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8 octobre 2021 5 08 /10 /octobre /2021 23:04
Lepetitfils : Une activité parlementaire ne peut être de vouloir prescrire, un droit imprescriptible. Non ! Non ! Et NON ! «L’honorabilité oblige le  législatif de quitter dans Pkapkato-yâ», «l’exécutif doit abandonner le nombrilisme de Môgô-fâgâ-wouyâ, soutenu par Marfâ», « le judiciaire ne doit pas regarder en dessous des tables, des faits-nous-faits » «le citoyen doit avoir un regard continu, soutenu et dédouané de diplomatie, sur sa société», «le peuple doit rester gardien capables de coup de pied au cul pour sa souveraineté», «les normes juridiques antinomiques et mortifères ou mêmes les élections-cadavres, la côte d’ivoire doit quitter dans ça».

Lepetitfils : Une activité parlementaire ne peut être de vouloir prescrire, un droit imprescriptible. Non ! Non ! Et NON ! «L’honorabilité oblige le législatif de quitter dans Pkapkato-yâ», «l’exécutif doit abandonner le nombrilisme de Môgô-fâgâ-wouyâ, soutenu par Marfâ», « le judiciaire ne doit pas regarder en dessous des tables, des faits-nous-faits » «le citoyen doit avoir un regard continu, soutenu et dédouané de diplomatie, sur sa société», «le peuple doit rester gardien capables de coup de pied au cul pour sa souveraineté», «les normes juridiques antinomiques et mortifères ou mêmes les élections-cadavres, la côte d’ivoire doit quitter dans ça».

*- Oui, les mêmes causes produisent les mêmes effets. « 2010-2015-2020 surement 2025».

La côte d’ivoire a Mal, non pas à sa constitution «de 2000», mais a ses hommes politiques « politicards ». Oui, dans un état républicain de droit, l’âge d’un homme politique ne doit pas être une fixation absolue jusqu’à vouloir le prescrire dans des normes juridiques positives, supposées être de régulations sociopolitiques. « L’âge des députés Français de la législative en cours varies de moins trente « 30 » Ans, a plus  de 80 Ans, sinon vers 90 Ans. Et le président américain Joseph Robinette Biden Jr, dit Joe Biden, a été élu président a l’Age de 77 Ans ou 78, et il gouvernera peut être pendant 8 ans jusqu’à l’âge de 85 Ans ou 86 Ans. Si ! Oui seulement si,  Donald Trump qui aura 80 Ans dans quatre «4» ans ne viens  pas réactiver les affaires qui paraissent clownesque pour Joe Biden, ». « Ce ultralibéral de jungle carnivore, a déjà emmerdé le monde pendant 4 ans, et est toujours capable de revenir à 80 ans, pour emmerder le monde en nouveau, autant que mon pays de merde la côte d’ivoire l’emmerde». Puisque, la politique est un  concours de représentativité du peuple souverain. Donc ce n’est pas le business, c’est ce n’est pas les fabriques politiciennes, ce n’est pas les affaires mafieuse, ça ne se mesure pas à l’aune de la force physique, ou à l’aune de l’âge des prétendants à la fonction mise en concours. Donc,  en droit, et de droit, surtout dans un état républicain de droit, il y a des droits civils et politiques  qui ne se prescrivent pas dans une norme juridique.

Donc la personne physique de l’homme politique, ne doit jamais être une fixation, tant qu’il dispose de ces droits civils et politiques, «non-consommé totalement au terme d’un délai Franc imparti d’exercice de la fonction politique ». Ce qui doit intéresser en l’homme politique ce sont ; sa capacité intellectuelle, sa faculté mentale, son aptitude à pouvoir exercer la fonction dont il porte la prétention, sa capacité intellectuelle d’anticipé les perspectives d’avenir dans le temps, ses actions politiques et gouvernementales, qui décident de la vie de la nation, qui décident de la vie de tous et qui décident de la vie de chacun. Le tout dans le respect de la promesse républicaine de l’égalité de chance dans la société commune, de l’égalité de tous en droits et devoirs, indépendamment des appartenances politiques, des origines individuelles, de convictions philosophiques, de croyances religieuses sectaires», sans aucune politique condescendante, sans aucune fabrique juridique de domination partisane. Et dans le respect de l’ouverture, à l’égal accès des citoyens aux compétions électorales démocratiques pour la conquête du pouvoir étatiques, qui est par essence, comme déjà dit, un concours de représentativité du peuple souverain ultimes détenteur du pouvoir étatique.

Donc, un concours de représentativité, sans exception particulière, contraire au droit universel, tous «citoyens» moulé dans le système de la démocratie électorale, qui cadre avec le principe du pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. Donc, nous  «ivoiriens» devons œuvrer pour la libre concurrence démocratique et électorale, tous soumis au système politique universel, de gouvernement démocratique largement ouvert, et tous respectueux de la règle du droit. Oui, notre pays a plus que jamais besoin aujourd’hui des gens «Capables, quelques soient leurs âges» pour sauver notre volonté de vivre un destin meilleur, que celui que veulent nous imposer les forces rétrogrades et du mal, qui violent les règles préétablies du droit, qui bafouent les principes de la démocratie, qui constituent pourtant le fondement d’une société harmonieuse, d’une société libre, d’une société cohérente, d’une société de droit et d’une société démocratique, qui permettent aux citoyens de s’épanouir en tant que citoyens libres et égaux. Oui, dans un état républicain de droit, l’âge d’un homme politique ne doit pas être une fixation absolue jusqu’à vouloir le prescrire  dans des normes juridiques positives de régulations sociopolitiques. Une activité parlementaire ne peut être de vouloir prescrire, un droit imprescriptible. Non ! Non ! Et NON !

«L’honorabilité oblige le législatif de quitter dans Pkapkato-yâ», «l’exécutif doit abandonner le nombrilisme de Môgô-fâgâ-wouyâ, soutenu par Marfâ», « le judiciaire ne doit pas regarder en dessous des tables, des faits-nous-faits » «le citoyen doit avoir un regard continu, soutenu et dédouané de diplomatie, sur sa société», «le peuple doit rester gardien capables de coup de pied au cul pour sa souveraineté», «les normes juridiques antinomiques et mortifères ou mêmes les élections-cadavres, la côte d’ivoire doit quitter dans ça». Oui, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Cela se dit depuis que le monde est monde, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, doit-elle encore dévier en 2025 ? Et foncer tout droit dans le mur de par la volonté politique d’écarter deux « 2 » têtes représentatives ? Tout, porte à le croire, puisque une nouvelle danse du diable a fait entendre ses rythmes préférés et effrénés. Des danseurs y sont attirés, malgré eux, d’autres sont près d’y aller volontiers, parce qu’il y aura de quoi à manger au prix du sang citoyen. Oui, qui peut démontrer que la défense des idéaux démocratique peut s’accommoder de l’acceptation de la restriction juridiques des droits civils et politiques inscrits dans des normes internationales contraignantes, au nom d’une hypothétique légitimité textuelle nationales, qui par essence, est un acte qui résulte du déni du droit ? Ici notre motivation est unique : « Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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26 septembre 2021 7 26 /09 /septembre /2021 16:35
Lepetitfils: Les procédures de révisions constitutionnelles, doit échapper aux hommes politiques pour échoir strictement à la volonté générale de la totalité sociale souveraine, qui aspire à la paix, surtout pour échoir, à l’aspiration profonde du peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état. Elle doit être mis, sous la supervision scientifique régalienne d’intérêt public, des scientifiques et des grands techniciens de la matière constitutionnelle, et doit être soumis pour avis ou censure de la juridiction politiques «conseils constitutionnel après votes parlementaires .

Lepetitfils: Les procédures de révisions constitutionnelles, doit échapper aux hommes politiques pour échoir strictement à la volonté générale de la totalité sociale souveraine, qui aspire à la paix, surtout pour échoir, à l’aspiration profonde du peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état. Elle doit être mis, sous la supervision scientifique régalienne d’intérêt public, des scientifiques et des grands techniciens de la matière constitutionnelle, et doit être soumis pour avis ou censure de la juridiction politiques «conseils constitutionnel après votes parlementaires .

*- Prolixe non ! Mais préoccupé, par un nouveau zigzag et micmac effréné vers le mur.

Bon ! Donc, d’emblée, admettons en nouveau ici, qu’il faut se répéter, même si de toute évidence, nous sommes convaincus et sûr, de ne pouvoir rien changer, dans le nouveau brouillamini, dans le nouveau brouhaha, et dans le nouveau hallali de révision constitutionnel d’intérêt politique, qui se dessine. Puisque, l’obscurantisme des intérêts personnifiés, n’a pas besoin de lumières, et n’a pas besoin d’expertise ou d’analyses doctes et esthètes, soient-elles, Non ! Pas du tout besoin. Mais cela ne doit pas nous empêcher, de répéter ce que nous avons ressassé depuis 2015. Donc, dénonçons-nous, en espérant des mesures, qui prisent ensemble par la totalité sociale souveraine, concourrait à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’État, par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie, du droit universel, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne. Sans casse ou cassure, ni GbanGban ! D’où les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Donc point de lynchage juridique ou politique, d’un homme politique taxé de pro-X et de pro-Y, encore moins l’excommunication sectaire sociopolitique, ou de damnation diabolique. Le sectarisme du combat politique personnifié, n’a rien à voir avec le noble art du discursif politique, dans laquelle le peuple souverain est le destinateur privilégié de tous les discours politiques, par ce que détenteur ultime du pouvoir d’état.

Oui, Dénonçons-nous, parce qu’en politique, il suffit d’un ou de plusieurs individus malhonnêtes dans un groupe d’hommes politiques, pour que tout le système entier devienne malhonnête. Si cette situation sociopolitique malhonnête et néfaste pour l’intérêt général de la société, n’est pas réguler par la dénonciation citoyenne, «dénoncer, c’est notre mission sacerdotal de toujours, inlassable parfois ingrate, et dédouané des cultes d’un, Gnamien-Pwbli». Elle se répand insidieusement de façon souterraine, par l’obscurantisme politique, par l’intimidation et la menace, par la peur de la force matérielle, par la manipulation différencialiste et par la connexion ou des interpénétrations des intérêts pécuniaires. En effet pour ligoter psychologiquement un homme politique, il suffit de l’entraîner dans des affaires obscures et mafieuses, qui le rendront forcement lié au système mafieux et complice du processus corrompu. Donc, pour nous l’intérêt de la dénonciation, est de tenter, de réguler la vie sociopolitique, l’action publique des gouvernants par des critiques légales et par des dénonciations légales et aussi d’orienter les mouvements sociaux de la vie sociale de notre pays. Le poisson pourri par sa tête. Oui, Dénonçons-nous, parce que le ver est dans le fruit qui pourri et les dégâts seront énormes. Il est constant de par le monde, qu’il en va de la médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Donc, une analyse sociopolitique de diagnostic, a pour but de se pencher sur un événement, dans une perspective d’évaluation, puis éventuellement participer à son amélioration. «Comme dit  ci-dessus, c’est notre sacerdoce».

Donc une analyse sociopolitique, est forcément normative, qui nécessite un substrat, l’explicitation d’un modèle référentiel, celui des pratiques juridico-sociopolitiques attendues ; ici la question de l’évaluation analytique de l’action sociopolitique d’un homme politique, est liée à son transfert éventuel sur le terrain par le biais de normes consensuelles élaborées dans une situation problématique, par des acteurs politiques et des citoyens participants, sans responsabilités publiques effectives, du moins par rapport à la situation sociopolitique donnée, qui exige solution. Donc, ce qui est visé par l’analyse n’est pas forcement «l’ultime» solution du cas pour celui qui l’apporte, mais vise à l’entraînement de tous les membres du groupe social à l’intelligence de la situation problématique qui s’impose ou qui s’oppose et qu’ils peuvent rencontrer. Oui, ici l’animateur de l’analyse sociopolitique d’intérêt public a alors deux préoccupations légitimes, apporter ou conforter des connaissances universelles, permettre à la totalité sociale de comprendre les déterminants de la situation sociopolitique complexe à l’extrême. Donc, cela ne va pas sans vérité crue et nue. «C’est notre but à nous, non pas les milliards des caisses étatiques». Oui, Endormi par les profits du grand désordre actuel, on se leurre et se trompe, pour Rien, la côte d’ivoire offre aujourd’hui au monde le visage d’une société à la dérive, un désordre, qui ne présente Rien dans le concert des nations, qui soit porteur de lendemain meilleur qui chantent, pas même pour les ennemis des ivoiriens. La Pauvre côte d’ivoire, sera sans doute resoumise à un nouveau zigzag et micmac constitutionnel vers le mur de rochet, d’une révision constitutionnelle pour rétrécir les voies d’accès à la fonction de président de la république de côte d’ivoire. AGBÖ !

*- Oui, la modification constitutionnelle doit obéir à l’intérêt général de la totalité sociale souveraine de la nation.

Oui, convenons-en, une Constitution n'est pas un texte de loi ordinaire.  C’est la loi des lois, c’est un acte solennel par lequel une société déclare les principes de droit qui la fonde, qui la rassemblent et qui l'organisent. Ce texte-là, ne peut être changé aussi facilement qu'une loi ordinaire. Il faut une procédure particulière, consensuelle, d’intérêt public, plus solennelle, plus exigeante, qui corresponde à la qualité de l'acte à modifier et qui cadre à l’extrême perfection avec la volonté du peuple souverain et les intérêts de la totalité sociale. Donc, dès lors, il faut une procédure normale d’intérêt public, d’intérêt général, débarrassé des intérêts politiciens carriéristes de révision constitutionnelle. D’où la recherche de l’ordre sociale et de l’intérêt général doit primer. Ici on doit tenir compte de l’aspiration profonde du peuple, a la stabilité sociopolitique et à la paix sociale réelle, et on doit tenir compte que, la fonction primaire d’un système juridique surtout constitutionnelle, est intégrative. Un tel système  juridique doit servir à atténuer les éléments potentiels de conflits sociaux, et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. En effet, c’est seulement avec l’adhésion consensuelle de tous, à un système de normes juridiques d’intérêts généraux, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Mais hélas ! Nous allons en nouveaux lamentablement vers une révision constitutionnelle a visée personnalisée, avec la future crise que cela sous-tend. Le peuple assujettis fera encore les frais, payera la note extrême. Et on dira que, le non-droit est droit, par la votation politique par une Assemblée automate, au service d’une monarchie ploutocratique, chapeauté par un Roi. Les droits strictement prescrits et à délai franc sans appel, sont dit constitutionnellement remis à zéro «SIC».

