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7 juin 2021 1 07 /06 /juin /2021 01:05
Lepetitfils : Face à la difficile émergence d’une élite dirigeante Africaine, capable de défendre les intérêts de l’Afrique, par une option politique claire, adaptée aux pays émergents, face aux voracités de toutes sortes. Notre Afrique  n’a pas besoin de rupture brutale et systématique avec nos ex-colonisateurs ou avec l’Occident. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines hérité de sa puissance colonisatrice, ancrée dans les faits économico-sociopolitiques. L’éternelle victimisation ne servira jamais l’Afrique, qui a besoin de compétition.

Lepetitfils : Face à la difficile émergence d’une élite dirigeante Africaine, capable de défendre les intérêts de l’Afrique, par une option politique claire, adaptée aux pays émergents, face aux voracités de toutes sortes. Notre Afrique n’a pas besoin de rupture brutale et systématique avec nos ex-colonisateurs ou avec l’Occident. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines hérité de sa puissance colonisatrice, ancrée dans les faits économico-sociopolitiques. L’éternelle victimisation ne servira jamais l’Afrique, qui a besoin de compétition.

*- Un boulevard de débordement ouvert pour les djihadistes.

 « Notons d’emblée entre Guillemet, qu’au Mali, qu’à la suite du coup d’État du 24 mai, qui a imposé au pouvoir le colonel Assimi Goïta, Paris est passé à l’action.  La France a annoncé la suspension «à titre conservatoire et temporaire» de ses opérations militaires conjointes avec le Mali ainsi que « les missions nationales de conseil à leur profit ». La force française Barkhane, forte de 5.100 militaires au Sahel, continuera d'opérer, mais pour l'heure de façon non-conjointe et aussi la force « Takuba » initiée par la France, composée d'unités de forces spéciales européennes et censées former l'armée malienne au combat face aux djihadistes, compte parmi les activités suspendues. Ce qui est un boulevard de débordement ouvert pour les djihadistes, vers le centre tout comme pendant la période du coup d’état de Sanogo contre Touré ». Peut-être la junte militaire de Koita espère de la Russie de Modibo Keita, comme palliatif ?

*- En regardant dans le Rétroviseur du Panafricanisme, quel a été le progrès réalisé depuis 1960 ?

Bon ! L’Afrique est toujours à la recherche de l’éternelle nouvelle puissance de tutelle. Or l’Afrique «tutélaire» doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations. Un pays Africain, n’ira nulle part sans sa puissance colonisatrice. Elle n’évoluera que par ses liens politico-économiques, très bien entretenus avec son ex-colonisateur, non pas comme colonie éternelle, mais comme partenaire indéracinable, avec des nouveaux rapports discutés et convenus, de nouveaux liens solidifiés. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, doit son miracle économique ivoirienne et son progrès social a cette politique d’acceptation et de l’éternelle discutions avec son ex-colonisateur, ou assis tous deux à la même table, avec le président Mitterrand, le président  Félix Houphouët Boigny, pouvait s’écrier en disant, « on nous a trop volé ».  Cela n’est possible que, dans des liens sa nuances, ou tout est discutable, sans tabou. Aucune nouvelle puissance tutélaire n’apportera quoi que ce soit à un pays Africain, plus que sa puissance ex-colonisatrice. A l’Aube des indépendances Africaines certains dirigeants réellement soucieux du devenir de leur peuple, sont tombés dans ce piège. On a constaté de Bamako, Accra et Conakry, les intellectuels Africains, tourné le Dos à leurs puissances colonisatrices et ont ensuite enseigné et transplanté les valeurs du socialisme Russe dans leurs pays, sont-ils arrivés à un progrès ? En dehors des citoyens prolétariens, Non !  Le seul destin promis à ces colonies Africaines déserteurs de la ligne de leurs colonisateurs, consistait à suivre le réveil du prolétariat,  pour la constitution d’un potentiel révolutionnaire de panafricanisme. Le prolétariat n'a eu aucune destinée meilleure en Afrique. Et la colonie française qui a pratiqué cette politique révolutionnaire de panafricanisme à l’extrême, dans sa phase hyperactive, est le Mali de Modibo Keita, qui s’est tourné totalement vers l’URSS, avec la grande déchirure et la création de sa monnaie le franc Malien détaché du franc CFA.

