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30 septembre 2022 5 30 /09 /septembre /2022 02:40
Lepetitfils : La nouvelle reconstitution de la CEI ne rassure personne. « MOUK ! » jamais de la vie. En tout cas PAS la légitimité citoyenne-républicain social « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste et  Houphouët-iste enragée, donc ne peut être rassuré par « Fait-nous-fait» compromissoire démocratico-électoral. C’est clair et net, l’opposition sera réduite à l’état d’accompagnateur et de cachet validant des élections avenir. Il nous faut absolument changer de système électoral, donc changé de route tous ensembles unis, sans exclusive.

Lepetitfils : La nouvelle reconstitution de la CEI ne rassure personne. « MOUK ! » jamais de la vie. En tout cas PAS la légitimité citoyenne-républicain social « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste et Houphouët-iste enragée, donc ne peut être rassuré par « Fait-nous-fait» compromissoire démocratico-électoral. C’est clair et net, l’opposition sera réduite à l’état d’accompagnateur et de cachet validant des élections avenir. Il nous faut absolument changer de système électoral, donc changé de route tous ensembles unis, sans exclusive.

*-Chronique « Kouma » ; Le pays fonce dans le Mur sous un pouvoir danger public.

La nouvelle reconstitution de CEI en l’état ne rassure personne. Dans une situation socio-politico-électorale délétère, de chaos en perspective, de désordre programmé, de tension sempiternelle, d’incertitude anxieuse, et de désespérance qu’ils sous-tendent, qui règne actuellement, avec un horizon ivoire électorale de 2025 nuageuse, avec un système électoral volcanique entre les mains des pyromane endurcis. Ou la culture de paix et de cohésion sociale, ont été soldée, et les fibres de l’harmonie intercommunautaire sont sectionnées. Ou le Diable nébuleux et le grand Satan se donnent les mains pour avancer en claudiquant vers un destin qu’ils aiment à dire de paix, d’émergence, de développement économique, au terme de dialogue politique goupillé, Tant qu’il n’existerait pas un système d’organisation électorale, non-pas consensuel des partis politique, mais plutôt Apolitique  Autonome, Indépendant, Neutre Impartial et totalement dédouané des Hommes politiques, aucune élection ivoirienne ne peut aboutir sur la stabilité sociopolitique, et ne peut aucunement garantir la paix sociale à la côte d’ivoire. Nous l’avons dit et nous le ressassons, il faut pour la côte d’ivoire un système électoral qui échappe au contrôle des hommes politiques, tenus par des intérêts politiques logiquement partisans, donc forcément de parti-pris donc, malhonnête et partial. La paix est à ce prix. Or, le pouvoir d’Abidjan est conscient de sa minorité électorale acquise, donc, il ne peut pas oser ouvrir le jeu démocratique et électoral face à une force composite, éparse et diffuse largement majoritaire. Non ! Cela signifie la perte du pouvoir d’état confisqué dans un système. Donc, ce pouvoir sera l’arbitre du processus électoral comme toujours, avec sifflet d’arbitrage aveugle et téléguidé, la commission électorale, le conseil constitutionnel, le découpage électoral, le mode de scrutins  électoral «supports de votes» resteront sous sa coupe calée-réglée d’autoritarisme unilatérale.

Chemin faisant disons : que c’est une honte institutionnelle de voir, d’entendre à l’unisson les deux «2» chambres de député, se congratulé, en s’inscrivant dans une logique de « Fraternité politique, de complicité politique, et de complémentarité politique » au service du pouvoir exécutif. Et l’à, ou le peuple souverain attend absolument des confrontations houleux, des débats chauffés à blanc. Ou souvent, les chaises se trouvent des ailles, les vestes se déboutonnent, pas par leur porteurs, cela pour que la juste réalité des problèmes sociopolitiques trouve remédier dans des légiférations idoines, adaptées, d’intérêts général et d’intérêt public. Les représentants élus du peuple n’ont pas besoin d’interconnexion d’intelligence politique particulière, ils sont astreint au respect des principes institutionnels et se doivent de  transporter une voix qui, loin d’être la sienne uniquement, s’identifie à e que les citoyens veulent, et à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut. Et cela dans le respect de la volonté générale, d’où qu’elle peut mener, sans manipulation et sans fabriques politiciennes. C’est de cela qu’il s’agit. Non ! C’est une honte institutionnelle, l’a ou l’intérêt du peuple se défend contre oncles et becs. Mais, nous ne sommes pas du tout étonnés, après avoir vécu la gouvernance par ordonnance présidentielle pour transcender les prérogatives du parlement ivoirien consentante. Ici, nous plaignons les élections de façades, qui sont l’origine de ces deux (2) chambres suivistes de députés, « assemblée-Senat, Flêkê-Flêkê», aux votes automates dans l’exécution des projets qui émanent du pouvoir exécutif assujettissant, et qui pourront au terme d’une génuflexion seigneuriale, jeter l’organisation de la totalité sociale souveraine au pied du pouvoir exécutif, en le permettant encore de gouverner par ordonnance présidentielle. Oui, nous disons, que pour faire de la côte d’ivoire un état de droit réel, il faut revoir entièrement le système électoral. Oui, insistons-en ici: Au moment où notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, destinée à être un état de droit, est mal piloté par une politique de monarchisme ploutocratique désormais failli. Et qui nous afflige de travers politiques nébuleux pour occulter les défaillances de fonctionnement institutionnels, qui nous infortune de procédés de diversions, pour masquer la carence réelle de démocratie et qui nous infortune de discours creux déconnectés de toute réalité sociopolitique. Oui, c’est connu de tous, que tout comme un corps malade secrète des anticorps, la démocratie désenchantée doit instruire, doit inventer et doit appeler de nouvelles pratiques politiques qui porteront la délibération collective, sur des sujets et objets réels et non sur des fictions et mythes fabriqués de toutes pièces.

Donc, le citoyen ivoirien n’a plus le droit de se leurrer. Il faut le dire de façon clair et net, l’opposition ivoirienne toutes tendances confondues, bien que largement majoritaire, ne peut aucunement espérer reprendre le pouvoir d’état au terme d’une  quelconque élection, entamée par la Reconstitution en l’état, de la commission électorale, « CEI » maitresse du reste de ce processus électoral Bidon, soumis et subordonné aux politiques. Oui, l’opposition ivoirienne, est entrainée vers l’engrenage de sa perte, et trimbaler petit-a-petit vers une crise postélectorale, qui donnera encore la parole aux armes « fusils » en 2025, comme en toujours. Sauf à nous convaincre, de par quelle Force ce système électoral va proclamer la défaite de son système politique source ?  Non ! Nous n’y croyons pas, notre degré de crédulité n’a pas encore atteint ce niveau de naïveté. Avons-nous déjà dit. Oui, c’est du classique, le rejeton ne contredit jamais le géniteur.  Non ! Oui depuis 1999, la côte d’ivoire est habilement entrainée petit à petit dans un engrenage fatal par une politique et ses escouades phalangistes peuplé d’une aride meute, de moins honnête, fraudeur et maitre des trucages électoraux. La côte d’ivoire, d’élection a élections confisquées, entre les mains d’un nombrilisme politique Amoral, est en péril démocratique le pouvoir absolu a vaincu les règles démocratiques universelles. La vérité universelle bafouée a mis les droits, les règles, les libertés en danger.

*- Les élections doivent rester l’expression de la volonté générale dans le respect des règles convenues.

(Bon ! Nous avons dit règles démocratiques, et voici ce que le président Nigérian, Muhammadu Buhari à pilonné a la face du monde a la tribune de la 77e Assemblée générale des nations unies le 21 Septembre 2022 « Nous croyons au caractère sacré des LIMITATIONS CONSTITUTIONNELLES DES MANDATS PRESIDENTIELS. Et nous avons vu l’impact corrosif lorsque les dirigeants ailleurs cherchent à changer LES REGLES pour rester au pouvoir. Vos troisièmes 3e mandats font du tort à vos peuples. En tant que président en fin de mandat, je me suis fixé comme objectif que l’un des véritables héritages que j’aimerais laisser est d’ancrer un PROCESSUS D’ELECTION LIBRE, EQUITABLE et TRANSPARENTE. Grâce auquel les Nigérians élisent les dirigeant de leurs choit ». Oui Monsieur le président Buhari, c’est de cela qu’il s’agit, le peuple de demain, la société de demain, la civilisation du 21e siècle).

Chapeau, SEM Muhammadu Buhari, c’est ce que ton Afrique a besoin, des systèmes électoraux qui rassurent la totalité sociale souveraine. Donc, comme nous le ressassons toujours, l’ivoirien doit œuvrer désormais à ce que les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques pluralistes, propres, comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Dans un système électoral qui rassurer tout le monde du professionnalisme dépolitisé de l’organisme électoral, devenu un arbitre, Apolitique  Autonome, Indépendant, Impartial, Neutre. Cela conduira à une vie sociopolitique ivoirienne, pacifiste débarrassée de toutes les scories passéistes de trucage criminel, de fraude éhonté et d’implantation mafieuse importée. Donc une côte d’ivoire de l’Olympiade discursive démocratique avec des paris largement ouvert, ou l’homme politique serait contraint de convaincre, de persuader, de dissuader, de jouer le rôle de gyroscope, d’éclaireur, pour gagner l’adhésion du peuple a ses idées et partant pour gagner les élections démocratiques pluralistes. Ou le pouvoir ne serait plus au bout des  fusils et ne serait plus jamais acquis sous la base de fausse notoriété, assise sur l’escroquerie morale et intellectuelle, sur les faux prismes ventilés et entretenus à dessein. Mais ou le pouvoir serait au bout de la volonté générale de la majorité absolue de la totalité sociale souveraine électrice et votante. D’où en l’absence de volonté générale il n’aura plus de legitimité.