Disons-le encore, les normes positives ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. Donc elles ne sont pas souvent forcément du droit ou conforme au droit universel. Donc une révision normale  constitutionnelle, « droit positif », ne se fait pas au mépris de la souveraineté populaire du peuple, assujettis en le limitant dans son choit, par conséquence contraire au droit universel, n’est pas du droit et ne peut l’être. Parce qu’elles s’affirment dès lors, manifestement et ostensiblement comme la volonté abstraite d’un homme politique ou d’un groupe d’hommes politiques soucieux d’arrivée à ses fins de dominations néo-monarchiste débridé ou à une ploutocratie, par le biais du rétrécissement des voies d’accès au pouvoir public électif et pour le renforcement du pouvoir exécutif qui est par essence l’autre figure du despotisme. Ainsi la révision constitutionnelle politicienne, devient un procédé dangereux pour le peuple, en raison de la possible utilisation que peuvent en faire des hommes politiques initiateurs de la révision constitutionnelle, avec unique objectif de faire légitimer par des législateurs intéressés, leurs desseins dynastiques condescendants et de domination sociopolitique, avec comme appui les institutions étatiques vermoulues au mépris des intérêts du peuple souverain assujettis en grande partie ignorante.

Or, le droit du peuple et le droit universel de la totalité sociale souveraine, exige que le but unique d’une révision constitutionnel, ne soit pas exclusivement à visée d’intérêt politicien ou pour le cadenas-sage des voies d’accès à la fonction de président de  république. Sinon, on risque de confondre légalité du droit universel et uniformisation personnalisé des règles du droit positif, à des fins strictement d’intérêt politique. Dès lors, il devient constant, qu’au terme d’une modification constitutionnelle, la primauté et l’universalité réelle des droits comme fondements du pacte social « conception technico-juridique», doit pouvoir se conjugué avec l’affirmation de la souveraineté du peuple et de la citoyenneté «conception politico-juridique», inscrit au cœur de la démocratie républicaine et de la démocratie populaire, assis sur le principe du gouvernement du peuple, par le peuple, et pour le peuple, sans restriction aucune. «Voulu par Abraham Lincoln, à la remorque de la Grèce antique». Nous sommes conscient qu’une nation doit en permanence réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais de reformes de son substrat social et de procédures juridiques et démocratiques symboliques, surtout d’intérêt général, aux nombres desquelles figure la révision constitutionnelle périodique et/ou l’élaboration d’une nouvelle constitution pour s’adapter à l’évolution du temps et du monde réel, mais dédouanée de récupération politique, qui est très dangereuse. Parce que, porteur de germes de conflits de toutes sortes. Mais n’empêche ici, la règle universelle édictée depuis la nuit des temps par le droit internationales est que, les républiques ne sont pas statiques et figées.

*- Il faut un consensus sur la révision constitutionnelle, socle de la société, normes de régulation sociopolitique.

Mais de toute évidence, la révision constitutionnelle peut toujours présenter un risque de crise sociopolitique, dès lors qu’une réponse à la question de la révision constitutionnelle, est présentée comme une manifestation de confiance ou de soutien à l’égard d’un homme politique, auteur ou initiateur souterrain, de la question de révision constitutionnelle, ou une condamnation d’un autre homme politique, opposer à la question de la révision constitutionnelle. Ceci est politiquement indéniable, sauf une très grande vigilance du peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état, il s’agit là, d’une possible déformation textuelle par récupération d’habilité politique, difficilement évitable, quand la question de la révision constitutionnelle, est personnalisée et d’intérêt politicien. Dans la mesure où l’initiative de la révision constitutionnelle, est laissée à un groupe politique détenteur de tous les pouvoirs étatiques. Donc disons ici, Modification constitutionnelle d’accord, mais une révision constitutionnelle républicaine, conforme au droit et l’aspiration profonde du peuple, à vivre en commun dans la paix. Et d’avoir pour strictement pour but essentiel, pour cette révision constitutionnelle, d’arriver à la réconciliation nationale et à l’harmonie communautaire et la paix sociale. Donc ici «pour la côte d’ivoire» ce processus doit être à la remorque d’une Amnistie générale référendaire des faits de la crise ivoirienne de l’après Houphouët Boigny. Si on veut la paix sociale pérenne. La force de ce processus réside dans son caractère réconciliateur, entre hommes politiques d’une part et entre communautés nationales d’autre part, qui peut obvier d’autres crises sociopolitiques dans le temps.

«Bon ! Il est mieux de le souligner encore ici, non pas pour X ou contre Y, mais par devoir citoyen, puisque notre sale gueule, à nous, libre de tout engagement, a l’aptitude de le faire, oui, il y a danger pour la côte d’ivoire, il y a péril à la maison ivoire, à cause des conceptions politiques monarchistes, archaïques, des comportements sociaux primaires. Des comportements sociopolitiques déplacés et des attitudes intransigeantes, intolérantes, de certains partisans politiques, en vers les opinions des autres partis ou appartenances sociopolitiques. Le tout dans une étroitesse d’esprits sectaires et criminels, dans les rapports humains, dans la vie sociale et dans la pensée politique. L’amateurisme de ce sectarisme politico-démocratique, ou même électoral, d’une voyoucratie politicarde, inscrit sur le registre des fossoyeurs de la démocratie, assis sur la manipulation politicienne, avec essence le mercantilisme, perdra la côte d’ivoire. Avec l’amoralité dans l’action de conduite des affaires publiques de l’état, les entorses répétées aux règles de droits, aux principes démocratiques et électoraux, qui peuvent conduire à l’état paria, fait de dénaturation en outrance des substrats sociétaux, de formatage mental des citoyens, de l’Euthanasiste politique des appartenances opposées, de la dépravation des mœurs sociopolitiques. Oui, une politique mafieuse clanique et partisane, qui divague dans les fibres de la société avec un bidon d’essence dans la main gauche et une boite d’allumette dans la main droite, ce qui a dévalorisé la représentation nationale à tous les niveaux, et provoquer l’effondrement de toute crédibilité dans la gestion de la crise ivoirienne depuis 2011, au niveau africain et même planétaire. Un fiasco socio-politico-démocratique, de persister dans une logique périlleuse, protecteur des intérêts particuliers. Ne pas résoudre les crises, mais les aggraver sciemment à dessein, ou  les fanfaronnades d’éloges rémunérés disposent des expertises doctes et esthètes. Donc le choix manifeste du désordre sociopolitique, de l’instabilité politique, du chaos social, qui s’oppose à l’option exigeante pour la civilisation moderne digne du 21siècle, ou la démocratie réelle est le fondement de l’état de droit et de la République, où la raison est le vecteur de l’action sociopolitique. Oui, les normes juridiques positives comme mur diviseur de droit, anti-personnel ou anti-caste de personne, dans l’organisation sociale, portent toujours en elles-mêmes des germes de crises sociopolitiques. Un Phénomène d’Afrique, révélateur de la mentalité retardataire et de la culture sociopolitique démodée, d’un dangereux sectarisme ploutocrate, à la limite de la criminelle, qui dénotent, non seulement le ridicule politique, mais la bassesse d’ambitions perverses, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation toute entière. Nous le disons ici, en SOS, à qui veut l’entendre, en espérant pouvoir sauver la volonté souveraine ivoirienne de vivre un destin socio-politico-économique commun, paisible, harmonieuse et meilleur, dans l’anticipation des perspectives sociétales, mieux diagnostiquées, que celui que veut l’imposer, ce sectarisme politique, sans projets, ni perspectifs d’avenir. Avec une seule ambition la conquête ou la conservation de pouvoir. Il y a trop de Couillonnades dans ce pays. Voilà, ce qui est dit, est dit».

Donc, il convient de souligner formellement ici, pour la gouvernance du peuple souverain de côte d’ivoire ultime détenteur du pouvoir d’état, qui n’a plus besoin de «Gbangban, ni de Gnagami-sso». Que ce n’est pas un groupement de partis politiques, ou un parti politique, sinon même une personnalité politique, qui décide délibérément de la modification constitutionnelle d’un état souverain. Non ! La modification constitutionnelle doit obéir à l’intérêt général de la totalité sociale souveraine, elle doit être, conforme au droit du peuple à disposer de lui-même, dans la stabilité politique et dans la paix sociale. Et ce peuple souverain doit savoir ou doit retenir, qu’un député est celui qui est porte-parole du peuple pendant une échéance constitutionnelle prescrite, qui se doit obligatoirement, de transporter une voix qui, loin d’être la sienne uniquement, s’identifie à ce que le peuple souverain veut, à ce que les citoyens veulent et à ce que la volonté générale de la totalité sociale souveraine, exprime du bas vers le haut. Et qu’un homme politique, quel qu’il soit, est par définition un « Homme mandaté, ou reconnu et soutenu » par le peuple et chargé de parler ou de gouverner au nom de la volonté générale, avec le devoir égal pour tous et cela dans le respect de la volonté générale, sans manipulation et sans fabriques juridiques d’intérêts personnels, ou électoralistes aucunes, pour se positionné au bout des veines nourricières de la société commune et pour diriger comme un monarque du golf arabique. Ils «ces hommes» ont l’obligation de se conformer à l’aspiration profonde du peuple souverain, et à celui de la totalité sociale souveraine, sans rafistolage juridique.

*- Une procédure normale de révision constitutionnelle d’intérêt public débarrassé des intérêts politiciens.

Oui, dans un état républicain qui a subi un bouleversement politique d’ordre international tel une guerre ou d’ordre national tel une révolution, un coup d’état ou un changement de régime politique par la force, on ne s’aventure pas aveuglement dans des procédures parlementaires intéressées de révisions constitutionnelles. Donc il faut le consensus autour de la révision constitutionnelle socle de la société, normes juridiques extrême de régulation sociopolitique. Ceci est du droit international coutumier, «le droit des droits», qui en l’absence de Constitution écrite, «la coutume internationale fondée sur la souveraineté du peuple consentant», définit le cadre général de l’organisation de l’État, «ou tout n’est pas constitution». Oui, même si nous sommes d’accords que, le pouvoir de révision constitutionnelle s’exerce dans le cadre procédural stricte fixé par les textes constitutionnels existants, mais cela se fait strictement avec le consentement et la volonté générale exprimé du peuple souverain. Ce principe de droit internationale coutumier est intransgressible et irréfragable dans la gouvernance d’un état républicain de droit. Ici, le contrôle juridique de la souveraineté du peuple libre et sa volonté populaire constante échappent totalement à un pouvoir d’état, lequel même est souvent fondamentalement opposé par abus à ce que la souveraineté nationale appartient au peuple. Or le principe universel qui exige que, la souveraineté nationale appartienne au peuple, interdit évidemment à ses représentants « exécutif et législatif, non-habilités», de l'aliéner, de l’assujettir, de la mépriser, notamment en les déplaçant textuellement ou en les transférant à des autorités quelles qu’elles soient. Ici le peuple agit autrement que par procuration électifs à des élus représentants de « 5 ans seulement» ou à un pouvoir exécutif, qui lui est subordonné en l’espèce. Ici la volonté générale est maitresse.

Donc, le pouvoir constituant révisionnel accessoire ou institué est un pouvoir constituant prévu par la constitution elle-même, pour une modification de celle-ci, qui confère une compétence de révision constitutionnelle. Qui tire sa légitimité et son fondement du pouvoir constituant originaire par le biais de la constitution existante. Mais, aucun pouvoir d’état, aucune personnalité politique, aucun groupement politique, aucun parti politique ne peut contrôler la souveraineté du peuple, qui se situe au-dessus de lui et hors de sa portée. Le peuple reste maitre de sa procuration élective. Donc, la votation politique d’une révision constitutionnelle politicienne et intéressée, ne confère pas de légalité de droit à une révision constitutionnelle à initiative politicienne, de rétrécissement de voies d’accès au pouvoir d’état, au mépris de la souveraineté du peuple. Sauf à admettre que la future société ivoirienne doit être forcément le prisme d’un homme ou d’un pouvoir, et doit se mesurer à l’aune d’un système politique d’un homme ou d’un pouvoir. Il est de droit, que les procédures de révisions constitutionnelles normales, doit échapper aux hommes politiques pour échoir strictement à la volonté générale de la totalité sociale souveraine, qui aspire à la paix, surtout pour échoir, à l’aspiration profonde du peuple souverain détenteur ultime du pouvoir d’état. Une révision constitutionnelle qui doit être mis, sous la supervision scientifique régalienne d’intérêt public, des scientifiques et des grands techniciens de la matière constitutionnelle, et qui doit être soumis pour avis ou censure à la juridiction politiques «conseils constitutionnel après votes parlementaires », qui censure rarement les textes politiques en provenance du pouvoir exécutives, qui prend soins de transcrire ses volontés dans les textes de lois positifs, en comptant sur la votation politique législative intéressé, votation souvent des parlementaires automates. Oui, la votation politique ne confère pas de légalité de droit à une révision constitutionnelle. Ce qui est dit est dit.

Un soit dit en passant : Du parolier légitime et légal, Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne.

