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9 août 2018 4 09 /08 /août /2018 13:18
La politique est une lutte à mort et est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple souverain, pour qu’il devient maitre absolu de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée, n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Et la confiscation du pouvoir d’état par tous les moyens illégaux maquillés et embellis par le mensonge, la manipulation, l’escroquerie morale et intellectuelle.

La politique est une lutte à mort et est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple souverain, pour qu’il devient maitre absolu de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée, n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Et la confiscation du pouvoir d’état par tous les moyens illégaux maquillés et embellis par le mensonge, la manipulation, l’escroquerie morale et intellectuelle.

*- Soit-dit en passant: Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil »

«Amnistie par ordonnance d’un président sans plus ? Bon ! Au-delà des effets spontané de cette ordonnance d’amnistie, qui vient mettre fin momentanément aux martyres que souffraient injustement des hommes, toute chose que tout homme ne peut que s’en félicité, si le mot humanité doit avoir un sens, mais pour autant il y a un jeu de diversion politicienne qui vient miroiter une hypothétique ouverture politique, qui occulte apparemment la nécessité d’un tous ensemble régulateur et transitoire. Et surtout qui vient travestir et élude le mouvement compact de libération nationale qui se dessinait depuis des mois, en réarmant les appartenances politiques légitimes au détriment de l’intérêt nationale de la totalité sociale. Alors que l’essence de la politique présidentielle et son but n’ont pas variés d’un iota « la confiscation du pouvoir d’état dans le temps » et le socle politique existentiel de ce président n’a pas bougé « la loi c’est moi » pour aller à une crise plus grave en 2020. La phrase dans l’euphorie « nous sommes sorties de prison pour aller à la conquête du pouvoir » n’est-elle pas considérer comme offensante ? De toutes les façons la vérité c’est dans deux (2) ans et un (1) mois, en octobre 2020.

Mais disons pour le moment vive la liberté ? Oui, s’il est constant de par le monde que Rousseau a pu faire admettre qu’il n'y a point de liberté sans loi, ni où quelqu'un est au-dessus des lois, mais aussi une liberté surveillée et limité par autre que le droit et les règles n’est pas une liberté. Les hommes doivent vivre selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains. Un peuple libre obéit, mais il ne sert pas ; il a des chefs et non pas des maîtres ; il obéit aux lois, mais il n'obéit qu'aux lois et c'est par la force des lois qu'il n'obéit pas aux caprices des hommes et  dans la liberté commune nul n'a droit de faire ce que la liberté d'un autre lui interdit, la liberté consiste encore à ne pas soumettre la volonté d'autrui à la nôtre. Donc, la loi c’est moi ? Non ! Non ! Et Non ! Humanité exige plus. Je te fais kidnapper avec les armes impies et je te fais déporté, Non ! Humanité exige plus ».

L’ivoirien ne doit pas varier lui aussi, l’essentiel sociétal est en jeu.

La côte d’ivoire n’ira à aucun progrès social avec les fusils comme la mesure de valeur sociale et la possibilité de leurs usages à souhait. Elle n’ira à aucun progrès social avec les dérives autoritaires d’un pouvoir unilatéraliste déviant qui annihile les droits et les libertés. Elle n’ira à aucun progrès social avec Dieu l’Argent comme socle de l’honneur, même imbibé de sangs humains de (7000) sept mille morts. Elle n’ira à aucun progrès social avec la politique de l’expression de rapport de forces d’animosités armées dans la société ou la loi c’est mon fusils, ce sont mes fusils qui m’ont mis là. La loi est un leurre, une attrape nigaude destinée à inculquer aux faibles le respect des forts qui ont les armes « fusils. Elle n’ira à aucun progrès social avec une politique économique qui laisse l’homme au bord de la route du développement social.

Oui, avec la culture politique Alassane-enne de ; « la loi c’est moi ! Je t’aime mais à genou,  Moi je te hais debout Toi, je te tue si tu me fais de l’ombre Hein ! Ou du moins je vais t’envoyer en enfer pour tes ambitions légitimés, ou même débarrassons-nous de ces sales types devenus gênant ». La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny a-t-elle trouvé sa voie toute tracée vers l’enfer avec ce pouvoir d’Alassane Ouattara ? Depuis 2011 la côte d’ivoire vit une situation sociopolitique délétère, des relations inter-politiques très tendues à l’extrême, les torses des brigades de soutiens de chaque camp sont toujours bombées, les musclés des partisans alimentaires sont toujours bandés. Les visages des acteurs politiques du jeu politique ivoirien de ce qui s’apparente à un Western sont déterminés à aller au duel, le tout trompé par des sourires complices qui frôlent la perversité. Oui, sans aucun doute comme une grenade à goupille tirée ça risque d’exploser pas comme un pétard de fêtard, non ! La diversion d’ordonnance d’amnistie tiré de quel droit nous ne savons ne changera rien.

