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12 juin 2021 6 12 /06 /juin /2021 15:12
Lepetitfils : La côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, qui a perdu ses repères sociétaux, a besoin de réconciliation nationale, de sauvetage national, de réglage politique systémique consensuel et synergique, avec tous les ivoiriens solidaires. Oui, la réconciliation nationale, est avant tout, la conjugaison des actes consensuels et communs de la totalité sociale, des actes qui parlent plus que les discours politiques, souvent imposé pour éluder l’essentiel, et pour diversion. La vraie réconciliation nationale, ne se fera pas dans d’obscur théâtre d’ombre politicienne.

Lepetitfils : La côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, qui a perdu ses repères sociétaux, a besoin de réconciliation nationale, de sauvetage national, de réglage politique systémique consensuel et synergique, avec tous les ivoiriens solidaires. Oui, la réconciliation nationale, est avant tout, la conjugaison des actes consensuels et communs de la totalité sociale, des actes qui parlent plus que les discours politiques, souvent imposé pour éluder l’essentiel, et pour diversion. La vraie réconciliation nationale, ne se fera pas dans d’obscur théâtre d’ombre politicienne.

Dans l’arène politique ivoirienne le pouvoir exécutif, chante a tout bout de champs, «réconciliation nationale et paix sociopolitique». Or ses pratiques politiques au quotidien, ses comportements déplacé et ses actes de non-droits, soutenus par des brigades d’acclamations intéressés et des intérêts politiques exclusifs, contredisent ses paroles mielleuses, chantées a occasion dans la haute  sphère de l’état, «présidence de la république et ministères exutoires», donc, invalide les paroles mielleuses. Oui, tout comme la boxe, la politique est un noble art, qui a besoin de respect des principes et règles. En politique, on ne peut légalement conquérir le pouvoir d’état sans être populaire, alors donc les spéculations sur la popularité d’un homme politique, jusqu’à devenir un souci majeur du pouvoir d’état, qui veut rétrécir dès lors les angles de droits et de libertés. Nous vivons en côte d’ivoire en marge des sociétés civilisées et des démocraties pluralistes modernes. Parce que le refus ou la contestation d’un accueil triomphal a des hommes politiques, repose sur qu’elle règle ? Sur quel principe ? Bon ! Tous comptes faits, c’est peine perdue, la pesée est terminée. Comme on ne peut pas cacher le Feu flambant avec la Main, le Monde entier connait aujourd’hui, le poids individuel de chaque Homme politique Ivoiriens et est arrivé à la conclusion que la combinaison Gbagbo-Bédié, est infernale et irrésistible en côte d’ivoire. Ça saute aux yeux.

Mais ici, la côte d’ivoire, est toujours confiné dans la logique, source de la crise, de belligérances de guerres, d’où le pouvoir et ses soudards, n’envisagent le combat démocratique, le débat politique et les rapports de forces politiques, que sous la forme d’une guerre civile, opposant deux armés rivaux et ennemis juré, qui ne pensent qu’a exterminés mutuellement. Donc, ils préfèrent couper des têtes par-ci, éliminer des pions par-là, diminuer les longueurs là-bas, rétrécir les largeurs à l’opposé, et la justice sous leurs ordre est le couperet de la guillotine. Se faisant donc, point de droit, point de liberté, les poursuites arbitraires, les condamnations expéditives et le Trou pour tout ce qui bouge est la règle édictée, «AU TROU QUOI !». Donc des hommes politiques, citoyens libres, censés bénéficiés d’un accueil ultra-populaire, est considéré comme une menace sociétale. «Je ne suis pas d’accord pour un retour triomphal dit-t-on». Alors que le peuple absolu souverain, est volontiers consentant et veut absolument cet accueil triomphal. Donc, sommes-nous dans un l’état républicain de droit et démocratique ? Non ! Puisque les faits contredisent la théorie. Ici pour se revendiquer, comme un état républicain de droit, il faut que les droits humains basiques et les libertés fondamentales, soient garantis d’une manière égale pour tous, citoyens, sans attacher d’importance à la couleur politique et à l’idéal sociétale défendu, sans différenciation.

