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10 novembre 2021 3 10 /11 /novembre /2021 14:21
Lepetitfils : Oui, Nous sommes républicain-social !!! Et dans «républicain» il y a république, dans «social» il y a société. Une Amnistie générale référendaire consensualiste, pour soldé les griefs sociétaux et pour annihiler les rancœurs individuelles et désarmée la crise, «latent» de la totalité sociale.  Oui, il n’y a pas de demi-mesure, non ! Il n’y a pas 2 postulats, c’est la seule solution,

Lepetitfils : Oui, Nous sommes républicain-social !!! Et dans «républicain» il y a république, dans «social» il y a société. Une Amnistie générale référendaire consensualiste, pour soldé les griefs sociétaux et pour annihiler les rancœurs individuelles et désarmée la crise, «latent» de la totalité sociale. Oui, il n’y a pas de demi-mesure, non ! Il n’y a pas 2 postulats, c’est la seule solution,

*- Faire société et vie communes, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales.

Oui, ressassons-le, parce qu’une vérité mille fois dites vaut mieux que, les mensonges soutenus par les milliards du banditisme politique et du gangstérisme systémique. Oui, disons-le, il faut pour la côte d’ivoire post-guerre une vraie réconciliation nationale, pour consolider les fibres du lien social ivoirien, de l’harmonie communautaire ivoirienne, et de la paix social en côte d’ivoire, parce que le lien social est politique. Et sa consolidation ne peut se faire que par le rafistolage consensuel du lien social ivoirien en lambeau. Les ivoirien, hier solidaire à toutes épreuves sont désormais aujourd’hui, tous tomber dans l’apologie des différences, de toutes sortes. Oui, c’est parce que le lien social, est hautement politique et diplomatique, que chacun doit être reconnu dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, et chacun doit voir ses griefs sociétaux soldé dans le consensus, dans l’exaltation de la diversité solidaire. Ici, il n’y a pas de succédané possible, le lien social est très sensible dans une société, le consensus est son matériel de soudure. L’œuvre de sa soudure s’oppose à l’entretien sciemment des crises sociopolitiques d’intérêts personnels et claniques.

Parce qu’il est constant que, le lien social, est ce qui permet aux groupes sociaux, aux mouvements graduels de la société, aux organisations corporatives et aux individus, de vivre paisiblement en commun dans une société cohérente et harmonieuse. Et surtout, pour faire société et vie communes, sans heurt majeur, dans l’acceptation réciproque des différences sociétales. Mais dans notre pays la côte d’ivoire, une mutation sociale d’irruption imprévue, non-conforme au calendrier d’agencement sociétale des pères fondateurs, orchestrée par une politique carriériste aveugle, tend à fragiliser le lien social. En lieu et place de sa consolidation par la justice sociale et par la justice juridique, pour chacun, qui témoignerait sans aucun doute de la très bonne santé et du dynamisme dans la société ivoirienne. Une mutation sociale d’irruption imprévue, qui  engendre la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société. Une tendance qui affaiblit la cohésion sociale de la nation une et indivisible, de l’état de droit et d’une société démocratique. Nous y sommes désormais, et sont devenus valeurs, le grand désordre, le tout permis, la concussion, le copinage, l’argent n’a plus d’odeur dans la vie sociale, et la dépravation des mœurs sociétales.

*- La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny doit pouvoir être une société démocratique et humaniste. 

Bon ! Nous avons bien dit plus haut, une société démocratique ! Une société démocratique ? C’est une société a élections Zéro mort et à Zéro urne cassée. C’est une société de l’exaltation de la diversité solidaire, donc une société qui organise la solidarité envers les plus faibles, une société ou les minorités électorales bénéficie du respect et de la reconnaissance des majorités électorales. C’est une société ou le lien social est flexible et incassable, une société qui ne laisse personne au bord de la route du progrès social. C’est une société qui permet la participation libre de tous les citoyens à la vie politique de leur nation, sans manichéisme, sans anathème sociopolitique, sans excommunication juridique. Une société démocratique ? C’est une société qui met le citoyen contributeur social par excellence au cœur de la société de solidarité agissante. C’est une société de consensus ou le citoyen est un passeur de lien entre les groupes sociaux et les individus, un fusible de connections entre les groupes sociaux et les individus, pour mieux vivre en harmonie. C’est une société ou le citoyen instaure ou restaure le lien social, et donne ou redonne l’envie aux plus fragiles ou martyrisés de reprendre pleinement leur place dans la société, qui se doit d’être paisible. En les rendant acteurs du développement sociétal et acteurs de leur propre développement personnel. La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny doit pouvoir être cette société démocratique et humaniste débarrassée d’une politique de jungle de désordre, de l’autoritarisme inflexible, du dirigisme économique, et des qu’est-ce qu’il y a ? Des scories passéistes.

