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12 février 2022 6 12 /02 /février /2022 16:37
Lepetitfils : L’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations, avec son atavique étiquette civilisatrice d’ex-colonisée. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines qu’elle a hérité de sa puissance colonisatrice « que sont respect des droits inaliénable de l’homme, respect des libertés individuelles, respect des règles démocratiques, respect des normes positives de régulations sociopolitiques que les peuples choisissent librement, respect des règles et processus démocratiques, etc. ». Et d’ancrée ces valeurs humaines, dans les faits économico-sociopolitiques.

Lepetitfils : L’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations, avec son atavique étiquette civilisatrice d’ex-colonisée. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines qu’elle a hérité de sa puissance colonisatrice « que sont respect des droits inaliénable de l’homme, respect des libertés individuelles, respect des règles démocratiques, respect des normes positives de régulations sociopolitiques que les peuples choisissent librement, respect des règles et processus démocratiques, etc. ». Et d’ancrée ces valeurs humaines, dans les faits économico-sociopolitiques.

*- « Kouma-pour-la l’Afrique ». 

Bon ! D’emblée, notons qu’en dépit des sacrifices de ses soldats Morts sur le théâtre des engagements humanitaires et  des milliards dépensé dans la lutte contre le terrorisme islamiste, l’ex-puissance colonisatrice, la France «la mère patrie» est devenue la cible privilégiée des discours de panafricanismes exacerbé. Et sans réfléchir, on crie «A bas la France » «Barkhane dégage !» ? Or à ce rythme, un jour il s’imposera a l’Humanité de crier «A bas les pouvoirs déviants d’Afrique de l’Ouest» «qu’ils dégagent !» «Pour que vive le peuple Ouest Africains». Puisque cette propagande panafricaniste aveugle et de populiste sourd, oublie que l’essentiel des efforts à fournir est strictement de politique nationale, qui est du ressort exclusive des dirigeants commanditaires de ses propagandes, qui doivent dès lors avoir des politiques et des actions incisives sur la sécurité nationale, en acceptant d’appliquer strictement et intégralement les processus de paix sous l’égide de la communauté internationale en intervention de droit. Ici la carence des responsabilités étatiques, l’inefficacité des actions gouvernementales, l’inaction des gouvernants, qui veulent la plupart des temps une chose et son contraire. Parce que, plus soucieux qu’ils sont de leurs carrières politiques que de la gestion des crises, ce qui oblige à caresser une cause de la crise, dans le sens du poil. D’où une cible sécuritaire-ment légale devient un paisible paysans à ne pas toucher, sont en grande partie les causes des dégradations des situations sécuritaires. Donc, en convenons-en ici, qu’avant de crier: «A bas la France, ses valets locaux, sa politique de dépendance et de mépris, vive la Russie sauveur», qu’il convient d’aller se prosterner, avec un respect religieux sur la tombe du président Modibo Keita «le soviet» qui a pratiquer la Russie jusqu’à l’extrême.

Après quoi, il y a inévitablement des choses a conscientisées 1)- qu’est-ce que la France gagne dans mon pays hormis, la mission de devoir et d’obligation internationale ? 2)- la Ruse est-elle légalement présente dans mon pays en tant qu’état, soumis au droit international général qui régit les rapports interétatique ? Sais-je que la Russie ne se battra jamais arme aux poings pour mon pays contre la France ? Parce que, ceci est une règle irréfragable des relations internationales ? Sais-je que dans la Haute sphère internationale, qu’en droit international, qu’en règles internationales et en relations internationales que les ex-colonisateurs ont la primauté sur les affaires de leurs ex-colonies ? Que ne vois-je pas, les liens de rattachement entre la grande Amérique et la Grande-Bretagne ? Et me dire qu’un pays Africain, n’ira nulle part sans une collaboration et des rapports d’intérêts vus et revus avec sa puissance colonisatrice évoluant, convergeant ensemble, dans le concert des nations vers des objectifs commun et partagés. Non ! C’est difficile de s’interroger sur soi-même quand le sentiment de victimisation prédomine, quand les carences de toutes sortes trouvent leur acception populaire dans l’accusation du colonisateur. Nous savons tous que nos routes poussiéreuses de 1960 s’appelaient «Traite» autrement «Tritie», allusion à la traite des noirs constructeur, rien que cela, peut servir de paravent justificatif au non-droit dans la masse populaire, malgré que ces routes ne se trouvent qu’en Afrique pas chez le colonisateur. Et qu’un coup d’état armé, qui annihile l’expression souveraine de la totalité sociale souveraine qu’est la constitution, est du même type que cette injustice de colonisé crié et décrié.

