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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 10:06
Lepetitfils : Les poursuites judiciaires en Argentine, trente ans après, contre les crimes commis lors de la dictature militaire ou furent condamnés les plus hauts dignitaires de la dictature militaire ainsi que plusieurs guérilleros. Malgré deux lois d’autoamnistie unilatérale : « la loi point final et la loi d’Obeissance due» qui n’ont pas bénéficié de la caution souveraine du peuple Argentin, ne pouvaient résister au droit en l’absence de son «maitre» le peuple souverain.

Lepetitfils : Les poursuites judiciaires en Argentine, trente ans après, contre les crimes commis lors de la dictature militaire ou furent condamnés les plus hauts dignitaires de la dictature militaire ainsi que plusieurs guérilleros. Malgré deux lois d’autoamnistie unilatérale : « la loi point final et la loi d’Obeissance due» qui n’ont pas bénéficié de la caution souveraine du peuple Argentin, ne pouvaient résister au droit en l’absence de son «maitre» le peuple souverain.

*- «Kouma» : Pour tourner la page d’une crise, certes dans la douleur, mais dignement. QUI LIRA, COMPRENDRA

Bon ! Revenons-en, qu’on l’admet ou non, la côte d’ivoire est en crise. Et la côte d’ivoire ne s’en sortira de cette crise sempiternelle à germe de production cyclique, que par la totale restauration de la souveraineté populaire du peuple. Qui est le symbole irréfragable de l’état républicain de droit, ou le peuple est l’absolu souverain, géniteur de droit fondamental, qui se situe au-dessus de tous les citoyens et qui s’impose à tous sans exception, dans toute sa rigueur normative et régulatrice, qui échappe au contrôle des pouvoirs quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent. Et une Amnistie générale référendaire post-guerre ou post-crise, consensuelle, Avalisée et Validée, par le peuple souverain est la seule solution durable à la crise ivoirienne, stockée dans des magasins politiciens. «Oui, qu’en est-il devenu du rapport pertinent et convaincant de Mr Banny». Oui redisons-le, en espérant une fois se faire entendre par des petits politicards plaisantins qui s’ignorent totalement. Des petits politicards plaisantins qui s’ignorent, et qui, en prescrivant le règlement de compte politique au centre du débat politique. Aussi en inscrivant Dieu l’argent de leurs ivoirien nouveau acculturé au cœur des relations socio-politico-idéologiques. En organisant insidieusement l’intrique florentine au sommet de l’état et entretenir la gabegie dans les caisses publiques et dans les régies financières étatiques. Dans un système désocialisant, ou vol organisé se le dispute avec d’escroquerie morale et intellectuelle et de tous voleurs. Ou, des milliers de milliards sont défenestrés des caisses publiques d’état vers des destinations saugrenues, ou la richesse n’a pas de couleur et d’odeur. D’où le diable et Satan sont à Côté de tous. « Je suis à côté ?». Ils finiront à coup sûr de célébrer  le mariage du  droit et de l’arbitraire de jungle, cela avec la paix sociopolitique comme mouton de sacrifice sur l’autel du mariage de l’Eau avec le Feu, au mépris de l’Humain.

Des comportements sataniques dédouanés de la morale atavique qui sied à nos sociétés. Des pratiques diablotines dans un capharnaüm complice, glauque, visqueux et pervers «le Diable et Satan en complicité à côté d’humain» à finit de donner l’ébauche du mariage. Et d’indiquer que, les témoins de ce mariage de survie dans l’enfer de jungle et de damnation dans un chaudron, seront «Satan et le Diable», que «Jésus et Mahomet» seront mis en congé dans une côte d’ivoire acculturé et désocialisé, au couleur du sang humain. Oui, la politique c’est la saine appréciation des réalités. C’est à dire arrivé à dénoncer les tares sociétales et se dire, moi, je n’aime pas cela, or c’est cela la réalité, donc, c’est ce qu’il faut appliquer à cette situation sociopolitique, pour pouvoir s’en sortir, pour moi et pour mon peuple. L’ivoirien doit être capable de tourner, la page douloureuse et très sombre de la crise actuelle, cela certes dans la douleur, mais dignement et honorablement. Dès lors, il n’y a pas d’autre choix que de souscrire consensuelle-ment dans le registre du droit international coutumier «le droit des droits», avec un support infaillible qu’est l’Amnistie générale référendaire post-guerre ou post-crise, consensuelle, Avalisée et Validée par le peuple souverain. Les rapports officiels commandité et conjugué, souvent suscité par le biais d’une société dite civile, sur la réconciliation nationale aux rapports placardés dès réception, ne serviront à rien dans la recherche de la vraie paix sociopolitique. Ça peut donner de la petite bouffe aux commandités, mais ça ne donnera rien, quant à la paix.

