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22 janvier 2018 1 22 /01 /janvier /2018 16:14
Lepetitfils  : Il va falloir faire des élections de 2020 un outil de régulation sociopolitique, après vingt (20) ans de chienlit 24 décembre 1999 à 2020, si ? Et le test de la capacité de l’ivoirien d’aller à la vraie réconciliation nationale, pour la reconstruction nationale sur tous les points et sur tous les plans. C’est-à-dire faire en sorte d’aider la Côte d’Ivoire pour que 2020 soient des élections de fin de crise, donc crédibles et apaisées. Pour faire en sorte que dans le futur tous les contentieux électoraux se règlent sur le terrain politique et non celui de la violence.

Lepetitfils : Il va falloir faire des élections de 2020 un outil de régulation sociopolitique, après vingt (20) ans de chienlit 24 décembre 1999 à 2020, si ? Et le test de la capacité de l’ivoirien d’aller à la vraie réconciliation nationale, pour la reconstruction nationale sur tous les points et sur tous les plans. C’est-à-dire faire en sorte d’aider la Côte d’Ivoire pour que 2020 soient des élections de fin de crise, donc crédibles et apaisées. Pour faire en sorte que dans le futur tous les contentieux électoraux se règlent sur le terrain politique et non celui de la violence.

*- Soit-dit en passant: De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

*- Une armée au service de la nation et non au service d’un pouvoir payeur.

Il faut le dire ici, aucun progrès social n’est possible dans le désordre social et la paix social est le préalable a tout développement. Donc une nation qui se veut émergente œuvre d’abord en premier lieu pour l’ordre social, pour la stabilité politique, pour l’harmonie communautaire. Et recherche absolument d’abord l’acceptation d’une appartenance unique, par toute la composante sociale nationale de cette nation. Et tous libres au pied de laquelle appartenance chacun se sent obliger par le devoir citoyen. Comment aujourd’hui avec un nombre important de dirigeants politiques embastillés ou collectionnés dans les lieux des détentions arbitraires dont le plus illustre déporté à la Haye pèse en lui seul selon ses propres déporteurs plus de 48% de la population ivoirienne majeure (élection de 2010). Et aussi plusieurs leaders d’opinions ciblés en exil forcé. Avec tout ce corollaire-là peut-on réussir une réconciliation vraie ? Si oui avec qui et entre qui ? Une nation émergente est toujours réconciliée avec elle-même, une nation émergente c’est la paix sociale pérenne, c’est la cohésion sociale et c’est l’harmonie entre les communautés formant ladite nation. Une nation émergente c’est l’absence de tueries au quotidien, c’est l’absence d’affrontements intercommunautaires, c’est l’absence de prisonniers politiques, c’est une armée véritablement républicaine au service de la nation sans tendance de X ou Y et non des mercenaires blanchit au service d’un pouvoir payeur qui s’entre-bombarde au gré des intérêts tendanciels.

*- Dans une logique humaine et humaniste l’émergence suivra d’elle-même.

Alors donc aujourd’hui comment parler d’émergence avec des prisons peuplés de prisonniers politiques et de  séquestrés déportés politiques. Et surtout  qu’aujourd’hui a l’opposer du « pas une seule goutte de sang versée sur le sol ivoirien décrété par FELIX HOUPHOUET BOIGNY » les ivoiriens se retrouvent en face à ce jour, avec plus de sept mille morts « 7000 morts » de citoyens ivoiriens zigouillés, sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par un soi-disant Houphouetisme, mais ultralibéral et d’un dirigisme économique criminel et mafieux. Qui n’est en réalité autre chose que, l’anti-Houphouetisme sous couverture de l’Houphouetisme réduit à la bâtardise. Et qui exhibe dans une autosatisfaction puérile démesurée, sa réussite du surendettement éhonté de la côte d’ivoire. Qui fera a coût sûr la misère des générations futures ivoiriennes. Non ! L’émergence, le développement, le progrès, et le bonheur dans une nation ne se limite pas au développement économique d’un système dirigiste qui écrase les petits aux pieds des grands intérêts mafieux des usuriers internationaux. Non ! Ceux-ci exigent plus de dépassement de soi, plus de désintérêt dans la gestion des affaires publiques au profit de l’intérêt général. Et une meilleure politique économico-sociale, à commencer par celle qui met l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, à l’avènement d’une société ivoirienne plus juste, qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès social de la société commune. Donc une société ivoirienne plus stable, plus cohérente, plus égalitaire, plus humaine, plus solidaire, inscrit résolument dans une logique, humaine et humaniste d’où l’émergence suivra d’elle-même.

