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1 octobre 2018 1 01 /10 /octobre /2018 15:26
Lepetitfils : Oui, tous ensembles ! Nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. N’oublions pas que c’est maintenant ou jamais et c’est d’une manière ou d’une autre, y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, la meilleure amie de la démocratie pluraliste. Si nécessaire à la lutte… Oui ! Le pouvoir d’Alassane Ouattara, doit reculer devant la détermination du peuple souverain ivoirien, le pouvoir d’Alassane Ouattara doit échouer à son test du 13 octobre 2018, sinon ce serait foutu pour 2020. C’est un avertissement…

Lepetitfils : Oui, tous ensembles ! Nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. N’oublions pas que c’est maintenant ou jamais et c’est d’une manière ou d’une autre, y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, la meilleure amie de la démocratie pluraliste. Si nécessaire à la lutte… Oui ! Le pouvoir d’Alassane Ouattara, doit reculer devant la détermination du peuple souverain ivoirien, le pouvoir d’Alassane Ouattara doit échouer à son test du 13 octobre 2018, sinon ce serait foutu pour 2020. C’est un avertissement…

Une chronique de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

 

« Il faut le dire ici, pour que ça soit clair une fois pour toute, l’ordonnance d’Amnistie d’Alassane Ouattara n’engage pas la nation ivoirienne, elle n’est pas le pardon de la nation souveraine. A la regarder Juridiquement, le Nom de l’Amnistie n’a pas sa raison d’être dans ça, elle n’a pas besoin d’accompagné l’ordonnance présidentielle glauque et visqueuse à l’abattoir du droit et des institutions républicaines. Oui, les deux (2) sont distinct, il n’y a pas de communication possible entre ordonnance présidentielle exécutoire comme loi ? Et Amnistie qui est du ressort du législatif ou en dernier du ressort du referendum populaire. Et à la regarder techniquement, elle s’apparente à une Autoamnistie unilatérale et partant à une Amnistie de ses hommes de guerre à dessein. L’Amnistie qui engage la nation souveraine s’obtient par vote référendaire de la totalité sociale souveraine de la nation, pour ainsi prétendre engager la nation, et être considérée comme un pardon de la nation souveraine. Même l’Amnistie législative votée par le parlement est soumise au recours comme cause d’extinction ou d’anéantissement à/par ce vote référendaire de la totalité sociale souveraine de la nation. Donc l’ordonnance d’Amnistie d’Alassane Ouattara ne tient qu’à  Alassane Ouattara et par Alassane Ouattara. Toute réaction souveraine du peuple souverain ivoirien la tient en l’état. Donc ici nous sommes en plein dans l’autoritarisme de l’état policier monarchiste qui détient tout le pouvoir « exécutif-législatif-judiciaire » qui arrête arbitrairement, séquestre a volonté et libère quand il veut, sans justification aucune. Ce qui est dit… »

 

*- Et c’est d’une manière ou d’une autre, y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique.

 

Ceci étant dit, Aujourd’hui, il n’y a pas deux « 2 » options possible pour l’ivoirien pour aller à la réconciliation nationale, a la stabilité sociopolitique, a l’harmonie communautaire et à la paix pérenne. La seule option politique possible est une lutte synergique dans une coalisions d’intérêt public et de sauvetage nationale. Avec Ni Héro comme ZORO, Ni Brave-tchê mégalomaniaque et obscurantiste. Mais avec le peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état, sous la lumière de la lampe des gyroscopes du CHANGEMENT dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique. Avec des citoyens convaincus, persuadés, déterminés aux mains nues à prendre leur destin en main, est la seule solution optionnelle pour la côte d’ivoire. Donc, un tous ensemble fédérateur de toutes les forces vives de la nation pour le CHANGEMENT sociopolitique dans notre pays, la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, d’une manière ou d’une autre, advienne alors que pourra.  Oui ! Aujourd’hui plus que jamais l’intervention citoyenne synergique et populaire sous toutes ses formes est largement justifiée. Pour préserver les voies de la démocratie, du droit, de la liberté, de la justice juridique et de la justice sociale, de la stabilité socio-politico-économique, de la paix sociale pérenne.

