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30 octobre 2021 6 30 /10 /octobre /2021 20:16
Lepetitfils : Les confessions ont annihilé la politique et la politique. La laïcité universelle grommelle et bourdonne dans les corde d’un ring glauque et visqueux sur lequel, elle descendra que vaincue, si ? Or dans un réel état républicain de droit, en politique, en démocratie, et dans l’ordre du public, le peuple solidaire, sans couleur, doit agit dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration confessionnelle, élective ou d’adhésion politico-idéologique. Oui, dans un état républicain de droit, l’ordre social et la paix sont à ce prix.

Lepetitfils : Les confessions ont annihilé la politique et la politique. La laïcité universelle grommelle et bourdonne dans les corde d’un ring glauque et visqueux sur lequel, elle descendra que vaincue, si ? Or dans un réel état républicain de droit, en politique, en démocratie, et dans l’ordre du public, le peuple solidaire, sans couleur, doit agit dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration confessionnelle, élective ou d’adhésion politico-idéologique. Oui, dans un état républicain de droit, l’ordre social et la paix sont à ce prix.

A lire absolument : «une décharge de Non-droit, de cafouillage juridique, de désordre indescriptible».

Ré-disons-le encore ici, tout net. Il faut l’ordre social, l’ordre dans la société. Oui, Réconforté dans notre position d’éclectisme impassible par une persistante  situation sociopolitique kafkaïenne, confuse et abracadabrantesque. Notre sacerdoce de parolier du citoyen ici, devient tout sauf un simple jeu de rôle régulateur de routine, ou une simple réaction sentimentale de citoyen dégouté. Oui, c’est pour nous, une revendication d’une rupture mentale, entre la réalité sociale et le rêve que nous caressons, c’est une sécession entre le poids de ce qui est et tout ce qui peut exister. C’est pour nous, vouloir ouvrir le regard commun vers l’avenir et revendiquer que non seulement, une absence de normes anomiques de régulations sociopolitiques personnalisées est possible, mais qu’aussi grâce au respect strict des lois impersonnelles, qu’une citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible est possible, au prix de l’action citoyenne synergique, assidue et désintéressée. Surtout qu’en plus, nous commençons à apprendre à voir cette citoyenneté, dans un vivre en commun paisible, pour le faire exister. Car cette citoyenneté commune dans un vivre en commun paisible, est la terre sur laquelle on bâtit les empires stables, harmonieux et paisibles, au terme d’une authentique perspective d’alternance sociopolitique. Avec pour préoccupation première, le progrès social pour tous, qui commence par l’homme. Oui par tout homme, et qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du développement socioéconomique. Et qui fait de tous les aspects de la vie humaine strictement régie, par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toutes sociétés, toutes politiques, toutes économies, tous développements, toutes relations entre citoyens de tous bords, entre personnes d’origines diverses et toutes relations entre nations souveraines.

Afin de donner à notre nation ivoirienne sa vocation étatique souveraine de régulation des torts et protectrice des droits, des libertés, des biens et des personnes, en rassemblant toute la composante sociale autour du droit, de la liberté, de la justice sociale et juridique. «Ça c’est pour la mouche citoyenne qui nous a piqué». Répétons-nous toujours, nous sommes de ce qui revendique ostensiblement, une société ivoirienne solidaire, qui admette sans faux fuyant, l’hétérogénéité des sous cultures nationales, ou «le Bidon de Bandji-Blanc côtoie le Céri-Dagâ, et se congratulent, dans le respect mutuel, comme deux camarade de la citoyenneté commune». D’où, le droit de tout citoyen commence là où s’arrête le droit des autres citoyens. Dans une côte d’ivoire redevenue un état républicain de droit, donc qu’aucun citoyen ne soit davantage citoyen qu’un autre : que le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. Que le citoyen, c’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président, un sénateur ou un conseiller d’état, un  Maire ou un conseiller général, chacun étant redevable devant la loi de la même manière, avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits que tous les autres. Oui, ainsi la condition étant ainsi égale pour tous, nul n’a intérêt de la rendre compliquer ou onéreuse aux autres. Rassurer que dans ces conditions nul ne pourrait être placé au-dessus de la loi, y compris le chef l’état, président de la république, chef suprême de l’armée et commandants en chef de tous les «qu’est-ce qu’il y a ?»

*-La démocratie est le fondement de l’état de droit et de la République, où la raison est le vecteur de l’action.

