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30 juillet 2018 1 30 /07 /juillet /2018 15:26
Lepetitfis : Se dire militant d’un parti et scindé ce parti de gouvernement en deux est faire l’adieu pour un temps à la vocation première du parti qu’est la réalisation du but légitime de sa création, la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Donc le respect des textes fondateurs est indispensable à l’ordre, à la cohésion, à la discipline d’un parti politique. « De toutes les façons les vieux disent au village que, quel que soit son égarement, TCHOUA connait toujours le chemin de retour qui mène au chenil de son propriétaire.

Lepetitfis : Se dire militant d’un parti et scindé ce parti de gouvernement en deux est faire l’adieu pour un temps à la vocation première du parti qu’est la réalisation du but légitime de sa création, la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Donc le respect des textes fondateurs est indispensable à l’ordre, à la cohésion, à la discipline d’un parti politique. « De toutes les façons les vieux disent au village que, quel que soit son égarement, TCHOUA connait toujours le chemin de retour qui mène au chenil de son propriétaire.

*- La goutte d’eau : Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

« Ça tente la  pagaille au PDCI, alors que la chose est simple».

Que dire du nouveau rififi ou soubresaut dans l’arène politique ivoirienne « je suis d’un parti politique et je vais a alliance électorale contre le gré de mon parti politique ». Non ! Il y a un choix à faire, ou on rentre dans le rang atavique, ou on s’assume pour partir à d’autres aventures. La chose est manifestement simple, parce que, toute association politique, tout mouvement humain ont besoin d’un minimum d’ordre, de discipline, de cohérence pour assurer son bon fonctionnement interne. L’état, les associations, les partis politiques érigent un ensemble de normes juridiques impératives destinées à garantir l’ordre et la discipline en leurs seins. Singulièrement en politique les règles doctrinales et principes imposent le respect du chef légal et légitime du moment aux yeux des textes qui régissent le fonctionnement interne du parti politique ou du groupement de partis politiques, parce que sans cela il n’y a pas d’ordre et de discipline. Et sans cela il n’y a pas de pouvoir à conquérir, parce qu’impossible dans un désordre. Donc ces règles font la loi de régulation interne de ses organisations politiques.

 

Donc la participation à un parti politique et à un groupement de partis politiques ou un mouvement politique engendre au profit de ceux-ci un certain pouvoir de régulation interne, en particulier celui d’édicter des règles de disciplines et assurer le respect de ses principes. Qui assurent la lisibilité du groupement politique, son message, sa cohésion, son autonomie, son indépendance, l’ordre, la discipline et la cohérence qu’exige la réalisation du but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Ce pouvoir est reconnu par la doctrine qui régit la matière. Donc même si plusieurs motifs peuvent être à l’origine de la décision d’une personne de se départir des règles, des positions et des projets de son parti. Mais toutefois il doit impérativement choisir entre la discipline du parti politique, ses intérêts qui résident dans le soutien sans faille de sa doctrine, de ses positions politico-électorales, les aspirations légitimes sociopolitiques des électeurs de son parti qui ne peuvent être défendus ailleurs qu’au sein de son parti, et leur aventurière convictions personnelles du moment qui édicté leurs nouvelles positions en contradiction avec le parti.

 

Après ce choix, s’il part il doit aussi tacitement se départir de tous les oracles, les signes et emblèmes de son parti. Ceci est intransgressible en doctrine politique. Doctrine qui exige qu’aucun militant quelle que soit sa valeur au sein du parti politique ne saurait déroger pour quelque raison que ce soit, au devoir de soutien envers le partis et à l’exigence politico-électorale du parti. La démocratie interne d’un parti politique n’exclut en rien l’ordre, la cohérence et une certaine discipline du parti. Donc ne pas être d’accord avec la majorité du parti politique, proposer des idées alternatives, une autre pensée, tout est possible dans un parti politique en interne. Mais aller à une alliance électorale contre la position affirmée de son parti et contre le gré de son parti, pour être l’adversaire de son parti politique contre le but légitime de sa création qu’est la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Ou ainsi scinder le parti de gouvernement en deux, est faire l’adieu pour un temps à la vocation première du parti qu’est la réalisation du but légitime de sa création, la conquête du pouvoir par les urnes démocratiques et pluralistes. Donc le respect du chef hiérarchique du moment et le respect des textes fondateurs est indispensable à l’ordre, à la cohésion, à la discipline d’un parti politique. « De toutes les façons les vieux disent au village que, quel que soit son égarement, le labrador en brousse (TCHOUA) connait toujours le chemin de retour qui mène au chenil de son propriétaire ». Voilà ce qui est dit…

 