La volonté générale ainsi est celle qui se détermine sur le plan universel, se ramène à la volonté raisonnable, qui herche le bien de tous unis. D’où tous les pouvoirs se doivent de rechercher la légitimité populaire qui émane de la volonté générale, dans le respect scrupuleux des normes de régulations sociales consensuelles. C’est ainsi que l’état républicain de droit s’obligerait d’exprime sa volonté unificatrice et paisible dans des normes de régulations sociopolitiques. Et veiller ainsi que les normes juridiques de régulations sociopolitiques, ne soient pas la volonté d’un groupe politique, d’un parti politique, d’un clan, et qu’elle ne soit pas non plus le décret arbitraire d’un despote effréné. Mais qu’elles restent l’expression de la volonté générale et que les institutions étatiques soient constituées de sortes que ces normes s’expriment dans toutes les formes de l’organisation sociopolitique et permettent la libre concurrence dans la quête de la représentation sociétale et de la participation des citoyens à la vie sociopolitique de l’état. D’où la représentation sociétale se doit de transporter une voix qui loin d’être la sienne uniquement s’identifier à ce que le peuple veut, à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut.

*- Un nombrilisme piteux panier de politicards rugbymans ressortissants avérés de Linas Marcoussis.

Et ainsi les droits civils et politiques transcrits dans ces normes doivent permettre de sauver et de garantir les droits inaliénables et libertés fondamentales de tous. Cela protège la société des désagrégations graves. Parce que quand la vérité historique et coutumière est violée ce sont les libertés publiques et individuelles qui sont mis en péril. Mais, ici il faut prendre garde que les lois humaines et politiques sont une association positiviste d’idéale sociétale dont le fondement est toujours moral, qui ressortir d’une volonté générale non-assujettie. Une volonté générale qui s’identifie a la volonté et l’intérêt de chaque membre de la société commune. Pour que chaque citoyen puise s’identifier cette volonté générale, puis la recevoir et l’admettre comme sienne. Ici chaque citoyen s’oblige à mettre en commun sa personne et toute sa puissance sous la suprême direction de la volonté générale, et ils reçoivent tous le corps de chaque membre sociétal comme une partie individuelle du tout sociétal. Ce qui n’est autre chose que le dépassement de l’individualisme qui ne peut s’entendre et s’admettre clairement que, sauf si on saisit la volonté générale a une signification plus profonde que la volonté commune ou le consensus.

Voilà ! Ce qui exige que le pouvoir soit dévolu par élection libre et honnête. Au mépris de la volonté gestapiste du pouvoir Attrape-tout d’Abidjan et de sa camarilla théâtrale et bouffonne. Pour lequel piteux panier de politicards rugbymans ressortissants avérés de Linas Marcoussis, l’honnêteté politique est un crime de naïveté, les jeux fairplays démocratiques est une docilité politiques, la roublardise politique est une intelligence d’importation, la violation des normes de régulations sociopolitiques est une force politique, les fraudes et les trucages sont déterminants de la majorité électorale, les actes ou les actions d’intérêt public est un péché, l’originalité politique est une tare partiaire à éliminer, toute exception de pensée ou de distinction morale est une folie, et l’alternative démocratique par des élections libres, justes, équitables, transparentes et démocratiques est un crime ouverte sur l’entrée dans l’opposition. Que notre destin est désormais dans le suivisme moutonnier et le panurgisme de l’acceptation d’un monarchisme sans perspective. Qu’en politique  tout doive être pécuniaire et politicienne.

Et tout cela dans un système politique nombriliste, pour nous dire quoi ? Qu’on est d’abord de son ethnie, de sa région, de sa communauté régionale, musulman ou catholique, puis ivoirien riche ou pauvre. Autrement dit qu’on relève en priorité de ce qu’un héritage biologique ou d’Appartenance quelconque a fait de nous. Donc que tous les ballons sont jouables aux termes des élections mêmes les plus insolites, sado-pervers et inhumains. Donc une concrétion égocentrique de moi, plutôt qu’une convergence de nous, l’ouverture conditionnelle par des murs diviseurs aux autres, plutôt que l’intégration salutaire et salvatrice des autres. La société que ce nombrilisme débridé, démodé et sans perspective, de ce piteux panier de politicards rugbymans ressortissants avérés de Linas Marcoussis, appelle de ses vœux, est celle qui permet non pas de rassembler les spécificités ou d’intégrer des différences, mais de diviser pour régner «comme Charlemagne», dans l’ombre opaque, glauque et visqueuse d’un monarque. Donc de désintégrer les destins collectifs pour mieux exacerber les particularités qui les ont enrichit.

*- Hollande a battu proprement Sarkozy en quête de 2eme mandat, c’est ce que nous rêvons pour notre pays.

Et ainsi, ce nombrilisme piteux panier de politicards, peut pilonner a la face du monde que, la paix sociopolitique est revenue en Côte d’Ivoire, malgré l’extase constante de l’entièreté du corps social, malgré les affrontements intercommunautaires constants, ou tous se règlent par la force arbitraire. Donc, question de rester dans la logique de condescendance politique, de la domination sociopolitique. Et qui veut que l’affirmation de soi passe par la négation d’autrui, que la valorisation de soi passe par la dévalorisation d’autrui. Donc, se  faisant ainsi, en matière électorale et de gestions étatiques, ne pas reculer sur aucun sujet, même le pied sur le droit des autres, ni hésiter devant une quelconque catastrophe sociopolitique, ou souffrance du peuple. Ainsi se nombrilisme débridé, s’est mué peu à peu, en un rugbyman solidement entrainer à Linas-Marcoussis, et devenu spécialiste des passages en forces électoraux. Peu lui importe les conséquences sociopolitiques, le Pouvoir Absolu reste la règle.

Les principes de démocratie électorale qui accordent à tous les citoyens des droits égaux, exigent un système et des lois qui prévoient une administration électorale équitable et non partisane. Oui, comme la Grande France, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté générale, sans interférence de politique partisane. De même, ou les partis politiques et les candidats aux élections ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. D’où, ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. C’est ainsi que, François Hollande a battu Nicolas Sarkozy président sortant en quête de deuxième mandat, obtenant 51,67% des suffrages exprimés face à Nicolas Sarkozy (48,33%) au second tour d’une l'élection présidentielle. Et aussi, au terme de son premier mandat, François Hollande rassurer de sa minorité acquise à jette l’éponge en décidant de ne pas être candidat à sa propre succession pour un deuxième mandat prescrit constitutionnellement. Et Emmanuel Macron pourtant oscillant du haut de son piédestal présidentiel, n’a pu avoir son deuxième mandat présidentiel, que grâce à l’orthodoxie hermétique de l’extrême gauche. Et patatras, Macron triomphant hier en 2017, dans son couloir de l’évolution centriste, hélas ! Aujourd’hui très rétrécit en 2022, en ses extrêmes gauche et droite a du mal a circulé  et comme les choses légales donnent un peu le dernier mot au président, serait-il tenter par une dissolution surprise à la chiraquienne ? Et peut être contraint serait-il à une cohabitation à la jospiniste-chiraquienne ? Parce que l’Assemblée nationale est devenue un mur sur lequel ses coups-francs présidentiel vont échouer, sauf à composer chaque fois avec la lucarne gauche ou droite. Casse-tête-chinois/tête-de-turque peu importe, les 5 ans à venir risque d’être laborieux pour Lui. «Osons dire, pauvre-de-lui»

*- Au surplus il y a un fait très marquant, après la révision constitutionnelle de 2000 pour passer du septennat en vigueur en France depuis 127 ans au quinquennat en 2000, le Président Jacques Chirac avait le droit de briquer un troisième  mandat, il ne l’a pas fait par principe, qui veut que l’exception positiviste, bien que légale n’est pas du droit universel. Et le peuple à apprécier, sinon, aurait inévitablement prix position dans les urnes. C’est cela la vraie politique, la vraie démocratique, et ceci est notre rêve pour notre pays, est notre  but rechercher mais qui s’affirme inatteignable pour le moment, face à la force obscurantiste des fossoyeurs de la démocratie. Oui il y a absolument matière à combat ou débat pour que le rêve d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale, d’un respect scrupuleux de la volonté générale et d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement, dans une gouvernance conforme à la moralité internationale, et de réinstaurer un réel état républicain de droit, maitre absolu de son destin, ne demeurent pas une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable pour notre pays. Il y a matière, si nous devons obvier les crises de légalités et de légitimités, les sempiternelles crises sociopolitiques, qui résultent d’élections bâclées de démocraties de façade.

*-  Ya plus de Route avec le pouvoir déviationniste d’Abidjan. Il nous faut changer de système, tous ensembles.

Il nous faut donc, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. C’est ça ! Le système électoral impartial que nous voulons pour notre Pays à la « légitimité citoyenne-républicain social « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste ». Ou le pouvoir est inexorablement au bout de la volonté générale de la totalité sociale, qu’est le peuple souverain. Oui, n’oublions jamais que notre crise sociopolitique ivoirienne, est une crise sempiternelle du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par des gens avéré incapables de s’adapter à l’art universel du vivre en commun dans l’égalité de tous, dans le respect de normes juridiques de régulations sociales préétablies. Et qu’elle  «crise ivoirienne», qui a pris ses terreaux fertiles dans les fausses élections, n’a été possible, n’a pu se concevoir et n’a pu se faire, que dans la seule hypothèse, ou notre pays côte d’ivoire est devenu l’ombre de lui-même, en se déniant a la face du monde, « de pays de paix en devenant pays belliqueux » par la faute des politiques renégats, carriéristes, primaires, cyniques, et obscurantistes. Oui, comme partout dans le monde universel, les difficultés que les diverses communautés nationales constituées en une entité abstraite, éprouvent souvent à vivre pacifiquement ensemble, sont souvent dues aux multiples tensions attisés par les hommes politiques, faute de dialogue inclusif, faute de consensus républicain et faute de respect des droits et des règles universellement admissent. Un pouvoir ressortissant des crises sociopolitiques de peut créer des crises

