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25 mars 2019 1 25 /03 /mars /2019 15:33
LEPETITFILS : Les élections de 2020 ne dépendront pas uniquement des urnes électorales, si les ivoiriens arrivent aux élections épars, diffus, et dessoudés. Ainsi Alassane Ouattara fort de ses Alibis controuvés repasserait en nouveau en force au terme de ces élections de 2020, pour enfin s’imposer par les armes « fusils » au nom d’une réélection truquée et la crise ivoirienne perdurera. Ce qui s’apparenterait à une trahison par les acteurs politiques ivoiriens du peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état. L’union ou pleurnicher…

LEPETITFILS : Les élections de 2020 ne dépendront pas uniquement des urnes électorales, si les ivoiriens arrivent aux élections épars, diffus, et dessoudés. Ainsi Alassane Ouattara fort de ses Alibis controuvés repasserait en nouveau en force au terme de ces élections de 2020, pour enfin s’imposer par les armes « fusils » au nom d’une réélection truquée et la crise ivoirienne perdurera. Ce qui s’apparenterait à une trahison par les acteurs politiques ivoiriens du peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état. L’union ou pleurnicher…

Chronique : L’engrenage qui risque d’être fatal pour tous en 2020. 

La côte d’ivoire est sous une tension délétère, a l’approche des élections générales de 2020, surtout l’élection présidentielle de 2020. Le royaume perd la boussole et le bon sens, l’esprit de cour royale Alassane-enne devient fou borné autour de ses interprétations et déductions de plus en plus dangereux. Parce que le Roi renard libre préoccupé de la conservation de sa couronne ou tout au moins de trouver un prince héritier a son image despotique, qui puisse assurer la continuité du système en couvrant les arrières casseroles puantes dans les cuisines mafieuses ne veut rien entendre, ne veut rien voir autour, de la CEI, cela au mépris des droit et en dépit des libertés et des règles démocratiques. Et l’argent étant notoirement taxé de nerf de la guerre en politique ou même avec les armes « fusils » à la main, de faire de quelques-uns de son clan politique mafieux, de sa fratrie des multimilliardaires, pour continuer de régner en maitre absolu sur le poulailler halluciné. Comme c’est admis qu’après  Dieu c’est le monarque, donc les mains de Dieu sont supposées votantes pour le monarque et pour sa suite royale en 2020. De quoi inciter au casernement d’une armée retirée de l’armée dite républicaine a ex hôtel Sebroko, un golf-hôtel Biss en quelque sorte.

Après tout, dans une nation, si tout est devenu fanfaronnade en politique, si tout est monnayable en politique et si tout se vaut en politique, parce que les armes « fusils » et le bien matériel, même mal acquit sont devenus le socle de valeur sociopolitique. Alors pourquoi des zéros pointés fort des armes n’ambitionneraient-ils pas de confisqué a jamais le pouvoir d’état en 2020. Qu’ils ont acquis par les armes après un petit coup d’état tirant et arrachant, qui a duré 11 ans 4 mois pour arriver à leurs fins. Le tout aux ordres d’un carriérisme pathologique, qui trône désormais sur la côte d’ivoire. Par l’entretien sciemment d’une situation sociopolitique où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, sociale, politique, de liberté fondamentale, de droit inaliénable, par des intérêts mafieux des exploiteurs de la misère de ceux qui font leurs fortunes, maculées de sang citoyen et imbibées de larmes d’orphelins de pères et/ou de mères, suite à une sale guerre d’agression déclenchée en 2002.

Parce que dans le système mécanique de l’appareil étatique, quand chaque tenant partiel du pouvoir d’état ignore quelle est la logique gouvernementale poursuivie, mise à part le duel de leadership pour la succession du monarque ou si ce n’est se remplir les poches, en ignorant quel est son rôle réel et précis dans l’architecture gouvernementale ou de gestions administrative, bien qu’instable et confuse. Sinon si ce n’est se trouver un espace lucratif d’exploitation, l’esprit de la cour royale Alassane-enne devient une folle couillonnade de plus en plus dangereuse. Et le peuple souverain ivoirien au aguet a tout redouter ne compte dès lors moins dans cette gouvernance. Quoi de plus normal, quand le ventre devient l’essentiel, puisque dès lors, il en résulte logiquement que dans ce troupeau de vaches qui ne demandent qu’à manger, qu’on peut être des zéros pointés et afficher les hautes ambitions étatiques de confiscations mafieuse du pouvoir d’état dans le temps grâce aux armes « fusils » et grâce à Dieu l’argent. Tout le danger est là.