(Même si à propos des coups d’états une voix écoutée aujourd’hui en Afrique a dit ceci. « C’est, dans une certaine mesure, le résultat d’une défaillance dans la gouvernance. Ce n’est pas juste la faute des militaires, les civils ont aussi une responsabilité. Certes, le rôle des militaires n’est pas de conduire ce genre d’action, mais on ne peut ignorer que, dans certains cas, les civils commettent, eux aussi, des actes contestables ». « Si, sous un gouvernement civil, la situation se détériore et que les gens meurent, que les problèmes s’accumulent et qu’en plus les autorités se servent des militaires pour truquer les élections, qui doit-on blâmer lorsque l’armée renverse ces gouvernements ? Je trouve inapproprié de ne critiquer que les militaires et de ne pas blâmer les civils qui les ont utilisés pour se maintenir au pouvoir. J’imagine que c’est à partir de ce genre d’analyse que certains disent qu’il y a des bons et des mauvais coups d’État». Soit ! C’est vrai souvent qu’en politique, les résultats obtenus comptent davantage que les moyens utilisés pour y parvenir, les chiffres comptent davantage que les hommes. Mais n’empêche un coup d’état est un non-droit assujettissant pour le peuple, si son but n’est pas le retour immédiat du pouvoir dans le peuple).

Donc nous disons que, l’Afrique, notre destin commun, a besoin de vérité crue et nue, le mensonge mytho-maniaque leurrant et de diversion populiste, transporte le pire des malheurs pour l’Humanité et pour l’Afrique. L’Afrique avec son sentiment antioccidental cultivé dans la masse populaire non-avertie, par des pouvoirs déviants, fonce tout droit dans le chaos économico-sociopolitique et religieux. Attendons pour voir au départ de l’entreprise militaire privée Wagner de nationalité Russe, de la Centrafrique et du Mali pour constater ce qui restera des pauvres sous-sols de ces deux « 2 » pays Africains. Et si elle laissera des états stables et paisibles. (Cela risque d’être comme le retrait des troupes russes de l’Afghanistan, commencé le 15 mai 1988 et achevé le 15 février 1989 après une présence de près de 10 ans  en Afghanistan, devenu un théâtre de rivalité qui a été le facteur contribuant à la faillite totale de l’état, et à engendrer l’absence d’un État affaibli, ouvert à toutes les ingérences des puissances étrangères. « Notons entre guillemet que, dans une acception simplifiée, l’État désigne une entité territorialement circonscrite, un ensemble d’institutions politiques et administratives qui contrôlent l’espace public au sein d’un territoire, en accomplissant des tâches d’extraction et d’utilisation des ressources, de régulation sociale et des comportements, dans le respect strict de sa souveraineté étatique, socle de sa souveraineté internationale ». Donc, Retrait Russe sur un échec ? Peut-être pas ! Si l’on tient compte de la victoire de l’opération de Kandahar, entraînant la prise de Khost en fin 1987 par un régiment Russe. Mais quel a été le progrès sécuritaire pour l’Afghanistan et le peuple Afghan ?).

Donc disons-nous, le problème de l’Afrique ce n’est pas les ex-colonisateurs non ! C’est la culture pleurnicharde. Les guerres civiles et les coups d’états, qui font plus de mal à l’Afrique que la colonisation. Bons ! En Afrique de l’Ouest, il y a un proverbe coutumier qui dit que «L’eau qui sort de la bouche du poisson silure est la plus fraiche de nos marigots et rivières», parce que ce poison est sensé vivre dans les profondeurs de ces Eaux. Donc, revenons à la supposée présence officielle Ruse au Mali, ou les débats sont clos. Le Président de la Fédération Russe Vladimir Poutine, a dit clairement le lundi 07 Février 2022, que son pays, n’est nullement pas concerner et n’a rien à voir avec les entreprises militaires privées de nationalité Russe, qui opèrent au Mali. Soulignant, qu'il y’a des intérêts commerciaux «Soulignons-commerciaux», des entreprises Ruses qui se mettent d’accord avec le gouvernement malien, qui n’engage pas la Russe. Et qu’il à discuter de la situation au Mali avec le président Macron de France, qui connait désormais à la perfection la position Russe, qui n'a rien à voir avec les entreprises privées qui opèrent au Mali. Qu’il voudrait bien le souligner une fois encore, lors de la conférence de presse, que l'Etat russe n'a rien à voir avec CELA. Ce qui est dit est dit. Juridiquement c’est clair, a la lampe des lumières du droit international général qui régit les rapports étatiques, les faits de l’entreprise militaire privée Wagner, n’engage pas l’état Russe. Non !

