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ado- les morts sont morts yafohi

(le père du coup d’état de Décembre 1999, du coup d’état manqué de semptenbre 2002 transformé en rébellion et de la présidentielles truquées de 2010 avec a la clé quatre milles « 4000 » morts ziguoillés sur l’autel de l’acquisition du pour d’état qui appartient par essence a ces citoyens zigouillés)

 

 

(Cette Chronique était dejà sur « malonnamadou » quand blog.fr s’est fermé dessus)

 

 

PAR DA Candy Lepetitfils : Leader de la Légitimité Citoyenne en exil forcé

lepetitfils da candy

 Contact Email :   article9et14duh_article3ctun@hotmail.fr

 

Quand le petit éléphant (éléphanteau) du fleuve rouge agite sa petite trompe et barrit à gorge déployée, dès lors les communautaristes  entrent en transe et des soi-disant républicains s’extasient de partout et, tout cela lui vaut une flopée de surnoms peu aimables dans les coursives de Solferino. Il demeure « Jeanne d’Arc » pour élan « patriotique  » atavique et bonjour le cynisme obscurantiste des ont dits communautaristes. Or depuis les élections présidentielles truquées d’Octobre 2010, pour faire obligatoirement un boys de luxe d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux, président de la côte d’ivoire pour mieux l’asservir, rien de concret, le noir, le néant et le vide, pas une seule conception politique dans le sens de l’apaisement politique, pas une seule mesure économique et sociale, intelligente, crédible, opportune, novatrice et stable dans le sens de la réconciliation nationale et dans la recherche de la paix sociale pérenne. Nous vivons un néo-communautarisme monarchiste débridé, tempéré par le capharnaüm kafkaïen rééquilibré par le foutoir, démocratisé par la pétaudière des élections monolithiques ou parfois les morts votent et aux résultats contestés par des moyens peu orthodoxes à des fins d’accaparement de tout le pouvoir d’état. Le pays bat toujours la chamade, sous les gravats de sept « 7000 » milles morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état, d’où valeurs sociales et sociétales sont en ruine et l’économie en miettes, convergent vers des poches individuelles pour faire de quelques uns d’une fratrie, en mal de dynastie et de royauté des multimilliardaires pour assouvir un vieux dessein de domination sociale par le bien matériel puise dans le bien public, défenestré des caisses de publiques et des ressources naturelles de l’état, submergent désormais les barricades d’autant les cendres des sept milles « 7000 » corps de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état de la crise sont encore chaudes. Après le coup d’état de Décembre 1999, le coup d’état manqué de 2002 transformé en rébellion et la présidentielles truquées de 2010 avec a la clé quatre milles « 4000 » morts de citoyens, pour  la Côte d’Ivoire s’est ratée et ça, ça se soigne avec une ligue citoyenne conscientisée et bien organisée contre l’arbitraire pour faire pièce au pouvoir criminel des communautaristes de OUATTARA ALASSANE.

 