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19 septembre 2021 7 19 /09 /septembre /2021 21:02
Lepetitfis : Houphouët disait que, L'économie ne pouvant être la seule mesure de l'homme, sachons intégrer, à part beaucoup plus entière, la culture dans la dynamique du développement. Une culture qui soit elle-même dialogue et qui, dépassant les formes classiques d'expression artistique auxquelles la limitent certaines élites, sache être, à tous les niveaux et dans tous les milieux, l'occasion d'un élan et d'un profit collectif en même temps qu'un "supplément d'âme" à notre croissance.

Lepetitfis : Houphouët disait que, L'économie ne pouvant être la seule mesure de l'homme, sachons intégrer, à part beaucoup plus entière, la culture dans la dynamique du développement. Une culture qui soit elle-même dialogue et qui, dépassant les formes classiques d'expression artistique auxquelles la limitent certaines élites, sache être, à tous les niveaux et dans tous les milieux, l'occasion d'un élan et d'un profit collectif en même temps qu'un "supplément d'âme" à notre croissance.

*- La côte d’ivoire émergente ? En parlons-en, de  façon litote.                                     

«Il faut souligner d’emblée, qu’à l’ opposé des économies industrielles, que le mot pays émergent, est né dans les années 1980 d’un économiste néerlandais, a  la faveur du développement des marchés boursiers dans les pays en développement. Dans l’entendement duquel, un pays émergent, est un pays capable de soutenir une croissance rapide en économie ouverte sur une période relativement longue sans mettre en péril son équilibre externe. Il faut aussi souligner que, beaucoup d’expériences de croissance rapide, sont venues buter sur le caractère insoutenable à moyen et long terme des échanges extérieurs de biens et services et de capitaux». Les rêves envolés, quoi !

Donc, nous disons ici, qu’en lieu et place de l’émergence économique chantée par les grands théoriciens mafieux de l’ultralibéralisme de jungle, «ce foutage de gueule Alassanéen dit développement», cette couillonnade systémique qui n'admet jamais s'être trompé, parce que réputé intransigeant, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a plutôt besoin de l'émergence d'ordre social. Qui favoriser un état réel d’harmonie entre les hommes de tous horizons et entre l’homme et la réelle nature ivoirienne. Donc, en lieu et place de ce farfelu fouage de gueule, il est question plutôt d’affirmer sa souveraineté nationale pleine et entière, dans le concert des nations ordonnées et civilisées, et savoir honnêtement tirer profit de la mondialisation économique. « Comme dit en marge, le terme de pays émergent et de marché émergent, chanté par ce pouvoir dirigiste ont fait récemment leur apparition dans la littérature, désignant les pays les plus dynamiques parmi les pays en voie de développement et les mieux intégrés dans l’économie mondialisée, sans qu’une définition exacte soit élaborée à cet effet, encore moins trouver des éléments de mesure discriminants. De sorte qu’il n’existe aucune définition consensuelle de la notion d’émergence»

Selon les meilleurs chansonniers du système de l’ultralibéralisme d’Alassane Ouattara, la côte d’ivoire est engagée dans une stratégie raffinée vers la réalisation des objectifs du développement durable. «Un rêve ou une poudre de maquignonnage aux yeux». Puisque, l’ordre social est l’impérieux préalable incontournable, a tout développement économico-sociopolitique. Félix Houphouët Boigny disait : «Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons. Et ce que nous voulons, c'est réaliser un social des plus hardis». Mais ici, dans un capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, on revendique volontiers, que, la côte d’ivoire aspire à devenir une économie a revenue intermédiaires d’ici 2035 et à rejoindre les pays à revenus élevés à l’horizon 2050. «C’est bien mielleuse tout ça». Quand l’ordre social ou l’ordre dans la société manque à la vie sociale ou en société.

Donc nous disons que, pour la côte d’ivoire post-guerre, l’ordre social étant manquant dans la vie sociale, et malgré une propagande effrénée sur la progression économique, la côte d’ivoire affiche des indicateurs de développement sociaux indignes d’un pays candidat a l’émergeant. Le progrès de la totalité sociale et le développement commun et bien partagé, exige l’ordre social, et un système social capable de trouver des solutions aux tensions nées du Bazar, du grand désordre, d’un développement déséquilibré fanfaronné a tous bouts de champs. Oui, avec l’ordre social et l’ordre de la sociabilité, comme substrat, et avec le respect strict des normes de régulations sociopolitiques adaptées, la pratique démocratique bien comprise, auront pour but de renforcer les institutions républicaines. Ainsi la stabilité sociopolitique, et la confiance qui en résultent, auront pour but de renforcer et de soutenir le développement total et intégral, surtout le progrès social pour tous. D’où le citoyen ivoirien serait le cœur de toute action développementale. Un développement qui cadrerait à la perfection avec nos réalités sociales, pour une vie libre, ordonnée, débarrassée de toutes les scories passéistes et des anxiétés qui présage l’orage pour demain.

La recherche de ce développement total et intégral, exige un souci d’équité sociale entre les hommes. Qui doit s’étendre du bas vers le haut de la totalité sociale, dans l’ordre du public. Donc, avec l'émergence de l’ordre social, la côte d’ivoire serait en mesure de reformer et de d’améliorer son  organisation sociale de manière à ouvrir la voie idoine à une nouvelle ère d’émergence économique. Dans un monde en perpétuelle évolution, ou la haute sphère de la politique internationale demeure la chasse gardée des grandes puissances, tutélaires. Donc, sans cassure, il s’agit pour la côte d’ivoire groggy, abasourdie, de Bousculer un peu, l’ordre international, par une vision des relations internationales étatique, distincte des relations internationales affairistes, intégré par la couillonnade d’Abidjan. Oui, cette capacité de résistance aux chocs externes, assurera la survie de la réelle nature ivoirienne et éventuellement permettra la croissance économique et le développement. Qui se retrouvent dans la réduction de la pauvreté, des inégalités, dans l’accès pour tous aux ressources souveraines de notre organisation sociale, avec le progrès pour tous assuré, aux soins, à l’éducation ou encore à la réelle culturelle typiquement ivoirienne. Culture a l’opposé d’une société de désordre a ciel ouverte, ou la morale est en congé, les mœurs dépravées, l’honnêteté devenue un crime. Donc une entité sociale dédouanée d’une société  acculturée, dénaturée, aux mœurs dépravée.

Oui Ici, une grande partie de l’économie ivoirienne demeure informelle « l’exploitation des ressources naturelles souveraines non-renouvelables et autres, etc. », sous le contrôle hermétique des puissants clans de copinages, de concussions, surtout sous-bancarisée. D’où ici, la société ivoirienne n’a plus besoin d’ordre. Or l’émergence économique résulte plus de la garantie offert par  l’ordre social établi, de la nature même des normes juridiques et valeurs sociales en vigueur, du fonctionnement des organisations publiques, du cadre réglementaire, des procédures et des politiques publiques, de la qualité civilisée du leadership politique, que d’une quelconque économique dirigiste de rafistolage économique et de jonglages financières. Les chiffres de croissances farfelus, chanté à tout bout de chants, les goudrons, les bétons, les véhicules à l’âge limités, le Métro, les tricycles transports de bagages et de passagers et mêmes les tricycles solaires, ne feront pas le développement de la côte d’ivoire, en absence de l’ordre social, qui proscrits le désordre indescriptibles. Dans une côte d’ivoire devenue de sacrilèges, qui ne se décongestionne pas dans l’espace, mais s’entasse, se centralise, pour une vie sociétale, cafouillée, désordonnée, étouffante, dépravée et chaotique.

Oui, l’enrichissement qui résulte des chiffres de la croissance économique, ne peut permettre de faire reculer la pauvreté, que par une saine politique de développement social, dans l’ordre social. Donc une transformation de l’ordre économique mise au service du développement de l’ordre sociopolitique. Au cas contraire, avec l’approche dirigiste de l’ultralibéralisme, qui a apprivoisé ce sujet « développement-croissance », on arrive inéluctablement à un désastre destructeur sur le plan sociopolitique, ou à une tentative visant à étendre des relations économico-sociopolitiques criminelles, fondamentalement d’exploitations des moins nantis par les puissants. La croissance économique ne se traduit pas nécessairement par une hausse du bien-être des populations, comme en Inde, tout comme en Chine, les nouveaux modèles asiatiques de développement enviés en Afrique. La croissance économique repose sur l'enregistrement comptable des transactions économiques, matérialisées par une facture ou un ticket de caisse. Mais il n'en a que faire du bonheur et du bien-être des populations. Il les laisse de côté et ne les prend jamais en compte dans sa visée. Donc, il souscrit à un développement qui laisse l’homme au bord de la route du progrès sociopolitique de la totalité sociale. Au même moment où, les deniers publics convergent allègrement vers des poches claniques et individuelles, des gens peu ou sans scrupules, d’une mafia extrêmement bien structurée.

C'est pour cela que les chiffres de croissances économiques sont, un indicateur aveugle, car ils ne considèrent pas les conséquences politiques, sociales, éthiques et morales des transactions dont ils résultent. Ainsi, ce n'est pas parce que la croissance économique augmente, que le bien-être d'une population augmente automatiquement. «Bien-être de la population qui se jauge à l’aune de l’ordre sociopolitiques, des services publics, des institutions politiques, la qualité de l'environnement, mais surtout soumis aux appréciations et considérations individuelles très subjectives des citoyens libres de tout engagement». Donc, il faut une émergence économique, qui oblige de mettre l’homme «l’être humain» au centre du débat économique, le citoyen au cœur de toute politique économico-sociopolitique et développementale. Oui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a plutôt besoin de l'émergence d'ordre social, que d’une quelconque émergence économique, fondée sur des chiffres farfelus de croissance économique. Il faut l’ordre social au substrat infaillible qui passe par une Amnistie générale référendaire consentie par la totalité sociale souveraine. Nous avons appelé et nous appelons toujours à une amnistie générale référendaire sur les faits criminels du 24 décembre 1999, passant par 19 septembre 2002 jusqu’à ce jour. L’amnistie présidentielle « SIC » ou l’amnistie parlementaire, ne résistent pas à la volonté populaire du peuple souverain.

Les auto-clémences d’Amnisties, ne résistent pas à la volonté populaire du peuple souverain en droit, qui offre au peuple souverain, dix mille clés pour faire sauter un verrou d’auto-clémence d’Amnistie. « Donc elle ne retarde que l’échéance des crises ». Ici seule une amnistie référendaire lie les mains du peuple souverain, au risque de se dédire au terme d’une autre amnistie ou le peuple souverain reste assujettie moralement à son premier vote référendaire, ce qui n’est pas une posture de peuple souverain pensant et libre, en quête d’ordre social et de paix sociopolitique. Oui, la côte d’ivoire est certes maitrisée et vaincue, mais elle n’est pas convaincue et persuadée, Non ! Elle se trouve dans une paix de l’absence de conflits ouverts, donc éphémère. Une course poussiéreuse et désordonnée vers le développement d’une société humaine ne paye jamais biens. Une société humaine doit progresser avec une marche sûre, sans désordre et sans brouhahas, ou l’ordre impose la discipline, ou la morale enfante la conscience, ou la sagesse imprime la cadence, ou la vision éclairée d’une anticipation des perspective d’avenir dans le temps a mission de gyroscope sociétal, ou le rythme infaillible obvie les sortis de route sociétales et obéit aux moyens nationaux, sans surendettement assujettissant. Une totale maitrise du destin en quelque sorte, «à l’image de la marche de la garde présidentielle Houphouët-ienne de nos enfances ou la précision synergique oblige allégeance, et exprime l’assurance dans la totale maitrise de son art et l’absolue sureté d’atteindre l’objectif visé, le tout ventilant la force tranquille. Oui, Comme dirait l’autre, allons doucement, doucement, parce que nous sommes pressé».

Ici, il faut qu’on retienne qu’un état réellement républicain de droit, ne tient qu’au respect des normes juridiques de régulations sociopolitiques par toutes la composante sociale, et qu’à la reconnaisse matérielle des droits fondamentaux de tous, dans leurs originalités absolues, à l’intérieur de l’égalité de tous en droit et en devoir, et aussi à la protection égale de tous, «citoyens», de leurs personnes et de leurs biens. Or ici, le pays bat et se débat, toujours sous vingt «20» Ans de gravats, où valeurs sociales et sociétales sont en Ruine. La crise ivoirienne est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, et l’impunité, à piétinée les règles normatives de la vie en société entre citoyens, est en train de s’ajouter lamentablement. « Ou le plus fort bénéficiaire de l’impunité dans l’agression ou en agressivité est le maitre des situations querellées, ou mêmes le plus habile dans les tromperies relationnelles, est le grand gagnant de toujours, au mépris du droit et en dépit de l’ordre social. Le bien matériel « Argent » doit avoir une couleur et une odeur qui se jauge à l’aune de la morale et se mesure au prisme du droit». Et c’est une grave faute politique et morale ou même de gouvernance étatique, que de s’arroger le droit à l’impunité dans les rapports sociaux, surtout que de vouloir paraitre blanc comme neige, et de vouloir occulter ses responsabilités dans la crise ivoirienne, par conséquence qui ne doit être le fait que des autres. Les conséquences de cette crise ont acculturées la société ivoirienne et tend inexorablement vers la désocialisation sociétale devenue de jungle. (Un Amie suisse, «professeur de droit internationale, spécialiste de l’Amérique du sud» m’a dit ceci : Tous ceux qui portent votre mission, ont un seul problème dans ce monde, leurs Bouches. Et j’ai répondu malgré moi, que, « qu’est-ce que, on peut d’autres quand sa bouches n’appartient pas à soi seul ? ») Ce qui est dit, est dit.