Donc la présence de l’entreprise militaire privée Wagner, dans la sphère publique de gestion sécuritaire, qui relève strictement de la souveraineté nationale est une coopération privée Wagner-Mali, sans plus. Donc, juridiquement annihilant pour la souveraineté nationale du Mali «Mali-Bâ de feu-ma-mère». C’est une carence manifeste de l’état malien privatisé en commercial. On ne doit pas soustraire la gestion souveraine de la sécurité nationale aux rapports étatiques ou publics. Mais hélas ! La Russie n’est pas tenue par les actions de l’entreprise militaire privée Wagner qui opère dans l’ordre du public et dans la souveraineté étatique. La défense nationale et la sécurité de l’état, sont liés à l’indépendance nationale a la souveraineté nationale. Même si elles peuvent de droit international général, dans la cas de nécessité absolue d’intérêt général, d’ordre public, avoir l’appui d’autres état souverains dans le cadre des relations internationales d’entraide légale et de réciprocité. Mais elles ne se privatisent pas, non !  Sinon l’état commercial disparait, avec la souveraineté internationale perdue. Or ici dans la gestion d’une crise qui engage totalement la souveraineté étatique, le rapport devient anomique, quand l’état du Mali par conséquent sujet du droit international, duquel il tire sa souveraineté étatique et internationale, se lie à une entreprise militaire privée de droit commun, engagée dans la gestion d’une crise, inextricablement lié à sa souveraineté nationale. Une l’entreprise, qui défend avant tout des intérêts commerciaux d’entreprise, raison de son existence. Et ses actions n’engagent pas son pays de nationalité, comme les multinationales de droit commun et transnationales du monde.

*- L’Afrique, n’a pas besoin de cassure haineuse, de rupture brutale avec ses ex-colonisateurs aux savoirs reconnus.

Disons-le, nous avons Mal au Mali. La chanson nationaliste ou panafricaniste «à Bas ex-colonisateurs ou l’occident» n’a pas de débouchée. Bon! Que faire ?  L’Afrique notre destin commun va mal. Ces organisations internationales restent redevables de démontrer aux yeux du Monde qui observe, leurs capacités à régler les Crises sociopolitiques Africaines. Donc puisque, nous sommes d’accord que l’Afrique ne doit pas être toujours à la recherche éternelle de nouvelle puissance de tutelle même en Asie, ou Russe, chine et Turquie, celle de Amérique ne saurait tarder. Disons-le, l’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations civilisées. Mais, un pays Africain n’ira nulle part, sans une collaboration étroite d’intérêt réciproque avec sa puissance colonisatrice. L’Afrique n’évoluera que par ses liens politico-économiques, très bien entretenus avec son ex-colonisateur. Une collaboration, non pas comme colonie éternelle, mais comme partenaire privilégié indéracinable, avec des nouveaux rapports économico-sociopolitique discutés et convenus, de nouveaux liens de coopérations solidifiés. Oui, le panafricanisme repoussoir et aveugle est démodé et vermoulu. Le seul destin promis à des ex-colonies Africaines déserteurs de la ligne de leurs colonisateurs, consiste non pas à guider ou à diriger le peuple, mais plutôt à suivre le réveil extatique des masses martyrisées, par les pouvoir dictatoriaux d’Afrique et le refrain mobilisateur est connu de tous à Bas les ex-colonisateurs de l’occident.

Oui, disons-le, le panafricanisme endurcis, l’anticolonialiste hermétique, ne servira jamais l’Afrique, l’antagonisme des puissances étrangères aux intérêts opposés, avec l’Afrique comme théâtre d’opération ne servira pas l’Afrique, désormais même lesdits dragons d’Asie espèrent de la versatilité de l’Afrique. Or pour que le bateau Afrique du progrès social intégral prenne la route vers les lumières du développement durable, l’Afrique doit d’abord opter résolument pour la stabilité sociopolitique, qui proscrit les coups d’états et les guerres et se doit d’être dédouanée de toute emprise religieuse, dans l’acceptation des différences et pour la paix. Et le développement trouverait son terreau fertile de progrès avec l’être Humain au centre de tout. Et l’Afrique doit se méfier de l’imbrication habile du non-droit assis sur la défense des intérêts quels qu’ils soient, puisque l’intérêt clanique d’un homme ou d’un pouvoir armé, n’est pas forcément souvent celui de la totalité sociale souveraine, qui aspire à la paix. Et surtout de proscrire l’interconnexion mafieuse de la religion et de la politique. Qui cherche, non pas de servir le peuple, mais plutôt l’asservir, pour se servir dans les deniers public. L’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations. Un pays Africain, n’ira nulle part sans avec  la collaboration et les rapports d’intérêts vus et revus avec sa puissance colonisatrice évoluant sinon convergeant Mains dans la Mains dans le concert des nations vers un avenir partagé

