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2 juin 2021 3 02 /06 /juin /2021 01:56
Lepetitfils : L’Afrique ne s’en sortira que par le changement évolutif des mentalités des hommes politiques dirigeants d’état, vieux ou jeunes, ou les normes juridiques de régulations sociales acceptées par tous, seraient la seule source légale de l’acquisition du pouvoir d’état. Et elle s’en sortira, l’Afrique que par de nouvelles conceptions politiques anticipatives des perspectives d’Avenir dans le temps, ou l’homme, oui, l’être Humain serait la centralité absolue de toutes les actions sociopolitiques et de toutes les œuvres développementales.

Lepetitfils : L’Afrique ne s’en sortira que par le changement évolutif des mentalités des hommes politiques dirigeants d’état, vieux ou jeunes, ou les normes juridiques de régulations sociales acceptées par tous, seraient la seule source légale de l’acquisition du pouvoir d’état. Et elle s’en sortira, l’Afrique que par de nouvelles conceptions politiques anticipatives des perspectives d’Avenir dans le temps, ou l’homme, oui, l’être Humain serait la centralité absolue de toutes les actions sociopolitiques et de toutes les œuvres développementales.

*- (Ici, il convient d’emblée de rappeler, soit dit en passant, en marge de cette chronique, qu’en 2010 au lieu de s’aligné fermement derrière la norme constitutionnelle ivoirienne, qui avait régis les élections présidentielles, comme solution à la crise, l’UA et la CEDEAO, ont soufflé sur les braises du non-droit, qui a alimenté la crise en côte d’ivoire, pays limitrophe du Mali, dont la retenue du président de la république d’alors a été remarqué dans sa sagesse. Et le résultat du soutien à ce non-droit est connu, 7000 milles morts de citoyens zigouillés au total, et dix ans après, toujours impossibles de dire la vérité connue de tous, et impossible de nommé le vrai criminel de guerre.) CECI ETANT REGARDONS LE MALI.

*- L’Afrique noir est Mal partie.

Oui, de façon litote, nous voulons succinctement faire ressortir ici, avec le courage qui sied à l’exercice, un fait indéniable: l’Organisation de l’unité africaine (OUA) dans sa version Union Africaine (UA) et la CEDEAO, n’ont jamais réussi à règle une crise sociopolitique Africaine ou Ouest-Africaine, dans le respect des droits irréfragable et universels. Or quand la politique bafoue les droits inaliénables, son substrat d’existence légale, la totalité sociale, fonce tout droit dans la jungle, ou les plus forts et les plus violents sont les Rois. Oui, Là où il n’y a pas de respect scrupuleux des normes juridiques de régulations sociales l’œuvre de la totalité sociale, l’arbitraire est Roi.

Oui, au Mali, après le putsch de 2020, bien caressé dans le sens du poil par Ces organisations Africaines et les suites de crises successives, d’aucuns avaient espéré pour une fois la rigueur en Afrique, à l’écoute des différentes déclarations. L'Union africaine par la voie de son président en exercice, a fermement condamné toute action visant à déstabiliser le Mali, en appelant tous les acteurs de la transition politique malienne à la retenue, ainsi qu'au respect de la Constitution. (RETENONS LE RESPECT DE LA CONSTITUTION). Et le dimanche 30 mai 2021, les dirigeants de la CEDEAO, se sont réunis à Accra, en sommet extraordinaire sur le Mali. Ils n’ont pas demandé, le retour des anciens présidents et Premier ministre, arrêtés et poussé à la démission, pour être ensuite taxé de démissionnaires, comme le président démocratiquement élu Ibrahim Keita. Et qui sont tous assignés à résidence, Non ! Les chefs d'État de la CEDEAO, a  ont condamné fermement le récent coup d'État, en obvier toutes actions concrètes de retour immédiat à l’ordre constitutionnel bafoué et piétiné au Mali par une soldatesque effrénée.

