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30 septembre 2022 5 30 /09 /septembre /2022 02:40
Lepetitfils : La nouvelle reconstitution de la CEI ne rassure personne. « MOUK ! » jamais de la vie. En tout cas PAS la légitimité citoyenne-républicain social « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste et  Houphouët-iste enragée, donc ne peut être rassuré par « Fait-nous-fait» compromissoire démocratico-électoral. C’est clair et net, l’opposition sera réduite à l’état d’accompagnateur et de cachet validant des élections avenir. Il nous faut absolument changer de système électoral, donc changé de route tous ensembles unis, sans exclusive.

Lepetitfils : La nouvelle reconstitution de la CEI ne rassure personne. « MOUK ! » jamais de la vie. En tout cas PAS la légitimité citoyenne-républicain social « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste et Houphouët-iste enragée, donc ne peut être rassuré par « Fait-nous-fait» compromissoire démocratico-électoral. C’est clair et net, l’opposition sera réduite à l’état d’accompagnateur et de cachet validant des élections avenir. Il nous faut absolument changer de système électoral, donc changé de route tous ensembles unis, sans exclusive.

*-Chronique « Kouma » ; Le pays fonce dans le Mur sous un pouvoir danger public.

La nouvelle reconstitution de CEI en l’état ne rassure personne. Dans une situation socio-politico-électorale délétère, de chaos en perspective, de désordre programmé, de tension sempiternelle, d’incertitude anxieuse, et de désespérance qu’ils sous-tendent, qui règne actuellement, avec un horizon ivoire électorale de 2025 nuageuse, avec un système électoral volcanique entre les mains des pyromane endurcis. Ou la culture de paix et de cohésion sociale, ont été soldée, et les fibres de l’harmonie intercommunautaire sont sectionnées. Ou le Diable nébuleux et le grand Satan se donnent les mains pour avancer en claudiquant vers un destin qu’ils aiment à dire de paix, d’émergence, de développement économique, au terme de dialogue politique goupillé, Tant qu’il n’existerait pas un système d’organisation électorale, non-pas consensuel des partis politique, mais plutôt Apolitique  Autonome, Indépendant, Neutre Impartial et totalement dédouané des Hommes politiques, aucune élection ivoirienne ne peut aboutir sur la stabilité sociopolitique, et ne peut aucunement garantir la paix sociale à la côte d’ivoire. Nous l’avons dit et nous le ressassons, il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, tenus par des intérêts politiques logiquement partisans, donc forcément de parti-pris donc, malhonnête et partial. La paix est à ce prix. Or, le pouvoir d’Abidjan est conscient de sa minorité électorale acquise, donc, il ne peut pas oser ouvrir le jeu démocratique et électoral face à une force composite, éparse et diffuse largement majoritaire. Non ! Cela signifie la perte du pouvoir d’état confisqué dans un système. Donc, ce pouvoir sera l’arbitre du processus électoral comme toujours, avec sifflet d’arbitrage aveugle et téléguidé, la commission électorale, le conseil constitutionnel, le découpage électoral, le mode de scrutins  électoral «supports de votes» resteront sous sa coupe calée-réglée d’autoritarisme unilatérale.

