Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 février 2022 4 17 /02 /février /2022 17:55
Lepetitfils : préparer des élections, pour se voir dire à l’arrivé, comme en 2020, que même au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit du droit universel que : « Quand le Conseil Constitutionnel dit que tu es éligible ou inéligible ou que tu es élu ou a perdu l’élection présidentielle, il n’y a pas débat ». Oui, ces dires, comme il n’y avait pas eu déjà ce jour du 28 novembre 2010 ou le conseil constitutionnel avait dit «proclamé» le résultat de la présidentielle en fonction des prescriptions constitutionnelle, et malgré l’irrévocabilité de ce dire du conseil constitutionnel, cela n’a pas empêché la contestation et la Guerre.

Lepetitfils : préparer des élections, pour se voir dire à l’arrivé, comme en 2020, que même au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit du droit universel que : « Quand le Conseil Constitutionnel dit que tu es éligible ou inéligible ou que tu es élu ou a perdu l’élection présidentielle, il n’y a pas débat ». Oui, ces dires, comme il n’y avait pas eu déjà ce jour du 28 novembre 2010 ou le conseil constitutionnel avait dit «proclamé» le résultat de la présidentielle en fonction des prescriptions constitutionnelle, et malgré l’irrévocabilité de ce dire du conseil constitutionnel, cela n’a pas empêché la contestation et la Guerre.

*- C’est un légisme qui ignore les causes légales du mort a autopsié.

*- Depuis le de début du mois de Février 2022, il y a un débat sur une loi organique déterminant l’organisation et le fonctionnement du Conseil constitutionnel, qui s’apparente manifestement à un débat avec un médecin légiste qui s’inscrit dans une logique d’après Mort, d’où même autopsié dans les règles de l’art, le mort est mort tout de même. Donc un débat inutile sur une loi organique concernant une constitution de faite, qu’appliquera le conseil constitutionnel, pour nous, c’est un légisme qui ignore les causes légales du mort a autopsié. Nous, qui ne nous sommes jamais considéré comme partie à la constitution d’Alassane Ouattara, depuis son élaboration en 2016 « ça fait un gros retard de six 6 Ans continu, mais nous assumons ce décalage ». Donc nous ne sommes pas partis à la constitution d’Alassane Ouattara, dont l’actuel débat concerne une loi organique déterminant l’organisation et le fonctionnement du Conseil constitutionnel chargé de l’application de ladite constitution. Pour nous entrer dans un débat concernant l’organisation du conseil constitutionnel équivaut à adhérer à la constitution qu’il applique, et que nous avons toujours contesté jusque dans les urnes. Mais disons-nous tout de même, que dans les états de droit, certes, cette procédure est parlementaire, Mais qu’une loi organique qui concerne le conseil constitutionnel doit être d’emblée, impérativement approuvée par cette institution. Qui à défaut d’une existence matérielle à ce moment précis, que cette prérogative revient à l’Assemblée nationale qui la vote. Et après quoi cette loi organique est obligatoirement soumise au Conseil constitutionnel devenu matériellement existant, fonctionnel pour contrôle.

Parce que cette loi organique à pour prétention de compléter la Constitution dans un état républicain de droit. Et elle est hiérarchiquement supérieure aux lois ordinaires, elle vient tout juste dans la hiérarchie des normes derrière la Constitution. Mais cette constitution est l’œuvre d’un pouvoir qui revendique la souveraineté totale et absolue. Donc, faiseur de droit, situé au-dessus de la constitution. Donc une monarchie sous un monarque souverain absolu, frauduleusement constitutionalisé. Or, Répétons-le, ici encore : Pour voir une société, pour connaitre une société, pour dire une société, pour raconter une société et pour peser une société, il n’est pas, en droit, d’autre instrument que la constitution. Elle est un acte fondateur en ce qu’elle énonce les principes autour desquels se construit le vivre en commun de partage d’une société, elle est un acte organisateur en ce qu’elle définit les mécanismes du gouvernement politique, elle est un acte écrit en ce qu’elle marque, les principes et modes d’organisation politique de la société. Donc ainsi, elle échappe au contrôle des pouvoirs, en ce qu’elle fait la légalité des pouvoir politiques.