 

Ceci reste l’unique option politique pour unir la nation contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. Notre espoir en un avenir meilleur ne doit pas être étouffé par des actions de divisions irréfléchies. Il est plus que possible de se débarrasser de ce pouvoir unilatéraliste actuel d’une manière ou d’une autre, y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, la meilleure amie de la démocratie pluraliste. Le pouvoir d’Alassane Ouattara, doit reculer devant la détermination du peuple souverain, doit échoué à son test du 13 octobre 2018, sinon ce serait foutu pour 2020. Ceux qui en doute encore pour rester passifs et inactifs, qu’ils prennent rendez-vous donc, puisque 2020 c’est juste demain. Oui ! En démocratie pluraliste dans un état qui se veut de droit, nul pouvoir ne doit pouvoir gouverner s’il n’est pas soutenu par l’autorité qui résulte de la croyance du peuple souverain en sa légitimité juridique, démocratique, électorale et populaire. Et disons-le tout net, le boycott électoral n’a d’intérêt productif que s’il est suivi d'action régulatrice directe pour l’orientation des gouvernants qui ont failli ou la reprise du pouvoir d’état par le peuple souverain son ultime détenteur. C’est de pur droit…

 

Donc, l’ivoirien doit lutter et oser être lui-même maintenant et rester lui-même pour toujours, en conjuguant tous les registres légaux de la lutte légale citoyenne et du combat politique légal, tous ensembles. Pour qu’au terme des élections générales de l’année 2020, le bateau du progrès social partagé, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du développement social, de la cohésion sociale, de l’harmonie communautaire, de la paix sociale Houphouët-ienne, reprend la voie royale universelle, vers la lumière rassurante du développement intégral, économique, social,  politique, avec des hommes nouveaux au commande du navire ivoire. Et avec pour destination le concert des nations civilisées, surtout destinée à rendre la raison à l’ordre social, à l’intérêt général, à la nécessité populaire, au dialogue social, dans l’ordre du public et autour de la chose publique. Dans une nation ivoirienne devenue souveraine, une et indivisible garantissant, droits inaliénables, libertés individuelles, justice juridique et justice sociale pour tous. Le tout pour un honnête exercice éclairci du noble art politique, sous la bonne gouvernance du droit universel, des principes de la démocratie pluraliste universelle, des élections consensuelles pluralistes, conforme aux normes internationales et soutenu par une citoyenneté commune qui permettent de gérer politiquement.

 

Donc, ici la décision du peuple doit être dès lors de conjuguer le devoir de résistance citoyenne et l’appel à la mobilisation de toutes les forces vives politiques de la côte d’ivoire et en appoint celles des nations civilisées du monde. Pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur que celui que veulent nous imposer le pouvoir unilatéraliste arbitraire de, Alassane Ouattara et ses politicards mafieux. Ce pouvoir mégalomaniaque qui dit une chose aujourd’hui et se dédit demain au gré de ses intérêts du moment, rien que pour ainsi semer les graines de la haine des conflits, les germes mortifère de crises sociales, les terreaux de l’animosité politique, les vecteurs d’obscurantisme, qui cache des limites de tous genres. Or certes une dictature unilatéraliste peut se permettre de chercher à brouiller les pistes démocratiques, à entretenir l’amalgame et à semer la confusion des genres pour protéger ses intérêts. Mais il ne peut pas convertir le faux en vrai, l’illusion en réalité, le vice en vertu, au point de justifier que la démocratie réelle pluraliste peut être supplantée par quelque chose de meilleur et qui n’est autre chose qu’ une dictature unilatéraliste en fait et en droit. C’est pourquoi, il y a des agissements de ce pouvoir d’Alassane Ouattara dans la gestion des affaires publiques et de ses politicards loufoques dans l’arène politique ivoirienne qui dénotent, non seulement le ridicule dans l’action politique, mais révèle surtout la bassesse des ambitions perverses et des intérêts égoïstes. En ce sens que ces agissements carriéristes protecteurs des intérêts égotistes sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation toute entière. Cars un peuple peut dormir un moment, mais un peuple ne dort pas tous les temps. L’acceptation de la réforme de la commission électorale avait apaisé un tant soit peu la tension sociopolitique, mais elle s’est avérée dangereuse pour les intérêts mafieux du pouvoir de Alassane Ouattara d’où le revirement éhonté quelques jours après.