*- Oui, en pratique politique, la démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s'abstenir, se taire pendant cinq ans durant dans l’inertie. Non ! Elle est action continue du citoyen sur les affaires de l’état qui décide de la vie de tous et de la vie de chacun. Oui, gouverner c’est prévenir dans le temps les perspectives d’avenir d’une société. Gouverner ce n’est pas la gérance intéressée des crises sociopolitiques controuvées, non ! C’est anticiper les solutions aux crises sociopolitiques dans le temps et dans l’espace. Il est constant de par le monde que face à la politique de l’Autruche, qu’il y a des vérités qu’il faut dire et redire pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la société. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes, pour avoir la voie sociétale idoine, d’où la présente. Oui ! La côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord. Aujourd’hui, il y a plus a pensé pour la côte d’ivoire, que des agissements carriéristes protecteurs des intérêts électoraux mafieux et égocentriques. Il y a plus à résoudre que des bassesses politico-judiciaires, protectrices des intérêts mercantiliste mafieux et égocentriques, pour positionné ses piranhas et des sangsues au bout des veines nourricières de la société commune. Ou afin, pour diriger comme un monarque du golf arabique. Avec le soutien intéressé, mais ferme des puissances extérieurs, au mépris du droit et du réel. Ces pratiques archaïques, sont porteuses de périls pour leurs auteurs et pour la totalité sociale. Oui, le temps de fin du règne de la concussion et du copinage habile a fait son entrée en scène dans la sphère politique internationale. Ou les mensonges d’état de soutiens de camaraderies ne sont plus vraiment audibles. Les incorrigibles fauteurs de troubles politico-juridico-démocratique doivent faire attention à leurs manœuvres sournoises, de coup-bas et de bas-coups, qui leur porteront préjudice à vie. La trahison ne s’efface pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile. Oui, certes un peuple demeure bête-borné, un bon moment, mais ils ne le restent jamais à vie ! Ça jamais de la vie.

Donc l’orchestration d’actions de sabotage de la démocratie, n'est pas un jeu digne de ceux qui gèrent et aspirent à gérer les biens publics, qui est la propriété exclusive du peuple souverain. Il est d’une constance absolue, qu’il est des moments de la vie, à défaut de la lucidité dans l’action sociopolitique, la sage retenue, l’autocontrôle, la contrition et la discrétion, au tour des ambitions carriéristes perverses s’avèrent plus efficaces. Car, on ne joue pas avec le sens de l’honneur et le sens de la dignité du peuple. Ici, rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir, surtout en période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions. Il n’est pas sain de s’afficher partisan d’un événement sociétal porteur de honte, de haine et de régression pour tout un peuple. Oui, un peuple souverain doit donc, veiller de droit, à ce que son espoir d’une société cohérente et solidaire, ne soit pas étouffé par des politiques politiciennes, socles de politicards carriéristes, arrivistes renégats, sans projets. Dont les actions de non-sens, sont à la hauteur des motivations strictement égoïstes, égocentriques et personnelles, et qui  espèrent mettre en mouvement leurs aspirations profondes d’intérêt personnel, autour du pouvoir d’état. Et surtout qui ne désespère pas d’accaparer de non-droit et de fait, la souveraineté populaire et partant le destin de la nation, pour le plier à leurs seules exigences claniques, égoïstes et égocentriques. Qui n’est autre chose qu’un coup d’arrêt irrecevable, inacceptable et injustifiable au processus démocratique. Oui, ici, la démocratie réelle est le fondement de l’état de droit et de la République, où la raison est le vecteur de l’action sociopolitique. D’où la politique, la vraie ! C’est dissuader le peuple gouverné, c’est convaincre et persuader les citoyens libres, c’est persévérer à toute épreuve dans les mêmes positions et insister dans les mêmes discours, d’y persister dans les mêmes situations et dans la pire des situations au risque de sa vie physique.

*-Aider la côte d’ivoire à aller vers un état républicain de droit et la réconciliation nationale dans l’union de tous.

