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12 décembre 2021 7 12 /12 /décembre /2021 10:41
Lepetitfils: Disons-le, notre sacerdoce est de dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, dans l’harmonie communautaire pour un destin meilleur de la société. Oui, de dire les choses, sans excès, sans haine, ni dramatisation, avec un courage qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses avec une franchise risquée pour la vie et une détermination soutenue. Pour nous, le combat d’homme politique doit démontrer qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de sa société qui profite à la nation une et indivisible.

Lepetitfils: Disons-le, notre sacerdoce est de dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, dans l’harmonie communautaire pour un destin meilleur de la société. Oui, de dire les choses, sans excès, sans haine, ni dramatisation, avec un courage qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses avec une franchise risquée pour la vie et une détermination soutenue. Pour nous, le combat d’homme politique doit démontrer qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de sa société qui profite à la nation une et indivisible.

*- La recherche de la docilité du peuple a fini de provoqué l’amoralité et  la dépravation.

 

La côte d’ivoire à perdue ses repères. Elle peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales d’une crise voulue. Oui, les bouleversements des valeurs sociales avec la force armée et Dieux l’argent comme mesure de valeurs sociales, l’impossibilité entretenue de la vraie réconciliation, l’exclusion économico-sociopolitique schématisée, le tissus de la cohésion sociopolitique en lambeau, les fibres communautaires sectionnées, la chasse aux sorcières, les persécutions politiques, les anathèmes sociopolitiques, les excommunication démocratique et électorales, le harcèlement moral, l’escroquerie morale et intellectuelle, l’obstruction à la paix sociale, aux droits et aux a la liberté, par le refus de tourner une page sombre a  jamais honteuse, par une Amnistie générale référendaire, que connait aujourd’hui notre pays la côte d’ivoire, a fini par plongé la totalité sociale dans l’obscurantisme moutonnier et le panurgisme d’animal dressés, qui ne demande qu’à manger. Une partie du peuple entrainer dans la levée d’interdits ce fait complice. En effet pour ligoter psychologiquement un peuple ou un homme,  il suffit de l’entraîner dans l’anarchie des affaires mafieuses, qui le rendront lié au système malhonnête, et complice du processus corrompu. Le poisson pourri par sa tête. Oui, si tout le monde est malhonnête, qui criera aux malhonnêtes. Or, il suffit d’un ou de plusieurs individus malhonnêtes dans la société ou dans un groupe de dirigeants pour que tout le système entier devienne malhonnête. L’anarchisme sociétal n’est pas développement.

 

Oui, si cette situation sociopolitique malhonnête et néfaste pour l’intérêt général n’est pas dénoncée « dénoncer c’est notre mission de toujours ». Elle se répand insidieusement de façon souterraine, par l’obscurantisme des intérêts à défendre et a protégés, et par la connexion ou des interpénétrations des intérêts pécuniaires mafieux. Donc, des  bouleversements sociaux disons-nous donc, soutenus et entretenus actuellement par un clanisme mal sain, a fini de provoqué l’amoralité cynique dans la totalité sociale, la dépravation des mœurs ataviques sociétales. La crétinisation sociétale qui n’a d’yeux que pour la malhonnêteté au quotidien de la vie civile, et qui n’a d’intérêt que pour le volume des fessiers hautement fournie en exhibition, permet aux  brigades d’acclamations acculturées en voie de désocialisation de s’en donne à leurs œuvres inconsciente, en soutient a des hommes politiques, dont les Auras factices nébuleux ne sont fondés que sur des fausses notoriétés griot-tique et propagandistes. Ou tout est léger, tout est vulgaire et vulgarisé, ou tout est versatile, au gré des rire sado-pervers. Ou Satan et le Diable jouent aux envoyés d’un Dieu-le-grand, maitre de tout. En un mot le socle de prospérassions des pouvoir déviants, totalitaires, personnels, absolutistes, obscurantistes et/ou le substrat constructif des sectes criminelles et les confréries obscurantistes, ou les sociétés secrètes nébuleuses, ou même les mafias politico-socioéconomiques, quelles qu’elles soient de par le monde.