Mais quel a été le progrès pour le Mali ?  Pour qu’une Junte militaire Malienne de 2020-2021 soit pro-Russe ? Puisque Modibo Keita, «1960-1968», face à la réalité, a arrimé son francs Malien dévalué de 50%, au franc CFA. Et pire dans la nuit du 18 au 19 novembre 1968, arriva ce qui était prévisible, un putsch, « le premier » au Mali. Et Modibo Keita s’est entendu dire par un lieutenant de l’armée malienne, « Monsieur le président, voulez-vous vous mettre à la disposition de l’armée ? ». Les putschistes ont des revendications précises. Ils demandent a Modibo Keita de renoncé au socialisme « version Russe sur le champ », et prôné depuis l’indépendance, le président Modibo Keita donne une réponse  négative en disant : « Nous sommes dans un pays de droit et de démocratie. Nous respectons depuis l’indépendance la volonté populaire. C’est le peuple qui a opté pour le socialisme. Le socialisme n’est donc pas mon choix à moi tout seul, demandez au peuple ce qu’il en pense ». Les putschistes annoncent alors que le régime dictatorial de Modibo Keïta a chuté, après huit ans de régime socialiste « a la Russe», qui s’achève ainsi au Mali. Donc au Mali qu’elle est la nouvelle donne économico-sociopolitique, Aujourd’hui, qui peut  conduire à une reproduction de cette politique socialiste « a la Russe » au Mali ? Oui, la Russie ou la Chine ne donneront, rien à l’Afrique, ils viennent pour prendre. Attendons dans 50 Ans pour comparer les infrastructures Russes et Chinoises, aux infrastructures coloniales plus que centenaires. L’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations. Un pays Africain, n’ira nulle part sans avec  sa puissance colonisatrice Main dans la Main.

Pour le Ghana, disons que, sous l’autorité de la couronne d’Angleterre, au sein du Commonwealth, 1960 est l’année du passage du Ghana au statut de république, Kwame Nkrumah en devenait le président. Avec le projet de construction d’un Ghana socialiste, appelé à être un fer de lance de la décolonisation intégrale de l’Afrique, et de la révolution africaine. Donc, Kwame Nkrumah, Militant et intellectuel de haut niveau anticolonialiste, s’est voulu, partisan de la révolution panafricaniste en Afrique. Et devient l’idéologue incontesté d’une émancipation de l’Afrique du colonialisme et du néocolonialisme. Cet qui n’est autre chose que, la conséquence d’une fréquentation par Nkrumah de la théorie marxiste, des activistes marxistes. Donc, il était fermement opposé à l’idée de la prétendue mission civilisatrice de la colonisation par les colons blancs. Une colonisation civilisatrice, taxée d’entreprise de dénaturation de la culture négro-africaine authentique et traditionnelle. Kwame Nkrumah, véhiculait donc, l’idéologie du consciencisme socialiste et panafricanisme, qu’est une adaptation des principes socialistes aux données culturelles africaines.  Ce qui dessinait l’Afrique, comme prisonnière du néocolonialisme, assis sur une forme de domination capitaliste, sur lequel il a mis l’accent comme l’ennemi numéro 1, de l’émancipation des peuples africains. Mais cette conception idéologique ne pouvait réussir à l’Afrique, qui avait certes besoins de mains « Ouvrières et de Masses » mais avait besoin de plus de têtes et de hauteur de vue. Or cette politique est antiélitiste. Donc malgré l’engagement sans retenu, malgré la bonne foi et la fiabilité du projet, l’échec de Nkrumah fut total, parce que le substrat « socialisme du bloc socialiste » avec comme locomotive URSS, ne misait que sur la production ouvrières de Masses. Or l’Afrique avait besoin de têtes que de force ouvrières pour bien défendre son idéal sociétal panafricaniste et révolutionnaire. Ce qui devait arriver, arriva, le 4 février 1966. C’est une constance que,  les peuples déchus brulent leurs Icones ou leurs idoles dévoué, mais incompris. La chute de l’Osagyefo « le rédempteur »,  alors en visite en Chine socialiste, est célébré par une foule en liesse, dans  la capitale Accra.