L’avalanche de bourdes accumulées

GBAGBO devant la courBENSOUDA

 Donc on pouvait, il est vrai, difficilement prophétiser l’avalanche de bourdes accumulées par nos communautaristes criminels de la Rencontre Des Ripoux, la déportation de LAURENT GBAGBO pour des crimes qui leurs sont eux aussi opposables, les tueries intempestives des FRCI, les arrestations arbitraires, les poursuites sélectives qui les index eux-mêmes en droit, l’exclusion de fait des partis politiques significatifs de l’opposition de toute élections et l’entêtement dans l’auto-dédouanement de toutes poursuites pour des crimes pourtant commis par eux. Mais les contradictions manifestes, sinon les incompétences criantes de cette troupe d’arrivistes se voyaient à l’œil nu par tous les intellectuels, alors pourquoi une partie des élites intellectuelles y fut-elle aveuglé face aux offres d’alliance. Maintenant que la paix et la réconciliation sont avérées impossibles, que chaque jour des failles et des fricotages se dévoilent et qu’on déserte en foule dans l’anonymat les positions des communautaristes aux ambitions dévoilées de confiscations de tous les postes électifs et tous les centre de pouvoir, cette intelligentsia du panurgismes/moutonnière allianciste n’a plus de voix, l’angoisse est désormais partout permanente comme s’il fallait redouter chaque jour et chaque heure ou risque de s’abattre des décisions puériles le foncier rural « les terres de nos ancêtres » la question de la nationalité qui s’y rattache sera réglé par ordonnance présidentielle qui sera ratifiée haut les main par l’Assemblée nationale de la Rencontre Des Ripoux ? Nous voilà aux aguets à tout redouter des inconséquences d’un pouvoir communautariste et d’un pouvoir par les armes, non-maîtrisé dérivant vers un but que les tenants de ce pouvoir sont incapables de préciser, emportés qu’ils sont par les courants carriéristes pathologiques et par des FRCI tout feu tout flammes armes aux poings, sur de leurs faits. Désormais entre les citoyens et les tenants du pouvoir communautariste criminel, la rupture est inquiétante concernant les libertés, les droits, la démocratie, la liberté d’expression dans notre fichue de patrie, rupture inquiétante aujourd’hui, peut-être tragique demain est là, béante quand il s’agira de décider de la question foncière « terre de nos ancêtre » et celle de la nationalité qui s’y rattache. Chaque citoyen vit, rempli d’appréhension, quand le chef et ses séides rebelles entonnent les ritournelles de la rhétorique autosatisfaction. Certes le chef se montre désormais sévère, regardant, fulminatoire avec impénitence et rigoriste envers les indélicats FRCI même si cela dépend, qui ont plusieurs fois bénéficié de sa mansuétude. Mais quand l’autorité ne s’est pas imposée d’entrée de jeu, quand chaque tenant partiel du pouvoir d’état ignore quelle est la logique gouvernementale poursuivie, quel est son rôle réel et précis dans cette architecture gouvernementale bien que instable et confuse, l’esprit de cour devient fou et dangereux avec un prince affaibli et aux abois face aux nombreux crimes contre l’humanité ou la seule solution restante en droit est de livrer son dauphin putatif chef de guerre devenue deuxième personnage de sa fichue république pour couvrir ses arrières, mais aussi indécis dans l’action politique et interventionniste dans le secteur vital économique à tout bout de champ qu’à l’accoutumée, la gouvernance devient plus agitée qu’un bordel militaire de campagne sur la ligne de front. Tous vendent des gages partout auprès  du président, mais aussi auprès d’une opinion publique qui volage que jamais face à des procès contre les membres criminels du cercle de pouvoir et l’on s’étonnerait que dans ce contexte la gouvernance soit une immense pétaudière. Avec cette culture du confus, cette pratique politique de servir la table des convives de tous ses proches même médiocres.

 

