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29 janvier 2022 6 29 /01 /janvier /2022 15:49
Lepetitfils : La société civile, socle de la totalité sociale, donc substrat de l’état, personne morale d’association libre, ou chacun abandonne un peu de droit, pour la sécurité collective, est absente de ce dialogue politique. Or il n’y a pas de politique sans société et le lien social est politique. Donc ce dialogue politique exclusif est un dialogue foiré.

Lepetitfils : La société civile, socle de la totalité sociale, donc substrat de l’état, personne morale d’association libre, ou chacun abandonne un peu de droit, pour la sécurité collective, est absente de ce dialogue politique. Or il n’y a pas de politique sans société et le lien social est politique. Donc ce dialogue politique exclusif est un dialogue foiré.

*- Exister par la côte d’ivoire dans le concert des nations civilisées.

La société civile, socle de la société et de l’état est absente du dialogue politique, on me dit de Kouma, donc je Kouma. Oui, aillons le courage de nos opinions, donc nous dirons que, le dialogue dit politique dans sa cinquième phase ne serait à l’arrivé qu’un condensé de foiré comme tous les autres depuis le 24 décembre 1999. Parce que les causes exutoires, le paravent justificatif du pouvoir absolu sont absente des discutions qui tablent sur cinq «5» thèmes retenus,  desquels une norme de régulations sociales est absente, alors qu’en 1999 la non-limitation constitutionnelle des mandats présidentiels, a servie de paravent justificatif pour tenter de justifier l’injustifiable et l’inacceptable, taxé dès lors de révolution des œillets contre une dictature. En 2002 la constitution de 2000 a été taxé de conflictuelle en son article 35, pour justifier une guerre délibérée de conquête du pouvoir par les armes, en 2020 la constitution de 2016 a été brandit au terme d’une honteuse élucubration judiciaires comme mettant les compteurs de droit déjà consommé à Zéro «sans prescription légale» pour aboutir à un troisième mandat qui a fait des centaines de victimes, «Morts et blessés». Et au terme de cette discussion, on fait d’une fixation exclusive: «la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI), la réforme du code électoral, l’élaboration d’une nouvelle liste électorale», alors même que ces deux premières reformes seront, un non-sens juridique sans aucune validité, si elles ne sont pas conforme à la constitution anomique de 2016, mère bâtarde ou adultérin du troisième mandat, sans père  «norme juridique légale prescrit» et la troisième fixation se doit d’être régis par le code de la nationalité abracadabrantesque, sans tête ni queux, un fourretout de bidonnage textuel d’intérêt. Au surplus la société civile, socle de la totalité sociale, donc substrat de l’état, personne morale d’association libre, ou chacun abandonne un peu de droit, pour la sécurité collective, est absente de ce dialogue politique. Or il n’y a pas de politique sans société et le lien social est politique. Malgré ceci, ce dialogue dans ses fixations inscrit « l’adoption de mesures pour apaiser l’environnement socio-politique, la réconciliation nationale et élaboration d’une nouvelle liste électorale». Non ! Ce Foiré de dialogue au lieu d’assainir la vie politico-sociocommunautaire et d’orienter le cadre de vie civil et démocratique du pays, pour mettre fin aux crises politiques dans notre pays, ne peut aboutir que sur un consensus anomique entre l’opposition et les autorités et les crises sociopolitiques continueraient de plus belle manière. Oui !

Disons-le, la vie sociale ivoirienne à franchit une ligne rouge entre notre atavique civilité, courtoisie et paix vers une société de haute criminalité, de grand désordre et d’immoralité. Ou même les propriétés immémoriales sont assujetties à la force matérielle des muscles et des armes. Donc contrairement à ce que certains plaisantais pensent et se plaisent à dire, la côte d’ivoire n’est pas Américanisée, non ! Elle n’a rien d’Américain, l’Amérique est une société de grand ordre social régis par des normes rigoristes, dont la transgression entraine la conséquence légale qui sied. Donc malgré la supposée culture violente américaine, chaque délinquant américain est conscient de ce à quoi il s’oppose, jusqu’à la chaise-électrique, et qu’il serait traque jusqu’à dans son dernier retranchement pour subir cette rigueur. Or la côte d’ivoire est plutôt Afganisé et colombianisé ou tout est permis vols, escroquerie coupables, agression délibérée, jusqu’à l’obscène, le tout dans l’impunité complice. C’est très facile de voir ce désastre social, en acceptant de regarder la société. On ne peut pas voir cette dimension du réel sociétal qu’est la désastreuse vie quotidienne du peuple souverain à travers les griots des temps nouveaux et des médias aplatis qui se contentent de relayer des éloges, de flatter les égos d’aveuglément. Sur tout de rester installé confortablement dans sa bulle d’en haut, à l’écoute des brouhahas et des brouillaminis de tous ce monde suscité, non, ça se voit là. Il ne se voit pas percé dans la bulle en haut, ou la seule préoccupation demeure la gestion des déniés, des régies financière et des ressources naturelles souveraines, dans un état absent inexistant, sur toute la ligne sociopolitique.