Or, c’est ce qui risque d’être fatale pour la côte d’ivoire, et pour le citoyen ivoirien, s’ils doivent exister, par la côte d’ivoire souveraine, dans le concert des nations. Donc, aujourd’hui plus que jamais, nous avons besoin d’un consensus républicain dans l’ordre du public, et au tour de la chose publique étatique, et surtout d’un système sociopolitique rigoriste sur les droits inaliénables, incisive sur les libertés fondamentales, intransigeante sur les règles démocratiques et extrêmement pugnace face à l’autoritarisme d’un nombrilisme unilatéraliste et absolutiste, devenu sacrement un danger public.  Il n’y a plus de Route avec le pouvoir déviationniste d’Abidjan. Comme nous l’avons déjà dit, le Bordel à gagner la république et le système d’état républicain  de droit.  Il nous faut absolument changer de système électoral, donc changé de route tous ensembles unis, sans exclusive. La nouvelle reconstitution de CEI en l’état ne rassure personne. « MOUK ! » jamais de la vie. En tout cas PAS la légitimité citoyenne-républicain social « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste et  Houphouët-iste enragée, donc ne peut être rassuré par le « Fait-nous-fait» compromissoire démocratico-électoral. C’est clair et net, l’opposition ivoirienne sera réduite à l’état d’accompagnateur et de cachet validant des élections à venir. «Sur ceux Citoyen ! Nous avons Gbê-Kouma pour donner au peuple» … Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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20 septembre 2022 2 20 /09 /septembre /2022 02:39
Lepetitfils. Des putschistes morpions politicards carriéristes, relayeurs de leurs propres Ambitions Populistes qui aveuglent les peuples Africains, ainsi dérouté de l’essentiel sous couvertures du panafricanisme, sont devenus inutiles. Oui, a défaut d’un État fédéral d’Afrique, c’est d’une évidence absolue que, l’éternel victimisation, les propagandes de martyrisation, l’esprit l’infériorité, transportée par un populisme de diversions, ne serviront pas l’Afrique. Notre Afrique, le destin commun des peuples Africains, ne se décrocherait pas à la remorque du monde.

Lepetitfils. Des putschistes morpions politicards carriéristes, relayeurs de leurs propres Ambitions Populistes qui aveuglent les peuples Africains, ainsi dérouté de l’essentiel sous couvertures du panafricanisme, sont devenus inutiles. Oui, a défaut d’un État fédéral d’Afrique, c’est d’une évidence absolue que, l’éternel victimisation, les propagandes de martyrisation, l’esprit l’infériorité, transportée par un populisme de diversions, ne serviront pas l’Afrique. Notre Afrique, le destin commun des peuples Africains, ne se décrocherait pas à la remorque du monde.

*- RETRO-Chronique « Kouma », les putschistes comme model d’émancipation Africaine ? Non !!!

Les putschistes sont une Honte pour l’Afrique, ainsi  jugé immature a appliqué les règles de droits, de démocraties. Oui, les coups d’états sont un déshonneur pour le peuple Africain réduit à l’état puéril, ainsi certifié « Bougnoul » à la face du monde. Oui, après les Sergents faiseurs de manche-courts, après le printemps des Capitaines expéditives et mégalomanes, nous voilà dans la loge ubuesque des Colonel robotisés, et tout cela présage pour demain, l’arrivé des «Godassiers» généraux logiquement brutes avec aucune possibilité de raffinement, qui chercheront cireurs. Pauvre Afrique, hélas ! Qui ne peut transcender aujourd’hui le mode de conquête du pouvoir d’hier. Désolé ! Oui, une meute aride de soldats carriéristes qui se lève un Matin, pour donner un coup d’arrêt inacceptable, injustifiable et irrecevable au système de  l’état républicain de droit, au processus démocratique, en s’aliénant les normes de régulations sociopolitiques de la totalité sociale, est plus assujettissant que le colonialisme décrié. Oui, des chassons panafricanistes exutoire ne peuvent solder cette tare morale. Donc, il est question de nous juger d’abord, nous même, pour le relèvement de l’Afrique martyre le relèvement de notre destin commun à la remorque du monde. Ou bien l’Afrique, fait le choix irrévocable de la civilisation, qui obliger la dévolution du pouvoir d’état par des élections, libres, transparentes, justes et ouvertes, ou bien nous demeurons tous Africains dans la barbarie sanguinaire des coups d’états. Qui, quelle que soit leurs natures relèvent du choix du désordre et non de l’option exigeante pour la civilisation. Des coups d’états, souvent l’œuvre de fous furieux sans projets, ni perspectives, des aventuriers pathologiques, qui conduisent les pays dans l’impasse générateur de chaos sempiternels. Et soutenus en cela par les embrouillaminis de leurs soutiens politico-étatiques extérieurs et par des courtisans aveuglés par les profits faciles. L’Afrique ne sait plus que faire de la loi d’effraction armée et de gouvernances des fusils sur la tempe des peuples.

Oui, l’Afrique, notre Afrique, reste fermement attaché aux modes de conquêtes du pouvoir ou d’accessions au pouvoir, calqués sur les pratiques des pouvoirs coutumiers ancestraux, fondés sur les forces des fusils. J’étais vaincu avec les armes, c’est tout, et c’est un antagonisme entre « Garçons », dans la jungle etc. pourvu que le colonisateur ou l’occident reste l’ennemi juré des gouvernants. Surtout pour l’Afrique occidentale Française, tout est et reste la faute de la France, pour rester dans les grâces des populations populistes et antiélitiste. Or la realpolitik veut que l’Africain, n’est aucune crainte, aucune peur, et aucune répugnance face à ses colonisateurs, sans lesquels un pays Africain n’ira nulle part, sans le respect scrupuleux des valeurs humaines et civilisatrices de sa puissance colonisatrice, et d’ancré ces valeurs dans les faits de sa vie économico-sociopolitique. Oui, toujours au lieu du populisme propagandiste anti-colonisateur, l’Afrique doit chercher, dans la saine appréciation des réalités du moment, des nouveaux moyens d’approches, de nouvelles attaches, sans faux-fuyant politicienne de paravent justificatif aux tares ou incompétences, la médiocrité et la démagogique de diversion, pour rediscuter les liens socio-politico-économiques, relationnels, interétatiques, avec les ex-colonisateurs sans nombrilisme politique.

Oui, les discours anticolonial, antioccidental, anti-impérialiste, qui étaient admis à la veille des indépendances Africaines comme prétention légitime, sont démodés, dépassés et contre productifs aujourd’hui, ou le monde ouvert à plutôt besoin de compétition loyale. Donc, l’Afrique à plutôt besoin de frottement, de compétition, et de confrontation, avec tous les peuples du monde sur la planète terre commune. Se faisant, se départir de la politique de recherche éperdue de nouvelle puissance tutélaire à tout bout de champs. Redisons-le: «nos sportifs sont des grands sportifs reconnus par tout, parce qu’ils ont joué avec les meilleurs de l’Occident et bénéficié de la technique occidentale des sports, ceci est valable pour toutes les relations humaines ». Donc, l’Afrique n’a pas besoin d’auto-enfermement victimaire et de l’auto-cadenassage destructrice. L’Africain doit plutôt refuser, d’être des valets «morpions», par lequel Occident vient pomper nos ressources souveraines. Ou d’être imposé à son peuple souverain dans le feu et dans le sang au prix d’un soutien monnayable en billets de banques, ou au terme d’un surendettement éhonté. Donc, il est question pour l’Afrique de se départir de la victimisation pleurnicharde, de la martyrisation soporifique, de l’esprit d’infériorité, et sans complexité, sans complaisance avec notre identité historique atavique d’ex-colonisé, pour aller à la rencontre des peuples, dans le monde concurrentiel et compétitif. La recherche éperdue de tutelle exprime, l’état d’âme puéril d’une société.

Les coups d’états militaires expriment l’immaturité des peuples gouvernés par les armes matérielles « fusils ». Oui, aujourd’hui avec la résurgence des coups d’état expéditive et lapidaire, l’Afrique noire, notre Afrique, est face à la difficile émergence d’une élite dirigeante Africaine vrai gyroscope, capable de défendre les intérêts du continent par une option politique d’apprentissage, saine et claire, adaptée aux besoins des pays émergents. Donc l’Afrique crétinisée, est tiraillée entre les puissances nouvelles, non-colonisatrices et face aux voracités de toutes sortes. Oui, l’Afrique n’a pas besoin de rupture solitaire, brutale, irréfléchie et systématique avec les ex-colonisateurs. L’Afrique en retard, incontestablement a la remorque des puissances du monde, doit vouloir tout à la fois, Renégocier les liens économiques et politiques avec les ex-colonisateurs, sans pour autant mettre ceux-ci, «et leurs machine infernale de l’intelligentsia occidentale» en procès permanent, donc sur son dos. Donc, Consensus, Oui, mais rupture brutale politico-économique et/ou monétaire, Non ! Non ! Et non !

*- Propagandes populistes des antis ex-colonies, n’est rien d’autre que la diversion politicienne

Le populisme de diversion anti ex-colonies, colorée au Blanc en Afrique noire, Non! Ceci est conformément à la politique de négociation des indépendances des pères fondateurs. Oui, rien que la Diversion, un exutoire à la réalité gênante, dans une politique de l’Autriche « faire sciemment fi d’ignorer la réalité en face » et s’en donner à des coups d’états carriéristes, dans les baffons politiciennes avalisés. La guinée paye toujours,  le Non ! Solitaire, Suicidaire, Propagandiste et Inutile de Sékou Touré, face à un mastodonte mondial de son temps, le GL De gaulle « Hors-gabarit ». Ici, la realpolitik a lamentablement manqué au leader guinéen des indépendances. La saine appréciation des réalités du moment a raté le rendez-vous de 1958 en Guinée. Tout comme le « Soviet » malien Modibo Keita, qui s’est tourné vers l’URSS, en moins de 10 Ans d’indépendance, avec la déchirure et la création de sa monnaie Malienne détaché du franc CFA, Français. Et le pire pour le Mali arriva dans la nuit du 18 au 19 novembre 1968, un putsch prévisible, le premier au Mali. Les putschistes avaient des revendications précises. Ils demandaient a Modibo Keita de renoncé au socialisme «version Russe», qu’il cultivait jusqu’à l’extrême et prônait depuis l’indépendance, le Président Modibo Keita donna une réponse  négative. Et la boucle était bouclée, et tout comme aujourd’hui dans ce même Mali, avec une nouvelle option tutélaire de la même Russie, les épaulettes et uniformes militaires, ont remplacés la souveraineté absolue du peuple, supplanté les droits fondamentaux, les libertés publiques et individuelles, et les règles démocratiques universelles. Pour se confiné dans «Marfâ» fusils.

