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20 mai 2022 5 20 /05 /mai /2022 20:17
Lepetitfils : Nous voulons une olympiade démocratique en côte d’ivoire notre pays a nous, avec des grands amortis de ballon, des reprises de volets magistrales, des coups-francs destinés aux lucarnes, des penalties justifiés sans discutions, des frappes sèches, des tirs secs, des reprises de la tête de corners rentrant hors-portés, et quelques rares Buts de la main-de-Dieu qui font partie du jeu et dont l’acceptation relève du fair-play. Donc, du jeu conventionnel,  classique, hors-porté des politicards, aux jeux extraordinaires au-dessus des nais et pygmée démocratiques.

Lepetitfils : Nous voulons une olympiade démocratique en côte d’ivoire notre pays a nous, avec des grands amortis de ballon, des reprises de volets magistrales, des coups-francs destinés aux lucarnes, des penalties justifiés sans discutions, des frappes sèches, des tirs secs, des reprises de la tête de corners rentrant hors-portés, et quelques rares Buts de la main-de-Dieu qui font partie du jeu et dont l’acceptation relève du fair-play. Donc, du jeu conventionnel, classique, hors-porté des politicards, aux jeux extraordinaires au-dessus des nais et pygmée démocratiques.

CHRONIQUE-RETRO : KOUMA, LA DANSE DU DIABLE.

 

D’emblée disons-le, tout net, pour les élections locales qui attisent des intérêts politiques légitimes auprès des partis politiques, le décor est planté, le cocktail explosif est là ! Au tour d’une Grenade à goupille tirée, la danse des diables semble prévue pour 2023 ? Donc, plus de nuances comme aux législatives validant d’un pouvoir déviant, c’est sûr et certains qu’avant les élections locales, qu’il n’y aura pas de révision d’équilibrage du frauduleux découpage électoral actuel, la commission électorale ne changera pas non-plus. Pas question ! Parce que le découpage électoral frauduleux qui permet d’obtenir une majorité factice et la CEI actuelle servent trop bien les cause du pouvoir d’Abidjan, pour que quiconque en côte d’ivoire «d’aujourd’hui» puisse exiger leurs équilibrages pour obtenir des élections transparentes, libres, justes et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de trucages électoraux. Quoi de plus normal, avec deux (2) chambres suivistes de députés « assemblée-Senat, Flêkê-Flêkê», aux votes automates dans l’exécution des projets qui émanent du pouvoir exécutif assujettissant, et qui pourront au terme d’une génuflexion seigneuriale, jeter l’organisation sociale au pied du pouvoir exécutif, en le permettant de gouverner par ordonnance.

 

Tout est bouclé semble-t-il, par les champions de l’obscurantisme politique sectaire, qui ignorent les petits marteaux citoyens, qui eux aussi ignorent les grands bouclages nébuleux. Oui, c’est connu de tous, que comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée de la côte d’ivoire a instruit, inventé et appelé de nouvelles pratiques politiques qui tentent désespérément peut-être, de faire porter la délibération politique, qui se veut collective, sur des sujets et objets réels et non sur des fictions politiques et des mythes fabriqués de toutes pièces. En pensant démocratiquement, que c’est peut-être cela le prix à payer pour la mise en place d’une démocratie plus prosaïque, mais plus consistante. Mais ici, au prisme de la  situation sociopolitique, la voie tracée est connue vers une razzia sur le trucage électoral par ceux, aux commandes de tous leviers du pouvoir d’état, et qui détiennent une sérieuse expertise en la matière et plusieurs fois réaffirmés. Bon ! Que la nature maudisse ces politicards carriéristes ces arrivistes renégats, jusqu’au garage de l’oubliette socio-politico-démocratique-électorale. Soyez condamnés messieurs à vos tonnes de cocaïnes ! Que Dieu d’Abraham veille sur la damnation de l’expiation aux couleurs cocaïnes.

 

Oui ! A la lunette des analyses doctes, esthètes et expertes, des droits civils et politiques, nous pensons que, lorsque des gens ne figurent plus sur la liste électorale, privé du droit élémentaire de la citoyenneté, que lorsque des gens « citoyens » ont déjà été privé de leurs droits civils et politiques, en exécution d’une condamnation à défaut, au terme d’une élection majeure « celle présidentielle », à quoi sert donc de signer des papiers et de s’inscrire dans un processus électoral qui ne solde pas les antécédents judiciaires de faits et dans un processus qui est visiblement bâclé avec des jeux truqués d’avance, « on va aux élections et c’est moi le gagnant désigné ». Sauf à vouloir peut-être espérer se voir signifier à l’arrivée, le rejet de certaines candidatures pour condamnation par défaut judiciairement non soldé. Cela quand la diversion roublard serait obligé de se dévoilé. « Bon ! Nous redoutons et voulons obvier la politique de versatilité, les pactes maléfiques et sataniques et le misérabilisme politique alimentaire de prostitution. Nous en avons horreur »… Donc nous disons, qu’il faut plus que le financement des partis politiques, et les intéressées sélections des interlocuteurs politiques et le théâtre de l’interlocutoire pour arriver à des élections justes et à la paix sociopolitique.

 

Donc, disons-nous, qu’il faut des principes clairs autour desquels se fera la convergence vers le vivre en commun sociopolitique au mépris de la concrétion souhaitée. Donc, disons-nous, qu’il faut des actes organisateurs prescrits, neutres et impartiaux, une norme de régulations sociopolitiques consensuelles qui définissent le système, les mécanismes et mode d’accession au pouvoir d’état, conformément au droit universel, et qui marqueront le consensus social autour de l’organisation sociopolitique, qui échappera ainsi au contrôle des pouvoirs d’états, quel qu’il soit. Donc, disons-nous, qu’il faut une organisation socio-politico-démocratique et électorale, qui donnera la primauté à l’affirmation du «gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple», prescrit dans une norme de régulation sociale nouvelle. Et quant au processus électoral, qu’il faut que ses règles obligent de tenir l’exigence de la promesse républicaine de l’égalité de tous en droit et devoir, indépendamment de nos castes, de nos origines nationale et sociopolitiques, de nos convictions philosophiques, de nos croyances religieuses, sans aucune politique de protection des intérêts politiciennes mafieux, des uns et des autres. Et d’ouvrir largement à l’égal accès de tous, les structures de gestions étatiques de souveraineté, de gestions des institutions de l’organisation étatique qui enfantent les pouvoirs.

 

Donc, comme nous avons toujours dit et redit : Ceci permettra d’obliger la dévolution du pouvoir d’état placé à équidistance de tous les citoyens candidats sur la même ligne de départ, pour des élections, libres, transparentes, justes et ouvertes. Surtout ou l’homme incarnerait la centralité de toute politique et le citoyen le cœur de toute action sociopolitique. Donc, ceci débouchera sur une voie légale de conquête ou de reconquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales. D’où le citoyen libre, enfin totalement libre, n’aura plus que le droit et les règles librement établies, pour limite. Où les hommes d’horizons diverses et les citoyens ivoirien vivront dans le respect de nos mœurs sociétales ataviques et selon le droit et règles de notre seule raison d’être des humains. Hélas ! Sans ses mesures souveraines, la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny vivra encore et toujours des crises socio-politico-électorales malgré elle. Que ceci ressort du classique universel démocratique, socio-politico-électoral.

 

Ici nous ne voulons pas prédire la future débâcle d’une stratégie politique peaufinée, bien agencée, ou anticiper les comportements des acteurs politiques d’en face gouvernants. Mais nous voulons ressortir certaines conséquences possibles de la coopération qui laisse l’espace électoral et le champ politique libre au fricotage et rafistolage électoral de non-droit. « Nous voulons une olympiade démocratique en côte d’ivoire notre pays a nous, avec des grands amortis de ballon, des reprises de volets magistrales, des coups-francs destinés aux lucarnes, des penalties justifiés sans discutions, des frappes sèches, des tirs secs, des reprises de la tête de corners rentrant hors-portés, et quelques rares Buts de la main-de-Dieu qui font partie du jeu et dont l’acceptation relève du fair-play. Donc, du jeu conventionnel,  classique, hors-porté des politicards, aux jeux extraordinaires au-dessus des nais et pygmée démocratiques. C’est de ça qu’il s’agit. La politique comme un jeu, comme un jeu d’équipe qui se gagne sur les terrains légaux avec ses règles universelles surveillées par des arbitres impartiaux et totalement indépendants des partis politiques».

 

Donc, ici nous plaidons pour des actions politiques, exigée par la situation sociopolitique, par rapport à l’évolution de l’engrenage du système démocratique, politico-électoral et de gouvernance. Et enfin pour qu’échoit au peuple souverain, sa légitime versatilité électorale, face aux faits et situations sociopolitiques, qui sied au peuple souverain libre de par le monde et toujours soutenue par la redistribution constante du personnel politique renouvelé, dans l’espace étatique et dans toute l’assiette territoriale nationale, qui fait naitre de nouvel intérêt dans la totalité sociale et qui change aussi la sociologie électorale par nature versatile. « Nous osons dire que c’est un tout petit couloir du jeu démocratique de marchepied, « doublement centriste » entre les deux grandes voies principales, traditionnelles de gouvernements, la Gauche et la Droite, qui a ouvert en 2017 la voie de l’Elisée a Macron, qui trône aujourd’hui sur un  gouvernement panier-a-Grappes ». Oui,  nous disons que la sociologie électorale est un contrat moral, une question de confiance, d’intérêt, de représentativité, dont le peuple contractant est le seul juge qui monnaie souvent sa docilité légendaire en versatilité cyclique, constante et régulière face aux imprévus sociaux. 

 

Bon ! Notre sujet, d’Aujourd’hui, est qu’un rapport final dit 5e round de dialogue politique ivoirien a permis l’attelage consensuel de ceux toujours sous l’emprise du Diable nébuleux avec le grand Satan en personne toujours au commande de tous les leviers démocratique et électorale, ces deux se donnent désormais les mains pour avancer en claudiquant vers un destin d’enfer pour le peuple souverain, qu’ils aiment à taxé de débauche de bonnes élections pour 2023, et à dire de progrès social et de paix sociale pérenne. Or dans cet attelage circonstanciel d’une assemblée à composition diabolique, démoniaque et satanique, l’autre est prêt à liquider son voisin, et les clans fractionnistes d’appartenances se regardent comme des armées rivales. Et les prisonniers politiques depuis onze «11» ans garnissent les lieux de détentions tous ressortissants d’une crise électorales, celle de 2010. Or on veut faire croire ici, que ceci ne solde nullement le socle de la paix sociopolitique, en réalité soldé depuis 2010, le substrat de l’état de droit républicain et démocratique est annihilé et anéantie depuis 2010. Ce qui a entraîné la lamentable déchirure sociale difficilement oubliable et les ostensibles affrontement intercommunautaire constantes, la dévalorisation de la représentation nationale ivoirienne dans le concert des nations par la promotion clanique des gens qui sont plus soucieux de leurs intérêts que du Bien public est-là patent, l’amateurisme sociopolitique et la haine insatiable dans la gestion étatique, soutenue par la génuflexion, la courbette, la prosternation, le « Flêkê- Flêkê » semblent réduire la politique à la piteuse tentative de gommage des sources de paix et de dégommage des substrats de stabilité politique des traces politiques indélébiles du mastodonte Felix Houphouët Boigny. Et avec le règne de Dieu l’argent, le bonheur perdu à trouver un support dans les tonnes de cocaïnes pour aller se refugié dans les Bétons et les goudrons en dehors du progrès humain. En compagnie de la vie très chère, un petit exemple dans les pays de la zone UMOA le sachet d’Eau coute 25 F CFA ici a-chez-nous-pays c’est 50 F CFA. Parce que nous sommes un pays à développement de vitesse effrénée et incotùolée.

 

Oui, l’emprise des politicards impénitents, fulminatoires, trameurs, outrageux, affairistes, truands, magouilleurs, logé à la limite du voleur, gêne la marche de notre pays vers un état de droit, vers un état Républicain démocratique. Leurs  pouvoir du système Ploutocratique se nourri de mensonge d’état.  Or le mensonge d’état est le pire des maux pour l’humanité, pire que Covid-19, pire que la peste, pire que le Sida, pire qu’Ebola, pire que le Cancer, pire que le Poison mortel dans l’eau de robinet. Parce qu’il tue insidieusement et le mensonge d’état est non seulement dévastateur, mais quand il tue c’est sournoisement de masse, pire que le Volcan « le troisième Mandat a fait combien de Morts et de Blessés ? ». Et hélas ! Cette barbarie affairiste et de voyoucratie politique, est devenue maitre de notre destin commun, et reste confortablement au commande du navire ivoire, qui roule vers l’abime économico-socio-politico-électoral en 2023-2025 et suivants. Donc, il est question pour nous de dénoncer ce pouvoir ploutocratique, mytho-maniaque et ses mensonges d’état, autour des élections qui se doivent d’être transparentes démocratiques, pluralistes en 2023-2025 et suivantes et dans un processus, qui doit se situé au-dessus de tous les pouvoirs d’états, en ce qu’elles enfantent les pouvoirs d’états. « Pouvoir d’état né du peuple s’entend». Oui, la côte d’ivoire va mal et très mal même. Donc, comme nous l’avons toujours dit, la côte d’ivoire est devenue un pays de Merde dans le concert des nations policées. Le mépris des droits et l’obstruction aux règles démocratiques universelles par une ploutocratie affairiste et mafieuse en sont la cause. « Il n’a pas de bon remède, sans un juste diagnostic. C’est le but visé par cette C-KOUMA avant la danse du Diable en 2023-2025 et suivants.». La côte d’ivoire d’aujourd’hui est le produit du pouvoir absolu d’hier, seuls les ivoiriens unis feront la côte d’ivoire de demain. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

Un KOUMA, dit en passant de Lepetitfils Da Candy, Leader de la légitimité citoyenne.

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7 mai 2022 6 07 /05 /mai /2022 02:11
Lepetitfils : Peut-être, cette Chronique pourrait être considéré comme les débris épars et diffus, d’une Guelle cassée d’un éclectisme impassible de combattant, par une tentative de fermeture forcée, mais rester rigide dans une position ouverte à impossible fermeture. Mais, c’est connu de tous, les esquives stratégiques ou synchroniques dans une résilience endurcie, sont l’apanage des vrais combattants. Même si, cette espèce est visiblement en voie de disparition en côte d’ivoire à cause d’une extermination ploutocratique d’ultralibéralisme de jungle, ou tout a un Prix, et où Dieu Argent règne en maitre et Roi absolu.

Lepetitfils : Peut-être, cette Chronique pourrait être considéré comme les débris épars et diffus, d’une Guelle cassée d’un éclectisme impassible de combattant, par une tentative de fermeture forcée, mais rester rigide dans une position ouverte à impossible fermeture. Mais, c’est connu de tous, les esquives stratégiques ou synchroniques dans une résilience endurcie, sont l’apanage des vrais combattants. Même si, cette espèce est visiblement en voie de disparition en côte d’ivoire à cause d’une extermination ploutocratique d’ultralibéralisme de jungle, ou tout a un Prix, et où Dieu Argent règne en maitre et Roi absolu.

*- Chronique KOUMA : Un Affairisme à visée ploutocratique dédouanée de morale.

 

Bon ! Revenons-en ici pour nécessité absolue sur des dires déjà lus et entendus, face aux enjaillements puérils et illusoires orchestrés par idées obscurantiste et un démoniaque dynamique exutoire, qui veut que, notre pays pourtant installé dans un capharnaüm kafkaïen chez pétaudière, serait en voie de développement. Que, la côte d’ivoire dans le désordre systémique aspire à devenir une économie a revenue intermédiaires d’ici 2035, et à rejoindre les pays à revenus élevés à l’horizon 2050 avec une dette astronomique sur la tête dans le concert des nations indépendantes et souveraines. Quel diversion mytho-maniaque, quel leurre exutoire, quand on voit le pays installé dans le plus grand désordre social d’Afrique. Une des tous petits exemples de ce désordre dit évolution pris à bas échelles dans le commun des mortel, est d’entendre dire par un individu a un autre « tu ne sais pas que le pays à changer, aujourd’hui-là, je peux t’agresser puis y a rien » et de grommeler au départ de l’agressé verbal. Et la bulle d’en haut vous dira certainement que c’est entre eux, qu’elle n’est nullement concerner par ce résultat d’une politique gouvernante de la totalité sociale. Oui, le pays a peut être changé.

 

Or lesdites grandes institutions financières, «pourtant support systémique du pouvoir d’Abidjan», en conviennent que: «L’embellie économique cache encore des poches d’inégalités sociales et des courbes de chômage en côte d’ivoire». Donc ici, il y a lieu de mettre l’homme au centre du débat économique, le citoyen au cœur de toute politique économico-sociopolitique et développementale. Oui au-delà de l’éphorie suscitée par les gains facile que l’on tire du chaos social, au-delà d’enjaillement enfantin, au-delà des rêves soporifiques, notre patrie la côte d’ivoire est devenue, comme un homme, qui marche sur la tête ou  qui a chuté du dixième étage d’un immeuble, et chemin faisant dans sa chute vers les rochers au sol, qui se répète sans cesse, « jusque-là tout va bien ! Jusque-là tout évolue le plus normalement du monde». Ici nous appelons la nature au secours pour qu’elle nous en garde des effets catastrophiques évidents et des conséquences désastreuses certaines d’un atterrissage non-amorti sur les rochers désordonné à l’arrivée au sol. Bon ! La cause de cette chute du dixième étage de l’honneur ? Eh bien !  Une politique Affairiste démoniaque dédouanée de morale, une gestion gouvernementale ploutocratique non-maitrisée sourde et aveugle, une société dévalorisée, déroutée, déshumanisée, dénaturée, et dépravée.

 

Oui, ici sans leurre, il nous faut se détromper dès maintenant, nous ne vivons qu’une accalmie temporaire avant l’orage économique cyclique et des tempêtes financières catastrophiques résultantes d’une dette astronomique, qui n’épargneront personne en côte d’ivoire. C’est un constat irréfragable au vu de la situation sociopolitique et économique délétère, de désordre sociétal anomique, de liquidation sociétale public, qui décide du sort du modèle de société à vivre. Notre pays la côte d’ivoire doit, au-delà de la course mafieuse à l’enrichissement, au-delà du développement bétonnier et de l’évolution goudronnière, doit pour soulever la tête pour regarder bien la distance à parcourir, a l’image de certains dits petits pays Africains de l’Ouest, « 2 aujourd’hui » qui se sont abstenus de s’inscrire dans une logique de progrès étoiles-filantes, pour préférer marcher a petit pas bien mesurés et infaillibles. Donc pour la côte d’ivoire, il est question de visé un développement gradué et graduel, infaillible, bien agencé, dans l’ordre social, et dans le respect de nos valeurs sociales. La côte d’ivoire a besoin d’abord et avant tout, d’ordre social, d’ordre de la sociabilité humaine. Oui, on ne peut pas vouloir aller à un développement et entretenir sciemment une cause de crise économico-sociale pour des intérêts mafieux, égoïstes, égocentriques.

 

Vouloir aller à un développement social, c’est soutenir une grande cause qui garantit les perspectives d’avenir économico-sociopolitique de la totalité sociale dans le temps, débarrassée des scories passéistes de la défense de tous intérêts ciblés « autres que généraux » et particuliers. Vouloir aller à un développement, c’est œuvrer à restaurer l’ordre social au terme d’une politique fédérative et c’est défendre l’intérêt général de la totalité sociale dans un agencement doctes, et avec des lunettes esthètes futuristes, en transcendant son propre être. On ne peut prétendre vouloir aller à un développement social et d’entretenir sciemment la course diabolique, démoniaque et désordonné, a un enrichissement à tout prix, à tous les coups. Le tout sous la gouvernance des petites brouilles politiciennes d’intérêts égoïstes, égocentriques et compromissoire a fin de préservé des intérêts indus. Là où la règle édictée, est que les individus s’entre-déchirent autour des intérêts contre-publics, contre-nature, égoïstes, égocentriques et mafieux. Des individus adeptes et adorateurs de Dieu l’argent, du gain facile, avec des politiques qui n’envisagent le combat politique et le débat démocratique, que sous la forme d'une guerre civile opposant deux armées rivales qui ne pensent qu’à s’exterminé mutuellement. Oui, vouloir aller à un développement c’est défendre les sujets d’intérêts publics biens maitrisé et bien contrôlé, dans tous ses contours présent et futur, qui se rapporte à la vie de demain, de l’harmonie en société et à l’avenir de la nation dans le concert des nations.

 

Et surtout vouloir aller à un développement, c’est inscrire le bien commun dans la durée et dans schéma de la conduite de la nation qui doit rester souveraine à sa juste place dans le concert des nations. En l’absence de tous crépitements des armes  «fusils. Surtout dans la stabilité économico-sociopolitique, dans l’unité et dans le respect strict de la diversité sociale, de la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieure de l’égalité de tous, dans le renforcement du substrat de la société par le rigorisme juridique et par des lois nationales en tenant compte de la nature propre aux différentes traditions sociales, culturelles et religieuses de chaque communauté nationale et de chaque localité de sous-groupe. Aussi dans la préservation dans la paix de l’intégrité territoriale, de la cohésion sociale, de la solidarité diverse nationale et de l’harmonie communautaire, aujourd’hui soldées, par une politiques mercantiliste abjectes, ou même les propriétés immémoriale passe à la trappe de la loi de la jungle, ce qui a entraîné la déchirure sociale, la fracture communautaire et la dégénérescence de la totalité sociale ivoirienne au profit de la quête effrénée de dieu l’argent ou les tonnes de cocaïnes se trouvent intempestivement déversé dans notre société, en dépit de nos valeurs sociétales. D’où dans la société ivoirienne, c’est installé le clanisme mal saint, et s’est ancré l’intolérance et le sectarisme dans sa vie quotidienne, donc plus de réflexions collectives, plus d’ouverture vers l’autre, la priorité demeurant le moi et Dieu l’argent ou rien.