*- Trop de morts de citoyens sept milles (7000) morts continus en non-stop.

Dans cette logique du dépassement de soi, pour  l’harmonie et la cohésion de la nation une et indivisible, le choix alors est aussi simple : soit la division généralisée, les uns contre les autres, ou les uns solidaires du pouvoir prédateur de l’ultralibéralisme et d’un dirigisme économique mafieux pour des raisons de ventres dans un capharnaüm kafkaïen institutionnel véritable pétaudière. Soit mener le combat solidaire, régénérateur, reconstructeur, réconciliateur et salvateur mais tous ensembles pour reconquérir la paix pérenne, la cohésion sociale, l’harmonie communautaire  avec elles le pouvoir d’état en 2020. Pour changer notre pays la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY, qui n’est plus qu’une immense déchirure sociale et sociétale, dispensatrice de haine pour l’autre, d’injustice sociale et judiciaire, de acculturation, de désocialisation, de désespoir, de misère et de désolation. Cette logique du dépassement de soi, exige que de maintenant jusqu’en 2020 que les citoyens ivoiriens obéissent au devoir absolu de bloquer cette dynamique démoniaque mortifère du pouvoir prédateur de l’ultralibéralisme de jungle et d’un dirigisme économique criminel et mafieux actuel d’Alassane Ouattara. Oui,  trop de morts de citoyens sept milles (7000) au total et renverser ce système pervers, mégalomaniaque, obscurantiste et désertique, pour replacer l’être humain au centre du débat. Oui, la période qui va de maintenant à 2020 est incontestablement l’heure de vérité pour la Côte d’Ivoire pour faire face à la crise a lui imposée du 24 décembre  1999, en passant par les 18-19 septembre 2002, pour arriver au 11 avril 2011 jusqu’à ce jour.

*- Faire des élections de 2020 le test de la capacité de l’ivoirien de la reconstruction nationale.

Et retenir formellement que toutes les crises sociopolitiques en Afrique se sont exprimées, se sont explosées à l’heure de compétition électorale. Et par tous soucieux de stabilité sociopolitique et de la paix sociale, d’accepter pour l’intérêt général de la totalité sociale et de la nation ivoirienne de se fondre dans une Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles. Qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. Où tous les changements sont possibles dans l’ordre socio-juridique et dans la paix sociale, dans la stabilité politique, dans l’harmonie communautaire, dans la cohésion sociale. Oui, il va falloir faire des élections de 2020 un outil de régulation sociopolitique, après vingt (20) ans de chienlit 24 décembre 1999 à octobre 2020, si ? Et le test ultime de la capacité de l’ivoirien d’aller à la vraie réconciliation nationale, pour la reconstruction nationale sur tous les points et sur tous les plans. C’est-à-dire faire en sorte d’aider la Côte d’Ivoire pour que les élections de 2020 soient des élections de fin de crise, donc crédibles et apaisées. Pour faire en sorte que dans le futur tous les contentieux électoraux se règlent sur le terrain politique et non celui de la violence. En langage clair les ivoiriens doivent faire de sorte que dans le futur, tous les contentieux électoraux se règlent sur le terrain de l’application mécanique des normes juridiques consensuelles de régulations sociales acceptée par tous. Et non sur le terrain du choix de la politique internationale des puissances mafieuse ou celui de la violence armée de quelques carriéristes pathologiques et arrivistes renégats.

*- Le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire.