Donc, fortifier dans notre position de 2016 devenue retardataire, nous disons en appui de cette position, que les procédures normales d’élaboration constitutionnelles, d’une nouvelle constitution d’un état de droit, doit être confiée à une assemblée constituante élue par le peuple, détenteur ultime du pouvoir d’état. Cette assemblée doit être formée de scientifiques et de grands techniciens de la matière constitutionnelle. Que ceci, doit être la base même, de leur élection à l’assemblée constituante, qui est chargé de rédiger l’avant-projet de constitution qui doit être d’abord soumis à nouveau, pour avis à des spécialistes constitutionnels «un Comité des Experts». Qu’ainsi totalement technifié « technicisé » et rendu conforme au droit universel, l’avant-projet de constitution, est alors soumis à la votation politique du peuple, dans les principes politiques. Qu’au cas contraire la votation politique ne confère pas de légalité à une constitution. Qu’il est indéniable que, les normes positives ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. Si elle repose exclusivement sur l’affirmation de la volonté politique d’un homme. Donc elles ne sont pas souvent forcément des droits universels ou conformes au droit réel.

Donc une constitution «droit positif», dont la procédure d’élaboration s’écarte des principes du droit universel, n’est pas du droit. Parce qu’elle s’avère se faisant, être la volonté abstraite d’un homme politique initiateur ou d’un groupe politiques soucieux d’arrivée à ses fins de dominations, par le biais du renforcement du pouvoir exécutif, qui est par essence l’autre figure du despotisme. Qu’aussi le but unique de l’élaboration d’une constitution ne doit pas être exclusivement la monarchisation de la république « tout pour le président et le vice-président » et la mondialisation d’une nationalité, au risque de confondre légalité du droit universel et uniformisation à des fins strictement d’intérêt politique. Que dès lors, il devient constant, qu’au terme d’une élaboration constitutionnelle, la primauté et l’universalité réelle des droits comme fondements du pacte social «conception technico-juridique» doit pouvoir se conjugué avec l’affirmation de la souveraineté nationale étatique et de la citoyenneté «conception politico-juridique», résolument inscrit au cœur de la république et de la démocratie populaire assis sur le principe du gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Donc la constitution de 2016 d’Alassane Ouattara, n’ayant pas souscrit à ses principes de droit universel, pour être opposable a tous, parce que devenue l’œuvre de tous, nous avons donc dit, bien qu’infortuné, pliant avec flexibilité sous le poids de notre sacerdoce de toujours, qu’est la recherche inlassable, hélas ! Parfois ingrate de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, que nous ne sommes pas parties à la constitution d’Alassane Ouattara. «Mouk ça jamais». Et toujours fort de notre éclectisme impassible et notre foi inébranlable à l’avenir de notre pays la côte d’ivoire, continuons de soutenir la même chose.

Donc, aujourd’hui, il n’est pas question pour nous, d’être partie du débat sur une loi organique qui vient complétée cette constitution. Donc nous ne sommes pas dans ce débat cadavéré de médecin légiste autour d’un cadavre mort zigouillé par le non-droit procédural et par une votation politique catastrophique ou le but d’un referendum, est la recherche de l’expression démocratique de la totalité sociale souveraine. Dès lors en droit, quand une seule urne référendaire est cassée le vote référendaire perd tout son sens et devient nul et de nul effet. Oui nous nous sommes désolidarisé de la constitution d’Alassane Ouattara, parce qu’une Constitution n'est pas un texte de loi ordinaire, c’est la Loi des Lois, c’est l'acte solennel par lequel une société dans sa totalité déclare les principes qui la fondent, qui la rassemblent et qui l'organisent. Ce texte-là ne peut être élaboré aussi facilement qu'une loi ordinaire. Il exige une procédure consensuelle particulière, plus solennelle, plus exigeante, qui corresponde à la qualité des valeurs à constitutionalisé. Dès lors il faut une procédure normale, d’élaboration constitutionnelle. Ici on doit tenir compte que, la fonction primaire d’un système juridique même constitutionnelle qui est intégrative, un tel système sert à atténuer les éléments potentiels de conflit sociaux et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux afin de garantir la stabilité sociopolitique, la paix sociale. En effet, c’est seulement avec l’adhésion de tous à un système de normes juridiques que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents.

