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18 janvier 2022 2 18 /01 /janvier /2022 12:49
Lepetitfils : Citons ici, Mandela qui a privilégié la paix, plutôt que la vengeance. Nous devons donc agir ensemble en tant que peuple uni, pour la réconciliation nationale, pour la construction de la nation, pour la naissance d'un nouveau monde. « Il est difficile d’expliquer à quelqu’un qui a les idées étroites qu’être «éduqué» ne signifie pas seulement savoir lire et écrire et avoir une licence, mais qu’un illettré peut être bien plus «éduqué» que quelqu’un qui possède des diplômes ». «Je suis là devant vous non pas comme un prophète mais comme un humble serviteur du peuple».

Lepetitfils : Citons ici, Mandela qui a privilégié la paix, plutôt que la vengeance. Nous devons donc agir ensemble en tant que peuple uni, pour la réconciliation nationale, pour la construction de la nation, pour la naissance d'un nouveau monde. « Il est difficile d’expliquer à quelqu’un qui a les idées étroites qu’être «éduqué» ne signifie pas seulement savoir lire et écrire et avoir une licence, mais qu’un illettré peut être bien plus «éduqué» que quelqu’un qui possède des diplômes ». «Je suis là devant vous non pas comme un prophète mais comme un humble serviteur du peuple».

*- Se taire puis sortir par la bonne porte d’une crise sociale ? Jamais !

Nous sommes peut-être prolixes, parce que nous savons où nous allons, et une destination sérieuse doit être expliquée. Retenons que, nos analyses ont pour but d’éveiller les consciences, donc de faire comprendre, d’éclairer les lanternes, donc de faire savoir, de débattre des faits sociaux pertinents qui demande régulations, donc d’être parolier du citoyen, de convaincre les réticences citoyennes, donc d’être large et clair, d’agiter des idées, donc de provoquer la contradictions systémique qui fait germer le réel, d’orienter les réflexions citoyennes, donc d’opposer nos vues et nos voies, que nous jugeons meilleures pour la totalité société souveraine au jugement collective, de soulever les problèmes quand il le faut, donc déplaire au pouvoir et aux puissants, d’étayer dans le moindre détail, donc ne pas faire dans la dentelle, dans le litote et se passer du succincte. Donc, nous analysons ou nous dénonçons, en espérant la prise des mesures collectives, qui prises ensemble par la totalité sociale souveraine, concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du bien public et du pouvoir d’État, par des visions communes et consensuelles, tout à fait nouvelles, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie universelle, du droit universel, des libertés individuelles, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne. Sans casse, ni cassure. D’où les gouvernants seront obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants.

Donc, dans notre visée, point de lynchage politico-judiciaire d’un homme politique taxé de pro-X ou de pro-Y encore moins l’excommunication politique sectaire, l’anathème social ou la damnation diabolique a vie. Donc, pour nous l’intérêt de l’analyse sociopolitique, ou de la dénonciation politique, est de tenter, de réguler la vie sociopolitique, l’action publique dans son ensemble, par des critiques légales et par des dénonciations légales, soumises aux règles du contradictoire et du démenti, aussi d’orienter les mouvements sociaux de la vie sociale de notre pays. Le poisson pourri par sa tête. Oui, analysons-nous et dénonçons-nous, parce que le ver est dans le fruit, qui pourri et les dégâts seront énormes, sans une Amnistie générale référendaire de solde de tous comptes de crises. Il est constant de par le monde, qu’il en va de la médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Il est aussi constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise ou le manipule. Idem pour outil politico-démocratique qui mal exploité, et mal orienté, peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles. Donc, nos analyses sociopolitiques de diagnostic, a pour but de se pencher sur un événement, dans une perspective d’évaluation, puis éventuellement participer à son amélioration. C’est notre but.