Au surplus, que dire des prétentions étouffées de tant d’autres: le jamaïcain  Marcus Garvey qui rêvait d'une Afrique socialiste forte, solidaire et prospère, le Ghanéen Kwame Nkrumah et son idéologie politique du consciencisme socialiste et panafricaniste, qu’est une adaptation des principes socialistes aux données culturelles africaines, le panarabe l’Egyptien Gamal Abdel Nasser, qui adopta des mesures socialistes dans son pays, le panafricaniste de notoriété mondiale le Congolais Patrice Émery Lumumba, lui n'aura fait qu'un passage furtif sur le devant de la scène, et pour être litote citons les :  Barthélémy Boganda, Gorge Padmore, Jomo Kenyatta. Oui, il est question pour l’Afrique, de tirer des leçons de la vie sociopolitique de ces illustres prédécesseurs «soviets. C’est de cela qu’il s’agit aujourd’hui. Oui, plus larges, que ceux dessus cités, ils sont légions les dirigeants Africains qui a l’aube des indépendances, soucieux du devenir de leurs peuples sont tombés lamentablement dans le piège hermétique de la recherche éperdue de nouvelles puissances tutélaires et dans la diversion populiste de l’anti-ex colonisateurs. Or aucune puissance tutélaire nouvelle n’apportera quoi que ce soit à un pays Africain plus que sa puissance ex-colonisatrice. L’Afrique doit respecter et même adorer ses héros, mais en tenant compte de la realpolitik qui impose la saine appréciation des réalités socio-politico-économiques du moment, pour se départir de la victimisation, de la martyrisation, et de l’esprit d’infériorité.

Oui, l’Afrique, notre Afrique, doit oser être lui-même, en conjuguant tous les registres d’émancipation des peuples solidaires sans pleurnichement, sans rechercher a tout bout de champ des paravents justificatifs des incompétences politiques et des incohérences systémiques, ou en s’accrochant, en s’agrippant aux noms des ex-colonisateurs, coopérants de bonne foi. Et les bateaux du progrès sociopolitique reprendront la voie royale, universelle vers la lumière du développement économique et développemental destinée à rendre la raison à la nécessité populaire, dans la stabilité, sans qu’un seul coup d’état ne soit accrédité comme mode d’accession légal au pouvoir d’état, et sans qu’une goutte de sang ne soit versée. Cela dans ouverture totale sur le monde « colonisateur » sans rancune, et sans qu’un seul putsch, se voit caressé dans le sens du poil par les organisations. Oui, les Africains généralement aveuglé par la diversion populiste, des Gourous anti-Français, véhiculée par des populistes Africains version loufoque et extravagant, ne voient pas la carence de droit des pouvoir en Afrique, mais uniquement la main de l’ex-colonisateur. Surtout la France, comme fonds de commerce de toutes les insuffisances politiques en Afrique francophone. Oui tout est la faute du colonisateur, est l’outil idéal, tout trouvé, ou controuvé, au service de la diversion manipulatrice des peuples martyrisés, un exutoire prépayé par les douleurs antécédentes, qui occultent la  médiocrité criante des hommes politiques Africains, face aux peuples réduit à la crédulité.

*- La propagande anti ex-colonie offre des soutiens aux pouvoirs illégaux ou issus de coups d’états carriéristes.

« Oui, il y a une chose et son contraire dans les propagandes populiste anti ex-colonisateurs des politiques Africains, on s’arc-boute aux faits de la colonisation pourtant avérée civilisatrice aux yeux de l’universalisme, ou tout n’a pas été mauvais, et en même temps, on se plait a adorer religieusement, à soutenir fermement, l’exercice des pouvoir issus des coups d’états ubuesques, et les pouvoirs dictatoriaux, autocratiques, autoritaires et assujettissants de potentats, calqués sur la pratiques des pouvoirs coutumiers ancestraux, fondés sur la forces brutes des fusils. Oui, n’ignorons pas, le vieux principe qui veut que: Pour voir une société, pour connaitre une société, pour dire une société, pour rencontrer une société, pour raconter une société, pour peser une société, il n’est pas, en droit, d’autre instrument plus que la constitution, norme de régulations sociales par excellence, sans le respect de laquelle aucune paix durable n’est possible. Elle est l’acte fondateur de l’état de droit, et le substrat de la société, en ce qu’elle énonce les principes, autour desquels se construit le vivre paisible en commun de partage d’une société ; elle est un acte organisateur de la totalité sociale souveraine, en ce qu’elle définit les mécanismes du gouvernement politique et son mode d’accession au pouvoir d’état; elle est un acte scientifique pensé, écrit et technicisé dans la forme voulu par la totalité sociale souveraine, en ce qu’elle marque, le consensus sociopolitique républicain, autour des principes et modes d’organisation politique de la société. Ainsi, elle échappe au contrôle des groupuscules d’hommes mal intentionné, et se situe au-dessus de tous les pouvoirs d’état, en ce qu’elle enfante et fait la légalité et la légitimité des dirigeants du pouvoir d’état. Une telle norme Suprême, on la respecte strictement, jusqu’à ce qu’on arrive à la changer par la souveraineté du peuple souverain absolu légiférant. Et cas de violation de cette norme Suprême quel que soit le mode, la société fonce dans la jungle, qui est toujours totalitaire, les prédateurs y règnent en maitre».

Donc, l’Afrique noire, notre Afrique, le destin commun des peuples Africains, ne s’en sortira que par le changement évolutif de mentalités des politiques dirigeants d’état, ou en quête de pouvoir d’état. Ou les normes juridiques de régulations sociales acceptées par tous, seraient la seule source légale de l’acquisition du pouvoir d’état. Et elle s’en sortira l’Afrique, notre Afrique, le destin commun des peuples Africains, que par de nouvelles conceptions politiques anticipatives des perspectives d’Avenir dans le temps, d’une société humaine, moniste, droit-de-l'hommiste, ou l’être Humain en général, serait la centralité absolue de toutes les actions sociopolitiques, et de toutes les œuvres développementales. Oui, l’Afrique, notre Afrique, doit retrouver la culture juridique universelle d’état de droit. D’où ce sont les lois qui déterminent les modes de transmission et d'exercice des différents pouvoirs étatiques. Si l’Afrique noire, notre Afrique, le destin commun des peuples Africains, doit s’en sortir, la politique spécifique non-contraignante et les pouvoir a adhésion facultative après les effractions, doivent concéder la place, oui toute la place, aux règles universelles contraignantes, communes à tous, acceptées dans toute sa rigueur et dans tout son rigorisme de principes universels d’état de droit Laïc. Ainsi les crises d’intérêts perdront une partie de ses racines.

L’anticolonialisme hermétique ne servira jamais l’Afrique, l’antagonisme des puissances étrangères aux intérêts opposés, en Afrique comme théâtre d’opération, ne servira pas notre destin commun l’Afrique, une quelconque tutelle étrangère en remplacement des ex-colonisateurs « Russie ou Chine » comme dossier pour un pouvoir d’état illégal, soutenu par sa tutelle ou imposé armes aux-poings, ne servira pas l’Afrique noire. Oui,  l’Afrique noire, notre Afrique, a besoin de stabilité sociopolitique, dédouanée de toute emprise politique ou religieuse. Elle a besoin de paix pérenne dans toute l’assiette territoriale continentale Africaine, avec l’acceptation des différences quelles qu’elles soient, indépendamment des croyances et des Castes. Ainsi le développement trouverait son terreau fertile de progrès avec l’être Humain au centre de tout. L’anticolonialisme primaire irréfléchi, de façon exaltée, fiévreux, imprudent, frénétique, et le panafricanisme hermétique, irréductible, antagoniste, ne payent plus dans les réelles luttes démocratiques.  Oui en Afrique, tant que la lutte des hommes politiques Africains, pour les droits inaliénables des peuples, pour les libertés fondamentales, pour les développements économiques et sociaux, pour la démocratie en Afrique, ne se détacherait pas «des propagandes anti ex-colonies» des combats politiques nationaux, de la lutte démocratique des nations Africaines, contre l’arbitraire des pouvoirs illégaux, issus le plus souvent de coups d’états carriéristes et arrivistes, ou contre un pouvoir devenu sanguinaire, dans les pays Africains, l’Afrique noire, notre Afrique, le destin commun des peuples Africains, armerait d’avantage, d’une force d’appoint supplémentaire, et d’une  force d’acier, les pouvoirs illégaux issus de coups d’états, ou les pouvoirs arbitraires dans les pays. Les propagandes anti ex-colonies, endurcis d’avantage de soutiens extérieurs les régimes autoritaires attrape-tout.

*- L’Afrique, le destin commun des peuples Africains, a besoin de compétition pour se peser à l’aune des réalités.

Oui, en conséquence, les pouvoirs illégaux et sanguinaires Africains, qui s’efforceront de rassurer politiquement, économiquement et diplomatiquement les puissances extérieurs, dénoncées au terme des propagandes populistes de diversions, et de manipulations, dans des discours paravent justificatifs, fonds de commerce politique de pleurnichards, et a toutes les carences et incompétences, pour leurrer et tromper les peuples Africains de la novatrice voie vers l’essentiel sociétal du moment. Oui, les colonisateurs ne sont pas les problèmes de l’Afrique, Non ! Mais le grand problème pour l’Afrique, pire que la colonisation est le mode d’acquisition des pouvoir d’état en Afrique, et son exercice effrénée, dédouané souvent de tous droits et au mépris de règles universelles, sinon en dépit des normes de régulations sociopolitiques librement acceptées par la totalité sociale souveraine consentante. Notre Afrique a devoir de compétition, n’a pas besoin de rupture brutale et systématique avec nos ex-colonisateurs. L’Afrique doit oser être et oser rester elle-même dans le concert des nations civilisées en compétition. Oui, un pays Africains peut, aujourd’hui  bien faire fausse route un moment, avec une nouvelle puissance tutélaire, a l’image de certains de nos pères des indépendances, qui étaient soucieux des libertés Africaines et de l’égalité entre les peuples, mais, hélas ! La note serait très, très, très, salée demains au bout du rouleau, a l’heure des décomptes.