La rançon du culte et de la spontanéité

gouv-ducan

 Le ventre devient l’essentiel alors c’est la rançon du culte de la spontanéité et de l’authenticité. On peut être zéro et afficher les hautes ambitions étatiques. Notre démocratie de demain se bâtira-t-elle sur les fausses notoriétés. Le temps de constater l’absence de réaction normale, la promotion des médiocres n’étonne personne désormais. Mais à l’époque, on n’avait pas encore saisi que le secret de ce régime communautariste est de mettre les sens des mots nul par-dessus tout. Loin de se sentir mauvais, les médiocres tirent tout le parti possible de ce brouillage lexical organisé, il est vrai que le terrain politique et des élections monolithiques leur est favorable. A force de voir s’afficher aux vitrines de la société la promotion pour les médiocres, les postes de nominations devenus sélectives pour les médiocres, les postes électifs issus d’élections monolithiques pour les médiocres, l’histoire pour les médiocres, les récompenses pour les médiocres, la logique pour les médiocres, la politique pour les médiocres et la science pour les médiocres. Comment les médiocres ne se seraient-ils pas senti l’objet de toutes les attentions ? On comprend que le mot « médiocre » popularisé  au nom d’un rattrapage communautariste dans les nominations aux hautes fonctions de l’administration étatique, pour équilibrage communautaire ait fini par trouver ses lettres de noblesse dans une situation d’injustice sociale et de tueries communautaires ciblées. Mais ceci  n’est pas suffisant pour expliquer l’ascension des médiocres. La médiocrité prospère parce qu’il a su profiter de ce brouillon d’inculture politique qu’est le communautarisme, l’arrivisme hautain des carriéristes pathologiques, véritables ballon de BASKET et fondé sur le relativisme politique, idéologique, communautariste, manipulatrice. Après tout, si tout se vaut, pourquoi un proche zéro pointé n’ambitionnerait-il pas un jour de devenir le numéro un de ce pays après avoir été chef rebelle? Et un fichu ministre de la sécurité « infirmier d’état inséré dans le journalisme » qui occupe un poste stratégique en politique étatique. Et puis, dans la foulée, le médiocre président profite aussi de l’avilissement du langage manipulateur, la misère de l’expression dérivée, l’indigence avérée des mots, l’irrationalité des pensées politiques, l’inconstance des positions idéologiques, l’épuisement et la dégradation des références historiques, politiques, sociales, culturelles et cultuelles ne sont plus les signes de misère d’un esprit médiocre arrivée au sommet de l’état pour avoir réussi a récupérer une frustration faite aux  populations du nord, non pas dans les nominations aux postes de responsabilité « le chef médiocre lui-même fut premier ministre ». Tout au contraire elles sont devenues  les marques de l’authen-ti-ci-té. Le médiocre est un authentique médiocre, pas préfabriqué. La réflexion, la « vie intérieure » est l’apanage des délicats. Le médiocre en est conscient et en est incapable, y voit une dimension suspecte qui nuit à la spontanéité des actes et il en est satisfait, de ses actes ! Il en est même boursouflé d’importance. Car le communautariste peut être médiocre et en avoir de l’orgueil, la communauté étant sa référence. Le médiocre n’a pas honte de ses actions catastrophiques qui entrainent des milliers de morts et de ses échecs répétés de coup d’état depuis le 24 décembre 1999. Il porte ses fiascos fièrement en bandoulière. Ses plantages électoraux catastrophiques sont ses consécrations. Normale, celles-ci lui assurent maintenant de foudroyantes promotions politiques et sociales. Les comptes bancaires de la fratrie sont pleins pour la dynastie et la royauté rêvée. On a vu des gens qui ont pour toute référence que d’être des simples porteurs de mitrailleuses se hisser au rang de ministrables, le comble du misérabilisme politique quoi. De simples soldats de rang, aujourd’hui pluri-milliardaires par le pillage de nos ressources naturelles souveraines et bombardés complaisamment aux grades les plus élevées de l’armée et nommés à des hautes fonctions administratives auxquelles rien ne les prédestinait. Donc la médiocrité ayant désormais les moyens de sa politique médiocre, d’autres chaos sociaux sont prévisibles dans notre fichue de patrie la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Le médiocre est fier de quoi ? De son presque rien, qu’il a réussi en recuperant une frustration communautaire  grâce à son faire-savoir et non son savoir-faire au rang de tout. Comment s’étonner qu’il développe en toute impunité le désir de tout ramener à lui « l’égocentrisme » le moi ou le chaos sempiternel? Le médiocre cultive sans scrupule le tout-à-l’égot. C’est que la négation des modèles politiques traditionnelles l’a renforcée. Il prend de l’assurance et, pour un peu, il parviendra pratiquement à nous faire croire que l’argent, la fortune diverse très mal acquit (10%) et que la notoriété est fondamentalement plus démocratique que l’élitisme républicain fait du respect des règles, des droits, des libertés de tous.

 