*- On ne soigne pas une plaie à l’orteil en tâtant le Front. Non ! La plaie se soigne sur sa surface avant tout autre.

Donc, nous disons, que pour notre part, qu’en optant ostensiblement depuis Plus de 10 Ans pour l’intervention souveraine, d’une Amnistie générale référendaire post-guerre ou post-crise, consensuelle et consentie, Avalisée et Validée, par le peuple souverain, qu’ainsi nous préférons l’état souverain de droit dans tous ses états. D’où l’intérêt de la totalité sociale prime sur toutes autres considérations «économico-socio-politico-juridico-judiciaire». Ceci est facile à comprendre pour l’ivoirien, nous, notre génération a été forgé dans les moules d’une culture politique de paix «Houphouetienne», qui veut que l’homme public soit capable de dépassement de soi, pour privilégier l’intérêt général. Qui veut qu’un dirigeant politique face à l’intérêt de la totalité sociale et celui de la nation souveraine, qu’il gouverne ou pas, soit capable de s’oublier soi-même, pour privilégier les grandes considérations politiques de paix, aux petites querelles politiciennes partisanes, sources de tensions sociales sempiternelles judiciarisées. Les grandes considérations pour nous, sont celles qui engagent la vie de la nation, le bien public, l’ordre social, l’intérêt général, l’avenir de la totalité social, le destin meilleur de la nation, Et c’est de l’avenir du Corps social, et de sa solidification qu’il s’agit ici, quand nous appelons à gorge déployée une Amnistie générale référendaire post-guerre ou post-crise, consensuelle-ment consentie, Avalisée et Validée, par le peuple souverain. Dans la situation de crise latente de la totalité sociale ivoirienne, l’Amnistie générale référendaire est: d’intérêt public, d’intérêt général, d’intérêt social. Donc, rien ne sert à faire Dieu-le-grand pour en fin de compte pourrir la vie future du peuple, qu’un Garde-fou consensuel pourrait obvier. Puisque l’Amnistie générale référendaire se situe au-dessus des pouvoirs et hommes dirigeants qui l’exercent légalement ou de fait, légitimement ou usurpé, momentanément de non-droit.

Aucun juridisme effréné, même fondé sur la politique de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité, ne peut obstruer la souveraineté réelle de l’Amnistie générale référendaire consentie par un peuple, à la recherche de sa grande clémence, qui transporte le pardon mutuel au terme d’une crise sociopolitique. Cette Amnistie générale référendaire n’est pas distincte de l’état de droit souverain. Ici, la règle principale du droit international général et des principes directeurs des relations internationales repose sur la souveraineté étatique. La grande Europe est composée aujourd’hui de nations civilisées et de pays moderne, parce que son histoire est jalonnée d’Amnistie générale post-guerre. Terre des droits de l’homme par excellence, et respectueuse a toutes épreuves des droits humains , elle a compris que quand : La clémence de l’Amnistie générale référendaire peut ramener à l’amour entre communauté nationale, à la cohésion nationale de la totalité sociale, à la stabilité sociopolitique, à la paix sociale pérenne, sans lesquels il n’y a pas de paix internationale et ramener au respect des futures normes de régulations sociales qui en ressortissent et acceptées par tous, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire est recommandée par la grande loi du bien public, de l’ordre social, de l’intérêt général, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre public. L’ordre public ici, au sens large est l’ordre matériel et extérieur considéré comme un état de fait opposé au désordre social, l’état de paix opposé à l’état de trouble social. « D’où, Pour la paix sociale, je préfère l’injustice judiciaire et la paix sociale est le préalable de tout développement: de Félis Houphouët Boigny». Dans cette acception savante et dans cette compréhension souveraine, l’Amnistie générale référendaire est du : droit international coutumier. «Le droit des droit» socle de tout état souverain de droit. Sans lequel il n’y a pas de pays moderne et d’état de droit juridique.