Puisqu’il est d’une évidence absolue, qu’impose la realpolitik, la saine appréciation politique du moment présent,  qu’un pays Africain n’ira nulle part, sans le respect scrupuleux des valeurs humaines de sa puissance colonisatrice, ancrée dans les faits économico-sociopolitiques. Donc, un pays Africain  n’ira nulle part, sans la compagnie loyale de son ex-colonisateur, et faisant chemin ensemble, dans le respect strict des intérêts socio-politico-économiques. Oui, sauf à être capable pour l’Afrique unie de créer un État fédéral, chapeautés par un pouvoir exécutif centrales, qui coordonne les relations interétatiques d’Afrique, entre les gouverneurs étatiques, qui serait salvateur pour l’Afrique et dispensatrice des relations privilégiée avec un seul ex-colonisateur, qui sont nombres. Parce qu’un État fédéral permettrait la progressive unification des différents combats socio-politico-économiques Africaines, pour l’Afrique, par l’Afrique, pour la Vie Africaine, pour l’homme, pour tout homme, pour les droits inaliénables et pour la liberté dans la dignité Africaine. Une nouvelle politique Africaniste par l’Afrique et pour l’Afrique, peut conduire progressivement à cet État fédéral salvateur, chapeautés par un pouvoir exécutif central, qui coordonne les relations interétatiques Africaines, entre les gouverneurs étatiques Africains. Et il y a une ébauche nouvelle à la corde de certains vieux briscards de la politique Africaine de renommé Mondiale, porteurs d’alternatives et profs d’idées.

Mais en revanche sont devenus inutiles, de simples politicards carriéristes relayeurs de leurs propres Ambitions Populistes qui aveuglent les peuples souverains Africains dérouté de l’essentiel sous couvertures du panafricanisme. Oui, a défaut d’un État fédéral d’Afrique, il est d’une évidence absolue que, l’éternel victimisation, les propagandes de martyrisation, l’esprit l’infériorité, transportée par un populisme de diversions malsaines ne serviront pas l’Afrique noire. Notre Afrique, le destin commun des peuples Africains, ne se décrocherait pas à la remorque du monde universel par la cherche effrénée de nouvelles puissances tutélaire ou réduit à l’état d’éternel supporteur vacillant et oscillant entre les puissances tutélaires. L’Afrique a besoin de compétition pour se peser à la bascule du monde concurrentiel, et pour se jauger à l’aune des réalités socio-politico-économiques.*-  (Parole de la légitimité citoyenne-républicain social « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste). Sur ceux citoyens ! Nous avons Kouma pour l’Afrique sans démagogie politicienne. Que la nature protège l’Afrique notre destin commun. L’AFRIQUE !

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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12 septembre 2022 1 12 /09 /septembre /2022 15:05
Lepetitfils : Il faut tout changer, y compris les institutions républicaines, pour les dédouanées de toutes les scories passéistes d’état voyou et paria, les normes anomiques qui les soutiennent, en appelant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état au secours. Et surtout, changer tout le système électoral, pour le rendre Apolitique et Autonome « CEI, découpage électoral, conseil constitutionnel, liste électorale, droit de vote, de nationalité, mode de scrutin et organisation du scrutin » qui rassurerait tout le monde avec une nouvelle norme.

Lepetitfils : Il faut tout changer, y compris les institutions républicaines, pour les dédouanées de toutes les scories passéistes d’état voyou et paria, les normes anomiques qui les soutiennent, en appelant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état au secours. Et surtout, changer tout le système électoral, pour le rendre Apolitique et Autonome « CEI, découpage électoral, conseil constitutionnel, liste électorale, droit de vote, de nationalité, mode de scrutin et organisation du scrutin » qui rassurerait tout le monde avec une nouvelle norme.

*- Chronique « Kouma » contre MALADIE DE MENSONGE.

Nous, on Kouma sans démagogie politicienne, et on va Kouma toujours Pian !!! Parce que, si nous voulons que notre organisation sociopolitique se fonde sur le droit universel, et que notre processus démocratique débouche sur le droit, la liberté, et le respect des règles, des valeurs universelles qui peuvent aider notre pays la côte d’ivoire, à sortir de la situation de crise sempiternelle, et à conduire au développement de notre pays, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, dès lors aujourd’hui  et demain il ce serait trop tard, il urge pour l’ivoirien, de revendiquer les valeurs universelles irréfragables du vivre en commun, de droit, de liberté, de solidarité sociale et d’harmonie communautaire, de démocratie réelle. Et il est grand temps d’inculquer ces valeurs universelles au peuple consentant, ces valeurs qui peuvent constituer une réelle sève nourricière à la construction d’une nation ivoirienne réconciliée, paisible et évoluée, dans le concert des nations. Pour que notre démocratie soit assise sur le dialogue social, sur le consensus politique, sur le droit, la liberté et le respect des règles universelles. Donc, de par ces valeurs universelles, aider la démocratie réelle à respecter les droits inaliénables, les libertés individuelles et à construire la paix sociopolitique. Pour qu’ainsi la pratique du pluralisme démocratique et l’exercice du noble Art, politique, soient assurés dans notre pays par le consensus national républicain, dans la stabilité et la paix.

Nous, on Kouma sans démagogie politicienne, et on va Kouma toujours Pian !!! Parce qu’un pays qui a connu des conflits armées ou des crises sociopolitiques organisationnelles, est plus exposé à une rechute de l’hostilité ou de la crise. Même si ce risque peut diminues dans le temps, au terme d’une bonne politique de réorganisation sociopolitique, qui s’efforcerait a solder les griefs sociétaux. En effet la persistance de la crise provient le plus souvent des ressentiments antécédents et si ceci, ne sont pas obvier, ils se poursuivent dans le temps et/ou dans la relative facilité à s’accaparer le pouvoir d’état et partant les ressources nationales souveraines par la force ou dans une économie dirigiste, qui ne vise qu’à se servir de l’organisation commune sociopolitique pour arriver à ses fins, d’enrichissement mafieux. Oui, dans un contexte d’après-guerre ou crise, l’absence de perspectives de vraie réconciliation nationale capable de pansé les plaies et l’absence de vrai processus de dédommagement pour les victimes favorisent également les comportements sociopolitiques inflexibles. Oui, si nous tenons à organiser ou reformer une société paisible réellement démocratiques et fondatrice d’un ordre sociopolitique nouveau en côte d’ivoire, ou on pourrait faire la politique et aller dormir chez soi en toute quiétude, nous devons commencer par nous lever dès maintenant, aujourd’hui et demain se serait trop tard, pour dire non à une organisation sociétale unilatéraliste et a dépolitisé et autonomisé les élections, en les confinant dans l’Apolitisme entre les mains d’un organisme non-inféodée a un quelconque pouvoir et prendre un certain nombre de mesure nécessaires et indispensables. Et ces mesures méritent Kouma, en espérant d’une prise de conscience collective.

Donc, nous,  on Kouma sans démagogie politicienne, et on va Kouma toujours, même demain Pian !!!, Parce que notre pays la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, a besoin des mesures salvatrices et désintéressée, qui prises consensuelle-ment tous ensemble, concourraient à remplacer la mauvaise conception actuelle du pouvoir d’état, et du système d’organisation sociopolitique, par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute notre pays sur les rails de la démocratie universelle, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne. Dans le strict respect des valeurs de la souveraineté, qui réside dans l’entièreté du peuple souverain, cela dans une dynamique de paix sociopolitique. Ou tous les changements doivent être possibles dans l’ordre social et dans la paix sociale. A notre humble sens, ce qui permettrait d’arriver à ce postulat salvateur, est de trouver un accord à partir d’un compromis obtenu après des négociations franches entre toutes les parties sociétales. Oui, une crise sociopolitique peut être libératoire pour le peuple et pour le citoyen, ou pour la société, dès lors qu'il est maîtrisé par la conclusion d'un nouveau pacte social inscrit dans de nouvelles normes de régulations sociopolitiques plus juste et consensuel entre les parties en cause. C’est ainsi qu’une crise sociopolitique peut présenter une fonction de rassemblement ou de salut public. Dans un état de paix ou, un homme, un groupe voit ses éléments de griefs antagonistes vivre entre eux, dans un espace public circonscrit par des normes de régulations sociopolitiques, élaborées dans une logique de paix. Parce que chacun peut suivre son chemin conformément à ces normes de régulations sociopolitiques et éviter les heurts. Nous, on Kouma contre MALADIE DE MENSONGE INCURABLE.

Oui, nous-là on Kouma sans démagogie politicienne, et on va Kouma toujours Pian !!! Avec un seul objectif visé, la stabilité politique, l’harmonie intercommunautaire, la paix sociale, et la restauration de la démocratie réelle, le rétablissement du consensus, et la confiance réciproque dans le système du pluralisme politique, et organisation des électoraux honnêtes, dans un système d’organisation sociopolitique fiable et inclusive de la totalité sociale souveraine, sans exclusion. Qui remettrait en question la politisation de l’organisation des élections, et pour avoir une représentation nationale de grande valeur. Et renouveler les normes  juridiques du système de l’organisation sociopolitique, en réconciliant le pays avec lui-même et avec le monde. C’est ce qui doit constituer la feuille de route des mesures appelé ci-dessus. Oui, après une crise sociopolitique d’une telle durée et d’une telle ampleur, qui n’a été possible que par la violation grave et flagrante des normes du socle sociétale et soutenue par une démocratie de façade, avec des intempestifs passages en forces électoraux, il faut tout changer, y compris les institutions républicaines, pour les dédouanées de toutes les scories passéistes d’état voyou et paria, les normes anomiques qui les soutiennent, en appelant le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état au secours.