Oui, hélas ! Milles fois hélas ! On commence déjà à parler de 2025, comme si le socle sociétal était perfectionné. Oui, comme si, une élection présidentielle pouvait réguler la côte d’ivoire. Une élection présidentielle ne régulera jamais la société ivoirienne, en l’absence, de la juste réforme de la nature même des normes juridiques et valeurs sociales en vigueur, sans ériger le fauteuil présidentiel en fixation absolu, en l’absence du fonctionnement des organisations publiques, du cadre réglementaire, des procédures et des politiques publiques, de la qualité civilisée du leadership politique, de l’ordre social établi, de la sociabilité qui proscrit la loi de la jungle dans la vie en société, et le grand désordre actuel à tous les niveaux de la société. «Le poisson pourri par sa tête. Tout est pourri et pourriture sociétale, dans une loi de la jungle, ou le rapport de force financière est régie en règle absolue, au mépris des normes juridiques de régulations sociopolitiques, et en dépit de l’impérieuse nécessité de construire une société ordonnée, humaniste et solidaire». Oui tout indique actuellement dans ce grand cafouillage sociétal, de paternalisme, donc de panurgisme, de docilité, et de profit malhonnête, qui rend Aveugle, que 2025  sera sans échappatoire possible, 2010, sera 2015, sera 2020. Et ça passera comme sur des roulettes, la société ivoirienne semble s’accommode avec le grand désordre, et quelques nantis minoritaires qui ont voix aux chapitres semblent avoir pris goût aux profits hégémonique et condescendant, du grand désordre sociétal actuel. Oui, la côte d’ivoire au progrès social Abracadabrantesque et déviationniste, culturellement et comportementale-ment apprivoisée, est devenue un pays de MERDE. «Un pays qui n’est plus lui-même». Donc, en lieu et place du grand désordre entretenue sciemment, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, a besoin de l’ordre social, ou de son Atavique sociabilité humaine. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un Soit dit en passant : Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne, parolier légal d’intérêt citoyen a causé»

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22 août 2021 7 22 /08 /août /2021 16:29
Lepetitfils: Bon ! Nous aurions fait dire au pouvoir Ouattara, que la côte d’ivoire a besoin de réconciliation vraie, de stabilité sociopolitique, que c’est pourquoi nous sommes-là, avec notre sale gueule puante de citoyen libre, sachant que ça peut tourner au délit de sale gueule. « Jacques Chirac nous en n’a enseigné des délits de sales gueules».

Lepetitfils: Bon ! Nous aurions fait dire au pouvoir Ouattara, que la côte d’ivoire a besoin de réconciliation vraie, de stabilité sociopolitique, que c’est pourquoi nous sommes-là, avec notre sale gueule puante de citoyen libre, sachant que ça peut tourner au délit de sale gueule. « Jacques Chirac nous en n’a enseigné des délits de sales gueules».

*- Chronique : La loupe de Lepetitils Da Candy.

«Soulignons d’emblée que le but visé par cette chronique ci-dessous est une modeste contribution à recherche inlassable parfois ingrate de la stabilité sociopolitique et de la paix pérenne dans notre pays la côte d’ivoire ».

Donc nous disons que: Si nous, on avait encore des portes voix, «puisque des malheureux et catastrophiques décès nous en n’ont privé», nous aurions fait dire au pouvoir Ouattara, qu’après dix «10 » d’absence de notre pays, que nous sommes de retour, en espérant de la paix et de la réconciliation, si nous avions une part à prendre dans ce processus le droit citoyen l’exige. Que mais, notre premier constat est amer, la côte d’ivoire n’arrive pas à résister à l’influence de la culture orientale, et asiatique, a l’image de toute notre Afrique Noire. La côte de Félix Houphouët Boigny s’affaisse et plie sous le poids de l’expansionnisme culturel nébuleux. La clarté ancestrale est désormais obéissante à l’obscurantisme des non-dits et des sous entendues. À Abidjan, on n’est plus à New-Dehli en Inde, qu’à Paris ou à New-York. Le vert des espaces publics, tout vert d’hier, à céder la place aux brumes et aux ocres des bétons entassés et condensés. Oui, notre première vue est effroyable, une société installée dans un grand désordre, dans la logique, du chacun pour soi et Dieu l’argent pour tous. «Ce qui est le propre de l’ultralibéralisme de jungle de par le monde».

Donc, oui nous aurions dit à notre portevoix, que nous avions fait le constat dégradant que ; La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, «notre pays à nous», est désormais un étouffoir mental déshumanisé, un foutoir merdier d’obscurantistes, peu catholique a tout point de vue. Une clinique de formatage des esprits, au service d’une escroquerie morale et intellectuelle, afin de pouvoir arriver au lamentable bornage dans un enclos moutonnier, nécessaire à l’avènement d’une monarchie ploutocratique, soutenue par un système ultralibéral de profit. Qui veut que les citoyens puissent organiser leur propres défense, dans un abracadabrantesque poulailler étriqué, sans ouverture aucune, sans issue de secours en cas de danger de renard et de Loup «la raison du plus Riche est la règle, donc la question du comment est-on devenue riche n’a plus droit au chapitre. Les fanfaronnades d’éloges rémunérés disposent des expertises doctes. Le pouvoir judiciarisé de la camarilla belliciste et guerrière a tout son destin en main, sans aucun contrepouvoir ou contre poids. Dame ivoire a perdu son âme, séquestrée et semble résigne».

Oui, l’ordre politique en lui seul chanté et dansé, ne garantit jamais une réconciliation nationale et une paix durable dans une société en crise sempiternelle. La réconciliation nationale  doit commencer par la réinstauration de l’ordre de la sociabilité dans les relations Humaines du bas, transporté par les dirigeants bien élus vers le haut, par l’ordre public, par l’ordre dans totalité sociale, et par la primauté accorder a l’intérêt général, avec  la paix sociale devenue une  fixation absolue. Oui, nous avons déjà dit que, c’est en cultivant les vertus du dialogue social, de la tolérance mutuelle et de la solidarité diverse, «hélas ! Où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats, l'intolérance face aux différences quelles qu’elles soient, et l'égoïsme égocentrique», qu’on arrive à la stabilité sociopolitique, par le biais d’une Vraie réconciliation réussie et à la paix. Donc il n’y a d’autre solution durable à la crise ivoirienne, que celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition des acteurs sociopolitiques de la crise, au terme d’un dialogue sincère. Et couronné par une Amnistie générale référendaire, voté par le peuple souverain, qui se situe au-dessus de tous les hommes politiques, quels qu’ils soient et de tous les pouvoirs politiques, quels qu’ils soient, elle résiste aux stratégies politiciennes et au temps de roublardises loufoques de bassesses politiques.

Bon ! Nous aurions fait dire au pouvoir Ouattara, que la côte d’ivoire a besoin de réconciliation vraie, de stabilité sociopolitique, que c’est pourquoi nous sommes-là, avec notre sale gueule puante de citoyen libre, sachant que ça peut tourner au délit de sale gueule. « Jacques Chirac nous en n’a enseigné des délits de sales gueules». Mais Rien à faire, c’est notre métier d’utilité citoyenne, notre sacerdoce d’intérêt public. Oui, depuis 10 Ans, rien n’a pu contrarier le système ultralibéral prédateur de jungle, à l’opposé du monde vivable, «genre Donald Trump-iste et Sarkozy-en». Oui, aucune action politique, n’a pu ébranler le système de gouvernance judiciarisé ultralibéral de pétaudière assise sur une société ivoirienne acculturé, dénaturé, aux mœurs désormais dépravée. Oui, l’importé a annihilé le local Atavique au couleur ivoire, le transplanté a submergé le naturel ancestral, une société moutonnière aux conduites panurgismes, est manifestement à craindre, parce qu’en ébauche visiblement dans la société ivoire.

Une vie sociale de sectarisme nébuleux, est née sous nos tropiques, une réelle crise identitaire sociologique pointe à l’horizon et son nuage est trop épais. «Oui, celui qui prend ça pour le développement se leurre. Là où, Est devenue la règle le mélange, y compris des genres, dire une chose pour faire comprendre son contraire, faire une chose au nom de son contraire, la parole a perdu son sens. Le rigorisme du respect du lien social à céder à l’extrême légèreté dans les rapports sociaux, des actes proscrits et prescrits sont vulgarisés et à la vogue, et le tout permis est exaltant. D’où tout fait rire et tout fait dansé, la sado-perversité semble désormais admise, la légèreté et l’inconscience ont atteint le summum». Surtout, avec des relations humaines devenue un véritable capharnaüm kafkaïen, sous la coupe d’une politique vacillante et oscillante, d’un dirigiste économique aveugle sur l’avenir, tout  juste à la limite de la criminelle, avec un développement sous la totale mainmise des grands usuriers internationaux, qui laisse la grande majorité citoyen au Bord de la Route du progrès social. Et pire, la dette flambe, flambe et flambe, la masse salariale risque d’être taxée de pléthorique. Un dégraissage des charges de l’état s’imposerait-il un Jour ?

Oui, un nouveau paternalisme sociétal a pris son envol en côte d’ivoire «la civilité courtoise de, Madame, Monsieur est supplanté par la vulgarité Papa, Maman, le républicanisme social perd du terrain face à son grand rival de toujours». Oui, l’Houphouët-isme ne vit plus que de Non, sur la terre de Felix Houphouët Boigny. La modestie Houphouët-enne et sa sagesse, ont désertées la sphère sociopolitique pour faire de la place à la grossièreté et au hautain. Un grand Bazar s’est installé dans la société comme règle de vie, la grande foire aux larrons s’est ouverte sous nos yeux sur la terre de nos ancêtres. Le lavage de cerveaux a pris pied, pour n’installer que Dieu l’argent, balayant l’humanisme Houphouët-tien, «ou tout homme est Homme indépendamment de sa caste», soutenu par l’esprit novateur de la philosophie Houphouët-ienne, éternellement habité par la place centrale que l’homme devrait occuper dans tout processus de développement de la société ivoirienne. «Pas une seule goutte de sangs versée» « et le progrès pour tous et partagé est au placard» «La mesure de valeur sociopolitique est désormais logé dans les poches et pendues sur les épaules des porteurs uniformes». Oui, Humanisme Houphouët-ien, est en congé forcé, l’état de droit a sauté par la fenêtre et a pris la tangente sous les yeux des brigades d’acclamations perverses qui se marrent, et l’inconscience rend invisible l’orage à l’horizon. L’état de droit, réellement républicain se trouve lamentablement supplanté par des magouilles aux cœurs des relations Humaines sociétales et politiques. Tout le monde se tape la poitrine avec l’incantation ostensible de son appartenance socio-politico-communautaire. Là où la courtoisie, l’harmonie, la modestie et la solidarité agissante devaient être de règle pour une société cohérente et paisible.

Surtout, là où on devait logiquement, construire une société solidaire, dont non plus l’état tout puissant, fort du bien public, piloté par une politique prédatrice ultralibéral de jungle, ou Dieu l’argent règne en maitre absolu, en catégorisant à souhait et à volonté notre nation, parce qu’elle est celle de Felix Houphouët BoIgny, en Riche  ou en Pauvre. Il y a un fossé grandissant de jour en jour qui sépare lesdits Riches et lesdits pauvres. La côte d’ivoire a besoin de réconciliation nationale régulatrice. La vraie réconciliation nationale et l’autocritique qu’elle sous-tend, la contrition qu’elle impose, au-delà des théâtres d’ombres politiciennes, lubrifie les interactions sociopolitiques afin qu’elles ne tournent ou ne dégénèrent en conflit ouvert ou latent. C’est ainsi qu’on arrive de par le monde, a forgé un état de droit et à réussir à bâtir une stabilité sociopolitique et à obtenir une paix durable. «La paix celle qui ne naitra pas que de la paix conclue après une bataille, mais de la paix débattue sans bataille et érigée en victoire définitive de l’idée sur le sabre». La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a Besoin de cette paix.

Donc en définitive, nous aurions fait dire au pouvoir Ouattara, que la côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique consensuelle, surtout paisible, stable, cohérente, harmonieuse. Que la côte d’ivoire a besoin de la construction d’une communauté nationale solidaire réconciliée avec elle-même. Oui, que la côte d’ivoire se doit d’être une société Humaniste, à l’image de Félix Houphouët Boigny, ou l’homme incarnerait la centralité de toute action économico-socio-politique, surtout, ou le citoyen se doit être le cœur de toute action développementale, un développement qui cadre à la perfection avec nos réalités sociales, pour une vie libre, débarrassée de toutes anxiété créancière qui présage une accalmie avant l’orage. Un développement ou tous les citoyens seront sous la protection exclusive de la loi, dans une nation solidaire dont la gouvernance ne serait plus judiciarisé, et ne serait plus de copinage ou de la concussion, mais une nation stable, paisible et démocratique, ou tous risques de crises sociopolitiques, ou de conflits serait obvier a jamais. Oui, hélas !  Nous aurions fait dire ceci ci-dessus au pouvoir Ouattara, mais encore milles fois hélas !  Des décès nous ont privés de portes voix. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne «de retour après 10 Ans sur la terre de nos ancêtres

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21 juillet 2021 3 21 /07 /juillet /2021 00:54
La côte d’ivoire a besoin de stabilité sociopolitique et de paix Houphouët-enne d’abord.

La paix n'est pas un vain mot, mais un comportement.