Donc, ici, la question d’évaluation analytique par nos soins, de l’action sociopolitique de l’homme politique, est liée à son transfert éventuel sur le terrain par le biais de normes consensuelle-ment élaborées dans une situation problématique, par des acteurs politiques et des citoyens sans responsabilités publiques effectives, du moins par rapport à la situation sociopolitique donnée, qui exige solution. C’est le but que nous visons en tout cas. Donc, nos analyses sociopolitiques, sont forcément Normatives dans leurs visées. Elles nécessitent un substrat, l’explicitation d’un modèle référentiel, celui des pratiques juridico-sociopolitiques attendues, ce qui est visé par nos analyse donc, n’est pas forcement «l’ultime» solution du cas pour nous qui l’apportons, mais visent à l’entraînement de tous les membres du groupe social à l’intelligence de la situation problématique qui s’impose ou qui s’oppose et qu’ils peuvent rencontrer. Oui, ici, en l’espèce, l’animateur de l’analyse sociopolitique querellée, d’ordre social, d’intérêt public, a alors deux préoccupations légitimes, apporter ou conforter et faire asseoir des connaissances universelles, permettre à la totalité sociale de comprendre les déterminants de la situation sociopolitique complexe à l’extrême. Donc, cela ne va pas sans vérité crue et nue. C’est notre but à nous, non pas le vol de milliards des caisses étatiques. 

Donc, au terme de nos analyses sociopolitiques ou de dénonciations citoyennes, la recherche de l’ordre sociale et de l’intérêt général prime sur tout. Ici, nous ne tenons compte que de l’aspiration profonde du peuple, à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale réelle, en tenant compte au terme de nos analyses que, la fonction primaire d’un système politico-juridique est intégrative. Un tel système politico-juridique doit être conçu et élaborer pour servir à atténuer les éléments potentiels de conflits sociaux et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. En effet, c’est seulement avec l’adhésion consensuelle de tous, à un système politico-juridique d’intérêt général, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Notre préoccupation, ici, est que, si la démocratie doit rester confiner dans le schéma actuel, dans la conception actuelle, dans notre pays, elle ne débouchera pas sur la liberté. Or seule cette valeur universelle peut aider notre pays la côte d’ivoire à sortir de la situation de crise sempiternelle et à conduire au développement de notre pays dans la paix sociopolitique. Donc, oui, que l’on ne compte pas sur nous pour desserrer notre mâchoire sur l’essentiel sociétal, en ce moment crucial de crise de la totalité sociale ivoirienne. Nous nous sommes expliqué chers jappeurs aux mollets au service d’une couillonnade monarchiste à déboulonnée

Parce que desserrer notre mâchoire sur l’essentiel sociétal, ce serait trahir le peuple souverain de côte d’ivoire. Or, les traces de la trahison d’un peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile et résiste au temps, dans le temps. Et on ne joue pas avec le sens de l’honneur et de la dignité d’un peuple souverain. Oui, rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir d’un peuple souverain, surtout en période de tentation forte de courber l’échine face à un renard libre et de procéder à des génuflexions pour avoir sa place à la table des convives nocturnes afin d’avoir des comptes bancaires indument très bien garnis. Donc dans nos exercices d’analyse sociopolitique, de dénonciations citoyennes, dans nos critiques objectives, ce qui nous intéresse en l’homme politique, ce sont ses idées politiques, l’idéologie dogmatique qu’il véhicule, le système d’organisation sociale et de gouvernance qui le soutien et ses actions de gestions publiques, qui décident de la vie de tous, de la vie de chacun, et de notre vie. Donc nous combattons des idées, des politiques, des systèmes, des actes politiques, nous ne sommes anti de qui que ce soit. Même s’il est indéniable de par le monde que doublement centriste, citoyen et républicain social convaincu, totalement indépendant que les accrochages qui nécessitent souvent les garages de réparations chemin faisant, peuplent cette voie salvatrice d’éclectisme impassible et surtout Houphouët-iste enragé, ça invite tous les temps le nihilisme, l’arrivisme renégat,  le carriérisme iconoclaste, le judaïsme rémunéré, à aller se faire enculer dans les basfonds nébuleux de la bassesse.

