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7 mai 2022 6 07 /05 /mai /2022 02:11
Lepetitfils : Peut-être, cette Chronique pourrait être considéré comme les débris épars et diffus, d’une Guelle cassée d’un éclectisme impassible de combattant, par une tentative de fermeture forcée, mais rester rigide dans une position ouverte à impossible fermeture. Mais, c’est connu de tous, les esquives stratégiques ou synchroniques dans une résilience endurcie, sont l’apanage des vrais combattants. Même si, cette espèce est visiblement en voie de disparition en côte d’ivoire à cause d’une extermination ploutocratique d’ultralibéralisme de jungle, ou tout a un Prix, et où Dieu Argent règne en maitre et Roi absolu.

Lepetitfils : Peut-être, cette Chronique pourrait être considéré comme les débris épars et diffus, d’une Guelle cassée d’un éclectisme impassible de combattant, par une tentative de fermeture forcée, mais rester rigide dans une position ouverte à impossible fermeture. Mais, c’est connu de tous, les esquives stratégiques ou synchroniques dans une résilience endurcie, sont l’apanage des vrais combattants. Même si, cette espèce est visiblement en voie de disparition en côte d’ivoire à cause d’une extermination ploutocratique d’ultralibéralisme de jungle, ou tout a un Prix, et où Dieu Argent règne en maitre et Roi absolu.

*- Chronique KOUMA : Un Affairisme à visée ploutocratique dédouanée de morale.

 

Bon ! Revenons-en ici pour nécessité absolue sur des dires déjà lus et entendus, face aux enjaillements puérils et illusoires orchestrés par idées obscurantiste et un démoniaque dynamique exutoire, qui veut que, notre pays pourtant installé dans un capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, serait en voie de développement. Que, la côte d’ivoire dans le désordre systémique aspire à devenir une économie a revenue intermédiaires d’ici 2035, et à rejoindre les pays à revenus élevés à l’horizon 2050 avec une dette astronomique sur la tête dans le concert des nations indépendantes et souveraines. Quel diversion mytho-maniaque, quel leurre exutoire, quand on voit le pays installé dans le plus grand désordre social d’Afrique. Une des tous petits exemples de ce désordre dit évolution pris à bas échelles dans le commun des mortel, est d’entendre dire par un individu a un autre « tu ne sais pas que le pays à changer, aujourd’hui-là, je peux t’agresser puis y a rien » et de grommeler au départ de l’agressé verbal. Et la bulle d’en haut vous dira certainement que c’est entre eux, qu’elle n’est nullement concerner par ce résultat d’une politique gouvernante de la totalité sociale. Oui, le pays a peut être changé.

 

Or lesdites grandes institutions financières, «pourtant support systémique du pouvoir d’Abidjan», en conviennent que: «L’embellie économique cache encore des poches d’inégalités sociales et des courbes de chômage en côte d’ivoire». Donc ici, il y a lieu de mettre l’homme au centre du débat économique, le citoyen au cœur de toute politique économico-sociopolitique et développementale. Oui au-delà de l’éphorie suscitée par les gains facile que l’on tire du chaos social, au-delà d’enjaillement enfantin, au-delà des rêves soporifiques, notre patrie la côte d’ivoire est devenue, comme un homme, qui marche sur la tête ou  qui a chuté du dixième étage d’un immeuble, et chemin faisant dans sa chute vers les rochers au sol, qui se répète sans cesse, « jusque-là tout va bien ! Jusque-là tout évolue le plus normalement du monde». Ici nous appelons la nature au secours pour qu’elle nous en garde des effets catastrophiques évidents et des conséquences désastreuses certaines d’un atterrissage non-amorti sur les rochers désordonné à l’arrivée au sol. Bon ! La cause de cette chute du dixième étage de l’honneur ? Eh bien !  Une politique Affairiste démoniaque dédouanée de morale, une gestion gouvernementale ploutocratique non-maitrisée sourde et aveugle, une société dévalorisée, déroutée, déshumanisée, dénaturée, et dépravée.

