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4 juillet 2021 7 04 /07 /juillet /2021 14:55
Lepetitfils : Ici nous ne sommes pas dans les brouhahas folkloriques et propagandiste, nous sommes les adeptes du très biens compté de la danse Zaouli. L’auto-publicité n’est pas notre genre «le rigorisme dans l’action politique oblige». La propagande personnelle ou personnalisée est notre contraire «la capacité de se regarder dans un miroir au mépris de nos intérêts oblige». Parce qu’elles ne servent à rien en politique. La réconciliation nationale a mes conditions à moi, avec moi et derrière moi, n’est pas une réconciliation vraie. Nous sommes des enfants de la paix.

Lepetitfils : Ici nous ne sommes pas dans les brouhahas folkloriques et propagandiste, nous sommes les adeptes du très biens compté de la danse Zaouli. L’auto-publicité n’est pas notre genre «le rigorisme dans l’action politique oblige». La propagande personnelle ou personnalisée est notre contraire «la capacité de se regarder dans un miroir au mépris de nos intérêts oblige». Parce qu’elles ne servent à rien en politique. La réconciliation nationale a mes conditions à moi, avec moi et derrière moi, n’est pas une réconciliation vraie. Nous sommes des enfants de la paix.

*- Rêve envolé, Esperance déchue.

 

En 2011 à quelques mois seulement de notre sortie hors du pays, nous avons bénéficié d’une interview d’un journal ivoirien, qui nous a jugé avoir pris la tangente, « fuite » Publié le mardi 6 septembre 2011. Au terme cette interview, en déclinant notre nom à l’état civil «D. A. I. dit «Da Candy Lepetifils» chose que nous faisons rarement», nous avions dit avec foi en l’avenir, et conscient du travail qui sied à la réalisation de cette foi inébranlable en l’avenir, ceci : en réponse à la question du journal. «Quand comptez-vous retourner au pays ?»

 

Réponse : « Le jour où les autorités ivoiriennes comprendront que la justice des vainqueurs conduit à une crise plus grande que la précédente. Qu’au terme de la crise postélectorale tous les belligérants de cette crise postélectorale sont passibles de poursuites. Que ce soit Gbagbo «aujourd’hui acquitté par CPI» ou Ouattara « aujourd’hui dédouané de poursuite par la CPI». Autant Gbagbo est passible de poursuite devant la Cour pénale internationale, autant Ouattara Alassane est passible de poursuites devant la Cour pénale internationale. Tous les autres ne feront que leur servir du thé à la Cour pénale internationale, y compris le petit rebelle Soro «qui, lui a pris la tangente, aujourd’hui pourchassé avec le dossard perpète». Je viendrai le jour où la sécurité serait effective pour tous dans le pays réconcilié entre ses fils de tous bords politiques et réconcilié avec le monde. Il n’échoit pas d’aller livrer sa tête mise à prix, dans un concert de différenciation «nord-sud» et «est-ouest». Certes, rien ne se fera en Côte d’Ivoire sans justice impartiale qui proscrit les poursuites à sens unique, mais aussi, rien ne se fera sans réconciliation vraie, sans pardon dans la reconnaissance mutuelle de tous les ivoiriens, sans une contrition de tous les acteurs politiques, des torts causés au pays et aux citoyens, dans une société policée qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales, sans différenciation « nordisme, sudisme, estisme, et ouestisme ». Quand ce jour se lèvera et il se lèvera un matin contre vents et marées, c’est une promesse, je rentrerai dans mon pays ». Notons qu’il faut consigner strictement ces dires dans leurs temps septembre 2011, sans plus.

 

Or aujourd’hui «juillet 2021», nous voulons pourtant retourner au pays, alors que, ces conditions souhaitées en 2011, sont très loin d’être remplies, donc un échec patent de notre part, une promesse intenable de notre part, le jour annoncé par nos soins ne s’est toujours pas levé. La nuit est restée longue et imperturbable, de cette date septembre 2011 à ce jour. Et pire de 3000 Morts en 2011, le nombre de morts s’est lamentablement rallongés et envoisine les 4000 morts. Avec une réconciliation nationale qui est réduite aux chassons mielleuses. Mais, malgré tout, nous rentrons, non pas pour avoir acquis quoi que soit, mais nous rentrons de nuit en lieu et place du jour rêvé. Nous rentrons comme le rasage de cheveux de nuit sans éclairage, avec tous les risques des blessures que cela peut occasionner. Nous rentrons en espérant toujours le levé du jour rêvé de nos souhaits de septembre 2011.