Et cela passe par une désintéressée Coalition de nouvelle alliance politico-électorale de tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Et ensuite que les appartenances légitimes s’affirment au terme de cinq (5) ans de transition politique régulatrice, au cours des compétitions électorales de 2025 dans l’ordre idéologique des partis politiques ou par appartenance politique. La postérité ne pardonnerait pas ceux qui cautionneront le pouvoir prédateur de l’ultralibéralisme de jungle et d’un dirigisme économique mafieux d’Alassane Ouattara dans l’accomplissement de son dessein funeste, mortifère, glauque et visqueux pour la côte d’ivoire de Felix HOUPHOUET BOIGNY. D’emblée tous ensembles pour la paix sociopolitique inscrivons-nous dans le processus indispensable d’une vraie réconciliation nationale pyramidale. La seule voie praticable vers la paix sociopolitique en côte d’ivoire, qui n’ a pas de succédané possible vers la paix sociale, qu’est  comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins. Il est constant qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique ou de l’intérêt général, le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective ou d’adhésion politico-idéologique. Donc donnons la parole au peuple ivoirien, allons chercher la vérité ou elle se trouve, allons chercher le bon remède ou il se trouve et la vérité germera ou émergera et la côte d’ivoire sera guérie une fois pour toute. Qu’on se le tient pour dit toute mesure de sortie de crise par la grâce présidentielle schématisée dans des procès téléguidés actuels ne conduira à la paix et à la réconciliation nationale, l’acteur ne peut pas être l’arbitre. Ici loin de nous l’intention de jouer au Pape, mais nous risquons, nous osons, la vérité, la clarté, l’honnêteté pour la côte d’ivoire de DEMAIN.

*-Parce qu’Il existe mille manières de faire sauter les verrous de la grâce et de l’autorité de la chose jugée.

 

Donc il convient ici de rappeler si besoin il y a, que la crise ivoirienne qui a fait aujourd’hui près de sept milles (7000) morts à commencer par un deuxième coup d’état manqué transformé en rébellion armée le 19 septembre 2002 à (3) trois ans des élections présidentielles démocratiques, après le premier du 24 décembre 1999 orchestré savamment et exécuter avec maestria par les mêmes individus carriéristes pathologiques à quelques dix (10) mois des élections présidentielles démocratiques. Le tout a été couronné par le hold-up électoral de 2010 et la guerre postélectorale qui s’en est suivi au moment où la dite communauté internationale qui jouait à l’arbitre tirait vers un recomptage des voix. Et qui n’est autre que l’achèvement des deux (2) coups d’état contre des pouvoirs démocratiquement légitimes et juridiquement légaux. Donc au terme de ces deux dernières guerres qui n’est en réalité qu’une seule et unique guerre de conquête. Oui, Si dans sa légitime défense le président GBAGBO a commis des crimes, OUATTARA dans ses actions d’attaques de guerre a commis plus de crimes, si les FDS alors l’armée légale dans leurs légitime défense ont commis des crimes, le FN – FRCI dans leurs actions d’attaques de guerres ont commis plus de crimes, si miliciens il y a ? Ont commis des crimes, les Dozos ont commis plus de crimes. Si la BCEAO a été braquée à Abidjan,  ses Agences ont été pillées dans les zones sous contrôle des hommes de Alassane Ouattara « on parle même de milles cinq cent milliards « 1500 milliards » sans compter les billets éliminés par la BCEAO qui on finit par trouver des entrée dans le circuit monétaire ouest Africain. Donc à crimes égaux, justice égale pour les deux belligérants de guerres, vainqueur et vaincu, ou tout au moins traitement égaux. Donc une grâce présidentielle de Alassane Ouattara acteur de la guerre objet des crimes peut-être à graciés serait contre-productif dans le temps. Parce qu’il existe mille manières de faire sauter les verrous de l’autorité de la chose jugée d’une décision qui ne condamne pas tous les criminels impliquer dans les crimes dont condamnation, il existe aussi mille manière d’ouvrir des dossiers de crimes dont des criminels ce sont autoamnistier après s’être fait exonérer de droit de poursuite judiciaire aux cours des procès téléguidés qui ont condamné d’autres moins coupables.