Aujourd’hui, tout comme hier à l’aube des indépendances africaines, l’Afrique a besoin de frottements, sans esprit d’infériorité, sans victimisation éternelle, besoin de plus de savoir universel, de moyens intellectuels non-vacillants, de connaissances scientifiques assumées avec désintérêt, et de supports financiers de ses propres ressources, non-soumises aux pillages systématiques, par un pouvoir. Les discours idéologiques creux déconnectés de la réalité sociopolitique, ou de dénonciations discursives populistes leurrant, devant des peuples astreints à l’antiélitiste par le martyr de la misère, sont démodés. Répétons-nous: L’Anticolonialisme aveugle et le panafricanisme hermétique ne paye pas. L’Anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique n’ont jamais servi et ne serviront jamais la lutte nationale démocratique en Afrique. L’Afrique doit comprendre qu’en politique, chaque fois qu'il arrive un problème sociopolitique, une crise sociopolitique, l’homme politique se doit de chercher logiquement les causes en lui-même d’abord, oui d'abord en lui-même, surtout en lui-même. Ainsi s’il arrive à discerner sa part de responsabilité dans les causes de ce problème sociopolitique, de cette crise sociopolitique, la part de responsabilité des autres dans les causes de ce problème sociopolitique, de cette crise sociopolitique, devient alors facilement discernable et dénoué de toute accusation gratuite. Oui les hommes politiques Africains se doivent de penser à opter pour le «Ai-je fais, bien fais pour mon pays, ce que je dois » décrété par Houphouët Boigny de côte d’ivoire.

Oui, le problème des Africains, ce sont les Africains eux-mêmes. Même, la propagation et la vulgarisation actuelle de la criminalité transnationales ignoble, sous couverture sectaire, n’est pas venue de chez les colonisateurs non ! Ce sont les Africains qui terrorisent d’autres Africains en Afrique. L’Afrique est docile et perméable à toutes les cultures dépravées venues de l’extérieur à l’Afrique. Cette criminalité transnationale ignoble a la vogue en Afrique sous couverture sectaire, a hélas, souvent ses entrées dans les cercles des pouvoirs d’états Africains, elle ne vient pas de chez les colonisateurs-blancs. Et il n’y a pas de Blanc-colonisateurs dedans sauf copté par des Africains, Donc en clair les Africains ou l’hommes politiques Africains, ne doivent avoir aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance, vis-à-vis de la France « la mère patrie », de l’occident, des Blancs et/ou des puissances étrangères a l’Afrique. Au contraire, ils doivent chercher des nouveaux moyens d’approches, d’attaches, pour permettre à l’Afrique et les forces étatiques légales Occidentales de construire ensemble un nouveau destin commun et partagé. Donc, le discours des hommes politiques Africains, ne doit pas se réduire à rejeter toute la responsabilité, des crises sociopolitiques ou des problèmes économiques, sinon tous les malheurs des Africains, sur la France, sur l’Occident ex-colonisateurs ou sur les Blancs. Donc avoir le courage de se regarde dans un miroir, faire avec le réel.

L’Anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique, n’ont jamais servi et ne serviront jamais les luttes nationales démocratiques en Afrique. Et pire la tentation de se trouver des succédanées aux ex-colonisateurs ne servira pas non plus l’Afrique. Dans la vie sociopolitique, il faut avoir le courage de la saine appréciation des réalités du moment. La réalité ? La voici ! Il est difficile après l’indépendance Africaine en 1960, de montrer un seul pays panafricaniste, qui à réussit par le panafricanisme anticolonialisme, en dehors des chansons populistes endiablées, qui a réussi à émerger son pays dans/avec cette voie, hélas ! Bien payant dans la masse populaire non-avertie. Oui, la politique se doit d’être exercé sans état d’âme par l’homme politique et l’homme politique se doit d’agir à la limite de l’humainement admissible. Le panafricanisme de diversion populiste, à commodité populaire, pour plaire aux brigades d’acclamations, n’est pas la solution indiquée aux problèmes économico-sociopolitiques de l’Afrique, et partants du développement en Afrique ou l’homme serait la centralité absolue. L’Afrique doit composer avec les justes réalités du moment, malgré elle. Même si, un panafricanisme ouvert sur le monde, et d’union politique dans le respect des droits et des principes de réciprocités internationales, dans la fédération synergique des forces Africaines solidaires, autours des enjeux internationaux et de l’unification de destinées économico-sociopolitiques Africaines, telle qu’un État fédéral Africain, Chapeautés par un pouvoir exécutif central, qui coordonne les relations des états fédérés d’Afrique, entre les gouverneurs étatiques, peut être une bonne solution pour l’Afrique. Parce qu’il permettrait la progressive unification des différents combats économico-sociopolitiques Africaines, pour l’Afrique, pour la Vie Africaine, pour l’homme Africain, pour tout homme, pour les droits, pour la liberté, et pour la dignité obtenue dans la saine concurrence avec les entités des ex-colonisateurs dans un partenariat continu et soutenu dans le respect du socle de la souveraineté internationale qu’est la réciprocité qui sied auxdites relations.

