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19 septembre 2021 7 19 /09 /septembre /2021 21:02
Lepetitfis : Houphouët disait que, L'économie ne pouvant être la seule mesure de l'homme, sachons intégrer, à part beaucoup plus entière, la culture dans la dynamique du développement. Une culture qui soit elle-même dialogue et qui, dépassant les formes classiques d'expression artistique auxquelles la limitent certaines élites, sache être, à tous les niveaux et dans tous les milieux, l'occasion d'un élan et d'un profit collectif en même temps qu'un "supplément d'âme" à notre croissance.

Lepetitfis : Houphouët disait que, L'économie ne pouvant être la seule mesure de l'homme, sachons intégrer, à part beaucoup plus entière, la culture dans la dynamique du développement. Une culture qui soit elle-même dialogue et qui, dépassant les formes classiques d'expression artistique auxquelles la limitent certaines élites, sache être, à tous les niveaux et dans tous les milieux, l'occasion d'un élan et d'un profit collectif en même temps qu'un "supplément d'âme" à notre croissance.

*- La côte d’ivoire émergente ? En parlons-en, de  façon litote.                                     

«Il faut souligner d’emblée, qu’à l’ opposé des économies industrielles, que le mot pays émergent, est né dans les années 1980 d’un économiste néerlandais, a  la faveur du développement des marchés boursiers dans les pays en développement. Dans l’entendement duquel, un pays émergent, est un pays capable de soutenir une croissance rapide en économie ouverte sur une période relativement longue sans mettre en péril son équilibre externe. Il faut aussi souligner que, beaucoup d’expériences de croissance rapide, sont venues buter sur le caractère insoutenable à moyen et long terme des échanges extérieurs de biens et services et de capitaux». Les rêves envolés, quoi !

Donc, nous disons ici, qu’en lieu et place de l’émergence économique chantée par les grands théoriciens mafieux de l’ultralibéralisme de jungle, «ce foutage de gueule Alassanéen dit développement», cette couillonnade systémique qui n'admet jamais s'être trompé, parce que réputé intransigeant, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a plutôt besoin de l'émergence d'ordre social. Qui favoriser un état réel d’harmonie entre les hommes de tous horizons et entre l’homme et la réelle nature ivoirienne. Donc, en lieu et place de ce farfelu fouage de gueule, il est question plutôt d’affirmer sa souveraineté nationale pleine et entière, dans le concert des nations ordonnées et civilisées, et savoir honnêtement tirer profit de la mondialisation économique. « Comme dit en marge, le terme de pays émergent et de marché émergent, chanté par ce pouvoir dirigiste ont fait récemment leur apparition dans la littérature, désignant les pays les plus dynamiques parmi les pays en voie de développement et les mieux intégrés dans l’économie mondialisée, sans qu’une définition exacte soit élaborée à cet effet, encore moins trouver des éléments de mesure discriminants. De sorte qu’il n’existe aucune définition consensuelle de la notion d’émergence»

Selon les meilleurs chansonniers du système de l’ultralibéralisme d’Alassane Ouattara, la côte d’ivoire est engagée dans une stratégie raffinée vers la réalisation des objectifs du développement durable. «Un rêve ou une poudre de maquignonnage aux yeux». Puisque, l’ordre social est l’impérieux préalable incontournable, a tout développement économico-sociopolitique. Félix Houphouët Boigny disait : «Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons. Et ce que nous voulons, c'est réaliser un social des plus hardis». Mais ici, dans un capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, on revendique volontiers, que, la côte d’ivoire aspire à devenir une économie a revenue intermédiaires d’ici 2035 et à rejoindre les pays à revenus élevés à l’horizon 2050. «C’est bien mielleuse tout ça». Quand l’ordre social ou l’ordre dans la société manque à la vie sociale ou en société.