 Il faut aussi noter que, conformément aux règles universels de droits international, Paris avait dénoncé, le coup d'État en cascades d’inacceptable, et le président français Emmanuel Macron a averti, clairement que Paris ne resterait pas aux côtés d'un pays où il n'y a plus de légitimité démocratique ni de transition. D’où le Gourou anti-Français de la junte militaire, et suscité par celle-ci. Ici on ne voit pas la carence de droit en Afrique, mais la main de la France au Mali, le fonds de commerce de toutes les insuffisances politiques en Afrique francophone. Oui le colonisateur, la diversion manipulatrice des peuples martyrisés, l’exutoire prépayé, de la  médiocrité des hommes politiques Africains, face aux peuples réduit à la crédulité. Oui, il y a une chose et son contraire dans la politique Africaine, on s’arc-boute aux faits de la colonisation civilisatrice, ou tout n’a pas été mauvais, et en même temps, on se plait a adorer religieusement et on soutient fermement, l’exercice des pouvoir dictatoriaux, autocratiques, autoritaires et assujettissants, calqués sur la pratiques des pouvoirs coutumiers anciens ancestraux, fondés sur la forces des fusils « j’étais vaincu avec les armes, c’est tout » «c’est l’antagonisme des Garçons dans la jungle etc.»

Ici, nous voulons seulement faire remarquer que la soldatesque malienne, avec le colonel Goïta savait en arrêtant Ibrahim Keita, ensuite Bah N'Daw «moins légal et légitime» et son Premier ministre Moctar Ouane que les choses allaient se dérouler ainsi, au mépris de l’ordre constitutionnel «il y a des antécédents éclaireurs», parce que l’Afrique, notre Afrique, ne s’accommode pas avec la rigueur du droit. En témoigne la grande différence entre les réactions Africaines et celle de la fermeté rigoriste de la France. En droit, l’Afrique ne boxe pas dans la même catégorie que la France. Donc la soldatesque Malienne savait, qu’elle ne va jamais être obligé par qui que ce soit, de restaurer les droit qu’elle a bafoué et qu’elle a foulé aux pieds de marches des godasse militaire. Oui, avant sa désignation comme chef de l'État, par la cour constitutionnelle, la soldatesque du colonel Goïta, savait, qu’elle pouvait se passé de la rigueur des prescriptions constitutionnelles de son pays, le Mali. « La loi reste au fusils ». Sinon qu’on nous dise qu’elle est la norme juridique qui transporte son serment reçu par la cour constitutionnelle

Oui, surtout, la soldatesque malienne était consciente, qu’elle n’allait jamais subir la rigueur du droit, pour abus de la fonction publique et malversations financières. (NOUS AVONS DIT MALVERSATIONS FINANCIERES), dans un Pays qui s’exsangue. Ici, le fait le plus saugrenue au monde, est que des dirigeants d’état, au sommet de la hiérarchie du pouvoir exécutif, n’ont pu démissionner volontiers disent-ils, que séquestrés dans une caserne Militaires de détention devenue Gestapo. Et la soldatesque Malienne et son président, qui ont délibérément violé la constitution Malienne, soulignent péremptoirement, après leur actions manifestement Gestapistes, leur attachement à la charte de la transition. Un texte d’arrangement politique, qui n’a aucune valeur juridique, et qui n’engage que ses signataires, surtout un texte qui doit tirer son essence de la constitution, pour y être conforme aux prescriptions constitutionnelles, afin d’être regardant en droit. «Ici l’abracadabrantesque saugrenue, insensé, ridicule se disputent la coupe éhonté de la honte, sur les cendres de la grande sagesse Africaine (hêrêdôn)».