La côte d’ivoire a besoin de stabilité sociopolitique et de paix Houphouët-enne d’abord. La personnalisation de fait, du pouvoir d’état, ne doit pas se faire au mépris de la volonté de la totalité sociale souveraine et en dépit de l’impérieuse nécessité à d’aller a la paix sociopolitique, elle ne doit pas se faire avec la dévalorisation du reste de la composante sociétale étatique et de la totalité sociale diverse, en se privant ainsi de l’expérience des autres différences et appartenances ou de l’idéal sociétal commun. La vie démocratique est l’apprentissage des limites, avec selfs contrôle, jusqu’à la limite de l’humainement admissible et ceci conformément au droit universel. Et l’exercice politique exige l’autocontrôle, l’autocritique et la contrition, elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité, du consensus, a toute épreuve, au tour des règles loyales, qui régissent la vie en commun, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. La détention du pouvoir d’état doit obéir aux respects des droits et des règles préétablies. Oui la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, a besoin de stabilité sociopolitique et de paix Houphouët-enne, d’abord. Ce qui exhibe un grand défi politique de recherche de la cohésion sociale, de l’harmonie communautaire, et de la paix sociopolitique. Ici ce qui doit être recherche inlassablement c’est la PAIX, la PAIX, et la PAIX.

-- (*- La paix ne naîtra que de la paix : non point de la paix conclue après une bataille, mais de la paix débattue sans bataille et érigée en victoire définitive de l'Idée sur le sabre.

*- La tolérance est mère de la paix.

*- La paix n'est pas un don de Dieu à ses créatures. C'est un don que nous nous faisons les uns aux autres.

*- La paix n'est pas dans le monde mais dans le regard de paix que nous portons sur le monde.)--

*- La paix n'est pas un vain mot, mais un comportement.

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LIRE ABSOLUMENT LA CHRONIQUE CITOYENNE CI-DESSOUS

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13 juillet 2021 2 13 /07 /juillet /2021 21:33
Lepetitfils : Ils sont conscient les ivoiriens, que réunis tous ensemble, tous solidaire, côte-à-côte, coude-à-coude, mains-dans-les-mains, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions, qu’ils peuvent réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et qu’ils peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. Le peuple ivoirien dans son ensemble, veut soulever sa tête ivoire, pour regarder plus loin, pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux.

Lepetitfils : Ils sont conscient les ivoiriens, que réunis tous ensemble, tous solidaire, côte-à-côte, coude-à-coude, mains-dans-les-mains, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions, qu’ils peuvent réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et qu’ils peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. Le peuple ivoirien dans son ensemble, veut soulever sa tête ivoire, pour regarder plus loin, pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux.

*- «La Côte d’ivoire toujours dans un capharnaüm kafkaïen rééquilibré par le foutoir démocratisé».

En route avec nos Bagages en mains sur le trajet destination côte d’ivoire, nous disons qu’il faut une vraie réconciliation nationale, pour pouvoir restaurer l’état de droit républicain qui, a foutu le camp depuis 20 ans de la Côte d’ivoire Félix Houphouët Boigny. Retenons-le ici, qu’un état de droit ne tient qu’au respect des normes juridiques de régulations sociopolitiques, et qu’à la reconnaisse matérielle des droits fondamentaux de tous, dans leurs originalités absolues, à l’intérieur de l’égalité de tous en droit et en devoir, et aussi à la protection égale de tous citoyens, de leurs personnes et de leurs biens. Donc nous disons encore ici, et maintenant, qu’il est d’ordre public ou d’ordre social, et d’intérêt général, que de faire de la réconciliation nationale et de la paix sociale, une fixation absolue. Donc, c’est le lieu de se répéter toujours, que la clé de la solution de la crise ivoirienne, est entre les mains du peuple souverain de côte d’ivoire. Personne d’autre ne viendra avec une autre clé magique pour trouve une solution magique à la crise ivoirienne qui perdure, a la place du peuple souverain de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état. Ni la communauté internationale, ni les procédures de la Cour pénale internationale, ne trouveront une solution, à une crise politique, astreinte à une solution politique ivoirienne.

Notre vieux refrain est, qu’il n’y a pas d’autres solutions à la crise ivoirienne que celle du consensus politique. Il demeure constant, qu’en politique, noble Art, qu’il n'y a pas de vrai conflit politique sans une solution politique, mais en politique les crises insolvables, sont toujours soutenues par l’absence de dialogues inclusifs fondés sur les défenses aveugles des intérêts politiques égoïstes et égocentriques. Or, il est d’une constance absolue qu’en politique, la vraie politique, c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance mutuelle et de la solidarité diverse, «hélas ! Où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats, l'intolérance face aux différences quelles qu’elles soient, et l'égoïsme égocentrique», qu’on arrive à la stabilité sociopolitique par le biais d’une Vraie réconciliation réussie et à la paix. Donc il n’y a d’autre solution durable à la crise ivoirienne, que celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition des acteurs, au terme d’un dialogue sincère. 

Et ensembles, de s’inscrire tous unis dans une option, non pas de l’oubli, mais de pardon souverain, sur la voie de réconciliation nationale vraie, et pour la paix sociale Houphouët-ienne, qui n’a de siège que, dans les cœurs et dans les esprits, «d’où il sied de préféré l’injustice d’intérêt public, au désordre sociopolitique». Afin que le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire. Se faisant ainsi le pardon qu’accordera le souverain peuple  martyrisé au terme du vote populaire référendaire, sera issu de l’attitude des acteurs politiques coupables de crimes «inacceptables et injustifiables». De là, découlera la responsabilité civile de l’état de côte d’ivoire, pour les préjudices subi par des tiers, qui ouvre à réparer de droit. Parce qu’en droit, la simple carence en matière de prévention des risques de conflits, entraîne la responsabilité civile étatique vis-à-vis de ses ressortissants. «Toutes les victimes ivoiriennes résultent de la belligérance reconnue à Linas-Marcoussis, ou la carence de l’état de côte d’ivoire a été constaté, qui emporte la responsabilité égale des deux ». L’état est civilement responsable.

*- Aucune évolution notable vers la réconciliation nationale, depuis 2011.

Au constat de ce qui précède, la seule solution politique possible pour aller à la réconciliation nationale, à la stabilité sociopolitique et à la paix pérenne réside là. «Chose  que nous ne cessons d’appeler ». Oui, au terme d’une crise sociopolitique, de la totalité sociale souveraine, quand la clémence peut ramener à l’amour, à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne, ceux qu’une inflexible sévérité socio-politico-judiciaire tiendrait une crise armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire, est recommandée par la grande loi de l’ordre social, du bien public, et de l’intérêt général, fin essentielle de tout gouvernement qui ne peut exister que dans l’ordre. Mais hélas cette option politique irréfragable qui repose sur le besoin de cohérence et d’harmonie sociale, puisque le lien social est politique, hélas ! S’oppose à de gros intérêts politiques mafieux.

Parce que d’autres acteurs de la crise ivoirienne, ont besoin de paraitre blanc comme neige et veulent occulter leurs responsabilités dans la crise ivoirienne, qui ne doit être le fait que des autres. Nous sommes conscients qu’en politique, un pouvoir assis uniquement sur la force matérielle des armes, et sur une portion du peuple, ne peut emprunter la voie du consensus politique, la voie de l’égalité vers la justice, la liberté et la tolérance envers les convictions d'autrui. Non ! Parce que cela suppose qu’il accepte de se remettre en cause, or cette remise en cause peut sonner leurs pertes du pouvoir d’état accaparé de force. Oui ! Aucune évolution notable vers la réconciliation nationale, depuis 2011, qu’une politique économique dirigiste, avec des chiffres économiques farfelus, d’un développement qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès de la société, ne saurait solder.

Oui depuis des années, les grandes institutions financières, «pourtant support systémique du pouvoir d’Abidjan», sonnent l’alerte ou le tocsin disant que: «L’embellie économique cache encore des poches d’inégalités sociales et des courbes de chômage en côte d’ivoire». Donc ici, il y a lieu de mettre l’homme au centre du débat économique, le citoyen au cœur de toute politique économico-sociopolitique et développementale. Mais, on persiste toujours dans la logique du pourrissement de la crise, au mépris de la recherche inlassable parfois ingrate, d’une porte de sortie de la crise, qui n’a été possible que par une volonté expéditive et unilatéraliste, de conquérir le pouvoir par les armes « 24 décembre 1999 et 18-19 septembre 2002 jusqu’en Avril 2011».  Et surtout le refus habile, de soldé le contentieux électoral de 2010, il y a toujours des prisonniers politiques sélectionnés dans les prisons ivoires, depuis 2011. Ainsi la cour pénale internationale (CPI) ne se désintéresse toujours pas, du cas de la crise en côte d’ivoire, et la cour d’assise à Abidjan ne chôme pas, par inexistence de procès, hautement politiques. Apres un embouteillage de condamnation à 20 Ans, au terme des procès politiques, elle a fini par se faire un chemin sur la voie de la perpète. Nous y sommes ! La gouvernance étatique et la gestion du lien sociale, sont hyper judiciarisé.

*- Le pays se débat sous 20 Ans de gravats, où valeurs sociales et sociétales, sont en Ruine.

«Il nous faut retenir ici, qu’un procès est dit politique, quand il réunit un État plaignant initiateur des poursuites, qui s’immiscé dans la conduite des procédures et des affaires judiciaires mettant des magistrats sous pressions du pouvoir exécutif, avec des culpabilités incertaines et des condamnations pour l’exemple ou pour l’intimidation, en espérant avoir raison ou vaincre des engagements politiques d’autres acteurs politiques. Donc procès politiques». Oui, disons-le tout net, sans ambiguïté aucune, la réconciliation nationale est une œuvre de retissage, de rafistolage et de reformatage sociopolitique d’une nation souveraine en crise sociale aiguë. Elle est incompatible avec l’entretien sciemment des crises sociopolitiques dont elle a pour objet d’effacer et de cicatriser les blessures sociales. Cette réconciliation peut s’ouvrir sur une société tolérante, apaisée, dans l’acceptation des différences.

Parce que, cette réconciliation nationale et l’autocritique qu’elle impose, lubrifie les interactions sociopolitiques, afin qu’elles ne dégénèrent en conflit ouvert ou latent. Donc cette réconciliation pourtant salvatrice, est-elle possible avec des gens qui n’admettent pas la rigueur du consensus sociopolitique, parce qu’elle exige l’abandon de l’égocentrisme, surtout des gens qui n’admettent pas s’être tromper ? Notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, destinée à être un état de droit, peine à remonter à la surface des profondeurs abyssales, d’une crise sociale aiguë, de la totalité sociale souveraine : « une crise de non-respect du droit, une crise issue des mépris pour les normes de régulations sociopolitiques préétablies et acceptées par tous. Oui, crise de droit civil, crise sociale, crise intercommunautaires, crise politique, crise civique, crise morale, crise de confiance dans les gouvernants, donc crise de légalité, crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de vérité et pire crise identitaire ».  

Oui, répétons-le, depuis la guerre de 2011, rien de Concret, le Noir, le Néant et le Vide, pas une seule mesure politique et sociale, intelligente, crédible, opportune, novatrice et stable. Depuis, la société ivoirienne vie sous un monarchisme débridé, tempéré par le capharnaüm kafkaïen, rééquilibré par le foutoir démocratisé. Le pays bat et se débat, toujours sous vingt «20» Ans de gravats, où valeurs sociales et sociétales sont en Ruine. Bon ! Quoi de plus normal, quand l’autorité ne s’est pas imposée d’entrée de jeu, par des actions concrètes et directes, rassurant de sa légalité juridique et de sa légitimité démocratique populaire, quand chaque tenant partiel du pouvoir d’état, ignore quelle est la logique gouvernementale poursuivie, mis à part le partage du butin, et surtout quel est son rôle réel et précis dans cette architecture gouvernementale, bien que instable et confuse, l’esprit de clan devient dès lors fou et le clan devient plus agitée qu’un bordel militaire de campagne sur la ligne de front.

D’où  l’incongruité de la gestion des affaires publiques étatiques, le banditisme amoral dans la gestion de la crise sociopolitique, l’irrationalité des pensées politiques, l’inconstance des positions idéologiques, l’épuisement et la dégradation des références historiques, politiques, sociales, culturelles et même cultuelles, ne sont plus les signes de misère. Donc vive, la misère de l’expression dérivée, l’indigence avérée des mots au terme des discours creux, déconnectés de la réalité économico-socio-politique, ne sont pas non plus des signes avérés de misère. Hélas ! Tout au contraire elles deviennent des marques de l’authenticité sociopolitique. Il «l’esprit de clan» n’a plus honte de ses actions catastrophiques et de ses échecs répétés. Il porte ainsi ostensiblement ses fiascos sociaux fièrement en bandoulière, ses plantages sociopolitiques catastrophiques, deviennent ses consécrations. Le tout soutenu par un nihilisme iconoclaste en outrance. Et la gouvernance étatique maintient son œil fixé sur les poches personnelles.

D’où l’ouverture sociopolitique, non pas conçue comme un intérêt pour la paix sociopolitique et pour les idées émanant des différences sociales, mais comme une victoire sur les autres appartenances sociales, peut être vaincues, mais pas convaincues, maitrisé mais pas obéissant. D’où les condamnations expéditives à 20 Ans, se trouvent couronnées par la perpète devenues des Armes politiques de dissuasions massives et de persuasion en une faiblesse acquise. Tout en prescrivant le règlement de compte au centre du débat politique, et en inscrivant Dieu l’argent au cœur des relations socio-politico-idéologiques. Alors que le citoyen devrait être placé au cœur du débat sociopolitique, et l’homme au centre des politique économico-développemental, avec le tout état au service de l’être humain, de tout l’homme, en quelque sorte. Afin de construire une société dont non plus l’état riche, mais l’homme incarnerait la centralité et le citoyen le cœur de toute action économico-socio-politique.

