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22 mai 2021 6 22 /05 /mai /2021 01:16
Lepetitfils : La côte d’ivoire coule à petit Feu. «L’unilatéralisme dans l’ordre du public, non-respect des différences quelles qu’elles soient, mépris des droits, dédain des libertés, foulage des règles, l’intolérance systémique au sommet de l’état, l’animosité a pris son siège au cœur des rapports Humains, le noble art qu’est la politique est devenu Barbarie, la gestion publique de la totalité sociale judiciarisée, le «Dieu» Argent a injecté l’homme au centre de la politique développemental, le progrès social sélectif est réduit à l’enrichissement illicite de quelques-uns, l’égocentrisme hautaine est devenu de marque, etc.

Lepetitfils : La côte d’ivoire coule à petit Feu. «L’unilatéralisme dans l’ordre du public, non-respect des différences quelles qu’elles soient, mépris des droits, dédain des libertés, foulage des règles, l’intolérance systémique au sommet de l’état, l’animosité a pris son siège au cœur des rapports Humains, le noble art qu’est la politique est devenu Barbarie, la gestion publique de la totalité sociale judiciarisée, le «Dieu» Argent a injecté l’homme au centre de la politique développemental, le progrès social sélectif est réduit à l’enrichissement illicite de quelques-uns, l’égocentrisme hautaine est devenu de marque, etc.

*- La côte d’ivoire post-Houphouët, un état VOYOU ?

Bon ! Puisqu’on veut qu’on en parle : Supposé victime d’une guerre «conflit national», on ne peut pas vouloir être dédommagé d’un préjudice de guerre a deux (2) belligérants et vouloir en même temps que, le camp innocenté par la justice internationale au terme d’une décision judiciaire arrachant, qui a pris en compte tous les paramètres de droits «élément déclencheur, objectif du quel est né la belligérance, les acteurs et auteurs identifiés dans leurs champ d’action, leurs intentions et prétentions, les intérêts en jeu à défendre etc.», soit l’auteur unique de son préjudice de guerre. Non ! Dans ce cas le dédommagement n’est plus mérité, quand on s’accroche à l’innocenté judiciaire international. Donc, nous ne savons pas ce qu’on recherche, en se disant victimes de guerres et en voulant être obligatoirement juge d‘un notre citoyen libre, blanchit par une décision judiciaire internationale, par la justice internationale, saisie par une partie à  la belligérance de guerre, au terme de la crise gouvernée par elle.

La prétention a un dédommagement oblige d’avoir une lecture claire des faits de guerre, de sortes que cette lecture puisse être un support de droit, même en l’absence de justice judiciaire internationale ou nationale. Mais il faut noter que cette lecture claire ou pas, cela n’entrave en rien, et en aucun cas les droits acquis des victimes de guerres aux dédommagements. Puisque son support de droit qu’est le principes de la responsabilité civile étatique pour ordre, et sur ordres du supérieur, est de s’assurer que la responsabilité pénale des personnes dirigeants étatiques, tout au long de la chaîne de commandement, ayant directement ou indirectement contribué à la violation des règles du droit international, est suffisamment engagée, pour parler de dommage a réparer. « Il faut noter entre guillemet que les deux parties de la guerre ivoirienne ont acquis le statuts de belligérant à Linas Marcoussis».

Donc, au terme de cette crise « guerre-interne» conflit national, c’est du statut de belligérance acquit à Linas Marcoussis, que découle la responsabilité civile de l’état «de côte d’ivoire» pour les préjudices subi par des tiers pendant la crise dans l’ensemble, «carence de l’état en matière de prévention de risques de conflit». Et ces victimes doivent être dédommagées à toutes les échelles « économiques, sociales, et même morale » pour les dégâts causés par l’antagonisme des deux (2) belligérances ressortissants de l’Accord de Linas Marcoussis. Donc en l’espèce pour permettre aux victimes d’obtenir réparation il y a  au moins deux voies de droits distincts : 1- La voie administrative : qui équivaut à obtenir réparation auprès de l’Etat en faisant appel à des institutions légales ou des lois légiférant en la matière, 2- La voie judiciaire : qui consiste à obtenir réparation par recours aux tribunaux « ou justice traditionnelle ». Ce qui nécessite un substrat légal impartial. Donc une structure d’identification des victimes et de dédommagement «commission ou autres» qui doit impérativement pouvoir s’appuyer sur les décisions judiciaires internationales ou tout autre moyen légal, pour établir les réalités des faits et situer les responsabilités sans parti-pris en toute indépendance impartiale. Donc toute demande de dédommagement de victimes dédouanée des décisions judiciaires, qui s’articule autour, et a un innocenté judiciaire, par la juridiction saisie, est nul et nul effet.

Puisqu’en la matière,  pour que, la responsabilité de l’état soient formellement engagée, il faut l’identification des actes réels et des auteurs réels, légalement reconnus ou identifiés, auteurs des carences ou des insuffisances des actions qui entre en conflit, avec des droits réels détenus par des tiers, ainsi en droit même la simple carence de l’état en matière de prévention des risques de conflit, entraîne la responsabilité civile étatique vis-à-vis de ces ressortissant. Ce principe de droit irréfragable, de la responsabilité du supérieur hiérarchique, tire son origine de la responsabilité pénale individuelle «chef hiérarchique», tel qu’appliqué par les juridictions de Nuremberg et de Tokyo et ultérieurement codifié par le statut du tribunal Pénal International pour le Rwanda à l’article 6, il est irréfragable en la matière aux yeux du droit international pénal.