Et surtout, changer tout le système électoral, pour le rendre Apolitique et Autonome « CEI, découpage électoral, conseil constitutionnel, liste électorale, droit de vote, de nationalité, mode de scrutin et organisation du scrutin » qui rassurerait tout le monde, parce ce que strictement soutenue par une nouvelle norme consensuelle de régulation sociopolitique, élaborée dans le strict respect des règles de l’art qui sied. Oui, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. Oui, tout changer au terme d’un dialogue et d’une négociation qui, instaurer comme système d’interactions entre différentes parties viserait à l’obtention d’un accord consensuelle. Surtout afin que les politiques de représentations, individuelles et collectives, intègrent de nouveaux concepts soumis à accord et consensus. Puisqu’une crise sociopolitique naît quand des buts sont antagonistes, les intérêts de chacun des tenants partiaux de légitimité populaire, sont opposés et porteurs de valeurs différentes, souvent incompatibles. Donc, qui implique des réformes, pour ainsi être le point de départ de rénovation ou d'innovation, où vont se réduire les antagonismes artificiels, l’opposition des intérêts politiques. Pour ainsi transcender tous les rigoristes faux clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, la division dissolvante, les luttes de leadership, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt de la totalité sociale. 

Oui, nous on Kouma sans démagogie politicienne, on va Kouma toujours Pian !!! Parce qu’il est incontestable de par le monde qu’une organisation sociopolitique qui se veut réellement fiable, démocratique et pluraliste, ne peut connaître de succès, que si toutes les composantes sociétales participantes au processus électoral croient que les administrateurs de l’organisation sociopolitique accomplissent leurs tâches de gestions, de façon neutre et sans partialité politique possible. S'il en était autrement sous l’emprise des appartenances politiques des administrateurs de gestions électorales, l’organisme de l’administration sociopolitique et la crédibilité de toutes leurs gestions sociétales, seraient mise en jeu, la réputation de tout le système d’organisation sociopolitique en souffrirait. Surtout que les régimes autoritaires, du fait de la faiblesse de leur système de partis politiques, qui est très souvent un système politique attrape-tout, tendent à reposer leur existence sur la force matérielle. Dans ce régime particulier et personne, les groupes hommes politiques allant et revenant, au gré des intérêts du moment, se constituent sur la base de réseaux de défenses des intérêts obscurs, ancrés dans les différences sociétales, communautaires, régionales, religieuses, ethniques. Ce qui favorise et renvoie à la division en plusieurs segments d’unités qui s’opère au sein de ce réseau de compilation et partant dans le corps social et politique : ce qui génère l’entretien sciemment des causes de la crise sociale, pour obtenir l’impossibilité de la vraie réconciliation.

Surtout une division qui, inéluctablement entraine ou enfante, les  instabilités structurelles des démocraties, qui sont principalement des freins à leur consolidation et au développement d’une démocratie réelle. Parce que l’instabilité structurelle propre aux autocraties repose sur la rigidité des positions politique et sur l’inflexibilité politique du (leader) ou la force matérielle à disposition du régime et d’usage à volonté. Donc, nous disons que, l’extirpation consensuelle, par la voie du dialogue et de la négociation, des hommes politiques, nommés aux seins d’un organisme électoral par les partis politiques, et par les différents pouvoirs de l’état «exécutif, législatif et judiciaire» ou même nommés par d’autres hommes politiques, « candidats indépendants en compétition », obvierait ces desseins autocratiques et permettrait à l’organisme de gestion électorale chargé de la gestion, apolitique et autonome, du déroulement du processus électoral, d’être à l'abri de toute ingérence et rassurerait tous les participants de la composante sociale dans le processus, et affirmerait la fiabilité de tout le système de l’organisation sociopolitique. Organisme de gestion électorale ainsi prescrit au cœur de l’Apolitisme, pourrait veiller scrupuleusement au respect des valeurs universelles et des principes démocratiques affirmés par les instruments internationaux. Donc, un système électoral, qui encouragerait, protègerait, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Et ce système devrait est adapté ou indispensable, au contexte sociopolitique de notre pays. Qui vit une crise sempiternelle du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit universel, par des gens avéré incapables de s’adapter à l’art universel du vivre en commun d’égalité dans le respect des normes juridiques de régulations sociales préétablies. 

RETENONS ICI QUE L’ESSENTIEL DE CE KOUMA SE TROUVE DANS LES LIGNES CI-DESSUS : «donc, ici répétons nous encore et toujours, Nous, on Kouma sans démagogie politicienne, et on va Kouma toujours Pian !!! Puisqu’une vérité mille fois dit vaut mieux que le mensonge mielleux pour la diversion alpinistes. Donc, disons que, la côte d’ivoire ne s’en sortira pas par un juridisme expéditif et aveugle, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la consensuelle régulation sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par l’ordre social restaurer qui proscrit la loi de la jungle, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la stabilité sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par l’harmonie intercommunautaire, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la paix Houphouët-ienne, d’où l’injustice judiciaire est préféré au désordre sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par une Amnistie générale référendaire des faits querellés de 1999 à la date du vote référendaire de cette Amnistie générale consensuelle.  L’Amnistie générale référendaire post-guerre, ou crise consentie par le peuple souverain, s’impose à tous. Sauf à vouloir troubler l’ordre social dans une nation souveraine, devenue paisible après une crise aigüe.

L’Amnistie général référendaire, est un droit inaliénable des peuples à disposer d’eux-mêmes. C’est un espace de souveraineté protégé. C’est un champ d’application du droit international coutumier « le droit des droits » et c’est un acte public dévolution souveraine très balisé. C’est un espace de droit souverain inaliénable universellement reconnu. Et c’est ainsi que ; quand la clémence qui résulte d’une Amnistie générale référendaire consentie par le peuple souverain libre, peut ramener à l’amour, à l’harmonie intercommunautaire, à la stabilité sociopolitique, à l’ordre social, à la paix sociale pérenne, et au respect des lois, ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire, est commandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre social. D’où le Mémorial « je préfère l’injustice judicaire au désordre social ». Une amnistie est jugé légale quand son processus s’inscrit dans deux « 2 » schémas, «législatif et référendaire», mais quand il s’agit des crises touchants au socle de la totalité sociale souveraine, a la souveraineté nationale absolue, à la paix nationale et à la paix internationale, dès lors l’Amnistie référendaire est prescrite et d’obligation. Parce que toutes autres sortes d’Amnistie ne résistent pas à la volonté populaire du peuple souverain rétractant, à part l’Amnistie référendaire qui est du ressort de lui seul, peuple souverain rétractant. Donc pour nous à la Légitimité citoyenne « LC-CRS », les ivoiriens de tout bord politique doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain «  l’état » et pour sauver la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Aujourd’hui plus que jamais, il est question de soulever sa tête pour dépasser son être pour la côte d’ivoire en péril, déchirée en lambeaux. Oui, tous fondus dans une moule ivoire régulatrice pour la côte d’ivoire, est la solution invariable. Les combats légitimes de leaderships politiques, d’appartenance idéologique doivent pouvoir attendre l’après régulation juridico-sociopolitique, avant 2025,  ou en 2025, sinon après, 2025.

Bon ! Les comportements auto-leurrant et mystifiant de l’ivoirien devient très inquiétant. Le théâtre d’ombre à recommencer, les supposés remèdes a la crise qui dure depuis 22 ans, dialogues et rencontres omettent la cause de la crise, en faisant fi d’ignorer le départ de la crise, qui est articulé aux normes de régulation sociales et aux organismes de conquêtes du pouvoir d’état, donc d’intérêt politique partisan. Ici il est question de retenir que, la condition de membre d’une communauté ou entité unique, et de citoyen d’un Etat de droit, a pour toute origine la volonté de multiples sociétés composites peuplées de gens libres, qui ont volontiers accepté une certaine limitation de leur liberté naturelle en échange des avantages évidents, résultant de leur intégration dans une communauté ou entité unique appelée l’état républicain de droit. Donc, c’est incontestablement ainsi que, la personne jugé représentative, qui reçoit en tant que dirigeant, l’investiture de cette communauté unique, afin de veiller au respect des règles introduites pour la défense/protection des droits communs, des libertés, de la propriété et de la vie de ses membres, le reçois en vertu des normes devenues intransgressibles, dans un temps déterminé par cette norme de régulation sociale. C’est ainsi qu’un mandat d’élu limité à un nombre d’années prescrit, est renouvelable autant de fois que prescrit par la norme juridique, source du premier mandat déjà acquit. Donc un mandat prélude d’autre possibilité de mandats. Sur ceux citoyens, nous avons Kouma Pian !!! Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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3 septembre 2022 6 03 /09 /septembre /2022 06:44
Lepetitfils : Une crise armée contre la totalité sociale, par l’entretien sciemment. Une organisation sociale vermoulue et démodée, un développement économique bâtardise, qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès, un système politique hybride, un train de vie étatique sangsue qui est la cause de vie chère, une organisation électorale antidémocratique et non-conventionnel, toujours abonné aux cadavres de citoyens. Toutes les crises sont-là, crises de droit et de liberté, crises de légalités et de légitimités, crises sociales et identitaires. Y a folli ! Ya rien dans tous-ça.

Lepetitfils : Une crise armée contre la totalité sociale, par l’entretien sciemment. Une organisation sociale vermoulue et démodée, un développement économique bâtardise, qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès, un système politique hybride, un train de vie étatique sangsue qui est la cause de vie chère, une organisation électorale antidémocratique et non-conventionnel, toujours abonné aux cadavres de citoyens. Toutes les crises sont-là, crises de droit et de liberté, crises de légalités et de légitimités, crises sociales et identitaires. Y a folli ! Ya rien dans tous-ça.

*- Chronique «Kouma» : « il est question de pouvoir remonter les profondeurs abyssales d’une crise ».