Oui, ne l’ignorons pas avec la soldatesque Malienne, le vieux principe qui veut que: Pour voir une société, pour connaitre une société, pour dire une société, pour rencontrer une société, pour raconter une société, pour peser une société, il n’est pas, en droit, d’autre instrument que la constitution, norme de régulations sociales par excellence, sans le respect de laquelle aucune paix durable n’est possible. Elle est l’acte fondateur de l’état de droit, et le substrat de la société, en ce qu’elle énonce les principes, autour desquels se construit le vivre paisible en commun de partage d’une société ; elle est un acte organisateur de la totalité sociale souveraine, en ce qu’elle définit les mécanismes du gouvernement politique et son mode d’accession au pouvoir d’état; elle est un acte scientifique pensé, écrit et technicisé dans la forme voulu par la totalité sociale souveraine, en ce qu’elle marque, le consensus sociopolitique républicain, autour des principes et modes d’organisation politique de la société. Ainsi, elle échappe au contrôle des groupuscules d’hommes mal intentionné, et se situe au-dessus de tous les pouvoirs d’état, en ce qu’elle enfante et fait la légalité et la légitimité des dirigeants du pouvoir politique d’état.

Oui, un texte d’arrangement politique même appelé Charte, ne peut transcender la rigueur constitutionnelle, miroir et reflet de la souveraineté populaire du peuple, devenu plus que jamais maitre de son destin, dans le concert des nations souveraines. Oui, charte ! Normes positives soit-t-elle par transcription unilatérale, ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. « Comme la charte de transition au Mali manifestement contraire à la constitution du Mali ». Oui, les Normes positives ne sont pas souvent forcément du droit ou conforme au droit universel. Parce qu’elles sont très souvent la volonté abstraite d’un homme politique ou d’un groupe d’hommes politiques, soucieux d’arrivée à leurs fins de dominations sociopolitiques nombrilistes. Oui, Nous disons toujours à des occasions que, si l’Afrique, «ici singulièrement le Mali», doit être au rendez-vous de la démocratie moderne digne du 21ème siècle, certains comportements anti-démocratiques sont  à bannir. Et le fondement de cette démocratie doit être le droit dans toute sa rigueur absolue, dans toute sa rigidité hermétique légale, avec des Maliens qui respectent les règles de convivialité, au-delà des croyances religieuses et autres différences sociopolitiques et communautaires, ce qui est source de stabilité politique et d’harmonie sociale.

Oui, se soumettre aux règles démocratiques et aux droits universels inaliénables, sans état d’âme est la solution pour l’Afrique, et pour le Mali, à l’occasion de cette nouvelle crise de trop. La communauté internationale « singulièrement la France, sans laquelle les djihadistes auraient déjà pris tous le Mali, et se trouver a des portes insoupçonnables de l’Afrique de l’Ouest » a le devoir d’accompagner l’Afrique, et partant le Mali, déchiré en Nord et Sud, déchiqueté dans sa composante sociocommunautaire, avec des affrontements intercommunautaires constantes, et  par des crises politiques cycliques, sans précédent, dû incontestablement au non-respect du droit et du mépris des règles démocratiques, par certaines races ou castes, d’hommes politiques, assoiffés de pouvoirs et carriéristes dans l’âmes, chacun s’appuyant ou s’adossant où il peut pour défendre des intérêts particuliers, claniques et sans intérêts pour le peuple Malien martyrisé. « Ici nous plaidons pour l’Afrique et pour le Mali ». Oui, il ne faut pas se tromper ou se leurrer, le cas du Tchad est très spécifique, elle n’est en  rien comparable à celui du Mali. Le Tchad est un tampon en Afrique contre l’inacceptable et l’injustifiable et son président a payé de sa vie.

 Donc, il est d’intérêt public que l’humanité soutienne toutes politiques Tchadienne, qui s’inscrivent dans cette continuité de défense d’intérêt général et de maintien de l’ordre international. Or, au Mali, le seul objectif est l’accaparement du pouvoir d’état, en toute illégitimité et en toute illégalité. Sinon, on pouvait reprendre le pouvoir à Keita Ibrahim, au terme de son Mandat légal de 5 ans entamé. C’est le but assigné aux élections démocratiques, et à la limitation des mandats électifs. Donc, pour rester dans la litote, comme dit plus haut, nous disons que l’Afrique noir est Mal partie, « René Dumont ». L’Afrique n’a pas encore les dirigeant politique d’état qu’elle mérite, l’Afrique ne s’en sortira pas par le changement générationnelle d’âge de ses dirigeant politique, non ! Il faut plus que ça. L’Afrique ne s’en sortira que par le changement évolutif des mentalités des hommes politiques dirigeants d’état, vieux ou jeunes, ou les normes juridiques de régulations sociales acceptées par tous seraient la seule source légale de l’acquisition du pouvoir d’état. Et elle s’en sortira l’Afrique, que par de nouvelles conceptions politiques anticipatives des perspectives d’Avenir dans le temps, ou l’homme, oui, l’être Humain serait la centralité absolue de toutes les actions sociopolitiques et de toutes les œuvres développementales. Donc, comme dit, ci-dessous, au bas de la présente Tribune, dans un commentaire que nous avons fait à des analyses parues dans « LE POINT AFRIQUE », nous avons Honte pour l’Afrique. Notre destin commun, l’Afrique… HONTE !