 

Oui, au moment même, que les grands Gardien de la morale mondiale se désolidarisent de la perversité sexuelle institutionnelle, au moment que la grande Amérique «berceau de tous» se déchire au tour de la conception juridique de l’avortement, au moment où tous les périls de l’humanité se trouvent consigné par les Savants dans la dépravation sexuelle «Sida, covid-19, cancers, crimes-sado-pervers», la côte d’ivoire aspire ostensiblement à la légalisation de l’homosexualité. Oui, la vulgarisation d’exhibition ostentatoire des tissus fessiers, signe d’un état d’âme, «véritable invite aux Lalogo-bête-bête-là», non-coutumière a notre société et moins-atavique à la côte d’ivoire de nos ancêtres, n’a pas suffi dû tout, Non ! La débauche doit être totale et libre, au nom du droit, au nom de la liberté. Il est constant de par le monde que la dépravation des mœurs sociales ou la dépravation sexuelle servent toujours la criminalité des pouvoirs et le non-droit,  parce qu’elle n’est possible que dans la levée des interdits sociaux. Et la criminalité financière structurée dans la gestion des affaires publiques d’états est là, patente. Et surtout un émiettement du pouvoir politique étatique et institutionnel étatique, entre de multiples centres d’intérêts claniques partisans, qui cohabitent certes au sein du même clan obscurantiste dédouané de moral, sans foi, ni loi, mais qui ne sont plus en mesure de s’entendre autour des intérêts diffuses, disparates et éparses des uns, qui sont sincères, et des autres, truands, affairistes, roublards, qui ne veulent que tout accaparer. Les audits du monarque en difficulté, sur le trône d’une cour incontrôlable, n’y changerait Rien. De sorte que le clanisme mafieux à gagner tout les corps du tissus social ivoirien. Tout est devenu clanique, dans l’administration publique et dans la vie civile quotidienne. C’est un proche de X ou Y, d’où, on embarque à Gauche sous acclamation et on débarque ostensiblement à droite en fanfare au gré d’intérêt amoral, immoral et mercantiliste, le tout au profit du plus grand payeur. La côte d’ivoire à perdue ses repères.

 

Rependre la boue, obliger les citoyens à y patauger, ensuite dire,  regardez-les, ces sales gens-là, allez crever en enfer.

 

Oui, la gouvernance sous ces maux pathologiques retire au peuple, et aux citoyens, ce qui les revient de droit, la part de leurs destins communs, qu’ils peuvent maîtriser sans eux. Ils appartiennent ces gens-là, à une certaine race d’hommes politiques mafieux, assoiffés de pouvoir, Adorateur de Dieu l’argent et fous de notoriété sociopolitique. Oui, des politicards carriéristes pathologiques et arrivistes renégats, qui ne reculent devant aucune catastrophe pour assouvir leur dessein mafieux, d’interpénétration de la politique avec les affaires mafieuses.  Leur credo d’obstruction politique au tour du système démocratique est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage et l'affirmation en acte de la volonté d'infléchir et de corrompre le destin du peuple pour le réduire à leur seule exigence mercantiliste, pécuniaire, égocentrique et à Dieu l’Argent. Leur gestion des affaires étatiques et de gouvernance politique sont plus fondamentalement un mode d’imposition unilatéraliste et de domination tenu pour archaïque au 21e siècle. Leur action politique clanique, compromissoire porte en elle-même les germes de crises sociopolitiques de toutes sortes comme les nuées portent inexorablement l’orage. Des actions à but unique de défense nombriliste des intérêts indus. Au sein d’un pouvoir déviant, néo-monarchiste et non-maitrisé et une pantalonnade de diplomatie clownesque et des relations internationales vanupiedisées  ou le carriérisme du clan prime les considérations de compétence.

 

Cette société nombriliste, de diversion que ces gens-là nous annonce et promet au terme d’une farfelue émergence, ressemble à une assemblée moutonnière inconsciente, d’individus sans repère moral, sans doctrine, sans idéologie et sans racine sociale, réduit à suivre la direction du ventre, et avec le souhait d’avoir des citoyens incapable de réactions citoyennes, de protestations légitimes, « face à la notion moral d’une société de papa-maman inculquées, creuset et fondement de toute les arbitraires». Et le tout confinés dans un train d’enfer et de damnation «peinturé» au couleur ivoire et piloté par des fanfarons, des truands, des malhonnêtes, des voleurs, des sans foi ni loi ; tirant à huer et à dia pour leurs propres ventres et pour leurs intérêts égoïstes, égocentriques. Et assis sur une force aveugle, broyeuse de droit et de liberté d’une peuplade, monarchiste, maternelle et paternelle, docile et soumise. Comme si la valorisation d’autrui, devait passer par la négation des autres appartenances sociopolitiques. Donc une société pilotée par une cohorte lamentable de politicards Alpinistes, absolutiste et utopiste qui ne désespère pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à ses seules exigences égocentriques et claniques. Leurs seuls soucis, faire tout pour garnir la table des convives nocturnes de deniers publics. Et tous y passe sans problèmes comme sur une roulette.  

