ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son sinistre et cynique dessein sociopolitique. D’où les près de 4000 Morts en 2011, réduisent au Néant et au insignifiant, les Officiels 85 Morts et 484 blessé, 225 personnes interpellées, 176 inculpées et 45 placées sous mandat de dépôt en marge des violences électorales de 2020. Avec un match de foot macabre, deshumanisant, inhumain avec comme ballon-de-foot une tête citoyenne de 34 ans tranchée par ses bourreaux, qui avait pourtant les mêmes droits et les mêmes attributs naturels qu’un président et les honteuses images de cette atrocité ont circulé largement sur les réseaux sociaux, qui a plus que choquée le monde entier civilisé « çà-là c’est où-ça ? Quel pays ! » Avons-nous entendue. Et là ! Oui là ! Nous sommes bel et bien au pays de Félix Houphouët Boigny ???
Donc, *- Face a la nouvelle hégémonie ploutocratique qui ne prépare pas l’avenir de la nation, mais le met en danger dans le concert des nation et partant notre avenir commun ce, qui génère le début d’une crise identitaire, d’acculturation, de désocialisation de la Côte d’Ivoire qui peut conduire à l’état voyou, à l’état policier et l’état paria, au formatage mental des citoyens, à un euthanasiste politique des partis politiques significatives, à une dépravation des mœurs sociopolitiques, culturelles et même CULTUELLE. Au mépris de La paix qui était notre deuxième religion, pas une seule goutte de sang verser a décrété le père de la nation. *- Face à des entorses répétées aux principes coutumier du pluraliste politique et de la démocratie réelle qui provoque un effarement du peuple, et la honte de l’intelligentsia, pas seulement en Côte d’Ivoire mais partout dans le monde des nations policées. *- Face à la rage des intellectuels impartiaux et honnêtes ivoiriens, et la sécession consommée des élites du chenil des républicains et des démocrates du monde venu en appoint a des élites honnêtes et indépendantes de la côte d’ivoire *-Face à une telle vulgarité politique, a une telle catastrophe, et à un tel fiasco total de gestion amateur et approximative des affaires publiques et de l’état, le citoyen ivoirien doit pouvoir oser la Décomposition/Recomposition. Pour sortir de chaos sociopolitique total, qui Hélas ! Se passe bel et bien, au pays d’Houphouët Boigny, réfèrent politique mondial, que le Général De Gaulle cite dans ses mémoires comme un « cerveau politique de premier ordre ». « Et qui avait prédit que la puissance du système communiste n’allait jamais atteindre le centenaire, parce qu’inhumain ». Oui, Si nous devons demeurer contre vents et marrées, les fiers ivoiriens, dignes héritiers de Félix Houphouët Boigny et de ses compagnons de luttes, trouvons dans ces quelques mots, notre bréviaire de devoir citoyen ponctuel du moment, qui se résume en une pacifique décomposition/recomposition politique salvatrice pour avoir la paix sociale pérenne.
Citoyen ! On peut renoncer à un droit de citoyen, mais on ne peut pas renoncer à un devoir de citoyen, Décomposer la sphère politique ivoirienne, pour mieux Recomposer l’arène politique ivoirienne est désormais un devoir absolu de citoyen. En toute chose le citoyen a un devoir irréfragable vis-à-vis de la société dans laquelle il vie et a laquelle il doit tous. TA SOCIÉTÉ APPELLE UN ORGANE ÉLECTORAL DÉPOLITISE QUI RASSURE TOUT LE MONDE. Oui, pour le citoyen libre digne de ce nom, la démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin de vote dans une urne, à déléguer les pouvoirs citoyens à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire, se dégouter. Non ! Elle est action continuelle du citoyen sur les affaires de l’état, sur la gouvernance étatique de sa nation, qui décide de la vie de tous et de la vie chacun. Oui, retenons formellement que, notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par une meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat. Incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Si l’espoir pour nous doit demeurer le désespoir surmonté et espérer doit rester la résistance à l’arbitraire il convient donc pour tous citoyen ivoirien de demeurer dans la logique de reddition des comptes de la crise ivoirienne et de la soldée définitivement dans la paix. Nous devons préférons perdre avec nos convictions d’intérêts publics que de gagner contre nos convictions d’intérêts nationaux, le reniement de soi ne doit pas des nôtres. Un citoyen, ou un homme politique digne de ce Nom n’agit pas comme le supporteur «supporter » d’une équipe de football. Toutes les actions d’un homme politique doivent précéder une autre action dans une stratégie globale de lutte politique loyale, pour arriver à une justice juridique et sociale digne de ce Nom dans son pays, afin d’arriver à l’avènement du modèle social défendu par ses soins.