Oui, hélas ! Mille fois hélas !  Dans la perspectives des élections de 2025 revoilà le peuple ivoirien encore aux aguets à tout redouter des zigzags inconséquents, des micmacs insouciants et des comportements légers, des actions socio-politico-judiciaires dans la perspectives de conquête du pouvoir par une classe politique éparse et disqualifiée, confinée à la remorque d’un pouvoir d’état déviant, non-maîtrisé, le tout divaguant ostensiblement dans les fibres sociopolitiques très sensibles de la nation ivoirienne, ou la légitimité internationale et la légalité nationale s’acquiert a Elysée, ou la clarté et honnête se juge a Elysée . Oui, le peuple est halluciné, craignant déjà que la compétition de 2025 ne tourne à une nouvelle tragédie politico-sociale, qui consoliderait la peuplade des cimetières, dans notre pays. Oui nous doutons sérieusement de l’écologie mentale de ceux qui entre en transe face à l’enjeu, des compétitions politico-démocratiques  à venir, «la musique du Diable et de Satan a résonnée, si X ou Y n’est pas dans la course on gagne». Le summum de la bassesse politique quoi ! Ils doivent sûrement avoir ces politicards une forte dose de Gravier, de Sables mouvants ou de Boue «pôtô-pôtô» immuable dans leurs têtes. Ils commencent à reproduire une situation incertaine, qui vient rappeler et aggraver encore la crise froide, mais brûlante de plus en plus fréquemment, qui déchire le tissus de la cohésion nationale socle de l’état et partant substrat de la république. Avec des coups de poignards répétitifs dans le dos de la démocratie et des républicains-et-démocrates. Il est constant de par le monde, qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. L’appareil du système étatique et l’outil du système économico-socio-politico-démocratique, tout comme l’outil du système électoral, mal exploité peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles. Or seules ces valeurs universelles peuvent aider, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny à sortir de la situation de crise sempiternelle, à conduire au développement véritable dans le progrès pour tous et le bonheur commun.

L’état de droit et la démocratie doivent être assis sur le droit et la liberté et c’est là que les ivoiriens de tous bords politiques, se voient dévolus aujourd’hui un rôle primordial devant l’histoire, aider l’état de droit et la démocratie à aller vers un état de droit républicain réel et à la vraie réconciliation nationale dans l’union de tous. Donc à rebâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles bafoués et la paix sociopolitique, par le biais de ses valeurs sociales universelles suscitées. Oui seule la pratique démocratique réelle peut nous libérer des nouveaux maux qui rongent notre société autrefois paisible, qui inhibent toute perspective d’avenir meilleure et de la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même et avec le monde civilisé. Oui, l’avantage indéniable, du respect strict des droits civils et politiques universels, est que, un pouvoir d’état issu légalement et légitimement de la volonté populaire de tous, ne peut être oppressif pour le peuple souverain. Il ne peut s’appliquer qu’à défendre les justes intérêts des membres de la totalité sociale. Donc, il ne peut qu’assumer, protéger, les droits des contractants contributeurs de la totalité sociale, et leurs droits civils et politiques. Sous un tel pouvoir d’état issus légalement et légitimement de la volonté populaire souveraine, permet de sauver, de garantir les droits inaliénables, les libertés démocratiques et individuelles de tous. Ce qui enfante une société cohérente, homogène, où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’a plus que le droit et les règles librement établies, pour limite. Une société, où les hommes «tout être humain», d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Une société  stable, cohérente, harmonieuse, paisible, plus que jamais unie au tour de la nation dans l’exaltation de la diversité solidaire. 

*- Le confessionnel à annihilé la politique et le politique. La laïcité grommelle et bourdonne sur un ring visqueux.

Confinée dans un capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, notre patrie la côte d’ivoire est enfermer dans un système clanique prédateur de jungle, adepte d’un carcan de certitudes bétonnées, où les slogans exutoires tambourinés étouffe la moindre prise en compte des analyses expertes, doctes, esthètes, intellectuellement et objectivement réelles. On dénie la démocratie comme l’apprentissage des limites et de l’autocontrôle, qui exige le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus politique, au tour des règles de la compétition électorale, qui se doit d’être loyale, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. La vraie réconciliation nationale se fait en soignant la plaie sur sa vraie surface, là où ça fait très mal, sa guérison sans séquelle est à ce prix. Ici la démocratie et la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes. Oui, si l’on veut être crédible aux yeux du monde extérieur, l’ivoirien doit montrer sa capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques en côte d’ivoire. Pour avoir une société ivoirienne harmonieuse, débarrassée de toutes les scories passéistes d’implantations et d’importations. Une société ivoirienne réconciliée, libérée de la barbarie violente de l’obscurantisme politique et des institutions politiques républicaines, devenues vermoulues, débarrassée d’un système démocratique démodé. Une société ivoirienne, où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’aura plus que le droit réel et les règles librement établies, pour limite. Une société ivoirienne, où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains non déshumanisé. Une société ivoirienne stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. Une société ivoirienne de la différence acceptée par tous, une société ivoirienne de la variance, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Une société ivoirienne ouverte sur le monde. Et c’est maintenant, demain ce serait trop. «La côte d’ivoire dans un grand désordre peine à retrouver l’ordre atavique».