 

Donc, notre pays, la côte d’ivoire diamétralement opposée à l’ordre social, s’est inscrite sur un registre, véritable sécession mentale soutenue pour la défense des intérêts individuels ou particuliers, qui a pris pied, soutenue par une criminelle et politicienne politique économique dirigiste d’emprisonnement volontaire du peuple souverain dans un illusoire carcan de certitudes bétonnées. Où les slogans exutoires sur le développement et sur le progrès social tambourinés, étouffent la moindre prise en compte des analyses doctes, esthètes, intellectuellement critiques, objectives, scientifiques. Or la côte d’ivoire a besoin d’abord et avant tout de l’ordre social systémique, et de nouvelles pratiques politiques qui feront porter la délibération politique collective sur des sujets et objets réels et non sur des fictions politiques et des mythes fabriqués de toutes pièces, que de prétendu développement dédouané de stabilité économico-sociopolitique. Donc, comme le lien social est éminemment politique, notre pays se voit astreinte de faire tout pour que chacun soit restauré dans ses droits, dans tous ses droits juridiques, civils et politiques, y compris le droit de la propriété immémoriale régis par le droit international coutumier. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique est à ce prix, le réel progrès social pour tous est à ce prix, le vrais développement est à ce prix.

 

Mais hélas ! Aujourd’hui toutes les analyses à cette fin pour qu’advienne l’ordre social systémique, et de nouvelles pratiques politiques, s’opposent à un affairisme au cœur de l’état, qui ne se fait pas de soucis pour la gestion paisible de la totalité sociale souveraine. La côte d’ivoire est sous une mafieuse ploutocratie hermétique d’un régime déviant. Une ploutocratie extatique a occasion, schizophrénique face à l’adversité, et atteint de maladie de mensonges au sommet de sa hiérarchie, a la recherche éperdue du sensationnel, de l’extraordinaire et du jamais vue au pays. Quoi de plus normal, une ploutocratie est le pouvoir de/par l’argent. Et est un état de société où la richesse est le nerf principal des choses, où l’on ne peut rien faire sans être riche, où l’objet principal de toute ambition économico-sociopolitique et même électorale est de devenir riche. Où la capacité et la moralité s’évaluent par la fortune même à la couleur de la cocaïne et du sang. La ploutocratie est l’idéologie  politique de survie des sujets du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale, de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et des finances internationale grandes usurières internationales. Nous y sommes. Oui, il est constant de par monde, que l’on ne se tait pas dans une crise, pour sortir par la bonne porte de cette crise sociale.

 

Oui, en côte d’ivoire la recherche de la docilité du peuple par la levée des interdits sociaux,  ou la fermeture des yeux sur des non-droits sociétaux par les gouvernants ploutocrates a fini de provoqué l’amoralité, la dépravation des mœurs. Et entrainer des bouleversements de valeurs sociales avec la force matérielle et Dieux l’argent comme mesure de valeurs sociales, l’exclusion économico-sociopolitique schématisée sur des bases partisanes, le tissus de la cohésion sociopolitique mis en lambeau par lutte et courses des intérêts opposés, les fibres communautaires sectionnées par la logique du plus fort nantis, de la loi sourde et aveugle de jungle, la chasse aux sorcières soutenu par la concrétion de la haine insatiable, les persécutions politiques téléguidées, les anathèmes sociopolitiques orchestrés, les excommunications démocratique-électorales planifiées, le harcèlement socio-moral, l’escroquerie morale et intellectuelle, l’obstruction à la paix sociale, aux droits et à la liberté, par le refus de tourner une page sombre a  jamais honteuse, par une voie légale d’Amnistie générale référendaire, que connait notre pays la côte d’ivoire, a fini par plongé la totalité sociale dans l’obscurantisme moutonnier et le panurgisme d’animal dressés, qui ne demande qu’à manger. Une partie naïve du peuple entrainer dans la levée d’interdits ce fait complice.

 

Bon ! Maintenant que la réconciliation se limite aux modes d’organisation des  élections a venir,  que chaque jour des failles et fricotages se dévoilent et qu’on déserte en foule les positions de certains officines politiques, avec une intelligentsia pas moutonnière mais n’a plus de voix, l’angoisse est désormais partout permanente comme s’il fallait redouter chaque jour et chaque heure le risque de voir s’abattre des décisions puériles d’une gouvernance mal maitrisée. Nous voilà aux aguets à tout redouter des inconséquences d’un pouvoir non-maîtrisé dérivant vers un but que les tenants de ce pouvoir sont incapables de préciser, emportés qu’ils sont par le courant d’administration ploutocratique sacro-saint en son sein. Oui, désormais entre nous citoyens « Légitimité Citoyenne qui tient à son compteur de droit» et les tenants du pouvoir par mise du compteur de droit à Zéro, dans tous les sens, la rupture est totalement consommée. Rupture insignifiante aujourd’hui, mais peut-être tragique demain pour la démocratie et l’état de droit, est là, béante. Chaque citoyen vertueux et conscient vit, rempli d’appréhension, quand malgré le désordre social et l’instabilité socio-économique, le chef ploutocrates et ses séides entonnent la ritournelle de la rhétorique auto-satisfactionnelle sur le progrès et le développement.Et ainsi de dangereux ressentiments susceptibles de fragmenter encore plus la cohésion sociale évidemment ainsi mis en pépinière en résulter. L’horizon ivoire n’est plus ombrageux mais très nuageux, pas besoin de lunette pour le voire.

 

La vie sociale ivoirienne à franchit une ligne rouge entre notre atavique civilité, courtoisie et paix, vers une société de haute criminalité, de grand désordre et d’immoralité. Ou même les propriétés immémoriales sont assujetties à la force matérielle des muscles et des armes. La côte d’ivoire est devenue la terre de tous les chaos sociaux, plus grave, elle est engrenée progressivement dans un multiculturalisme criminel, ou tous les petits malins ont leurs Lois importées de diverses horizons, a dictée l’obscurantisme aidant et a imposé au peuple ivoirien, désormais docile, acculturé. D’où un besoin de régulation sociale, prescrite dans une nouvelle norme de régulation sociale, élaborée strictement dans les règles de l’art qui sied à la matière. Une nouvelle norme de régulation sociale, qui doit proscrire la multi-culturalité d’implantation dans la société ivoirienne, désormais aux mœurs dépravées  La côte d’ivoire déboussolée est devenue une société aux mœurs dépravée. Une société ou la transplantation des cultures sociétales de certains pays ouest Africains est sources de valeurs. Donc une société ou la mesure de valeur sociale est prise à l’aune des cultures d’implantions.

 

Une société ou le socle moral se mesure aux prismes des pratiques d’importations de petits malins obscurantistes. Une société ivoirienne qui ne présente rien qui est porteur de lendemain meilleur, même pour les ennemis jurés. La légalisation par cautionnement du désordre délinquant des larrons dans une foire n’est pas développement, la vulgarisation de l’anarchisme social des petits anarchistes délibérés n’est pas progrès social, l’instauration sociétale du tout permit par une politique Attrape-tout n’est pas construction national. Le progrès social d’après l’indépendance sous Félix Houphouët Boigny ou l’ivoirien était logé au pavillon d’honneur dans son pays, est tel identique au estampillé dit progrès d’aujourd’hui non !!! Oui, non !! La ploutocratie en est la cause, le désordre en n’est la cause, le tout permis mafieux en n’est la cause. Et n’en déplaise, cela se remédie.  Pauvre côte d’ivoire !  Il en va de la médecine comme de la politique il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. La côte d’ivoire offre aujourd’hui le visage d’une société à la dérive. Et comme le dit, l'ambassadeur des États-Unis d'Amérique en Côte d'Ivoire, Richard K. Bell « La liberté de penser et d’exprimer sa pensée publiquement est fondamentale pour un environnement sociopolitique sain. Car c’est en exposant les problèmes que l’on se donne le plus de chance de les corriger. La meilleure protection contre le risque de tyrannie, c’est la liberté de critiquer les gouvernants ».

 

Voilà ce qui est dit, est dit, en essentiel si dessus.

 

(« Maintenant, ceci étant dit, il faut ré-souligner ici, entre guillemet en accessoire à l’essentiel ci-dessus: Que «Anti-X ? Anti-Y ? Lutte personnifié ? NON !!! La personne physique de l’homme politique ne nous intéresse pas, encore moins son argent, ou son bien matériel. Ce qui nous intéresse en l’homme politique ce sont ses actions politiques et gouvernementales qui décident de notre vie, qui décident de la vie de tous, et qui décident de la vie de chacun. Donc Engager dans la recherche inlassable, hélas parfois ingrate, de la stabilité sociopolitique, de l’intérêt général, du bien commun, et de la paix Houphouët-ienne, nous avons depuis le départ bien avant 1994, librement préféré l’embarras matériel, dans l’aisance intellectuelle, à l’embarras intellectuel, dans l’aisance matérielle. Ni postes, ni titres, ni rémunération pécuniaire, pour donner un autres sens à notre vie. Ce choix libre est soutenu par notre éclectisme impassible, qui ne peut s’accommodé avec le panurgisme moutonnier bouche-cousue. Il faut le dire, pour nous à la légitimité citoyenne, la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général et au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Donc, pour nous toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique Donc pour nous la politique n’est certes pas l’UFR, ni la Fac, ni Normal-Sup, ni  Science-Po, mais elle n’en demeure pas moins un noble art, puisqu’on nait intellectuel. Donc c’est un concours national de représentativité, qui se gagne avec l’adhésion libre du peuple souverain, qui demeure le seul socle de pouvoir légitime. Et la vie démocratique est l’apprentissage des limites, avec selfs contrôle, jusqu’à la limite de l’humainement admissible, et l’exercice politique exige l’autocontrôle, l’autocritique et la contrition, elle est aussi le respect de la diversité, de la pluralité, du consensus, a toute épreuve, au tour des règles loyales, qui régissent la vie en commun, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir.

Par ailleurs, dans un sens beaucoup plus restreint, dans notre entendement, le terme politique renvoie à des luttes pacifiques de pouvoirs, des actions d’équilibrage de la société commune et de la représentativité entre hommes et femmes de pouvoirs et les différents partis politiques qui les soutiennent, auxquels ils appartiennent, avec la participation de tous à la vie politique de leurs pays sans exclusive. Ici rien n’est unilatéral, rien n’est personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du moi ou rien. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif. Tout l’espace public appartient à toutes les citoyennes et à tous les citoyens qui ont le même droit dans l’assiette territoriale nationale. Pour nous donc, la politique, la vraie ! C’est dissuader, c’est convaincre et persuader, c’est persévérer, à toute épreuve dans les mêmes positions et dans les mêmes discours et y persister dans la pire des situations au risque de sa vie physique. «Mouvement d’utilité citoyenne, Doublement Centriste, Républicaine Sociale, et Houphouétiste enragée, notre éclectisme impassible soutient notre foi inébranlable en l’avenir de notre pays et de notre position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne et surtout notre espérance à un avenir meilleur, malgré le sempiternel chaos social du moment à nous imposer »).

 

Enfin soulignons ensemble que : La côte d’ivoire ne s’en sortira jamais par la voie judiciaire, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par le régulation économico-sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par l’ordre social restaurer, qui proscrit la loi de la jungle, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la stabilité sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par l’harmonie communautaire, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la paix Houphouët-ienne, d’où l’injustice judiciaire est préférable au désordre sociopolitique endémique , la côte d’ivoire ne s’en sortira que par une Amnistie générale référendaire des faits querellés de 1994 à la date du vote référendaire de cette Amnistie générale référendaire et consensuelle. Ce qui signifie pour nous ivoirien que, les ivoiriens de tout bord politique doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du peuple souverain et l’état, pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Aujourd’hui plus que jamais, il est question de soulever sa tête pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril sociologique, déchirée en lambeaux entre des intérêts obscurs. Donc, tous fondus dans une moule ivoire régulatrice pour la côte d’ivoire,  est l’unique solution invariable.   Les combats légitimes de leaderships politiques, d’appartenance idéologique doivent pouvoir attendre l’après régulation juridico-sociopolitique avant 2025. Le peuple ivoirien, ne veut plus de procès judiciaire intempestif cycliques qui trouble l’ordre social ivoirien.

 

Bon ! Aujourd’hui, peut-être, cette tribune pourrait être considéré comme les débris épars et diffus, d’une Guelle cassée d’un éclectisme impassible de combattant, par une tentative de fermeture forcée, mais rester rigide dans une position ouverte à impossible fermeture. Mais, c’est connu de tous, les esquives stratégiques ou synchroniques dans une résilience endurcie, sont l’apanage des vrais combattants. Même si, cette espèce est visiblement en voie de disparition en côte d’ivoire à cause d’une extermination ploutocratique d’ultralibéralisme de jungle, ou tout a un Prix, et où Dieu Argent règne en maitre et Roi absolu. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

*-De Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne.

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22 avril 2022 5 22 /04 /avril /2022 13:30
Procès de Nuremberg: Le procureur général américain Robert H. Jackson le 21 novembre 1945

Procès de Nuremberg: Le procureur général américain Robert H. Jackson le 21 novembre 1945

« EXTRAIT LITOTE. A relire après ajustement de l’erreur. MERCI»

Après la première guerre mondiale, les hommes de bon sens avaient demandé qu'une législation condamne plus sévèrement la guerre et qu'elle condamne non seulement les méthodes barbares des guerres modernes, mais encore les guerres d'agression ou les guerres dirigées contre la civilisation. Une fois de plus, les hommes d'Etat n'ont pas osé aller jusqu'au bout et se sont arrêtés en route. Ils ont été, dans leurs tentatives, trop timides, trop prudentes et souvent trop confuses. Cependant, après 1920, les guerres d'agression ont fini par être déclarées contraires à la loi.

Le principe selon lequel les guerres d'agression sont contraires à la loi a surtout été fixé dans le pacte Briand-Kellog conclu en 1928 et par lequel l'Allemagne, l'Italie, le Japon et presque toutes les nations du monde renonçaient à la guerre comme instrument de politique internationale, s'engageaient à chercher les moyens de régler à l'amiable les différends qui pourraient s'élever entre eux et déclaraient la guerre hors la loi en tant que moyen de régler des différends internationaux. Ainsi que l'avait déclaré en 1932 M. Stimson, ministre des Affaires étrangères des Etats-Unis, une telle guerre ne peut plus être ni le fondement, ni l'objet de droits ; elle ne peut plus être le moyen de défendre les traditions ou les droits d'une nation ; elle est tout simplement contraire à la loi.

Le protocole de Genève de 1924, relatif au règlement à l'amiable des différends internationaux, et signé par les représentants de quarante-huit gouvernements, a déclaré qu'une guerre d'agression était un crime international. Dans une résolution adoptée à l'unanimité par les représentants de quarante-huit Etats, y compris l'Allemagne, la huitième séance plénière de la Société des Nations a déclaré à son tour en 1927 qu'une guerre d'agression constituait un crime international. A la sixième conférence panaméricaine de 1928, les vingt et une républiques américaines ont adopté à l'unanimité une résolution disant que la guerre d'agression était un crime international commis contre l'humanité.

Recourir à la guerre, à n'importe quelle guerre, signifie avoir recours à des moyens qui, dans leur essence, sont criminels ; car elle représente inévitablement une série d'assassinats, d'agressions, d'attentats contre la liberté et d'atteintes à la propriété. Une guerre défensive est bien entendu légale et ceux qui la font conformément aux conventions et règles en vigueur ne se rendent pas coupables d'un crime. Il en va tout autrement pour les accusés. J'ai dit qu'il existait un accord qui interdisait les guerres d'agression et que ceux qui ont poussé à la lutte ou à la guerre se sont mis eux-mêmes hors la loi, et qu'obligatoirement ils doivent se soumettre à un jugement qui s'appuie sur les principes d'incrimination universellement reconnus. Les principes qui permettent d'établir les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité nous sont connus et ne nécessitent pas d'autres commentaires.

A la lumière des sentences du droit international et autant qu'il puisse être prouvé dans ce cas, je propose de qualifier d'agresseur l'Etat qui, le premier, commet un des actes suivants :

1°) déclaration de guerre à un autre Etat ;

2°) agression armée contre le territoire d'un autre Etat avec ou sans déclaration de guerre ;

3°) agression contre le territoire d'un autre Etat, à l'aide de forces terrestres, navales ou aériennes, avec ou sans déclaration de guerre ;

4°) mesures pour soutenir des bandes armées dans le territoire d'autres Etats, ou refus, malgré la demande du pays attaqué, de prendre des mesures dans son territoire, de retirer à ces bandes tout appui et toute protection

Je pense qu'on estime en général que des considérations politiques, militaires, économiques ou autres ne doivent pas servir d'excuse ou de justification à de telles mesures, mais que s'il s'agit du droit de légitime défense, c'est-à-dire de s'opposer à un acte d'agression, ou d'une aide accordée à un Etat attaqué, on ne peut parler de guerre d'agression. Le principe de la responsabilité personnelle pour la piraterie et le vol sur les grands chemins, qui ont été reconnus depuis longtemps par le droit des gens comme des crimes passibles d'être punis, est très ancien et bien fondé. Il en est de même de la conduite d'une guerre illégale. Ce principe de la responsabilité personnelle est aussi nécessaire que logique, si le droit des gens doit servir au maintien de la paix. Un droit des gens qui ne se rapporte qu'à des Etats, ne peut être pratiqué que par la guerre, parce que la méthode la plus efficace pour exercer une pression contre un Etat est la guerre.

Mais l'expérience a également montré que les guerres ne se laissent plus localiser. Toutes les guerres modernes aboutissent finalement à des guerres mondiales et il n'est pas possible à une grande nation d'éviter d'être entraînée. Si nous ne pouvons pas éviter d'être mêlés à la guerre, il reste l'espoir de la prévenir. Je me rends trop bien compte des faiblesses d'une intervention purement juridique pour prétendre que la décision prise d'après ce seul statut peut empêcher toute guerre future. Les procédures juridiques suivent toujours le fait accompli. On n'entreprend des guerres que lorsqu'on croit pouvoir les gagner. Menacer les fauteurs de guerre de sanctions sur leur personne s'ils perdent la guerre n'est pas un moyen suffisant pour l'empêcher, si les agresseurs estiment que le danger d'une défaite est minime. Mais le dernier moyen d'empêcher le retour continuel de guerres qui seront inévitables tant qu'existera un système d'illégalités internationales, est de rendre les hommes d'Etat responsables devant la loi. La seule façon d'en finir avec les tyrans, la force et les agressions est de soumettre tous les hommes à la même loi.

La véritable accusatrice ici est la civilisation. Elle attire l'attention sur les conséquences effroyables des attaques et des crimes. Elle attire l'attention sur l'affaiblissement physique, sur l'épuisement des sources de revenu et sur la destruction de tout ce qui avait été si beau et si utile dans de si nombreuses parties du monde et sur la possibilité de destruction encore beaucoup plus grande à l'avenir. Au milieu des ruines de cette ville antique et belle, où des milliers de personnes se trouvent encore enterrées sous les décombres, on n'a pas besoin de chercher longtemps des arguments pour appuyer l'idée que le fait de préparer et de mener une guerre d'agression est, au point de vue moral, le pire des crimes.

Les accusés n'ont plus qu'un seul espoir, celui que le droit des gens soit resté tellement en retard sur le sens moral de l'humanité qu'un crime, selon la conscience, ne soit pas considéré comme tel devant la loi. La civilisation se demande si la justice est tellement arriérée qu'elle se trouve complètement impuissante devant des crimes d'une telle ampleur et commis par des criminels d'une telle envergure. La question n'est pas de savoir comment rendre la guerre impossible, mais comment une procédure, fondée sur le droit des gens, pèsera dans la balance pour préserver désormais la paix et pour permettre aux hommes et aux femmes de bonne volonté de vivre libres et sous la protection de la loi.

Procès de Nuremberg: Le procureur général américain Robert H. Jackson le 21 novembre 1945

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(NOTRE COMMENTAIRE ? NOUS EN OSONS UN « 1 ».

 

De 1914-1918 et 1935-1945 au 24 février 2022 et suites ou suivants, les principes sont-ils devenus monnayables ? Et à quel prix ?

 

Comment prétendre respecter le sens de la justice internationale et resté passive devant une guerre d’agression délibérée ?

 

Quelle fierté peut-on tirer de la destruction d’une nation et du génocide d’un peuple ?

 

Le droit et la liberté, l’espoir et la quête de paix d’un peuple, peuvent-ils être soumis aux chantages des armes matériels ?

 

Les rapports étatiques du 21e siècle, comme depuis la nuit des temps doit-elle s’éternisé dans la logique de jungle ?

 

Oui, dans ce monde, du 21e siècle,  si le défi doit avoir un sens pour l’humanité et la civilisation, il importe dès lors de défier le camp de la  barbarie de la guerre d’agression, de l’injustice et de l’arbitraire, qui s’en prend aux valeurs de droits, de libertés, et de paix internationale.