Mais hélas pour le moment la tentative de division est là, patente. Et pourtant en face barricadé derrière les armes « fusils », le schéma de la confiscation du pouvoir d’état en 2020 est tracé par l’unilatéralisme dictatorial et ostensiblement lisible et visible dans les actions et positions politiques. Ici les judas ne sont que des malheureux pions destinés à la poubelle après usage en 2020, à ce rythme la surprise risque d’être au rendez-vous après 2020, Si ? C’est pourquoi, il faut éviter la division dans la lutte de reconquête de la stabilité sociopolitique, de la paix sociale pérenne et de la vraie réconciliation nationale. Oui ! Rien ne se fera dans la division, rien ne sera réussi dans la division, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division. C’est en luttant tous ensemble pour l’intérêt général, que nous réussirons la réconciliation nationale et à conquérir le pouvoir d’état dans une alliance d’intérêt public soutenu par tous du PDCI de Felix Houphouët Boigny et du FPI de Laurent Gbagbo pour être le gyroscope du souverain a fin de libéré la côte d’ivoire. Et de forgé un état de droit, une stabilité politique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Cela après une vraie réconciliation nationale qui oublie les gouvernants de transition, les hommes politiques, les individus et les clans, pour ne retenir uniquement que la nation souveraine et l’ensemble de la totalité sociale qui la compose. Le PDCI et FPI mains dans les mains, coudes-à-coudes et côtes-à-côtes dans un attelage hétéroclite qui ne retient que la nation ivoirienne souveraine est l’unique voie de la paix sociopolitique, de la stabilité politique et de l’acceptation des différences nationales..

 

Tel est notre préoccupation qui motive nos écrits. La côte d’ivoire à l’obligation de se libérer de la politique de l’obscurantiste alpiniste et jongleur « front-républicain, rhdp, parti unifié dit Houphouëtiste » à la tête de nos institutions politiques républicaines, aujourd’hui devenues vermoulues et de notre système démocratique démodé et confisqué. Et là, le rôle régalien et l’apport significatif de la génération des enfants de l’indépendance seront déterminant, et qui transcendent l’obscurantisme opaque, le sectarisme nébuleux et mafieux, et la politique de l’Autruche, qui consiste à se voilé la face devant le réel. Le défi de l’ordre social sans lequel il n’y a pas de pouvoir à conquérir, de la cohésion sociale sans laquelle il n’y a pas de gouvernance paisible, parce que c’est la citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, et de la paix sociale sans laquelle aucun développement humain n’est possible, ce défi est à la génération des enfants de l’indépendance. Notre soif citoyenne de démocratie, de droit, de liberté, de justice juridique et sociale, d’égalité, ne peut s’accommoder avec un pouvoir arbitraire unilatéraliste, autoritaire, déviant, qui excelle dans une politique compromissoire de confiscation du pouvoir d’état dans le temps, sous la couverture d’un républicanisme hybride attrape-tout et ostensiblement assis sur la force matérielle des armes « fusils » comme socle de pouvoir. Le pouvoir d’Alassane Ouattara n’entend pas, par respect d’un quelconque droit ou norme juridique quitter le pouvoir, Non !

 

OUI ! ON SERA, SANS FAUTE, DEMAIN ON SERA SE VOIR.

 

Oui, demain avec la génération des enfants de l’indépendance et consorts, les hommes politiques ivoiriens doivent aller à des élections démocratiques propres comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Cela conduira à une côte d’ivoire harmonieuse débarrassée de toutes les scories passéistes d’implantations. Une côte d’ivoire libérée d’unilatéralisme arbitraire, de la barbarie violente, de l’obscurantisme politique et du dirigisme économique a la tête de nos institutions politiques républicaines qui confisque notre système démocratique. Une côte d’ivoire de l’Olympiade discursive démocratique ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur, ou le pouvoir ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété assis sur l’escroquerie morale et intellectuelle, et sur les faux prismes ventilés et entretenus à dessein. Une côte d’ivoire où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’a plus que le droit et les règles librement établies, pour limite. Une côte d’ivoire où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront selon le droit et les règles de notre seule raison d’être des humains.

 

Une côte d’ivoire de la reconnaissance des droits inaliénables de tous, et de chacun dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est-à-dire reconnaitre l’autre comme diffèrent et l’admettre comme son égal en droit et en devoir. Et parce que le lien social est éminemment politique, tout doit être fait pour que chaque citoyen bénéficie de ses droits inaliénables et de ses libertés fondamentales. Une côte d’ivoire ou l’arène politique ivoirienne ne serait plus la plantation privée d’un groupe politiques ripoux, qui peut à volonté soldé les acquis démocratiques, annihiler la liberté d’expression et imposer tous les travers politiques d’Animosité aux autres citoyens ivoiriens, en emprisonnant les opposants, en emprisonnant la parole au nom de l’état monarque, de l’état devenu policier, devenu l’état voyou et devenu l’état paria. Une côte d’ivoire ou les ivoiriens auront une écoute sérieuse des gouvernants pour pouvoir prendre en compte leurs aspirations profonde a l’harmonie communautaire, à la paix sociale et à leurs préoccupations dans la vie sociopolitique. Une côte d’ivoire ou on ne transcrirait plus des travers politiques de régressions de toutes sortes en lois de la république « gouvernance par ordonnance présidentielle » votée par un parlement suiviste et automate. Une côte d’ivoire ou la politique laissera sa place au droit, toute sa place aux normes juridiques consensuelle de régulations sociales prescrites dans la gestion des crises sociopolitiques.

