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27 août 2018 1 27 /08 /août /2018 15:33
Lepetitfils :Le navire ivoire avec sa déviation criminelle actuelle sous la coupe d’un pouvoir calculateur, manipulateur, aux stratégies funestes, est comme une pauvre Dame trimbaler par le courant d’eau qui fait des mimiques chemins faisant vers la gueule du crocodile, qui attend impassible, le festin pervers, sadique prévu pour 2020. La côte d’ivoire coule, la côte d’ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations civilisées. Pour s’en persuader osons comparer les années 1960 à 2011 aux années 2011 à ce jour de 2018.

Lepetitfils :Le navire ivoire avec sa déviation criminelle actuelle sous la coupe d’un pouvoir calculateur, manipulateur, aux stratégies funestes, est comme une pauvre Dame trimbaler par le courant d’eau qui fait des mimiques chemins faisant vers la gueule du crocodile, qui attend impassible, le festin pervers, sadique prévu pour 2020. La côte d’ivoire coule, la côte d’ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations civilisées. Pour s’en persuader osons comparer les années 1960 à 2011 aux années 2011 à ce jour de 2018.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

« Ni Alarmiste, ni insulteur, une course ne se juge qu’a l’arrivé et un marathon ne s’arrête qu’à l’arrivée. C’est devant ! ».

Il faut le dire tout net, la côte d’ivoire ne s’en sortira que dans l’union de tous ses fils, dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale, dans les cendres de plus de sept milles « 7000 » corps de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état d’une crise de guerre d’agression: Avons-nous toujours dit et répéter. C’est-à-dire : Libéré tous les prisonniers politiques issus de la guerre d’agression sans trier, à commencer par ceux qui sont déporté, pour se faire les voies de droit existent. Faire rentrer les exilés politiques de par le monde avec l’assurance sécuritaire et financière, qui proscrit les comptes toujours gelés, pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, côte-à-côte, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles unies de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. Ouvrir le dialogue social sincère et inclusif, autour de la chose publique, oui, autour de toutes les choses publiques pas seulement électorale « CEI ».

 

Un dialogue qui se doit d’être peuplés des discussions franches sans tabou, pour pansé les plaies béantes et puantes sociales, avec des désaccords politiques maîtrisés par le respect de l’intérêt général, des compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et la coopération de tous entre tous. Aller au pardon devant le peuple souverain unifié, ultime détenteur du pouvoir d’état, avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, parce que LE MENSONGE EST LA PIRE DES RUINES POUR L’HUMANITÉ. Si nous voulons que la réconciliation soit la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation du pardon, donc de l’abandon des blessures du passé, cela passe donc par la vérité obligatoirement. Et Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.  Parce qu’il y a AMNISTIE légale «droit public pénal » qui s’impose à tous dans une nation souveraine et amnistie « wouya-wouya qui sort du champ du droit de grâce » et qui ne tient qu’à la volonté d’une seule personne et son pouvoir d’état du moment. Les lois d’Amnisties ressortissantes du droit international coutumier sont Législative et Référendaire.

 

Bon ! Ainsi le monde pourra accompagner la côte d’ivoire unifiée, réconciliée, dont les fils et les filles parlent de la même voix dans son désir de paix sociale et de stabilité politique, celle économique suivra. Il est évident que, la communauté internationale composée de nations civilisées, ne peut absolument pas prendre une position ferme et ne peut rien dire ou rien faire, si les acteurs politiques ivoiriens ne se mettent pas, eux-mêmes, ensemble dans un processus de fédération de toutes les forces régulatrices et se dire la côte d’ivoire d’abord. Ici la règle qui régit les rapports dans ce cas la communauté internationale à tout état membre est : « qu’il ne convient pas d’aller contre la volonté du peuple souverain consentant ». Tout au moins, c’est ce qu’elle a soutenu en 1933 quand Adolf Hitler s’est fait élire le 05 Mars 1933 avec 43,91% des voix. Donc ici, ni alarmiste, encore moins insulteurs, mais nous avons les mêmes prémisses qui ont conduit à la crise « guerre » de 2010, une élection présidentielle ivoirienne truquée sur  toute la ligne.