Cette démarche pour la construction par et pour l’homme, pour refonder l’humanisme si cher à Félix Houphouët  Boigny,  est notre bréviaire. Qui nous sommes contraint de venir aujourd’hui en appoint à la volonté commune mille fois manifestée, des ivoiriens de tout bord politique, qui veulent s’unir pour aller à la vraie réconciliation nationale, débarrassée des tambours politiciennes. Ils veulent aller tous ensemble à la réconciliation nationale et à la paix sociopolitique d’initiative nationale, pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Ils sont conscient les ivoiriens, que réunis tous ensemble, tous solidaire, côte-à-côte, coude-à-coude, mains-dans-les-mains, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions, qu’ils peuvent réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et qu’ils peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. Le peuple ivoirien dans son ensemble, veut soulever sa tête ivoire, pour regarder plus loin, pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Pour notre part, nous soutenons cette aspiration souveraine et légitime. Et pour se faire nous n’avons que notre sale gueule. Ici notre éclectisme impassible soutien notre foi inébranlable a l’avenir de la côte d’ivoire d’Houphouët.

Notre objectif, mille fois exprimé depuis 1999-2002, c’est d’unir la nation ivoirienne au-delà des appartenances quelles qu’elles soient, contre ceux qui veulent la diviser pour mieux la déchirer et régner comme Charlemagne. C’est de cela qu’il s’agit pour nous, Houphouët-istes engrangés. Donc se faisant, nous espérons de la sagesse atavique de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, de la persévérance de Nelson Mandela, de l’endurance de Gandhi, et du courage de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes, est un exemple absolu, un éclairage gyroscope pour nous. Oui, ne l’oublions pas, notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par des gens incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun, dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Donc citoyens ivoiriens ! Conformément à notre idéal atavique Houphouët-ien, de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, restons dans la logique du refus de répondre à la violence par la violence. Allons à la réconciliation nationale Vraie. C’est avec Bagages en Mains ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

De Lepetitfils, Leader de la Légitimité Citoyenne.                                                  

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8 juillet 2021 4 08 /07 /juillet /2021 01:37
Frères et sœurs, aujourd’hui, le temps est favorable pour la manifestation de l’Amour avec grand A envers tous les concitoyens, peu importe leur ethnie, leur religion ou obédience politique. Le temps n’est plus aux imprécations ! Ne donnons donc aucune place à l’amertume, à la rancune, à la douleur, à la déception et à la colère. Levons-nous plutôt et avançons nos yeux fixés sur la vision

Frères et sœurs, aujourd’hui, le temps est favorable pour la manifestation de l’Amour avec grand A envers tous les concitoyens, peu importe leur ethnie, leur religion ou obédience politique. Le temps n’est plus aux imprécations ! Ne donnons donc aucune place à l’amertume, à la rancune, à la douleur, à la déception et à la colère. Levons-nous plutôt et avançons nos yeux fixés sur la vision

*- Levons-nous et avançons nos yeux fixés sur la vision.

Chers frères et chères sœurs.

Après 10 ans loin des siens et de son peuple, le Président Laurent Gbagbo nous est revenu le jeudi 17 juin 2021, avec une victoire magnifique sur toute l’adversité et un procès international.

Je bénis le nom de l’Eternel qui, jour après jour, a su le couvrir de son assistance et l’a délivré de ses ennemis qui étaient plus forts que lui. Par Sa main forte et puissante, Dieu nous l’a ramené vivant. Il mérite que nous fassions monter vers Lui, nos actions de grâce.

Chers frères et chères sœurs, le Président Laurent Gbagbo est enfin parmi nous. Tout comme moi, vous avez été nombreux à lui réserver un accueil très chaleureux. Je vous en remercie et vous en suis très reconnaissante.

Notre vision commune d’une nation forte et souveraine, d’une nation réconciliée, moderne, prospère et ouverte, d’une nation remplie de justice et d’équité, le Président Laurent Gbagbo l’a porté avec un brio inégalé encore aujourd’hui.

Ce retour, a aussi été le fruit de l’accord du Chef de l’Etat, M. Alassane Ouattara, de voir le Président Laurent Gbagbo, rentrer dans son pays. Je lui dis infiniment merci pour cela.

Et je viens encore une fois, plaider pour qu’il continue à poser ces actes forts d’apaisement et de réconciliation que tout le peuple de Côte d’Ivoire attend. Notamment :

- Faire revenir au pays, Charles Blé Goudé et tous les nombreux fils et filles de la Côte d’Ivoire, encore en exil ;

- Libérer les prisonniers civils et militaires de la crise postélectorale qui continuent de purger leurs lourdes peines

- Libérer les nombreux prisonniers de la dernière crise politique dite " du troisième mandat".

Au-delà de l’affection, de l’amitié, de l’amour et même, de l’attachement que tous nous portons à la personne du Président Laurent Gbagbo, nous ne devons jamais oublier que la grande aspiration du peuple, est de voir notre pays la Côte d’Ivoire, sortir définitivement de ses contradictions internes, de ses difficultés et de ses limitations. Ce peuple rêve d’une nation véritablement réconciliée, développée, modernisée.

La profonde espérance que cette vision a su lever en nous, perdure encore et ne veut, ni ne peut s’éteindre.

Frères et sœurs, aujourd’hui, le temps est favorable pour la manifestation de l’Amour avec grand A envers tous les concitoyens, peu importe leur ethnie, leur religion ou obédience politique. Le temps n’est plus aux imprécations ! Ne donnons donc aucune place à l’amertume, à la rancune, à la douleur, à la déception et à la colère. Levons-nous plutôt et avançons nos yeux fixés sur la vision.

Dieu veille, Il dirige tout, Il conduit tout. Ne quittons pas notre place, restons calme et gardons notre sang froid. L’essentiel est encore à venir.

Je voudrais enfin, saisir l’opportunité de cette adresse pour vous exprimer toute ma joie, ma gratitude et ma reconnaissance pour l’attachement que vous avez manifesté à ma personne à l’occasion de la célébration de mon dernier anniversaire.

J’ai été célébrée en Côte d’Ivoire, dans plusieurs pays africains, en France, en Angleterre, au Canada, pour ne citer que ces places. Des plateaux télés m’ont même été consacrés. Plusieurs vœux m’ont été transmis par des internautes sur les réseaux sociaux.

Pour toutes vos marques d’attention et d’affection, je vous dis merci du fond du cœur.

Je voudrais terminer mes propos en vous invitant à garder le cap, les yeux fixés sur la vision. Tout va bien.
Que Dieu vous bénisse tous, et qu’Il bénisse la Côte d’Ivoire !

Simone EHIVET GBAGBO

(FIN)

 

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Ceci est notre Avis personnel qui n’a rien à voir avec la boussole de vision si dessus. Ici, nous crions encore au Renard libre dans le poulailler. Puisqu’on ne se tait pas dans une crise sociale puis s’en sortir par la bonne porte, donc, répétons-nous encore. Oui, Nous avons toujours dit et répété, qu’il faut éviter la division dans la lutte de reconquête de la paix sociale et du pouvoir d’état, si c’est à fin de régulation sociopolitique, sur une période déterminée. Oui, qu’on se le tient pour dit ; Rien ne se fera dans la division, rien ne sera réussi dans la division, rien ne changera en côte d’ivoire dans la division. C’est en luttant tous ensemble pour l’intérêt supérieur de la nation et pour l’intérêt général de la totalité sociale souveraine, que nous réussirons à restaurer la paix sociopolitique dans notre pays et à conquérir le pouvoir d’état à cette fin. Et qu’ensuite a forgé un état de droit, une stabilité sociopolitique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. Ou l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé sinon être arrêté.

Donc nous soutenons, toujours au risque de déplaire à ce qui ne comprendra pas le sens de notre recherche inlassable parfois ingrate de l’ordre social et de la paix sociale pérenne, que, la lutte de leadership aveugle est une tare en politique. L’antagonisme partisan autodestructeur de positionnement personnel est un mal en politique. Que dans une société en crise aiguë la division dissolvant est contre-productif.  Que le culte des appartenances idéologiques, est périlleux pour une nation en crise  Que ce sont ces maux qui tiennent la crise ivoirienne armée contre la totalité sociale. Donc qu’il sied au bon citoyen, de s’inscrire dans le tous ensembles, qui transcende tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels et la division dissolvants, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. 

Donc s’allié et se rallié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques dans la recherche de la réconciliation vraie et de la stabilité économico-sociopolitique. Qu’il nous faut ivoirien, absolument taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de sentimentale ou de leadership, pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Que, donc l’heure n’est pas aux réclusions derrières des égos assis sur des luttes intestines et par des déchirures partisanes, par des combats de leadership interne et externe, ou aucun leader politique n’a sortira vainqueur, ni aujourd’hui, ni demain, encore moins en 2025 objet de toutes les stratégies politiques actuelles ; En clair nous disons-là, que l’arène  politique ivoirienne à des tares qui nuisent au bon fonctionnement sociopolitique de la société ivoirienne. Que c’est pourquoi depuis 2011 la côte d’ivoire va mal très mal même. Donc qu’il s’agit de Lutter tous ensemble ou périr chacun de son côté, qu’il n’y a pas deux (2) postulat. Oui, Nous avons crié au Renard libre dans le poulailler halluciné. Que la nature protège la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY.

*- Cet Avis personnel n’engage que nous : Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

*- Pour tout autres et pour ample infos compulsez ci-dessous sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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4 juillet 2021 7 04 /07 /juillet /2021 14:55
Lepetitfils : Ici nous ne sommes pas dans les brouhahas folkloriques et propagandiste, nous sommes les adeptes du très biens compté de la danse Zaouli. L’auto-publicité n’est pas notre genre «le rigorisme dans l’action politique oblige». La propagande personnelle ou personnalisée est notre contraire «la capacité de se regarder dans un miroir au mépris de nos intérêts oblige». Parce qu’elles ne servent à rien en politique. La réconciliation nationale a mes conditions à moi, avec moi et derrière moi, n’est pas une réconciliation vraie. Nous sommes des enfants de la paix.

Lepetitfils : Ici nous ne sommes pas dans les brouhahas folkloriques et propagandiste, nous sommes les adeptes du très biens compté de la danse Zaouli. L’auto-publicité n’est pas notre genre «le rigorisme dans l’action politique oblige». La propagande personnelle ou personnalisée est notre contraire «la capacité de se regarder dans un miroir au mépris de nos intérêts oblige». Parce qu’elles ne servent à rien en politique. La réconciliation nationale a mes conditions à moi, avec moi et derrière moi, n’est pas une réconciliation vraie. Nous sommes des enfants de la paix.

*- Rêve envolé, Esperance déchue.

 

En 2011 à quelques mois seulement de notre sortie hors du pays, nous avons bénéficié d’une interview d’un journal ivoirien, qui nous a jugé avoir pris la tangente, « fuite » Publié le mardi 6 septembre 2011. Au terme cette interview, en déclinant notre nom à l’état civil «D. A. I. dit «Da Candy Lepetifils» chose que nous faisons rarement», nous avions dit avec foi en l’avenir, et conscient du travail qui sied à la réalisation de cette foi inébranlable en l’avenir, ceci : en réponse à la question du journal. «Quand comptez-vous retourner au pays ?»

 

Réponse : « Le jour où les autorités ivoiriennes comprendront que la justice des vainqueurs conduit à une crise plus grande que la précédente. Qu’au terme de la crise postélectorale tous les belligérants de cette crise postélectorale sont passibles de poursuites. Que ce soit Gbagbo «aujourd’hui acquitté par CPI» ou Ouattara « aujourd’hui dédouané de poursuite par la CPI». Autant Gbagbo est passible de poursuite devant la Cour pénale internationale, autant Ouattara Alassane est passible de poursuites devant la Cour pénale internationale. Tous les autres ne feront que leur servir du thé à la Cour pénale internationale, y compris le petit rebelle Soro «qui, lui a pris la tangente, aujourd’hui pourchassé avec le dossard perpète». Je viendrai le jour où la sécurité serait effective pour tous dans le pays réconcilié entre ses fils de tous bords politiques et réconcilié avec le monde. Il n’échoit pas d’aller livrer sa tête mise à prix, dans un concert de différenciation «nord-sud» et «est-ouest». Certes, rien ne se fera en Côte d’Ivoire sans justice impartiale qui proscrit les poursuites à sens unique, mais aussi, rien ne se fera sans réconciliation vraie, sans pardon dans la reconnaissance mutuelle de tous les ivoiriens, sans une contrition de tous les acteurs politiques, des torts causés au pays et aux citoyens, dans une société policée qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales, sans différenciation « nordisme, sudisme, estisme, et ouestisme ». Quand ce jour se lèvera et il se lèvera un matin contre vents et marées, c’est une promesse, je rentrerai dans mon pays ». Notons qu’il faut consigner strictement ces dires dans leurs temps septembre 2011, sans plus.

 

Or aujourd’hui «juillet 2021», nous voulons pourtant retourner au pays, alors que, ces conditions souhaitées en 2011, sont très loin d’être remplies, donc un échec patent de notre part, une promesse intenable de notre part, le jour annoncé par nos soins ne s’est toujours pas levé. La nuit est restée longue et imperturbable, de cette date septembre 2011 à ce jour. Et pire de 3000 Morts en 2011, le nombre de morts s’est lamentablement rallongés et envoisine les 4000 morts. Avec une réconciliation nationale qui est réduite aux chassons mielleuses. Mais, malgré tout, nous rentrons, non pas pour avoir acquis quoi que soit, mais nous rentrons de nuit en lieu et place du jour rêvé. Nous rentrons comme le rasage de cheveux de nuit sans éclairage, avec tous les risques des blessures que cela peut occasionner. Nous rentrons en espérant toujours le levé du jour rêvé de nos souhaits de septembre 2011.