 

«Donc, sont devenus des valeurs sociopolitiques, un gouvernant malhonnête qui détient une petite parcelle de pouvoir étatique, qui détourne des milliards dans les biens publics. Un homme politique ou un homme public, trafiquant de drogues et de cocaïne. Un homme politique pilleur et exploitant illégal des ressources naturelles souveraines non-renouvelables, ou tout au moins complices des pillages. Un homme politique misérable au départ à 2011 aujourd’hui en possession d’une fortune colossale et des milliards qu’il ne peut justifier. « Tu sais c’est un homme politique hein ! » est la seule réponse de diversion à tout ceci. Et les désormais audits exutoires arrivent en fanfare puis Rien. Oui, RIEN !»

Ce qui permet aux principaux clans, de jouent au jeu de la neutralisation, avec dans le viseur le coup fatal qui sonnera le clash. C’est-à-dire, une explosion du bloc politique clanique. C’est pourquoi qu’aujourd’hui, les dirigeants de l’état au plus haut niveau s’appuient sur les institutions vermoulues, qui détient le droit de promotion mafieuse, pour s’accaparer les institutions économiques et financières «c’est moi qui nomme qui je veux». Et pour faire de quelques-uns des multimilliardaires dans la perspective des affrontements à venir. Ainsi ils s’assujettissent donc, les valeurs de la république, la morale sociétale, les normes de régulations sociales et de gestion de la société, la cohésion sociale et la paix sociale pérenne. Et le résultat de ces bouleversements suscité, dans un duel de clans sur un tapis glauque et visqueux est terrifiant : On substitue volontiers au débat d’idée, qu’est l’essence démocratique par excellence fut-il rude, le lynchage obscurantiste et le sectarisme rémunéré. Quant à la confrontation des arguments socio-politico-idéologique, on préfère l’utilisation des poignards dans le dos dans l’anonymat des bas-fonds des huis-clos entre eux.

Oui, quand plutôt que de convaincre et persuader, on se saigne et on s’achève dans la fureur des hallalis. «Un tel est en disgrâce présidentielle, un tel n’a plus de responsabilité dans le parti, un tel est démis de ses responsabilités, un tel a pris la tangente avec le dossard perpète-le-pauvre». Et on porte au crédit des autres, les désastres qu’on déclenche dans la société commune, afin de se poser en sauveurs et de préserver les intérêts mafieux. «Oui, avec l’obscurantisme criminel, le fusils du criminel de guerre ne lui appartiennent pas, mais ce sont les fusils de celui qui ne sait, qu’est-ce que c’est. Le pouvoir conquit par le rebelle criminel de guerre au terme des tueries n’est pas son pouvoir, mais le pouvoir de celui, qui ne peut tuer une seule personne. Et cette personne malgré tout, et malgré lui, est de la même équipe que le criminel de guerre, et par extraordinaire, il est l’enfant de celle ou de celui dont ses enfants ne peuvent souffrir sous le règne du criminel de guerre». Vive l’immoralisme de bassesse, de l’ignominie obscurantiste criminel. «Ici, ne peut comprendre que celui qui cherche à comprendre». Oui, on repend la boue et obliger les honnêtes citoyens et tous les passants à y patauger, ensuite s’auto-alarmer en s’écrier d’une voie sournoise, à l’endroit de tout ce beau monde d’honnêtes salie, en disant regardez les, ces gens-là, comment ils sont sales, allez crever en enfer, sales mecs. 

*- On ne donne pas  «PéDé» a Assemblée, la côte d’ivoire ne veut pas de «PéDé» légalisé

 

Mais hélas ! Dans ce capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, le pauvre citoyen épris de paix et de justice, rêvant a une société aux socles de valeurs incassables, aux morales et mœurs sociétales restaurées, aspirant à acquérir un peu de droit, espérant à un partage équitable des ressources de l’organisation sociopolitique, espérant à participer à la vie politique de son pays, pour afin œuvrer à organiser la solidarité sociale en vers les plus faibles de la société commune, n’a évidemment pas de  droit de cité dans ce monde-là. Ce pauvre citoyen épris de paix et de justice, peut être bafoué dans ses droits fondamentaux les plus élémentaires, le droit à la vie par exemple et dans ses libertés les plus sacrés. On peut alors aller de chaos social et à des crises sempiternelles entretenues pour satisfaire des appétits carriéristes et arrivistes renégats, motiver par l’accaparement des biens publics. Oui, tant que le pouvoir échoit à ce clanisme-là et à leurs maitres, soutiens monnayables qu’est les usuriers internationaux, le citoyen épris de paix et de justice, n’a évidemment pas de  droit de cité dans ce monde-là, qui n’est pas son monde. Donc ce citoyen ne compte pas sur l’échiquier sociopolitique de ce monde-là. La société de ce monde-là est construite autour de l’argent et des crimes.