Et aussi, cela ne peut se réguler que par une norme de régulation sociale rigoriste. Parce que, pour voir une société, pour connaitre une société, pour peser une société, il n’est pas, en droit, d’autre instrument que la constitution norme de régulations sociales. Parce qu’elle est l’acte fondateur et le substrat de la société, en ce qu’elle énonce les principes autour desquels se construit le vivre en commun de partage d’une société ; elle est un acte organisateur en ce qu’elle définit les mécanismes du gouvernement politique e le mode d’accession au pouvoir d’état; elle est un acte scientifique pensé, écrit et adaptée à l’identité sociale, en ce qu’elle marque, le consensus sociopolitique républicain autour des principes et modes d’organisation politique de la société. Ainsi, elle échappe au contrôle des pouvoirs d’état en ce qu’elle enfante et fait la légalité des pouvoirs politiques. Et elle donne la primauté à l’affirmation de la souveraineté populaire inscrit au cœur de la république et de la démocratie populaire assis sur le principe du «gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple». Maintenant au-delà de la question prioritaire de la norme de régulation sociale rigoriste, quant au processus électoral, qui semble être les plus grands soucis du dialogue en cour, nous disons que la côte d’ivoire doit tenir l’exigence de la promesse républicaine de l’égalité de tous, dans la participation à la gestion des affaires publiques de son pays, et de l’égalité de tous en droits et en devoirs, indépendamment de nos castes, de nos origines culturelles et sociopolitiques, de nos convictions philosophiques, de nos croyances religieuses, sans aucune politique de protection des intérêts des uns et des autres. Et d’ouvrir à l’égal accès de tous, les structures étatiques de souveraineté populaire, cela dans la reconnaissance acceptée de chacun dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité tous, et dans la citoyenneté commune accepter par tous qui permet de gérer harmonieusement, paisiblement et politiquement. Donc un processus électoral qui permet d’obliger la dévolution du pouvoir d’état, placé à équidistance de tous les candidats, par des élections consensuelles, libres, transparentes, justes et ouvertes. Cela dans le respect de normes juridiques de régulations sociopolitiques rigoristes acceptées par tous, et de la laïcité républicaines constitutive de toute citoyenneté libre, évoluant sans aucune restriction dans toute l’assiette territoriale nationale. Ce qui reste le meilleur moyen de brisé l’enfermement sectaire dans le clanisme criminel de politicards. Ce qui fera de notre pays, un pays de citoyens égaux en droit et devoir, inscrit dans un système universel de droit, ou le gouvernement est confié pour un temps RIGOUREUSEMENT PRESCRIT, à des hommes bien élu par leurs concitoyens et responsables de leurs actes de gouvernances. Si le pays est content d'eux, il les maintiens au pouvoir ; s'il n'en est pas content, il les change, dans l’ordre social, sans bruit, sans violence, par le seul effet des suffrages au terme du délai prescrit.