 

Bon !  Face à une guerre d’agression, ou bien le monde fera le choix de la civilisation, ou bien nous demeurons tous dans la barbarie sanguinaire, des guerres agressions, injustifiable, irrecevable et inacceptable pour le sens de l’Humanité. Guerres d’agressions qui, est un Phénomène révélateur de la mentalité retardataire et de la culture de l’arbitraire, fondée sur la loi de la jungle, qui peuvent conduire a tout, oui a tout.

 

Hélas ! C’est un constant aujourd’hui en ce 21e siècle, la civilisation et l’humanité pèse quoi face aux Bombes de toutes sortes, surtout le nucléaire et le chimique et autres ? Donc pauvre du Monde, pauvre de Moi. Tout comme abasourdie face à la côte d’ivoire Du 18-19 septembre 2002, face à l’Ukraine de février 2022 qui suis-je ? Oui, qui suis-je ?

 

Mais de 1914-1918 et 1935-1945 au 24 février 2022 et suites ou suivants, les principes sont-ils devenus monnayables ? Et à quel prix ?  La civilisation et l’Humanité espère connaitre ce prix « nouveau ».)

 

Lepetitfils Da Candy Leader de la legitimité citoyenne.

 

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24 mars 2022 4 24 /03 /mars /2022 16:21
Lepetitfils: La côte d’ivoire doit oser la marche et la course salvatrice  vers la conservation des droits inalienable du peuple: Quand on marche vers un but que l’on désire, il y a deux (2) conditions à remplir :  il faut premièrement que l’on y veuille aller à tout prix, en second lieu, que l’on soit disposé à faire tout ce qui est humainement possible, et surtout qu’on soit prêt à faire le pire des sacrifices pour se donner les moyens pour que ses pieds l’y porte vers ce but. Le peuple ivoirien doit oser marcher, vers la côte d’ivoire devenue nouvelle, la côte d’ivoire de l’ordre social.

Lepetitfils: La côte d’ivoire doit oser la marche et la course salvatrice vers la conservation des droits inalienable du peuple: Quand on marche vers un but que l’on désire, il y a deux (2) conditions à remplir : il faut premièrement que l’on y veuille aller à tout prix, en second lieu, que l’on soit disposé à faire tout ce qui est humainement possible, et surtout qu’on soit prêt à faire le pire des sacrifices pour se donner les moyens pour que ses pieds l’y porte vers ce but. Le peuple ivoirien doit oser marcher, vers la côte d’ivoire devenue nouvelle, la côte d’ivoire de l’ordre social.

POUR LA JUSTE ET CLAIRE COMPREHENSION ALLONS DANS LE LARGE DETAIL :

 

« Oui, n’en déplaise au tout-état Alassanéen et ses développeurs malfrats, costumiers des bradages et des pillages, la terre n’appartient pas à l’état né le 07 Aout 1960 ce serait très facile ». Oui, l’état n’a pas d’habilitation de droit réel, de ventes, de cessions, et d’usages délibérés des terres immémoriales. Et personne n’a pas d’habilitation de Décrétés les dépossessions des citoyens de leur propriété au nom de l’état. L’état n’en est que simple gestionnaire, des conflits des droits et de délimitations entre communautés «indigènes»  autochtones propriétaires  coutumiers immémoriales. Oui, aujourd’hui, la côte d’ivoire est installée dans un désordre indescriptible, qui à finit par imposer l’acculturation sociale, la dénaturation, et tend vers la désocialisation. Le socle existentiel de la société ivoirienne et le substrat culturel et identitaire sont atteint dans leurs racines existentielles de survie, pire l’assiette territoriale est soumise au géométrage délibéré de ce qui fait la souveraineté nationale et de ce qui garantit l’existence socioculturelle des peuples. Oui, en convenons-en et en consentons-en, citoyen ! Quand les droits inaliénables et les libertés fondamentales sont violés, la boite noire étatique doit être percée et ouverte au regard du grand public. Oui, parce que, quand la vérité historique est coffrée, de fait et de non-droit, dans la boite noire étatique, toutes les libertés publiques ou individuelles se trouvent mises en danger et s’en suit donc, le chaos social sempiternel. Or seule la vérité historique, «cette valeur universelle» peut aider notre pays la côte d’ivoire à sortir de la situation de crise insouciante et inconsciente, à conduire au développement de notre pays dans la stabilité et la paix réelle».

 

*-La propriété foncière coutumière immémoriale est régis, par le droit international coutumier «le droit des droits».

 

Oui, en convenons-en, citoyen ! Face aux bradages des terres, aux accaparements illégaux, aux expropriations et aux installations anarchiques. Le problème du foncier ivoirien doit rester rigoureusement sous la coupe du droit indigène autochtones coutumier « lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples sociétés composites en état ». Toute politique foncière, qui ne tient pas compte du droit coutumier, «lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples sociétés composites en état», en matière de propriété terrienne, des terres ancestrales, serait source de conflits demain. Le problème du foncier ivoirien demeurera source de crises sociales irrésolue en côte d’ivoire. Parce que, la propriété coutumière terrienne immémoriale, régis par le droit international coutumier de la propriété, tient en l’état toutes prescriptions juridiques spéciales, y compris celles constitutionnelles. Ce droit «de la propriété immémoriale coutumière», n’a pas besoin de prescription spéciale, il est ancestral et immémorial. Les droits fonciers coutumiers ressortissant irréfragable du droit international coutumier «le droit des droits», qu’ils soient constitutionnalisé ou non, qu’ils soient enregistrés ou non, qu’ils soient légiférés ou non, qu’ils soient décrétés ou non, les droits fonciers coutumiers ont plus de poids et plus d’effets juridiques que les droits obtenus grâce à une prescription positives quelconque, même constitutionnelle, devenu un support d’achat quelconque ou cession de droits quelconque d’origine juridique. Donc, la propriété coutumière immémoriale, n’a pas besoin de prescription juridique spéciale, même constitutionnelle avons-nous dits. Il a ses modes de cession aussi coutumière et ancestrale propre à chaque groupe social, à chaque communauté. Oui, dans   l'assiette territoriale, Chaque peuple, chaque communauté, chaque tribu, chaque ethnie, connait toutes les limites et les lois non-écrites qui régissent les terres ancestrales, régis par la propriété coutumière terrienne immémoriale.

 

Donc, nous disons que, l’état n’a pas d’habilitation de droit réel, de cession des terres immémoriales. Les problèmes de cession des terres, propriété immémoriale ne se transporte pas devant une juridiction même internationale, sauf à vouloir asseoir le droit international coutumier dans son champ d’application et sur son sujet, qui régit cette propriété ou sauf si le litige a trait aux tracées des frontières territoriales issues de colonisations. Donc, une décision d’une Cour dite commune de Justice internationale, ou d’une juridiction nationale ivoirienne, ne s’impose pas aux exigences irréfragables du droit international coutumier « le droit des droits », dans le cadre d’une affaire de vente sans base juridique tenable, ou de cession de droit spoliatrice par l’état « personne morale d’association de multiple communautés diverses », gestionnaire des biens publics. L’état n’est que simple gestionnaire des terres et arbitres des éventuels conflits de délimitations coutumières entre les communautés divers, propriétaires immémoriaux et ataviques. Oui, hier, aujourd’hui et demain, en côte d’ivoire la question du foncier ivoirien est au cœur de tous les conflits meurtriers intercommunautaires ivoiriens, de régions différentes, et entre ivoiriens propriétaires terriens, immémoriaux coutumiers et certains étrangers au dossier désormais ostensibles dans les régions forestières, où se sont majoritairement installées les communautés étrangères estimée à près dix « 10 » millions en Côte d'Ivoire. Et Subitement devenus propriétaires terriens ivoiriens du jour au lendemain, avec comme support un accaparement des terres, qui est déjà vulgarisé en toute illégalité en côte d’ivoire. Avec une assise juridique de code de nationalité, au terme duquel, même les descendants de l'explorateur portugais Soeiro Da Costa 1469 sont juridiquement ivoirien au vue de ce code de la nationalité. C’est mérité dans la logique de ce bidonnage juridique sur la nationalité ivoirienne, pour celui qui a donné à nos fleuves locaux les noms de San Andrea aujourd'hui Sassandra et San Pedro.

 

(- D’où, serait le bien venue, une option de nationalité qui proscrit la discontinuité, donc plus racinal, atavique, continue, plus rigoureuse sur le droit de la nationalité, avec l’exigence d’un lien ou d’un lieu initial de rattachement racinal, territorial effectif, continu, pour être conforme à la liquidation du tare du temps présent, de répondre aux désastres et désordres sociopolitiques actuel et cela pour être une option de nationalité d’une longévité certaine. En clair, la nationalité doit cesser d’être un simple « lien juridique et politique défini par une loi positive unissant un individu a l’état quel que soit sa date d’arrivée ou entrée, donc, pour être manifestement un lien de rattachement atavique, historique, territorial, ancestral, social, racinal et immémoriales. Et les dirigeants politiques ivoiriens qui gouvernent ou prétendent vouloir gouverner la totalité sociale souveraine doivent avoir un lien multiséculaire extrêmement très solides avec le peuple ivoirien qu’ils veulent gouverner. Cela, contrairement au présent code de la nationalité d’un non-sens juridique manifeste, et ostensiblement Bâtard, un bidonnage hybride et débridé de non-droit, une compilation de volonté personnelle, sans tête et sans queux, dans le seul but de se faire un troupeau de bétail électoral, aujourd’hui non-atteint ou non-satisfait»-). L’état ivoirien de 1960 n’a aucune Habilitation de droit pour vendre les terres. Oui, avec près de 4 millions de m2 des baies, remblayés la lagune ne serait qu’un souvenir dans quelques années. Une mafia d’expropriateurs dits développeurs œuvrent ardemment dans ce sens. Et la Côte d’Ivoire, la nation la plus sociopolitique-ment malheureuse d’Afrique à cause du désordre monstrueux qui y règne, est estampillée, le pays le plus heureux d’Afrique de l’Ouest, parce que tous les comptes s’y trouvent «criminalité, l’amoralité, l’immoralisme, vols, l’escroquerie morale et intellectuelle, dépravation des mœurs, etc. ».

 

C’est pourquoi, la côte d’ivoire a besoin nécessairement et rigoureusement, du renforcement judiciaire des droits des propriétaires terriens, de façon sans équivoque conformément au droit international coutumier, qui gouverne les droits de propriétés immémoriaux. D’où l’état, personne morale ne peut spolier les propriétaires coutumiers terriens. Donc l’état astreint au rôle d’interface, et confiner dans son seul rôle juridique de gestionnaire, qui se doit uniquement de légiférer sur les modalités de transactions entre personnes privées, détentrices de droit coutumier immémoriaux. C'est-à-dire, légiféré des lois régissant les « location à durée limitée, co-exploitation contractuelle, sous-exploitation contractuelle, exploitation conditionnelle lucrative contractuelle», fondées sur des contrats qui ne peuvent excéder trois (3) fois, trente-trois (33) ans, qui font au total quatre-vingt-dix-neuf (99) ans. Des contrats dont tout en permettant les réaménagements de ses clauses chaque trente-trois « 33 » ans, délai au terme duquel toutes les clauses restent de rigueurs, doivent proscrire toute possibilité de vente de personnes privées ou morales à personnes privées ou morales. Sauf à l’état lui-même personne morale gestionnaire, estampillé souverain et pour des raisons justifier d'intérêts publics, et pour des œuvres d’intérêt national profitable à toute la nation souveraine et a la totalité sociale souveraine. Oui, la relation qui lie les peuples autochtones à la terre, « leurs » terres », est matérielle, spirituelle et existentielle. Donc, pour respecter leurs obligations internationales, l’état doit assurer aux peuples autochtones détenteurs de propriétés coutumiers immémoriales, une protection effective de leurs droits fonciers, et mettre fin aux atteintes qu’y portent les tierces personnes. Et de jouer à fond, son rôle indispensable dans la protection effective des droits des peuples autochtones. Donc d’intervenir, par des mesures de police et de maintien de l’ordre, pour faire cesser les atteintes que portent aux communautés autochtones certains opérateurs privés en envahissant leurs propriétés terriennes et en pillant les ressources naturelles dans la plus grande illégalité.

 

*-« Droit des Droits » : Les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables.

 

Or les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables. Les terres coutumières, sont non seulement insaisissables, mais elles ne peuvent faire l’objet d’une expropriation, même d’utilité publique, «sauf consensus et consentement», pas plus que d’une usucapion de la part de tiers. Oui, les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables. C’est donc une mesure de protection forte qui sied à ce droit réel, en droit. Oui, ici, face au tout-état, la reconnaissance d’une véritable propriété foncière des peuples autochtones sur leurs terres coutumières ancestrales, soulève d’importantes difficultés politiques étatiques. Ainsi, le positivisme de l’état s’oppose souvent à ces peuples, qui se trouvent souvent confrontés à l’état, là où ils sont établis avec leurs droits fondamentaux de propriété comme mode d’expression d’une identité culturelle. Ceci parce que, le droit de propriété immémoriale des peuples autochtones, limite nécessairement la possibilité pour l’état qui veut décider librement du sort des importantes ressources terriennes souvent localisées sur ces propriétés ancestrales, et aussi qui aspire à tisser des relations avec d’éventuels investisseurs privés source de revenus. C’est pourquoi l’état fait le choix délibéré, pour des raisons économiques, de ne pas attribuer aux peuples autochtones un véritable droit de propriété sur leurs terres ancestrales, « un élément nécessaire de leur patrimoine existentiel » donc se contente de leur reconnaître seulement un droit d’usage des terres. Ainsi, les procédés de reconnaissance des droits fonciers des peuples autochtones sur leurs propriétés ancestrales place ces peuples face à des difficultés d’importance inégale, selon qu’une loi leur attribue des titres fonciers, ou les contraint à les revendiquer en justice. La plupart des législations étatiques se bornent en effet à reconnaître le droit pour les peuples autochtones de revendiquer des droits fonciers sur leurs propriétés ancestrales, et dans cette hypothèse les choses se compliquent singulièrement, car il appartient alors aux communautés autochtones d’établir le bien-fondé de leur revendication. «Selon des rapports, de 2000 à 2015, l’Afrique a cédé pour plus de 594000 milliards de CFA de terres en seulement 15 ans. C’est pourquoi, l’Afrique du Sud avait annoncé que les étrangers ne pourraient plus acheter de terres dans le pays dans une période 5 ans. A ce rythme dans moins de 100 ans les 50% des terres en Afrique Appartiendrait à une oligarchie minoritaire, les riches et certains dits développeurs avec le support du positivisme juridique de l’état »

 

Donc, l’orchestration étatique d’une politique urbaine d’expropriation latente de la paysannerie rurale, «en majorité manipulable et docile», de leurs propriété collective coutumière foncière-forestière au profit des grands intérêts mafieux, est un danger public réel dans l’avenir. Ainsi le droit indigène coutumier lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de la société composite en une entité abstraite, se trouve bafoué, alors que ce droit est ressortissant du droit international coutumier «le droit des droits » qui tient le droit positif en l’état». Donc, disons-nous, ici pour demain, attention au syndrome Zimbabwéen, somalien et Argentin, ou les principales responsables de la précarité des peuples autochtones et indigènes sont les spoliations de leurs droits de propriétés terriens par un ultralibéralisme sauvage, une urbanisation désordonne et chaotique, des cultures de toutes sorte, l’exploitation minière effrénée, l’industrie forestière et pétrolière, et la spéculation sauvage immobilière causales. Ce syndrome spoliateur est ostensiblement présent en côte d’ivoire, avec la même politique d’ultralibéralisme. Ici, d’où toute acquisition illégale ou de prescription légale, même constitutionnelle soit-elle, qui permettrait aux riches et aux grands industriels d’être les plus grands propriétaires terriens demain, seraient une catastrophe en côte d’ivoire. Et toute constitutionnalisation intéressée du droit de la propriété terrienne qui spolierait de leurs propriétés terriennes, les peuples autochtones ataviques, propriétaires coutumiers fondé sur les « lois ancestrales, non écrites » serait source de graves conflits dans l’avenir. Oui, cela demain, avec les peuples autochtones ataviques, propriétaires coutumiers comme premières victimes directes d’un développement économique débridé, qui non seulement marginalise les cultures, les identités, mais aussi et surtout, détruit, le droit de propriété, le lien à la terre des peuples « autochtones », et le savoir traditionnel de ceux qui se considèrent, pas seulement comme des « propriétaires », mais comme des « gardiens » d’une terre qui a ses droits propres. La course au foncier menace la paix civile ! La privation de la gestion des terres, le déni des droits fonciers, sont des motifs majeurs de conflits pour demain. Surtout des terres qui sont attenantes aux villes et aux villages, qui se développent et se multiplient à toute allure. Ou les cessions de terres illégales se font régulièrement au profit de certains dits développeurs aux abords des villes et villages, là où les propriétaires se font prendre leur propriété de force illégalement, souvent par l’état. Même si d’autres cessions rares ce font officiellement selon les règles coutumières et sous l’égide des «secrétariats» coutumiers dirigés par des chefs. Aussi les personnes pauvres résidant dans les zones rurales ont également couramment recours aux normes coutumières pour authentifier l’occupation des bidonvilles et des implantations urbaines informelles. « La terre n’appartient pas à l’état né le 07 Aout 1960 ce serait très facile ».

 

(Puisque, très souvent à l’origine des expropriations terriennes, se trouvent toujours une série d’actes de violences, qui est l’essence même des actes d’accaparements. Une situation conjuguée d’actes de violences qui enfante des conflits interethniques ou intercommunautaires, constantes. Cette violence n’est pas le résultat de conflits ouverts, où la question ethnico-communautaire est exprimée de manière explicite et directe, comme la revendication des peuples autochtones face à la société et au tout-État, mais plutôt des conflits fermés, où le tout-état et la société, recouvrent et dissimulent les demandes des peuples autochtones sous d’autres revendications positivistes: «généralement la construction d’ouvrages, taxé d’intérêt public et d’intérêt général, routes, extensions des villes, d’infrastructures publiques, l’exploitation de ressources, etc.» Dans ces cas, la position des peuples autochtones est laissée dans le flou. Ainsi à défaut d’éclairage, l’essentiel des préoccupations des peuples autochtones est consigné dans la boite noire étatique du tout état. Ainsi la peur de l’autre devient source de violence et de conflits, et la crise d’identité qui s’en suivra logiquement peut provoquer la résurgence de la vieille notion de « nationalités ethnico-communautaire », avec ses horreurs et ses dangers potentiels. Ainsi les peuples autochtones regarderont la totalité société avec méfiance. Se faisant, en se tenant à l’écart des appareils du tout-État, et aussi des partis politiques, en adoptant des positions et des actions toujours plus radicales. Et ainsi au Nom de l’unité du tout-État, on arrivera a bloqué les processus Indigénistes de légale réforme foncière et a pratiqué une politique d’usure. Oui, les germes de la violence sont là, pour notre pays la côte d’ivoire, sans que nous puissions prévoir avec certitude quel va être le cours des événements à venir. Peut-être que la présente «chronique citoyenne» réussira à attirer l’attention sur ce phénomène. Oui, la participation de l’état dans les ventes massives de terres, rendent compte d’une remise en cause du principe coutumier de propriété immémoriale terrienne. « Droit de propriété immémoriale terrienne, regardé ici, dans une logique de conflits entre propriété originaire et propriété née des politiques coloniales de spoliation fondée sur la création d’un état, né le 07 Aout 1960, dit souverain absolu). « Ceci trouve échos dans, la Déclaration des Nations-Unies sur les droits des peuples autochtones, Non-contraignante certes, mais elle occupe une place absolument centrale dans le traitement à fond des droits fonciers des peuples autochtones et bénéficie d’un soutien beaucoup plus massif. Oui, adoptée par 144 voix pour et 11 abstentions, elle n’avait en 2007 suscité l’opposition que de quatre Etats - mais non les moindres : Australie, Canada, Nouvelle- Zélande et États-Unis ».) La propriété coutumière immémoriale échappe aux états. « Oui, la terre n’appartient pas à l’état né le 07 Aout 1960.