La côte d’ivoire est devenue un océan de désordre qui exige des nageoires criminel, escrocs et voleurs pour vivre. Aujourd’hui en côte d’ivoire nul n’est censé respecter le droit ou la loi, s’il a pris la précaution de s’organiser en brigade d’acclamation des forts, en association délinquante, en corporation, en communauté différencialiste, ou même en groupe d’individus aux intérêts pécuniaire mafieux, ou en groupe de délinquants, et de se déclarer en colère, pour défendre une cause. Aujourd’hui, l’intérêt particulier est sacré et intouchable. Les intérêts particuliers sont préférés à l’intérêt général, l’individu préféré à la communauté, les féodalités préférés à l’état. C’est pourquoi nous assistons depuis à un déclin continu du règne du droit et de la loi au profit de celui de la force arbitraire. D’où la loi c’est Moi, tous autres loi est un leurre, un chiffon de papier, une attrape nigaude, «de ceux qui n’ont pas de force», la loi est destinée à inculquer aux faibles, aux moins nantis, le respect des forts et de leurs forces matérielles. Donc nous ivoiriens confrontés à un ensemble de violation sans précédent des droits fondamentaux de la personne humaine, ainsi qu’à des défis devenus économico-sociopolitiques, nous devons œuvrer pour une société qui fait du respect de tous les aspects de la vie, la valeur fondamentale sur laquelle doit être construite toute politique sociale d’espérance en une société paisible, harmonieuse et nouvelle dans notre pays, «l’homme est avant tout un être d’espérance», oui, toute politique de développement économique et sociopolitique dans notre pays, toute relation entre personnes humaines, toute relation entre nation dans notre pays. Et une Amnistie générale référendaire post-guerre ou post-crise, consensuelle et consentie, Avalisée et Validée, par le peuple souverain, est la voie indiquée pour parvenir à cette valeur fondamentale de respect du droit et de construire une société paisible.

*- Les Dieux-le-Grand qui trônaient sans partage sur des peuples et rattrapés par le droit international pénal.

Donc, Ré-soulignons-le, le droit international pénal n’a rien de sens unique, bien qu’enfanté par les états souverains qui le tiennent en l’état, le droit «New-yorkais» dans sa totale indépendance, à l’aune des gyroscopes de son champ d’applications «crimes contre l’humanité», il peut être avec toi et se retourner contre toi en un rien de temps. C’est un «monstre», qui n’est contrôlé ou n’est limité que par la souveraineté des peuples. Certains exemples des Dieux-le-Grand qui trônaient sans partage sur des peuples et rattrapés par le droit international pénal sont là patents:

Citons: 1-Le procès des anciens dirigeants Khmers rouges à Phnom Pen au Cambodge. Plus de 30 ans après, Nuon Chea, idéologue du régime de Pol Pot (1975-1979), Ieng Sary, ex-ministre des Affaires étrangères, Khieu Samphan, autrefois président du Campuchea démocratique et consorts ont répondu de leurs actes devant le droit et la justice.

2- Les poursuites judiciaires en Argentine, trente ans après, contre les crimes commis lors de la dictature militaire ou furent condamnés les plus hauts dignitaires de la dictature militaire ainsi que plusieurs guérilleros. Malgré deux lois d’autoamnistie unilatérale : « la loi point final et la loi d’Obeissance due» qui n’ont pas bénéficié de la caution souveraine du peuple Argentin, ne pouvaient résister au droit en l’absence de son «maitre» le peuple souverain.

3- Le chilien, Général Pinochet. (Fort de son compteur macabre, de plus de 3 200 morts et disparus, plus de 38 000 torturés, des dizaines de milliers d’arrestation de dissident). A été arrêté en novembre 1998, à Londres à la suite d'une plainte internationale déposée en Espagne pour « génocide, terrorisme et tortures» le monstre  déchainé l’a pris, 8 ans après sa perte du pouvoir. Il est libéré pour raisons de santé (2) deux ans après son arrestation en mars 2000 et il est retourné au Chili ou il meurt en décembre 2006, avant que les procédures judiciaires engagées contre lui n'aient abouti, 32 ans après sa prise de pouvoir. « Le contre poids de l’imprescriptible est le peuple souverain ».

4- La Sierra Léone des rebelles du Front révolutionnaire uni (RUF) : de Fodé Sankoh, de Sam Bokary et bien d'autres maquisards et par imbrication le Liberia de Charles Taylor, ont en effet tous répondu de leurs actes devant un tribunal spécial Onusien. Sans garde-fous ou garde-boue, la route imprescriptible était toute tracer jusqu’au trou. 

5- Aussi on peut citer le cas Maurice Papon en France, malgré une brillante carrière politique, justifie aussi que le droit international pénal n’a rien de sens unique et que l’histoire finit toujours par rattraper ses criminels couverts.