Oui, le grand problème pour l’Afrique, pire que la colonisation, est le mode d’acquisition des pouvoir d’état en Afrique, et leurs exercice effrénée dédouané souvent de tous droits et au mépris des règles universelles, en dépit des normes de régulations sociopolitiques librement acceptées par tous. C’est pire que le colonialisme Blanc et plus immoral et abject que l’assujettissement du colon. Quand une soldatesque peut se lève un Matin, pour donner un coup d’arrêt inacceptable et injustifiable a la vie de l’état de droit, au processus démocratique, en s’assujettissant les normes de régulations sociopolitiques de la totalité sociale, par seule la puissance des armes, ici ou se trouve la liberté du peuple. Oui les peuples Africains ou les hommes politiques Africains doivent refuser d’être des valets qu’une puissance étrangère Occidentale ou pas, vient imposer à son peuple souverain avec la force des fusils, souvent dans le feu et dans le sang, au prix d’un soutien monnayable en billets de banques, en ressources naturelles souveraines. Il faut donc aux Africains, de se départir de la victimisation, de la martyrisation, et de l’esprit d’infériorité, pour aller à la rencontre des peuples ouverts du monde civilisé, quels qu’ils soient, sans complexité, sans complaisance et sans complaintes, avec notre identité historique atavique Assumée d’ex-colonisé. Oui, face à la difficile émergence d’une génération d’élite dirigeante Africaine, capable de défendre les intérêts vitaux de l’Afrique, par une vision futuriste d’option politique saine, claire, lisible, adaptée à l’intérêt Africain et aux pays émergents, oui, face aux voracités de toutes sortes du monde de compétition, l’Afrique, n’a pas besoin de cassure haineuse, de rupture brutale et systématique, avec nos ex-colonisateurs ou avec l’Occident aux savoirs reconnus.

Donc, avons-nous dits, l’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations, avec son atavique étiquette civilisatrice d’ex-colonisée. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines qu’elle a hérité de sa puissance colonisatrice « que sont respect des droits inaliénable de l’homme, respect des libertés individuelles, respect des règles démocratiques, respect des normes positives de régulations sociopolitiques que les peuples choisissent librement, respect des règles et processus démocratiques, etc.». Et d’ancrée ces valeurs humaines, dans les faits économico-sociopolitiques. L’éternelle victimisation ne servira jamais l’Afrique, qui a besoin de compétition. Avec des hommes politiques fair-play comme gyroscope, capables d’orienter et de réguler la totalité sociale vers la stabilité sociale, vers la paix sociopolitiques. Et d’orienter la marche des mouvements sociaux épars de la vie sociale de sa société. Et surtout, être capable d’anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique de la société, qui l’a tout donné, et dans laquelle il vie, sans arrivé à un fleuve de sangs Humain. Et en tenant compte que, tant que les citoyens ordinaires seront mal gouvernés, et vivront le martyr du non-droit, parce que leurs États sombrent dans le chaos social sempiternel où les pouvoirs d’État virent à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, qui assujettissent la souveraineté étatique à leur seule volonté, ils «Africains» ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Le panafricanisme n’est pas la solution à tout, l’anticolonialisme n’est pas la solution non plus. Bien que popularisant dans la masse Africaine et électoralement payant. L’Afrique a besoin de vérité crue et nue, de réalisme politique. Aucun pays ne donnera mieux à l’Afrique Francophone que la mère patrie la France. Que la nature protège l’Afrique, notre destin commun.

*- « Kouma-pour-l’Afrique ». De Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne.

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