 

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VOICI: Notre commentaire que nous avons fait à des analyses parues dans « LE POINT AFRIQUE », qui n’engage que nous, surtout pas la presse source ».

La soldatesque carriériste, arriviste, iconoclaste et nihiliste, doit se résoudre à regarder du côté des casernes militaires, pour y intégré et y demeuré muet conformément aux principes du métier des armes qu’ils ont librement choisit. Et de laisser la politique, ce noble Art, aux vrais artisans qui l’ont choisi, pour qu’il œuvre pour le mali, en péril. Dans une situation politique où la cohabitation du religieux, qui a comme autorité morale des imams et du politique qui doit avoir pour socle l’état de droit laïc, est devenu une imbrication hermétique. D’où, la déstabilisation du pouvoir d’état est vite fait, par des mouvements sous couverture religieuse téléguidé. Oui, tout se trouve rafistolé et imbriqué dans l’arène politique Malienne: l’État de droit en compétions avec le religieux, la légalité en conflit inextricable avec la légitimité populaire, la laïcité en bagarre avec les dogmes spécifiques cultuels, la séparation des pouvoirs au sens propre du terme (exécutif, législatif, judiciaire) confisqué au bout des armes « fusils » devenue la mesure de valeur sociopolitique.

Cela, dans un contexte explosif d'affrontements des différentes conceptions doctrinales de la société  « religieuses et laïques » au tour du mode de gestion de cette société, par les différents pouvoirs « défunts », ou le communautaire a toujours primé sur le nationale. Oui, avec le dernier rebondissement du rejet du deuxième coup de d’état, par une certaine frange de l'opposition malienne, pourtant impliquée dans le premier coup d’état, la crise malienne est loin de son épilogue. Un premier ministre a la convenance ou à la solde de la soldatesque carriériste, arriviste, iconoclaste et nihiliste, ne changera Rien. Le Mali doit retrouver  l’état de droit, d’où ce sont les lois qui déterminent les modes de transmission et d'exercice des différents pouvoirs étatiques. Si le Mali doit s’en sortir, le spécifique non-contraignant et a adhésion facultative doit, concéder la place, oui toute la place, au règles universelles contraignantes, communes à tous dans toute sa rigueur et  dans tout son rigorisme sur les principes universels de l’état de droit laïc. Ainsi la crise d’intérêt sous couverture séparatiste au Nord perdra une grande partie de sa racine.

Dans la gestion de l’état-Nation, le rapport de force entre la politique religieuse et la politique laïque du pouvoir étatique, ne profite qu’aux petits délinquants escrocs moraux et intellectuels. C’est une exigence de l’escroquerie morale et intellectuelle, que de composer avec la mentalité docile du peuple gouverné. Qu’ils veulent, non pas servir, mais plutôt asservir, pour se servir dans les deniers publics, pour piller les maigres richesses et les ressources naturelles souveraines du pays gouverné, Et ce serait conforme à la mentalité du peuple, qui y est disposé. La politique Religieuse et la politique universelle étatique, ne vont pas ensemble, leurs rafistolage conduit au chaos sempiternel, jusqu’à ce qu’une détruise l’autre dans les décombres sociétaux. Au Mali si jamais on en arrive-là, ce serait une défaite pour toutes les forces légales impliquées dans la gestion de la crise dans la sous-région Ouest Africaine. Les institutions politiques laïques, doivent dire alors revoir, à cette petite portion de la planète terre de l’Humanité. Oui, le Grand Mali est devenue une misérable colonnade de petits couillons qui se prennent pour des gros malins. Ce qui est dit, est dit…