Chemin faisant disons : que c’est une honte institutionnelle de voir, d’entendre à l’unisson les deux «2» chambres de député, se congratulé, en s’inscrivant dans une logique de « Fraternité politique, de complicité politique, et de complémentarité politique » au service du pouvoir exécutif. Et l’à, ou le peuple souverain attend absolument des confrontations houleux, des débats chauffés à blanc. Ou souvent, les chaises se trouvent des ailles, les vestes se déboutonnent, pas par leur porteurs, cela pour que la juste réalité des problèmes sociopolitiques trouve remédier dans des légiférations idoines, adaptées, d’intérêts général et d’intérêt public. Les représentants élus du peuple n’ont pas besoin d’interconnexion d’intelligence politique particulière, ils sont astreint au respect des principes institutionnels et se doivent de  transporter une voix qui, loin d’être la sienne uniquement, s’identifie à e que les citoyens veulent, et à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut. Et cela dans le respect de la volonté générale, d’où qu’elle peut mener, sans manipulation et sans fabriques politiciennes. C’est de cela qu’il s’agit. Non ! C’est une honte institutionnelle, l’a ou l’intérêt du peuple se défend contre oncles et becs. Mais, nous ne sommes pas du tout étonnés, après avoir vécu la gouvernance par ordonnance présidentielle pour transcender les prérogatives du parlement ivoirien consentante. Ici, nous plaignons les élections de façades, qui sont l’origine de ces deux (2) chambres suivistes de députés, « assemblée-Senat, Flêkê-Flêkê», aux votes automates dans l’exécution des projets qui émanent du pouvoir exécutif assujettissant, et qui pourront au terme d’une génuflexion seigneuriale, jeter l’organisation de la totalité sociale souveraine au pied du pouvoir exécutif, en le permettant encore de gouverner par ordonnance présidentielle. Oui, nous disons, que pour faire de la côte d’ivoire un état de droit réel, il faut revoir entièrement le système électoral. Oui, insistons-en ici: Au moment où notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, destinée à être un état de droit, est mal piloté par une politique de monarchisme ploutocratique désormais failli. Et qui nous afflige de travers politiques nébuleux pour occulter les défaillances de fonctionnement institutionnels, qui nous infortune de procédés de diversions, pour masquer la carence réelle de démocratie et qui nous infortune de discours creux déconnectés de toute réalité sociopolitique. Oui, c’est connu de tous, que tout comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée doit instruire, doit inventer et doit appeler de nouvelles pratiques politiques qui porteront la délibération collective, sur des sujets et objets réels et non sur des fictions et mythes fabriqués de toutes pièces.

Donc, le citoyen ivoirien n’a plus le droit de se leurrer. Il faut le dire de façon clair et net, l’opposition ivoirienne toutes tendances confondues, bien que largement majoritaire, ne peut aucunement espérer reprendre le pouvoir d’état au terme d’une  quelconque élection, entamée par la Reconstitution en l’état, de la commission électorale, « CEI » maitresse du reste de ce processus électoral Bidon, soumis et subordonné aux politiques. Oui, l’opposition ivoirienne, est entrainée vers l’engrenage de sa perte, et trimbaler petit-a-petit vers une crise postélectorale, qui donnera encore la parole aux armes « fusils » en 2025, comme en toujours. Sauf à nous convaincre, de par quelle Force ce système électoral va proclamer la défaite de son système politique source ?  Non ! Nous n’y croyons pas, notre degré de crédulité n’a pas encore atteint ce niveau de naïveté. Avons-nous déjà dit. Oui, c’est du classique, le rejeton ne contredit jamais le géniteur.  Non ! Oui depuis 1999, la côte d’ivoire est habilement entrainée petit à petit dans un engrenage fatal par une politique et ses escouades phalangistes peuplé d’une aride meute, de moins honnête, fraudeur et maitre des trucages électoraux. La côte d’ivoire, d’élection a élections confisquées, entre les mains d’un nombrilisme politique Amoral, est en péril démocratique le pouvoir absolu a vaincu les règles démocratiques universelles. La vérité universelle bafouée a mis les droits, les règles, les libertés en danger.

*- Les élections doivent rester l’expression de la volonté générale dans le respect des règles convenues.

(Bon ! Nous avons dit règles démocratiques, et voici ce que le président Nigérian, Muhammadu Buhari à pilonné a la face du monde a la tribune de la 77e Assemblée générale des nations unies le 21 Septembre 2022 « Nous croyons au caractère sacré des LIMITATIONS CONSTITUTIONNELLES DES MANDATS PRESIDENTIELS. Et nous avons vu l’impact corrosif lorsque les dirigeants ailleurs cherchent à changer LES REGLES pour rester au pouvoir. Vos troisièmes 3e mandats font du tort à vos peuples. En tant que président en fin de mandat, je me suis fixé comme objectif que l’un des véritables héritages que j’aimerais laisser est d’ancrer un PROCESSUS D’ELECTION LIBRE, EQUITABLE et TRANSPARENTE. Grâce auquel les Nigérians élisent les dirigeant de leurs choit ». Oui Monsieur le président Buhari, c’est de cela qu’il s’agit, le peuple de demain, la société de demain, la civilisation du 21e siècle).