 

Oui, ici sans leurre, il nous faut se détromper dès maintenant, nous ne vivons qu’une accalmie temporaire avant l’orage économique cyclique et des tempêtes financières catastrophiques résultantes d’une dette astronomique, qui n’épargneront personne en côte d’ivoire. C’est un constat irréfragable au vu de la situation sociopolitique et économique délétère, de désordre sociétal anomique, de liquidation sociétale public, qui décide du sort du modèle de société à vivre. Notre pays la côte d’ivoire doit, au-delà de la course mafieuse à l’enrichissement, au-delà du développement bétonnier et de l’évolution goudronnière, doit pour soulever la tête pour regarder bien la distance à parcourir, a l’image de certains dits petits pays Africains de l’Ouest, « 2 aujourd’hui » qui se sont abstenus de s’inscrire dans une logique de progrès étoiles-filantes, pour préférer marcher a petit pas bien mesurés et infaillibles. Donc pour la côte d’ivoire, il est question de visé un développement gradué et graduel, infaillible, bien agencé, dans l’ordre social, et dans le respect de nos valeurs sociales. La côte d’ivoire a besoin d’abord et avant tout, d’ordre social, d’ordre de la sociabilité humaine. Oui, on ne peut pas vouloir aller à un développement et entretenir sciemment une cause de crise économico-sociale pour des intérêts mafieux, égoïstes, égocentriques.

 

Vouloir aller à un développement social, c’est soutenir une grande cause qui garantit les perspectives d’avenir économico-sociopolitique de la totalité sociale dans le temps, débarrassée des scories passéistes de la défense de tous intérêts ciblés « autres que généraux » et particuliers. Vouloir aller à un développement, c’est œuvrer à restaurer l’ordre social au terme d’une politique fédérative et c’est défendre l’intérêt général de la totalité sociale dans un agencement doctes, et avec des lunettes esthètes futuristes, en transcendant son propre être. On ne peut prétendre vouloir aller à un développement social et d’entretenir sciemment la course diabolique, démoniaque et désordonné, a un enrichissement à tout prix, à tous les coups. Le tout sous la gouvernance des petites brouilles politiciennes d’intérêts égoïstes, égocentriques et compromissoire a fin de préservé des intérêts indus. Là où la règle édictée, est que les individus s’entre-déchirent autour des intérêts contre-publics, contre-nature, égoïstes, égocentriques et mafieux. Des individus adeptes et adorateurs de Dieu l’argent, du gain facile, avec des politiques qui n’envisagent le combat politique et le débat démocratique, que sous la forme d'une guerre civile opposant deux armées rivales qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement. Oui, vouloir aller à un développement c’est défendre les sujets d’intérêts publics biens maitrisé et bien contrôlé, dans tous ses contours présent et futur, qui se rapporte à la vie de demain, de l’harmonie en société et à l’avenir de la nation dans le concert des nations.

 

Et surtout vouloir aller à un développement, c’est inscrire le bien commun dans la durée et dans schéma de la conduite de la nation qui doit rester souveraine à sa juste place dans le concert des nations. En l’absence de tous crépitements des armes  «fusils. Surtout dans la stabilité économico-sociopolitique, dans l’unité et dans le respect strict de la diversité sociale, de la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieure de l’égalité de tous, dans le renforcement du substrat de la société par le rigorisme juridique et par des lois nationales en tenant compte de la nature propre aux différentes traditions sociales, culturelles et religieuses de chaque communauté nationale et de chaque localité de sous-groupe. Aussi dans la préservation dans la paix de l’intégrité territoriale, de la cohésion sociale, de la solidarité diverse nationale et de l’harmonie communautaire, aujourd’hui soldées, par une politiques mercantiliste abjectes, ou même les propriétés immémoriale passe à la trappe de la loi de la jungle, ce qui a entraîné la déchirure sociale, la fracture communautaire et la dégénérescence de la totalité sociale ivoirienne au profit de la quête effrénée de dieu l’argent ou les tonnes de cocaïnes se trouvent intempestivement déversé dans notre société, en dépit de nos valeurs sociétales. D’où dans la société ivoirienne, c’est installé le clanisme mal saint, et s’est ancré l’intolérance et le sectarisme dans sa vie quotidienne, donc plus de réflexions collectives, plus d’ouverture vers l’autre, la priorité demeurant le moi et Dieu l’argent ou rien.