*- L’Amnistie générale référendaire, vise l’harmonie communautaire, la stabilité politique et la paix sociale.

Donc, vouloir faire l’économie d’une crise sociale, ne pas vouloir tourner une page de crise légalement, pour aboutir ainsi à une autre crise sociale plus gave, c’est inévitablement troubler le bien public, l’ordre social, l’intérêt général. C’est hypothéquer l’avenir de la totalité sociale, c’est de l’avenir de la société qu’il s’agit pour le Corps social, quand il délibère par la voie d’Amnistie référendaire post-crise, sur les grandes questions d’intérêt public, qui nécessitent cette Amnistie générale référendaire consensuelle, qui vise avant toute chose l’harmonie communautaire, la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. C’est à cela qu’un peuple souverain doit savoir et pouvoir tout «sacrifier». Parce qu’il n’y a pas d’état de droit, sans état souverain qui décide de son destin au mépris de toutes autres considérations et l’Amnistie générale référendaire est la manifestation régalienne de la souveraineté étatique dans le concert des nations. Donc de l’état de droit, et de l’appartenance à la communauté internationale. Donc, il faut noter ici, qu’il n’y a rien de saugrenu dans notre position toujours exprimée, par rapport à la demande d’une Amnistie générale référendaire, «qui tout comme l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité est une politique pour la paix». Cette pratique de souveraineté absolue des peuples souverains est vieille comme le monde.

L’une des premières grandes Amnisties politiques, est l’amnistie athénienne, qui a notamment été prise à la suite de la guerre civile qui opposa Thrasybule et les démocrates, aux sympathisants des Trente Tyrans au pouvoir. Après la chute de ces derniers en 403 avant Jésus-Christ, le régime démocratique a été rétabli et l’œuvre de reconstruction et de réconciliation mise en place.  *- Aussi, une large Amnistie a été proclamée et s’est appliquée à tous, au terme de l’article 16 du traité de Campo-Formio du 17 octobre 1797 qui prévoit: qu’aucun habitant de tous les pays occupés par les armées autrichiennes et françaises, ne pourra être poursuivi ni recherché, soit dans sa personne, soit dans ses propriétés, à raison de ses opinions politiques ou actions civiles, militaires etc. pendant la guerre qui a eu lieu entre les deux puissances. *-  Et dans la même veine, le  11 avril 1713 entre la France et le Portugal : Il y aura de part et d’autre un entier « oubli » de toutes les hostilités commises jusqu’ici ; en sorte que tous et chacun des sujets de la Couronne de France et de la Couronne du Portugal ne puissent alléguer réciproquement les pertes et dommages soufferts pendant cette guerre, ni en demander satisfaction par voie de justice ou autrement, y est prescrit au terme de l’Amnistie. C’était pareille pour : Aix-la-Chapelle du 18 octobre 1748 entre la France, la Grande Bretagne et les Pays Bas : Il y aura un « oubli » général de tout ce qui a pu être fait ou commis pendant la guerre qui vient de finir qui apparaissent alors comme indispensables pour faciliter un nouveau commencement, y est aussi prescrit au terme de l’Amnistie. «Un autre commencement, c’est ce que le referendum vise dans son essence.»

Donc, un recommencement qu’est, l’Amnistie générale référendaire vise la satisfaction de l’intérêt public, au sens d’intérêt de l’ensemble de la totalité sociale souveraine et de la communauté politique. Il ne s’agit donc pas de l’intérêt de chaque particulier, acteur ou pas de la crise querellée, mais de l’intérêt de la nation ou encore de l’Etat, qui a pour mission essentielle de garantir la paix et l’unité de la société. En ce sens, l’intérêt général est donc aussi l’intérêt supérieur de l’Etat : il consiste à assurer la sauvegarde de l’Etat, non pas en tant qu’institution étatique, mais en tant que garant de l’existence de la cohésion sociale, de la paix sociale pérenne et de la paix internationale. L’Amnistie internationale référendaire, anéantie de droit international, les mille manières qui existent pour faire sauter les verrous de l’autorité de la chose jugée, d’une décision qui ne condamne pas tous les criminels impliquer dans les crimes dont condamnation, elle anéantie aussi les mille manières d’ouvrir des dossiers de crimes dont des criminels ce sont autoamnistier après s’être fait exonérer de droit de poursuite judiciaire au cours des procès qui ont condamné d’autres criminels. Elle a ainsi pour but de résoudre des troubles conjoncturels à l’ordre public par une justice sélective des vainqueurs. Légalement et légitimement en ce sens, l’’Amnistie générale référendaire permet alors, après une guerre civile ou une grave crise sociopolitique dans laquelle l’unité nationale a été particulièrement atteinte, de mettre un terme à ce qui serait susceptible d’entretenir la polémique ou les divisions dans le cadre d’une procédure judiciaire sélective des vainqueurs, qui maintient la tension et tient la crise armée.

