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12 janvier 2019 6 12 /01 /janvier /2019 15:14
Lepetitfils : Le verdict de deux (2) instances compilées d’une jonction ou non ? Sera donné le mardi 15 janvier 2019, sur les libérations provisoires et peut être aussi sur d'acquittement, dans le procès de la HONTE pour la côte d’ivoire. Que mardi soit la fête, en ayant à l’esprit que le plus difficile reste à faire, redresser la déclinaison d’une barre de stabilité sociopolitique presqu’a terre et en ayant conscience que le plus prenant du travail reste à faire, réguler tous ensemble de façon synergique la direction du Navire ivoire qui fonce tout droit dans les rochers.

Lepetitfils : Le verdict de deux (2) instances compilées d’une jonction ou non ? Sera donné le mardi 15 janvier 2019, sur les libérations provisoires et peut être aussi sur d'acquittement, dans le procès de la HONTE pour la côte d’ivoire. Que mardi soit la fête, en ayant à l’esprit que le plus difficile reste à faire, redresser la déclinaison d’une barre de stabilité sociopolitique presqu’a terre et en ayant conscience que le plus prenant du travail reste à faire, réguler tous ensemble de façon synergique la direction du Navire ivoire qui fonce tout droit dans les rochers.

*- RÉTROSPECTIVE.

 

Le verdict de deux (2) instances compilées d’une jonction ou non ? Dans le procès de la HONTE pour la côte d’ivoire qui ne peut respecter ses propres normes juridiques nationales de régulations sociales préétablies, de déshonneur pour l’Afrique qui ne peut soldé une crise électorale a la lumière du droit qui régit la matière de la crise querellée et de l’Humanité mise en congé par une mafia sous couverture Onusienne en 2010, sera donné le mardi 15 janvier 2019, sur les demandes de libération provisoire et peut être aussi sur d'acquittement. Donc nous « ivoiriens-Africains » attendons sereinement une décision sous l’éclairage public, assise en plein soleil de Midi sur le droit, Rien que le droit, et tout pour le droit, soutenu par des preuves matérielles irréfutables et irréfragables.

 

Nous soulignons ici avec le courage qui sied que ;  Alassane Ouattara le chef hiérarchique qui a commandé depuis le Golf-Hôtel les opérations militaires de la guerre postélectorales de 2010, qui ont fait plus de trois milles (3000) morts, et qu’il à déclencher unilatéralement contre un pouvoir devenu juridiquement légal et démocratiquement légitime « constitution de 2000 qui a régis lesdites élections » est un CRIMINEL CONTRE L’HUMANITÉ, exonéré de poursuite judiciaire, parce que détenteur du pouvoir d’état. Il convient donc ici, de faire une citation importante bien que le décor est l’inverse du procès actuel de la CPI. Le Procureur général américain Robert H. Jackson a déclaré le 21 novembre 1945, au procès de Nuremberg. Et nous citons ci-dessous :

 

« Nous ne vous demandons pas de condamner ces hommes d'après le témoignage de leurs ennemis. Il n'y a pas de chef d'accusation qui ne puisse être prouvé que par des livres ou des images d’archives. La véritable accusatrice ici est la civilisation. La civilisation se demande si la justice est tellement arriérée qu'elle se trouve complètement impuissante devant des crimes d'une telle ampleur et commis par des criminels d'une telle envergure. La question n'est pas de savoir comment rendre la guerre impossible, mais comment une procédure, fondée sur le droit des gens, pèsera dans la balance pour préserver désormais la paix et pour permettre aux hommes et aux femmes de bonne volonté de vivre libres et sous la protection de la loi ». Cette citation ci-dessus est du procureur du procès de Nuremberg le 21 novembre 1945. Le droit est linéaire ou il n’y a point de fracture ou tout est continuité. La CPI doit libérer et acquitté parce que LES CRIMINELS CONTRE L’HUMANITE SONT A ABIDJAN.

 

Oui, vivre libres et sous la protection de la loi a plaidé, le Procureur général américain Robert H. Jackson le 21 novembre 1945, au procès de Nuremberg. Oui, dans cette logique socio-juridique et humaniste, le garde-fou contre le carriérisme politique et la balise protectrice contre les crises étaient, la loi fondamentale ivoirienne (Constitution du 23 juillet 2000) qui est la norme de régulation sociale par excellence dans toutes les nations civilisées qui avait soldé la crise postélectorale de 2010. Cette loi qui a régit les élections présidentielles de 2010. Prescrit en ses : Article 94 : *- Le Conseil constitutionnel contrôle la régularité des opérations de référendum et en proclame les résultats : (Le Conseil statue sur : *- l'éligibilité des candidats aux élections présidentielle et législative ;  *- les contestations relatives à l'élection du président de la République et des députés. *- Le Conseil constitutionnel proclame les résultats définitifs des élections présidentielles. -- Article 98 :*- Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale).