La côte d’ivoire est devenue la terre de tous chaos sociaux, elle est engrenée dans un multiculturalisme criminel ou tous les petits malins ont leurs Lois importées a dictée au pauvre peuple ivoirien, désormais acculturé, a besoin de régulation sociale, prescrite dans une nouvelle norme de régulation sociale, élaborée strictement dans les règles de l’art qui sied. Une nouvelle norme de régulation sociale, qui se doit de proscrire la multi-culturalité implantée actuellement dans la société ivoirienne désormais aux mœurs dépravées par une politique attrape-tout, qui chante le «vivre en ensemble», cette valeur de gauche socialiste d’entraide soumise au respect strict des lois de la société ouverte, dont cette politique attrape-tout ignore l’acception idéologique. Et pire ce qui entraine l’acculturation de la société ivoirienne. Une nouvelle norme de régulation sociale ou le peuple libre restaurer dans sa souveraineté, qui par conséquent choisi une voie sociétale, avec un homme ou avec des hommes, parmi de multiples autres voies a lui proposé, par de multiples autres hommes. Une nouvelle norme de régulation sociale, d’où tout le pouvoir ressort du peuple, d’où tout le pouvoir s’acquiert par le consentement du peuple, et d’où tout le pouvoir d’état est pour le peuple. Une nouvelle norme de régulation sociale, dans laquelle le peuple souverain verra ses griefs sociétaux soldés, dans l’action politique des hommes politiques ou des dirigeants politiques. Une nouvelle norme de régulation sociale d’où toute communauté étrangère inscrite dans une logique de multi-culturalité opposée à la culture nationale laïque, qui tient nos sous-cultures nationales hétérogènes en l’état, doit se voir prier de rentrer chez-elle socle de sa culture. La côte d’ivoire est devenue une société aux mœurs dépravée et déboussolée. Une société ou la transplantation des cultures sociétales de certains pays ouest Africains est sources de valeurs. Donc une société ou la mesure de valeur sociale est prise à l’aune des cultures d’implantions. Une société ou le socle moral se mesure aux prismes des pratiques importées. Une société ivoirienne qui ne présente rien qui est porteur de lendemain meilleur, même pour les ennemis jurés. Celui qui en doute, qu’il ouvre bien les yeux sur la société ivoirienne ou l’exception humaine se voit mise à prix à ciel ouvert, le prix se compte sur les doigts avant d’être adjugé ostensiblement. Oui, la côte d’ivoire méconnaissable, aujourd’hui va Mal, très Mal, disons-le avec courage.

«Si nous devons cherche a bien regarder, la cause de ce qu’il convient d’appeler aujourd’hui le désastre ivoirien, en voici quelques lampes. En politique il suffit d’un ou de plusieurs individus malhonnêtes dans un groupe d’hommes dirigeants pour que tout le système entier devienne malhonnête. Si cette situation sociopolitique néfaste pour l’intérêt général n’est pas réguler, n’est pas décriée, n’est pas combattu, n’est pas dénoncée «dénoncer c’est notre mission sacerdotale de toujours», elle se répand insidieusement de façon souterraine, par l’obscurantisme politique, par l’intimidation, par la menace des intérêts, par la tentation de violé les interdit, par la peur de la force, par la manipulation différencialiste et par la connexion ou l’interpénétration des intérêts pécuniaires, par la recherche éperdue du gain facile et par le pacte fait avec la misère du peuple, devenu indigent. En effet pour ligoter psychologiquement un homme politique, ou un peuple devenus indigent et nécessiteux, il suffit de l’entraîner dans des affaires mafieuses, dans les dépravations des mœurs lucratives et pécuniaires, qui le rendront lié au système Hors la loi et complice du processus corrompu. Le poison pourri par sa tête, est un dicton indéniable de tous les temps».

*- il y a un prix à payer pour le désordre social et pour la dépravation de mœurs. 

Donc, une nouvelle norme de régulation sociopolitique, quel que soit son appellation. Peut-être un retour ajusté a la deuxième république de 2000 ? Ou une quatrième république, qui tient compte de la troisième république Anomique avec des institutions vermoulues ? Sinon voir une cinquième république de sursaut national ? Mais-là il y a un certain Laurent Dona Fologo qui maquerait à l’appel, regrettable-non ! Bon ! Nous, nous préférons une sixième république, puisque dans ce cas, nous dépasserons la mère patrie, la France républicaine de 1792, en nombre de république, malgré les 168 années d’écart «presque 2 siècles» entre les naissances des deux républiques « 25 septembre 1792 - 07 Aout 1960». Et cela serait dans l’ordre des choses, depuis les indépendances Africaines le bidonnage anomiques des normes de régulations sociopolitiques pour satisfaire a la volonté des dirigeants dits politiques est de rigueur. Donc disons-nous, il faut à la côte d’ivoire, une nouvelle norme de régulation sociale, qui serait une véritable gardienne des droits civils et politiques du citoyen, qui doit ainsi permettre de sauver et de garantir les droits et les libertés de tous. Cela protège la société des désagrégations graves. La côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord, il faut une norme de régulation sociopolitique. Pour que nous « ivoirien » réapprenions à rire à nouveau ensemble, à apprécier ce qu’il y a de meilleur en chacun de nous, au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale, ou tout en disant la vérité crue et nue, nous ne demanderons pas au peuple d’oublier, mais demanderons humblement au peuple d’essayer de pardonner pour la paix sociopolitique et pour vivre en commun dans le respect des différences, au terme de l’Amnistie générale référendaire. Et le peuple ivoirien qui est d’une grandeur d’âme ancestrale et atavique saura pardonner, après nos sincères contritions et nos repentances. Toute chose qui nécessite; 1)- Ouvrir le réel dialogue social sincère et inclusif- 2)- Libéré les prisonniers politiques quels qu’ils soient, 3)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que toutes les filles et les fils de Dame ivoire, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain et avec le courage de dire la vérité, rien que la vérité, sur la cause du pardon 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire. La stabilité politique est à ce prix, la  vraie réconciliation est à ce prix, la paix sociale est à ce prix, l’ordre social est à ce prix,  l’harmonieux intercommunautaire de/dans la nation à ce prix. 