 

Donc, disons-nous, la suppression des droits coutumiers immémoriaux par le biais de politiques d’expropriation et de lois positives qui considèreraient que ces droits ont un statut, inférieur à celui de la propriété immémoriale est un danger. Oui, nous, ne souhaitons pas voir, un ivoirien devenir un Robert Mugabe dans l’avenir demain. «Le désordre monstrueux dans l’exploitation des terres, l’accaparement illégal et le bradage orchestré des terres à son corolaire néfaste de suites dont les  constructions anarchiques et la précarité des bâtisses. Oui à Abidjan, plus des douzaines immeubles se sont écroulés en un An 2021-2022, faisant des dizaines de morts et des centaines de blessés. Nos ancêtres sont-ils en colère ? Gnamien pwbli a-t-i déserté nos cieux ? Il est temps d’aller se prosterner quelque part à Yamoussoukro « pas n’importe où » pour demander à qui de droit intercession auprès de qui de droit». « La terre n’appartient pas à l’état né le 07 Aout 1960 ce serait très facile ». Donc un Robert Mugabe dans l’avenir, qui se mettrait à raser des quartiers par-ci, des plantations par-là, et des terres illégalement acquises par là-bas, des forêts classées partout ce risque est réel pour la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny. Et se serait catastrophique pour notre pays, surtout se serait le résultat de l’inconséquence, de l’insouciance et de la légèreté des actions politiques, de scories passéistes, de travers politiques d’ultralibéralisme de jungle, instaurer par pouvoir déviant, non-maîtrisé, divaguant ostensiblement dans les violations des droits du peuple et des citoyens. Et se rafistolant dans les fibres sociopolitiques très sensibles de la nation ivoirienne, d’Aujourd’hui. Un pouvoir qui chante le vivre ensemble et œuvre dans son contraire. Le vivre-ensemble, cet humanisme concept « une valeur socialiste de Gauche » est né à la remorque de la croissance des villes de par le monde et l'intensification de la mobilité humaine à travers le monde, qui posait de plus en plus le défi de la cohésion sociale, de la gestion de la diversité et de la sécurité quotidienne en milieu urbain de par le monde. Comme dit ci-dessus le vivre-ensemble est une valeur de Gauche socialiste. Qui a trois acceptions reconnues identiques : 1)- vivre ensemble acception sociologique : est la Capacité et assentiment des habitants des cités urbaines, dans un environnement de diversité sociale et culturelle, à partager harmonieusement leur lieu de vie. 2)- vivre-ensemble acception philosophique et scientifique : est le Concept qui exprime les liens pacifiques, de bonne entente qu'entretiennent des personnes, des peuples ou des ethnies avec d'autres, dans leur environnement de vie ou leur territoire. 3)- vivre ensemble acception politico-idéologique : Le bien vivre ensemble repose sur le respect mutuel, l'acceptation de la pluralité des opinions, des interactions dans l'ouverture et la coopération, des relations bienveillantes, ainsi que sur le refus de s'ignorer ou de se nuire. Voilà !

 

*- La côte d’ivoire doit oser la marche et la course salvatrice vers son identité sociale dans le concert des nations. 

 

Voilà décrit le vivre ensemble, qui a pour but de bétonné le lien social, qui est éminemment politique, de pacifié les rapports humains qui est une grande source de paix et de stabilité, mais qui a été chanté à des fins politique d’attrape-tout par un pouvoir, pour pouvoir œuvre dans son contraire, qu’est la dépravation des mœurs sociétales, le désordre sociale à ciel ouvert, la balkanisation communautaire, le chacun pour soi l’argent pour tous et à tout prix, au mépris de la morale et en dépit des droits, y compris positifs prescrits, la dénaturation et l’acculturation de la totalité sociale, qui est lamentablement entrainer au vu et au su de tous, petit-petit vers le déracinement socioculturel, l’instauration de la loi de la jungle, la délinquance social, la criminalité comme mode de vie, la malhonnêteté dans les rapports humains ; la loi c’est moi, je peux faire il n’y aura rien, etc. etc. etc. L’argent ! Rien que dieu Argent ! Tout pour dieu l’argent ! Sur le dos l’ordre social, de la stabilité et de la paix. D’où l’horizon ivoire est passé du sombre et nuageux, a l’obscurcie. Le demain ivoire sent la catastrophe, le péril et le précipice abyssal. « Oui, « l’identité de la côte d’ivoire de demain doit-elle se réduire à la cartographie des états ? Et l’identité de l’ivoirien de demain doit-elle se réduire uniquement à la pièce d’identité administrative ? Ou doit-elle rester culturelle et sociale, comme toutes les sociétés « non-déracinés » du monde? »   Et le problème d’accaparement du foncier ivoirien, qui spolié et méprise le droit de propriété indigène autochtones coutumier et ces lois ancestrales, non écrites et antérieures à la Constitution de multiples sociétés composites en état, en serait incontestablement une des causes évidentes. Ces terres n’appartiennent pas à l’état ivoirien de 1960. Un gouvernant à le devoir Absolu de savoir, un gouvernant a l’obligation rigoriste de s’informer, gouverner c’est persuader et c’est dissuader, gouverner c’est avoir la capacité nécessaire d’anticiper les perspective d’avenir paisible de la totalité sociale dans le temps. Or le pouvoir d’Alassane Ouattara est un éternel creuset de chaos social, de crises sociales sempiternelles. De politiques de désocialisation, « une transformation qui cause une désagrégation sociale». De déculturation «destruction totale d'une culture » D’acculturation «des transformations qui affectent le modèle culturel original» D’Amoralité «étranger à la morale, qui ne prend pas la morale en considération ». D’Immoralité « l'immoralisme nihiliste qui s’oppose à la moralité ». (Ici, l’immoralité consiste à transgresser délibérément les règles de la morale atavique, et l'amoralité consiste à refuser ou nier l'existence d'une morale ancestrale, voire à encourager sa transgression) Donc, la dépravation des mœurs sociétales « Comportement dénaturé, manière de se conduire immorale ». De dénaturation sociétale, « altérer la nature de la société et déformer les mœurs sociétales». Donc le pouvoir d’Alassane Ouattara est la conjugaison de toutes les criminalités. La grandeur d’un dirigeant ne se mesure pas à l’aune de ses réalisations infrastructurelles, elle ne se trouve pas non plus dans la diversion des prismes tirés de la foule qu’il draine, ou ne s’adjuge pas par la masse de brigades d’acclamations. Oui, l’accaparement des terres en côte d’ivoire est un péril pour notre demain. Donc, pour le destin de nation cohérente, paisible et destin de tous.

 

La côte d’ivoire doit oser la marche et la course salvatrice : Quand on marche vers un but que l’on désire, il y a deux (2) conditions à remplir :  il faut premièrement que l’on y veuille aller à tout prix, en second lieu, que l’on soit disposé à faire tout ce qui est humainement possible, et surtout qu’on soit prêt à faire le pire des sacrifices pour se donner les moyens pour que ses pieds l’y porte vers ce but. Le peuple ivoirien doit oser marcher, vers la côte d’ivoire devenue nouvelle. Oui, dans une course de relai, quand dans la chaine des relais, il y a un chainon homme paralytique, qui n’existe et ne vaut que par les fausses notoriétés, ne vaut que par des fabriques d’Auras factices et ne vaut que par le soutien intéressé des brigades de soutien et d’acclamations, la course de relai est perdue d’avance, parce que l’obscurantisme n’est jamais victorieux d’une course de relai. Et ce principe et/ou cette maxime édicte, que dans une course de fond, qu’un paralytique veuille courir, et qu’un homme agile ne veuille pas courir, tous les deux resteront en place statique, inerte et vaincus avant la course de fond. La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny doit oser la course vers un lendemain meilleur, stable et paisible. Un peuple confiné dans l’attentisme d’un lendemain meilleur qui ne viendra jamais cours vers la catastrophe programmée pour demain. Oui ! Qui a dit que la terre appartient à l’état ivoirien de 1960 ? Non ! L’état n’a pas d’habilitation de ventes et de cessions de droits sur les terres immémoriales ivoiriennes. « Notre motivation et préoccupation ici, est la sauvegarde des coutumes-mœurs ataviques, de l’identité sociale ivoirienne, de la survie identitaire des communautés ivoirienne et de dire non, à l’Ethiopienisation, à la Zimbabwénisation, a la somalisation, a l’Argentinisation, a l’Érythrénisation. Des états ou il fut un moment ou à présent que les terres appartiennent aux riches exploitants et aux accapareurs illégaux venus d’ailleurs ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

 

Soit dit en passant de Lepetitfils Da Candy, Leader de la légitimité citoyenne.

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6 mars 2022 7 06 /03 /mars /2022 16:51
Oui, pour nous, a quoi sert de s’inscrire dans un processus bâclé ou les jeux sont truqués d’avance, pour se voir signifier à l’arrivée le rejet de certaines candidatures pour condamnation a 20 Ans de prison par défaut et non soldé. Et à quoi sert d’aller a des élections, pour aller se voir dire à l’arrivé, malgré la réalité des urnes, au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit du droit universel que : « Quand le Conseil Constitutionnel dit que tu es éligible ou inéligible ou que tu es élu ou a perdu l’élection présidentielle, il n’y a pas débat » ici les débats son clos d’avance. N’en déplaise !

Oui, pour nous, a quoi sert de s’inscrire dans un processus bâclé ou les jeux sont truqués d’avance, pour se voir signifier à l’arrivée le rejet de certaines candidatures pour condamnation a 20 Ans de prison par défaut et non soldé. Et à quoi sert d’aller a des élections, pour aller se voir dire à l’arrivé, malgré la réalité des urnes, au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit du droit universel que : « Quand le Conseil Constitutionnel dit que tu es éligible ou inéligible ou que tu es élu ou a perdu l’élection présidentielle, il n’y a pas débat » ici les débats son clos d’avance. N’en déplaise !

« Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois ».

 

Le rapport final du 5e round du dialogue politique encensé du gouvernement Ouattara, ne rassure personne. Oui, Lamentablement et inexorablement, le folklore politique ivoirien continu manifestement, jusqu’à une nouvelle crise électorale ou le pouvoir d’Alassane Ouattara imposera encore tous les travers politique au peuple. Oui, Ce n’est pas la proclamation des représentants du gouvernement, de 21 partis et groupements politiques et de 26 Organisations de la société civile, proclamant : «se départir de la violence comme mode d’accession au pouvoir» et de renforcer « la culture démocratique », qui feront la solution. Non ! Il en va de la médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Oui, une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise ou le manipule. Idem, pour l’outil politico-démocratique qui mal exploité, et mal orienté, peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles. Donc nous disons, qu’il faut plus que le financement des partis politiques pour arriver à la paix. Il faut des principes clairs autour desquels se fera le vivre en commun. Il faut des actes organisateurs prescrits, neutres et impartiaux, qui définissent les mécanismes et mode d’accession au pouvoir d’état, et qui marquent le consensus sociopolitique autour de l’organisation sociopolitique. Ainsi qui échappe au contrôle des pouvoirs d’états. Une organisation qui donnera la primauté à l’affirmation du «gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple», prescrit dans une norme de régulation sociale nouvelle.

Et quant au processus électoral, ses règles se doivent de tenir l’exigence de la promesse républicaine de l’égalité de tous, indépendamment de nos castes, de nos origines nationale et sociopolitiques, de nos convictions philosophiques, de nos croyances religieuses, sans aucune politique de protection des intérêts des uns et des autres. Et d’ouvrir à l’égal accès de tous, les structures étatiques de souveraineté. Hélas ! Sans ses mesures consensuelles et souveraines, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny vivra encore et toujours des crises politico-électorales malgré elle. Puisque, « Marfa » d’Alassane Ouattara a conquis la côte d’ivoire politique. «Toi tu veux démocratie d’accord, mais, moi j’ai  Marfa». «Tu prends ta part de bouffe et tu causes seulement, y a rien, moi pas bougé ! OK !»  Oui, le pouvoir d’Alassane Ouattara est sûr de son fait et est conscient de son emprise sur la politique ivoirienne et sur les politiques ivoiriens. Oui, le pouvoir d’Alassane Ouattara est Sûr d’avoir enfin fabriqué des citoyens vaches qui n’ont besoin que de manger, donc qui ne seront jamais un rival des possédants du pouvoir, ni un contrepoids crédible à ces possédants du pouvoir par rapport aux fortunes qu’ils amassent dans le désordre social ou peuvent amasser indûment sur le dos du peuple. Le quatrième mandat d’Alassane Ouattara de 2025 passera de la même manière, avec la même stratégie méprisante de trimbalement, soutenue par les armes « fusils» et par la justice judiciaire à l’identique du troisième mandat assujettissant.

Oui, pour nous, a quoi sert de signer des papiers et de s’inscrire dans un processus bâclé ou les jeux sont truqués d’avance, ou pour se voir signifier à l’arrivée le rejet de certaines candidatures pour condamnation a 20 Ans de prison par défaut et non soldé. Sinon à quoi sert d’aller a des élections, pour aller se voir dire à l’arrivé, comme en 2020, qu’on est battu ou vaincu, malgré la réalité des urnes électorales, cela parce que même au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit du droit universel que : « Quand le Conseil Constitutionnel dit que tu es éligible ou inéligible ou que tu es élu ou a perdu l’élection présidentielle, il n’y a pas débat ». Donc ici malgré le retard incontestable pris sur le temps, il est mieux pour nous d’entonner notre refrain d’espérance en un avenir meilleur. Donc, disons Demain, parce qu’en politique, les plus grands magiciens politiques le savent et ils vous le diront ; il est un moment dans la vie politique ou l(homme politique de par son propre fait, tout ce qu’il touche se transforme en monstre contre sa propre politique. D’où les événements politiques le filent entre les doigts comme un poisson silure de nos marigots et rivières.

Oui, Demain parce que, si de par le monde, le pouvoir d’état qui rend un peuple fou furieux et débile, se met lui-même à la merci de ses crises de folie, donc c’est demain. Oui, Demain, parce que confiné dans la loi de la jungle, le peuple souverain ne peut avoir d’autre réaction que celle de l’état de nature. Donc disons-ici, Demain, oui Demain, sans faute Demain, on sera Demain, c’est Demain devant nous. Donc rêvons de Demain, parce que comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée instruit et invente de nouvelles pratiques pour faire porter la délibération politique collective et consensuelles sur des sujets et objets universels et réels et non sur des fausses notoriétés, des faux Auras, des fictions politiques, et des mythes fabriqués de toutes pièces. Ça vient petit-a-petit, de crises à crises, de loi de la jungle a loi de la jungle, de dicta des armes a dicta armé, un jour il fera jour.

Oui, Demain ! Ou en politique, le peuple souverain agira dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration politique élective ou d’adhésion politico-idéologique. Demain ! L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique «Houphouët-ienne» est à ce prix. Ceci permettra d’obliger la dévolution du pouvoir d’état placé à équidistance de tous les citoyens candidats sur la même ligne de départ, pour des élections, libres, transparentes, justes et ouvertes. Surtout ou l’homme incarnerait la centralité de toute politique et le citoyen le cœur de toute action sociopolitique. Donc, ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état. Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne, qui admette l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Ici Notre motivation la voici, « Ai-je fais, bien fait pour mon pays ce que je dois ». Le rapport final du 5e round du dialogue politique encensé du gouvernement Ouattara, ne rassure personne. Et c’est dommage pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. La côte d’ivoire est fatiguée des crises orchestrées et a répétitions sempiternelles depuis, 13 Ans. Oui, demain ! Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un soit dit en passant de : Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne

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17 février 2022 4 17 /02 /février /2022 17:55
Lepetitfils : préparer des élections, pour se voir dire à l’arrivé, comme en 2020, que même au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit du droit universel que : « Quand le Conseil Constitutionnel dit que tu es éligible ou inéligible ou que tu es élu ou a perdu l’élection présidentielle, il n’y a pas débat ». Oui, ces dires, comme il n’y avait pas eu déjà ce jour du 28 novembre 2010 ou le conseil constitutionnel avait dit «proclamé» le résultat de la présidentielle en fonction des prescriptions constitutionnelle, et malgré l’irrévocabilité de ce dire du conseil constitutionnel, cela n’a pas empêché la contestation et la Guerre.

Lepetitfils : préparer des élections, pour se voir dire à l’arrivé, comme en 2020, que même au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit du droit universel que : « Quand le Conseil Constitutionnel dit que tu es éligible ou inéligible ou que tu es élu ou a perdu l’élection présidentielle, il n’y a pas débat ». Oui, ces dires, comme il n’y avait pas eu déjà ce jour du 28 novembre 2010 ou le conseil constitutionnel avait dit «proclamé» le résultat de la présidentielle en fonction des prescriptions constitutionnelle, et malgré l’irrévocabilité de ce dire du conseil constitutionnel, cela n’a pas empêché la contestation et la Guerre.

*- C’est un légisme qui ignore les causes légales du mort a autopsié.

*- Depuis le de début du mois de Février 2022, il y a un débat sur une loi organique déterminant l’organisation et le fonctionnement du Conseil constitutionnel, qui s’apparente manifestement à un débat avec un médecin légiste qui s’inscrit dans une logique d’après Mort, d’où même autopsié dans les règles de l’art, le mort est mort tout de même. Donc un débat inutile sur une loi organique concernant une constitution de faite, qu’appliquera le conseil constitutionnel, pour nous, c’est un légisme qui ignore les causes légales du mort a autopsié. Nous, qui ne nous sommes jamais considéré comme partie à la constitution d’Alassane Ouattara, depuis son élaboration en 2016 « ça fait un gros retard de six 6 Ans continu, mais nous assumons ce décalage ». Donc nous ne sommes pas partis à la constitution d’Alassane Ouattara, dont l’actuel débat concerne une loi organique déterminant l’organisation et le fonctionnement du Conseil constitutionnel chargé de l’application de ladite constitution. Pour nous entrer dans un débat concernant l’organisation du conseil constitutionnel équivaut à adhérer à la constitution qu’il applique, et que nous avons toujours contesté jusque dans les urnes. Mais disons-nous tout de même, que dans les états de droit, certes, cette procédure est parlementaire, Mais qu’une loi organique qui concerne le conseil constitutionnel doit être d’emblée, impérativement approuvée par cette institution. Qui à défaut d’une existence matérielle à ce moment précis, que cette prérogative revient à l’Assemblée nationale qui la vote. Et après quoi cette loi organique est obligatoirement soumise au Conseil constitutionnel devenu matériellement existant, fonctionnel pour contrôle.

Parce que cette loi organique à pour prétention de compléter la Constitution dans un état républicain de droit. Et elle est hiérarchiquement supérieure aux lois ordinaires, elle vient tout juste dans la hiérarchie des normes derrière la Constitution. Mais cette constitution est l’œuvre d’un pouvoir qui revendique la souveraineté totale et absolue. Donc, faiseur de droit, situé au-dessus de la constitution. Donc une monarchie sous un monarque souverain absolu, frauduleusement constitutionalisé. Or, Répétons-le, ici encore : Pour voir une société, pour connaitre une société, pour dire une société, pour raconter une société et pour peser une société, il n’est pas, en droit, d’autre instrument que la constitution. Elle est un acte fondateur en ce qu’elle énonce les principes autour desquels se construit le vivre en commun de partage d’une société, elle est un acte organisateur en ce qu’elle définit les mécanismes du gouvernement politique, elle est un acte écrit en ce qu’elle marque, les principes et modes d’organisation politique de la société. Donc ainsi, elle échappe au contrôle des pouvoirs, en ce qu’elle fait la légalité des pouvoir politiques.

Donc, fortifier dans notre position de 2016 devenue retardataire, nous disons en appui de cette position, que les procédures normales d’élaboration constitutionnelles, d’une nouvelle constitution d’un état de droit, doit être confiée à une assemblée constituante élue par le peuple, détenteur ultime du pouvoir d’état. Cette assemblée doit être formée de scientifiques et de grands techniciens de la matière constitutionnelle. Que ceci, doit être la base même, de leur élection à l’assemblée constituante, qui est chargé de rédiger l’avant-projet de constitution qui doit être d’abord soumis à nouveau, pour avis à des spécialistes constitutionnels «un Comité des Experts». Qu’ainsi totalement technifié « technicisé » et rendu conforme au droit universel, l’avant-projet de constitution, est alors soumis à la votation politique du peuple, dans les principes politiques. Qu’au cas contraire la votation politique ne confère pas de légalité à une constitution. Qu’il est indéniable que, les normes positives ne sont pas souvent l’émanation du droit universel ou du droit tout court. Si elle repose exclusivement sur l’affirmation de la volonté politique d’un homme. Donc elles ne sont pas souvent forcément des droits universels ou conformes au droit réel.

Donc une constitution «droit positif», dont la procédure d’élaboration s’écarte des principes du droit universel, n’est pas du droit. Parce qu’elle s’avère se faisant, être la volonté abstraite d’un homme politique initiateur ou d’un groupe politiques soucieux d’arrivée à ses fins de dominations, par le biais du renforcement du pouvoir exécutif, qui est par essence l’autre figure du despotisme. Qu’aussi le but unique de l’élaboration d’une constitution ne doit pas être exclusivement la monarchisation de la république « tout pour le président et le vice-président » et la mondialisation d’une nationalité, au risque de confondre légalité du droit universel et uniformisation à des fins strictement d’intérêt politique. Que dès lors, il devient constant, qu’au terme d’une élaboration constitutionnelle, la primauté et l’universalité réelle des droits comme fondements du pacte social «conception technico-juridique» doit pouvoir se conjugué avec l’affirmation de la souveraineté nationale étatique et de la citoyenneté «conception politico-juridique», résolument inscrit au cœur de la république et de la démocratie populaire assis sur le principe du gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Donc la constitution de 2016 d’Alassane Ouattara, n’ayant pas souscrit à ses principes de droit universel, pour être opposable a tous, parce que devenue l’œuvre de tous, nous avons donc dit, bien qu’infortuné, pliant avec flexibilité sous le poids de notre sacerdoce de toujours, qu’est la recherche inlassable, hélas ! Parfois ingrate de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, que nous ne sommes pas parties à la constitution d’Alassane Ouattara. «Mouk ça jamais». Et toujours fort de notre éclectisme impassible et notre foi inébranlable à l’avenir de notre pays la côte d’ivoire, continuons de soutenir la même chose.