Quand a la Guinée de Sékou Touré, contraint de gérer les conséquences de son Non ! Solitaire ou suicidaire de 1958, ne pouvait pas subir passivement le blocus et ostracisme résultante de son acte euphorique. Il se tourna vers L'URSS de Khrouchtchev et les autres pays socialistes qui étaient prêts à l'aider. Avec comme fonds de commerce la dénonciation du colonialisme Français, qui  était toujours politiquement payante dans son pays. Et s’appuyait au besoin, sur les accusations de complots ou personne ne prenait au sérieux. Les découvertes spectaculaires des complots contre-révolutionnaires, que, ni l'URSS, ni la Chine populaire, ni même le Ghana, ne considéraient comme réels. Avec des discours endiablés du genre « Il n’y a pas de dignité sans liberté : nous préférons la liberté dans la pauvreté à la richesse dans l’esclavage », de Patrice Émery Lumumba, qu’il a fait sienne. Patrice Lumumba nationaliste, panafricain anticolonialiste, et Ephémère Premier ministre congolais juste après l'indépendance en 1960. Devenu une Icône de la lutte anticoloniale, « Ami du panarabe l’Egyptien Gamal Abdel Nasser, qui adopta des mesures socialistes et mena des réformes pour moderniser l'Égypte, mais après la fin d’un sommet de la Ligue Arabe il succomba à une crise cardiaque, le 28 septembre 1970 au Caire « sans arriver à ses fins panarabe et panafricaniste », il «Patrice Émery Lumumba», n'aura fait qu'un passage furtif sur le devant de la scène. Il est assassiné au Katanga le 17 janvier 1961, il n'avait que 35 ans». Et Sékou Touré «révolutionnaire anticolonialiste et panafricaniste», le Syli disaient-ils «les Guinéens», premier président de la Guinée, est ainsi mort le 26 mars 1984, alors qu’il était au pouvoir. Ayant dirigé son pays d’une main de fer, il n’a pas su faire de ce qu’il appelait lui-même un «scandale géologique», du fait de son extraordinaire richesse minière et naturelle, un «miracle du développement». Pas plus que ses héritiers successifs et au pouvoir. La Guinée est encore aujourd’hui un des pays les plus en retard de l’Afrique. L’animalisations « raison du plus fort » de l’exercice du pouvoir d’état, la conception archaïque et paternaliste du pouvoir d’état, pire que le colonialisme, le néocolonialisme et l’impérialisme dénoncés a tout bout de champs, en est la cause unique. Ce ostensible de l’anticolonialisme et panafricaniste révolutionnaire, suivi de régimes despotiques, n’a réussi à insuffler aucune dynamique de développement à son pays, pourtant totalement dédouané de la tutelle coloniale.

*- Le discours politique Africain, ne doit pas se réduire à rejeter toute la responsabilité sur le colonisateur.

Comme nous «Africains» sommes dans le même Navire à destination unique, Remettons ceci dans la Balance : L’Anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique n’ont jamais servi et ne serviront jamais la lutte nationale démocratique en Afrique. L’Afrique doit comprendre qu’en politique, chaque fois qu'il arrive un problème sociopolitique, une crise sociopolitique, l’homme politique se doit de chercher logiquement les causes en lui-même, d'abord en lui-même, surtout en lui-même. Ainsi s’il arrive à discerner sa part de responsabilité dans les causes de ce problème sociopolitique, de cette crise sociopolitique, la part de responsabilité des autres dans les causes de ce problème sociopolitique, de cette crise sociopolitique, devient facilement discernable et dénoué de toute accusation gratuite. Oui les hommes politiques Africains doivent penser à opter pour le «Ai-je fais, bien fais pour mon pays, ce que je dois » décrété par Félix Houphouët Boigny. 