Donc nous disons que, pour la côte d’ivoire post-guerre, l’ordre social étant manquant dans la vie sociale, et malgré une propagande effrénée sur la progression économique, la côte d’ivoire affiche des indicateurs de développement sociaux indignes d’un pays candidat a l’émergeant. Le progrès de la totalité sociale et le développement commun et bien partagé, exige l’ordre social, et un système social capable de trouver des solutions aux tensions nées du Bazar, du grand désordre, d’un développement déséquilibré fanfaronné a tous bouts de champs. Oui, avec l’ordre social et l’ordre de la sociabilité, comme substrat, et avec le respect strict des normes de régulations sociopolitiques adaptées, la pratique démocratique bien comprise, auront pour but de renforcer les institutions républicaines. Ainsi la stabilité sociopolitique, et la confiance qui en résultent, auront pour but de renforcer et de soutenir le développement total et intégral, surtout le progrès social pour tous. D’où le citoyen ivoirien serait le cœur de toute action développementale. Un développement qui cadrerait à la perfection avec nos réalités sociales, pour une vie libre, ordonnée, débarrassée de toutes les scories passéistes et des anxiétés qui présage l’orage pour demain.

La recherche de ce développement total et intégral, exige un souci d’équité sociale entre les hommes. Qui doit s’étendre du bas vers le haut de la totalité sociale, dans l’ordre du public. Donc, avec l'émergence de l’ordre social, la côte d’ivoire serait en mesure de reformer et de d’améliorer son  organisation sociale de manière à ouvrir la voie idoine à une nouvelle ère d’émergence économique. Dans un monde en perpétuelle évolution, ou la haute sphère de la politique internationale demeure la chasse gardée des grandes puissances, tutélaires. Donc, sans cassure, il s’agit pour la côte d’ivoire groggy, abasourdie, de Bousculer un peu, l’ordre international, par une vision des relations internationales étatique, distincte des relations internationales affairistes, intégré par la couillonnade d’Abidjan. Oui, cette capacité de résistance aux chocs externes, assurera la survie de la réelle nature ivoirienne et éventuellement permettra la croissance économique et le développement. Qui se retrouvent dans la réduction de la pauvreté, des inégalités, dans l’accès pour tous aux ressources souveraines de notre organisation sociale, avec le progrès pour tous assuré, aux soins, à l’éducation ou encore à la réelle culturelle typiquement ivoirienne. Culture a l’opposé d’une société de désordre a ciel ouverte, ou la morale est en congé, les mœurs dépravées, l’honnêteté devenue un crime. Donc une entité sociale dédouanée d’une société  acculturée, dénaturée, aux mœurs dépravée.

Oui Ici, une grande partie de l’économie ivoirienne demeure informelle « l’exploitation des ressources naturelles souveraines non-renouvelables et autres, etc. », sous le contrôle hermétique des puissants clans de copinages, de concussions, surtout sous-bancarisée. D’où ici, la société ivoirienne n’a plus besoin d’ordre. Or l’émergence économique résulte plus de la garantie offert par  l’ordre social établi, de la nature même des normes juridiques et valeurs sociales en vigueur, du fonctionnement des organisations publiques, du cadre réglementaire, des procédures et des politiques publiques, de la qualité civilisée du leadership politique, que d’une quelconque économique dirigiste de rafistolage économique et de jonglages financières. Les chiffres de croissances farfelus, chanté à tout bout de chants, les goudrons, les bétons, les véhicules à l’âge limités, le Métro, les tricycles transports de bagages et de passagers et mêmes les tricycles solaires, ne feront pas le développement de la côte d’ivoire, en absence de l’ordre social, qui proscrits le désordre indescriptibles. Dans une côte d’ivoire devenue de sacrilèges, qui ne se décongestionne pas dans l’espace, mais s’entasse, se centralise, pour une vie sociétale, cafouillée, désordonnée, étouffante, dépravée et chaotique.