Chapeau, SEM Muhammadu Buhari, c’est ce que ton Afrique a besoin, des systèmes électoraux qui rassurent la totalité sociale souveraine. Donc, comme nous le ressassons toujours, l’ivoirien doit œuvrer désormais à ce que les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques pluralistes, propres, comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Dans un système électoral qui rassurer tout le monde du professionnalisme dépolitisé de l’organisme électoral, devenu un arbitre, Apolitique  Autonome, Indépendant, Impartial, Neutre. Cela conduira à une vie sociopolitique ivoirienne, pacifiste débarrassée de toutes les scories passéistes de trucage criminel, de fraude éhonté et d’implantation mafieuse importée. Donc une côte d’ivoire de l’Olympiade discursive démocratique avec des paris largement ouvert, ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur, pour gagner l’adhésion du peuple a ses idées et partant pour gagner les élections démocratiques pluralistes. Ou le pouvoir ne serait plus au bout des  fusils et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété, assise sur l’escroquerie morale et intellectuelle, sur les faux prismes ventilés et entretenus à dessein. Mais ou le pouvoir serait au bout de la volonté générale de la majorité absolue de la totalité sociale souveraine électrice et votante. D’où en l’absence de volonté générale il n’aura plus de legitimité.

La volonté générale ainsi est celle qui se détermine sur le plan universel, se ramène à la volonté raisonnable, qui herche le bien de tous unis. D’où tous les pouvoirs se doivent de rechercher la légitimité populaire qui émane de la volonté générale, dans le respect scrupuleux des normes de régulations sociales consensuelles. C’est ainsi que l’état républicain de droit s’obligerait d’exprime sa volonté unificatrice et paisible dans des normes de régulations sociopolitiques. Et veiller ainsi que les normes juridiques de régulations sociopolitiques, ne soient pas la volonté d’un groupe politique, d’un parti politique, d’un clan, et qu’elle ne soit pas non plus le décret arbitraire d’un despote effréné. Mais qu’elles restent l’expression de la volonté générale et que les institutions étatiques soient constituées de sortes que ces normes s’expriment dans toutes les formes de l’organisation sociopolitique et permettent la libre concurrence dans la quête de la représentation sociétale et de la participation des citoyens à la vie sociopolitique de l’état. D’où la représentation sociétale se doit de transporter une voix qui loin d’être la sienne uniquement s’identifier à ce que le peuple veut, à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut.

*- Un nombrilisme piteux panier de politicards rugbymans ressortissants avérés de Linas Marcoussis.

Et ainsi les droits civils et politiques transcrits dans ces normes doivent permettre de sauver et de garantir les droits inaliénables et libertés fondamentales de tous. Cela protège la société des désagrégations graves. Parce que quand la vérité historique et coutumière est violée ce sont les libertés publiques et individuelles qui sont mis en péril. Mais, ici il faut prendre garde que les lois humaines et politiques sont une association positiviste d’idéale sociétale dont le fondement est toujours moral, qui ressortir d’une volonté générale non-assujettie. Une volonté générale qui s’identifie a la volonté et l’intérêt de chaque membre de la société commune. Pour que chaque citoyen puise s’identifier cette volonté générale, puis la recevoir et l’admettre comme sienne. Ici chaque citoyen s’oblige à mettre en commun sa personne et toute sa puissance sous la suprême direction de la volonté générale, et ils reçoivent tous le corps de chaque membre sociétal comme une partie individuelle du tout sociétal. Ce qui n’est autre chose que le dépassement de l’individualisme qui ne peut s’entendre et s’admettre clairement que, sauf si on saisit la volonté générale a une signification plus profonde que la volonté commune ou le consensus.

Voilà ! Ce qui exige que le pouvoir soit dévolu par élection libre et honnête. Au mépris de la volonté gestapiste du pouvoir Attrape-tout d’Abidjan et de sa camarilla théâtrale et bouffonne. Pour lequel piteux panier de politicards rugbymans ressortissants avérés de Linas Marcoussis, l’honnêteté politique est un crime de naïveté, les jeux fairplays démocratiques est une docilité politiques, la roublardise politique est une intelligence d’importation, la violation des normes de régulations sociopolitiques est une force politique, les fraudes et les trucages sont déterminants de la majorité électorale, les actes ou les actions d’intérêt public est un péché, l’originalité politique est une tare partiaire à éliminer, toute exception de pensée ou de distinction morale est une folie, et l’alternative démocratique par des élections libres, justes, équitables, transparentes et démocratiques est un crime ouverte sur l’entrée dans l’opposition. Que notre destin est désormais dans le suivisme moutonnier et le panurgisme de l’acceptation d’un monarchisme sans perspective. Qu’en politique  tout doive être pécuniaire et politicienne.