Une seule motivation guide la présente, le doute sérieux que nous avons de l’écologie mentale, de ceux qui entre en transe, face à l’idée du retour triomphale du président GBAGBO. Nous ne comprenons pas ces gens soi-disant victimes, qui ne se soucie pas, de l’aspect légal, de droit au dédommagement, mais plutôt de l’aspect politique nombriliste, guider en cela par des politicards, qui les incitent. Ils doivent sûrement avoir ces gens-là et ces politicards-là, une forte dose de Gravier «woyo-woyo», de Sables mouvants ou de Boue « pôtô- pôtô » immuable dans leurs têtes. Puisque cette attitude est le terreau fertile à une nouvelle crise sociopolitique en côte d’ivoire. La Cour pénale internationale a dit que, ce ne sont pas les déportés politiques à la Haye, qui sont les criminels des crimes de guerres commis en côte d’ivoire pendant les crises. Or, dans cette affaire de crimes, avec des milliers de cadavres zigouillés et des victimes réelles commis en côte d’ivoire, il n’y a que deux (2) noms, Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo. Tous les restes ne sont que complément additionnel à la chaine de l’exécution des crimes.

Or, la justice internationale à confirmer que ce n’est pas UN des deux (2) qui est le criminel, donc il RESTE UN SEUL. Alors-là si on se dit victimes de cette crises, et on ne connaît toujours pas le criminel, donc ce n’est pas le dédommagement que tu cherches, jamais de la vie, tu fais politique politicienne, or dans politique il y a la mal Bouffe. Ça c’est donc, la recherche de la Mal bouffe, qui peut donner la colique dans le temps. Une victime cherche réparation de droit des dommages subis et elle laisse la justice déterminé ses bourreaux. Or la Cour pénale internationale à juger l’Affaire partiellement, et a conclu que ce n’est pas Gbagbo. Et elle à affirmer récemment, qu’elle «enquête» cherche les criminels de guerre dans le deuxième camp Ouattara. Hunn !!! Oui, nous constatons dans les faits de tous les jours que le RHDP renégat et son directoire iconoclaste, nihiliste peuplé d’Arrivistes déchet-toxiqués pour une déchet-toxication publique en outrance, font fi d’ignorer que, Alassane Ouattara, est en bonne place sur la liste des supposés criminels de la crise ivoirienne. Eh bien ! Qu’ils ravivent et sachent que, Alassane Ouattara est bel et bien sur liste légale des criminels de guerre des différentes crises ivoiriennes de 2002-2011 jusqu’à ce jour. Et cela jusqu’à ce qu’il prouve le contraire devant qui de droit et la cour pénale internationale «CPI», est bien intéressée. Sauf à se leurrer le camp Ouattara, ne va pas sans son support Ouattara détenteur exclusif de l’autorité sur son camp de guerre « Responsabilité du chef hiérarchique tel que appliqué par les juridictions internationales depuis la nuit des temps ». Une guerre ivoirienne qui n’a connu que deux (2) belligérants « attaque-défense ». En côte d’ivoire, il n’y a pas de VICTIMES DE GBAGBO, il n’y a que des VICTIMES DE GUERRE de 2002-2011 à ce jour. Aujourd’hui, la vérité obviée en 2011, connue de tous de par le monde, la côte d’ivoire d’Houphouët, n’a plus besoin d’entretenir la crise, avec des comportements de chacun à son tour chez le coiffeur, mais de tous ensembles salvateurs.

Il ne faut pas se leurrer, la vérité sur les faits de la guerre en côte d’ivoire, est connue de tous de par le monde. C’est pourquoi en connaissance de faits, nous, nous appelons une Amnistie générale référendaire depuis. Parce qu’ici, l’enjeu est simple, si le peuple ivoirien tient à instaurer une nation démocratique réellement fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, respectueux des droits, ou tout le monde serait libre de partir dans les compétitions électorales avec les mêmes chances, et sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, il va falloir, que la tolérance et le respect des différences politiques, ethniques, communautaires, tribales, et régionales « sans ouest-est et nord-sud » d’autrui soient accepter par tous, comme règle de la vie en commun et baliser par des normes de régulations sociales acceptées par tous, qui nous éviteront les crises sempiternelles et les milliers de morts à l’avenir. L’ardoise corrigée est là, il faut l’effacé et écrire des nouvelles lettres paisibles.