 

Il faut reconnaître ici que la classe politique, dans son ensemble, est aussi pour quelque chose dans ce qui arrive aujourd’hui à notre pays la côte d’ivoire. Parce que la versatilité des positions a fait qu’il n’y a pas eu de recensement sérieux avant les élections, « Rejet des électeurs de la liste électorale fondé sur une technique qui laissait à désirer et l’acceptation automatique sur la liste électorale des électeurs juridiquement discutable aux yeux du code de la nationalité d’alors. ». Il n’y a pas eu de votes sérieux pendant les élections, dans les zones occupées, séparées et dénationalisées, « Du genre nous avons 100.000 inscrits sur la liste électorale, donc inscrivons 98% de votants pour X sur le procès-verbal, le contenu des urnes ne sont pas concerné. Accompagné de bourrage d’urnes dans d’autres espaces de votes de la même zone. Et concomitamment des déclarations en nullités des votes pourtant authentiques dans les fiefs de l’adversaire qui était le passage obligé vers le deuxième tour». Il n’y a pas eu de comptabilisation sérieuse des votes citoyens, qui ont été subordonnés aux procès-verbaux remplis au premier tour en contradiction avec les votes citoyens dans l’urne électorale pour pouvoir éliminer BEDIE au premier tour. Il n’y a pas eu de proclamation sérieuse des résultats, et des traitements judiciaires sérieux après les élections au premier tour ou la règle était d’éliminer BEDIE dont les recours en réclamation de 600.000 voix biffés ont été paradoxalement déposés a la commission électorale qui n’a pas daigner les transmettre au conseil constitutionnel, tout comme au deuxième tour dont les résultats ont été proclamés anticonstitutionnellement dans le quartier général de campagne d’un candidat retranché dans un Hôtel pour téléguidé les opérations de guerre, ou la règle était GBAGBO doit partir à tout prix. « Les bulletins de votes ont été détruit avant la liquidation du contentieux. C’est de Young-Jin Choi, et ça c’est sud-coréen». La décision du conseil constitutionnel qui avait clos les élections a été violée unilatéralement pour s’ouvrir sur la guerre qui a fait 4000 morts. Le tout  couronné par des soutiens moraux internes improductifs au président élu proclamé de droit par le conseil constitutionnel jusqu’au 11 Avril 2011 ou la côte d’ivoire est tombée sur la tête sous les bombes impies.

 

Oui, il n’y a pas eu de doigté pendant cette crise. Il était question de tirer automatiquement, du tic au tac les conséquences accessoires de droits de la décision du Conseil constitutionnel face à la désobéissance a la loi fondamentale en son article  98 :*- (Les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours. Elles s'imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale). C’est ce qu’il fallait à notre sens comme solution et advenait alors que pouvait. Mais hélas on a laissé la situation pourrir au détriment du concret constitutionnel qui avait besoin de faire respecter la décision du conseil constitutionnel par tous les usages légaux et de droit, les moyens légaux y étaient pourtant avant le pourrissent généralisé. D’où notre préoccupation est criante aujourd’hui à l’approche des élections de 2020, face aux mêmes prémisses de 2010, SI ?

 