 

Et sans prophétie, ni prémonition nouvelles, de notre part, après le premier échec « des espérances de 2011 » suscité, nous soulignons qu’une chose est claire et sans équivoque pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, ou bien tous ensemble, tous unis, tous solidaires, le peuple ivoirien fait le choix de l’organisation sociopolitique civilisatrice, fondée sur les valeurs universelles commune a l’humanité, ou bien le peuple ivoirien demeurera dans la barbarie politicarde, avec toujours des pouvoirs déviants, non-maitrisés, divaguant dans les fibres sociétales très sensibles, dans les droits inaliénables et dans les libertés individuelles. Oui, soit le peuple ivoirien solidaires serait collectivement capable de se mobiliser tous ensembles synergique-ment, en transcendant les intérêts personnels pour aller à la réconciliation nationale vraie, pour le meilleur, d’une dynamique au profit de sa propre façonnage, ou soit, hélas ! Pour le pire, le peuple ivoirien serait lui-même façonné par une dynamique démoniaque anti-droit, anti-liberté, sourde, aveugle, folle qui raffermira à volonté, son emprise sur la totalité sociale ivoirienne.

 

Et se faisant dès lors, cette dynamique démoniaque, n’aura plus aucune raison, de désespérer d’accaparer la souveraineté populaire et partant de confisquer le destin de la nation, pour le plier à sa seules exigence clanique, égoïste et égocentrique. Et ce ne serait autre chose qu’un coup d’arrêt irrecevable, inacceptable et injustifiable, au processus démocratique en côte d’ivoire. Et partant au progrès social partagé qui doit commencer par l’homme en mettant le citoyen au centre du débat développemental, dans une société ivoirienne solidaire, plus juste, plus équitable, pour que les bateaux du progrès reprennent la voie royale, universelle vers la lumière du développement intégral, économique et politique, destinée à rendre la raison à la nécessité populaire sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée sur le sol ivoirien, et avec une large ouverture sur le monde sans rancune quelle qu’elle soit. Oui, la réconciliation nationale ne se fait pas par la contrainte, ne se fait pas par la soumission forcée a un dessein.

 

Bon ! Pour mémoire et pour la linéarité des positions générationnelles, répétons d’autre, qui  au soir de leurs vies ont parait-ils conseillers de façon testamentaire : «Qu’il faut éviter la politique ivoirienne, qu’il faut s'éloigner de la politique ivoirienne, et qu’il faut fuir la politique ivoirienne. Que la politique, n'est pas mauvaise en soi, que mais-t-elle qu'elle est pratiquée en côte d’ivoire, elle est cynique».  Ce qui est dit, est dit. Rien ne peut faire dire ceci à des hommes politiques, qui ont tout acquis en politique, si ce n’est une odeur nauséabonde ou des actes nauséeux.

 

Et d’autres aussi ont dit, face aux intérêts politiques claniques en jeux que, «C’est dur, c’est compliqué, mais ce n’est pas pour cela qu’il faut abandonner, nous avons besoin de l’union de tous, pour assurer justement le plus large socle commun. On ne peut pas laisser subsister les germes de la division, de la fracture, simplement au nom du pouvoir». Là aussi, il est d’une constance absolue, que l’homme politique, le vrai homme politique atavique, ne peut nier son socle existentiel, donc, l’objectif qui prime dans l’entendement de ces dires, c’est le rassemblement, l’union des forces, la solidarité diverse, comme le RDA source l’a pratiqué, avec les pères de l’indépendance.

 

Donc en soulignant cette linéarité des visions et positions politiques générationnelles et en les répétant ici, nous faisons pour le moment, un temps soit peut, siennes leurs dires testamentaires. Qui ne sont pas contraire à nos convictions, ni loin de nos constats et de nos visions de la politique noble Art, qui s’exerce dans le respect des droits et des regles. Disons donc que, pour notre part, nous ne sommes pas partisans des luttes inutiles intestines, de déchirures partisanes autodestructives, ou du discursif antagoniste passif, des protestations et des chansons biens prisés de formalismes politico-diplomates qui ne conduisent nul par, sauf dans l’abime sociétale et qui ne suffissent pas face à la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociale. Note plat citoyen que nous servons sur la place publique, et dans l’espace public, sous l’arbre de la transparence, est la vérité très amère, crue et nue.

 

Ici donc, rappeler nos fondamentaux ne serait pas vu comme une œuvre d’auto-publicitaire de propagandiste, nous sommes doublement centriste, «citoyen et républicain social convaincu, surtout Houphouëtiste enragé», notre éclectisme impassible soutient notre foi inébranlable en l’avenir de notre position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne, surtout notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternel chaos social du moment à nous imposer. La politique ivoirienne est devenue du gangstérisme et banditisme, pour s’avérée  manifestement expéditive et mortifère. Un arbre a fini par cacher la forêt ivoire, l’ombre du pygmée ayant énormément  grandi, a couvert tous les espaces de vies, de droits, et de libertés. Le peuple ivoirien au lieu d’être convaincu est vaincu, au lieu d’être l’obéissant au bienfondé de l’action politique est maitrisé, au lieu d’adhéré par conviction est contraint.

 

Il ne faut pas se tromper, il n’est guère de trimestre sans que des événements antagonistes turbulents, viennent rappeler ou  aggraver encore la crise sociopolitique froide, mais qui devient brûlante de plus en plus fréquemment. Et qui déchire le tissus de la cohésion nationale socle de la nation, ou la sève par excellente de l’état et partant le substrat de la république. Les citoyens vivent dans l’appréhension d’un demain incertain face à horizon assombrie par l’antagonisme des intérêts partisanes et aveugles. Ou l’essentiel est devenu la paix avec moi et derrière moi.

 

Les fossoyeurs impénitents des droits, des règles, de la démocratie, ont pris et confisqué la direction ivoire. Les vautours vampiriques des temps nouveaux se plaisent dans les décombres de la putréfaction de la nation. Les piranhas et les sangsues, ont pris coût au salé des sangs humain, et veulent pérenniser ou s’assurer une carrière au mépris des vies humaine. Or, les ivoiriens de tout bord politique veulent s’unir pour aller à la vraie réconciliation nationale, débarrassée des tambours politiciennes, et à la paix sociopolitique d’initiative nationale, pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Le peut veut soulever sa tête ivoire pour regarder plus loin, pour dépasser leur être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Oui, nous rentrons avec les mêmes douleurs non-atténuées, oui, nous avons mal à notre pays souverain et disons que la Côte d’Ivoire est tombée très bas, que la Côte d’Ivoire coule, que la Côte d’Ivoire est devenue un pays de merde dans le concert des Nations policées.

 

C’est vraiment dommage pour le pays de Félix Houphouët-Boigny ! Nous rentrons ! Tout de même… Ici nous ne sommes pas dans les brouhahas folkloriques et propagandiste, nous sommes les adeptes du très biens compté de la danse Zaouli. L’auto-publicité n’est pas notre genre «le rigorisme dans l’action politique oblige». La propagande personnelle ou personnalisée est notre contraire «la capacité de se regarder dans un miroir au mépris de nos intérêts oblige». Parce qu’elles ne servent à rien en politique. La réconciliation nationale a mes conditions à moi, avec moi et derrière moi, n’est pas une réconciliation vraie. Donc, pour la politique nous, nous prononcerons plu tard. Oui, pour aujourd’hui, nous disons que, nous rentrons ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.   

 

*- Pour tout autres et pour ample infos continuez sur :www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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30 juin 2021 3 30 /06 /juin /2021 01:37
GBAGBO : Il fallait écarter un concurrent gênant et on m’a transféré à la Haye. Je ne le regrette pas. Si j’étais revenu avec un titre de criminel, c’est vous qui alliez avoir honte. Or, même les blancs qui ne connaissent pas nos problèmes internes ont su que je ne suis pas un criminel. On peut m’accuser de beaucoup de choses, mais je ne suis pas un criminel.

GBAGBO : Il fallait écarter un concurrent gênant et on m’a transféré à la Haye. Je ne le regrette pas. Si j’étais revenu avec un titre de criminel, c’est vous qui alliez avoir honte. Or, même les blancs qui ne connaissent pas nos problèmes internes ont su que je ne suis pas un criminel. On peut m’accuser de beaucoup de choses, mais je ne suis pas un criminel.

J’étais à la Haye. Je n’ai pas vu le temps passer. Les gens me voyaient faire ma marche dans la cour, manger comme dix, et je me suis fait des amis. J’ai trouvé Jean-Pierre Bemba (ancien vice-président de la RDC » ; j’ai trouvé Charles Taylor «ancien Président libérien». Quelques temps après mon arrivée, Taylor a reçu une condamnation ferme, et il a été conduit dans une autre prison. Durant ma détention, presqu’un an à Korhogo, et sept ans à la Haye, je n’ai pas vu trop le temps passer. Les ivoiriens et les Africains d’Europe m’ont vraiment adopté. Tous les jours, j’étais occupé à recevoir. Ma petite femme, elle n’est pas ici, Nady, il faut la remercier. Quand on est en palabre avec une femme, on dit tout le mal d’elle. Quand elle a fait du bien, il faut aussi le reconnaitre.

Elle a quitté Accra «où elle était en exil» pour demander l’asile au Pays-Bas pour être à côté de moi. Elle venait me voir tous les jours. Les Pays-Bas ne lui ont pas accordé l’asile. C’est la Belgique qui lui a accordé l’asile. Le trajet de Bruxelles à la Haye fait 200 km. En aller-retour, ça fait 400 km. Donc, elle a bloqué trois jours, mardi, jeudi et samedi pour être à mes côtés. Elle parcourait 400km en voiture, principalement pour moi, pour ne pas que je sois seul. Elle me nourrissait. J’étais dans des conditions difficiles parce que je n’avais pas d’argent en prison. C’est elle qui me donnait chaque mois de l’argent. Parce qu’en prison, la nourriture n’est jamais bonne «rires dans la foule». Même si c’est une prison de Blanc. On se cotisait à trois pour nourrir la dizaine de prisonniers qui étaient avec nous. Il y avait Taylor, Bemba et moi. Quand Taylor est parti, il restait Bemba.

Après on a libéré Bemba, je me suis retrouvé seul à cotiser «rires dans la foule». C’était l’argent de Nady. Il faut la remercier parce qu’elle m’aidait à nourrir tous les africains qui étaient en prison avec moi. C’est comme ça que j’ai vécu pendant huit ans. Puis, un jour le procès a commencé. Au début, j’avais un peu peur. Je me demandais si mes gens n’ont pas commis des crimes qu’ils m’ont cachés. Je n’avais pas de fusil, si on m’a arrêté, c’est parce qu’il y avait les FDS. Quand Bensouda «le procureur de la CPI» a donné les raisons de ma présence à la CPI, j’ai commencé à rire «rires dans la foule». J’ai dit à mon avocat principal, Me Altit, que le dossier est vide et qu’il pouvait me défendre. Durant les audiences, il y a des témoins qui ignoraient jusque le nom de leur village. Il y en a qui ne me connaissaient même pas. D’autres voulaient même me saluer. On s’est amusé comme ça, sauf qu’on était en prison. Ce n’était pas sérieux !

Il fallait écarter un concurrent gênant et on m’a transféré à la Haye. Je ne le regrette pas. Si j’étais revenu avec un titre de criminel, c’est vous qui alliez avoir honte. Or, même les blancs qui ne connaissent pas nos problèmes internes ont su que je ne suis pas un criminel «applaudissements nourris». On peut m’accuser de beaucoup de choses, mais je ne suis pas un criminel «fou rire dans la salle». En novembre 2018, le procureur annonce des témoins. 82 sont passés. Le juge demande au procureur s’il y a encore des témoins. Le Bureau du procureur répond par la négative en déclarant que les autres témoins refusent de venir. C’est ainsi que les trois juges ont appelé nos avocats pour leur demander de plaider. Pour moi, les témoins nous ont déjà blanchis.

Nos avocats ont plaidé. Après les congés de Noel, à la reprise des audiences, le 15 janvier 2019, le juge principal, Cuno Tarfusser, a indiqué que l’accusation n’a pas été seulement faible, mais qu’elle a été extrêmement faible. Son collègue de la Jamaïque et lui ont décidé de nous acquitter. Le procureur demande à faire appel. Mon avocat me demande la conduite à tenir. Je lui réponds que l’essentiel est fait et que je suis acquitté. En février 2019, on nous a fait sortir. J’ai fait venir Nady, elle est venue me chercher et je suis allé à Bruxelles. C’est là-bas que Guikahué et l’équipe dirigeante du PDCI sont venus me rencontrer au nom du Président Bédié. Après, vous le savez, j’ai reçu Bédié lui-même à Bruxelles. Un jour, un agent d’un ministère en Belgique me fait parvenir un mot me reprochant de faire de la politique parce que j’ai reçu le président Bédié.

Alors je lui demande la conduite à tenir. Il me répond que c’est une simple remarque. J’ai dit : « je suis ici à cause de la politique, c’est la politique qui me fera sortir d’ici. Je fais la politique toujours. » Je suis donc revenu. J’ai été très heureux de ce que le frère Guikahué ait joué un rôle important dans le rapprochement entre nos deux partis. Voilà son frère et ami Assoa adou ici. Ils sont face à face. Ce sont les deux sorciers, ce sont eux qui discutent toujours la nuit «rires dans la foule». Les parents, je suis là. Les Chefs, je vous salue. Bertin, c’est mon parent. Son père qui s’appelait Jobert Kouassi était un grand planteur dans le temps. Et lui, je n’ai pas l’habitude de l’appeler mon cousin et mon grand frère, je l’appelle « président » parce qu’à Abidjan, on avait une association des cadres de Mama et, c’était lui notre président. Je remercie tous les Chefs.