 

Donc le citoyen et son sort, celui de sa patrie la Côte d’Ivoire d’Houphouët Boigny et de son peuple, sont liés à cette évidence, qui veut que, un clan qui ne vise qu’à préserver ses intérêts personnel, ne peut pour arriver à ses fins que, générer des crises sociales, terreau fertile par excellence aux vols synergiques organisés et aux pillages systématiques des ressources naturelles souveraines et des biens publiques. Oui, Pillages des ressources naturelles souveraines, vols organisés à grande échelle, détournement de deniers publics,  défenestration économique en outrance, couvert par des bonnes paroles, font partie du quotidien des ivoiriens. Donc nous disons en définitive, qu’il n’y a pas deux (2) postulats, soit on choisit d’aller à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne tous ensemble, dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices pour le changement dans notre pays la côte d’ivoire, inscrit au cœurs d’une Amnistie générale référendaire consentie. Et en s’inscrivant résolument dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale, soit la côte d’ivoire serait condamnée à vivre le chaos sempiternel. Et la postérité ne nous pardonnera pas. Oui, un processus de fédération des forces régulatrices pour le changement dans notre pays inscrit dans l’Amnistie générale référendaire, est la voie indiquée pour parvenir à la valeur fondamentale de respect du droit et de construire une société paisible, une société cohérente, une société harmonieuse de diversité solidaire. Et les bateaux du progrès reprendront la voie royale, universelle vers la lumière du développement économique et politique, destinée à rendre la raison à la nécessité populaire, sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée.

 

*- Notre sacerdoce ? Dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale.

Ici, nous ne sommes pas à la recherche de la voie vers un palais présidentiel ou un gouvernement, ou quoi que soit de lucratif, pécuniairement bien productif, non ! Nous ne cherchons que la voie salvatrice vers la stabilité sociopolitique et celle novatrice vers la paix Houphouët-ienne, ou tout est ordre, ou tout homme est homme, indépendamment de sa caste, quelle qu’elle soit. Puisque, nous sommes un Mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste, républicaine sociale, et Houphouëtiste enragée, qui a préféré l’embarras matériel dans l’aisance intellectuelle à l’embarras intellectuel dans l’aisance matérielle, dès le départ en 1994, bien que le monnayage de nos activités nous aurait rendu peut-être milliardaire, parce qu’il y a des gens qui en connaissent la valeur sociopolitique et le prix juste de son apport en politique, qui ne se fait pas avec l’argent. Notre éclectisme impassible soutient notre foi inébranlable en notre position politico-idéologique de paix, dans l’arène politique ivoirienne. Et surtout notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternel chaos social à nous imposer. Malgré souvent la faim et la soif, parce que le mensonge génère la malbouffe qui donne la Colique. Et les déchets toxiques, les tonnes de cocaïnes, le vol organisé, les détournements synergiques orchestrés, donnent la diarrhée. Il faut le dire, pour nous, la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Pour nous, toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même pratique donc de fait la politique. Par ailleurs, si nous regardons dans un sens plus restreint, le terme politique renvoie à notre sens à des luttes et débats démocratiques pacifiques et civilisés pour l’acquisition du pouvoir, des actions d’équilibrage de la société et au concours de la représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent, avec la participation de tous à la vie politique de leurs pays sans exclusive. Nous !

Ici, rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Tout l’espace public appartient à tous et tous les citoyens ont le même droit dans l’assiette territoriale. C’est notre vision de la politique et c’est pourquoi, nous vomissons les armes en politique. Oui pour nous, la politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui, à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. C’est pourquoi le combat prioritaire de l’homme politique pour nous, devient de dire les choses, quand elles vont bien et quand elles vont moins bien dans l’organisation sociale, dans l’harmonie communautaire pour un destin meilleur de la société. Oui, de dire les choses, sans excès, sans haine, ni dramatisation, avec un courage qui transcende les intérêts mercantilistes. Dires les choses avec une franchise risquée pour la vie et une détermination soutenue. Donc le combat d’hommes politiques c’est de démontrer qu'on apporte une valeur ajoutée à l'action publique de sa société, qui profite à la nation une et indivisible. Oui, ça c’est notre but, notre objectif, notre visée, atteint ou pas ? C’est notre motivation, notre sacerdoce existentiel.