Les confessions ont annihilé la politique et le politique. La laïcité universelle grommelle et bourdonne dans les corde d’un ring glauque et visqueux sur lequel, elle descendra que vaincue, si ? Malgré que, l’humain, l’inacceptable et l’injustifiable, semble avoir découvert, dans le parc de la Comoé, son terreau fertile d’expansionnisme, la criminalité nébuleuse couvert des dénominations obscurantiste est enquête effrénée des ressources naturelles souveraines de la côte d’ivoire, et le parc de la Comoé en regorge, d’où l’enjeu n’a jamais été confessionnel, non ! Il est de pure criminalité transfrontalière, en quête de nouvel Eldorado sous couverture confessionnelle. Il est temps d’enlever l’épine dans le pied Nord de la côte d’ivoire, la terre de nos ancêtres, quitte à que ça saigne abondamment pour une guérison sûre et certaine. Mais cela ne peut s’inscrire que sur registre d’une préoccupation, d’une détermination et d’une priorité politique anticipative. Hélas l’âge du président semble plus préoccupant. Or, dans un réel état républicain de droit, en politique, en démocratie, et dans l’ordre du public, le peuple solidaire, sans couleur, doit agir dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration confessionnelle, élective ou d’adhésion politico-idéologique. Oui, dans un état républicain de droit, l’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie intercommunautaire est à ce prix, la paix sociopolitique, est à ce prix. Et ceci débouche sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, non-redevable autre qu’au peuple incolore. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés solidaires, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales «comme dit ci-dessus». Oui, ici il est constant que la volonté de toute la composante sociale ne peut être injuste pour d’autres membres de la totalité sociale. Parce que, la volonté générale de la totalité sociale ne peut s’appliquer qu’à défendre les justes intérêts de tous ses membres, elle ne peut qu’assurer les droits des contractants consensuels de la société commune. Et elle ne peut que s’affirmer gardienne des droits civils et politiques du citoyen. Elle ne peut permettre, et s’atteler qu’à sauver et à garantir les droits et les libertés de tous. Cela protège la société des désagrégations graves résultant des pratiques politicienne. Il faut le répéter cela protège la société des désagrégations issus des bassesses politiques.

*- Des fanfarons, des truands, des malhonnêtes, des sans foi ni loi ; tirant à huer et à dia, pour leurs ventres.

Mais hélas le clanisme mercantiliste mafieux et les faux Boyards politiciens de ventre devant l’éternel, continue à célébrer, le culte obscurantiste de la personnalité, de l’intérêt particulier, qui assujettit le peuple dans des institutions vermoulues. Ils sont sûr de leurs faits, ces grognards mercantilistes, matraqueurs des libertés, ces broyeurs des droits de l’homme et de la démocratie, ces annihileurs des espérances du peuple en un avenir meilleur et ces destructeurs des aspirations légitimés des citoyens vertueux, ces zélateurs enfarinés des droits civils et politiques, ces fossoyeurs de la démocratie universelle, qui veillent délibérément à diaboliser toutes opinions opposantes, tendant vers l’état de droit et la vraie réconciliation nationale, dans le consensus politique, au terme d’un sincère dialogue républicain et vers toute politique saine du pardon national au terme d’une Amnistie générale référendaire, qui à pour aboutissement la cohésion nationale et l’harmonie communautaire. Ainsi ils ringardisent toutes paroles citoyennes légitimes, ou tout simplement dissonantes, d’où la criminelle obstruction orchestrée à ces quelques mots de valeurs universelles ci-dessus, et fondateurs de civilisation dans l’arène politique ivoirienne, sous leurs jougs. Leurs actions politiques de credo compromissoire protecteurs des intérêts particuliers, portent en elles-mêmes les germes de toutes sortes de crises sociopolitiques comme les nuées portent inexorablement l’orage. La société que ces gens pourri-là, «d’un clanisme mercantiliste mafieux et les faux Boyards politiciens de ventre», nous annonce ressemble à une assemblée inconsciente d’individus malhonnêtes grommelant, bourdonnant, sans repère moral, sans doctrine philosophique, sans idéologie politique et sans racine sociale, dispensé de droit et de l’ordre, réduit qu’ils sont, à suivre la direction du vent, qui porte leurs intérêts particuliers de panurgisme moutonner, démocratique-socio-politico-électorale. Des fanfarons, des truands, des malhonnêtes, des voleurs, des sans foi ni loi ; tirant à huer et à dia, pour leurs propres ventres et pour leurs intérêts égocentrique. Le moi ou rien, la concrétion du moi au lieu de la convergence salvatrice