C’est ainsi pourquoi, qu’une nation doit en permanence réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais de procédures juridiques et démocratiques symboliques, aux nombres desquelles figure l’élaboration d’une nouvelle constitution consensuelle, soumis obligatoirement à l’adhésion de la totalité sociale souveraine, tant dans son système d’élaboration, que dans sa votation politico-démocratique référendaire, pour s’adapter à l’évolution du temps et du monde civilisé. C’est pourquoi les républiques de par le monde ne sont pas statiques et figées. Mais une constitution peut toujours présenter des germes de crises, dans la mesure où l’initiative de son élaboration est laissée à un seul homme ou un seul groupe politique détenteur de tous les pouvoirs du système étatiques, qui ne cherchent qu’a légalisé leur volonté. Or avant tout, une constitution républicaine se doit d’être conforme au droit et se doit d’être l’aspiration profonde du peuple, à vivre en commun dans la stabilité sociopolitique et dans la paix. Sinon, on risque de faire le lit liberticide, à la dictature, à la tyrannie, au despotisme. Voyons ensemble les acceptions de ces régimes liberticides pour les droits, les libertés, la démocratie sociale, pour nous en convaincre.

1*- La tyrannie est un régime politique, ou on appelle tyran tout homme politique qui, dans une cité, s'empare illégalement du pouvoir souvent par les armes et le conserve par la force de ses armes, au mépris des normes juridiques de la société commune. 2*- La dictature est un régime politique autoritaire, établi et maintenu par la violence, à caractère exceptionnel et illégitime. Elle surgit souvent dans des crises sociales très graves, il s'agit en général d'un régime très personnel ; mais l'armée ou le parti attrape-tout peuvent servir de base à des dictatures institutionnelles. 3*- Le pouvoir despotique donne une marche de conduite à suivre, tel que le ferait un père envers ses enfants, ma position ou rien, ce que j’ai dit ou rien. Mais retenons que, le tyran peut n’être pas despote, mais le despote est toujours un tyran, qui a la réputation d’être intransigeant autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Il veut que les citoyens puissent organiser leur propre défense, dans un abracadabrantesque poulailler étriqué, sans ouverture aucune, sans issue de secours en cas de danger de renard et de Loup, la raison du plus fort est toujours la règle pour le despote, d’où les fanfaronnades d’éloges, disposent des expertises doctes et esthètes.

Donc, aujourd’hui, nous nous interrogeons: qu’est-ce que les débatteurs opposé à cette loi organique peuvent bien empêcher, d’autant plus que c’est du ressort des parlementaires d’en décider, avec deux (2) chambres suivistes de députés «assemblée nationale et Senat, ou les mord-pions se le dispute avec les leveurs de bras», accaparé par le pouvoir en place, non seulement grâce à la constitution querellée, mais aussi en  grande partie au déséquilibre du découpage électoral et surtout à l’ensemble des processus électoraux. Ces deux chambres de députés «assemblée nationale et Senat, un tiers d’emblée de cooptation présidentielle», se veulent dès lors automates dans l’exécution des projets de loi soutenue ou émanent du pouvoir exécutive d’Alassane Ouattara. Donc, Alassane Ouattara décide seul de tout. Or dans un état de droit républicain, quand une seule personne décide de tout, c’est ce qu’on appelle la dictature dure ou la monarchie républicaine. Oui, que peut-t-on espérer de deux chambres suivistes de députés automates, prêt à jeter l’organisation sociale ivoirienne au pied du pouvoir exécutif d’Alassane Ouattara ? Même au besoin en le permettant de gouverner unilatéralement par ordonnance. Donc ici, nous sommes face à une fichue législature, qui se trouve inscrite par des intérêts politiques et pécuniaires, sur le registre des fossoyeurs de la démocratie et de l’état de droit républicain, devenue partisans intéressés d’ultralibéralisme de jungle, du dirigisme économique de défenestration économique criminelle, de concussion, de copinages, de vol organisé, de corruption et d’escroquerie morale et intellectuelle. Au-delà du ponctuel la côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique.

Oui, a quoi sert de se battre autour d’une loi organique déterminant les attributions, la composition, l’organisation et le fonctionnement du Conseil constitutionnel, chargé d’assurer le respect de la constitution, qui est la norme suprême en droit, dans  état républicain, autour de laquelle «loi fondamentale de la République», est appelé en préambule des normes internationales civilisatrices dans le bloc de constitutionnalité, si le tout prescrit, se trouve à la merci des élucubration judiciaire, d’un magistrat nommé par le pouvoir exécutive, dont il est partisan politique, cela quand il s’agit de juger de la régularité des consultations électorales ? Et il y a pire à résoudre, quand on regarde bien dans la vie sociale ivoirienne, qui est devenue délinquante, sinon criminelle, malgré le corpus bien fourni du droit pénal ivoirien, qui ne demande qu’à être appliqué à la société par une gouvernance soucieuse de l’ordre sociale. Une société humaine ne se juge pas par le haut, elle se voit, elle se mesure par le bas. La sécurité d’une société ne se limite pas à la sécurité des gouvernants, qui trainent des gardes corps armes aux poings, sinon des cortèges ubuesques suivi de Béret rouge paradant dans les rues, non ! La sécurité de la société s’assure du bas vers le haut en instaurant rigoureusement l’ordre en bas, ceci se transporte de lui-même en haut, de même le contraire se produit quand la société est pourrie en haut, cela se répercute en bas, s’installe, malgré les habitants de la cité.