 

Et sans prophétie, ni prémonition nouvelles, de notre part, après le premier échec « des espérances de 2011 » suscité, nous soulignons qu’une chose est claire et sans équivoque pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, ou bien tous ensemble, tous unis, tous solidaires, le peuple ivoirien fait le choix de l’organisation sociopolitique civilisatrice, fondée sur les valeurs universelles commune a l’humanité, ou bien le peuple ivoirien demeurera dans la barbarie politicarde, avec toujours des pouvoirs déviants, non-maitrisés, divaguant dans les fibres sociétales très sensibles, dans les droits inaliénables et dans les libertés individuelles. Oui, soit le peuple ivoirien solidaires serait collectivement capable de se mobiliser tous ensembles synergique-ment, en transcendant les intérêts personnels pour aller à la réconciliation nationale vraie, pour le meilleur, d’une dynamique au profit de sa propre façonnage, ou soit, hélas ! Pour le pire, le peuple ivoirien serait lui-même façonné par une dynamique démoniaque anti-droit, anti-liberté, sourde, aveugle, folle qui raffermira à volonté, son emprise sur la totalité sociale ivoirienne.

 

Et se faisant dès lors, cette dynamique démoniaque, n’aura plus aucune raison, de désespérer d’accaparer la souveraineté populaire et partant de confisquer le destin de la nation, pour le plier à sa seules exigence clanique, égoïste et égocentrique. Et ce ne serait autre chose qu’un coup d’arrêt irrecevable, inacceptable et injustifiable, au processus démocratique en côte d’ivoire. Et partant au progrès social partagé qui doit commencer par l’homme en mettant le citoyen au centre du débat développemental, dans une société ivoirienne solidaire, plus juste, plus équitable, pour que les bateaux du progrès reprennent la voie royale, universelle vers la lumière du développement intégral, économique et politique, destinée à rendre la raison à la nécessité populaire sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée sur le sol ivoirien, et avec une large ouverture sur le monde sans rancune quelle qu’elle soit. Oui, la réconciliation nationale ne se fait pas par la contrainte, ne se fait pas par la soumission forcée a un dessein.

 

Bon ! Pour mémoire et pour la linéarité des positions générationnelles, répétons d’autre, qui  au soir de leurs vies ont parait-ils conseillers de façon testamentaire : «Qu’il faut éviter la politique ivoirienne, qu’il faut s'éloigner de la politique ivoirienne, et qu’il faut fuir la politique ivoirienne. Que la politique, n'est pas mauvaise en soi, que mais-t-elle qu'elle est pratiquée en côte d’ivoire, elle est cynique».  Ce qui est dit, est dit. Rien ne peut faire dire ceci à des hommes politiques, qui ont tout acquis en politique, si ce n’est une odeur nauséabonde ou des actes nauséeux.

 

Et d’autres aussi ont dit, face aux intérêts politiques claniques en jeux que, «C’est dur, c’est compliqué, mais ce n’est pas pour cela qu’il faut abandonner, nous avons besoin de l’union de tous, pour assurer justement le plus large socle commun. On ne peut pas laisser subsister les germes de la division, de la fracture, simplement au nom du pouvoir». Là aussi, il est d’une constance absolue, que l’homme politique, le vrai homme politique atavique, ne peut nier son socle existentiel, donc, l’objectif qui prime dans l’entendement de ces dires, c’est le rassemblement, l’union des forces, la solidarité diverse, comme le RDA source l’a pratiqué, avec les pères de l’indépendance.