 

Il est donc temps, oui, grand temps, pour le peuple souverain ivoirien ultime détenteur du pouvoir d’état de montrer et de démontrer au pouvoir néo-monarchique, unilatéraliste, dictatorial d’Alassane Ouattara : Que le droit inaliénable du citoyen et le droit du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, à se faire gouverner librement avec son consentement, qui résulte de son vote électoral citoyen, et de par son obéissance a la loi impartiale, par des hommes politiques qu’il aura choisis aussi librement au terme d’un  processus électoral consensuel et réellement démocratique, ne saurait être soldée sur l’autel de la paix sociale. Que le pouvoir ne saurait être confisqué ou attribué uniquement parce que entre les mains des hommes armés ou parce que, exigé par des hommes en armes. Que tout ne doive pas être micmacs et zigzags d’hypocrisie et fourberie en politique. Que tout ne doive pas être mensonge monnayable et manipulation mercantiliste en politique. Que tout ne doit pas être trucage électoral et Hold-up électoral soutenue par la roublardise mafieuse dans l’arène politique. Que la nature de l’être humain, de l’homme, est bien trop sérieuse, bien trop précieuse, pour être entièrement livrée aux intérêts particuliers, égoïstes, égocentriques et catégoriels, des aventuriers menteurs. Que la démocratie est un apprentissage des limites et de l’autocontrôle, qu’elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité politique, du consensus au tour des règles de la compétition qui se doit d’être loyale, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. Que la démocratie et la réconciliation sont inextricablement liées et interdépendantes. Que le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état. Que la légitimité rattachée à la souveraineté du peuple, résulte des élections démocratiques consensuelles ou tous les candidats partent sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état. Que ces élections démocratiques sont des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Enfin qu’en l’absence d’elles au terme d’une compétition électorale pluraliste, gouverné par des normes de gestions électorales consensuelles, ouvertes à tous, aucun dirigeant politique ne pourrait revendiquer une quelconque légitimité démocratique et/ou textuelle… Et de dire au pouvoir unilatéraliste dictatorial d’Alassane Ouattara dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique d’aller se faire voir ailleurs sinon en Mory-tan-nie.

Voilà ivoirien !!! C’est de cela qu’il s’agit, c’est cela que la situation sociopolitique actuelle a eu le mérite de révéler et de recommander à la côte d’ivoire. Nos dirigeants qui excellent dans les passages en force électorale depuis les élections de 2010, au mépris des droits, en dépit des libertés et règles démocratiques pluralistes savent ces grandes questions structurantes d’une société civilisée cités ci-dessus. Et pour contourner cet espace de droit, de liberté, de justice juridique et sociale, ils conduisent cet élan fondateur de droit, de liberté, de justice juridique et sociale, sur des terres moins dangereuses pour leurs intérêts et pour leur politique mafieuse question de retarder l’échéance de la catastrophe par des propos détournés de diversions et des langages politiciennes : on discutera avant les élections à venir, ou avant les élections générales de 2020 et le monde est momentanément endormis. Or certes ce sont des points importants qui font pleinement partie de la préoccupation citoyenne du moment, mais on ne peut réduire la vision sociopolitique de l’avenir d’une nation souveraine à une simple équation politicienne de roublardise et en faire une fixation.