*- Les micmacs, les zigzags et les ping-pongs politiciens, ont leurs limites, face au droit international pénal.

Donc, en venant anéantir toute entreprise factieuse, cette option pour un nouveau recommencement de l’Amnistie générale référendaire régulatrice de la société, ouvre la voie vers une société de civilisation moderne et indique la voie royale idoine vers le développement intégral. Parce que l’Amnistie générale référendaire de régulation sociale consensuelle, d’intérêt national, débouche sur un nouvel ordre social conventionnel, qui désarme la violence sociopolitique. Parce qu’elle «Amnistie générale référendaire» vient interdire l'usage d'un certain répertoire d'action politique antagoniste, de règlement de compte cynique, sinistre et antisocial. En se voyant chargé comme unique fin essentielle, d’exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, qui veut la paix et la stabilité, elle acquière ainsi les attributs symboliques du souverain et du sacré. Oui, au terme d’une Amnistie générale référendaire, qui permet à chaque associé sociétal, à chacun et à tous, de voir le redressement consensuel de ses griefs sociétaux, désarme la violence sociopolitique, et cela investit cet acte souverain d’Amnistie générale référendaire devenu l’œuvre de la totalité sociale souveraine, d'une force morale réelle et immense, elle s’impose par tout, en tout lieu et en tout temps, ce qui rend toute entreprise factieuse impossible. On se répète ici, citoyen !  Pour se faire bien entendre par des petits politicards plaisantins qui s’ignorent. «Oui, elle rend toute entreprise factieuse impossible».

Donc comme dit plus haut, la politique c’est la saine appréciation des réalités. C’est à dire arrivé à se dire face à une situation sociopolitique, Moi, je n’aime pas la solution qui s’impose comme unique postulat, or c’est ce qu’il faut, c’est cela la réalité, c’est cela qu’il faut appliquer à cette situation pour s’en sortir, et pour moi, malgré moi, et pour mon peuple martyr. Et d’appliquer cette solution, malgré tout, administrer ce remède, malgré les intérêts opposés. C’est ce que l’ivoirien doit se dire malgré lui, s’il doit être capable de tourner, certes dans la douleur, mais dignement et honorablement la page douloureuse et très sombre de cette crise latente. Bon ! Il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie n’a pas conscience du danger mortel avant la phase terminale de la noyade. Oui, regardons-nous dans le miroir, les micmacs, les zigzags et les ping-pongs, ont leurs limites, face au droit international pénal et face à la politique internationale de l’imprescriptibilité des crimes contre l’Humanité. Donc, tant que la porte de la crise serait ouverte, un jour les Trous seront ouvert à la dimension des têtes concernés. L’humanité a toujours protégé ses valeurs jusqu’à la limite du convenu, et le fiasco judiciaire cpi-ien précédant a aiguisé des curiosités a la recherche des vrais criminels de la crise ivoirienne. Le versatile gros Machin de GL DE GAULLE a l’oreille tendue vers la côte d’ivoires. Les ONG estampillées ou autoproclamées défenseurs qui ont fait prendre la tangente à George Bush junior « le fis de son père malgré sa toute-puissance a compris que l’éclair précède la Foudre», a  pris hélico par le toit d’une haute Tour Canadienne, semblent bien connaitre leurs cibles et objectifs. La gardienne hybride CPI, s’est trouver une tête britannique plus mordante les dégâts risque d’être à la hauteur de la longue attente. La cafouilleuse presse internationale n’entend que le tocsin pour  une propagande tous azimuts. Et la pauvre côte d’ivoire serait une fois encore obliger de coller ses fesses sur le banc des accusés dans le concert des nations civilisé. Le monde cherchera Houphouët avec une torche en plein Midi sans succès. Le prétendu Houphouët-isme serait dès lors taxé de Bâtardise ou d’adultérin. Il y a incontestablement le feu latent à la maison ivoire, il y a péril à l’horizon de la voie déviationniste emprunté par le navire ivoire, et personne ne viendra y remédier en dehors du citoyen ivoirien.» Amnistie générale référendaire ? Oui ! C’est ce qu’il faut ! Ce qui est dit, est dit. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Un soit dit en passant : De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

 

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