 

Une côte d’ivoire qui organiserait la solidarité agissante envers les plus faibles, pour que jamais par désespérance une jeune fille ne s’immole au feu devant le siège de la république dans l’indifférence et pour que jamais aucun citoyen excommunié ne trouve refuse au cimetière par désespérance. Parce que c’est en organisant la solidarité agissante envers les plus faibles de la société commune que les sociétés des hommes sont humaines Une côte d’ivoire stable, cohérente, harmonieuse, paisible et de l’exaltation de la diversité solidaire. Une côte d’ivoire de la différence acceptée par tous, une côte d’ivoire de toutes les variances légitimes, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Une côte d’ivoire ou il n’y aura pas de président de la république désigné d’avance dans une compétition électorale, ou il n’y aura que des candidats des partis et mouvements politiques qui partent sur la même ligne de départ vers la conquête du pouvoir d’état. Une côte d’ivoire ouverte sur le monde. Pour que, tout le monde à bord, déportés politiques, prisonniers politiques, exilés politiques, après un dialogue social sincère, un pardon accepter du/par le peuple et une Amnistie générale référendaire votée à 80% de Oui, le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne. Au cas contraire le chaos sociopolitique a de beaux jours devant lui en côte d’ivoire.

 

Donc pour demain, il nous faut donc mener absolument tous ensemble une lutte citoyenne synergique, active fondée sur le respect des droits inaliénable du peuple et de chacun et aussi fondée sur le respect des libertés fondamentales, pour avoir une société d’espérance, dans la cohésion sociale, dans l’harmonie communautaire, dans la paix sociale pérenne et pour une espérance nouvelle. Donc si l’ivoirien ne se réveille pas, si l’ivoirien ne sort pas de son inertie statique, pour lutter tous ensembles contre l’arbitraire de l’unilatéralisme, la côte d’ivoire changera de toute façon malgré notre inertie, notre passivité, notre statisme, mais hélas dans le sens voulu par ce système démoniaque, pervers, criminel et mafieux. L’unilatéralisme par essence est l'affirmation en acte de la volonté de certains hommes politiques d'infléchir et de corrompre le destin du peuple et l’avenir d'autrui. Il « L’unilatéralisme » est plus fondamentalement, un mode de domination politicarde tenu pour archaïque au 21 siècle. Or de par nos divisions internes passéistes, sources de l’inertie de nos forces dans le combat sociopolitique, et notre passivité dans les actions régulatrices synergiques, nous détruisons, nous ne construisons pas la nation et chaque jour nous défaisons ainsi un nouveau pas de ce que construisirent nos devanciers, qui pendant quarante (40) ans n’ont eu pour quelques raisons que ce soient recours aux armes « fusils » en politique et on proscrit avec la dernière énergie le sang humain versé dans la société ivoirienne.

 

Donc lutter tous ensemble ou s’apprêter à vivre les catastrophiques conséquences de notre sommeil et de notre inertie. Oui, Il est temps et grand temps, que les citoyens de tout bord et les partis politiques de tout bord se rejoignent maintenant et pour toujours autour de l’essentiel sociétal mise en jeu. Parce que cet acte consensuel d’intérêt national débouchera sur un nouvel ordre conventionnel qui désarme la violence. Il viendra interdire l'usage d'un certain répertoire d'action politique cynique, sinistre et antisocial. En se voyant chargé d'exprimer fidèlement la souveraineté du peuple, en acquérant ainsi les attributs symboliques du souverain et du sacré. Oui, dans un processus de réconciliation nationale et dans un processus de régulation social acceptée par tous, en permettant à chacun le redressement consensuel de ses griefs sociétaux, ensemble on désarme la violence sociopolitique et cela investit ce processus de réconciliation nationale, et ce processus de régulation sociale devenu l’œuvre de la totalité sociale, d'une force morale réelle et immense, ce qui rend toute entreprise factieuse impossible. On se répète, il rend toute entreprise factieuse impossible.

 

Oui, citoyens de tous bords socio-politico-idéologiques inscrivons nous dans un attelage EDS-FPI-PDCI pour mener des actions concrètes, concertés, synergiques dans unification des différents combats sociopolitiques pour la Vie, pour l’homme, pour les droits inaliénables et pour la liberté dans la dignité. Parce que se faisant on fait de la régulation sociale l'œuvre de tous, on l'impose ainsi au respect de tous. Donc il y a une seule voie pour arriver à la libération de tous et à la paix sociopolitique, et pour que le Bateau du progrès humain commun, reprend la voie royale vers la lumière du développement économique et social, au service du citoyen ivoirien et de tout homme, dans la stabilité sociopolitique et dans la paix sociale pérenne, la vérité crue et nue au terme d’une lutte synergique fédératrice, unificatrice, convergente vers le même but de droits et dans un processus de vraie réconciliation nationale pyramidale, dans les cendres de plus de sept milles « 7000 » corps de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état d’une crise de guerre d’agression: Avons-nous toujours dit et répéter. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

La goutte d’eau: Une chronique de Lepetitfils Da Candy. Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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