Pas besoin des analyses de MAX pour voir

Leninekar-Marx

 Pour comprendre la société voulu par ce communautarisme criminel qui se met progressivement en place dans notre pays, on n’a pas besoin des analyses de MAX, de LENINE, ou de BOURDIEU et de PARETO. L’irréversible offensive des médiocres ne relève ni de la sociologie, ni de la philosophie politique mais de l’opportunisme maladive, du carriérisme pathologique et de la manipulation propagandiste. Dire dépassée la question de la circulation de l’expression des élites, est le circuit qui permet la promotion des médiocres. Autrefois, il y a peu de temps l’élite était diverse avec ses oisifs, ses inventeurs d’idées, elle était tout simplement à l’image de la société qui se veut moderne. Actuellement l’élite a de plus en plus la même couleur « d’argent » : le gris de la promotion des médiocres aux postes de pouvoir saisissante. Le médiocre est l’ambitieux. Son besoin de primer lui donne un caractère de satrape. Son appétit de puissance est tel qu’il finit par être la figure humaine qui se joue du stabilisme et de l’ensemblisme social et politique. On dira que les faits sont têtus mais le médiocre l’est davantage. Expert en désabusement communautariste et en manipulation propagandiste, il peut devenir un redoutable doctrinaire populiste et un élégant tribunitien si son intérêt l’exige. Trouve-t-il une opinion « et le médiocre n’en manque pas », il finit toujours par en faire une bannière. Si l’on découvre un jour que celle-ci n’est pas tout à fait avérée voire totalement fausse, comme ce fut notamment le cas de ses nombreux mensonges après ses tueries sanglantes chemin faisant vers le pouvoir d’état, faites-lui confiance pour que la bannière quelque peu défraichie n’en continue pas moins d’ondoyer, la dernière caractéristique du médiocre est qu’il s’accroche aux opinions dominantes comme une moule à son rocher. Une note optimiste ? Les bancs de médiocre se relèvent pas encore de la culture intensive enfin pas encore. De toute façon le président médiocre employeur des médiocres, promoteur des médiocres et soutien des médiocres, lui mêmes impose par des médiocres usuriers internationaux et soutenu par un lobby de presse international médiocre,  se sait en sursis si ?, il se dessine ainsi une nouvelle figure humaniste éloignée non seulement de celle du président par les armes, mais aussi de celle du chef de guerre et du chef de clan ou du président d’une communauté aux besoin de rattrapages, qui compte d’abord sur ses fidèles, privilégiant la confiance, le pacte, la dévotion et ne supportant pas surtout la contrariété d’une opposition intelligente. Il faut être avec lui sinon tu es contre lui, « c'est-à-dire un pro-GBAGBO ou un milicien » la politique politicienne en bande criminelle organisée quoi ! Alors que le propre d’un homme d’état est de savoir s’entourer de collaborateurs et de compagnons dont il peut entendre objections constructives, contradictions des arguments, oppositions des rhetoriques doctes, confrontation des idées pour faire naitre la vérité et débats houleux dans la recherche du juste milieu. Le président médiocre donne au contraire l’impression d’être en guerre permanente contre tous ceux qui ne sont pas de sa camarilla de la Rencontre Des Ripoux, qui pourtant forment une large partie des corps sociaux. Il y a dans ce communautarisme  un volontarisme aussi conquérant que méprisant vis-à-vis de ce qui lui est extérieur. Ce qui a bien illustré la comédie de la nomination fantaisiste de rattrapage. L’ouverture non pas conçue comme un intérêt pour la paix et pour les idées adverses, mais comme une victoire sur l’autre et sur l’opposition dépouillée de quelques scalps mangécrates symboliques, alors que pour être efficace, un état implique aussi un pouvoir souverain capable de s’organiser lui-même, inclusif de toute subordination extérieure et diriger un état, c’est favoriser des efficacités autonomes, ce n’est pas se retrancher avec quelques hommes fidèles, sûrs et dévoués, jusqu’à l’aveuglément total, comme s’il fallait avoir raison seul contre toute la société. Leur seul grand chantier ? Se faire avec leur fratrie des multimilliardaires grâce aux du pays…

 