Donc, aujourd’hui, il n’est pas question pour nous, d’être partie du débat sur une loi organique qui vient complétée cette constitution. Donc nous ne sommes pas dans ce débat cadavéré de médecin légiste autour d’un cadavre mort zigouillé par le non-droit procédural et par une votation politique catastrophique ou le but d’un referendum, est la recherche de l’expression démocratique de la totalité sociale souveraine. Dès lors en droit, quand une seule urne référendaire est cassée le vote référendaire perd tout son sens et devient nul et de nul effet. Oui nous nous sommes désolidarisé de la constitution d’Alassane Ouattara, parce qu’une Constitution n'est pas un texte de loi ordinaire, c’est la Loi des Lois, c’est l'acte solennel par lequel une société dans sa totalité déclare les principes qui la fondent, qui la rassemblent et qui l'organisent. Ce texte-là ne peut être élaboré aussi facilement qu'une loi ordinaire. Il exige une procédure consensuelle particulière, plus solennelle, plus exigeante, qui corresponde à la qualité des valeurs à constitutionalisé. Dès lors il faut une procédure normale, d’élaboration constitutionnelle. Ici on doit tenir compte que, la fonction primaire d’un système juridique même constitutionnelle qui est intégrative, un tel système sert à atténuer les éléments potentiels de conflit sociaux et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux afin de garantir la stabilité sociopolitique, la paix sociale. En effet, c’est seulement avec l’adhésion de tous à un système de normes juridiques que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents.

C’est ainsi pourquoi, qu’une nation doit en permanence réapprendre qu’elle existe et continuer de l’exprimer par le biais de procédures juridiques et démocratiques symboliques, aux nombres desquelles figure l’élaboration d’une nouvelle constitution consensuelle, soumis obligatoirement à l’adhésion de la totalité sociale souveraine, tant dans son système d’élaboration, que dans sa votation politico-démocratique référendaire, pour s’adapter à l’évolution du temps et du monde civilisé. C’est pourquoi les républiques de par le monde ne sont pas statiques et figées. Mais une constitution peut toujours présenter des germes de crises, dans la mesure où l’initiative de son élaboration est laissée à un seul homme ou un seul groupe politique détenteur de tous les pouvoirs du système étatiques, qui ne cherchent qu’a légalisé leur volonté. Or avant tout, une constitution républicaine se doit d’être conforme au droit et se doit d’être l’aspiration profonde du peuple, à vivre en commun dans la stabilité sociopolitique et dans la paix. Sinon, on risque de faire le lit liberticide, à la dictature, à la tyrannie, au despotisme. Voyons ensemble les acceptions de ces régimes liberticides pour les droits, les libertés, la démocratie sociale, pour nous en convaincre.

1*- La tyrannie est un régime politique, ou on appelle tyran tout homme politique qui, dans une cité, s'empare illégalement du pouvoir souvent par les armes et le conserve par la force de ses armes, au mépris des normes juridiques de la société commune. 2*- La dictature est un régime politique autoritaire, établi et maintenu par la violence, à caractère exceptionnel et illégitime. Elle surgit souvent dans des crises sociales très graves, il s'agit en général d'un régime très personnel ; mais l'armée ou le parti attrape-tout peuvent servir de base à des dictatures institutionnelles. 3*- Le pouvoir despotique donne une marche de conduite à suivre, tel que le ferait un père envers ses enfants, ma position ou rien, ce que j’ai dit ou rien. Mais retenons que, le tyran peut n’être pas despote, mais le despote est toujours un tyran, qui a la réputation d’être intransigeant autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Il veut que les citoyens puissent organiser leur propre défense, dans un abracadabrantesque poulailler étriqué, sans ouverture aucune, sans issue de secours en cas de danger de renard et de Loup, la raison du plus fort est toujours la règle pour le despote, d’où les fanfaronnades d’éloges, disposent des expertises doctes et esthètes.

Donc, aujourd’hui, nous nous interrogeons: qu’est-ce que les débatteurs opposé à cette loi organique peuvent bien empêcher, d’autant plus que c’est du ressort des parlementaires d’en décider, avec deux (2) chambres suivistes de députés «assemblée nationale et Senat, ou les mord-pions se le dispute avec les leveurs de bras», accaparé par le pouvoir en place, non seulement grâce à la constitution querellée, mais aussi en  grande partie au déséquilibre du découpage électoral et surtout à l’ensemble des processus électoraux. Ces deux chambres de députés «assemblée nationale et Senat, un tiers d’emblée de cooptation présidentielle», se veulent dès lors automates dans l’exécution des projets de loi soutenue ou émanent du pouvoir exécutive d’Alassane Ouattara. Donc, Alassane Ouattara décide seul de tout. Or dans un état de droit républicain, quand une seule personne décide de tout, c’est ce qu’on appelle la dictature dure ou la monarchie républicaine. Oui, que peut-t-on espérer de deux chambres suivistes de députés automates, prêt à jeter l’organisation sociale ivoirienne au pied du pouvoir exécutif d’Alassane Ouattara ? Même au besoin en le permettant de gouverner unilatéralement par ordonnance. Donc ici, nous sommes face à une fichue législature, qui se trouve inscrite par des intérêts politiques et pécuniaires, sur le registre des fossoyeurs de la démocratie et de l’état de droit républicain, devenue partisans intéressés d’ultralibéralisme de jungle, du dirigisme économique de défenestration économique criminelle, de concussion, de copinages, de vol organisé, de corruption et d’escroquerie morale et intellectuelle. Au-delà du ponctuel la côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique.

Oui, a quoi sert de se battre autour d’une loi organique déterminant les attributions, la composition, l’organisation et le fonctionnement du Conseil constitutionnel, chargé d’assurer le respect de la constitution, qui est la norme suprême en droit, dans  état républicain, autour de laquelle «loi fondamentale de la République», est appelé en préambule des normes internationales civilisatrices dans le bloc de constitutionnalité, si le tout prescrit, se trouve à la merci des élucubration judiciaire, d’un magistrat nommé par le pouvoir exécutive, dont il est partisan politique, cela quand il s’agit de juger de la régularité des consultations électorales ? Et il y a pire à résoudre, quand on regarde bien dans la vie sociale ivoirienne, qui est devenue délinquante, sinon criminelle, malgré le corpus bien fourni du droit pénal ivoirien, qui ne demande qu’à être appliqué à la société par une gouvernance soucieuse de l’ordre sociale. Une société humaine ne se juge pas par le haut, elle se voit, elle se mesure par le bas. La sécurité d’une société ne se limite pas à la sécurité des gouvernants, qui trainent des gardes corps armes aux poings, sinon des cortèges ubuesques suivi de Béret rouge paradant dans les rues, non ! La sécurité de la société s’assure du bas vers le haut en instaurant rigoureusement l’ordre en bas, ceci se transporte de lui-même en haut, de même le contraire se produit quand la société est pourrie en haut, cela se répercute en bas, s’installe, malgré les habitants de la cité.

La société ivoirienne d’après 2010, est devenu criminelle, agresseur, incivile, discourtoise, ou le désordre, le banditisme, les agressions délibérées, la malhonnêteté, sont devenus des valeurs sociales, ou l’escroquerie morale et intellectuelle, a annihilé la valeur de la parole humaine, pour laisser la place au comportement des ballons de basket «gonflage et dégonflage» sans contenu. Une confidence nous dit, qu’il est question d’en profiter, mais  de quoi ? De la ruine sociale ! Du désordre social ! Au prix de l’enfer social de demain ? Quand le gain facile à n’importe quelle condition et la richesse mal acquis prédominent sur l’être humain et sur les autres valeurs humaines, à  fin de domination ploutocratique condescendante, intervient inéluctablement la Ruine sociale. Redisons-le, dans une société humaine, il est des agissements qui dénotent, non seulement le ridicule, mais aussi de l’ignoble bassesse d’ambitions perverses, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs et pour la nation entière. Et malgré ce danger sociétal réel, la grande partie de la composante politique dirigeante ne semble voir au prisme de ce désastre, que les élections à venir, et on ira encore à ces élections à n’importe quelle condition et prix. Ce qui consolide la myopie intéressée du pouvoir d’Abidjan. Le poisson pourri par sa tête dit-t-on et c’est dommage.

Aller a des élections, pour aller se voir dire à l’arrivé, comme en 2020, que même au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit du droit universel que : « Quand le Conseil Constitutionnel dit que tu es éligible ou inéligible ou que tu es élu ou a perdu l’élection présidentielle, il n’y a pas débat ». Oui, ces dires, comme il n’y avait pas eu ce jour du 28 novembre 2010 ou le conseil constitutionnel avait dit «proclamé» le résultat de la présidentielle en fonction des prescriptions constitutionnelle, et malgré l’irrévocabilité de ce dire du conseil constitutionnel, cela n’a pas empêché la contestation jusqu’à la guerre, qui a fait 4000 morts. Non ! Nous ne marcherons pas, nous, dans ce sens, même si nous sommes indigents parait-il sous le pouvoir d’Alassane Ouattara. (« Après 10 ans hors du pays, avec une résidence saccagée et pillée trois « 3 » fois, la première fois pour le vidé de son contenu, la deuxième fois pour récupérer le peu résiduel qui restait et la troisième fois pour s’en servir peut-être de lieu de débouche. Même ma bibliothèque qui était mon plus grand souci, qu’on m’avait dit épargnée dans ma chambre principale, ou si l’argent peut-être la mesure de valeur, il y avait au moins pour 12 000 000 CFA d’ouvrages, soit 18300 Euros ou 26430 Dollar canadien, « des livres à 80 % de Droit et a 20% de science politique » ce qui n’est pas de la tarte « ou du Gbofloto » ivoirien, pour un malheureux indigent, pauvre type, comme nous. Donc péniblement acquis, la plupart par voie de commande, via la Librairie de France Plateau, à mon arrivée ces livres n’y était pas non ! Il y avait plus de livre. Nous disons ceci juste pour une mise au point, notre personne n’est pas la question centrale ». Mais n’empêche-nous ne sommes pas partie à la constitution d’Alassane Ouattara « jamais de la vie ». Nous assumons notre sacerdoce, forgée dans les combats politiques discursifs, sans violence physique, formée dans la lutte pacifique du débat d’idée, endurcie dans l’action politique soutenue, éduquée par les écueils de toute sorte dans l’espace public, orienté vers la sagesse de Felix Houphouët Boigny, par les travers politiques d’animosité de toute sorte des nouveaux prédateurs de jungle et leurs faits chaotiques résultants de la guerre d’agression déclenchée en septembre 2002, poursuivi en 2010 et jusqu’à ce jour dans de multiples formes

Oui, mais n’en déplaise, malheureux peut-être, indigent peut-être, sinon pauvre « sans 1 piquini ou Moro» peut-être, mais  nous ne dévierons pas de notre ligne, jusqu’au Blocage de cette dynamique démoniaque, maléfique, satanique, criminel, et se débarrasser du système, marqué du sceau indélébile du fleuve de sang versé et cela le plus légalement possible, pour replacer l’être humain au centre du débat, le citoyen au cœur de toute politique économique et développementale. « L’Argent des voleurs, des pilleurs, fait-il le bonheur ?». Oui, pour nous aujourd’hui, au-delà du débat sur loi organique déterminant les attributions, la composition, l’organisation et le fonctionnement du Conseil constitutionnel, Aujourd’hui, il y a plus a pensé pour la côte d’ivoire, que des agissements nombrilistes Amoraux, carriéristes, protecteurs des intérêts électoraux et égocentriques. Il y a plus à résoudre que des bassesses politico-judiciaires, protectrices des intérêts politiques mercantiliste, il y a plus à conscientisé que l’ignominie de l’Apartheid politico-électoral, il y a plus a éclairé que l’obscurantisme juridique assis sur l’Anathème politique, il y a plus a légiféré que la négation du droit, des libertés, de l’ordre social, par excommunication juridique, qui relève du choix du désordre et de l’instabilité sociopolitique, du chaos social. Oui, Il y a plus à résoudre pour la côte d’ivoire que ces criminalités protectrices des intérêts égocentriques, qui sont porteurs de périls pour leurs auteurs, et pour la totalité sociale. Oui, la côte d’ivoire, notre société, la totalité sociale ivoirienne, a besoin de régulation sociale. «Au cas contraire demain l’ivoirien mangera Goudron et Béton des ponts, et pour payer le métro avec les écrous de Rails». La côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny a besoin de régulation.

Donc, tout ceci, pour dire que nous ne sommes pas dans le débat autour d’une loi organique, d’une institution judiciaire chargé d’assurer les respect d’une norme que nous avons rejeté au départ et surtout appliquant d’une norme que nous avons contesté dans son ensemble en 2016, donc, tant dans sa forme procédurale irrecevable, qui ouvre sur son fond anomique, que dans son essence de droit. Non ! «Mouk, jamais de la vie» nous ne pas partie à la constitution d’Alassane Ouattara. Et nous n’entrerons pas dans un débat cadavéré sans témoignage du cadavre. Pour nous, plus que jamais, la côte d’ivoire a besoin d’une nouvelle norme de régulation sociopolitique d’abord. Il faut une norme de régulation sociopolitique consensuelle et élaborée dans le strict respect des principes universels, du droit universel et règles démocratiques universelles. Pour que nous « ivoirien » réapprenions à rire à nouveau ensemble, à apprécier ce qu’il y a de meilleur en chacun de nous, au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale, ou tout en disant la vérité crue et nue, nous ne demanderons pas au peuple d’oublier, mais demanderons humblement au peuple d’essayer de pardonner pour la paix sociopolitique et pour vivre en commun dans le respect des différences, au terme d’une Amnistie générale référendaire. Et le peuple ivoirien qui est d’une grandeur d’âme ancestrale et atavique saura pardonner, après les incères contritions et les repentances. Donc, une nouvelle norme de régulation sociopolitique d’abord quel que soit son appellation. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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12 février 2022 6 12 /02 /février /2022 16:37
Lepetitfils : L’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations, avec son atavique étiquette civilisatrice d’ex-colonisée. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines qu’elle a hérité de sa puissance colonisatrice « que sont respect des droits inaliénable de l’homme, respect des libertés individuelles, respect des règles démocratiques, respect des normes positives de régulations sociopolitiques que les peuples choisissent librement, respect des règles et processus démocratiques, etc. ». Et d’ancrée ces valeurs humaines, dans les faits économico-sociopolitiques.

Lepetitfils : L’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations, avec son atavique étiquette civilisatrice d’ex-colonisée. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines qu’elle a hérité de sa puissance colonisatrice « que sont respect des droits inaliénable de l’homme, respect des libertés individuelles, respect des règles démocratiques, respect des normes positives de régulations sociopolitiques que les peuples choisissent librement, respect des règles et processus démocratiques, etc. ». Et d’ancrée ces valeurs humaines, dans les faits économico-sociopolitiques.

*- « Kouma-pour-la l’Afrique ». 

Bon ! D’emblée, notons qu’en dépit des sacrifices de ses soldats Morts sur le théâtre des engagements humanitaires et  des milliards dépensé dans la lutte contre le terrorisme islamiste, l’ex-puissance colonisatrice, la France «la mère patrie» est devenue la cible privilégiée des discours de panafricanismes exacerbé. Et sans réfléchir, on crie «A bas la France » «Barkhane dégage !» ? Or à ce rythme, un jour il s’imposera a l’Humanité de crier «A bas les pouvoirs déviants d’Afrique de l’Ouest» «qu’ils dégagent !» «Pour que vive le peuple Ouest Africains». Puisque cette propagande panafricaniste aveugle et de populiste sourd, oublie que l’essentiel des efforts à fournir est strictement de politique nationale, qui est du ressort exclusive des dirigeants commanditaires de ses propagandes, qui doivent dès lors avoir des politiques et des actions incisives sur la sécurité nationale, en acceptant d’appliquer strictement et intégralement les processus de paix sous l’égide de la communauté internationale en intervention de droit. Ici la carence des responsabilités étatiques, l’inefficacité des actions gouvernementales, l’inaction des gouvernants, qui veulent la plupart des temps une chose et son contraire. Parce que, plus soucieux qu’ils sont de leurs carrières politiques que de la gestion des crises, ce qui oblige à caresser une cause de la crise, dans le sens du poil. D’où une cible sécuritaire-ment légale devient un paisible paysans à ne pas toucher, sont en grande partie les causes des dégradations des situations sécuritaires. Donc, en convenons-en ici, qu’avant de crier: «A bas la France, ses valets locaux, sa politique de dépendance et de mépris, vive la Russie sauveur», qu’il convient d’aller se prosterner, avec un respect religieux sur la tombe du président Modibo Keita «le soviet» qui a pratiquer la Russie jusqu’à l’extrême.

Après quoi, il y a inévitablement des choses a conscientisées 1)- qu’est-ce que la France gagne dans mon pays hormis, la mission de devoir et d’obligation internationale ? 2)- la Ruse est-elle légalement présente dans mon pays en tant qu’état, soumis au droit international général qui régit les rapports interétatique ? Sais-je que la Russie ne se battra jamais arme aux poings pour mon pays contre la France ? Parce que, ceci est une règle irréfragable des relations internationales ? Sais-je que dans la Haute sphère internationale, qu’en droit international, qu’en règles internationales et en relations internationales que les ex-colonisateurs ont la primauté sur les affaires de leurs ex-colonies ? Que ne vois-je pas, les liens de rattachement entre la grande Amérique et la Grande-Bretagne ? Et me dire qu’un pays Africain, n’ira nulle part sans une collaboration et des rapports d’intérêts vus et revus avec sa puissance colonisatrice évoluant, convergeant ensemble, dans le concert des nations vers des objectifs commun et partagés. Non ! C’est difficile de s’interroger sur soi-même quand le sentiment de victimisation prédomine, quand les carences de toutes sortes trouvent leur acception populaire dans l’accusation du colonisateur. Nous savons tous que nos routes poussiéreuses de 1960 s’appelaient «Traite» autrement «Tritie», allusion à la traite des noirs constructeur, rien que cela, peut servir de paravent justificatif au non-droit dans la masse populaire, malgré que ces routes ne se trouvent qu’en Afrique pas chez le colonisateur. Et qu’un coup d’état armé, qui annihile l’expression souveraine de la totalité sociale souveraine qu’est la constitution, est du même type que cette injustice de colonisé crié et décrié.

(Même si à propos des coups d’états une voix écoutée aujourd’hui en Afrique a dit ceci. « C’est, dans une certaine mesure, le résultat d’une défaillance dans la gouvernance. Ce n’est pas juste la faute des militaires, les civils ont aussi une responsabilité. Certes, le rôle des militaires n’est pas de conduire ce genre d’action, mais on ne peut ignorer que, dans certains cas, les civils commettent, eux aussi, des actes contestables ». « Si, sous un gouvernement civil, la situation se détériore et que les gens meurent, que les problèmes s’accumulent et qu’en plus les autorités se servent des militaires pour truquer les élections, qui doit-on blâmer lorsque l’armée renverse ces gouvernements ? Je trouve inapproprié de ne critiquer que les militaires et de ne pas blâmer les civils qui les ont utilisés pour se maintenir au pouvoir. J’imagine que c’est à partir de ce genre d’analyse que certains disent qu’il y a des bons et des mauvais coups d’État». Soit ! C’est vrai souvent qu’en politique, les résultats obtenus comptent davantage que les moyens utilisés pour y parvenir, les chiffres comptent davantage que les hommes. Mais n’empêche un coup d’état est un non-droit assujettissant pour le peuple, si son but n’est pas le retour immédiat du pouvoir dans le peuple).

Donc nous disons que, l’Afrique, notre destin commun, a besoin de vérité crue et nue, le mensonge mytho-maniaque leurrant et de diversion populiste, transporte le pire des malheurs pour l’Humanité et pour l’Afrique. L’Afrique avec son sentiment antioccidental cultivé dans la masse populaire non-avertie, par des pouvoirs déviants, fonce tout droit dans le chaos économico-sociopolitique et religieux. Attendons pour voir au départ de l’entreprise militaire privée Wagner de nationalité Russe, de la Centrafrique et du Mali pour constater ce qui restera des pauvres sous-sols de ces deux « 2 » pays Africains. Et si elle laissera des états stables et paisibles. (Cela risque d’être comme le retrait des troupes russes de l’Afghanistan, commencé le 15 mai 1988 et achevé le 15 février 1989 après une présence de près de 10 ans  en Afghanistan, devenu un théâtre de rivalité qui a été le facteur contribuant à la faillite totale de l’état, et à engendrer l’absence d’un État affaibli, ouvert à toutes les ingérences des puissances étrangères. « Notons entre guillemet que, dans une acception simplifiée, l’État désigne une entité territorialement circonscrite, un ensemble d’institutions politiques et administratives qui contrôlent l’espace public au sein d’un territoire, en accomplissant des tâches d’extraction et d’utilisation des ressources, de régulation sociale et des comportements, dans le respect strict de sa souveraineté étatique, socle de sa souveraineté internationale ». Donc, Retrait Russe sur un échec ? Peut-être pas ! Si l’on tient compte de la victoire de l’opération de Kandahar, entraînant la prise de Khost en fin 1987 par un régiment Russe. Mais quel a été le progrès sécuritaire pour l’Afghanistan et le peuple Afghan ?).