 

*- Il faut pouvoir fermer la porte derrière a d’autres crises sociopolitiques,

 

Donc à l’apparition du dos du nageur nébuleux, il convient de se le dire ici de façon clair et net. Sauf à vouloir se leurrer, la grande majorité des ivoiriens « même bénéficiaire » ne se reconnaitront pas dans une grâce présidentielle de, Alassane Ouattara. Et ce serait pareille pour une Amnistie a fondement législatif voté par un parlement monolithique non-reconnu par une grande majorité des ivoiriens absente de sa source électorale, qui a enregistré une abstention record plus de 80%. Donc il est évident qu’avec une grâce présidentielle de, Alassane Ouattara et une Amnistie à fondement législatif comme solution à la crise actuelle, dans le temps la côte d’ivoire se retrouverait dans une situation similaire à celle de l’Argentine des généraux qui s’étaient autoamnistié. En effet des sinistres officiers putschistes criminels avec comme tête le général Videla, qui ont accaparé le pouvoir d’état au lendemain du coup d’Etat de 1976. Trente ans après les crimes imprescriptibles commis par eux et malgré toutes les lois scélérates d’autoamnistie proclamées par ces putschistes Argentins (« point final » et « désobéissance due » des années 86 et 87) qui interdisaient toute plainte contre les militaires et services de sécurité de la part des victimes ou familles de victimes de la « sale guerre », la justice indépendante argentine décidera de mettre fin à l’impunité. Ils seront ainsi rattrapés par la Justice indépendante argentine trente ans après, et ceci est de droit irréfragable. Il est périlleux donc de vouloir sortir d’une crise sociopolitique aiguë comme celle actuelle de la côte d’ivoire par la grâce présidentielle ou par l’Amnistie à fondement législatif. Surtout que l'autoamnistie parlementaire est inconstitutionnelle et illégale. Or une Amnistie référendaire est au-dessus de la constitution, et fait la légalité et le droit en tout lieu et en tout temps. Tant que la souveraineté reste au peuple souverain ultime détenteur de son destin dans le concert des nations civilisées. Le cas des généraux Argentins n’est pas loin c’était hier seulement.

 

*- Soumettons nos prétentions au souverain peuple ultime détenteur du pouvoir d’état.

 

Dans le cas d’une crise sociopolitique comme celle de la côte d’ivoire il faut fermer la porte derrière a d’autres crises sociopolitiques, qui serait plus conséquentes dans pareille situation. Et il n’y a pas mieux pour le faire que celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère couronné par une Amnistie général référendaire. Ne l’oublions pas tant que la souveraineté est et reste au peuple, la côte d’ivoire n’est une monarchie, même si cette tendance s’affiche dans la pratique de la gestion des affaires publiques. Oui, il n’y a pas de norme juridique supérieure au vote référendaire du peuple souverain qui a enfanté la constitution. Le vote référendaire est le summum du droit, de la légalité et de la légitimité. C’est lui qui créer le droit qui s’impose a tous dans une nation policée. La crise ivoirienne est l’une des plus complexes au monde. Parce que la  principale cause « rébellion armée contre un pouvoir légal » se trouve être le détenteur du pouvoir d’état en côte d’ivoire. Donc des acteurs incontestés et incontestables qui ont commis plus de crimes que ceux qu’on reproche aux autres aujourd’hui poursuivis, sont aux pouvoir avec le levier de tout le système étatique en mains. Donc allons vers le derniers recours qu’est le peuple souverain et soumettons nos prétentions au souverain peuple ultime détenteur du pouvoir d’état. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix.  La côte d’ivoire est sous l’emprise d’un  système politique criminel et pervers devenu démoniaque. Le peuple désorienté, acculturé, trahi, dégouté, est fatigué.  La folie consciente et la débilité mentale citoyenne qui ne connait que la ligne directe n’est plus loin, tous les litiges sociaux petit soit-t-ils se règlent par des affrontements mortels. Le volcan qui a pétillé de Bouna à Touba, de Séguéla à Jacqueville, en passant par l’Ouest à répétitions, pour arriver à Azaguié, en partance pour Kanakono-Tengrela, a ainsi annoncé son entrée en irruption généralisée qui n’est plus loin. Vraiment plus loin. Nous aurions avertis. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

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