Oui, Citoyen ! La politique n’est ni Normal-Sup, ni UFR, ni Science-Po, la politique est une science exacte, un art noble, qui admet sans faux fuyant, les différences sociopolitiques. Et la politique est un concours de représentativité au terme duquel se joue  le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Dès qu’on ne maîtrise pas ceci, il faut s’abstenir de faire la politique, au risque de créer des monstres dans la société et parmi le peuple souverain. Surtout contre le peuple souverain, qui n’aspire qu’à vivre en paix. Le peuple souverain de côte d’ivoire n’aspire en réalité qu’à vivre dans une nation une et indivisible, garantissant droit, liberté, justice sociale et juridique pour tous. Substrat universel, pour une vie libre, une vie paisible, une vie de citoyenneté commune, dans une société solidaire, et harmonieuse, qui s’affirme plus que jamais cohérente et paisible. Une société qui refuse, d’adhérer au manichéisme obscurantiste, érigé à un système politique et de gouvernement, broyeur de vie, de liberté et de droit citoyen, un système nébuleux grisé par l’émotion de son ego et la pulsion démesurée de son instinct égocentrique manichéiste. Un système qui veut diviser la composante sociale de la nation pour mieux la déchirer.

Or, seule l’acceptation réciproques des différences culturelles « les sous cultures nationales » et sociopolitiques, peut nous libérer des maux qui rongent notre société, inhibent toute perspective d’avenir et annihile la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même. L’action politique et démocratique doit se fonde sur les repères fondamentaux universels, et sur le vivre en commun de partage policé, dans le respect des droits et des libertés. Donc, il y a danger si ces valeurs universelles sont  unilatéralement soumis aux aléas d’une force arbitraire, que viennent légitimer les abonnés à l’opportunisme, au carriérisme, a l’arrivisme renégat, promoteurs de l’attentisme de la quête médiocre de sièges de nominations à occuper. Des agissements de chasseurs de primes, qui dénotent, non seulement le ridicule, mais la bassesse d’ambitions perverses, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation toute entière. C’est pourquoi en politique, si le défi doit avoir un sens, il importe de défier le camp de l’injustice, de l’arbitraire et de la bassesse d’ambitions perverses, au lieu de s’en prendre aux valeurs qui fondent l’organisation de la société sur le vivre en commun politique et démocratique.

D’autant plus que, la démocratie est le fondement de la République, où la juste raison est le vecteur de l’action politique. Donc, en s’inscrivant sur le registre des fossoyeurs de la démocratie, qu’est-ce que les abonnés à l’opportunisme, au carriérisme, a l’arrivisme renégat, veulent prouver ou montrer devant l’exigence universelle du retour à la situation politique antérieure au 24 décembre 1999. Les idéaux universelles démocratiques, ne peuvent s’accommoder de l’acceptation de l’assujettissement, des droits, des libertés, et de la démocratie, au terme des Micmacs et Zigzags de diversions. Il est des moments de la vie politique, à défaut de la lucidité dans l’action, le silence et la discrétion peuvent s’avérer plus efficaces. Car, on ne joue pas avec le sens de l’honneur et de la dignité d’un peuple souverain. Si les ivoiriens veulent la vraie réconciliation et une vraie paix sociopolitique pérenne, dans une société hyper-civilisée, il devra dès lors, pouvoir prohiber les actions et les discours politiques diviseurs, communautarisé, ethnicisé, tribalisé, sectaires, obscurs et de division, par clan d’intérêt particulier.

Oui, comment peut-t-on partir de la politique de stabilité et de paix sociopolitique, de l’exaltation de la diversité nationale solidaire, de la culture de l’harmonie communautaire, assis sur le consensus à toute épreuve, soutenu par la fraternité agissante, des valeurs ressortissantes de la philosophie politique de Félix Houphouët  Boigny, et à l’arrivée, inventer un tel manichéisme politique, divisionnaire, différencialiste, mortifère, sanguinaire. C’est pourquoi nous souhaitons que l’aube vienne dans le camp des unilatéralistes devenus adeptes du juridisme politico-judiciaire téléguidé, depuis les palais en côte d’ivoire, et que l’aube vienne leur indique la voie, de tous égaux, en droit et devoir. «En lieu et place des armes (fusils) comme la mesure de valeur sociopolitique au prix du sang Humain versé». Cette voie à l’Aube anti-obscurantiste, mène à l’anéantissement de la déchirure fratricide. Pour que sur cette voie consensuelle éclairée et éclairante, tout le monde « ivoirien » se rejoint à nouveau et continuer à nouveau, à se battre et à combattre dans le même rang solidaire pour le progrès pour tous et pour le développement sociopolitique de l’entièreté de la nation. Ou l’homme, l’être humain serait la centralité de tout.