Donc pour se défaire de l’engrenage qui risque d’être fatal pour tous en 2020,  il y a une seule voie possible à suivre, qu’est l’union de tous pour obtenir un organisme électoral Apolitique et Autonome et une vraie réconciliation nationale entre les acteurs politiques d’abord avant les élections de 2020. Et la meilleure de toutes les voies pour y arrivée est, une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique.

Il nous faut donc un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Pour ne pas tomber dans les travers systémiques des élections de démocraties de façades sous l’influence d’un politicien ou d’un parti politique quel qu’il soit. Ou bien même pour ne pas tomber dans un processus électoral ou les marionnettes d’un système mafieux récompensent les plus généreux donateurs ou qui œuvrent en espérant des rétributions occultes liées à l’accomplissement des missions de l’indignité humaine. Oui, Un organisme électoral Apolitique et Autonome ne peut pas être entrainée dans l’arène politique partisane ou influencer l’électorat de quelque manière que ce soit, ou suscité de quelque manière que ce soit les votes des mains de Dieu, parce que un candidat vient après Dieu dans sa suite.

Se faisant avec l’Apolitisme et l'autonomisme structurel de l’organisme électoral, ainsi les élections de 2020 se feront dans le respect du droit inaliénable du peuple souverain ivoirien a disposé de lui-même, par le choix libre de ses gouvernants et aussi cela dans le respect des libertés fondamentales. Parce qu’un processus électorale c’est un marathon, ça ne finit pas toujours bien pour chacun des candidats ou chacun des partis et souvent quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes, ce sont les craps Poilus qui y sortent pour gâcher la fête. Or le monarchisme, l’unilatéralisme, l’ultralibéralisme prédateur de jungle, défenseur par excellence des intérêts obscurs, n’aiment pas perdre ses intérêts au profit du droit. Ce qui en doute qu’il demande l’avis du pouvoir de Alassane Ouattara, au cas contraire le Golf-Hôtel est témoin et  7000 morts de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état sont témoins.

*- Le vote électronique coûte cher et c’est un  instrument de trucage, le parrainage est un outil d’obstruction.

Oui, si le défi a un sens, il importe de défier le camp de l’injustice sociopolitique, de l’arbitraire unilatéraliste, qui s’en prend aux valeurs qui fondent l’organisation de la société commune et homogène et annihile notre vivre en commun politique et démocratique. Donc si on acquiert de droit un organisme électoral Apolitique et Autonome, il resterait qu’a formellement proscrire deux choses : 1)- Proscrire : le parrainage des candidats par des élus ou par signatures citoyennes pour être admis candidat. Ce procédé peu démocratique est un outil manifeste d’élimination mafieuse pour ceux  qui n’ont pas participé aux dernières élections et un objet d’obstruction de tous candidats gênants a l’électorat épars dans toute l’assiette territoriale. Ce système favorisé les politicien de fiefs, alors même que sur le plan national il ne pèse pas grande chose. Et le plus souvent ces signatures sont monnayables. Il n’y pas plus démocratique qu’un citoyen égal un vote au cours des élections ou tout le monde par sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état.

2)- Proscrire le vote électronique : Le vote électronique n’a jamais été considéré comme une évolution du système électoral, au contraire il a démontré toutes ses failles, qui donnent une véracité incertaine au résultat des votes et a été taxé de très couteux. Ce système a l'inconvénient de ne pas pouvoir être contrôlé par le public, donc de rendre la fraude possible et difficile à détecter et à prouver, et par conséquent de la rendre probable : Voici donc quelques failles générales de ce système électronique creuset de toutes les truquages et fraude massives : *1)-Possibilité de « bourrage électronique d'urnes ».  *2)-Possibilité d'orienter le vote des indécis.  *3)-Possibilité de payer un électeur en échange de son vote (l'électeur filme son vote avec son téléphone portable). *4)-Possibilité de remplacer le vote affiché par un vote réellement décompté différent. *5)-Impossibilité du recomptage en cas de contestation. *6)-Possibilité de violer le secret du scrutin de manière subreptice et difficile à détecter. *7)-la validité et la véracité du vote électronique ne sont garanties que par les entreprises fabriquant ou certifiant ces machines sans moyens de contrôle des citoyens. *8)-la machine à voter a beaucoup plus de chances de tomber en panne que l'urne, dispositif infiniment plus simple. *9)-puisqu'il y a un logiciel dans la machine à voter, ce logiciel peut être bogué, même sans intention de frauder. *10)- Avec le vote électronique, la seule chose dont on est vraiment sûr, c'est de ne rien pouvoir contrôler. 