« Quand l’ombre du pygmée grandit excessivement c’est que le soleil va se coucher». Erich FROMM 1900–1980 Psychanalyste humaniste américain d'origine juive allemande a dit que: « Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d’éviter la fin de la civilisation et d’assumer l’avenir de l’humanité»). Donc, avons-nous dit, il faut bloquer maintenant cette dynamique démoniaque mortifère pour replacer l’être humain au centre du débat. Pour que dans notre pays l’homme incarne la centralité politique, économique, développementale de la vraie prospérité. C’est de ça qu’il s’agit ! L’Enjeu se trouve-là ! Oui, tout comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée de la côte d’ivoire doit instruire, inventer, appeler de nouvelles pratiques politiques qui tenteront de faire porter la délibération politique collective sur des sujets et objets réels et non sur des fictions politiques et des mythes fabriqués de toutes pièces. Cette situation démocratique désastreuse de la côte d’ivoire doit contribuer à renforcer la conviction politique de la génération des enfants de l’indépendance et consorts » forgée dans les combats politiques discursifs sans violence physique. Et formée dans la lutte pacifique du débat d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue, éduquée par les écueils de toute sorte dans l’espace public, orienté vers la sagesse de Houphouët Boigny, par les travers politiques d’un ultralibéralisme prédateur de jungle. Cette génération qui perdu trop de jokers chemin faisant, doit de même pouvoir offrir à la Côte d’Ivoire une pépinière de nouveaux hommes politiques et de nouvelles pratiques politiques, dans un nouveau ordre démocratique, sociopolitique et électorale paisible.
Parce que, de par le Monde, chaque génération de citoyen dans une nation à une obligation absolue de remplir sa mission générationnelle, au risque de n’être qu’un chainon en bois dans une chaine de générations en fer. La génération des enfants de l’indépendance ont le devoir absolu de demander des comptes, aux fins d’une décomposition/recomposition politique salvatrice au pays la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny. Qui a souligné avec espoir à l’aube des indépendances que : « Un jour viendra, où une génération nous donnera la véritable indépendance ». Voici la mission Atavique assigné à cette génération des enfants de l'indépendance de la côte d’ivoire, si son existence doit avoir un sens. Parce que, la génération des enfants de l'indépendance de la côte d’ivoire ne doit pas oublier, qu’une génération qui ne demande pas de compte au terme d’une crise sociopolitique, dont elle est la première victime dans le présent, comme dans le futur, est une génération perdue, une génération pour rien, une génération moutonnière, une génération qui ne serait qu’un chainon en bois dans une chaine de fer. Donc, une génération de toutes les cassures sociopolitiques et culturelles. Oui, une génération qui serait qu’un Honteux pont entre la souveraineté étatique internationale acquise par les pères de l'indépendance et l’aliénation, l’assujettissement, de cette souveraineté étatique internationale à d’autres états et aux grands intérêts mafieux de par le monde. Demande des comptes, l’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, la paix Houphouët-ienne est a ce prix. Oui, là-là ! Faisons très attention, de par nos Roublardises Loufoques et saugrenue de tendance mercantiliste et ploutocratique, chaque jour nous défaisons un pan de ce que construisit Félix Houphouët Boigny notre éternel Référent. Citoyen ! Nous avons Kouma malgré-nous ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir, droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.
De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.
Pour tous autres et pour ample infos parcourez votre Blog: www.dacandylepetitfils.over-blog.com
FIN DE L’UNIQUE CORPS SCINDÉ EN DEUX PARTIES EXPRESSÉMENT. ET PRENONS RENDEZ-VOUS POUR DEBUT OCTOBRE 2026. MERCI.
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