Oui, chaque jour un peu plus, la manière dont le pouvoir d’état est exercé dans notre pays piétine les valeurs juridiques, les valeurs sociales, les valeurs républicaines et menace l’effectivité de la démocratie pluraliste par une politique mafieuse de confiscation clanique du pouvoir d’état. Donc la côte d’ivoire fixée avec un système boulon sangsue à un train d’enfer et de damnation ne pourrait aller nulle part sauf en ENFER destination de ce train. Parce que séquestrée et confiné sous un pouvoir arbitraire, unilatéraliste de l’ultralibéralisme prédateur de jungle, du dirigisme économique criminel et mafieux, qui se sert de la culture des différenciations dans la société, de la politique du manichéisme dans l’arène politique, de la division pour régner, de l’ostracisme pour arriver à ses fins et le tout pour avoir des alibis de non-droit pour la validation de ses desseins de confiscation du pouvoir d’état dans le temps et 2020 est la date retenue. Surtout qui offre les moins nantis comme bouffe a la table des convives des prédateurs mafieux. Fait d’expropriation terrienne des pauvres populations au détriment d’hommes d’affaires plus riches. Ici un homme et ses intérêts personnels pèsent plus que mille personnes sans intérêts, autour de cette table des convives des prédateurs mafieux, ou décrète et ordonne un renard libre et hallucinant.

Oui, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la vraie réconciliation, la vraie réconciliation est un processus par lequel un pays en crise cherche à gérer de façon souveraine et impartiale son passé, notamment grâce à un processus agencé. Les agencements des différentes étapes de la vraie réconciliation doivent permettre à cet égard d’avoir une lecture claire de la page à tourner, de sortes que cette lecture puisse être un support de droit à la paix sociopolitique validé par la souveraineté populaire du peuple. La vraie réconciliation est une œuvre de retissage, de ré-soudage et de reformatage social, elle est incompatible avec l’entretien sciemment des crises dont elle a pour objet d’effacer. Elle doit être la renonciation au désir de vengeance par le pardon, donc de l’abandon des blessures du passé. En espérant à un avenir plus solidaire, plus paisible et plus harmonieux qui pourra mettre l’homme au centre du débat politique, mettre le citoyen au cœur du débat développemental. Et pour l’avènement d’une société plus juste, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine.

Donc la vraie réconciliation nationale ne peut se limité à une Amnistie exutoire par ordonnance à portée juridique limité. « Arrêtons-nous-là par respect pour les bénéficiaires, que nous saluons le martyre de huit ans avec déférence». La vraie réconciliation nationale doit aller au-delà des simples mots, des simples micmacs et zigzags politiciens au gré du vent et les intérêts politiques partisantes pour ne retenir que l’intérêt général de la totalité sociale et de la nation souveraine. Cette vraie réconciliation nationale se fera en côte d’ivoire entre les hommes politiques, de tous bords politiques y compris les déportés, tous les prisonniers politiques quels qu’ils soient, tous les exilés politiques de par le monde pour qu’ainsi chaque homme politique devient conséquemment le porteur de la parole consensuelle à destination de ses appartenances, sociales, communautaires, ethniques, régionales, au terme d’un dialogue républicain et d’un consensus social. Et ensuite entre ces hommes politiques et la totalité sociale souveraine. La réconciliation nationale est à ce prix. Au cas contraire la réconciliation nationale ne se fera jamais en côte d’ivoire avec des jeux politiciens a but inavoué, au mépris du mal social désormais sur ses terreaux fertiles formater par l’unilatéralisme de l’ultralibéralisme prédateur de jungle et du dirigisme.