Ainsi se faisant, la chère patrie déboussolée, étourdie, indécise, vacillante et oscillante sur ses bases souveraines, peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales, d’une crise sociale aiguë, voulue par un carriérisme pathologique. Un carriérisme, introducteur d’une société désordonnée, ou le laisser-aller se dispute avec la sans loi. En Côte d’Ivoire, toutes les crises sont maintenant présentes : «Crise de droit, crise morale, crise civique, crise de confiance, crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de vérité, crise identitaire. Donc crise de la totalité sociale, résultante d’un désordre indescriptible, entretenue sciemment par un système attrape-tout». La crise sempiternelle que connait la société ivoirienne violée, est une crise de l’absence de l’art du vivre en commun dans le respect des normes juridiques, qui régissent la société commune. Une crise du dévoiement des pratiques saines démocratiques et du non-respect du droit universel, par la suscitée meute de politicards, carriéristes pathologiques et arrivistes renégat. Qui se sachant incontestablement incapables de satisfaire aux légales exigences rigides du droit, préfèrent l’art de tripatouillages, de magouilles, de concussions, des copinages et des affaires mafieuses. Ces versatiles endurcie de pratique politicienne qui se dérober aux conséquences de sa propre politique au gré de ses intérêts du moment, est dangereuse pour la totalité sociale. D’où, Chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, dans son substrat sociale d’existence. Aussi désespéré dans ses droits civils et politiques, dans ses libertés fondamentales de citoyens, dans ses droits inaliénables d’humain. Et même dans ses biens et dans ses propriétés immémoriales, chacun fait son gendarme.

*-La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, a besoin de l’ordre social, ou de son Atavique sociabilité humaine.

Et cette camarilla  mafieuse ne désespère pas d’accaparer le destin de la nation ivoirienne pour le plier à ses seules exigences égocentriques et claniques, «comme déjà dit, leur action politique de credo compromissoire portent en elles-mêmes les germes de la guerre civile, de toutes sortes de crises sociopolitiques comme les nuées portent inexorablement l’orage». Dans une côte d’ivoire devenue de tous les chaos, soutenu par les non-dits et les sous-entendus, et le résultat est terrifiant : chacun tire de son côté, n’importe comment, en épiant les autres, à l’image de ces rapaces rassemblés autour d’une proie inerte, en décomposition avancée, en se battant parfois avec leurs semblables, en cohabitant avec eux le reste du temps, en s’alliant toujours contre ceux qui ne font pas partie de leur monde. Delà, a résulter l’impossibilité de la réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire, les Zigzags et Micmacs autour d’accès à la fonction élective de président de la républicain, ou, si des portes voix sont connus, les instigateurs commanditaires sont aussi imaginables. Mais tout de même, le serpent à sonnette a fait entendre sa musique par support interposé et la danse macabre aura bel et bien lieu en 2025. Pauvre côte d’ivoire ! Bon ! Malgré tous, nous ne sommes jamais descendus du train de la stabilité et de la paix sociopolitique à destination d’une société vivable, piloté par les Gyroscopes, nous sommes toujours dans l’antichambre derrière la porte de la cabine de pilotage des gyroscopes. Ceci toujours et pour toujours jusqu’à... Donc, rebaptisé ou renommé en un nouveau mouvement politique, ou restructuré et ré-mécanisé pour un centenaire triomphant à venir, nous y sommes en appoint, si nous en vallons encore un « 1 » ? La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, a besoin de l’ordre social, ou de son Atavique sociabilité humaine. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne, parolier légal d’intérêt citoyen qui n’a ici causé le Nom de personne, ici nous somme sur notre champ de prédilection sacerdotale, notre espace d’évolution, ce qui est dit, est dit, Pian !!!»

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  • : Lepetitfils Da Candy: (Juriste politologue) militant des droits de l'homme et des libertés. Leader d'un mouvement d'utilité citoyenne la légitimité citoyenne (LC-CRS) en côte d'ivoire. Ce blog est destiné à tout les citoyens et citoyennes épris de paix ,de justice, de solidarité, de liberté, de tolérance, dans ce monde planétaire, dans lequel les hommes sont condamnés a vivre en commun dans le respect des lois que l'humanité s'est donner...
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