 

Donc, notre pays, la côte d’ivoire diamétralement opposée à l’ordre social, s’est inscrite sur un registre, véritable sécession mentale soutenue pour la défense des intérêts individuels ou particuliers, qui a pris pied, soutenue par une criminelle et politicienne politique économique dirigiste d’emprisonnement volontaire du peuple souverain dans un illusoire carcan de certitudes bétonnées. Où les slogans exutoires sur le développement et sur le progrès social tambourinés, étouffent la moindre prise en compte des analyses doctes, esthètes, intellectuellement critiques, objectives, scientifiques. Or la côte d’ivoire a besoin d’abord et avant tout de l’ordre social systémique, et de nouvelles pratiques politiques qui feront porter la délibération politique collective sur des sujets et objets réels et non sur des fictions politiques et des mythes fabriqués de toutes pièces, que de prétendu développement dédouané de stabilité économico-sociopolitique. Donc, comme le lien social est éminemment politique, notre pays se voit astreinte de faire tout pour que chacun soit restauré dans ses droits, dans tous ses droits juridiques, civils et politiques, y compris le droit de la propriété immémoriale régis par le droit international coutumier. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique est à ce prix, le réel progrès social pour tous est à ce prix, le vrais développement est à ce prix.

 

Mais hélas ! Aujourd’hui toutes les analyses à cette fin pour qu’advienne l’ordre social systémique, et de nouvelles pratiques politiques, s’opposent à un affairisme au cœur de l’état, qui ne se fait pas de soucis pour la gestion paisible de la totalité sociale souveraine. La côte d’ivoire est sous une mafieuse ploutocratie hermétique d’un régime déviant. Une ploutocratie extatique a occasion, schizophrénique face à l’adversité, et atteint de maladie de mensonges au sommet de sa hiérarchie, a la recherche éperdue du sensationnel, de l’extraordinaire et du jamais vue au pays. Quoi de plus normal, une ploutocratie est le pouvoir de/par l’argent. Et est un état de société où la richesse est le nerf principal des choses, où l’on ne peut rien faire sans être riche, où l’objet principal de toute ambition économico-sociopolitique et même électorale est de devenir riche. Où la capacité et la moralité s’évaluent par la fortune même à la couleur de la cocaïne et du sang. La ploutocratie est l’idéologie  politique de survie des sujets du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale, de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et des finances internationale grandes usurières internationales. Nous y sommes. Oui, il est constant de par monde, que l’on ne se tait pas dans une crise, pour sortir par la bonne porte de cette crise sociale.

 

Oui, en côte d’ivoire la recherche de la docilité du peuple par la levée des interdits sociaux,  ou la fermeture des yeux sur des non-droits sociétaux par les gouvernants ploutocrates a fini de provoqué l’amoralité, la dépravation des mœurs. Et entrainer des bouleversements de valeurs sociales avec la force matérielle et Dieux l’argent comme mesure de valeurs sociales, l’exclusion économico-sociopolitique schématisée sur des bases partisanes, le tissus de la cohésion sociopolitique mis en lambeau par lutte et courses des intérêts opposés, les fibres communautaires sectionnées par la logique du plus fort nantis, de la loi sourde et aveugle de jungle, la chasse aux sorcières soutenu par la concrétion de la haine insatiable, les persécutions politiques téléguidées, les anathèmes sociopolitiques orchestrés, les excommunications démocratique-électorales planifiées, le harcèlement socio-moral, l’escroquerie morale et intellectuelle, l’obstruction à la paix sociale, aux droits et à la liberté, par le refus de tourner une page sombre a  jamais honteuse, par une voie légale d’Amnistie générale référendaire, que connait notre pays la côte d’ivoire, a fini par plongé la totalité sociale dans l’obscurantisme moutonnier et le panurgisme d’animal dressés, qui ne demande qu’à manger. Une partie naïve du peuple entrainer dans la levée d’interdits ce fait complice.