L’aveuglément de s’entourer d’une garde rapprochée

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 Comme si la personnalisation du pouvoir ne pouvait aller qu’avec une dévalorisation du reste de la composante sociétal étatique et de la société diverse, en se privant de l’expérience des autres et du débat collectif. Cette proclamation d’autosuffisance du président médiocre entouré de sa garde rapprochée pourrait traduire une fragilité, un manque de confiance, son  incapacité à convaincre le peuple et à entraîner la société réconciliée avec elle-même dans toute sa composante unie vers un avenir meilleur, à s’appuyer sur elle dans la conquête de la paix sociale pérenne, au lieu de préférer toujours la tisonner, la brutaliser, la surprendre, la manipuler et toujours avoir le dernier mot quelle que soit la manière, en humiliant l’autre dans et par l’action politique, point d’inclusivité, la différence de sensibilité politique et d’opinion devient un crime. Alors vive les poursuites judiciaires sélectives, les persécutions politiques, les arrestations arbitraires, les détentions sans limites et sans jugements. Il y a là derrière une volonté de saturer l’espace politique de conflits, pour l’avènement d’une hégémonie cadenassée par quelques hommes de confiance inclus dans une stratégie de politique communautaire suicidaire. Aussi suicidaire pour lui-même que pour nous-mêmes citoyens et pour la chère patrie la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY. Face à une telle politique communautariste obscure d’une telle ampleur, il est certain que soit, nous serons collectivement capables d’en mobiliser et d’en faire pièce pour le meilleur, la dynamique au profit de nos propres façonnades, soit pour le pire nous serions nous-mêmes façonnés par cette dynamique communautariste démoniaque devenue sacrément folle, dès lors ce serait la naissance d’une ploutocratie nouvelle en côte d’ivoire. C’est pourquoi, pour les porteurs d’alternatives, les profs d’idées, des paroliers pour les citoyens, des intellectuels indépendants, des patrons de presses indépendantes, des éclaireurs d’opinion, des actions communes citoyennes sont devenus nécessaires, pour faire pièces et infliger un coup de pied sec au cul de ce pouvoir criminel des communautaristes. Mais en revanche sont devenus inutiles aujourd’hui, de simples relayeurs de leurs propres processus d’autorégulation à des fins  d’intérêt personnel égoïste et égocentriques.

 

La direction à suivre est l’inverse de ce qu’ils disent

masse de magnansmasse-popu

Eh bien voilà pourquoi, si la Légitimité Citoyenne n’existait pas il fallait l’inventer, car les talentueux flutistes et tribunitiens de la camarilla de la Rencontre Des Ripoux assis sur communautarisme s’égarent avec une telle régularité exceptionnelle, il est alors nécessaire de leur faire pièce. Cela permet de savoir par les citoyens quelle est la direction à suivre ; la direction à suivre est l’inverse de celle qu’ils indiquent. Ces gens sont des esprits confus, tourmentés et rabougris face à leurs intérêts partisans, égoïstes et égocentriques. Le mérite de la Légitimité Citoyenne c’est de tenter de rendre raison, de rendre l’espoir, l’espoir en une Côte d’Ivoire nouvelle cohérente, égalitaire, stable et paisible. Tant ces quelques mots semblent aujourd’hui périmés sous l’idéologie du communautarisme criminel. Les matraqueurs des libertés et des droits de l’homme, les annihileurs des espérances et des aspirations du citoyen vertueux, les zélateurs enfarinés des droits civils et politiques enfantés, par une élection truquée avec la caution de la communauté internationale l’ONU en tête, veillent à diaboliser, à ringardiser toute parole citoyenne contrariante  ou tout simplement dissonante. Il faut tenir debout, ne pas céder à la doxa sous peine de mise au pique idéologico-sociopolitique. C’est cette mainmise-là, cet étouffoir mental-là que nous devons faire voler en éclats, c’est ce formatage des esprits-là que nous devons contribuer avec tous les autres à vaincre. Cet esprit novateur soutenu par cet humanisme-là habité par la place centrale que l’homme devrait occuper dans la société « pas une seule goutte de sang versée », cette place que le communautarisme et alliés rebelles nous dénie en implantant les armes au cœur des relations sociétales et politiques, des actions gouvernementales et politiques, la médiocrité comme source de promotion, le communautarisme ambiant comme méthode de gouvernement, tout en prescrivant le règlement de compte au centre du débat politique « zigouillage »  des citoyens inoffensifs, saccage et pillage des biens des honnêtes citoyens qui ne proviennent pas des caisses étatiques, des biens publics en inscrivant l’argent au cœur des relations sociopolitico-idéologiques  alors que devrait être placé le citoyen au cœur du débat, l’homme au centre des débats économico-développemental, le tout état au service de l’homme et du citoyen en quelque sorte. Afin de construire une société dont non plus l’état ou l’argent, mais l’homme incarnerait la centralité et le citoyen le cœur de toute action politique. Ces valeurs nous obligent à administrer au terme d’une ligue citoyenne un sérieux coup de pied pacifique libérateur au cul du pouvoir de OUATTARA ALASSANE le médiocres et chef des médiocres ivoiriens. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

 

(Note : FK )

 

(Cette tribune était dejà sur « malonnamadou » quand blog.fr s’est fermé dessus)

 

 

PAR DA Candy Lepetitfils : Leader de la Légitimité Citoyenne en exil forcé

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