Oui, déplorons-le, ici encore, chaque jour un peu plus, la manière dont le pouvoir d’état est exercé dans notre pays, piétine les valeurs juridiques, les valeurs sociales, les valeurs républicaines et menace l’effectivité de la démocratie pluraliste par une politique de répression matérielle tous azimuts, de juridisme expéditif, de confiscation clanique orchestré du pouvoir d’état. Chacun se sent attaqué dans ses assises corporatistes, professionnelles, et mêmes juridiques. Les griefs sociétaux enfantent quotidiennement les grèves corporatives. Or les règles de vivre en société commune et de vivre commun en paix, dans une société humaine digne de ce Nom et harmonieuse, exigent qu’on s'accepter mutuellement comme égal, en dialoguant, en négociant, en recherchant le consensus, en communiquant en toute liberté, sans contrainte, sans intermédiaire, sans interférence, sans interactions sociales opposées, en acceptant les différences sociocommunautaires, sans être le  juge désigné de l’exception des autres. Mais hélas les ballons de baskets, de l’ultralibéralisme prédateur de jungle, assis sur un dirigisme économique systémique, qui chantent dans un désordre indescriptible, le progrès fondé sur le surendettement éhonté, ignorent que: la dignité humaine est basée sur la modestie, que le haut rang social est enraciné dans l'humilité, que la sagesse tire sa source de la grandeur d'âme, que l'intelligentsia est innée, même si le savoir scientifique demeure son appoint légitime, qu'on nait intellectuel, même si l’éducation didactique le complète, tout comme on nait noble avec la sagesse innée et avec la faculté de pouvoir diriger une entité sociopolitique et même le monde ou l’humanité et ses valeurs.

*- Mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental pour une société juste.

Il convient de dire ici, que pour la côte d’ivoire, il s’agit aujourd’hui dans le consensus, de récupérer toutes nos valeurs sociétales, dans un tous ensemble solidaire, de tout revendiquer solidairement, républicanisme, souverainisme, patriotisme réel, nationalisme censé, libéralisme véritablement humain, pour mieux tout dépasser, et refonder sur le socle de tout ce que les grandes expériences de nos référents sociopolitiques et idéologiques, nous ont légué comme valeurs sociétales. Pour avoir une société neuve, stable, solidaire, cohérente, juste, paisible, dans l’exaltation de la diversité solidaire. Une société qui se nourrirait de la sève de la solidarité soutenue et de la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement. Le tout convergent dans une nation ouverte sur le monde naviguant a vue, sans nuance, ni opacité, vers le concert des nations. Il s’agit aujourd’hui de replacer au centre de la société avons-nous toujours dit et répété, non pas l’état prédateur, la bureaucratie mafieuse, le fascisme de la répression arbitraire, les armes comme mesure de valeur sociale, la terreur des plus puissants. Mais de replacer l’homme et le citoyen au centre du débat politique, économique, social et développemental pour une nation une et indivisible garantissant droits, libertés, justice juridique et sociale pour tous. «Ceci est dû déjà dit sur notre route linaire de soit dit en passant», a destination unique de la terre de l’espérance et du pays de l’hospitalité, tous ensembles dans la vraie fraternité.

Et à la recherche inlassable parfois ingrate de la stabilité et de la paix sociopolitique. Donc, insistons-en, au terme d’une crise sociopolitique de la totalité sociale, ultime détentrice de la souveraineté nationale, quand la clémence peut ramener à l’amour, à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale, ceux qu’une inflexible sévérité socio-politico-judiciaire, tiendrait une crise armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire, est recommandée par la grande loi de l’ordre social, du bien public, et de l’intérêt général, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre public. Afin de construire une société dont non plus l’état riche, mais l’homme incarnerait la centralité et le citoyen le cœur de toute action économico-socio-politique. Qui mettre l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, et qui conduirait à l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous. Elle «Amnistie générale référendaire», cette option souveraine de politique étatique irréfragable, qui repose sur le besoin de stabilité politique, de cohérence sociale et d’harmonie intercommunautaire, se situe au-dessus des pouvoir et des hommes l’incarnent et l’exercice momentanément, dans le respect d’un rigoriste délai consensuele-ment prescrit. Hélas ! Ici elle s’oppose à de gros intérêts politiques personnels, claniques, partisans, surtout mafieux. Qui œuvrent au sein d’un pouvoir et dans l’arène sociopolitique ivoirienne, ou chaque tenant partiel du pouvoir d’état, ignore quelle est la logique gouvernementale poursuivie, mis à part le partage du butin, et surtout quel est son rôle réel et précis dans cette architecture gouvernementale, bien qu’instable et confuse. Ici, l’esprit de clan est devenu fou et le clan devenu plus agitée qu’un bordel militaire de campagne sur la ligne de front, vive alors le Grand désordre.

*- Nous sommes républicain-social !!! Et dans «républicain» il y a république, dans «social» il y a société.