Le dialogue politique, le consensus dans l’ordre du public, la cohésion sociale, l’harmonie communautaire, la culture de paix sociopolitique, font partie de la réalité sociétale atavique de l’ivoirien. Donc réaffirmons les, dans un élan de solidarité, du tous unie au chevet de la patrie mourante, de tous libres et égaux, en droit et devoir. A ce moment précis de l’histoire de notre Nation, qui appelle une réconciliation nationale de survie, donc de l’impérieuse réconciliation nationale, des erreurs fatales pour la paix sociopolitique et pour l’avenir ne sont pas permises. L’intolérance des différences sociopolitiques, quelle que soit la nature ici, relève du choix du désordre et non de l’option exigeante, pour l’ordre public, pour l’ordre social, pour la paix pérenne et pour la civilisation moderne qui sied au 21e Siècle. «Oui, seule la démocratie dans l’acceptation des différences sociopolitiques, peut nous libérer des maux qui rongent notre société, inhibent toute perspective d’avenir et annihile la construction d’une communauté nationale réconciliée avec elle-même». Les démocraties sont entrées dans l'âge d'une légitimité plurielle, problématique. D’où j’ai été élu au terme d’une élection de façade ne suffit pas à la légitimité.

La légitimité est trop souvent réduite à sa définition électorale donc: est légitime celui ou celle qui est couronné(e) par le suffrage universel même avec peu d’épaisseur. Cette conception de la légitimité est devenue très insuffisante pour rendre compte des titres à parler, à représenter, à gérer, à réguler, à autoriser ou à interdire au nom du peuple souverain, qui fondent la vie démocratique. En face de la légitimité électorale, existent de multiples formes de légitimité circonstancielles, qui donnent à la vie politique et démocratique, ce pluralisme d'autorités, sans lequel la démocratie n’aurait que peu d’épaisseur. Il s'agit là d'un appel pour une redéfinition de la légitimité démocratique. Puisque dans nos sociétés modernes, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique que de faire partager à l'ensemble des citoyens de la totalité sociale, la conviction que leur volonté s'exprime à travers leurs, représentants électorales ou Non ! La légitimité circonstancielle populaire, appelle souvent le retour immédiat de la légitimité électorale, versatile dans la totalité sociale, sa source unique.

C’est pourquoi, nous disons que, la légitimité populaire circonstancielle actuelle, de l’opposition ivoirienne réside, dans son union et dans son unité solidaire et synergique, au service d’une voie salvatrice, celle de la réconciliation nationale, et de la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitique. Une voie que le peuple souverain dans son entièreté a emprunté dernière ses gyroscopes circonstancielle. Oui, la légitimité circonstancielle «par d’en bas, siège du peuple souverain vers le haut», et tient en l’état, la légitimité électorale « qui s’imposé du haut, siège du pouvoir vers le bas, donc soumis à la censure de sa propre source, qu’est le peuple l’absolu souverain. Le peuple, est le souverain absolu, versatile à volonté. On ne le dira jamais assez, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui a perdu ses repères sociétaux, a besoin de réconciliation nationale, de sauvetage national, de réglage politique systémique consensuel et synergique, avec tous les ivoiriens solidaires. D’où l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Oui, la réconciliation nationale, est avant tout, la conjugaison des actes consensuels et communs de la totalité sociale souveraine, des actes qui parlent plus que les discours politiques, souvent imposé pour éluder l’essentiel, et pour diversion. La vraie réconciliation nationale, ne se fera pas dans d’obscur théâtre d’ombre politique. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- De Lepetitfils Da Candy : Leader de la Légitimité Citoyenne.

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