La société ivoirienne d’après 2010, est devenu criminelle, agresseur, incivile, discourtoise, ou le désordre, le banditisme, les agressions délibérées, la malhonnêteté, sont devenus des valeurs sociales, ou l’escroquerie morale et intellectuelle, a annihilé la valeur de la parole humaine, pour laisser la place au comportement des ballons de basket «gonflage et dégonflage» sans contenu. Une confidence nous dit, qu’il est question d’en profiter, mais  de quoi ? De la ruine sociale ! Du désordre social ! Au prix de l’enfer social de demain ? Quand le gain facile à n’importe quelle condition et la richesse mal acquis prédominent sur l’être humain et sur les autres valeurs humaines, à  fin de domination ploutocratique condescendante, intervient inéluctablement la Ruine sociale. Redisons-le, dans une société humaine, il est des agissements qui dénotent, non seulement le ridicule, mais aussi de l’ignoble bassesse d’ambitions perverses, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation entière. Et malgré ce danger sociétal réel, la grande partie de la composante politique dirigeante ne semble voir au prisme de ce désastre, que les élections à venir, et on ira encore à ces élections à n’importe quelle condition et prix. Ce qui consolide la myopie intéressée du pouvoir d’Abidjan. Le poisson pourri par sa tête dit-t-on et c’est dommage.

Aller a des élections, pour aller se voir dire à l’arrivé, comme en 2020, que même au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit du droit universel que : « Quand le Conseil Constitutionnel dit que tu es éligible ou inéligible ou que tu es élu ou a perdu l’élection présidentielle, il n’y a pas débat ». Oui, ces dires, comme il n’y avait pas eu ce jour du 28 novembre 2010 ou le conseil constitutionnel avait dit «proclamé» le résultat de la présidentielle en fonction des prescriptions constitutionnelle, et malgré l’irrévocabilité de ce dire du conseil constitutionnel, cela n’a pas empêché la contestation jusqu’à la guerre, qui a fait 4000 morts. Non ! Nous ne marcherons pas, nous, dans ce sens, même si nous sommes indigents parait-il sous le pouvoir d’Alassane Ouattara. (« Après 10 ans hors du pays, avec une résidence saccagée et pillée trois « 3 » fois, la première fois pour le vidé de son contenu, la deuxième fois pour récupérer le peu résiduel qui restait et la troisième fois pour s’en servir peut-être de lieu de débouche. Même ma bibliothèque qui était mon plus grand souci, qu’on m’avait dit épargnée dans ma chambre principale, ou si l’argent peut-être la mesure de valeur, il y avait au moins pour 12 000 000 CFA d’ouvrages, soit 18300 Euros ou 26430 Dollar canadien, « des livres à 80 % de Droit et a 20% de science politique » ce qui n’est pas de la tarte « ou du Gbofloto » ivoirien, pour un malheureux indigent, pauvre type, comme nous. Donc péniblement acquis, la plupart par voie de commande, via la Librairie de France Plateau, à mon arrivée ces livres n’y était pas non ! Il y avait plus de livre. Nous disons ceci juste pour une mise au point, notre personne n’est pas la question centrale ». Mais n’empêche-nous ne sommes pas partie à la constitution d’Alassane Ouattara « jamais de la vie ». Nous assumons notre sacerdoce, forgée dans les combats politiques discursifs, sans violence physique, formée dans la lutte pacifique du débat d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue, éduquée par les écueils de toute sorte dans l’espace public, orienté vers la sagesse de Felix Houphouët Boigny, par les travers politiques d’animosité de toute sorte des nouveaux prédateurs de jungle et leurs faits chaotiques résultants de la guerre d’agression déclenchée en septembre 2002, poursuivi en 2010 et jusqu’à ce jour dans de multiples formes

