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25 janvier 2023 3 25 /01 /janvier /2023 14:23
Lepetitfils : la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Donc pour nous, toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique. Par ailleurs, dans un sens plus restreint, le terme politique renvoie à notre sens à des luttes pacifiques de pouvoirs, des actions d’équilibrage de la société et les luttes discursifs pour la représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent;

Lepetitfils : la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Donc pour nous, toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique. Par ailleurs, dans un sens plus restreint, le terme politique renvoie à notre sens à des luttes pacifiques de pouvoirs, des actions d’équilibrage de la société et les luttes discursifs pour la représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent;

Chronique « Djîcôrô-câbâ » : Oui, il y a trop de criminel contre l’humanité dans mon pays la côte d’ivoire.   

Bon ! Clouer le Bec ou fermer la bouche a un homme public ou a un homme politique est-t-il possible dans un état de droit ou dans une démocratie réelle ? Si le destinataire privilège des discours politiques reste le souverain absolu qu’est le peuple, estampillé ultime détenteur du pouvoir d’état ? La politique n’est ni UFR, ni Science-Po, ni Normal-Sup. Elle est une science exacte, un art noble, qui admet sans faux fuyant, les différences sociopolitiques. Elle « la politique » est un concours de représentativité, qui s’exerce dans le respect des droits et des règles au terme duquel se joue  le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Donc, en politique le « je suis X » accompagner de flagornerie mégalomaniaque et sado-pervers n’a pas de sens parce que ce que l’homme public dit, fait, et veut faire démontre ton « Je » invariable. Donc, la condescendance hautaine qui passe la négation d’autrui ne peut être politique parce que, elle est pathologique. Et pourtant dit-t-on, il faut le fermer la Bouche ou le Boucler le Bec, pour enfin pouvoir dire avec mépris « toi tu es qui ? ». Bon ! Moussa Traoré du haut de ses armes de toutes sortes ne l’a pas réussi au Mali, face à une intelligentsia malienne qui était extrêmement sûr et convaincu de sa route emprunté. Sékou Touré en l’espérant aveuglement a malencontreusement vidé sa pauvre Guinée de son  intelligentsia gyroscope, pour se retrouvé dans l’abime sociopolitique a jamais, et Léopold Sédar Senghor, ne l’a jamais osé pour laisser la place à l’affrontement des convictions politiques, aux frottements des idées, qui ont fait germer la vérité désintéressée, avec les confrontations discursifs contradictoires des hommes publics dans l’arène politique de son pays, a la recherche de l’intérêt général de sa nation, oui, pour ainsi laisser à son Sénégal toute sa stabilité sociopolitique jusqu’à aujourd’hui, même si des hommes politiques ont été obligé souvent et très privément de passer par la case prison, pour la côte d’ivoire et ici, laissons le vieux tranquille, qui a tout donné en espérant pour sa côté d’ivoire la paix pérenne, ou l’ordre sociopolitique était indiqué comme la clé de tous les changements possible.

Oui, répétons-le, Clouer le Bec ou fermer la bouche a un homme public ou politique est-t-il possible dans un état de droit ou dans une démocratie réelle, si le destinataire privilège des discours politiques reste le souverain absolu, qu’est le peuple estampillé ultime détenteur du pouvoir d’état ? Oui, puisqu’on n’est homme politique, que par son sacerdoce de gyroscope soutenue, en dénonçant les tares de la société, en indiquant une voie déterminée à un peuple libre de suivre ou pas, en exhibant les incohérences et incorrections, les imperfections, les faillis et les abus de pouvoirs des gouvernants, en indiquant une autre voie politique meilleure et salvatrice, et avoir la liberté et la quiétude d’aller dormir chez soi en toute confiance. Le combat ciblé, téléguidé et personnifié, qui ne repose que sur l’accaparement de la souveraineté populaire du peuple n’est pas de la politique et n’a rien à voir avec le noble art politique, dans laquelle le peuple souverain et seul le destinataire privilégié de tous les discours politiques, parce que détenteur ultime du pouvoir d’état. Donc, en politique, tu veux convaincre le peuple, eh bien, cause toujours à ce peuple, pour qu’il comprend, ici est la règle. En clair, ici le sacerdoce est connu de par le monde, qu’est d’apporté de droit et par devoir au peuple, apporté humblement à l’humanité par la culture de non-violence et par la culture de paix. En cherchant a Gouverné avec l’obéissance du peuple gouverné et servir désintéressement la totalité sociale souveraine à laquelle nous sommes tous redevables. Proscrire les politiques politiciennes personnifiées de se servir ostensiblement dans les caisses publiques étatiques, dans les deniers publics au nom de l’exercice du pouvoir d’état qui appartient par essence au peuple souverain. Le tout dans une situation où on peut faire la politique en dénonçant les tares des gouvernants, en indiquant une autre voie politique salvatrice et aller dormir chez soi en toute quiétude avons-nous déjà dits.