Parce que sans réconciliation nationale, pas de démocratie, pas démocratie, c’est le terreau fertile à toute sorte de crises sociopolitiques et de chaos social sempiternel. Un pouvoir monarchiste unilatéraliste né d’une guerre d’agression et de conquête, en sempiternelle crise de légalité et de légitimité ne peut générer que des crises sociopolitiques. Rien d’étonnant en cela, tous ses œuvres est une évolution enclenché pour arriver à un but précis dans le temps, la légalisation juridique après celle systémique de sa monarchie. Il faut retenir ici formellement que, le monarchisme systémique est une forme de gouvernement dans laquelle une seule personne ou un clan fonde l'autorité de l'État et accaparent toutes la puissance publique étatique mis au service de quelques-uns chapeauté par un monarque. Qui trône sur une société du renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques misérables pauvres coqs « judas » de la basse-cour, consentants au sacrifice suprême de la liquidation, afin de préserver les avantages du moment.

Le système de désignation du pseudo-monarque de ce système n'est pas nécessairement héréditaire ou atavique, le président pseudo-monarque républicain peut être élu, par des moyens d’une démocratie de façade. Et dans un système électoral controuvé, contourné et détourné avec l’appui intéressé d’une minorité monarchiste faiseuse de dictature. Oui, les dictatures naissent le plus souvent avec ce genre de soutien d’une minorité intéressé qui sait compter sur le monnayable en politique au mépris des droits, en dépit des libertés et en obstruant les règles démocratiques. Or toute organisation sociale, toute action politique publique et toutes communautés humaines qui ne se fondent pas sur le consensus, sur le dialogue, sur le respect de la volonté général et sur le respect du droit, des règles communes et des normes consensuelles de régulations sociales prescrites, sont vouées à l’échec et ne peuvent que conduire le peuple au chaos sempiternel.

Le respect consensuel, du droit de chacun est la solution à toutes les crises sociales. La paix ne peut être obtenue que par le respect des droits civils et politiques du droit citoyen. Le respect des droits civils et politiques de tous permet de sauver et de garantir les droits fondamentaux, les libertés démocratiques et individuelles de tous. Cela protège la société des désagrégations graves. C’est pourquoi il est constant de par le monde qu’une société ne peut être paisible et cohérente que par la reconnaissance de tous dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. Donc une société des citoyens aux droits égaux dans l’espace public, aux chances égales dans la vie politique qui organise la solidarité envers les plus faibles de la société commune. Ou chaque citoyen à volonté bénéficie des conditions idoines de participer à la vie politique.

Oui, dans l’égalité de tous, la condition étant égale pour tous, nul n’a alors intérêt de la rendre compliquée ou onéreuse aux autres. Ici puisque la condition égale pour tous indique que dans l’état aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre : le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. C’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un sénateur ou un gouverneur, un ministre ou un président de la république, un conseiller général ou un conseiller d’état, chacun étant redevable devant la loi de la même manière avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits et devoirs  que tous les autres. Ici un homme politique est par définition un « ministre mandaté » par le peuple et chargé d’agir, de parler ou de gouverner au nom de la volonté générale de la totalité sociale dans une échéance légale à délai prescrite.

Il est le porte-parole de la volonté général pendant cette échéance prescrite, donc il se doit de transporter une voix qui, loin d’être la sienne uniquement, s’identifie à ce que les citoyens veulent et doivent ressortir à ce que la volonté générale de la totalité sociale exprime du bas vers le haut. Et cela dans le respect des règles, des principes, et de la volonté générale, sans diversion alpiniste, sans manipulation politicienne et sans fabrique électoraliste politicarde aucune, pour être élu ou réélu président de la république à tous prix. Ou pour avoir une majorité parlementaire factice totalement dépendante de son bon vouloir, pour diriger l’état républicain qui se veut de droit comme un monarque sahélien avec toutes les dérives psychopathiques et mégalomaniaques. J’ordonne de te mettre en prison et je te libère par ordonnance huit ans après non !

Oui, hélas l’ultralibéralisme unilatéraliste ne sais que faire des valeurs sociales « harmonie communautaire, consensus sociopolitique, dialogue républicain inclusif, réconciliation nationale, non ! » La chose publique est son bien personnelle, sa plantation personnelle, il se nourri de la division pour régner, de la différenciation pour prospérer, de la violence matérielle pour s’imposer et du non-droit pour exister. La loi et son respect est fait pour les autres appartenances, la culture de la supériorité est son socle politique. La côte d’ivoire est sous l’arbitraire unilatéraliste de l’ultralibéralisme prédateur de jungle. Or une société humaine ne peut être paisible et cohérente que par le respect des appartenances sociopolitiques. Oui, de par son refus de toute réconciliation vraie, de par son refus de tout dialogue politique sincère, de par son refus de toute concession autour de la chose publique, de par son refus de toute politique de détente sociale et d’harmonie communautaire, ce pouvoir a fait le défi de la radicalisation totale pour régner avec la force matérielle aveugle des fusils. 