Oui ! Il n’y a rien de plus démocratiquement inadmissible, il n’y a rien de plus socialement inacceptable, il n’y a rien de plus citoyenne-ment injustifiable que de laisser prospérer une démocratie de façade dans la cité républicaine de droit et soutenue par la force des armes matérielles « fusils », par  le non-droit et au mépris des règles et libertés. Donc Le peuple ivoirien doit pouvoir se défaire du pouvoir unilatéraliste arbitraire de, Alassane Ouattara d’une manière ou d’une autre. Sinon il serait manifestement illusoire de vouloir installer un Etat de droit, où d’espérer d’une paix sociale, là où derrière une république de façade se cache un système politique absolutiste délinquant. Le peuple ivoirien doit se défaire de ce pouvoir et de veiller que, désormais le lien de rattachement social atavique, le lien de rattachement territorial ancestral, les liens de rattachement Moral des rafistolages des fibres immémoriales, des dirigeants politiques avec les peuples qu’ils gouvernent ou prétendent vouloir gouverner, soient extrêmement très solides. Ce qui est gage de la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieure de l’égalité de tous.

Oui, le sentiment d’appartenance sociale atavique annihile les instincts de violences et de barbaries des plus forts à l’égard des plus faibles dans une société. Et amène les plus forts à organiser la solidarité envers les plus faibles dans la société. « Ne dit-t-on pas encore au village à chez-nous-pays, tchiééé ! C’est toi le fils d’un tel qui fait ça ? Ce n’est pas ce que ta descendance atavique a montré ici au village». C’est pourquoi « Bédié n’a pas osé les fusils en 1999. Le Général Geui n’a pas osé les fusils en 2000. Le président Laurent Gbagbo a été flexible face aux fusils impies d’agressions en 2002 et il n’a pas osé le premier les fusils en 2011. Allez-y en savoir ». Aussi la vérité historique garantie les libertés publiques mise en danger. Quand la vérité historique est bafouée ce sont les droits inaliénables et toutes les libertés qui sont en danger. Donc les élections démocratiques pluralistes ressortissantes du droit international coutumier « le droit des droits » au-delà de l’aspect exigé par les principes démocratiques viennent pour consolider le lien social, qui est éminemment politique ou chacun bénéficie de tous ses droits et se soumet volontiers à ses devoirs, dans le respect de sa vie physique et privée.

Mais si les élections peuvent être considérées alors comme une marque de démocratie, à elles seules dans une situation de crise sociopolitique sempiternelle aiguë, ou règne une politique différentialiste aveugle, ou sous une dictature en fait et en droit, oui à elles seules donc ne font pas la démocratie, ni ne peuvent apporter la paix sociale. D’une part elles ne sont qu’une partie des mécanismes et des principes démocratiques, et un processus susceptible de garantir l’idéal démocratique du vivre en commun, par une réelle participation des citoyens aux choix des dirigeants ou par leurs adhésions libres aux projets de sociétés qui les soutiennent. D’autre part, les élections doivent elles-mêmes pour être démocratiques, répondre à certaines conditions techniques, juridiques et politiques, sans parler du cadre sociopolitique paisible, nécessaire à un choix libre et authentique des citoyens. Or, ne voit-on pas que c’est le même organisme électoral de 2010 en l’état, avec la même tête qui a conduit la côte d’ivoire au chaos sociopolitique, qui organise les élections au bon vouloir du pouvoir exécutif aujourd’hui et toujours ? Malgré qu’elle est dénoncée, désapprouvée par la communauté internationale et les institutions judiciaires internationales. Oui ! Le pouvoir d’Alassane Ouattara, doit reculer devant la détermination du peuple souverain, doit échoué à son test du 13 octobre 2018, sinon ce serait foutu pour 2020.