Donc, cette règle ou Maxim édicte qu’en politique, le citoyen qui veut convaincre et persuader le reste de la totalité sociale souveraine et le peuple dans son entièreté doit parler. Et doit constamment à chaque occasion de crises faire la preuve de sa capacité à réguler la totalité, à anticiper le perspective d’avenir dans le temps, ce qui fonde en politique sa légitimité populaire, devant le peuple souverain. C’est ça la démocratie, d’où le pouvoir qui en résulte est contraint de gouverné avec le consentement du peuple souverain gouverné, qui obéit par conviction. A la lampe des lumières irréfragables de ce principes peut-t-on prétendre vouloir, Clouer le Bec ou fermer la bouche a un homme public ou un homme politique ? Surtout Ici, si nous essayons de prendre le mot politique, ce mot politique vient de la racine grecque « cité », d’où les citoyens sont maîtres de leur destin parce que détenteur ultime du pouvoir d’état. Et ce pouvoir s’exerce avec le consentement du peuple qui obéit par devoir et par conviction, sans contrainte armée, sans violence armées, d’où tout est consensuel et pacifique dans le respect des droits et des règles. D’où la légitimité appartient à la majorité absolue des citoyens, qui se jauge à l’aune de l’écoute résonnante du peuple dans les urnes des élections et s’exprime dans le suffrage universel direct, et surtout voit au prisme d’un processus électoral transparent. Bon ! Il est aussi vrai, que de nombreuses approches de par le monde définissent la politique comme l’organisation du pouvoir dans l’état. Mais le lien entre politique et état n’est pas si évident, cette acception est relativement récente. La politique au sens le plus large est donc la structure et le fonctionnement « méthodique, théorique et pratique » d’une communauté de destin, d’une société policée. Dès lors, la politique concerne, alors les actions politiques de régulation systémique et d’équilibrage sociopolitique, le développement interne ou externe de cette société, ses rapportes internes entre sa propre composante sociale hétéroclite et ses rapports à d’autres ensembles sociaux universels. Comment peut-t-on alors dans cet exercice politique chercher a Cloué le Bec ou fermer la bouche a un homme public ou un homme politique ?

Et surtout singulièrement, pour nous à la légitimité citoyenne, «Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, et Houphouétiste enragée qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle », la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Donc pour nous, toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique. Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, le terme politique renvoie à notre sens à des luttes pacifiques de pouvoirs, des actions d’équilibrage de la société commune et les luttes discursifs pour la représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent, « frottement, compétition, contradiction et confrontation d’idée et d’idéal sociétal » avec la participation sans obstacle obscurantiste de tous à la vie politique de leurs pays sans exclusive. Donc, ici rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Tout l’espace public appartient à tous et tous les citoyens ont le même droit dans l’assiette territoriale nationale. Ça c’est notre vision de la politique. D’où point besoin n’est de Clouer le Bec ou fermer la bouche a un homme public ou homme politique 

Donc tacitement faire la politique c’est défendre un idéal pour qu’il acquière l’adhésion du peuple souverain,  faire la politique c’est servir le peuple, faire la politique, c’est agir dans l’espace public, pour transformer une société à l’image de son idéal sociétal, qu’on n’a fait accepter par le peuple souverain, Faire la politique c’est essayer de réaliser ses convictions politiques et idéologiques, pour enfin tenir ses promesses et ses engagements sociétaux face au peuple. Non ! Donc Clouer le Bec ou fermer la bouche à un homme public ou politique ne colle pas avec la politique. Parce que le travail qui se définit comme politique, c’est d’agir pour l’intérêt général de la nation jusqu’à la limite de l’humainement admissible en transcendant son être, son Moi, et ses intérêts personnels du moment, situé à l’opposé de l’intérêt de la totalité sociale. Ce qui revient pour l’homme politique ou l’homme public, a dire les vérités crues et nues des choses au peuple souverain, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien, dans la gouvernance étatique et dans l’organisation sociopolitique, sans nuances, sans excès, ni dramatisation, mais avec franchise risquée et une détermination soutenue, pour un destin meilleur de la société commune .

Se faisant de démontrer par son action publique ou politique, qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de son pays qui profite à la nation une et indivisible. Donc, le tout se mesure à l’aune des actions politiques capables d’anticiper l’avenir du peuple dans le temps et d’orienter le souverain peuple en véritable gyroscope sur les meilleures voies qui profitent à la totalité sociale. Et de  réguler la vie sociopolitique, l’action publique des gouvernants par des critiques légales et par des dénonciations légales et aussi d’orienter les mouvements sociaux de la vie sociale de son pays. Avec pour but exclusif d’éveiller les consciences, donc de faire comprendre, d’éclairer, donc de faire savoir, de débattre donc de convaincre, d’agiter des idées, donc d’orienter. Surtout pour but de chercher a disposé, d’une capacité d’action politique à anticiper les perspectives d’avenir socio-économico-politique de la totalité sociale dans laquelle on vit ou on excelle. Donc, ici, s’efforcer à chercher a Cloué le Bec ou fermer la bouche a un homme public ou politique devient, crime contre l’humanité, crime  inhumain et dégradant.

C’est pour cela, la situation de crise sociopolitique sempiternelle de notre pays la côte d’ivoire, pour notre part, nous espérons de la sagesse éclairée de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, de la persévérance lampadaire de Nelson Mandela, de l’endurance luminaire de Gandhi, et du courage luminescent de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée avec uniquement la parole politique et publique, par ses illustres personnes par la force discursive éclairante, est un exemple, un éclairage pour nous. Une espérance pour nous de pouvoir changer notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, d’une manière ou d’une autre. Donc la personne physique de l’homme politique ivoirien ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ivoirien ce sont ses actions politiques et gouvernementales, qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous et qui décident de la vie de chacun. Donc nous sommes ostensiblement situé à l’opposé du Cloué le Bec ou fermer la bouche a un homme public ou politique, fait qui par acception juridique « droit international pénal » est un crime contre l’humanité, est un crime inhumain et dégradant. Diantre ! Comment la nature a pu doter jusqu’à ce degré inacceptable la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny de politiques politiciennes criminelles contre l’humanité en moins de deux « 2 » décennies. Oui, il y a trop de politiques politiciennes criminelles contre l’humanité dans mon pays la côte d’ivoire, « Djîcôrô-câbâ ». Sur ceux citoyens, que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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