Je les remercie pour l’amour fraternel qu’ils m’ont porté aujourd’hui. Je remercie les cadres parce que dans un département ou dans une région, quand il y a les palabres, ça commence par les cadres. Ce sont eux qui se battent toujours. Nous, nous sommes des cadres orphelins, on n’a pas à se battre. Si quelqu’un est dans un puits, pour sortir du puits, ne le tirons pas pour le faire tomber. Poussons-le plutôt pour qu’il sorte. Comme ça s’il sort, il peut peut-être nous aider en nous envoyant une corde pour nous tirer. Ne jetons pas l’anathème les uns sur les autres. Guikahué , il est du PDCI et puis ça fait quoi ? «Rires dans la foule», ça ne fait rien. Lokrou Vincent qui est mon petit frère, il est PDCI, il a été ministre de Houphouët, mais ça fait quoi ? Parce que si on doit être tous d’accord toujours, il n’y a plus de démocratie. C’est parce qu’on n’est pas d’accord qu’il y a démocratie. Là on organise les discussions. Donc moi je m’entends bien avec eux.

Djédjé Bagnon, est-ce qu’il est là ? C’est lui qui m’a donné d’ailleurs mon premier salaire. Quand j’étais étudiant, il avait son collège privé à Divo, il est venu, je suis allé enseigner là-bas un mois-deux mois, j’avais la joie d’avoir un salaire parce qu’auparavant j’avais des bourses, mais là j’avais un salaire que j’avais mérité. Donc je vous salue. La nuit tombe, la nuit tombe, je vais libérer la route aussi, je ne vais pas trop vous retenir. Mais je suis fier de voir cet apatam rempli débordant. Je suis fier, parce que je ne croyais pas que cet apatam là pouvait être un jour rempli. Et je suis fier de le voir rempli et débordant. Tous les Chefs, je salue tous les habitants de vos villages, je demande à DIEU de vous bénir, de bénir toutes vos populations, je demande à DIEU de bénir toutes vos femmes, vos jeunes. «Bénédictions et Salutations en béthé pour terminer».

Source: PRESSE IVOIRIENNE ;

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(Généralement nous, nous ne faisons pas de commentaires dans la poussière des mastodontes, ou il n’y a pas de route de dépassement. Mais ici-là, les citoyens libres, victimes d’une guerre à deux (2) belligérants sans plus, attend dédommagement, de tous les crimes «Môgô-Fâgâ, A-Chez-Pays». Donc, il faut un criminel à côté des cadavres pour que affaire soit claire et net. Or la Cour pénale internationale a dit que, ce ne sont pas les déportés politiques à la Haye, qui sont les criminels, de crimes de guerres «Môgô-Fâgâ, A-Chez-Pays», commis en côte d’ivoire pendant les crises. Or, dans cette affaire de crimes, il y a des milliers de cadavres zigouillés et des victimes réelles commis en côte d’ivoire. Donc comme,  il n’y a que deux (2) noms chefs de belligérances reconnus, Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo. Et tous les restes ne sont que complément additionnel à la chaine de l’exécution des crimes ? «Môgô-Fâgâ, Gbanzan, A-Chez-Pays».

Et que la justice internationale à confirmer que ce n’est pas UN des deux (2) qui est le criminel, donc il RESTE UN SEUL. Dès lors, est-ce que on ne peut pas Gbê un peu l’affaire, pour que nous «victimes citoyens libres» soyons dédommagé, mais si on nous dit toujours, que on ne connaît pas le criminel, donc cela veut dire, qu’on ne veut pas faire face aux dédommagements. Nous citoyens libres victimes on ne veut plus « Gban-Gban » dans pays-là, on cherche seulement réparation de droit des dommages subis, et c’est à la justice de déterminé nos bourreaux, ce qui n’est plus chose compliquer. Puisque la Cour pénale internationale à juger l’Affaire partiellement, et a conclu que ce n’est pas Gbagbo. Et elle à affirmer récemment, qu’elle «enquête» cherche les criminels de guerre dans le deuxième camp Ouattara. La guerre ivoirienne n’a connu que ces deux (2) belligérants. Et en côte d’ivoire, il n’y a que des VICTIMES DE GUERRE de 2002-2011 à ce jour. Est-ce que cela ne suffit pas pour déterminer et payer les «Ciga-Cârêt et wari-djourou complet» de dédommagement. Bon ! 11 000 Milliards de budget c’est bien ! Mais il faut payer l’argent des victimes d’abord, oui Goudron, pont, croissance, et même vaccin Codiv-19 tout ça c’est bien même, mais il faut payer pour quelqu’un d’abord. « kâ-Môgô-Fâgâ, Gbanzan », ça jamais de la vie, CPI a «Gbê» tout…

Si ce n’est pas les «Marfas», fusils, qui détiennent la vérité absolue  et la force de mesure de valeur sociale, l’affaire n’est plus compliquée jamais, 2-1=1, allez demander dans les classes de CP1. Ne nous leurrons pas, la vérité sur les faits de la guerre en côte d’ivoire, est connue de tous de par le monde. C’est pourquoi en connaissance de faits, nous, nous appelons une Amnistie générale référendaire «balise des balise souveraines», que nous réclamons depuis. A conditions, qu’on nous paye nos dus en droit. Les « Kouma » parole à la CPI ne nous intéresse pas. Ce qui nous intéresse les « Gbê-de-Gbê »  de nos dédommagements, c’est tout ! Parce qu’ici, l’enjeu est simple, si le peuple ivoirien tient à instaurer une nation démocratique réellement fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau, respectueux des droits, des libertés et des règles universelles, il va falloir, accepter la tolérance et le respect des différences politiques, comme règle de la vie en commun et de les baliser par des normes de régulations sociales acceptées par tous. Qui nous éviteront les crises sempiternelles et les milliers de morts à l’avenir. L’ardoise corrigée par la CPI est là, qu’il faut relire très bien, et l’effacé, pour écrire des nouvelles lettres paisibles pour la côte d’ivoire.

Un Kouma clair et net dans la poussière des mastodontes de: Lepetitfils Da Candy, Leader de la légitimité citoyenne).

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27 juin 2021 7 27 /06 /juin /2021 02:18
Lepetitfils : Les ivoiriens de tout bord politique veulent s’unir pour aller à la vraie réconciliation nationale, débarrassée des tambours politiciennes, et à la paix sociopolitique, pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Ils veulent soulever la tête ivoire, pour regarder plus loin, et pour dépasser leur être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Mais Hélas ! La crise est toujours armée contre la totalité sociale souveraine.

Lepetitfils : Les ivoiriens de tout bord politique veulent s’unir pour aller à la vraie réconciliation nationale, débarrassée des tambours politiciennes, et à la paix sociopolitique, pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Ils veulent soulever la tête ivoire, pour regarder plus loin, et pour dépasser leur être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Mais Hélas ! La crise est toujours armée contre la totalité sociale souveraine.

*- Divination prémonitoire, malgré nous.

Soro Guillaume prend la « perpète » rien de Grave en cela puisque c’est Gratuit, Cadeau quoi ! Oui, Nous aimons nous répéter, nous avons dit le 08 février 2020 au terme d’une chronique, publiée sur www.dacandylepetitfils.over-blog.com que tout a tourné à l’anxiété extatique pour le pouvoir Ouattara, quand Soro à desserte la cantonade et se fait pourchasser par le pouvoir Ouattara avec le dossard « perpète ». Que Soro ne veut plus être le support d’une couillonnade extatique. Et c’est le plus légèrement possible que «le pauvre», se voit remercié par un cadeau gratuit, qui sort de l’ordinaire judiciaire. «Or le droit ne se trouve jamais dans l’exceptionnel», nous espérons de la largesse du dos de «l’âne» pour pouvoir supporter et transporter, ce gâteau majestueux du Dieu le Grand. Donc aujourd’hui nous disons, qu’avec l’évolution de la situation, Soro a pris sa «perpète» à lui coller à la peau, avec des sparadraps de 20 Ans, tout autour. Oui, les condamnations à vingt (20) Ans de prisons, sont devenues coutumières à la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Or ce sont ces maux qui tiennent la crise ivoirienne armée contre la totalité sociale souveraine, de la nation ivoirienne. C’est ainsi que de dangereux ressentiments susceptibles de fragmenter encore plus la cohésion sociale, pourraient évidemment en résulter, de cette injustice des condamnations arbitraires. Donc la postérité ne pardonnera jamais ce qui de par leurs œuvres sournoises permettent de pérenniser la damnation du peuple ivoirien dans une crise qui n’a que trop durée.

Oui, hélas ! Disons-le, des condamnations téléguidées et expéditives, toujours par défaut, avec des plaintes dédouanées de tous fondements de droits réels et des plaignants transportant honteusement des défauts réels de qualités. Oui, défaut de qualité, si les prescriptions constitutionnelles doivent avoir un sens, si le serment garde son honneur et son sens juridico-judiciaire de non-rétroactivité. Bon ! Pour une fois, et juste pour la vraie réconciliation nationale et pour la paix sociopolitique, que la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a impérieusement besoin, nous aurions préféré, être un mauvais divin du 08 février 2020, qui a seulement craint la perpète en l’air derrière Soro. Hélas ! On nous dit encore, bon divin, alors que simple Analyste nous sommes. Oui, au terme des incompréhensions entre Soro et ses Amis en France, nous avons dit à un Ami à nous, lui aussi en France, que si on savait que, Soro risquait la perpète en côte d’ivoire, que son traitement pouvait être tout autre. C’est ce qui fait de nous un divin «prémonitoire», malgré nous. Ici notre sale gueule prolixe «confinée dans le délit d’expression», en est la cause unique. Bon ! Que pouvons-nous contre ? Puisqu’on ne se tait pas dans une crise sociale puis s’en sortir par la bonne porte. Parce qu’il y a des vérités, qu’il faut dire et redire, pendant longtemps, et longtemps rebattre des sujets sensibles de la totalité société. Et faire tinter toujours comme une cloche, les préoccupations citoyennes pour avoir la voie sociétale idoine. Donc sale gueule puante «confinée dans le délit d’expression», nous assumons devant le peuple ivoirien, et devant l’éternel de la démocratie «du pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple» de la Grèce athénienne et d’Abraham Lincoln

Nous sommes de ce qui, d’un éclectisme impassible, revendique, une société ivoirienne solidaire, qui admette sans faux fuyant, l’hétérogénéité des sous cultures nationales, ou « le Bidon de Bandji-Blanc côtoie le Céri-Dagâ, et se congratulent, dans le respect mutuel comme deux camarade de citoyenneté commune». Que le droit de tout citoyen commence là où s’arrête le droit des autres citoyens. Que dans une côte d’ivoire redevenue un état républicain de droit, qu’aucun citoyen ne soit davantage citoyen qu’un autre : que le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. Que le citoyen, c’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président, un sénateur ou un conseiller d’état, un  Maire ou un conseiller général, un ministre Gouverneur ou un conseiller a la présidence de la république, chacun étant redevable devant la loi de la même manière, avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits que tous les autres. Qu’ainsi la condition étant ainsi égale pour tous, nul n’a intérêt de la rendre compliquer ou onéreuse aux autres. Que dans ces conditions, nul ne peut être placé au-dessus de la loi, y compris le chef de l’état, président de la république. Qui ne peut rétroagir, a Qualité et en qualité, contre ses concitoyens. Oui, il est de notoriété publique admise de par le monde que, toute action ou position sociopolitique, qui transcende les grands principes de paix internationale, de droits universels, de régulation sociale, est le frère jumeau des violences de masse et des conflits armés.

Oui, les ivoiriens sont persuadés que la côte d'ivoire ne s'en sortira jamais par la voie judiciaire politisée. Donc il faut le Dialogue politique inclusif, républicain, sincère, le Consensus politique et social, au tour de la chose publique, qui concerne la vie de la nation dans le temps et dans l’espace. Il faut la Légalité et la Transparence dans l’ordre du public. Adhérer sans condition a l’idée de pardon, surtout de ce qui apparait a première vue comme impardonnable, adhérer à la repentance, adhérer à la contrition, adhérer à l’intérêt général, abandonner l’idée de vengeance, abandonner la judiciarisation de la gouvernance étatique, pour souscrire à la politisation diplomatique de cette gouvernance étatique, taire les querelles personnelles, arrêter les divisions fratricides, placarder les petites brouilles politiciennes de leadership, pour montrer la capacité commune à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Et la vraie réconciliation nationale, la paix sociopolitique, sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Oui, les ivoiriens réunis tous ensembles unis et solidaire, en mettant en commun force, volonté, discussions, idées, pensées et actions, peuvent réussir l’impossible, l’impensable, et n’importe quel miracle, ils peuvent les ivoiriens solidaires pour la patrie, relever n’importe quel défi sociopolitique. C’est de cela qu’il s’agit.

Oui, répétons-nous, Aujourd’hui les ivoiriens dans leur grande majorité écrasante, ont opté pour la paix sociale, pour la réconciliation nationale, persuader que la côte d’ivoire ne s’en sortira jamais par la voie judiciaire, encore moins la voie judiciaire politisée. Qu’elle ne s’en sortira que dans l’union de tous. Oui, Convaincus qu’ils sont que, Gouverner c’est prévenir dans le temps les perspectives d’avenir d’une société. Gouverner ce n’est pas la gérance des crises sociopolitiques non ! C’est anticiper les solutions aux crises sociopolitiques dans le temps et dans l’espace. Les ivoiriens, ne veulent plus de prisonnier politiques, objet de danse de sorcellerie judiciaire ou de théâtre d’ombre politique dans une juridiction politisée. Les ivoiriens de tout bord politique veulent s’unir pour aller à la vraie réconciliation nationale débarrassée des tambours politiciennes, et à la paix sociopolitique, pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Ils veulent soulever sa tête ivoire pour regarder plus loin et pour dépasser leur être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Mais Hélas ! La crise est toujours armée contre la totalité sociale souveraine. Oui, Pauvre de côte d’ivoire, Pauvre de peuple ivoirien, pauvre de Moi, pauvre de ma sale gueule, le tout semble décider en l’absence du peuple souverain et de sa volonté souveraine. Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- Sur une distance de Voyage, Pauvre de Lepetitfils Da Candy : Leader de la Légitimité Citoyenne.   

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