Oui, l’enrichissement qui résulte des chiffres de la croissance économique, ne peut permettre de faire reculer la pauvreté, que par une saine politique de développement social, dans l’ordre social. Donc une transformation de l’ordre économique mise au service du développement de l’ordre sociopolitique. Au cas contraire, avec l’approche dirigiste de l’ultralibéralisme, qui a apprivoisé ce sujet « développement-croissance », on arrive inéluctablement à un désastre destructeur sur le plan sociopolitique, ou à une tentative visant à étendre des relations économico-sociopolitiques criminelles, fondamentalement d’exploitations des moins nantis par les puissants. La croissance économique ne se traduit pas nécessairement par une hausse du bien-être des populations, comme en Inde, tout comme en Chine, les nouveaux modèles asiatiques de développement enviés en Afrique. La croissance économique repose sur l'enregistrement comptable des transactions économiques, matérialisées par une facture ou un ticket de caisse. Mais il n'en a que faire du bonheur et du bien-être des populations. Il les laisse de côté et ne les prend jamais en compte dans sa visée. Donc, il souscrit à un développement qui laisse l’homme au bord de la route du progrès sociopolitique de la totalité sociale. Au même moment où, les deniers publics convergent allègrement vers des poches claniques et individuelles, des gens peu ou sans scrupules, d’une mafia extrêmement bien structurée.

C'est pour cela que les chiffres de croissances économiques sont, un indicateur aveugle, car ils ne considèrent pas les conséquences politiques, sociales, éthiques et morales des transactions dont ils résultent. Ainsi, ce n'est pas parce que la croissance économique augmente, que le bien-être d'une population augmente automatiquement. «Bien-être de la population qui se jauge à l’aune de l’ordre sociopolitiques, des services publics, des institutions politiques, la qualité de l'environnement, mais surtout soumis aux appréciations et considérations individuelles très subjectives des citoyens libres de tout engagement». Donc, il faut une émergence économique, qui oblige de mettre l’homme «l’être humain» au centre du débat économique, le citoyen au cœur de toute politique économico-sociopolitique et développementale. Oui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a plutôt besoin de l'émergence d'ordre social, que d’une quelconque émergence économique, fondée sur des chiffres farfelus de croissance économique. Il faut l’ordre social au substrat infaillible qui passe par une Amnistie générale référendaire consentie par la totalité sociale souveraine. Nous avons appelé et nous appelons toujours à une amnistie générale référendaire sur les faits criminels du 24 décembre 1999, passant par 19 septembre 2002 jusqu’à ce jour. L’amnistie présidentielle « SIC » ou l’amnistie parlementaire, ne résistent pas à la volonté populaire du peuple souverain.

Les auto-clémences d’Amnisties, ne résistent pas à la volonté populaire du peuple souverain en droit, qui offre au peuple souverain, dix mille clés pour faire sauter un verrou d’auto-clémence d’Amnistie. « Donc elle ne retarde que l’échéance des crises ». Ici seule une amnistie référendaire lie les mains du peuple souverain, au risque de se dédire au terme d’une autre amnistie ou le peuple souverain reste assujettie moralement à son premier vote référendaire, ce qui n’est pas une posture de peuple souverain pensant et libre, en quête d’ordre social et de paix sociopolitique. Oui, la côte d’ivoire est certes maitrisée et vaincue, mais elle n’est pas convaincue et persuadée, Non ! Elle se trouve dans une paix de l’absence de conflits ouverts, donc éphémère. Une course poussiéreuse et désordonnée vers le développement d’une société humaine ne paye jamais biens. Une société humaine doit progresser avec une marche sûre, sans désordre et sans brouhahas, ou l’ordre impose la discipline, ou la morale enfante la conscience, ou la sagesse imprime la cadence, ou la vision éclairée d’une anticipation des perspective d’avenir dans le temps a mission de gyroscope sociétal, ou le rythme infaillible obvie les sortis de route sociétales et obéit aux moyens nationaux, sans surendettement assujettissant. Une totale maitrise du destin en quelque sorte, «à l’image de la marche de la garde présidentielle Houphouët-ienne de nos enfances ou la précision synergique oblige allégeance, et exprime l’assurance dans la totale maitrise de son art et l’absolue sureté d’atteindre l’objectif visé, le tout ventilant la force tranquille. Oui, Comme dirait l’autre, allons doucement, doucement, parce que nous sommes pressé».