Ne l’oublions pas les unilatéralismes mises en libertés présidentielles sont certes humainement une bonne chose a fêté par les familles, avec le soutien de tous, qui ont souffert le martyre pendant sept ans et plus, mais ces libertés de calculs politiciens fulminatoires et outrageuses, ne peuvent occultés en aucune manière, le fait que la crise demeure dans la société a nos côté et chaque jour elle est un peu plus visible, parce que  logé dans des bicoques de l’injustice juridico-judiciaire et de l’injustice sociale et politique, nourris a la haine de l’autre et dans un système politique qui abhorre les différences sociopolitiques. Donc c’est parce que, nous vivons une accalmie qui précède l’orage et la tempête, et que nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine en 2020 que l’unilatéralisme arbitraire de l’ultralibéralisme prédateur de jungle au aguet de son piège, pour assurer ses arrières casseroles notoirement puantes, qu’il se propose de gérer après élection 2020. Ce qui signifie en clair que la crise risque de s’aggraver, qu’elle n’est pas derrière, qu’elle est à nos côté évoluant vers 2020. Donc que la liberté par ordonnance d’amnistie glauque et visqueuse est limitée et les joies éphémères qui s’en suit précèdent une damnation certaine programmée, que nous devons souscrire à un tous ensemble régulateur, fédérateur et salvateur. Face aux mêmes présages qui a précéder les élections de 2010 avec les mêmes travers politiques d’Animosité d’un pouvoir déviant marqué par le seau indélébile du sang humain versé des 18-19 septembre 2002 à ce jour de 2018.

 

Oui, une fédération salvatrice balisée d’intérêt public, des hommes politiques désireux de la stabilité politique et de la paix sociale de tous les bords idéologico-politiques autour du sauvetage et de la libération de la Côte d’Ivoire en quelque sorte. Pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel. Sinon le pire est à venir dit-on et c’est une évidence. Donc citoyens de tous bords socio-politico-idéologiques inscrivons nous dans un attelage EDS-FPI-PDCI pour mener des actions concrètes, concertés, synergiques dans l’unification des différents combats sociopolitiques. en ne visant que de tourner la page sombre et honteuse, le plus coutumièrement possible, le plus souverainement possible, le plus légalement possible, le plus conventionnellement possible, le plus consensuelle-ment possible, le plus pacifiquement possible, dans l’intérêt général de tous. Tout en laissant la latitude et la faculté aux victimes et ayants droits de cette sale guerre de décider de clore par l’Amnistie général référendaire, le chapitre de cette crise sempiternel. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans une société de paix pérenne, qui admette les différences sociopolitiques et l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Avons-nous toujours dit et répéter.

 

Parce que, se faisant en ramenant le consensus social, l’harmonie communautaire, la stabilité politique, la paix sociale pérenne et l’unité dans le pays, permet à la nation de laisser de côté les dissensions du passé et de se tourner vers l’avenir. En favorisant l’unité de la nation, l’union du peuple, on favorise la concentration des énergies de la nation devenue une et indivisible, vers le progrès économique et le progrès social pour tous. L’action politique devient alors d’intérêt public ou d’intérêt général au service de l’ordre social. Donc ici, ni alarmiste, encore moins insulteurs. Nous préférons prévenir, parce que nous préférons le tous ensemble, le tous libre à bord du navire ivoire, qu’a son actuelle inclination mafieuse, vacillante, et oscillante sur ses bases souveraines. Nous préférons, la stabilisé sociopolitique, au chaos sociopolitique sempiternel actuel, ou aux règlements de comptes présents qui vont enfantés des règlements de comptes futurs.

Le navire ivoire avec sa déviation criminelle actuelle sous la coupe d’un pouvoir calculateur, manipulateur, aux stratégies funestes, est comme une pauvre Dame trimbaler par le courant d’eau qui fait des mimiques chemins faisant vers la gueule du crocodile, qui attend impassible, le festin pervers, sadique prévu pour 2020. Donc, la côte d’ivoire coule, la côte d’ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des nations civilisées. Pour s’en persuader osons comparer les années 1960 à 2011 aux années 2011 à ce jour de 2018, le chaos est là, patent, ostensible et indéniable. Donc ici, ni alarmiste, encore moins insulteur, mais régulateur pour prévenir le pire si encore possible. Bon ! De toutes les façons la côte d’ivoire est depuis le 24 décembre 1999 en passant par les 18-19 septembre 2002 la meilleure cantatrice Africaine des chansons d’éloges nombrilistes, de complaisances défaitistes, face aux dangers sociaux et jusqu’aux dangers sociétaux, au mépris de l’action sociopolitique synergique concrète et en dépit du réalisme politique. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne. « Convention du 28 juillet 1951 ».

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