Donc disons-nous, le problème de l’Afrique ce n’est pas les ex-colonisateurs non ! C’est la culture pleurnicharde. Les guerres civiles et les coups d’états, qui font plus de mal à l’Afrique que la colonisation. Bons ! En Afrique de l’Ouest, il y a un proverbe coutumier qui dit que «L’eau qui sort de la bouche du poisson silure est la plus fraiche de nos marigots et rivières», parce que ce poison est sensé vivre dans les profondeurs de ces Eaux. Donc, revenons à la supposée présence officielle Ruse au Mali, ou les débats sont clos. Le Président de la Fédération Russe Vladimir Poutine, a dit clairement le lundi 07 Février 2022, que son pays, n’est nullement pas concerner et n’a rien à voir avec les entreprises militaires privées de nationalité Russe, qui opèrent au Mali. Soulignant, qu'il y’a des intérêts commerciaux «Soulignons-commerciaux», des entreprises Ruses qui se mettent d’accord avec le gouvernement malien, qui n’engage pas la Russe. Et qu’il à discuter de la situation au Mali avec le président Macron de France, qui connait désormais à la perfection la position Russe, qui n'a rien à voir avec les entreprises privées qui opèrent au Mali. Qu’il voudrait bien le souligner une fois encore, lors de la conférence de presse, que l'Etat russe n'a rien à voir avec CELA. Ce qui est dit est dit. Juridiquement c’est clair, a la lampe des lumières du droit international général qui régit les rapports étatiques, les faits de l’entreprise militaire privée Wagner, n’engage pas l’état Russe. Non !

Donc la présence de l’entreprise militaire privée Wagner, dans la sphère publique de gestion sécuritaire, qui relève strictement de la souveraineté nationale est une coopération privée Wagner-Mali, sans plus. Donc, juridiquement annihilant pour la souveraineté nationale du Mali «Mali-Bâ de feu-ma-mère». C’est une carence manifeste de l’état malien privatisé en commercial. On ne doit pas soustraire la gestion souveraine de la sécurité nationale aux rapports étatiques ou publics. Mais hélas ! La Russie n’est pas tenue par les actions de l’entreprise militaire privée Wagner qui opère dans l’ordre du public et dans la souveraineté étatique. La défense nationale et la sécurité de l’état, sont liés à l’indépendance nationale a la souveraineté nationale. Même si elles peuvent de droit international général, dans la cas de nécessité absolue d’intérêt général, d’ordre public, avoir l’appui d’autres état souverains dans le cadre des relations internationales d’entraide légale et de réciprocité. Mais elles ne se privatisent pas, non !  Sinon l’état commercial disparait, avec la souveraineté internationale perdue. Or ici dans la gestion d’une crise qui engage totalement la souveraineté étatique, le rapport devient anomique, quand l’état du Mali par conséquent sujet du droit international, duquel il tire sa souveraineté étatique et internationale, se lie à une entreprise militaire privée de droit commun, engagée dans la gestion d’une crise, inextricablement lié à sa souveraineté nationale. Une l’entreprise, qui défend avant tout des intérêts commerciaux d’entreprise, raison de son existence. Et ses actions n’engagent pas son pays de nationalité, comme les multinationales de droit commun et transnationales du monde.

*- L’Afrique, n’a pas besoin de cassure haineuse, de rupture brutale avec ses ex-colonisateurs aux savoirs reconnus.

Disons-le, nous avons Mal au Mali. La chanson nationaliste ou panafricaniste «à Bas ex-colonisateurs ou l’occident» n’a pas de débouchée. Bon! Que faire ?  L’Afrique notre destin commun va mal. Ces organisations internationales restent redevables de démontrer aux yeux du Monde qui observe, leurs capacités à régler les Crises sociopolitiques Africaines. Donc puisque, nous sommes d’accord que l’Afrique ne doit pas être toujours à la recherche éternelle de nouvelle puissance de tutelle même en Asie, ou Russe, chine et Turquie, celle de Amérique ne saurait tarder. Disons-le, l’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations civilisées. Mais, un pays Africain n’ira nulle part, sans une collaboration étroite d’intérêt réciproque avec sa puissance colonisatrice. L’Afrique n’évoluera que par ses liens politico-économiques, très bien entretenus avec son ex-colonisateur. Une collaboration, non pas comme colonie éternelle, mais comme partenaire privilégié indéracinable, avec des nouveaux rapports économico-sociopolitique discutés et convenus, de nouveaux liens de coopérations solidifiés. Oui, le panafricanisme repoussoir et aveugle est démodé et vermoulu. Le seul destin promis à des ex-colonies Africaines déserteurs de la ligne de leurs colonisateurs, consiste non pas à guider ou à diriger le peuple, mais plutôt à suivre le réveil extatique des masses martyrisées, par les pouvoir dictatoriaux d’Afrique et le refrain mobilisateur est connu de tous à Bas les ex-colonisateurs de l’occident.

Oui, disons-le, le panafricanisme endurcis, l’anticolonialiste hermétique, ne servira jamais l’Afrique, l’antagonisme des puissances étrangères aux intérêts opposés, avec l’Afrique comme théâtre d’opération ne servira pas l’Afrique, désormais même lesdits dragons d’Asie espèrent de la versatilité de l’Afrique. Or pour que le bateau Afrique du progrès social intégral prenne la route vers les lumières du développement durable, l’Afrique doit d’abord opter résolument pour la stabilité sociopolitique, qui proscrit les coups d’états et les guerres et se doit d’être dédouanée de toute emprise religieuse, dans l’acceptation des différences et pour la paix. Et le développement trouverait son terreau fertile de progrès avec l’être Humain au centre de tout. Et l’Afrique doit se méfier de l’imbrication habile du non-droit assis sur la défense des intérêts quels qu’ils soient, puisque l’intérêt clanique d’un homme ou d’un pouvoir armé, n’est pas forcément souvent celui de la totalité sociale souveraine, qui aspire à la paix. Et surtout de proscrire l’interconnexion mafieuse de la religion et de la politique. Qui cherche, non pas de servir le peuple, mais plutôt l’asservir, pour se servir dans les deniers public. L’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations. Un pays Africain, n’ira nulle part sans avec  la collaboration et les rapports d’intérêts vus et revus avec sa puissance colonisatrice évoluant sinon convergeant Mains dans la Mains dans le concert des nations vers un avenir partagé

Aujourd’hui, tout comme hier à l’aube des indépendances africaines, l’Afrique a besoin de frottements, sans esprit d’infériorité, sans victimisation éternelle, besoin de plus de savoir universel, de moyens intellectuels non-vacillants, de connaissances scientifiques assumées avec désintérêt, et de supports financiers de ses propres ressources, non-soumises aux pillages systématiques, par un pouvoir. Les discours idéologiques creux déconnectés de la réalité sociopolitique, ou de dénonciations discursives populistes leurrant, devant des peuples astreints à l’antiélitiste par le martyr de la misère, sont démodés. Répétons-nous: L’Anticolonialisme aveugle et le panafricanisme hermétique ne paye pas. L’Anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique n’ont jamais servi et ne serviront jamais la lutte nationale démocratique en Afrique. L’Afrique doit comprendre qu’en politique, chaque fois qu'il arrive un problème sociopolitique, une crise sociopolitique, l’homme politique se doit de chercher logiquement les causes en lui-même d’abord, oui d'abord en lui-même, surtout en lui-même. Ainsi s’il arrive à discerner sa part de responsabilité dans les causes de ce problème sociopolitique, de cette crise sociopolitique, la part de responsabilité des autres dans les causes de ce problème sociopolitique, de cette crise sociopolitique, devient alors facilement discernable et dénoué de toute accusation gratuite. Oui les hommes politiques Africains se doivent de penser à opter pour le «Ai-je fais, bien fais pour mon pays, ce que je dois » décrété par Houphouët Boigny de côte d’ivoire.

Oui, le problème des Africains, ce sont les Africains eux-mêmes. Même, la propagation et la vulgarisation actuelle de la criminalité transnationales ignoble, sous couverture sectaire, n’est pas venue de chez les colonisateurs non ! Ce sont les Africains qui terrorisent d’autres Africains en Afrique. L’Afrique est docile et perméable à toutes les cultures dépravées venues de l’extérieur à l’Afrique. Cette criminalité transnationale ignoble a la vogue en Afrique sous couverture sectaire, a hélas, souvent ses entrées dans les cercles des pouvoirs d’états Africains, elle ne vient pas de chez les colonisateurs-blancs. Et il n’y a pas de Blanc-colonisateurs dedans sauf copté par des Africains, Donc en clair les Africains ou l’hommes politiques Africains, ne doivent avoir aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance, vis-à-vis de la France « la mère patrie », de l’occident, des Blancs et/ou des puissances étrangères a l’Afrique. Au contraire, ils doivent chercher des nouveaux moyens d’approches, d’attaches, pour permettre à l’Afrique et les forces étatiques légales Occidentales de construire ensemble un nouveau destin commun et partagé. Donc, le discours des hommes politiques Africains, ne doit pas se réduire à rejeter toute la responsabilité, des crises sociopolitiques ou des problèmes économiques, sinon tous les malheurs des Africains, sur la France, sur l’Occident ex-colonisateurs ou sur les Blancs. Donc avoir le courage de se regarde dans un miroir, faire avec le réel.

L’Anticolonialisme primaire et le panafricanisme hermétique, n’ont jamais servi et ne serviront jamais les luttes nationales démocratiques en Afrique. Et pire la tentation de se trouver des succédanées aux ex-colonisateurs ne servira pas non plus l’Afrique. Dans la vie sociopolitique, il faut avoir le courage de la saine appréciation des réalités du moment. La réalité ? La voici ! Il est difficile après l’indépendance Africaine en 1960, de montrer un seul pays panafricaniste, qui à réussit par le panafricanisme anticolonialisme, en dehors des chansons populistes endiablées, qui a réussi à émerger son pays dans/avec cette voie, hélas ! Bien payant dans la masse populaire non-avertie. Oui, la politique se doit d’être exercé sans état d’âme par l’homme politique et l’homme politique se doit d’agir à la limite de l’humainement admissible. Le panafricanisme de diversion populiste, à commodité populaire, pour plaire aux brigades d’acclamations, n’est pas la solution indiquée aux problèmes économico-sociopolitiques de l’Afrique, et partants du développement en Afrique ou l’homme serait la centralité absolue. L’Afrique doit composer avec les justes réalités du moment, malgré elle. Même si, un panafricanisme ouvert sur le monde, et d’union politique dans le respect des droits et des principes de réciprocités internationales, dans la fédération synergique des forces Africaines solidaires, autours des enjeux internationaux et de l’unification de destinées économico-sociopolitiques Africaines, telle qu’un État fédéral Africain, Chapeautés par un pouvoir exécutif central, qui coordonne les relations des états fédérés d’Afrique, entre les gouverneurs étatiques, peut être une bonne solution pour l’Afrique. Parce qu’il permettrait la progressive unification des différents combats économico-sociopolitiques Africaines, pour l’Afrique, pour la Vie Africaine, pour l’homme Africain, pour tout homme, pour les droits, pour la liberté, et pour la dignité obtenue dans la saine concurrence avec les entités des ex-colonisateurs dans un partenariat continu et soutenu dans le respect du socle de la souveraineté internationale qu’est la réciprocité qui sied auxdites relations.

Oui, le grand problème pour l’Afrique, pire que la colonisation, est le mode d’acquisition des pouvoir d’état en Afrique, et leurs exercice effrénée dédouané souvent de tous droits et au mépris des règles universelles, en dépit des normes de régulations sociopolitiques librement acceptées par tous. C’est pire que le colonialisme Blanc et plus immoral et abject que l’assujettissement du colon. Quand une soldatesque peut se lève un Matin, pour donner un coup d’arrêt inacceptable et injustifiable a la vie de l’état de droit, au processus démocratique, en s’assujettissant les normes de régulations sociopolitiques de la totalité sociale, par seule la puissance des armes, ici ou se trouve la liberté du peuple. Oui les peuples Africains ou les hommes politiques Africains doivent refuser d’être des valets qu’une puissance étrangère Occidentale ou pas, vient imposer à son peuple souverain avec la force des fusils, souvent dans le feu et dans le sang, au prix d’un soutien monnayable en billets de banques, en ressources naturelles souveraines. Il faut donc aux Africains, de se départir de la victimisation, de la martyrisation, et de l’esprit d’infériorité, pour aller à la rencontre des peuples ouverts du monde civilisé, quels qu’ils soient, sans complexité, sans complaisance et sans complaintes, avec notre identité historique atavique Assumée d’ex-colonisé. Oui, face à la difficile émergence d’une génération d’élite dirigeante Africaine, capable de défendre les intérêts vitaux de l’Afrique, par une vision futuriste d’option politique saine, claire, lisible, adaptée à l’intérêt Africain et aux pays émergents, oui, face aux voracités de toutes sortes du monde de compétition, l’Afrique, n’a pas besoin de cassure haineuse, de rupture brutale et systématique, avec nos ex-colonisateurs ou avec l’Occident aux savoirs reconnus.

Donc, avons-nous dits, l’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des Nations, avec son atavique étiquette civilisatrice d’ex-colonisée. Un pays Africain, n’ira nulle part sans le respect scrupuleux des valeurs humaines qu’elle a hérité de sa puissance colonisatrice « que sont respect des droits inaliénable de l’homme, respect des libertés individuelles, respect des règles démocratiques, respect des normes positives de régulations sociopolitiques que les peuples choisissent librement, respect des règles et processus démocratiques, etc.». Et d’ancrée ces valeurs humaines, dans les faits économico-sociopolitiques. L’éternelle victimisation ne servira jamais l’Afrique, qui a besoin de compétition. Avec des hommes politiques fair-play comme gyroscope, capables d’orienter et de réguler la totalité sociale vers la stabilité sociale, vers la paix sociopolitiques. Et d’orienter la marche des mouvements sociaux épars de la vie sociale de sa société. Et surtout, être capable d’anticiper les perspectives d’avenir socio-politico-économique de la société, qui l’a tout donné, et dans laquelle il vie, sans arrivé à un fleuve de sangs Humain. Et en tenant compte que, tant que les citoyens ordinaires seront mal gouvernés, et vivront le martyr du non-droit, parce que leurs États sombrent dans le chaos social sempiternel où les pouvoirs d’État virent à l’arbitraire, à la dictature, au despotisme, à la tyrannie, qui assujettissent la souveraineté étatique à leur seule volonté, ils «Africains» ne pourront pas profiter de la richesse de leur pays et des retombées de l’organisation politique et sociale de leur société. Le panafricanisme n’est pas la solution à tout, l’anticolonialisme n’est pas la solution non plus. Bien que popularisant dans la masse Africaine et électoralement payant. L’Afrique a besoin de vérité crue et nue, de réalisme politique. Aucun pays ne donnera mieux à l’Afrique Francophone que la mère patrie la France. Que la nature protège l’Afrique, notre destin commun.

*- « Kouma-pour-l’Afrique ». De Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne.

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29 janvier 2022 6 29 /01 /janvier /2022 15:49
Lepetitfils : La société civile, socle de la totalité sociale, donc substrat de l’état, personne morale d’association libre, ou chacun abandonne un peu de droit, pour la sécurité collective, est absente de ce dialogue politique. Or il n’y a pas de politique sans société et le lien social est politique. Donc ce dialogue politique exclusif est un dialogue foiré.

Lepetitfils : La société civile, socle de la totalité sociale, donc substrat de l’état, personne morale d’association libre, ou chacun abandonne un peu de droit, pour la sécurité collective, est absente de ce dialogue politique. Or il n’y a pas de politique sans société et le lien social est politique. Donc ce dialogue politique exclusif est un dialogue foiré.

*- Exister par la côte d’ivoire dans le concert des nations civilisées.

La société civile, socle de la société et de l’état est absente du dialogue politique, on me dit de Kouma, donc je Kouma. Oui, aillons le courage de nos opinions, donc nous dirons que, le dialogue dit politique dans sa cinquième phase ne serait à l’arrivé qu’un condensé de foiré comme tous les autres depuis le 24 décembre 1999. Parce que les causes exutoires, le paravent justificatif du pouvoir absolu sont absente des discutions qui tablent sur cinq «5» thèmes retenus,  desquels une norme de régulations sociales est absente, alors qu’en 1999 la non-limitation constitutionnelle des mandats présidentiels, a servie de paravent justificatif pour tenter de justifier l’injustifiable et l’inacceptable, taxé dès lors de révolution des œillets contre une dictature. En 2002 la constitution de 2000 a été taxé de conflictuelle en son article 35, pour justifier une guerre délibérée de conquête du pouvoir par les armes, en 2020 la constitution de 2016 a été brandit au terme d’une honteuse élucubration judiciaires comme mettant les compteurs de droit déjà consommé à Zéro «sans prescription légale» pour aboutir à un troisième mandat qui a fait des centaines de victimes, «Morts et blessés». Et au terme de cette discussion, on fait d’une fixation exclusive: «la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI), la réforme du code électoral, l’élaboration d’une nouvelle liste électorale», alors même que ces deux premières reformes seront, un non-sens juridique sans aucune validité, si elles ne sont pas conforme à la constitution anomique de 2016, mère bâtarde ou adultérin du troisième mandat, sans père  «norme juridique légale prescrit» et la troisième fixation se doit d’être régis par le code de la nationalité abracadabrantesque, sans tête ni queux, un fourretout de bidonnage textuel d’intérêt. Au surplus la société civile, socle de la totalité sociale, donc substrat de l’état, personne morale d’association libre, ou chacun abandonne un peu de droit, pour la sécurité collective, est absente de ce dialogue politique. Or il n’y a pas de politique sans société et le lien social est politique. Malgré ceci, ce dialogue dans ses fixations inscrit « l’adoption de mesures pour apaiser l’environnement socio-politique, la réconciliation nationale et élaboration d’une nouvelle liste électorale». Non ! Ce Foiré de dialogue au lieu d’assainir la vie politico-sociocommunautaire et d’orienter le cadre de vie civil et démocratique du pays, pour mettre fin aux crises politiques dans notre pays, ne peut aboutir que sur un consensus anomique entre l’opposition et les autorités et les crises sociopolitiques continueraient de plus belle manière. Oui !

Disons-le, la vie sociale ivoirienne à franchit une ligne rouge entre notre atavique civilité, courtoisie et paix vers une société de haute criminalité, de grand désordre et d’immoralité. Ou même les propriétés immémoriales sont assujetties à la force matérielle des muscles et des armes. Donc contrairement à ce que certains plaisantais pensent et se plaisent à dire, la côte d’ivoire n’est pas Américanisée, non ! Elle n’a rien d’Américain, l’Amérique est une société de grand ordre social régis par des normes rigoristes, dont la transgression entraine la conséquence légale qui sied. Donc malgré la supposée culture violente américaine, chaque délinquant américain est conscient de ce à quoi il s’oppose, jusqu’à la chaise-électrique, et qu’il serait traque jusqu’à dans son dernier retranchement pour subir cette rigueur. Or la côte d’ivoire est plutôt Afganisé et colombianisé ou tout est permis vols, escroquerie coupables, agression délibérée, jusqu’à l’obscène, le tout dans l’impunité complice. C’est très facile de voir ce désastre social, en acceptant de regarder la société. On ne peut pas voir cette dimension du réel sociétal qu’est la désastreuse vie quotidienne du peuple souverain à travers les griots des temps nouveaux et des médias aplatis qui se contentent de relayer des éloges, de flatter les égos d’aveuglément. Sur tout de rester installé confortablement dans sa bulle d’en haut, à l’écoute des brouhahas et des brouillaminis de tous ce monde suscité, non, ça se voit là. Il ne se voit pas percé dans la bulle en haut, ou la seule préoccupation demeure la gestion des déniés, des régies financière et des ressources naturelles souveraines, dans un état absent inexistant, sur toute la ligne sociopolitique.

Et aussi, cela ne peut se réguler que par une norme de régulation sociale rigoriste. Parce que, pour voir une société, pour connaitre une société, pour peser une société, il n’est pas, en droit, d’autre instrument que la constitution norme de régulations sociales. Parce qu’elle est l’acte fondateur et le substrat de la société, en ce qu’elle énonce les principes autour desquels se construit le vivre en commun de partage d’une société ; elle est un acte organisateur en ce qu’elle définit les mécanismes du gouvernement politique e le mode d’accession au pouvoir d’état; elle est un acte scientifique pensé, écrit et adaptée à l’identité sociale, en ce qu’elle marque, le consensus sociopolitique républicain autour des principes et modes d’organisation politique de la société. Ainsi, elle échappe au contrôle des pouvoirs d’état en ce qu’elle enfante et fait la légalité des pouvoirs politiques. Et elle donne la primauté à l’affirmation de la souveraineté populaire inscrit au cœur de la république et de la démocratie populaire assis sur le principe du «gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple». Maintenant au-delà de la question prioritaire de la norme de régulation sociale rigoriste, quant au processus électoral, qui semble être les plus grands soucis du dialogue en cour, nous disons que la côte d’ivoire doit tenir l’exigence de la promesse républicaine de l’égalité de tous, dans la participation à la gestion des affaires publiques de son pays, et de l’égalité de tous en droits et en devoirs, indépendamment de nos castes, de nos origines culturelles et sociopolitiques, de nos convictions philosophiques, de nos croyances religieuses, sans aucune politique de protection des intérêts des uns et des autres. Et d’ouvrir à l’égal accès de tous, les structures étatiques de souveraineté populaire, cela dans la reconnaissance acceptée de chacun dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité tous, et dans la citoyenneté commune accepter par tous qui permet de gérer harmonieusement, paisiblement et politiquement. Donc un processus électoral qui permet d’obliger la dévolution du pouvoir d’état, placé à équidistance de tous les candidats, par des élections consensuelles, libres, transparentes, justes et ouvertes. Cela dans le respect de normes juridiques de régulations sociopolitiques rigoristes acceptées par tous, et de la laïcité républicaines constitutive de toute citoyenneté libre, évoluant sans aucune restriction dans toute l’assiette territoriale nationale. Ce qui reste le meilleur moyen de brisé l’enfermement sectaire dans le clanisme criminel de politicards. Ce qui fera de notre pays, un pays de citoyens égaux en droit et devoir, inscrit dans un système universel de droit, ou le gouvernement est confié pour un temps RIGOUREUSEMENT PRESCRIT, à des hommes bien élu par leurs concitoyens et responsables de leurs actes de gouvernances. Si le pays est content d'eux, il les maintiens au pouvoir ; s'il n'en est pas content, il les change, dans l’ordre social, sans bruit, sans violence, par le seul effet des suffrages au terme du délai prescrit.