Et vraiment-Là, nous ne pouvons Rien contre, la voie choisie est maitresse absolue de la destination, malgré les possibles cognés à gauche comme à droite chemin faisant. Le  doublement centriste, citoyen et républicain social convaincu est, l’anti de tous les travers politiques, qui favorise les désespérances citoyennes, qui conduisent à la déchirure sociale. Mais l’homme physique ne l’intéresse pas, encore moins sa fortune matérielle. Pour nous, nous sommes convaincu que si l’Afrique, avec ses coups d’états intempestifs et singulièrement la côte d’ivoire dans une crise sempiternelle entretenue, a irruption volcanique et cyclique, à intervalle régulier, doivent être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, que  certains comportements anti-démocratique sont à bannir et que le fondement rigoriste de cette démocratie doit être le respect du droit dans toute sa rigueur et avec des citoyens qui respectent les règles démocratique préétablies, et les normes de régulation social accepter par tous au départ, que surtout, les armes ne doivent pas avoir droit au chapitre. Donc pour la côte d’ivoire, les ivoiriens sont persuadés que la côte d'ivoire ne s'en sortira jamais par la voie judiciaire politisée. Qu’il faut un Dialogue politique inclusif, républicain, sincère, et le Consensus politique et social, au tour de la chose publique, qui concerne la vie de tous, et la vie de la nation, dans le temps et dans l’espace. Que la chose publique n’est pas une plantation familiale. Non !

*- C’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance, de la solidarité, qu’on arrive à la stabilité sociopolitique.

Donc, qu’il faut adhérer librement, sans condition, sans faux-fuyant, sans calcul politicien, a l’idée de pardon, de ce qui apparait a première vue, comme impardonnable. Qu’il faut adhérer à la repentance, adhérer à la contrition, adhérer à l’intérêt général, abandonner l’idée de vengeance, abandonner la judiciarisation de la gouvernance étatique, pour résolument souscrire à la politisation diplomatique de la gouvernance étatique, taire les querelles d’intérêts personnels, arrêter les divisions fratricides, placarder les petites brouilles politiciennes de leadership, pour montrer la capacité commune à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Se faisant, le pardon qu’accordera le peuple souverain martyrisé au terme du vote populaire référendaire, d’une Amnistie générale référendaire consensuelle et consentie, sera issu de l’attitude des acteurs politiques coupables de crimes «inacceptables et injustifiables». «Il s’agit ici, de responsabilité pénale individuelle du dirigeant d’état en matière de graves crimes contre l’humanité. C’est-à-dire la responsabilité internationale civile de l’état lui-même, si ses dirigeants enfreint les obligations qui lui impose la situation. Cette responsabilité absolue tire sa source de la souveraineté internationale étatique». C’est de-là que découle la responsabilité civile de l’état de côte d’ivoire, pour les préjudices subi par des tiers, qui ouvre à réparer de droit. Parce qu’en droit, la simple carence en matière de prévention des risques de conflits, entraîne la responsabilité civile étatique vis-à-vis des tiers. Donc toutes les victimes ivoiriennes qui résultent de la belligérance reconnue à Linas-Marcoussis, ou la carence et la faillite de l’état de côte d’ivoire a été constaté, et qui emporte la responsabilité pénale égale des deux belligérants de guerre, a fini d’asseoir totalement la responsabilité civile de l’état. L’état est civilement responsable.

Bon ! Mais un processus de dédommagement oblige d’avoir une lecture claire des faits de guerre, de sortes que cette lecture puisse être un support de droit, même en l’absence de justice judiciaire nationale ou internationale. Mais il faut noter que cette lecture claire ou pas, cela n’entrave en rien, en aucun cas, les droits acquis des victimes de guerres aux dédommagements. Puisque son support de droit qu’est le principes de la responsabilité civile étatique pour faits criminels, pour ordres des belligérants nationaux, est de s’assurer que la responsabilité pénale des personnes belligérantes, tout au long de la chaîne de commandement qui ont directement ou indirectement contribué à la violation des règles du droit international, est suffisamment engagée. « Il faut noter,  que les deux parties de la guerre ivoirienne ont acquis le statuts de belligérant à Linas Marcoussis». Donc, au terme de cette crise « guerre-interne» conflit national, c’est du statut de belligérance acquit à Linas Marcoussis, que découle la responsabilité civile de l’état, pour les préjudices subi par des tiers pendant la crise dans son ensemble. «Carence en matière de prévention de risques de conflit, devoir de protéger, obligation de savoir, de s’informer et d’Arrêté»