Le Mali doit s’en sortir malgré tout. Nous sommes conscient et le disons a occasion, que dans une société en crise ancrée dans les mœurs sociétales, qu’il est douloureux de se redresser, quand on plie depuis si longtemps sous le joug des armes, des petits coups d’état, cinq (5) ou six (6) au total, depuis l’indépendance le 22 septembre 1960. Oui, il est impossible de se départir de la totalité de ses petites habitudes criminelles de diversion, de guérilleros et soporifiques pour le peuple, que l’on n’a vécu, comme règle de vie sociopolitique. En politique, il est difficile décidément de prendre de la hauteur, quand on est tombée dans la bassesse des armés des coups d’état, dans la conquête du pouvoir d’état. Oui, comment avoir le self-control absolu et le doigté dans l’action politique, pour gérer un remaniement ministériel dont les ministres nommés ne sont pas immuables, quand on n’est dédouané du noble Art qui permet l’exercice de la  noble fonction de gouvernance socio-politico-étatique. Oui, comment avoir la maîtrise majestueuse, du dirigeant politique d’état, qui va de pair avec l’obligation d’agir avec désintérêt, jusqu’à la limite de l’humainement admissible, quand on a comme seul socle de valeur, les fusils d’un coup d’état. Que Non ! Le pouvoir est au bout des armes «fusils». Oui ; nous avons Honte pour le Mali, pas pour le Mali qui est le nôtre, non ! Il n’a jamais été le Nôtre, mais nous avons Honte pour le Grand Mali de notre mère, militante achevée de l’US-RDA des indépendances. Honte parce que, son Mali-Bâ, tremble, Vacille, oscille du haut du piédestal de sa légendaire noblesse, et sur ses bases souveraines, dans le concert des Nations. C’est malheureux !

Oui, malheureux ! La constitution Malienne ne prescrit telle pas le coup d’état comme un crime imprescriptible ? Si oui, alors la décision de la cour constitutionnelle tire son fondement légal de quelle norme juridique, qui serait au-dessus de la constitution, puisque, un texte d’arrangement politique, n’est jamais du droit international pur. Le jonglage judiciaire fondé sur des textes d’arrangement politique illégal, transcrit de fait comme norme positif, n’aidera jamais le Mali. Oui, les normes positives ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. Donc elles ne sont pas souvent forcément du droit ou conformes au droit. Donc un texte d’accord politique transcrit en normes positif et contraire au droit universel, n’est pas du droit. Parce qu’elles sont très souvent la volonté abstraite d’un homme politique ou d’un groupe politiques soucieux d’arrivée à ses fins de dominations débridé ou hybride, et a fin de renforcement du pouvoir exécutif, qui est par essence l’autre figure du despotisme. La cour constitutionnelle du Malien s’est-elle préoccupée de la constitutionnalité du texte support de sa décision ? NOUS EN DOUTONS.

Oui, disons-le, la défense des intérêts politiques claniques et personnifié ne servira pas le Mali. L’anticolonialisme hermétique ne servira jamais le Mali, l’antagonisme des puissances étrangères aux intérêts opposés, avec le Mali comme théâtre d’opération ne servira pas le Mali, une quelconque tutelle étrangère, comme dossier pour un pouvoir d’état illégal, imposé par sa tutelle ou par les armes ne servira pas le Mali. Le Mali a besoin de stabilité sociopolitique dédouanée de toute emprise politique ou religieuse, elle a besoin de paix pérenne dans toute l’assiette territoriale du Mali, avec l’acceptation des différences quelles qu’elles soient, indépendamment des Castes. Ainsi le développement trouverait son terreau fertile de progrès avec l’être Humain au centre de tout.)

Commentaire de Lepetitfils DA Candy: (Leader de la légitimité citoyenne)

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