La côte d’ivoire est devenue la terre de tous chaos sociaux, elle est engrenée dans un multiculturalisme criminel ou tous les petits malins ont leurs Lois importées a dictée au pauvre peuple ivoirien, désormais acculturé, a besoin de régulation sociale, prescrite dans une nouvelle norme de régulation sociale, élaborée strictement dans les règles de l’art qui sied. Une nouvelle norme de régulation sociale, qui se doit de proscrire la multi-culturalité implantée actuellement dans la société ivoirienne désormais aux mœurs dépravées par une politique attrape-tout, qui chante le «vivre en ensemble», cette valeur de gauche socialiste d’entraide soumise au respect strict des lois de la société ouverte, dont cette politique attrape-tout ignore l’acception idéologique. Et pire ce qui entraine l’acculturation de la société ivoirienne. Une nouvelle norme de régulation sociale ou le peuple libre restaurer dans sa souveraineté, qui par conséquent choisi une voie sociétale, avec un homme ou avec des hommes, parmi de multiples autres voies a lui proposé, par de multiples autres hommes. Une nouvelle norme de régulation sociale, d’où tout le pouvoir ressort du peuple, d’où tout le pouvoir s’acquiert par le consentement du peuple, et d’où tout le pouvoir d’état est pour le peuple. Une nouvelle norme de régulation sociale, dans laquelle le peuple souverain verra ses griefs sociétaux soldés, dans l’action politique des hommes politiques ou des dirigeants politiques. Une nouvelle norme de régulation sociale d’où toute communauté étrangère inscrite dans une logique de multi-culturalité opposée à la culture nationale laïque, qui tient nos sous-cultures nationales hétérogènes en l’état, doit se voir prier de rentrer chez-elle socle de sa culture. La côte d’ivoire est devenue une société aux mœurs dépravée et déboussolée. Une société ou la transplantation des cultures sociétales de certains pays ouest Africains est sources de valeurs. Donc une société ou la mesure de valeur sociale est prise à l’aune des cultures d’implantions. Une société ou le socle moral se mesure aux prismes des pratiques importées. Une société ivoirienne qui ne présente rien qui est porteur de lendemain meilleur, même pour les ennemis jurés. Celui qui en doute, qu’il ouvre bien les yeux sur la société ivoirienne ou l’exception humaine se voit mise à prix à ciel ouvert, le prix se compte sur les doigts avant d’être adjugé ostensiblement. Oui, la côte d’ivoire méconnaissable, aujourd’hui va Mal, très Mal, disons-le avec courage.

«Si nous devons cherche a bien regarder, la cause de ce qu’il convient d’appeler aujourd’hui le désastre ivoirien, en voici quelques lampes. En politique il suffit d’un ou de plusieurs individus malhonnêtes dans un groupe d’hommes dirigeants pour que tout le système entier devienne malhonnête. Si cette situation sociopolitique néfaste pour l’intérêt général n’est pas réguler, n’est pas décriée, n’est pas combattu, n’est pas dénoncée «dénoncer c’est notre mission sacerdotale de toujours», elle se répand insidieusement de façon souterraine, par l’obscurantisme politique, par l’intimidation, par la menace des intérêts, par la tentation de violé les interdit, par la peur de la force, par la manipulation différencialiste et par la connexion ou l’interpénétration des intérêts pécuniaires, par la recherche éperdue du gain facile et par le pacte fait avec la misère du peuple, devenu indigent. En effet pour ligoter psychologiquement un homme politique, ou un peuple devenus indigent et nécessiteux, il suffit de l’entraîner dans des affaires mafieuses, dans les dépravations des mœurs lucratives et pécuniaires, qui le rendront lié au système Hors la loi et complice du processus corrompu. Le poison pourri par sa tête, est un dicton indéniable de tous les temps».

*- il y a un prix à payer pour le désordre social et pour la dépravation de mœurs. 

Donc, une nouvelle norme de régulation sociopolitique, quel que soit son appellation. Peut-être un retour ajusté a la deuxième république de 2000 ? Ou une quatrième république, qui tient compte de la troisième république Anomique avec des institutions vermoulues ? Sinon voir une cinquième république de sursaut national ? Mais-là il y a un certain Laurent Dona Fologo qui maquerait à l’appel, regrettable-non ! Bon ! Nous, nous préférons une sixième république, puisque dans ce cas, nous dépasserons la mère patrie, la France républicaine de 1792, en nombre de république, malgré les 168 années d’écart «presque 2 siècles» entre les naissances des deux républiques « 25 septembre 1792 - 07 Aout 1960». Et cela serait dans l’ordre des choses, depuis les indépendances Africaines le bidonnage anomiques des normes de régulations sociopolitiques pour satisfaire a la volonté des dirigeants dits politiques est de rigueur. Donc disons-nous, il faut à la côte d’ivoire, une nouvelle norme de régulation sociale, qui serait une véritable gardienne des droits civils et politiques du citoyen, qui doit ainsi permettre de sauver et de garantir les droits et les libertés de tous. Cela protège la société des désagrégations graves. La côte d’ivoire a besoin de régulation sociopolitique d’abord, il faut une norme de régulation sociopolitique. Pour que nous « ivoirien » réapprenions à rire à nouveau ensemble, à apprécier ce qu’il y a de meilleur en chacun de nous, au terme d’un vrai processus de réconciliation nationale, ou tout en disant la vérité crue et nue, nous ne demanderons pas au peuple d’oublier, mais demanderons humblement au peuple d’essayer de pardonner pour la paix sociopolitique et pour vivre en commun dans le respect des différences, au terme de l’Amnistie générale référendaire. Et le peuple ivoirien qui est d’une grandeur d’âme ancestrale et atavique saura pardonner, après nos sincères contritions et nos repentances. Toute chose qui nécessite; 1)- Ouvrir le réel dialogue social sincère et inclusif- 2)- Libéré les prisonniers politiques quels qu’ils soient, 3)- Faire rentrer les exilés politiques, pour que toutes les filles et les fils de Dame ivoire, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle. 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain et avec le courage de dire la vérité, rien que la vérité, sur la cause du pardon 5)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire. La stabilité politique est à ce prix, la  vraie réconciliation est à ce prix, la paix sociale est à ce prix, l’ordre social est à ce prix,  l’harmonieux intercommunautaire de/dans la nation à ce prix. 

La côte d’ivoire ne s’en sortira de cet engrenage politicien qu’au terme d’un consensus d’intérêt général qui proscrit le classique opposition idéologique, l’antagonisme d’adversité historique et les égos individuels, c’est à dire la fédération de toutes les forces régulatrices de notre pays la côte d’ivoire. C’est un devoir si nous devons exister par la côte d’ivoire dans le concert des nations. Oui, il nous faut absolument unir la nation ivoirienne contre ce qui veulent la diviser pour mieux la déchirer, a fin de régner comme charlemagne et afin d’enrichissement perpétuel grâce aux biens publics, de défenestration économique, de détournement de deniers publics, de concussion, de vols orchestré, de pillages et de l’exploitation sauvage de nos ressources naturelles souverains. Donc la chose est clair, c’est parce qu’il y a le feu à la maison, que l’ivoirien doit refuser l’enfermement sectaire et partisan, le repli d’appartenance diviseur, idéologiques et qu’il  doit privilégier l’union de tous dans la reconquête de la stabilité sociopolitique et de la paix pérenne en côte d’ivoire. Donc se allié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques, avons-nous toujours dit et répéter a de multiples occasions. Pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel, par la seule valeur de solidarité et d’harmonie sociale, que ce genre d’action régulatrice, dans le dépassement de soi, d’intérêt général, inculque au peuple, et qui peut constituer la sève nourricière à la reconstruction d’une nation ivoirienne redevenue souveraine, réconcilier et paisible. Il nous faudra Innover nous-même avec la fierté positive ivoirienne restaurer, avec nos propres capacités, pour faire notre propre Histoire, avec nos propres actions politiques, avec nos propres mots, avec nos propres expériences, sur la base de nos propres réalités sociologique, tant politique que communautaire. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix pérenne sociopolitique est à ce prix.

Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, dans de nouvelles actions politiques, à but de régulation sociale pour rétablir l’ordre sociopolitique. Ou on reconnait l’autre comme différent et qu’on l’admet comme son égal en droit et devoir. Donc point de nordiste de rattrapage et point de sudiste de prétendu exclusion. Mais tous ivoirien ! Conformément au droit de la nationalité, de préférence d’option de la nationalité du droit du sol, en lieu et place d’une loi de la nationalité abracadabrantesque, sans fondement de droit, à dessein électoraliste et de pillages de nos terres, par ses initiateurs unilatéraux. Ainsi comme le lien social est éminemment politique, faire tout pour que chacun soit restaurer dans ses droits, dans tous ses droits juridiques, civils et politiques. Dans une société ivoirienne commune, qui admette sans faux fuyant l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Et qui combattra sans retenu la multi-culturalité d’implantions acculturant pour la totalité société ivoirienne vulgarisée actuellement en côte d’ivoire. Ceci dans une exaltation de la diversité nationale solidaire, qui fera du respect de tous les aspects de la vie humaine régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, entre personnes d’origines diverses et toute relation entre nations souveraines, avec les lois que l’humanité s’est donné comme substrat infaillible. Ce qui s’avère comme un devoir absolu, pour tout ivoirien, pour tout citoyen et pour tout homme. Pour qu’il n’y a plus jamais de renard libre, dans le poulailler libre, le renard hallucinant, dans le poulailler halluciné, congratulant quelques pauvres coqs nihilistes et iconoclastes de la basse-cour, consentants au sacrifice de la liquidation politique de leurs personnes et de l’oracle de leur seule raison d’existence sociopolitique. Oui, c’est un devoir absolu, si nous devons exister par la côte d’ivoire et pour la côte d’ivoire dans le concert des nations. Ce qui est dit est dit: PAUVRE-DE-MOI, SOMMER DE KOUMA, J’AI KOUMA, MALGRE-TOUT. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

Un Kouma de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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18 janvier 2022 2 18 /01 /janvier /2022 12:49
Lepetitfils : Citons ici, Mandela qui a privilégié la paix, plutôt que la vengeance. Nous devons donc agir ensemble en tant que peuple uni, pour la réconciliation nationale, pour la construction de la nation, pour la naissance d'un nouveau monde. « Il est difficile d’expliquer à quelqu’un qui a les idées étroites qu’être «éduqué» ne signifie pas seulement savoir lire et écrire et avoir une licence, mais qu’un illettré peut être bien plus «éduqué» que quelqu’un qui possède des diplômes ». «Je suis là devant vous non pas comme un prophète mais comme un humble serviteur du peuple».

Lepetitfils : Citons ici, Mandela qui a privilégié la paix, plutôt que la vengeance. Nous devons donc agir ensemble en tant que peuple uni, pour la réconciliation nationale, pour la construction de la nation, pour la naissance d'un nouveau monde. « Il est difficile d’expliquer à quelqu’un qui a les idées étroites qu’être «éduqué» ne signifie pas seulement savoir lire et écrire et avoir une licence, mais qu’un illettré peut être bien plus «éduqué» que quelqu’un qui possède des diplômes ». «Je suis là devant vous non pas comme un prophète mais comme un humble serviteur du peuple».

*- Se taire puis sortir par la bonne porte d’une crise sociale ? Jamais !

Nous sommes peut-être prolixes, parce que nous savons où nous allons, et une destination sérieuse doit être expliquée. Retenons que, nos analyses ont pour but d’éveiller les consciences, donc de faire comprendre, d’éclairer les lanternes, donc de faire savoir, de débattre des faits sociaux pertinents qui demande régulations, donc d’être parolier du citoyen, de convaincre les réticences citoyennes, donc d’être large et clair, d’agiter des idées, donc de provoquer la contradictions systémique qui fait germer le réel, d’orienter les réflexions citoyennes, donc d’opposer nos vues et nos voies, que nous jugeons meilleures pour la totalité société souveraine au jugement collective, de soulever les problèmes quand il le faut, donc déplaire au pouvoir et aux puissants, d’étayer dans le moindre détail, donc ne pas faire dans la dentelle, dans le litote et se passer du succincte. Donc, nous analysons ou nous dénonçons, en espérant la prise des mesures collectives, qui prises ensemble par la totalité sociale souveraine, concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du bien public et du pouvoir d’État, par des visions communes et consensuelles, tout à fait nouvelles, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie universelle, du droit universel, des libertés individuelles, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne. Sans casse, ni cassure. D’où les gouvernants seront obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants.

Donc, dans notre visée, point de lynchage politico-judiciaire d’un homme politique taxé de pro-X ou de pro-Y encore moins l’excommunication politique sectaire, l’anathème social ou la damnation diabolique a vie. Donc, pour nous l’intérêt de l’analyse sociopolitique, ou de la dénonciation politique, est de tenter, de réguler la vie sociopolitique, l’action publique dans son ensemble, par des critiques légales et par des dénonciations légales, soumises aux règles du contradictoire et du démenti, aussi d’orienter les mouvements sociaux de la vie sociale de notre pays. Le poisson pourri par sa tête. Oui, analysons-nous et dénonçons-nous, parce que le ver est dans le fruit, qui pourri et les dégâts seront énormes, sans une Amnistie générale référendaire de solde de tous comptes de crises. Il est constant de par le monde, qu’il en va de la médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Il est aussi constant de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise ou le manipule. Idem pour outil politico-démocratique qui mal exploité, et mal orienté, peut tuer les droits inaliénables et les libertés individuelles. Donc, nos analyses sociopolitiques de diagnostic, a pour but de se pencher sur un événement, dans une perspective d’évaluation, puis éventuellement participer à son amélioration. C’est notre but.

Donc, ici, la question d’évaluation analytique par nos soins, de l’action sociopolitique de l’homme politique, est liée à son transfert éventuel sur le terrain par le biais de normes consensuelle-ment élaborées dans une situation problématique, par des acteurs politiques et des citoyens sans responsabilités publiques effectives, du moins par rapport à la situation sociopolitique donnée, qui exige solution. C’est le but que nous visons en tout cas. Donc, nos analyses sociopolitiques, sont forcément Normatives dans leurs visées. Elles nécessitent un substrat, l’explicitation d’un modèle référentiel, celui des pratiques juridico-sociopolitiques attendues, ce qui est visé par nos analyse donc, n’est pas forcement «l’ultime» solution du cas pour nous qui l’apportons, mais visent à l’entraînement de tous les membres du groupe social à l’intelligence de la situation problématique qui s’impose ou qui s’oppose et qu’ils peuvent rencontrer. Oui, ici, en l’espèce, l’animateur de l’analyse sociopolitique querellée, d’ordre social, d’intérêt public, a alors deux préoccupations légitimes, apporter ou conforter et faire asseoir des connaissances universelles, permettre à la totalité sociale de comprendre les déterminants de la situation sociopolitique complexe à l’extrême. Donc, cela ne va pas sans vérité crue et nue. C’est notre but à nous, non pas le vol de milliards des caisses étatiques. 

Donc, au terme de nos analyses sociopolitiques ou de dénonciations citoyennes, la recherche de l’ordre sociale et de l’intérêt général prime sur tout. Ici, nous ne tenons compte que de l’aspiration profonde du peuple, à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale réelle, en tenant compte au terme de nos analyses que, la fonction primaire d’un système politico-juridique est intégrative. Un tel système politico-juridique doit être conçu et élaborer pour servir à atténuer les éléments potentiels de conflits sociaux et à lubrifier le mécanisme des rapports sociaux, afin de garantir la stabilité sociopolitique et la paix sociale pérenne. En effet, c’est seulement avec l’adhésion consensuelle de tous, à un système politico-juridique d’intérêt général, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. Notre préoccupation, ici, est que, si la démocratie doit rester confiner dans le schéma actuel, dans la conception actuelle, dans notre pays, elle ne débouchera pas sur la liberté. Or seule cette valeur universelle peut aider notre pays la côte d’ivoire à sortir de la situation de crise sempiternelle et à conduire au développement de notre pays dans la paix sociopolitique. Donc, oui, que l’on ne compte pas sur nous pour desserrer notre mâchoire sur l’essentiel sociétal, en ce moment crucial de crise de la totalité sociale ivoirienne. Nous nous sommes expliqué chers jappeurs aux mollets au service d’une couillonnade monarchiste à déboulonnée

Parce que desserrer notre mâchoire sur l’essentiel sociétal, ce serait trahir le peuple souverain de côte d’ivoire. Or, les traces de la trahison d’un peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile et résiste au temps, dans le temps. Et on ne joue pas avec le sens de l’honneur et de la dignité d’un peuple souverain. Oui, rien ne vaut la préservation des chances de l’avenir d’un peuple souverain, surtout en période de tentation forte de courber l’échine face à un renard libre et de procéder à des génuflexions pour avoir sa place à la table des convives nocturnes afin d’avoir des comptes bancaires indument très bien garnis. Donc dans nos exercices d’analyse sociopolitique, de dénonciations citoyennes, dans nos critiques objectives, ce qui nous intéresse en l’homme politique, ce sont ses idées politiques, l’idéologie dogmatique qu’il véhicule, le système d’organisation sociale et de gouvernance qui le soutien et ses actions de gestions publiques, qui décident de la vie de tous, de la vie de chacun, et de notre vie. Donc nous combattons des idées, des politiques, des systèmes, des actes politiques, nous ne sommes anti de qui que ce soit. Même s’il est indéniable de par le monde que doublement centriste, citoyen et républicain social convaincu, totalement indépendant que les accrochages qui nécessitent souvent les garages de réparations chemin faisant, peuplent cette voie salvatrice d’éclectisme impassible et surtout Houphouët-iste enragé, ça invite tous les temps le nihilisme, l’arrivisme renégat,  le carriérisme iconoclaste, le judaïsme rémunéré, à aller se faire enculer dans les basfonds nébuleux de la bassesse.

Et vraiment-Là, nous ne pouvons Rien contre, la voie choisie est maitresse absolue de la destination, malgré les possibles cognés à gauche comme à droite chemin faisant. Le  doublement centriste, citoyen et républicain social convaincu est, l’anti de tous les travers politiques, qui favorise les désespérances citoyennes, qui conduisent à la déchirure sociale. Mais l’homme physique ne l’intéresse pas, encore moins sa fortune matérielle. Pour nous, nous sommes convaincu que si l’Afrique, avec ses coups d’états intempestifs et singulièrement la côte d’ivoire dans une crise sempiternelle entretenue, a irruption volcanique et cyclique, à intervalle régulier, doivent être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, que  certains comportements anti-démocratique sont à bannir et que le fondement rigoriste de cette démocratie doit être le respect du droit dans toute sa rigueur et avec des citoyens qui respectent les règles démocratique préétablies, et les normes de régulation social accepter par tous au départ, que surtout, les armes ne doivent pas avoir droit au chapitre. Donc pour la côte d’ivoire, les ivoiriens sont persuadés que la côte d'ivoire ne s'en sortira jamais par la voie judiciaire politisée. Qu’il faut un Dialogue politique inclusif, républicain, sincère, et le Consensus politique et social, au tour de la chose publique, qui concerne la vie de tous, et la vie de la nation, dans le temps et dans l’espace. Que la chose publique n’est pas une plantation familiale. Non !

*- C’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance, de la solidarité, qu’on arrive à la stabilité sociopolitique.

Donc, qu’il faut adhérer librement, sans condition, sans faux-fuyant, sans calcul politicien, a l’idée de pardon, de ce qui apparait a première vue, comme impardonnable. Qu’il faut adhérer à la repentance, adhérer à la contrition, adhérer à l’intérêt général, abandonner l’idée de vengeance, abandonner la judiciarisation de la gouvernance étatique, pour résolument souscrire à la politisation diplomatique de la gouvernance étatique, taire les querelles d’intérêts personnels, arrêter les divisions fratricides, placarder les petites brouilles politiciennes de leadership, pour montrer la capacité commune à faire bouger les lignes sociopolitiques dans notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Se faisant, le pardon qu’accordera le peuple souverain martyrisé au terme du vote populaire référendaire, d’une Amnistie générale référendaire consensuelle et consentie, sera issu de l’attitude des acteurs politiques coupables de crimes «inacceptables et injustifiables». «Il s’agit ici, de responsabilité pénale individuelle du dirigeant d’état en matière de graves crimes contre l’humanité. C’est-à-dire la responsabilité internationale civile de l’état lui-même, si ses dirigeants enfreint les obligations qui lui impose la situation. Cette responsabilité absolue tire sa source de la souveraineté internationale étatique». C’est de-là que découle la responsabilité civile de l’état de côte d’ivoire, pour les préjudices subi par des tiers, qui ouvre à réparer de droit. Parce qu’en droit, la simple carence en matière de prévention des risques de conflits, entraîne la responsabilité civile étatique vis-à-vis des tiers. Donc toutes les victimes ivoiriennes qui résultent de la belligérance reconnue à Linas-Marcoussis, ou la carence et la faillite de l’état de côte d’ivoire a été constaté, et qui emporte la responsabilité pénale égale des deux belligérants de guerre, a fini d’asseoir totalement la responsabilité civile de l’état. L’état est civilement responsable.