 

Bon ! Maintenant que la réconciliation se limite aux modes d’organisation des  élections a venir,  que chaque jour des failles et fricotages se dévoilent et qu’on déserte en foule les positions de certains officines politiques, avec une intelligentsia pas moutonnière mais n’a plus de voix, l’angoisse est désormais partout permanente comme s’il fallait redouter chaque jour et chaque heure le risque de voir s’abattre des décisions puériles d’une gouvernance mal maitrisée. Nous voilà aux aguets à tout redouter des inconséquences d’un pouvoir non-maîtrisé dérivant vers un but que les tenants de ce pouvoir sont incapables de préciser, emportés qu’ils sont par le courant d’administration ploutocratique sacro-saint en son sein. Oui, désormais entre nous citoyens « Légitimité Citoyenne qui tient à son compteur de droit» et les tenants du pouvoir par mise du compteur de droit à Zéro, dans tous les sens, la rupture est totalement consommée. Rupture insignifiante aujourd’hui, mais peut-être tragique demain pour la démocratie et l’état de droit, est là, béante. Chaque citoyen vertueux et conscient vit, rempli d’appréhension, quand malgré le désordre social et l’instabilité socio-économique, le chef ploutocrates et ses séides entonnent la ritournelle de la rhétorique auto-satisfactionnelle sur le progrès et le développement.Et ainsi de dangereux ressentiments susceptibles de fragmenter encore plus la cohésion sociale évidemment ainsi mis en pépinière en résulter. L’horizon ivoire n’est plus ombrageux mais très nuageux, pas besoin de lunette pour le voire.

 

La vie sociale ivoirienne à franchit une ligne rouge entre notre atavique civilité, courtoisie et paix, vers une société de haute criminalité, de grand désordre et d’immoralité. Ou même les propriétés immémoriales sont assujetties à la force matérielle des muscles et des armes. La côte d’ivoire est devenue la terre de tous les chaos sociaux, plus grave, elle est engrenée progressivement dans un multiculturalisme criminel, ou tous les petits malins ont leurs Lois importées de diverses horizons, a dictée l’obscurantisme aidant et a imposé au peuple ivoirien, désormais docile, acculturé. D’où un besoin de régulation sociale, prescrite dans une nouvelle norme de régulation sociale, élaborée strictement dans les règles de l’art qui sied à la matière. Une nouvelle norme de régulation sociale, qui doit proscrire la multi-culturalité d’implantation dans la société ivoirienne, désormais aux mœurs dépravées  La côte d’ivoire déboussolée est devenue une société aux mœurs dépravée. Une société ou la transplantation des cultures sociétales de certains pays ouest Africains est sources de valeurs. Donc une société ou la mesure de valeur sociale est prise à l’aune des cultures d’implantions.

 

Une société ou le socle moral se mesure aux prismes des pratiques d’importations de petits malins obscurantistes. Une société ivoirienne qui ne présente rien qui est porteur de lendemain meilleur, même pour les ennemis jurés. La légalisation par cautionnement du désordre délinquant des larrons dans une foire n’est pas développement, la vulgarisation de l’anarchisme social des petits anarchistes délibérés n’est pas progrès social, l’instauration sociétale du tout permit par une politique Attrape-tout n’est pas construction national. Le progrès social d’après l’indépendance sous Félix Houphouët Boigny ou l’ivoirien était logé au pavillon d’honneur dans son pays, est tel identique au estampillé dit progrès d’aujourd’hui non !!! Oui, non !! La ploutocratie en est la cause, le désordre en n’est la cause, le tout permis mafieux en n’est la cause. Et n’en déplaise, cela se remédie.  Pauvre côte d’ivoire !  Il en va de la médecine comme de la politique il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. La côte d’ivoire offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive. Et comme le dit, l'ambassadeur des États-Unis d'Amérique en Côte d'Ivoire, Richard K. Bell « La liberté de penser et d’exprimer sa pensée publiquement est fondamentale pour un environnement sociopolitique sain. Car c’est en exposant les problèmes que l’on se donne le plus de chance de les corriger. La meilleure protection contre le risque de tyrannie, c’est la liberté de critiquer les gouvernants ».

 

Voilà ce qui est dit, est dit, en essentiel si dessus.