 

Donc en soulignant cette linéarité des visions et positions politiques générationnelles et en les répétant ici, nous faisons pour le moment, un temps soit peut, siennes leurs dires testamentaires. Qui ne sont pas contraire à nos convictions, ni loin de nos constats et de nos visions de la politique noble Art, qui s’exerce dans le respect des droits et des regles. Disons donc que, pour notre part, nous ne sommes pas partisans des luttes inutiles intestines, de déchirures partisanes autodestructives, ou du discursif antagoniste passif, des protestations et des chansons biens prisés de formalismes politico-diplomates qui ne conduisent nul par, sauf dans l’abime sociétale et qui ne suffissent pas face à la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociale. Note plat citoyen que nous servons sur la place publique, et dans l’espace public, sous l’arbre de la transparence, est la vérité très amère, crue et nue.

 

Ici donc, rappeler nos fondamentaux ne serait pas vu comme une œuvre d’auto-publicitaire de propagandiste, nous sommes doublement centriste, «citoyen et républicain social convaincu, surtout Houphouëtiste enragé», notre éclectisme impassible soutient notre foi inébranlable en l’avenir de notre position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne, surtout notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternel chaos social du moment à nous imposer. La politique ivoirienne est devenue du gangstérisme et banditisme, pour s’avérée  manifestement expéditive et mortifère. Un arbre a fini par cacher la forêt ivoire, l’ombre du pygmée ayant énormément  grandi, a couvert tous les espaces de vies, de droits, et de libertés. Le peuple ivoirien au lieu d’être convaincu est vaincu, au lieu d’être l’obéissant au bienfondé de l’action politique est maitrisé, au lieu d’adhéré par conviction est contraint.

 

Il ne faut pas se tromper, il n’est guère de trimestre sans que des événements antagonistes turbulents, viennent rappeler ou  aggraver encore la crise sociopolitique froide, mais qui devient brûlante de plus en plus fréquemment. Et qui déchire le tissus de la cohésion nationale socle de la nation, ou la sève par excellente de l’état et partant le substrat de la république. Les citoyens vivent dans l’appréhension d’un demain incertain face à horizon assombrie par l’antagonisme des intérêts partisanes et aveugles. Ou l’essentiel est devenu la paix avec moi et derrière moi.

 

Les fossoyeurs impénitents des droits, des règles, de la démocratie, ont pris et confisqué la direction ivoire. Les vautours vampiriques des temps nouveaux se plaisent dans les décombres de la putréfaction de la nation. Les piranhas et les sangsues, ont pris coût au salé des sangs humain, et veulent pérenniser ou s’assurer une carrière au mépris des vies humaine. Or, les ivoiriens de tout bord politique veulent s’unir pour aller à la vraie réconciliation nationale, débarrassée des tambours politiciennes, et à la paix sociopolitique d’initiative nationale, pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Le peut veut soulever sa tête ivoire pour regarder plus loin, pour dépasser leur être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Oui, nous rentrons avec les mêmes douleurs non-atténuées, oui, nous avons mal à notre pays souverain et disons que la Côte d’Ivoire est tombée très bas, que la Côte d’Ivoire coule, que la Côte d’Ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des Nations policées.

 

C’est vraiment dommage pour le pays de Félix Houphouët-Boigny ! Nous rentrons ! Tout de même… Ici nous ne sommes pas dans les brouhahas folkloriques et propagandiste, nous sommes les adeptes du très biens compté de la danse Zaouli. L’auto-publicité n’est pas notre genre «le rigorisme dans l’action politique oblige». La propagande personnelle ou personnalisée est notre contraire «la capacité de se regarder dans un miroir au mépris de nos intérêts oblige». Parce qu’elles ne servent à rien en politique. La réconciliation nationale a mes conditions à moi, avec moi et derrière moi, n’est pas une réconciliation vraie. Donc, pour la politique nous, nous prononcerons plu tard. Oui, pour aujourd’hui, nous disons que, nous rentrons ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.   

 

*- Pour tout autres et pour ample infos continuez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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  • : Lepetitfils Da Candy: (Juriste politologue) militant des droits de l'homme et des libertés. Leader d'un mouvement d'utilité citoyenne la légitimité citoyenne (LC-CRS) en côte d'ivoire. Ce blog est destiné à tout les citoyens et citoyennes épris de paix ,de justice, de solidarité, de liberté, de tolérance, dans ce monde planétaire, dans lequel les hommes sont condamnés a vivre en commun dans le respect des lois que l'humanité s'est donner...
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