Cette absence de contrôle du citoyen remet en doute la validité du vote d'où l'aphorisme. Les urnes transparentes et l'accès du public à la vérification du vote ont l'avantage de garantir la confiance de tous. Une des conditions nécessaires pour établir la validité d’un vote démocratique est que le citoyen moyen ait la possibilité de contrôler le processus électoral. Cette condition est assurée dans le vote classique par la participation de nombreux citoyens au dépouillement des votes (« le peuple se compte »). Dans le cadre du vote électronique, cette possibilité disparaît et il ne reste alors que la possibilité, pour ceux qui sont capables de le comprendre, de lire le code source des programmes informatiques utilisés lors du processus électoral. Il faut encore que ce code source soit publié et être sûr qu'il correspond bien au code binaire du programme installé, ce qui implique un contrôle du processus dès l'installation du système de vote, ce qui reste de toutes façons hors des possibilités du citoyen ordinaire. Et comme tout truquage électoral, le truquage du vote électronique commence dès le recrutement des agents électoraux et surtout au terme du choix des entreprises fabriquant ou certifiant ces machines électroniques de votes. Aussi les statistiques des pays qui utilisent ce vote électronique montrent, que les machines à voter favorisent le vote blanc/nul intentionnellement orchestré ou par méconnaissance de l’électeur. Le vote électronique qui n’est pas une modernité démocratique mais une vulgarité ou une facilité de décomptage est fait pour les états sérieux dont les candidats fair-play vont aux élections comme au sport avec la conviction qu’ils peuvent perdre ou gagner. Ce n’est pas fait pour les états voyous qui peuvent recourir aux armes après une élection ou un despotisme assis sur le Moi-ou-Rien. Une marionnette technicienne procurée pourrait disposer du résultat des élections partout dans le système électronique surtout au lieu de centralisation de votes sans que l’organisme lui-même n’en soit caution.

Donc la chose est clair, c’est parce qu’il y a le feu à la maison, que l’ivoirien doit refuser l’enfermement sectaire et partisan, le repli diviseur, l’appartenance idéologiques aveugle partisane, et qu’il  doit privilégier l’union de tous dans la reconquête de la stabilité sociopolitique et de la paix pérenne en côte d’ivoire. Donc s’allié et se rallié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques. Il nous faut ivoirien, absolument taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Donc l’heure n’est pas aux réclusions derrières des égos assis sur des luttes intestines et par des déchirures partisanes, par des combats de leadership ou aucun leader n’a sortira vainqueur, ni aujourd’hui, ni demain, encore moins en 2020 objet de toutes les stratégies politiques actuelles.

Parce qu’il faut se détromper dès maintenant, aucun parti politique significatif ou de gouvernement soit-il, en lui seul n’arrêtera cette dynamique démoniaque du pouvoir par les armes d’Alassane Ouattara en 2020, qui aura à coup sûr ses opposant à lui accompagnateurs et validant. Les élections de 2020 ne dépendront pas uniquement des urnes électorales, si les ivoiriens arrivent aux élections épars, diffus, et dessoudés. Ainsi Ouattara fort de ses Alibis controuvés repasserait en nouveau en force pour enfin s’imposer par les armes « fusils » au nom d’une réélection truquée et la crise ivoirienne perdurera. Ce qui s’apparenterait à une trahison par les acteurs politiques du peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état. Ainsi divisé à la remorque des politiques carriéristes face à un danger réel. Là c’est un avertissement. Or les traces de la trahison d’un peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain son empreinte est indélébile. Il est donc important de savoir raison gardée devant le peuple et l’histoire. Les artisans des faux combats d’appartenances politiques en période de crises sociopolitique et de leadership, doivent réfléchir aux conséquences de leurs actes qui portent les germes capables d’entretenir la crise sociopolitique sempiternellement, ce qui s’apparente à une trahison du peuple souverain de Côte d’Ivoire actuellement martyrisé.

Donc comme toujours dit et répéter, il nous faut tous ensembles citoyens ivoiriens nous engager résolument dans une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale, pour la « Décomposition et la Recomposition sociopolitique salvatrice ». Et dans un processus de fédération de toutes les forces vives régulatrices de la côte d’ivoire pour être le GYROSCOPE DU SOUVERAIN « l’état » et POUR CHANGER notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët  Boigny. Au terme d’une irréversible alternance en 2020, suivi d’une gouvernance transitoire de cinq (5) ans au moins. Il n’y a pas deux (2) postulats, pour sortir de cette crise sociopolitique et surtout de légitimité du pouvoir d’état en place marqué du sceau indélébile du fleuve de sang humain versé (sept milles « 7000 » morts) depuis les 18-19 septembre 2002 à ce jour. La solution passe inexorablement par une plate-forme politique de sauvetage nationale avec tous les partis politiques soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët  Boigny. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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