Et tout cela dans un système politique nombriliste, pour nous dire quoi ? Qu’on est d’abord de son ethnie, de sa région, de sa communauté régionale, musulman ou catholique, puis ivoirien riche ou pauvre. Autrement dit qu’on relève en priorité de ce qu’un héritage biologique ou d’Appartenance quelconque a fait de nous. Donc que tous les ballons sont jouables aux termes des élections mêmes les plus insolites, sado-pervers et inhumains. Donc une concrétion égocentrique de moi, plutôt qu’une convergence de nous, l’ouverture conditionnelle par des murs diviseurs aux autres, plutôt que l’intégration salutaire et salvatrice des autres. La société que ce nombrilisme débridé, démodé et sans perspective, de ce piteux panier de politicards rugbymans ressortissants avérés de Linas Marcoussis, appelle de ses vœux, est celle qui permet non pas de rassembler les spécificités ou d’intégrer des différences, mais de diviser pour régner «comme Charlemagne», dans l’ombre opaque, glauque et visqueuse d’un monarque. Donc de désintégrer les destins collectifs pour mieux exacerber les particularités qui les ont enrichit.

*- Hollande a battu proprement Sarkozy en quête de 2eme mandat, c’est ce que nous rêvons pour notre pays.

Et ainsi, ce nombrilisme piteux panier de politicards, peut pilonner a la face du monde que, la paix sociopolitique est revenue en Côte d’Ivoire, malgré l’extase constante de l’entièreté du corps social, malgré les affrontements intercommunautaires constants, ou tous se règlent par la force arbitraire. Donc, question de rester dans la logique de condescendance politique, de la domination sociopolitique. Et qui veut que l’affirmation de soi passe par la négation d’autrui, que la valorisation de soi passe par la dévalorisation d’autrui. Donc, se  faisant ainsi, en matière électorale et de gestions étatiques, ne pas reculer sur aucun sujet, même le pied sur le droit des autres, ni hésiter devant une quelconque catastrophe sociopolitique, ou souffrance du peuple. Ainsi se nombrilisme débridé, s’est mué peu à peu, en un rugbyman solidement entrainer à Linas-Marcoussis, et devenu spécialiste des passages en forces électoraux. Peu lui importe les conséquences sociopolitiques, le Pouvoir Absolu reste la règle.

Les principes de démocratie électorale qui accordent à tous les citoyens des droits égaux, exigent un système et des lois qui prévoient une administration électorale équitable et non partisane. Oui, comme la Grande France, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté générale, sans interférence de politique partisane. De même, ou les partis politiques et les candidats aux élections ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. D’où, ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. C’est ainsi que, François Hollande a battu Nicolas Sarkozy président sortant en quête de deuxième mandat, obtenant 51,67% des suffrages exprimés face à Nicolas Sarkozy (48,33%) au second tour d’une l'élection présidentielle. Et aussi, au terme de son premier mandat, François Hollande rassurer de sa minorité acquise à jette l’éponge en décidant de ne pas être candidat à sa propre succession pour un deuxième mandat prescrit constitutionnellement. Et Emmanuel Macron pourtant oscillant du haut de son piédestal présidentiel, n’a pu avoir son deuxième mandat présidentiel, que grâce à l’orthodoxie hermétique de l’extrême gauche. Et patatras, Macron triomphant hier en 2017, dans son couloir de l’évolution centriste, hélas ! Aujourd’hui très rétrécit en 2022, en ses extrêmes gauche et droite a du mal a circulé  et comme les choses légales donnent un peu le dernier mot au président, serait-il tenter par une dissolution surprise à la chiraquienne ? Et peut être contraint serait-il à une cohabitation à la jospiniste-chiraquienne ? Parce que l’Assemblée nationale est devenue un mur sur lequel ses coups-francs présidentiel vont échouer, sauf à composer chaque fois avec la lucarne gauche ou droite. Casse-tête-chinois/tête-de-turque peu importe, les 5 ans à venir risque d’être laborieux pour Lui. «Osons dire, pauvre-de-lui»