Donc le discours des hommes politiques Africains, ne doit pas se réduire à rejeter toute la responsabilité de toutes les crises sociopolitiques, de tous les problèmes économiques et tous les malheurs, sur la France, sur l’Occident, sur les Blancs et/ou les puissances étrangères a l’Afrique. En clair les hommes politiques Africains, ne doivent avoir aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance, vis-à-vis de la France « la mère patrie », de l’occident, des Blancs et/ou les puissances étrangères a l’Afrique. Au contraire ils doivent chercher des nouveaux moyens d’approches, d’attaches, pour permettre à l’Afrique et l’Occident de construire ensemble un nouveau destin commun et partagé. L’Anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique n’ont jamais servi et ne serviront jamais les luttes nationales démocratiques en Afrique. Oui, les héros anticolonialistes, sont légions en Afrique, qui doit certes rester respectueuse de ses martyrs. Mais il est difficile par contre de cité un seul, oui ! Un seul, qui a réussi à émerger son pays dans/avec cette voie, bien que étant de droit inaliénables des peuples.

Oui, insistons-en : L’anticolonialisme primaire irréfléchi, de façon exaltée, fiévreux, imprudent et frénétique, et le panafricanisme hermétique sourd et aveugle, ne payent plus dans les luttes démocratiques face aux ex-colonies. Donc chanter à tout bout de champs, la France, toujours la France, et encore la France, malgré souvent sa bonne foi. L’Europe, toujours  L’Europe, encore L’Europe, pourtant qui n’épaule pas mal notre Afrique en matière de sécurité et toutes autres choses situer au-delà de nos forces et moyens, n’est pas la bonne voie de la lutte démocratique pour les hommes politiques Africains. Donc L’anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique irréfléchis « Bête-Bête » associés à la lutte démocratique, n’est pas la solution aux dictatures en Afrique. Le panafricanisme de diversion populiste et à commodité, n’est pas non plus la solution à nos problèmes économico sociopolitiques et partant développementaux ou l’homme serait la centralité absolue.

Par contre, le panafricanisme ouvert sur le monde, d’union politique, dans le respect des droits et de principes de réciprocités, de fédérations des forces solidaires, autours des enjeux internationaux et de l’unifications des destinées politiques Africaines telle que, les États-Unis d’Afrique, proposée dès 1924 par l'écrivain jamaïcain Marcus Garvey,  qui rêvait d'une Afrique forte, solidaire et prospère. Cette idée est à l'origine de la Création des mouvements panafricanistes de 1945. Dont les Leaders ont évoqué au 5e Congrès panafricaniste de la même année à Manchester « les : Barthélémy Boganda, patrice Lumumba, Gorge Padmore, Jomo Kenyatta, Modibo Keita, Kwame Nkrumah, et Ahmed Sékou Touré » comme le nom qui désigne la création d'un éventuel État fédéral africain. Donc si ce panafricanisme, avec des états autonomes chapeautés par un pouvoir exécutif centrales, qui coordonne les relations interétatiques d’Afrique entre les gouverneurs étatiques, oui, s’il n’est pas trop sérieux pour l’Afrique d’Aujourd’hui, toujours à la recherche de nouvelles puissances tutélaires, il serait dès lors salvateur pour l’Afrique. Parce qu’il permettrait la progressive unification des différents combats politiques Africaines, pour l’Afrique, pour la Vie Africaine, pour l’homme, pour tout homme, pour les droits inaliénables et pour la liberté dans la dignité.

*- L’homme politique Africain doit refuser d’être un valet qu’une puissance étrangère vient imposer.