Et ces victimes doivent être dédommagées à toutes les échelles «économiques, sociales, et même morale» pour les dégâts causés par l’antagonisme des deux (2) belligérances «dirigeants étatiques» ressortissants de l’Accord de Linas Marcoussis. Donc en l’espèce pour permettre aux victimes d’obtenir réparation, il y a  au moins deux voies de droits distincts : 1- La voie administrative : qui équivaut à obtenir réparation auprès de l’Etat en faisant appel à des institutions légales ou des lois légiférant en la matière, 2- La voie judiciaire : qui consiste à obtenir réparation par recours aux tribunaux ou justice traditionnelle et autres». Ce qui nécessite un substrat légal. Donc une structure d’identification des victimes et de dédommagement «commission ou autres» qui doit impérativement pouvoir s’appuyer sur des moyens de droits ou tout autre moyen légal, pour établir les réalités des faits et situer les responsabilités sans parti-pris en toute indépendance. De préférence dédouané de suite pénal, pour la paix sociale.

Donc une Amnistie général référendaire, une commission nationale, ou un dialogue national dans leurs résolutions ou dans le contenu de leurs rapports peuvent, servir de support de droit en l’espèce. Puisqu’en la matière,  pour que, la responsabilité de l’état soient formellement engagée, il faut l’identification des actes criminels réels et des criminels auteurs réels, légalement reconnus ou identifiés, auteurs des carences ou des insuffisances des actions qui entre en conflit, avec des droits réels détenus par des tiers, ainsi en droit même la simple carence de l’état en matière de prévention des risques de conflit, entraîne la responsabilité civile étatique vis-à-vis de ces ressortissant. Ce principe de droit irréfragable, de la responsabilité civile étatique pour les faits des supposés dirigeants étatique, tire son origine de la responsabilité pénale individuelle «chef hiérarchique», tel qu’appliqué par les juridictions de Nuremberg et de Tokyo et ultérieurement codifié par le statut du tribunal Pénal International pour le Rwanda à l’article 6. Donc cette responsabilité étatique, est irréfragable en la matière aux yeux du droit international pénal.

La vraie réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Oui, les ivoiriens réunis, tous ensembles unis, et solidaire, en mettant en commun force, volonté, discussions, idées, pensées et actions, peuvent réussir l’impossible, l’impensable, et n’importe quel miracle. Ils peuvent les ivoiriens, en abandonnant les égos, en ne retenant que la patrie relever n’importe quel défi sociopolitique. Il faut le ressasser, parce que, c’est une constance d’intérêt public, une nécessité d’intérêt général, rien ne se fera en côte d’ivoire sans réconciliation vraie, sans pardon dans la reconnaissance mutuelle de tous les ivoiriens, rien ne se fera sans une contrition de tous les acteurs politiques des torts causé au pays et aux citoyens, dans une société qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales, unies, sans différenciation. Un dialogue triptyque ou un duo d’attente au sommet de la société ne suffiront pas. Il faut une grande ouverture de la boite noire étatique aux regards de la totalité sociale souveraine et l’exposé aux jugements des citoyens. Quand les droits inaliénables et les libertés fondamentales sont violés la boite noire étatique doit être percée et ouverte au regard du grand public. C’est de droit, parce que quand la vérité historique est coffrée dans la boite noire étatique, toutes les libertés «publiques ou individuelles» se trouvent mises en danger et s’en suit donc, le chaos social sempiternel. En l’absence de ce processus de soudage, au terme d’une contrition publique de tous les acteurs de la crise, et au terme d’un large dialogue national sincère ouvert à tous, toute politique de développement serait un leurrer, y compris le développement de béton de façade et pour les décors. Mais, hélas ! Les ambitions carriéristes commandant l’action publique, les yeux et les oreilles sont fermés. Oui ! C’est vrai, la politique du ventre banni toute dignité, toute fierté, tout orgueil positif, pour se muer en motifs de snobisme. Ainsi l’ignorance, et la bêtise humaine se retrouvent glorifiées, et le glas de l’intelligence humaine sonné, parce que le ventre gouverne l’intellect et vive l’endormissement du peuple, engrené dans un panurgisme suiviste moutonnier d’une gestion monarchiste des affaires étatiques dégrever de toute essence démocratique.