La côte d’ivoire ne s’en sortira de cet engrenage politicien qu’au terme d’un consensus d’intérêt général qui proscrit le classique opposition idéologique, l’antagonisme d’adversité historique et les égos individuels, c’est à dire la fédération de toutes les forces régulatrices de notre pays la côte d’ivoire. C’est un devoir si nous devons exister par la côte d’ivoire dans le concert des nations. Oui, il nous faut absolument unir la nation ivoirienne contre ce qui veulent la diviser pour mieux la déchirer, a fin de régner comme charlemagne et afin d’enrichissement perpétuel grâce aux biens publics, de défenestration économique, de détournement de deniers publics, de concussion, de vols orchestré, de pillages et de l’exploitation sauvage de nos ressources naturelles souverains. Donc la chose est clair, c’est parce qu’il y a le feu à la maison, que l’ivoirien doit refuser l’enfermement sectaire et partisan, le repli d’appartenance diviseur, idéologiques et qu’il  doit privilégier l’union de tous dans la reconquête de la stabilité sociopolitique et de la paix pérenne en côte d’ivoire. Donc se allié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques, avons-nous toujours dit et répéter a de multiples occasions. Pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel, par la seule valeur de solidarité et d’harmonie sociale, que ce genre d’action régulatrice, dans le dépassement de soi, d’intérêt général, inculque au peuple, et qui peut constituer la sève nourricière à la reconstruction d’une nation ivoirienne redevenue souveraine, réconcilier et paisible. Il nous faudra Innover nous-même avec la fierté positive ivoirienne restaurer, avec nos propres capacités, pour faire notre propre Histoire, avec nos propres actions politiques, avec nos propres mots, avec nos propres expériences, sur la base de nos propres réalités sociologique, tant politique que communautaire. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix pérenne sociopolitique est à ce prix.

Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles actions politiques, à but de régulation sociale pour rétablir l’ordre sociopolitique. Ou on reconnait l’autre comme différent et qu’on l’admet comme son égal en droit et devoir. Donc point de nordiste de rattrapage et point de sudiste de prétendu exclusion. Mais tous ivoirien ! Conformément au droit de la nationalité, de préférence d’option de la nationalité du droit du sol, en lieu et place d’une loi de la nationalité abracadabrantesque, sans fondement de droit, à dessein électoraliste et de pillages de nos terres, par ses initiateurs unilatéraux. Ainsi comme le lien social est éminemment politique, faire tout pour que chacun soit restaurer dans ses droits, dans tous ses droits juridiques, civils et politiques. Dans une société ivoirienne commune, qui admette sans faux fuyant l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Et qui combattra sans retenu la multi-culturalité d’implantions acculturant pour la totalité société ivoirienne vulgarisée actuellement en côte d’ivoire. Ceci dans une exaltation de la diversité nationale solidaire, qui fera du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations souveraines, avec les lois que l’humanité s’est donné comme substrat infaillible. Ce qui s’avère comme un devoir absolu, pour tout ivoirien, pour tout citoyen et pour tout homme. Pour qu’il n’y a plus jamais de renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques pauvres coqs nihilistes et iconoclastes de la basse-cour, consentants au sacrifice de la liquidation politique de leurs personnes et de l’oracle de leur seule raison d’existence sociopolitique. Oui, c’est un devoir absolu, si nous devons exister par la côte d’ivoire et pour la côte d’ivoire dans le concert des nations. Ce qui est dit est dit: PAUVRE-DE-MOI, SOMMER DE KOUMA, J’AI KOUMA, MALGRE-TOUT. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un Kouma de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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  • : Lepetitfils Da Candy: (Juriste politologue) militant des droits de l'homme et des libertés. Leader d'un mouvement d'utilité citoyenne la légitimité citoyenne (LC-CRS) en côte d'ivoire. Ce blog est destiné à tout les citoyens et citoyennes épris de paix ,de justice, de solidarité, de liberté, de tolérance, dans ce monde planétaire, dans lequel les hommes sont condamnés a vivre en commun dans le respect des lois que l'humanité s'est donner...
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