Donc, ici nous ne voulons pas défendre le diable, en demandant aux Africains, de fermer les yeux sur tout ce que « les accusés de colonialisme, d’impérialisme » « Les ex-colonies occidentales », fait dans notre/votre Afrique. Mais tant que la lutte des hommes politiques Africains, pour les droits inaliénables des peuples, pour les libertés fondamentales, pour les développements économiques et sociaux et pour la démocratie en Afrique, ne détacherait pas « les ex-colonies» des combats politiques nationaux, et de la lutte démocratique nationale contre l’arbitraire d’un pouvoir devenu sanguinaire, dans les pays Africains. Elle armerait d’avantage toujours d’une force d’appoint supplémentaire, et d’une  force support d’acier, les arbitraires des pouvoirs devenus sanguinaires dans les pays Africains. Des pouvoirs sanguinaires Africains, qui s’efforceront de rassurer politiquement, économiquement et diplomatiquement les puissances dénoncées. Par des discours paravent justificatifs, a toutes les carences et incompétences, utilisées comme fonds de commerce politique pleurnichard, pour leurrer et tromper les peuples Africains de la novatrice voie vers l’essentiel sociétal du moment. Oui, les colonisateurs ne sont pas les problèmes de l’Afrique, Non ! Mais le grand problème pour l’Afrique pire que la colonisation est le mode d’acquisition des pouvoir d’état en Afrique et son exercice effrénée dédouané souvent de tous droits et au mépris de règles universelles et en dépit des normes de régulations sociopolitiques librement acceptées par tous.

 Nous pensons donc que, les hommes politiques  Africains, ne doivent avoir aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance de l’occident, au contraire ils doivent rechercher auprès des ex-colonisateurs des nouveaux moyens d’approches, d’attaches, de coopérations étroites, certes pas celles de 1960 de nos grands-parents.  Mais des approches politiques et des attaches diplomatiques nouvelles, des coopérations nouvelles réciproquement consenties, sans faux-fuyant. Surtout rediscuter nos liens politiques, économiques, sociaux, relationnels, de coopération étroite, dans le respect de cette réciprocité, que recommandent les commodités diplomates, et qu’exigent les relations interétatiques dans le concert des Nations. Donc c’est une question pour les hommes politiques Africains, d’avoir le courage de se regarder dans un miroir avant toute chose. Et chercher les causes des problèmes Africains, en nous même,  d’abord en nous même, surtout en nous même, pour le relèvement de l’Afrique, pour le relèvement de notre destin commun.

 

Oui, une soldatesque qui se lève un Matin, pour donner un coup d’arrêt inacceptable, injustifiable et irrecevable, a l’état de droit, au processus démocratique, en s’assujettissant les normes de régulations sociopolitiques de la totalité sociale consentante et votante, est plus que le colonialisme. Et un panafricanisme exutoire et chansonnier ne pourrait solder cette tare morale. Les hommes politiques Africains ont plutôt besoin de frottement, de compétition, et de confrontation avec tout le monde sur la planète terre commune, «nos sportifs sont des grands sportifs parce qu’ils ont joué avec les meilleurs de l’Occident et bénéficié de la technique des techniciens occidentaux du sport, ceci est valable pour toutes les relations humaines. Donc non ! À l’auto-enfermement et à l’auto-cadenas-sage». Les hommes politiques Africains doivent plutôt refuser d’être des valets qu’une puissance étrangère, Occidentale ou pas, vient imposer à son peuple souverain avec la force des fusils, souvent dans le feu et dans le sang, au prix d’un soutien monnayable en billets de banques.

 

Il faut donc nous «Africains», départir de la recherche de nouvelle puissance tutélaire, de la victimisation, de la martyrisation, et de l’esprit d’infériorité, pour aller à la rencontre des peuples quels qu’ils soient, sans complexité et sans complaisance, avec notre identité historique atavique d’ex-colonisé. Parce que, face à la difficile émergence d’une élite dirigeante Africaine, capable de défendre les intérêts de l’Afrique, par une option politique claire, adaptée aux pays émergents, face aux voracités de toutes sortes. Notre Afrique  n’a pas besoin de rupture brutale et systématique avec nos ex-colonisateurs ou avec l’Occident. L’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines de sa puissance colonisatrice, ancrée dans les faits économico-sociopolitiques. L’éternelle victimisation ne servira jamais l’Afrique, qui a besoin de compétition. Oui, Compétition.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne

*- Pour tout autres et pour ample infos voir ci-dessous 

 

 

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