Donc, la fonction primaire d’une telle option souveraine de politique étatique irréfragable qu’est «Amnistie générale référendaire», est régulatrice, intégratrice et stabilisatrice. Et elle sert à atténuer les éléments potentiels de conflit sociopolitiques et à lubrifier le mécanisme des rapports sociopolitique, afin de garantir la stabilité politique et la paix sociale. Parce que c’est seulement avec l’adhésion de la totalité sociale souveraine, de la totalité du corps politique, à un système régulateur, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits sociopolitiques ouverts ou latents. Ici, la lutte individuelle pour le pouvoir, ne doit pas altéré les exigences citoyennes de défense de la nation et de la totalité sociale souveraine, de l’intérêt général, de combat démocratique, de vérité, de lucidité, d’objectivité dans la lutte et de courage dans l’action sociopolitique d’intérêt public dans notre pays la côte d’ivoire d’HOUPHOUET BOIGNY. La côte d’ivoire en crise a besoin de régulation infaillible, de stabilité réelle, de concret, de sérieux, de mesures consensuelles, des mesures qui prise ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’État par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie, du droit universel, de la stabilité politique, de la paix sociale  et de la reconnaissance absolu de tous. Qu’on le veuille ou non, qu’on ose ou non, c’est la seule solution, il n’y a pas deux (2) postulats.

Bon ! Ce qui disent que : qu’est-ce qu’ils veulent ? N’ont rien compris ! Donc, fort de notre légalité et de notre légitimité de parolier du citoyen, ou la voix citoyenne des citoyens libres, il s’impose à nous de les faire comprendre. Donc, Oui, notre motivation est républicain-social, nos convictions entamées ci-dessus, sont du républicanisme-social. Cela veut dire quoi, au juste ? Cela veut dire que, les ballons de Basket de l’ultralibéralisme de jungle aillent au diable pour se faire crevé par leurs voisin Satan, ainsi notre monde devenu vivable se porterait mieux, en l’absence des couillons faiseurs de couillonnades, qui ne savent pas comment on fait président de la république, d’où leur désintérêt de habile frontalier à la limite de la politique noble Art et les affaires mafieuses. Oui, républicanisme-social ? Cela veut dire que, les pouvoir dictatoriaux du monde aillent se faire foutre. Que l’arbitraire obscurantiste de certaines confessions nébuleuses criminelles aille se faire enculé. Que le panurgisme politique moutonnier aille piaffer en enfer d’assujettissement des pouvoirs déviants. Que plus jamais aucun citoyen ne soit pris par sa différence sociopolitique, et que personne ne soit jamais réduit à ce à quoi sa spécificité biologique ou confessionnelle le destine. Que l’autre dans sa différence quelle qu’elle soit, demeure un frère ou un ami, mais ne soit plus jamais un ennemi. Que comme dans toute nation souveraine et dans tout état républicain de droit, que l’homme politique ou l’homme public l’emporte sur son appartenance biologique, politique, sociale et religieuse. Que les personnes physiques en politique ne soient plus jamais une fixation politique. Que le social prime à jamais sur la génétique, que la nationalité commune prime sur le tribalisme-ethno-communautarisme. Que la citoyenneté commune prime sur le clanisme des intérêts politiciens. Que la laïcité universelle prime sur la confession. Que le collectif prime sur la politique des murs diviseurs dans la société commune. Que l’universalisme prime sur le nationalisme primaire. Et que la société policée prime sur la société prédatrice de jungle ou l’arbitraire est Roi, et règne sans partage sur une société hallucinée et martyrisée.

Oui, Nous sommes républicain-social !!! Et dans «républicain» il y a république, dans «social» il y a société. Une Amnistie générale référendaire consensualiste, pour soldé les griefs sociétaux et pour annihiler les rancœurs individuelles et désarmée la crise, «latent» de la totalité sociale.  Oui, il n’y a pas de demi-mesure, non ! Il n’y a pas 2 postulats, c’est la seule solution, pour  Aider la côte d’ivoire à reprendre les rails stables de l’ordre social, de l’état républicain de droit et de la démocratie réelle, ou le Train ivoire vacillant, oscillant sur ses bases souveraines finira son zigzag et ses micmacs, ses Ping-pongs de politique politicienne dans un précipice abyssal. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne, à «Kouma-Gbê» aux citoyens.

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  • : Lepetitfils Da Candy: (Juriste politologue) militant des droits de l'homme et des libertés. Leader d'un mouvement d'utilité citoyenne la légitimité citoyenne (LC-CRS) en côte d'ivoire. Ce blog est destiné à tout les citoyens et citoyennes épris de paix ,de justice, de solidarité, de liberté, de tolérance, dans ce monde planétaire, dans lequel les hommes sont condamnés a vivre en commun dans le respect des lois que l'humanité s'est donner...
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