Oui, mais n’en déplaise, malheureux peut-être, indigent peut-être, sinon pauvre « sans 1 piquini ou Moro» peut-être, mais  nous ne dévierons pas de notre ligne, jusqu’au Blocage de cette dynamique démoniaque, maléfique, satanique, criminel, et se débarrasser du système, marqué du sceau indélébile du fleuve de sang versé et cela le plus légalement possible, pour replacer l’être humain au centre du débat, le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. « L’Argent des voleurs, des pilleurs, fait-il le bonheur ?». Oui, pour nous aujourd’hui, au-delà du débat sur loi organique déterminant les attributions, la composition, l’organisation et le fonctionnement du Conseil constitutionnel, Aujourd’hui, il y a plus a pensé pour la côte d’ivoire, que des agissements nombrilistes Amoraux, carriéristes, protecteurs des intérêts électoraux et égocentriques. Il y a plus à résoudre que des bassesses politico-judiciaires, protectrices des intérêts politiques mercantiliste, il y a plus à conscientisé que l’ignominie de l’Apartheid politico-électoral, il y a plus a éclairé que l’obscurantisme juridique assis sur l’Anathème politique, il y a plus a légiféré que la négation du droit, des libertés, de l’ordre social, par excommunication juridique, qui relève du choix du désordre et de l’instabilité sociopolitique, du chaos social. Oui, Il y a plus à résoudre pour la côte d’ivoire que ces criminalités protectrices des intérêts égocentriques, qui sont porteurs de périls pour leurs auteurs, et pour la totalité sociale. Oui, la côte d’ivoire, notre société, la totalité sociale ivoirienne, a besoin de régulation sociale. «Au cas contraire demain l’ivoirien mangera Goudron et Béton des ponts, et pour payer le métro avec les écrous de Rails». La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a besoin de régulation.

Donc, tout ceci, pour dire que nous ne sommes pas dans le débat autour d’une loi organique, d’une institution judiciaire chargé d’assurer les respect d’une norme que nous avons rejeté au départ et surtout appliquant d’une norme que nous avons contesté dans son ensemble en 2016, donc, tant dans sa forme procédurale irrecevable, qui ouvre sur son fond anomique, que dans son essence de droit. Non ! «Mouk, jamais de la vie» nous ne pas partie à la constitution d’Alassane Ouattara. Et nous n’entrerons pas dans un débat cadavéré sans témoignage du cadavre. Pour nous, plus que jamais, la côte d’ivoire a besoin d’une nouvelle norme de régulation sociopolitique d’abord. Il faut une norme de régulation sociopolitique consensuelle et élaborée dans le strict respect des principes universels, du droit universel et règles démocratiques universelles. Pour que nous « ivoirien » réapprenions à rire à nouveau ensemble, à apprécier ce qu’il y a de meilleur en chacun de nous, au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale, ou tout en disant la vérité crue et nue, nous ne demanderons pas au peuple d’oublier, mais demanderons humblement au peuple d’essayer de pardonner pour la paix sociopolitique et pour vivre en commun dans le respect des différences, au terme d’une Amnistie générale référendaire. Et le peuple ivoirien qui est d’une grandeur d’âme ancestrale et atavique saura pardonner, après les incères contritions et les repentances. Donc, une nouvelle norme de régulation sociopolitique d’abord quel que soit son appellation. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

Partager cet article
Repost0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de Lepetitfils Da Candy
  • : Lepetitfils Da Candy: (Juriste politologue) militant des droits de l'homme et des libertés. Leader d'un mouvement d'utilité citoyenne la légitimité citoyenne (LC-CRS) en côte d'ivoire. Ce blog est destiné à tout les citoyens et citoyennes épris de paix ,de justice, de solidarité, de liberté, de tolérance, dans ce monde planétaire, dans lequel les hommes sont condamnés a vivre en commun dans le respect des lois que l'humanité s'est donner...
  • Contact

Profil

  • dacandylepetitfils
  • DA CANDY LEPETITFILS:
Juriste (publiciste et internationaliste) militant des droits de l'homme et des libertés publiques et leader d'un mouvement politique d'utilité citoyenne en côte d'ivoire. En exil forcé...
  • DA CANDY LEPETITFILS: Juriste (publiciste et internationaliste) militant des droits de l'homme et des libertés publiques et leader d'un mouvement politique d'utilité citoyenne en côte d'ivoire. En exil forcé...

Texte Libre

Recherche

Catégories

Liens