Ce qui fait qu’aujourd’hui devant ce pouvoir qui ne préparent pas l’avenir mais la met en danger par toutes sortes de catastrophes pour protéger ses intérêts claniques, l’intervention populaire sous toutes ses formes est largement justifiée. Pour aller à la réconciliation nationale, pour préserver les voies du progrès, du bonheur et d’unir la nation contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer, la côte d’ivoire est devant un précipice abyssal. Les citoyens qui ne demandent qu’à vivre en paix, assistent impuissant à ce spectacle honteux d’un pouvoir marqué du sceau indélébile du fleuve de sang versé depuis le 24 décembre 1999 au 18-19 septembre 2002, (sept milles « 7000 » morts) au total aujourd’hui. Orchestré par un pouvoir nourri de la haine Asocial de l’autre dans sa différence et qui réduit chacun à la particularité de sa spécificité biologique. D’où la folie haineuse sévit aussi sommet de l’Etat, et les citoyens vivent dans l’appréhension d’un demain incertain face à un horizon assombrit par le sang humain et par toutes sortes de dérives autoritaires d’un pouvoir déviant.

Les armes matérielles « fusils » le mensonge, l’habilité, la roublardise, l’escroquerie morale et intellectuelle sont devenue des outils politiques, des armes de diversion en politique ivoirienne. Or il est constant de par le monde qu’en politique, la vraie, la vérité historique garantie les libertés publiques mise en danger. Parce que quand les vérités historiques sont bafouées, ce sont les droits inaliénables qui sont en péril, ce sont les libertés publiques qui sont en danger, ce sont les socles de la totalité sociale qui sont en danger. Et c’est pourquoi, quand certains principes fondamentaux de la démocratie et de la vie en société sont violés par un pouvoir d’état, le voile étatique doit être percé. « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. « Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 24 juin 1793 », faute de quoi les droits inaliénables sont en péril, les libertés publiques sont en danger, la totalité sociale en danger. L'insurrection est de droit.

C’est pourquoi retenons-le ivoirien: Pour replacer l’être humain au centre du débat, l’humanisme au centre de la problématique sociale et sociétale et le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale,  nous avons le devoir absolu de  bloquer en 2020, la dynamique démoniaque mortifère de ce pouvoir maléfique. Et renverser ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste, mafieux et claniques. Oui c’est un devoir absolu, étant donné que dans l’histoire de l’humanité une telle classe politique iconoclaste et nihiliste et un tel groupe d’hommes politiques, affairistes, mafieux, n’a jamais renoncé volontairement de lui-même à leurs desseins depuis que le monde est monde. Il ne reste plus à l’ivoirien que de lutter tous ensemble pour ne pas périr chacun de son côté cloitré dans son coin et derrière son égo et ses intérêts.

La politique est une lutte à mort et est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple souverain, pour qu’il devient maitre absolu de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée, n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple martyrisé et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Et la confiscation du pouvoir d’état par tous les moyens illégaux maquillés et embellis par le mensonge, la manipulation, l’escroquerie morale et intellectuelle avec l’acclamation des oiseaux migrateurs de tous les horizons a la recherche de bouffe, la bouffe, rien que la bouffe, tous pour pouvoir bouffer. Que l’humanité, l’honneur, la dignité, partent se faire foutre pas besoin d’eux a la table des convives nocturnes mafieuses. Ici c’est le règne de la loi de la jungle, la loi du plus fort, la loi du plus riche et la négation du droit.

C’est pourquoi pour rester maitre de notre destin, nous ne devons pas oublions, que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire dans une alliance nouvelle régulatrices d’intérêt général. Une fédération salvatrice balisée d’intérêt public, des hommes politiques désireux de la stabilité politique et de la paix sociale de tous les bords idéologico-politiques autour de la Côte d’Ivoire pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Soit-dit en passant: Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exil).

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