Oui, un pouvoir d’état ne peut exister seulement que par l’autoritarisme, par l’arbitraire aveugle en justifier son existence par la simple nécessité d’entretenir sciemment les crises sociopolitiques pour avoir des alibis pour persécuté les opposants et les citoyens non-soumis. Ce n’est pas en refusant de regarder une plaie sur le front dans un miroir et préférer tâter l’orteil au pied que la plaie au front va guérir. Non ! Elle va se gangrenée. Donc que l’ivoirien qui aspire à la paix sociale, se détrompe dès maintenant, pour s’inscrire dans la logique salvatrice du tous ensemble. C’est le seul salut possible, avant qu’il ne soit trop tard. Donc aujourd’hui un seul postulat s’offre à l’ivoirien et le choix alors est simple : soit la division généralisée, les uns contre les autres dans un capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, soit mener le combat régénérateur et salvateur, mais tous ensembles. Un tous ensemble, destinée à libéré la côte d’ivoire de l’emprise d’une dictature unilatéraliste et en fait et en droit, pour rendre la raison à la nécessaire légalité juridique du pouvoir d’état et à la légitimité démocratique populaire du pouvoir d’état. Oui !  Le pouvoir d’Alassane Ouattara, doit reculer doit échoué à son test du 13 octobre 2018, sinon ce serait foutu pour 2020.

Oui ! On ne débarque pas dans l’arène politique pour mentir au peuple souverain, pour tromper les citoyens, pour voler dans les caisses publiques dans la gestion publique, pour confisquer le pouvoir d’état qui appartient par essence au peuple souverain son ultime détenteur. Pour nous, faire la politique, noble art, ce n’est pas l’habilité d’alpiniste des carriéristes pathologiques chevronné, des iconoclastes arrivistes renégats, ce n’est pas l’obscurantisme sectaire, ce n’est pas le comportement versatile, se dire et se dédire, de ballon de Basket, ce n’est pas les Anathèmes langagiers et les excommunications systémiques, ce n’est pas UFR ou Normal-sup. Mais C’est un concours national de représentativité économico-sociopolitique, ou tout le monde par sur la même ligne équidistante du pouvoir d’état, qui se gagne avec l’adhésion libre du peuple souverain. C’est pourquoi Martin Lutter King a vaincu la ségrégation raciale, c’est pourquoi NELSON Mandela « prisonnier » a pu libérer l’Afrique du sud de l’Apartheid, c’est pourquoi Gandhi a pu libérer l’Inde. Aussi c’est pourquoi FELIX HOUPHOUET BOIGNY « sans pétrole » a pu dans la paix sociale, dans la stabilité politique, hisser la côte d’ivoire au niveau de développement jusqu'à ce qu’elle soit freiné dans son élan développemental le 24 décembre 1999 par une politique de carriériste pathologique, avant d’entamé sa destruction le 18-19 septembre 2002.

Voilà pourquoi la personne physique de l’homme politique dans sa vie privée, ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique, c’est le système idéologico-politique qui le soutien. C’est sa conduite des affaires publiques de l’état, sa gestion des deniers publics et de la société commune, qui décident de notre vie, de la vie de tous, de la vie de chacun et du destin de la nation dans le concert des nations. Donc tous ensembles ! Pour pouvoir réaliser notre ambition de démocratie, de cohésion sociale, d’harmonie communautaire, de liberté, de droit et de justice juridique et sociale. Oui, tous ensembles ! Nous réussirons à changer notre pays la côte d’ivoire. N’oublions pas que c’est maintenant ou jamais et c’est d’une manière ou d’une autre, y compris dans la rue opposante consensuelle et équilibriste critique, la meilleure amie de la démocratie pluraliste. Si nécessaire à la lutte… Oui ! Le pouvoir d’Alassane Ouattara, doit reculer devant la détermination du peuple souverain ivoirien, le pouvoir d’Alassane Ouattara doit échouer à son test du 13 octobre 2018, sinon ce serait foutu pour 2020. On aurait averti, Si ? Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Une chronique de Lepetitfils. D-C. Leader de la légitimité citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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