Donc, au terme de ce constat, qu’en dire ici, sauf qu’à se répéter encore que : Le citoyen doit prendre sa part de responsabilité, en décidant de participer à la vie sociopolitique de son pays et engageant dans la sphère publique pour faire bouger les lignes sociopolitiques de son pays. La stratégie de lutte par l’abstention endémique de 85 à 90% ne suffit plus, il faut absolument le vote sanction ou autrement dit le vote utile d’intérêt général. Le citoyen doit prendre sa part de responsabilité, parce qu’il ne suffit pas dans une société en crise aigüe, d’éluder habilement les problèmes et les griefs sociaux par crainte de crises sociopolitiques, ou de faire la politique de l’autrice en faisant fi, de ne pas voir les causes de  crise sociale, en voilant sa face avec des voiles partisanes et celle des intérêt obscurs du moment. Mais plutôt, pour les citoyens dignes de ce nom, il convient d’agir constamment sur les causes conflictuelles, pour pouvoir obvier les crises sociales à venir dans le temps. Et d’œuvrer dans la recherche inlassable par fois ingrate de la paix sociopolitique. Oui, le principe d’égalité entre les hommes, et le droit accordé à chacun d’accéder selon ses mérites, aux hautes fonctions sans discrimination d‘appartenance, permet la coexistence des interactions sociales sans dégénérer en conflit. Les idées démocratiques ont fait leur chemin et le droit à un système électoral fiable, n’est autre chose que la participation du peuple souverain aux affaires de l’Etat républicain de droit. Mais, on ne veut rien entendre, on ne veut rien voir, autour du système de l’organisation sociopolitique, cela au mépris des droits civils et politiques, en dépit des libertés fondamentales et des règles démocratiques universelles. 

Or, la stabilité sociopolitique, la paix nationale et internationale, exigent un organisme électoral APOLITIQUE et AUTONOME,  moralement dédouané de l’entrainement dans l’arène politique partisane, ou influencer l’électorat de quelque manière que ce soit, ou suscité de quelque manière que ce soit les votes de la main de Dieu. Parce qu’un candidat vient après Dieu. Oui, il le faut, les hommes sont astreints à des actions, qui peuvent changer leur société. D’où, le tout parti à chance égal, chacun a le droit d’exercer sa libre participation à la vie sociopolitique de sa société. Oui, il appartient en effet à chaque époque, de réorganiser ses normes de régulations sociopolitiques en fonction de l’évolution des règles universelles. Donc, l’erreur serait de réduire l’exercice du pouvoir d’état, ce pouvoir étatique à une autocratie, cette autocratie à une tyrannie illégitime et abusive. Ce pouvoir franchirait dès lors les bornes de son exercice normal  et ne reflèterait plus la volonté du peuple, en se substitue une volonté de concrétion égocentrique. Oui, la stabilité s’arrache des griffes de l’incohérence organisationnelle et le prix de la liberté d’un peuple se mesure à l’aune de sa détermination sans réserve, face à un système politique de régulation non-conventionnelle, usine à gaz pour la paix, anti-droit, anti-liberté, antidémocratique. Bon ! Disons que, détermination ou statisme, inertie ou démission, dans tous les cas, le mal est là, le danger est là, avec la rigidité inflexible des politiques autour des choses publiques, le Volcan dort désormais aux côtés du peuple. Il y a manifestement péril en la demeure ivoire. Oui, à quoi sert une renégociation d’accord politique pour aller dit-on, a une élection supposée démocratique, équitable, libre, juste, transparentes et paisible, après des accords et promesses, non-tenues issue de négociations antérieures ?

Oui, à quoi sert dans une crise aiguë, de s’enfermé dans un illusoire carcan de certitudes bétonnées dans un système politique hyper-judiciarisé, à l’unique écoute des Brouhahas de mange-mils, de renégats nihilistes griots des temps nouveaux. Oui, les crises sociopolitiques s’accumulent, et on adopte toujours la même attitude, ne pas les résoudre, mais les aggrave sciemment. On divise habilement le corps social en segments d’appartenances et on désintègre les destins collectifs pour exacerber les particularités qui les ont enrichis. Et de pour pouvoir ainsi exister politiquement dans une nation martyrisée. Ce qui remet en cause une profession de foi, Foi en l’homme, foi en l’exercice de la gouvernance sociale au service du citoyen et de la nation. Or, le mieux serait que cette gouvernance suscite, non pas l’obéissance de force mais le consentement sans intimidation. Oui, Gouverner c’est la capacité de se faire obéir avec le consentement du peuple, qui obéit sans menace armée ou judiciaire. Oui, toutes les crises se trouvent logé sur la dans notre pays, « terre de nos ancêtres » : Crise de non-respect du droit, crise issue des mépris pour les normes de régulations sociopolitiques, crise de droits civils et politiques, crise sociopolitique, crise intercommunautaires, crise du vivre en commun, crise civique, crise morale, crise de confiance dans les gouvernants, donc crise de légalité, crise de légitimité du pouvoir d’état, crise de vérité et pire crise identitaire. Et toutes ces crises évoluent à nos côté.

 Il est temps, grand temps, qu’un dépassement de soi, qu’un abandon des intérêts politiques obscurs du moment, qu’une volonté dynamite citoyenne, sauvent notre pays, qui est comme cet homme transporté par la violence du courant de l’eau du fleuve vers la gueule du crocodile, à échéance cyclique. Ainsi le festin voulu par crocodile sera un évènement de fête. Cette croyance citoyenne émane de notre éclectisme foi inébranlable en l’avenir, et en notre position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne, c’est notre espérance, malgré le sempiternel chaos social à nous imposer. Oui, à la légitimité citoyenne-républicain social « LC-CRS », mouvement d’utilité citoyenne, doublement centriste et Houphouët-iste enragée, notre option de centralité repose sur le besoin de stabilité, de cohérence, d’harmonie et de paix sociale, puisque le lien social est politique. Hélas ! Cette option s’oppose à de gros intérêts politiques, pas du tout de la religion de «PAPE». Mais,  nous espérons de la sagesse de notre éternel gyroscope Félix Houphouët Boigny, de la persévérance de Nelson Mandela, de l’endurance de Gandhi, et du courage de Martin Lutter King, l'ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes, est pour nous, un exemple absolu, un éclairage, un  gyroscope en politique. Et pour nous, la politique est principalement ce qui a trait au collectif, au général, au commun, à une somme d’individualités et/ou de multiplicités. Donc pour nous, toute personne qui ne s’intéresse pas qu’à elle-même, pratique donc de fait, la politique. Oui, la côte d’ivoire va mal, très mal même. Les ponts, les goudrons et les immeubles appartenant à un poignet d’homme nantis ou à un lobby, ne font pas le progrès social dans une nation, ou les griefs sociétaux gangrènent les fonctionnements des interactions sociales, ou les conditions d’accession aux postes électifs ne rassurent personnes, ou le système d’organisation sociopolitique est miné par les germes de conflits, ou les petits rendus misérables et indigents sont écrasés aux pieds des grands. Et l’amoralité, la dépravation de mœurs ataviques gagnent l’entièreté du corps social.

Or tout progrès social et développement économique, qui n’est pas soutenu par une stabilité sociopolitique, et une paix sociale durable et qui ne commence pas par l’homme, n’est que régression de l’humanité et assujettissement sociale de l’homme. Oui, depuis 22 ans, «1999» Rien de concret, le noir, le néant et le vide, pas une seule conception politique et sociale dans le sens de l’apaisement de la tension sociopolitique. Pas une seule mesure de politique économique salvatrice, qui met le citoyen au centre du débat développemental, pas une seule action intelligente, crédible, opportune, novatrice, cohérente dans le sens de la réconciliation nationale et dans la recherche de la paix sociale pérenne. Le chaos sociopolitique assis sur des normes juridiques démodées, anomique et sur des institutions vermoulues, s’est ancré à la vie sociopolitique pour devenir sempiternel, sous le poids des mensonges d’états. Voilà pourquoi nous avons souligné a d’autres occasions pertinentes que : « Si le mensonge pathologique est à la base de la fiction fantasmatique des actions politiques du mythomane ? Qu’alors la mythomanie a gagné toute l’arène politique ivoirienne». Or ne dirige pas une société composite avec versatilité des actions, on ne gouverne pas, un peuple avec le mensonge politique, le mensonge d’état, la diversion politicienne et la manipulation gouvernante.

*-Elaborer  des normes de régulations sociales consensuelles, est le premier rôle assigné au gouvernant d’état.

Oui, la vie sociopolitique et la gouvernance étatique du 21e siècle, privilégie la persuasion discursive, l’obéissance volontaire, le libre discernement, le dialogue inclusif pour convaincre les réticences, la concertation populaire pour harmoniser les points de vues, le consensus politique pour arriver à la vie commune paisible, l’autonomie individuelle pour le respect du libre arbitre de chacun et le consentement fondé sur l’acceptation des valeurs d’intérêt général, des idées et des actions publiques conformes aux valeurs que l’humanité s’est donné, la notion du pouvoir au peuple souverain son seul et unique propriétaire, et proscrit le mensonge pathologique d’état et dans la politique. D’où les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Oui, au-delà des besoins de ventres, ne nous leurrons pas, la côte d’ivoire ne serait jamais paisible, sans le consensus populaire autour de la chose publique, sans le dialogue républicain dans l’ordre du public, sans le respect scrupuleux de l’intérêt général, sans l’acceptation des différences sociopolitiques solidarisées, sans une réelle harmonie sociétale. Donc, il faut le consensus, l’exigence d’un abandon de soi, pour l’intérêt général des ivoiriens soucieux de la stabilité sociopolitique, de la paix sociale. Il faut une union nationale salvatrice qui proscrit la défense d’intérêt personnel. Donc, des hommes désireux de la stabilité politique et de la paix sociale, un tous a bords solidaire et unis, autour de la Côte d’Ivoire en quelque sorte. Pour ainsi mettre fin au chaos sociopolitique sempiternel, issus des élections.