 

(« Maintenant, ceci étant dit, il faut ré-souligner ici, entre guillemet en accessoire à l’essentiel ci-dessus: Que «Anti-X ? Anti-Y ? Lutte personnifié ? NON !!! La personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent, ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ce sont ses actions politiques et gouvernementales qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous, et qui décident de la vie de chacun. Donc Engager dans la recherche inlassable, hélas parfois ingrate, de la stabilité sociopolitique, de l’intérêt général, du bien commun, et de la paix Houphouët-ienne, nous avons depuis le départ bien avant 1994, librement préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. Ni postes, ni titres, ni rémunération pécuniaire, pour donner un autres sens à notre vie. Ce choix libre est soutenu par notre éclectisme impassible, qui ne peut s’accommodé avec le panurgisme moutonnier bouche-cousue. Il faut le dire, pour nous à la légitimité citoyenne, la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Donc, pour nous toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique Donc pour nous la politique n’est certes pas l’UFR, ni la Fac, ni Normal-Sup, ni  Science-Po, mais elle n’en demeure pas moins un noble art, puisqu’on nait intellectuel. Donc c’est un concours national de représentativité, qui se gagne avec l’adhésion libre du peuple souverain, qui demeure le seul socle de pouvoir légitime. Et la vie démocratique est l’apprentissage des limites, avec selfs contrôle, jusqu’à la limite de l’humainement admissible, et l’exercice politique exige l’autocontrôle, l’autocritique et la contrition, elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité, du consensus, a toute épreuve, au tour des règles loyales, qui régissent la vie en commun, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir.

Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, dans notre entendement, le terme politique renvoie à des luttes pacifiques de pouvoirs, des actions d’équilibrage de la société commune et de la représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent, auxquels ils appartiennent, avec la participation de tous à la vie politique de leurs pays sans exclusive. Ici rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Tout l’espace public appartient à toutes les citoyennes et à tous les citoyens qui ont le même droit dans l’assiette territoriale nationale. Pour nous donc, la politique, la vraie ! C’est dissuader, c’est convaincre et persuader, c’est persévérer, à toute épreuve dans les mêmes positions et dans les mêmes discours et y persister dans la pire des situations au risque de sa vie physique. «Mouvement d’utilité citoyenne, Doublement Centriste, Républicaine Sociale, et Houphouétiste enragée, notre éclectisme impassible soutient notre foi inébranlable en l’avenir de notre pays et de notre position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne et surtout notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternel chaos social du moment à nous imposer »).

 

Enfin soulignons ensemble que : La côte d’ivoire ne s’en sortira jamais par la voie judiciaire, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par le régulation économico-sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par l’ordre social restaurer, qui proscrit la loi de la jungle, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la stabilité sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par l’harmonie communautaire, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la paix Houphouët-ienne, d’où l’injustice judiciaire est préférable au désordre sociopolitique endémique , la côte d’ivoire ne s’en sortira que par une Amnistie générale référendaire des faits querellés de 1994 à la date du vote référendaire de cette Amnistie générale référendaire et consensuelle. Ce qui signifie pour nous ivoirien que, les ivoiriens de tout bord politique doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du peuple souverain et l’état, pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Aujourd’hui plus que jamais, il est question de soulever sa tête pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril sociologique, déchirée en lambeaux entre des intérêts obscurs. Donc, tous fondus dans une moule ivoire régulatrice pour la côte d’ivoire,  est l’unique solution invariable.   Les combats légitimes de leaderships politiques, d’appartenance idéologique doivent pouvoir attendre l’après régulation juridico-sociopolitique avant 2025. Le peuple ivoirien, ne veut plus de procès judiciaire intempestif cycliques qui trouble l’ordre social ivoirien.

 

Bon ! Aujourd’hui, peut-être, cette tribune pourrait être considéré comme les débris épars et diffus, d’une Guelle cassée d’un éclectisme impassible de combattant, par une tentative de fermeture forcée, mais rester rigide dans une position ouverte à impossible fermeture. Mais, c’est connu de tous, les esquives stratégiques ou synchroniques dans une résilience endurcie, sont l’apanage des vrais combattants. Même si, cette espèce est visiblement en voie de disparition en côte d’ivoire à cause d’une extermination ploutocratique d’ultralibéralisme de jungle, ou tout a un Prix, et où Dieu Argent règne en maitre et Roi absolu. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*-De Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne.

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  • : Lepetitfils Da Candy: (Juriste politologue) militant des droits de l'homme et des libertés. Leader d'un mouvement d'utilité citoyenne la légitimité citoyenne (LC-CRS) en côte d'ivoire. Ce blog est destiné à tout les citoyens et citoyennes épris de paix ,de justice, de solidarité, de liberté, de tolérance, dans ce monde planétaire, dans lequel les hommes sont condamnés a vivre en commun dans le respect des lois que l'humanité s'est donner...
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