 

DONC LES CRIMINELS CONTRE L’HUMANITÉ SONT A ABIDJAN. Ici il ne s’agit pas de condamné des vaincu de guerres en fonction des témoignages de leurs ennemis ou des images d’archives de crimes odieux de l’accusation, qui tirent sur le sensoriel, mais qui n’éclairent Rien.  La raison humaine demande que la loi ne réprime pas seulement les crimes commis par des vaincus, mais qu'elle atteigne aussi et surtout les chefs déclencheurs qui disposaient du pouvoir des armes et l'ont employé délibérément à des fins de destruction et d'asservissement. Oui, LES CRIMINELS CONTRE L’HUMANITÉ SONT A ABIDJAN.

 

Si l’Afrique, notre Afrique doit être au rendez-vous du monde civilisé du 21ème siècle, certains comportements criminels des hommes politiques Africains, basés sur les violations des normes de régulations sociales préétablies, dans la conquête du pouvoir d’état sont à bannir. Et le fondement de cette civilisation doit être le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale, avec des citoyens Africains qui respectent les règles de convivialité source d’harmonie sociale. Les soutiens politiques extérieurs ou armés ne doivent pas avoir droit au chapitre dans la conquête du pouvoir d’état en Afrique, aux mépris des normes nationales de régulations sociales préétablies qui ont régis les élections. Les justices quelles qu’elles soient doivent aider l’Afrique pour y parvenir.

 

Avant le 24 décembre 1999 et les 18-19 septembre 2002 pour activer en 2010-2011, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny était un pays de paix, l’ivoirien était d’un pacifisme atavique hérité de Félix Houphouët Boigny et suivants, et l’ivoirien aspire toujours à ses mœurs atavique, de non-violence, de paix, de liberté. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny ne s’en sortira pas par la voie judiciaire, Non ! Elle ne s’en sortira qu’au terme d’un GRANG PARDON POLITIQUE de consensus national. Donc la cour pénale internationale « CPI » ne doit pas donner sciemment de primes à la violence qui attiserait inéluctablement d’autre appétit militariste.

 

 Ici la règle irréfragable d’intérêt public dans ce procès de la HONTE pour la côte d’ivoire qui ne peut respecter ses propres normes juridiques nationales de régulations sociales préétablies, de déshonneur pour l’Afrique qui ne peut soldé une crise électorale a la lumière du droit qui régit la matière de la crise querellée et de l’Humanité mise en congé par une mafia sous couverture Onusienne en 2010, est l’acquittement. Puisque LES CRIMINELS CONTRE L’HUMANITÉ SONT A ABIDJAN. Donc nous espérons Mardi 15 janvier 2019 de la science civilisatrice qu’est le droit sans état d’âme.

 

Mardi, Mardi et Mardi…

 

Oui, la journée de Mardi 15 janvier 2019 que la démocratie ivoirienne soit libérée, que le droit et la liberté soient libérés. Que Mardi soit la fête dans la retenue qu’exige la nouvelle espérance. Et que la fête soit belle dans la dignité qu’exige la sagesse ivoirienne. Que mardi soit la fête, en ayant à l’esprit que le plus difficile reste à faire, redresser la déclinaison d’une barre de stabilité sociopolitique presqu’a terre et en ayant conscience que le plus prenant du travail reste à faire, réguler la direction du Navire ivoire qui fonce tout droit dans les rochers de la Rive Mory-tan-nie, ou les « Marfa » fusils sont la seule mesure de valeur sociopolitique. Oui que le Mardi soit le commencement et Non la fin, de laquelle elle doit participer. C’est toujours devant.  Nous espérons de la science civilisatrice qu’est le droit sans état d’âme et support par excellence de toute civilisation humaine. MARDI ???

 

(POUR RETROSPECTIVE, QUE NOUS RETIRERONS LE 16 JANVIER DE CE SUPPORT OU ELLE EXISTE DEJA).

 

 Un soit-dit en passant : de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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  • : Lepetitfils Da Candy: (Juriste politologue) militant des droits de l'homme et des libertés. Leader d'un mouvement d'utilité citoyenne la légitimité citoyenne (LC-CRS) en côte d'ivoire. Ce blog est destiné à tout les citoyens et citoyennes épris de paix ,de justice, de solidarité, de liberté, de tolérance, dans ce monde planétaire, dans lequel les hommes sont condamnés a vivre en commun dans le respect des lois que l'humanité s'est donner...
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