Ce qui fait qu’en droit qu’un innocenté judiciaire ne peut pas être un support de droit, pour le dédommagement des préjudices allégués par des tiers aux mépris de la décision judiciaire de la juridiction internationale saisie et en dépit de sa décision contradictoire rendue. Puisque dans une guerre il y a deux (2) camps, quand on veut voir réaliser la réparation des préjudices subis par des victimes, on ne s’attaque pas au camp innocenté par la justice internationale, au risque de voir sa demande rejeté de droit, comme nul et de nul effet. La justice internationale a indiqué le bon sens et la bonne voie a empruntée, par les Vraies Victimes de la crise ivoirienne. 1- La voie administrative : qui équivaut à obtenir réparation auprès de l’Etat en faisant appel à des institutions légales ou des lois légiférant en la matière 2- La voie judiciaire : qui consiste à obtenir réparation par recours aux tribunaux civils «ou justice traditionnelle civils».

Donc des personnes biens pensantes ne peuvent pas demander à un état « si lui-même état sérieux » d’interdire à un de ses ressortissants d’avoir accès à son pays, au mépris de son devoir régalien de protection de ses ressortissants qui permet d’asseoir sa souveraineté internationale. Ce qu’on vit en côte d’ivoire ces temps-ci, c’est le monde en l’envers, puisqu’un état sérieux n’extrade pas ses ressortissants, a plus forte raison le refuser l’accès a son pays de nationalité. Par conséquent il convient de s’interroger si, la côte d’ivoire, post-Houphouët Boigny, ne s’avère-t-il pas être un état VOYOU, en autorisant des manifestations contre la venue d’un citoyen ivoirien dans son pays ? Hélas ! Le bon sens plaide pour le Oui, état VOYOU ! Au vu des faits autorisé par l’état ivoirien.

Oui, il faut le ré-souligner ici, nous sommes peinés, agacés, sinon attristés, de voir et d’entendre la côte d’ivoire, cette terre de rencontre harmonieuse des peuples Africains et de par le Monde, cette expérience de consensus politique, de dialogue national a toutes épreuves et de paix sociale à l’Africaine. Cette culture de non-violence, d’harmonie communautaire et d’union nationale à toute épreuve. Cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire et cette civilisation Africaine atavique, d’acceptation réciproque des différences sociopolitiques et  d’entraide dans l’union cohérente de tous. Cette politique sociale assise sur la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est à dire reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir Initié par FELIX HOUPHOUET BOIGNY, de voir aujourd’hui, la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY, devenir le lieu de toutes les crises sociopolitiques d’Animosités, et le lieu de toutes les politiques chaotiques, de toutes les crises sociales d’animosité de la planète.

Pour irréversiblement arriver demain à la damnation de la pauvre côte d’ivoire, destinée à la dégénérescence sociale à petit feu. Avec des ivoiriens anxieux, désespérés, sous la houlette de la politique d’un pouvoir, qui fait que chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, dans son substrat sociale, dans ses droits civils et politiques, dans ses libertés fondamentales, dans ses droits inaliénables d’être humain. Oui, le tout, dans une côte d’ivoire devenue le lieu privilégié de tous les chaos socio-économico-politique, et le résultat est terrifiant: l’Humanisme a pris congé de son terreau vertige d’autre fois, et l’égocentrisme aidant, on veut souvent une chose et son contraire en même temps, ou pour un bonjour, ce sont les crises sociopolitiques, aux conséquences graves et dramatiques. Puisque chacun est fouetté dans son instinct de survie sociopolitique et même physique, par une politique de désespérance. Qui miroite la catastrophe qui n’est plus loin dans les esprits, dans une société prédatrice devenue de jungle. Ou l’autre n’est plus un frère ou même un ami, mais un ennemi à abattre. Oui, ou la côte d’ivoire va d’Aujourd’hui, avec tous ses faits sociopolitiques d’Animosités ? Certainement dans l’abime, la voie est toute tracée.

Mais, peut-être que nous n’avons encore réellement conscience, mais la situation sociopolitique ivoirienne a dépassée, le niveau de l’inquiétant pour atteindre le niveau de l’Alarment. Son état a dépassé la dénaturation pour atteindre la dégénérescence de la désocialisation. Le Navire ivoire tangue sur son substrat légal, vacille du haut de son piédestal, oscille sur ses base souveraine, la côte d’ivoire roule vers l’Abime, la côte d’ivoire coule à petit Feu. «L’unilatéralisme dans l’ordre du public, non-respect des différences quelles qu’elles soient, mépris des droits, dédain des libertés, foulage des règles, l’intolérance systémique au sommet de l’état, l’animosité a pris son siège au cœur des rapports Humains, le noble art qu’est la politique est devenu Barbarie, la gestion publique de la totalité sociale judiciarisée, le «Dieu» Argent a injecté l’homme au centre de la politique développemental, le progrès social sélectif est réduit à l’enrichissement illicite de quelques-uns, l’égocentrisme hautaine est devenu de marque, etc. Toutes les germes des crises sociopolitiques y sont réunies…» Bon ! Il est de notoriété mondiale, qu’un peuple qui se noie, n’a généralement pas conscience du danger avant la phase terminale. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. (Peiné, agacé et attristé, de voir la côte d’ivoire de Félix Houphouet Boigny en lambeau).

*- Pour tout autres et pour ample infos voir dessous sur : www.dacandylepetitfils.over-blog.com

 

 

 

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  • : Lepetitfils Da Candy: (Juriste politologue) militant des droits de l'homme et des libertés. Leader d'un mouvement d'utilité citoyenne la légitimité citoyenne (LC-CRS) en côte d'ivoire. Ce blog est destiné à tout les citoyens et citoyennes épris de paix ,de justice, de solidarité, de liberté, de tolérance, dans ce monde planétaire, dans lequel les hommes sont condamnés a vivre en commun dans le respect des lois que l'humanité s'est donner...
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