Donc, répétons-nous, mille fois, les ivoiriens dans leur grande majorité écrasante, ont opté pour la paix sociale, pour la réconciliation nationale, persuader que la côte d’ivoire ne s’en sortira jamais par la voie judiciaire, encore moins la voie judiciaire politisée des vainqueurs de guerres. Que la côte d’ivoire ne s’en sortira que dans l’union de toutes ses filles et fils. Ils sont convaincus, les ivoiriens à la suite des gyroscopes que, Gouverner c’est prévenir dans le temps les perspectives d’avenir d’une société. Que, Gouverner ce n’est pas la gérance des crises sociopolitiques sempiternelles, non ! Que Gouverner, c’est anticiper les solutions aux crises sociopolitiques dans le temps et dans l’espace, dans l’abandon de soi et de ses intérêts politiques du moment, pour ne visé que l’intérêt général de la totalité sociale souveraine. Que Gouverner, c’est admettre la solution idoine d’intérêt public qui peut priver de l’exercice du pouvoir d’état, que gouverner, c’est accepter la solution qui peut envoyer dans l’opposition, quitte à revenir après, ou s’incliner devant la solution qui peut mettre hors du tout a jamais, pour avoir failli. Ceci est de droit, est d’ordre social, est démocratique conforme à la notion du pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple. Ou le peuple souverain agit dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective, ou d’adhésion politico-idéologique. En clair, aucun élu ou aucun groupe d’élus, ou aucun homme politique, ou aucun groupe d’hommes politiques, ne peut faire le bonheur d’un peuple malgré lui. Le peuple est maitre de son  destin.

*- A défaut de ceci, que le tout puissant Dieu d’Abraham maudit le pouvoir ivoirien et tous ses qu’est-ce qu’il y a ?

Parce que la compréhension du bonheur d’un élu ou d’un groupe d’élus ou d’un homme politique ou d’un groupe d’hommes politiques, n’est pas forcément celui du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Et le Bien-être de la totalité sociale souveraine se jauge à l’aune de la stabilité et de la paix sociale, de l’ordre sociopolitiques, des services publics rendus, des institutions politiques, par la qualité de l'environnement, mais surtout soumis aux appréciations et considérations individuelles très subjectives des citoyens libres de tout engagement. Oui, enfin disons-le encore de façon claire et net, lcrise ivoirienne, est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, la culture d’impunité à piétinée les règles normatives de la vie en société entre citoyens. Or c’est une constance, qu’en politique, noble Art, qu’il n'y a pas de vrai conflit politique sans une solution politique, mais en politique les crises insolvables, sont toujours soutenues par l’absence de dialogue ouvert ou l’obstruction au dialogue inclusif fondé sur les défenses aveugles des intérêts politiques égoïstes et égocentriques.

(Le Dialogue politique national est le premier serviteur de la justice sociale, il tient la justice judiciaire en l’état, et toute justice judiciaire qui n’a pas pour fixation le dialogue national, la recherche de la paix, de l’ordre social, est une justice d’état voyou, d’état policier, d’état paria et absolutiste, téléguidée à des fins politiques par des faiseurs de couillonnade condamnés au rôle de brigade d’appoint éternel, qui ne sait pas comment on fait président de la république. Pauvre de Moi, il n’est pas saint d’être soixante-tards dans ce pays de merde. Oui, une justice judiciaire téléguidée est manifestement l’Antithèse de la paix sociale et du dialogue national inclusif, de recherche de la paix, et la phrase gyroscope, «je préfère l’injustice judiciaire au désordre social » de Félix Houphouët Boigny, s’affirme ici comme synthèse. La justice judiciaire doit être tenue en l’état, par la paix sociale et le dialogue national inclusif, quand elle devient porteuse de désordre social. Là où  ça dégonfle par tout et ça pète le plomb devant la cathédrale, Agbô !!! Donc si nous devons montrer notre agacement, notre peine, et notre tristesse, a la face du monde, nous dirions ici, que le procureur du royaume du monarque Alassane Ouattara, Mr Adou Richard n’a pas de raison, non ! Il est dans son rôle systémique, du gueulard condamné par notre système judiciaire à être le labrador docile du pouvoir exécutive, au cœur du pouvoir judiciaire. Notre système judiciaire retire le gardiennage des lois de la république au parquet, pour le séquestré dans une bicoque présidentielle comme gardien des intérêts présidentiels.)