Bon ! Mais un processus de dédommagement oblige d’avoir une lecture claire des faits de guerre, de sortes que cette lecture puisse être un support de droit, même en l’absence de justice judiciaire nationale ou internationale. Mais il faut noter que cette lecture claire ou pas, cela n’entrave en rien, en aucun cas, les droits acquis des victimes de guerres aux dédommagements. Puisque son support de droit qu’est le principes de la responsabilité civile étatique pour faits criminels, pour ordres des belligérants nationaux, est de s’assurer que la responsabilité pénale des personnes belligérantes, tout au long de la chaîne de commandement qui ont directement ou indirectement contribué à la violation des règles du droit international, est suffisamment engagée. « Il faut noter,  que les deux parties de la guerre ivoirienne ont acquis le statuts de belligérant à Linas Marcoussis». Donc, au terme de cette crise « guerre-interne» conflit national, c’est du statut de belligérance acquit à Linas Marcoussis, que découle la responsabilité civile de l’état, pour les préjudices subi par des tiers pendant la crise dans son ensemble. «Carence en matière de prévention de risques de conflit, devoir de protéger, obligation de savoir, de s’informer et d’Arrêté»

Et ces victimes doivent être dédommagées à toutes les échelles «économiques, sociales, et même morale» pour les dégâts causés par l’antagonisme des deux (2) belligérances «dirigeants étatiques» ressortissants de l’Accord de Linas Marcoussis. Donc en l’espèce pour permettre aux victimes d’obtenir réparation, il y a  au moins deux voies de droits distincts : 1- La voie administrative : qui équivaut à obtenir réparation auprès de l’Etat en faisant appel à des institutions légales ou des lois légiférant en la matière, 2- La voie judiciaire : qui consiste à obtenir réparation par recours aux tribunaux ou justice traditionnelle et autres». Ce qui nécessite un substrat légal. Donc une structure d’identification des victimes et de dédommagement «commission ou autres» qui doit impérativement pouvoir s’appuyer sur des moyens de droits ou tout autre moyen légal, pour établir les réalités des faits et situer les responsabilités sans parti-pris en toute indépendance. De préférence dédouané de suite pénal, pour la paix sociale.

Donc une Amnistie général référendaire, une commission nationale, ou un dialogue national dans leurs résolutions ou dans le contenu de leurs rapports peuvent, servir de support de droit en l’espèce. Puisqu’en la matière,  pour que, la responsabilité de l’état soient formellement engagée, il faut l’identification des actes criminels réels et des criminels auteurs réels, légalement reconnus ou identifiés, auteurs des carences ou des insuffisances des actions qui entre en conflit, avec des droits réels détenus par des tiers, ainsi en droit même la simple carence de l’état en matière de prévention des risques de conflit, entraîne la responsabilité civile étatique vis-à-vis de ces ressortissant. Ce principe de droit irréfragable, de la responsabilité civile étatique pour les faits des supposés dirigeants étatique, tire son origine de la responsabilité pénale individuelle «chef hiérarchique», tel qu’appliqué par les juridictions de Nuremberg et de Tokyo et ultérieurement codifié par le statut du tribunal Pénal International pour le Rwanda à l’article 6. Donc cette responsabilité étatique, est irréfragable en la matière aux yeux du droit international pénal.

La vraie réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Oui, les ivoiriens réunis, tous ensembles unis, et solidaire, en mettant en commun force, volonté, discussions, idées, pensées et actions, peuvent réussir l’impossible, l’impensable, et n’importe quel miracle. Ils peuvent les ivoiriens, en abandonnant les égos, en ne retenant que la patrie relever n’importe quel défi sociopolitique. Il faut le ressasser, parce que, c’est une constance d’intérêt public, une nécessité d’intérêt général, rien ne se fera en côte d’ivoire sans réconciliation vraie, sans pardon dans la reconnaissance mutuelle de tous les ivoiriens, rien ne se fera sans une contrition de tous les acteurs politiques des torts causé au pays et aux citoyens, dans une société qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales, unies, sans différenciation. Un dialogue triptyque ou un duo d’attente au sommet de la société ne suffiront pas. Il faut une grande ouverture de la boite noire étatique aux regards de la totalité sociale souveraine et l’exposé aux jugements des citoyens. Quand les droits inaliénables et les libertés fondamentales sont violés la boite noire étatique doit être percée et ouverte au regard du grand public. C’est de droit, parce que quand la vérité historique est coffrée dans la boite noire étatique, toutes les libertés «publiques ou individuelles» se trouvent mises en danger et s’en suit donc, le chaos social sempiternel. En l’absence de ce processus de soudage, au terme d’une contrition publique de tous les acteurs de la crise, et au terme d’un large dialogue national sincère ouvert à tous, toute politique de développement serait un leurrer, y compris le développement de béton de façade et pour les décors. Mais, hélas ! Les ambitions carriéristes commandant l’action publique, les yeux et les oreilles sont fermés. Oui ! C’est vrai, la politique du ventre banni toute dignité, toute fierté, tout orgueil positif, pour se muer en motifs de snobisme. Ainsi l’ignorance, et la bêtise humaine se retrouvent glorifiées, et le glas de l’intelligence humaine sonné, parce que le ventre gouverne l’intellect et vive l’endormissement du peuple, engrené dans un panurgisme suiviste moutonnier d’une gestion monarchiste des affaires étatiques dégrever de toute essence démocratique.

Donc, répétons-nous, mille fois, les ivoiriens dans leur grande majorité écrasante, ont opté pour la paix sociale, pour la réconciliation nationale, persuader que la côte d’ivoire ne s’en sortira jamais par la voie judiciaire, encore moins la voie judiciaire politisée des vainqueurs de guerres. Que la côte d’ivoire ne s’en sortira que dans l’union de toutes ses filles et fils. Ils sont convaincus, les ivoiriens à la suite des gyroscopes que, Gouverner c’est prévenir dans le temps les perspectives d’avenir d’une société. Que, Gouverner ce n’est pas la gérance des crises sociopolitiques sempiternelles, non ! Que Gouverner, c’est anticiper les solutions aux crises sociopolitiques dans le temps et dans l’espace, dans l’abandon de soi et de ses intérêts politiques du moment, pour ne visé que l’intérêt général de la totalité sociale souveraine. Que Gouverner, c’est admettre la solution idoine d’intérêt public qui peut priver de l’exercice du pouvoir d’état, que gouverner, c’est accepter la solution qui peut envoyer dans l’opposition, quitte à revenir après, ou s’incliner devant la solution qui peut mettre hors du tout a jamais, pour avoir failli. Ceci est de droit, est d’ordre social, est démocratique conforme à la notion du pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple. Ou le peuple souverain agit dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration élective, ou d’adhésion politico-idéologique. En clair, aucun élu ou aucun groupe d’élus, ou aucun homme politique, ou aucun groupe d’hommes politiques, ne peut faire le bonheur d’un peuple malgré lui. Le peuple est maitre de son  destin.

*- A défaut de ceci, que le tout puissant Dieu d’Abraham maudit le pouvoir ivoirien et tous ses qu’est-ce qu’il y a ?

Parce que la compréhension du bonheur d’un élu ou d’un groupe d’élus ou d’un homme politique ou d’un groupe d’hommes politiques, n’est pas forcément celui du peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état. Et le Bien-être de la totalité sociale souveraine se jauge à l’aune de la stabilité et de la paix sociale, de l’ordre sociopolitiques, des services publics rendus, des institutions politiques, par la qualité de l'environnement, mais surtout soumis aux appréciations et considérations individuelles très subjectives des citoyens libres de tout engagement. Oui, enfin disons-le encore de façon claire et net, lcrise ivoirienne, est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, la culture d’impunité à piétinée les règles normatives de la vie en société entre citoyens. Or c’est une constance, qu’en politique, noble Art, qu’il n'y a pas de vrai conflit politique sans une solution politique, mais en politique les crises insolvables, sont toujours soutenues par l’absence de dialogue ouvert ou l’obstruction au dialogue inclusif fondé sur les défenses aveugles des intérêts politiques égoïstes et égocentriques.

(Le Dialogue politique national est le premier serviteur de la justice sociale, il tient la justice judiciaire en l’état, et toute justice judiciaire qui n’a pas pour fixation le dialogue national, la recherche de la paix, de l’ordre social, est une justice d’état voyou, d’état policier, d’état paria et absolutiste, téléguidée à des fins politiques par des faiseurs de couillonnade condamnés au rôle de brigade d’appoint éternel, qui ne sait pas comment on fait président de la république. Pauvre de Moi, il n’est pas saint d’être soixante-tards dans ce pays de merde. Oui, une justice judiciaire téléguidée est manifestement l’Antithèse de la paix sociale et du dialogue national inclusif, de recherche de la paix, et la phrase gyroscope, «je préfère l’injustice judiciaire au désordre social » de Félix Houphouët Boigny, s’affirme ici comme synthèse. La justice judiciaire doit être tenue en l’état, par la paix sociale et le dialogue national inclusif, quand elle devient porteuse de désordre social. Là où  ça dégonfle par tout et ça pète le plomb devant la cathédrale, Agbô !!! Donc si nous devons montrer notre agacement, notre peine, et notre tristesse, a la face du monde, nous dirions ici, que le procureur du royaume du monarque Alassane Ouattara, Mr Adou Richard n’a pas de raison, non ! Il est dans son rôle systémique, du gueulard condamné par notre système judiciaire à être le labrador docile du pouvoir exécutive, au cœur du pouvoir judiciaire. Notre système judiciaire retire le gardiennage des lois de la république au parquet, pour le séquestré dans une bicoque présidentielle comme gardien des intérêts présidentiels.)

Nous n’espérons Rien de ce personnage. Oui, nous sommes peinés, agacés, attristés, de voir et d’entendre, la côte d’ivoire, cette expérience de consensus politique, de dialogue national a toutes épreuves et de paix sociale à l’Africaine. Cette culture de non-violence, d’harmonie communautaire et d’union nationale à toute épreuve. Cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire et cette civilisation Africaine atavique d’acceptation réciproque des différences sociopolitiques et  d’entraide solidaire dans l’union cohérente de tous. Cette politique sociale assise sur la reconnaissance de l’autre dans son originalité à l’intérieur de l’égalité de tous. C’est à dire reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et devoir Initié par FELIX HOUPHOUET BOIGNY, Hélas ! De voir aujourd’hui, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, devenir le lieu de toutes les crises sociopolitiques d’Animosités, et le lieu de toutes les politiques chaotiques, de toutes les crises sociales de bassesses de la planète.

Donc, à ceux qui croient encore à la réconciliation version et option  du pouvoir Ouattara, nous disons, qu’ils ne se leurrent pas. Les jeux sont truqués d’avance. Il n’y aura pas de dialogue politique sincère, inclusif, républicain, entre l’opposition et le pouvoir Ouattara, pour arriver à la vraie réconciliation, non ! Parce que cela suppose le dialogue inclusif dans un consensus politique national. Or le pouvoir d’Abidjan ne recule devant aucune catastrophe pour assouvir son dessein mafieux, parce que réputé intransigeant autour de la chose publique et dans l’ordre du public. Oui le pouvoir aveugle, sourd et fou d’Alassane Ouattara et ses suppôts n’admettrons jamais une reforme sérieuse du système de l’organisation sociale et de la gestion sociopolitique étatique. Et dans leurs compréhension, c’est cela la réconciliation nationale et la paix sociale. Et c’est pour cela ce pouvoir d’Alassane Ouattara, astreint le fichu peuple ivoirien au summum de tous les  foutages de gueule, de tous les foulages au pied des droits et des libertés et de tous les fouages démocratiques et électoraux d’un état paria, d’un état policiers, et d’un état voyou. Voilà !

Donc, citons ici, Mandela qui a privilégié la paix, plutôt que la vengeance. «Nous comprenons bien qu'il n'y a pas de voie facile vers la liberté. Nous savons bien que nul d'entre nous agissant seul ne peut obtenir la réussite. Nous devons donc agir ensemble en tant que peuple uni, pour la réconciliation nationale, pour la construction de la nation, pour la naissance d'un nouveau monde. «Aucun de nous, en agissant seul, ne peut atteindre le succès». « Il est difficile d’expliquer à quelqu’un qui a les idées étroites qu’être «éduqué» ne signifie pas seulement savoir lire et écrire et avoir une licence, mais qu’un illettré peut être bien plus «éduqué» que quelqu’un qui possède des diplômes ». «Je suis là devant vous non pas comme un prophète mais comme un humble serviteur du peuple».

Oui, il est d’une constance absolue qu’en politique, la vraie politique, c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance mutuelle et de la solidarité diverse, surtout, en organisant la solidarité agissante envers les plus faibles, «hélas ! Là où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats inflexible, l'intolérance aveugle face aux différences quelles qu’elles soient, et l'égoïsme soutien de l’égocentrique», qu’on arrive à la stabilité sociopolitique par le biais d’une Vraie réconciliation nationale réussie et à la paix sociale. «Oui, à défaut de cette solution salvatrice d’intérêt public, d’intérêt général, et d’ordre social, que le tout puissant Dieu d’Abraham maudit le pouvoir ivoirien et tous ses qu’est-ce qu’il y a ? La postérité ne pardonnera jamais, a tous ses soutiens Maudits à jamais. Voilà !» Sur ceux citoyen ! On temporise le Kouma-citoyen pour le moment, sauf si le résultat du «dialogue politique» actuel s’avère interpellatif ou s’il rencontre notre agrément-citoyen. MERCI-DONC … Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- De Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne. 

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1 janvier 2022 6 01 /01 /janvier /2022 01:29
Lepetitfils : le Psychanalyste humaniste américain d'origine juive allemande, Erich FROMM 1900 – 1980, a dit : « Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d’éviter la fin de la civilisation et d’assumer l’avenir de l’humanité». Donc, retenons en 2022, que la côte d’ivoire d’aujourd’hui est le produit de nos divisions d’hier, et que seuls les ivoiriens, tous ensembles feront la côte d’ivoire de 2022 et de demain.

Lepetitfils : le Psychanalyste humaniste américain d'origine juive allemande, Erich FROMM 1900 – 1980, a dit : « Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d’éviter la fin de la civilisation et d’assumer l’avenir de l’humanité». Donc, retenons en 2022, que la côte d’ivoire d’aujourd’hui est le produit de nos divisions d’hier, et que seuls les ivoiriens, tous ensembles feront la côte d’ivoire de 2022 et de demain.

*- Les vœux de nouvel An 2022, de Lepetitfils Da Candy Leader de la légitimité citoyenne.

A cette occasion de nouvel An 2022, Il ne convient nullement pas pour nous ici, de s’attarder sur la genèse des faits antérieurs sociopolitiques néfastes et politiciens des années antécédentes. Des faits sociopolitiques voulu sciemment, entretenus à dessein et  demeurés statiques dans son essence depuis 2011 jusqu’en fin 2021. Ou il a été impossible de tourner une page de crise sociopolitique très honteuse, par une réconciliation nationale réelle, dans une côte d’ivoire confinée sous le  règne de l’anti-Houphouët-isme réduit à la bâtardise, sous couverture de l’Houphouët-isme. Donc, faisons l’économie d’une interprétative narration inutile, pour passe à nos vœux.

 

Donc, pour nos Vœux de 2022, nous souhaitons qu’en 2022, le peuple souverain ivoirien ose rester lui-même, en conjuguant tous les registres souverains d’émancipation citoyenne, au terme d’un inclusif dialogue national souverain, ou au choix du peuple, estampillé de tout autre Nom. Et d’arriver à une Amnistie générale référendaire consensuelle et consentie, pour un nouveau commencement sociétal dans l’ordre et la paix. Avec des normes de régulations sociales nouvelles et consensuelles. Une architecture systémique d’organisation étatique nouvelle, avec des compartiments architecturaux de récompense politicienne inutile a biffé. Et l’avènement d’un système judiciaire véritablement indépendant, entrainant la fin des pouvoirs judiciarisé, et les poursuites judiciaires effrénées, téléguidées et expéditives, laissées à  l’initiative des gueulards fulminatoires et outranciers, aux crocs rouillés et aux gueule déodorantes. Donc un parquet systémique qui ne serait plus sous l’ordre du pouvoir exécutif commanditaire, donc des parquetiers capables de fouillés dans les coffres de la présidence de la république, malgré l’opposition du maitre momentané des lieux, «a la Kenneth Starr, le procureur indépendant qui a poursuivi le mastodonte président des Etats-Unis Bill Clinton». Une nouvelle répartition sérieuse au même prorata de nombres d’habitants, des démembrements pouvoirs d’états, «Congres-Législatif, municipal, régional, gouvernorat, c’est-à-dire, un élu égal tel nombre d’habitants invariables pour tout le pays, cela au mépris de l’espace de l’assiette territoriale administrée et d’ainsi exiger, pour certaines élections locales que les candidats soient nés dans la circonscription électorale de leurs candidatures pour que les liens de rattachement territorial et historique, entre les dirigeants politiques élus et leurs administrés de la circonscription électorale soient solides, cela dispense la gestion publique de la malhonnête a ciel ouvert». Une nouvelle règle de jeu de la compétition électorale, qui permettrait d’échoir exclusivement la légitimité et la légalité, à la majorité absolue des citoyens, qui se jaugera à l’aune des élections aux suffrages universels et au prisme d’un processus électoral transparent, avec des arbitres électoraux impartiaux. Le tout, pour que le bateau du progrès sociopolitique reprend la voie royale, vers la lumière du développement économique et politique destinée à rendre la juste raison à la nécessité populaire, sans qu’une seule goutte de sang ne soit versée, avec une grande ouverture sur le monde. Donc nos souhait pour 2022 est que l’ivoirien soit capable de refonder l’ordre social d’humanisme, si cher à Félix Houphouët Boigny brutalement interrompu en 1999-2002. Ce sont nos Vœux !

 

C’est pourquoi citoyen ! En 2022, si l’espoir doit demeurer le désespoir surmonté, il convient donc en 2022 pour tous citoyens ivoiriens,  de demeurer dans la logique de reddition des comptes de la crise ivoirienne, par une Amnistie générale référendaire consensuelle et consentie. Qui doit être plus que jamais une fixation citoyenne, à fin de décomposition/recomposition politique salvatrice. Pour une côte d’ivoire respectueuse des droits, des libertés, des règles du jeu démocratique, et de la différence sociopolitique acceptée par tous, une côte d’ivoire de la variance, qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Oui, se dire Houphouët-iste, puis s’enfermer dans des certitudes soporifiques et calcul politicien illusoire bétonné, face à l’impérieuse nécessité d’une Amnistie générale référendaire consensuelle et consentie, source  d’une contrition publique de tous les acteurs de la crise, au terme d’un large dialogue national ouvert à tous est manifestement faire le pari de l’entretien et du pourrissement de la crise sociale.

 

Donc, en 2022, nos vœux est que soit mis fin, à ce qui est désormais une constance aujourd’hui, le pouvoir exécutif et l’opposition se donnant les mains en théâtre, a occasion festive exhibitionnistes, comme le Diable et le Bon Dieu, pour avancer en claudiquant vers un destin qu’on aime à dire de dialogue politique, de réconciliation nationale, de développement économique et de paix sociale pérenne et a l’arrivé de tomber encore dans les même travers sociopolitiques.  Oui ! En 2022, le pouvoir au peuple, par le peuple, pour le peuple, ce principe universel, qui fait du peuple ivoirien, le détenteur ultime du pouvoir  d’état, appelle  aujourd’hui, ce peuple souverain au devoir, de demeurer dans la logique de reddition des comptes de la crise ivoirienne, qui doit être plus que jamais une fixation citoyenne, afin de demeurer dans cette autre logique de paix réelle. Donc en 2022 il serait mieux de s’essayer à vouloir arrêter une évolution de tout destruction d’une politique sans mémoire, sans avenir, et limité dans le temps.

 

Oui, le Psychanalyste humaniste américain d'origine juive allemande, Erich FROMM 1900 – 1980, a dit : « Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d’éviter la fin de la civilisation et d’assumer l’avenir de l’humanité». Donc, retenons en 2022, que la côte d’ivoire d’aujourd’hui est le produit de nos divisions d’hier, et que seuls les ivoiriens, tous ensembles feront la côte d’ivoire de 2022 et de demain. Sur ceux, citoyen ! Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous. Citoyennes ivoiriennes et citoyens ivoiriens ! Bonne et Heureuse année 2022 a tous…

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  • : Lepetitfils Da Candy: (Juriste politologue) militant des droits de l'homme et des libertés. Leader d'un mouvement d'utilité citoyenne la légitimité citoyenne (LC-CRS) en côte d'ivoire. Ce blog est destiné à tout les citoyens et citoyennes épris de paix ,de justice, de solidarité, de liberté, de tolérance, dans ce monde planétaire, dans lequel les hommes sont condamnés a vivre en commun dans le respect des lois que l'humanité s'est donner...
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