*- Amnistie générale référendaire n’est pas distincte de l’état de droit souverain «elle émane du droit des droits».

 

Donc nous disons que pour un peuple souverain, uni, solidaire et synergique , vouloir tourner une page de crise sociale, souverainement, légalement, légitimement pour aboutir à la stabilité sociocommunautaire et à la paix sociopolitique, nécessite la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociale, et c’est donc là, qu’un peuple souverain doit savoir et pouvoir tout «sacrifier». Et la politique internationale de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité, qui transcende de droit l’accessoire responsabilité personnelle ou individuelle pour siéger au cœur de la responsabilité du chef hiérarchique commanditaire et donneur d’ordres, sans lesquels le crime ne serait jamais commise, ne peut pas malgré tout, obstruer la souveraineté de l’Amnistie générale référendaire consentie par un peuple souverain, à la recherche du pardon mutuel au terme de Sa crise sociopolitique. Cette Amnistie générale référendaire n’est pas distincte de l’état de droit souverain, et du droit international général «le droit des relations interétatiques». Bon ! Ainsi se faisant ou chemin faisant, le monde pourra accompagner la côte d’ivoire unifiée, réconciliée, dont les filles et les fils parlent de la même voix dans leurs désir de paix sociale et dans la recherche soutenue de la stabilité politique, celle économique qui est de par le monde, la résultante de la stabilité, de paix sociopolitique suivra ou pourra suivre. 

 

Oui, il est évident que, la communauté internationale composée de nations souveraines ne peut absolument pas prendre une position ferme et ne peut rien dire ou rien faire, si les citoyens ivoiriens et les acteurs politiques ivoiriens ne se mettent pas, eux-mêmes, ensemble dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices et se dire la côte d’ivoire d’abord. C’est une constance réciproque de la règle qui régit les rapports dans ce cas, la communauté internationale à tout état souverain membre qu’est de dire: «qu’il ne convient pas d’aller contre la volonté d’un peuple souverain consentant. Tout au moins, c’est ce qu’elle a soutenu en 1933 quand Adolf Hitler s’est fait élire le 05 Mars 1933 avec 43,91% des voix.» Donc nous ne sommes ici, ni alarmiste, encore moins insulteurs, mais nous avons les mêmes germes de crises qui ont conduit à la crise «guerre» de 2002, 2011. Ce qui signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière, qu’elle est à nos côté, évoluant sur son terreau fertile grâce aux mentalités politiciennes démodées, vers sa répétitions sempiternelle. Oui, les discours nombrilistes, «c’est l’autre, ce n’est pas moi, et la prison ne concerne que l’autre, moi, je ne suis pas concerné» ne peuvent occultés en aucune manière, le fait que la crise demeure à nos côté dans une société anarchiste-abracadabrantesque, déviationniste, à la dérive des dépravations des mœurs. D’où chaque jour elle «crise» est un peu plus visible, parce que  logé dans des bicoques de l’injustice juridico-judiciaire et de l’injustice sociale et politique, nourris à la haine de l’autre et dans un système politique absolutiste, qui abhorre les différences d’intérêts politiques, idéologiques, dogmatiques, sociales. En se privant ainsi de l’expérience des autres et du débat collectif de la société diverse dans sa multiplicité. Bon ! On ne se tait pas pour sortir par la bonne porte d’une crise sociale. «DONC, PAUVRE-DE-CÖTE-D’IVOIRE, PAUVRE-DE-MOI, J’AI KOUMA». Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*- UN LIBRE KOUMA POUR LA PAIX EN CÖTE D’IVOIRE: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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  • : Lepetitfils Da Candy: (Juriste politologue) militant des droits de l'homme et des libertés. Leader d'un mouvement d'utilité citoyenne la légitimité citoyenne (LC-CRS) en côte d'ivoire. Ce blog est destiné à tout les citoyens et citoyennes épris de paix ,de justice, de solidarité, de liberté, de tolérance, dans ce monde planétaire, dans lequel les hommes sont condamnés a vivre en commun dans le respect des lois que l'humanité s'est donner...
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