Nous n’espérons Rien de ce personnage. Oui, nous sommes peinés, agacés, attristés, de voir et d’entendre, la côte d’ivoire, cette expérience de consensus politique, de dialogue national a toutes épreuves et de paix sociale à l’Africaine. Cette culture de non-violence, d’harmonie communautaire et d’union nationale à toute épreuve. Cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire et cette civilisation Africaine atavique d’acceptation réciproque des différences sociopolitiques et  d’entraide solidaire dans l’union cohérente de tous. Cette politique sociale assise sur la reconnaissance de l’autre dans son originalité à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est à dire reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir Initié par FELIX HOUPHOUET BOIGNY, Hélas ! De voir aujourd’hui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, devenir le lieu de toutes les crises sociopolitiques d’Animosités, et le lieu de toutes les politiques chaotiques, de toutes les crises sociales de bassesses de la planète.

Donc, à ceux qui croient encore à la réconciliation version et option  du pouvoir Ouattara, nous disons, qu’ils ne se leurrent pas. Les jeux sont truqués d’avance. Il n’y aura pas de dialogue politique sincère, inclusif, républicain, entre l’opposition et le pouvoir Ouattara, pour arriver à la vraie réconciliation, non ! Parce que cela suppose le dialogue inclusif dans un consensus politique national. Or le pouvoir d’Abidjan ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein mafieux, parce que réputé intransigeant autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Oui le pouvoir aveugle, sourd et fou d’Alassane Ouattara et ses suppôts n’admettrons jamais une reforme sérieuse du système de l’organisation sociale et de la gestion sociopolitique étatique. Et dans leurs compréhension, c’est cela la réconciliation nationale et la paix sociale. Et c’est pour cela ce pouvoir d’Alassane Ouattara, astreint le fichu peuple ivoirien au summum de tous les  foutages de gueule, de tous les foulages au pied des droits et des libertés et de tous les fouages démocratiques et électoraux d’un état paria, d’un état policiers, et d’un état voyou. Voilà !

Donc, citons ici, Mandela qui a privilégié la paix, plutôt que la vengeance. «Nous comprenons bien qu'il n'y a pas de voie facile vers la liberté. Nous savons bien que nul d'entre nous agissant seul ne peut obtenir la réussite. Nous devons donc agir ensemble en tant que peuple uni, pour la réconciliation nationale, pour la construction de la nation, pour la naissance d'un nouveau monde. «Aucun de nous, en agissant seul, ne peut atteindre le succès». « Il est difficile d’expliquer à quelqu’un qui a les idées étroites qu’être «éduqué» ne signifie pas seulement savoir lire et écrire et avoir une licence, mais qu’un illettré peut être bien plus «éduqué» que quelqu’un qui possède des diplômes ». «Je suis là devant vous non pas comme un prophète mais comme un humble serviteur du peuple».

Oui, il est d’une constance absolue qu’en politique, la vraie politique, c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance mutuelle et de la solidarité diverse, surtout, en organisant la solidarité agissante envers les plus faibles, «hélas ! Là où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats inflexible, l'intolérance aveugle face aux différences quelles qu’elles soient, et l'égoïsme soutien de l’égocentrique», qu’on arrive à la stabilité sociopolitique par le biais d’une Vraie réconciliation nationale réussie et à la paix sociale. «Oui, à défaut de cette solution salvatrice d’intérêt public, d’intérêt général, et d’ordre social, que le tout puissant Dieu d’Abraham maudit le pouvoir ivoirien et tous ses qu’est-ce qu’il y a ? La postérité ne pardonnera jamais, a tous ses soutiens Maudits à jamais. Voilà !» Sur ceux citoyen ! On temporise le Kouma-citoyen pour le moment, sauf si le résultat du «dialogue politique» actuel s’avère interpellatif ou s’il rencontre notre agrément-citoyen. MERCI-DONC … Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. 

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