*- Au surplus il y a un fait très marquant, après la révision constitutionnelle de 2000 pour passer du septennat en vigueur en France depuis 127 ans au quinquennat en 2000, le Président Jacques Chirac avait le droit de briquer un troisième  mandat, il ne l’a pas fait par principe, qui veut que l’exception positiviste, bien que légale n’est pas du droit universel. Et le peuple à apprécier, sinon, aurait inévitablement prix position dans les urnes. C’est cela la vraie politique, la vraie démocratique, et ceci est notre rêve pour notre pays, est notre  but rechercher mais qui s’affirme inatteignable pour le moment, face à la force obscurantiste des fossoyeurs de la démocratie. Oui il y a absolument matière à combat ou débat pour que le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale, d’un respect scrupuleux de la volonté générale et d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, dans une gouvernance conforme à la moralité internationale, et de réinstaurer un réel état républicain de droit, maitre absolu de son destin, ne demeurent pas une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays. Il y a matière, si nous devons obvier les crises de légalités et de légitimités, les sempiternelles crises sociopolitiques, qui résultent d’élections bâclées de démocraties de façade.

*-  Ya plus de Route avec le pouvoir déviationniste d’Abidjan. Il nous faut changer de système, tous ensembles.

Il nous faut donc, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. C’est ça ! Le système électoral impartial que nous voulons pour notre Pays à la « légitimité citoyenne-républicain social « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste ». Ou le pouvoir est inexorablement au bout de la volonté générale de la totalité sociale, qu’est le peuple souverain. Oui, n’oublions jamais que notre crise sociopolitique ivoirienne, est une crise sempiternelle du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par des gens avéré incapables de s’adapter à l’art universel du vivre en commun dans l’égalité de tous, dans le respect de normes juridiques de régulations sociales préétablies. Et qu’elle  «crise ivoirienne», qui a pris ses terreaux fertiles dans les fausses élections, n’a été possible, n’a pu se concevoir et n’a pu se faire, que dans la seule hypothèse, ou notre pays côte d’ivoire est devenu l’ombre de lui-même, en se déniant a la face du monde, « de pays de paix en devenant pays belliqueux » par la faute des politiques renégats, carriéristes, primaires, cyniques, et obscurantistes. Oui, comme partout dans le monde universel, les difficultés que les diverses communautés nationales constituées en une entité abstraite, éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble, sont souvent dues aux multiples tensions attisés par les hommes politiques, faute de dialogue inclusif, faute de consensus républicain et faute de respect des droits et des règles universellement admissent. Un pouvoir ressortissant des crises sociopolitiques de peut créer des crises

Or, c’est ce qui risque d’être fatale pour la côte d’ivoire, et pour le citoyen ivoirien, s’ils doivent exister, par la côte d’ivoire souveraine, dans le concert des nations. Donc, aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin d’un consensus républicain dans l’ordre du public, et au tour de la chose publique étatique, et surtout d’un système sociopolitique rigoriste sur les droits inaliénables, incisive sur les libertés fondamentales, intransigeante sur les règles démocratiques et extrêmement pugnace face à l’autoritarisme d’un nombrilisme unilatéraliste et absolutiste, devenu sacrement un danger public.  Il n’y a plus de Route avec le pouvoir déviationniste d’Abidjan. Comme nous l’avons déjà dit, le Bordel à gagner la république et le système d’état républicain  de droit.  Il nous faut absolument changer de système électoral, donc changé de route tous ensembles unis, sans exclusive. La nouvelle reconstitution de CEI en l’état ne rassure personne. « MOUK ! » jamais de la vie. En tout cas PAS la légitimité citoyenne-républicain social « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste et  Houphouët-iste enragée, donc ne peut être rassuré par le « Fait-nous-fait» compromissoire démocratico-électoral. C’est clair et net, l’opposition ivoirienne sera réduite à l’état d’accompagnateur et de cachet validant des élections à venir. «Sur ceux Citoyen ! Nous avons Gbê-Kouma pour donner au peuple» … Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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  • : Lepetitfils Da Candy: (Juriste politologue) militant des droits de l'homme et des libertés. Leader d'un mouvement d'utilité citoyenne la légitimité citoyenne (LC-CRS) en côte d'ivoire. Ce blog est destiné à tout les citoyens et citoyennes épris de paix ,de justice, de solidarité, de liberté, de tolérance, dans ce monde planétaire, dans lequel les hommes sont condamnés a vivre en commun dans le respect des lois que l'humanité s'est donner...
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