Ici, il faut qu’on retienne qu’un état réellement républicain de droit, ne tient qu’au respect des normes juridiques de régulations sociopolitiques par toutes la composante sociale, et qu’à la reconnaisse matérielle des droits fondamentaux de tous, dans leurs originalités absolues, à l’intérieur de l’égalité de tous en droit et en devoir, et aussi à la protection égale de tous, «citoyens», de leurs personnes et de leurs biens. Or ici, le pays bat et se débat, toujours sous vingt «20» Ans de gravats, où valeurs sociales et sociétales sont en Ruine. La crise ivoirienne est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, et l’impunité, à piétinée les règles normatives de la vie en société entre citoyens, est en train de s’ajouter lamentablement. « Ou le plus fort bénéficiaire de l’impunité dans l’agression ou en agressivité est le maitre des situations querellées, ou mêmes le plus habile dans les tromperies relationnelles, est le grand gagnant de toujours, au mépris du droit et en dépit de l’ordre social. Le bien matériel « Argent » doit avoir une couleur et une odeur qui se jauge à l’aune de la morale et se mesure au prisme du droit». Et c’est une grave faute politique et morale ou même de gouvernance étatique, que de s’arroger le droit à l’impunité dans les rapports sociaux, surtout que de vouloir paraitre blanc comme neige, et de vouloir occulter ses responsabilités dans la crise ivoirienne, par conséquence qui ne doit être le fait que des autres. Les conséquences de cette crise ont acculturées la société ivoirienne et tend inexorablement vers la désocialisation sociétale devenue de jungle. (Un Amie suisse, «professeur de droit internationale, spécialiste de l’Amérique du sud» m’a dit ceci : Tous ceux qui portent votre mission, ont un seul problème dans ce monde, leurs Bouches. Et j’ai répondu malgré moi, que, « qu’est-ce que, on peut d’autres quand sa bouches n’appartient pas à soi seul ? ») Ce qui est dit, est dit.

Oui, hélas ! Milles fois hélas ! On commence déjà à parler de 2025, comme si le socle sociétal était perfectionné. Oui, comme si, une élection présidentielle pouvait réguler la côte d’ivoire. Une élection présidentielle ne régulera jamais la société ivoirienne, en l’absence, de la juste réforme de la nature même des normes juridiques et valeurs sociales en vigueur, sans ériger le fauteuil présidentiel en fixation absolu, en l’absence du fonctionnement des organisations publiques, du cadre réglementaire, des procédures et des politiques publiques, de la qualité civilisée du leadership politique, de l’ordre social établi, de la sociabilité qui proscrit la loi de la jungle dans la vie en société, et le grand désordre actuel à tous les niveaux de la société. «Le poisson pourri par sa tête. Tout est pourri et pourriture sociétale, dans une loi de la jungle, ou le rapport de force financière est régie en règle absolue, au mépris des normes juridiques de régulations sociopolitiques, et en dépit de l’impérieuse nécessité de construire une société ordonnée, humaniste et solidaire». Oui tout indique actuellement dans ce grand cafouillage sociétal, de paternalisme, donc de panurgisme, de docilité, et de profit malhonnête, qui rend Aveugle, que 2025  sera sans échappatoire possible, 2010, sera 2015, sera 2020. Et ça passera comme sur des roulettes, la société ivoirienne semble s’accommode avec le grand désordre, et quelques nantis minoritaires qui ont voix aux chapitres semblent avoir pris goût aux profits hégémonique et condescendant, du grand désordre sociétal actuel. Oui, la côte d’ivoire au progrès social Abracadabrantesque et déviationniste, culturellement et comportementale-ment apprivoisée, est devenue un pays de MERDE. «Un pays qui n’est plus lui-même». Donc, en lieu et place du grand désordre entretenue sciemment, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, a besoin de l’ordre social, ou de son Atavique sociabilité humaine. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un Soit dit en passant : Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne, parolier légal d’intérêt citoyen a causé»

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