(Oui, « le citoyen z’a pas bête-bête, le peuple non plus, z’a pas mouton de berger sado-pervers, mouk ! Jamais de la vie ! Pas bête ! Pas mouton ! Ils savent que les môgô-fâgâ marfâ, des gens-môgô-dey-fâgâ-là-fou ! Sont toujours armés dans une crise sociale, elle-même armée contre la totalité sociale, par l’entretien sciemment de cette crise. Une organisation sociale vermoulue et démodée, un développement économique bâtardise, qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès, un système politique hybride sangsue, cause de la vie chère, une organisation électorale antidémocratique et non-conventionnel et toujours abonné aux cadavres de citoyens qui ne demande qu’à vivre en paix. Répétons-le, toutes les crises sont-là, crises de droit et de liberté, crises de légalités et de légitimités du pouvoir, crises sociales et identitaires. Y a folli ! Y a rien dans tous-ça. Retenons que L’abstention endémique de 85 à 90% ne suffit plus, on vous attend avec le vote sanction d’intérêt général, Voilà !) Oui, la bonne gouvernance étatique, implique évidemment le respect de la volonté générale de la totalité sociale souveraine, exige l’instauration d’un système sociopolitique au fonctionnement fiable, qui lubrifie les interactions sociales et demande à veiller à la solidité des fibres de liens qui se tissent à l’intérieur de cette collectivité afin de former un tissu social solidaire.

Donc, nous redisons encore ici, et maintenant, qu’il est d’ordre public ou d’ordre social, et d’intérêt général, que de faire de la réconciliation nationale, de la stabilité politique et de la paix sociale, une fixation absolue, au mépris de toute les autres considérations, y compris celles des intérêts politiques partiaires et des considérations juridiques et judiciaires. Donc, c’est le lieu ici, de se répéter toujours, que la clé de la solution de la crise ivoirienne, est entre les mains du peuple souverain de côte d’ivoire, que personne d’autre ne viendra avec une autre clé magique, a la place du peuple souverain de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état, pour trouve une solution magique à la crise ivoirienne qui perdure, pour que la vie politique soit UN JEU LUDIQUE. Reprenons donc, notre vieux refrain qui est, qu’il n’y a pas d’autres solutions à la crise ivoirienne, que celle du consensus politique. Oui, de par le monde civilisé, il demeure constant, qu’en politique, noble Art, qu’il n'y a pas de vrai conflit politique sans une solution politique. Mais qu’en politique, les crises insolvables, sont toujours soutenues par l’absence de vrais dialogues inclusifs, fondés sur les défenses des intérêts politiques égoïstes et égocentriques. Or, il est d’une constance absolue qu’en vraie politique, que c’est en cultivant les vertus du dialogue social, de la tolérance mutuelle et de la solidarité diverse, «hélas ! Où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats, l'intolérance face aux différences quelles qu’elles soient, l’insouciance des conséquences et l'égoïsme », qu’on arrive à la stabilité sociopolitique, à la cohésion intercommunautaire et à la paix, par le biais d’une Vraie réconciliation réussie et ancrée dans les cœurs sociétales.

 *- Gouverner se justifie et s’accrédite par la capacité à produire et maintenir des normes consensuelles reconnues.

La politique de l’Autriche qui consiste à faire sciemment fi d’ignorer la réalité en face, et s’en donner à des coups de poignards dans le dos de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, dans les baffons de l’anonymat des inégalités sociopolitiques, des griefs sociaux accumulés, des dribles roublards politiciennes, sont périlleuses pour la côte d’ivoire. Surtout, avec des sempiternelles crises de légalité et de légitimité des gouvernants que ceci sous-tend, jusqu’au jour où il fera jour. Oui, des gens qui se doivent de transporter des voix, qui loin d’être les siennes, doivent résulter et s’identifie à ce que les citoyens veulent et à ce que la volonté générale exprime du bas vers le haut. Mais,  ont instruit pour diversion, un dialogue de sourd sur le système électoral, et l’indispensable nécessité, d’avoir aussi, des Juges des élections impartiaux non-redevables a des hommes politiques «conseil constitutionnel judiciaire», et on drible à l’arrivée. La vraie réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont au prix du consensus pour la côte d’ivoire. Un dialogue qui n’a jamais céder le moindre espace de souveraineté opposé à des desseins électoraux et à des intérêts politiques ne peut solutionner. Nous sommes enfermé dans un illusoire carcan de certitudes bétonnées par une bulle d’en haut très lunatique, dans un système politique hyper-judiciarisé, protégé par des gueulards impénitent au service des roublards endurcies. Oui, ici sans leurre, il nous faut se détromper dès maintenant, nous ne vivons qu’une accalmie temporaire avant d’autres crises et un orage économique et des tempêtes financières catastrophiques, résultantes des inflexibilités et rigidité des positions fermées sur des intérêts, qui n’épargneront personne. C’est un constat irréfragable au vu de la situation sociopolitique et économique délétère, de désordre sociétal anomique, de liquidation sociétale inscrit au cœur du pouvoir, qui décide du modèle de société à vivre.

Oui, gouverner se justifie et s’accrédite par la capacité à produire et maintenir des normes consensuelles paisibles. En clair, aucun élu, ou aucun groupe d’élus, ou aucun homme politique, ou aucun groupe d’hommes politiques, ne peut faire le bonheur d’un peuple malgré lui. Le peuple est maitre de son destin. Oui, comme déjà dit, il est d’une constance absolue de par le monde qu’en politique, la vraie politique, que c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance mutuelle et de la solidarité diverse, surtout, en organisant la solidarité agissante envers les plus faibles. «Hélas ! Là où l'emportent trop souvent la violence inouïe des diktats inflexible, l'intolérance aveugle face aux différences quelles qu’elles soient, et la rigidité inflexible dans l’ordre du public», qu’on arrive à la stabilité sociopolitique par le biais d’une Vraie réconciliation et à la paix sociale. En clair, aucun élu ou aucun groupe d’élus, ou aucun homme politique, ou aucun groupe d’hommes politiques, ne peut faire le bonheur d’un peuple malgré lui. Le peuple est seul maitre de son  destin. C’est pourquoi le peuple doit rester l’ultime détenteur du pouvoir d’état.

On ne le dira jamais assez, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qui  a perdu ses repères sociétaux, a besoin d’union synergique, de sauvetage national, de réglage politique systémique consensuel et paisible. Oui, qu’on se le tient pour dit ; En côte d’ivoire, rien ne se fera dans la division, rien ne sera réussi dans la division, rien ne changera dans la division. C’est en luttant tous ensemble pour l’intérêt supérieur de la nation et pour l’intérêt général, que nous réussirons à restaurer la paix sociopolitique dans notre pays. Et à restructurer le système de fonctionnement étatique du pouvoir d’état à cette fin. Et ensuite a forgé un état républicain de droit, une stabilité sociopolitique et une paix sociale pérenne en côte d’ivoire. D’où l’ivoirien serait libre de faire la politique et aller dormir chez lui sans craindre d’être zigouillé ou d’être embastillé, sinon être arrêté. Et pour que les hommes politiques ivoiriens partent à des élections démocratiques propres comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Dans une côte d’ivoire réconciliée, stable, cohérente, harmonieuse, paisible, d’exaltation de la diversité solidaire. Une côte d’ivoire des différences acceptée réciproquement par tous.

*-Une route non-balisée risque de ne mener nulle part, un dirigeant doit refaire sans cesse sa preuve de légitimité.

Donc, une côte d’ivoire des variances légitimes, des insoumissions politico-systémiques et de désobéissances légales obligées par le devoir citoyen et qui admet l’hétérogénéité des sous cultures nationales. Une côte d’ivoire largement ouverte sur le monde libre et concurrentiel. La vraie réconciliation nationale et la paix sociopolitique sont à ce prix pour la côte d’ivoire, avons-nous dit. Retenons que, les ivoiriens réunis, tous ensembles unis, solidaire, en mettant en commun savoir, force, volonté, discussions, idées, pensées et actions, peuvent réussir l’impossible, l’impensable, et n’importe quel miracle. Oui, en abandonnant les égos, en ne retenant que la côte d’ivoire, ils peuvent les « ivoiriens », relever n’importe quel défi sociopolitique. Il faut le ressasser, parce que, c’est une constance d’intérêt public, une nécessité d’intérêt général. Oui, rien ne se fera en côte d’ivoire sans réconciliation, sans pardon dans la reconnaissance mutuelle de tous les ivoiriens, rien ne se fera sans une contrition de tous les acteurs politiques, des torts causé au pays et aux citoyens, dans une société qui admette hétérogénéité des sous cultures nationales unies, sans différenciation. Oui, un dialogue triptyque ou un duo d’entente au sommet de la société ne suffiront pas. Il faut une grande ouverture de la boite noire étatique aux regards de la totalité sociale souveraine, et l’exposé aux jugements citoyens, pour aller vers la porte de sortie définitive, d’une crise sociopolitique sciemment entretenue. 

Qu’on se le tient ici pour dit: Nous à la  légitimité citoyenne-citoyen et républicain social, « LC-CRS, fière de notre socle existentiel Muable», mais pour le moment, un inlassable mouvement d’utilité citoyenne, qui cherche avec le peuple les moyens idoine et légal, de se faire un chemin stable et paisible, dans un béton de mensonges politique et de mensonges d’états, d’habilité politicienne, pour arriver, pour nous, à l’ouvertures des droits civiles et politiques. Comme dit, notre éclectisme impassible soutient notre foi inébranlable en un avenir meilleur de notre position politico-idéologique dans l’arène politique ivoirienne. Si la vérité doit vaincre un jour le mensonge nébuleux, malgré le sempiternel chaos social. Disons-nous donc, que nous ne sommes contre aucune personne physique, ni pour aucune personne physique. Ni poste, ni titre, ni rémunération pécuniaire de cupidité aveugle, ni gonflement mégalomaniaque et dégonflement sado-pervers. Nous sommes seulement à la recherche inlassable parfois ingrate de la paix sociopolitiques, sans laquelle aucun progrès et aucun développement ne sont possibles. Donc, pour nous  tous pour le peuple de côte d’ivoire, tous pour la nation souveraine, tous pour la vie sociale paisible, tous pour les droits inaliénables, tous pour les libertés individuelles citoyennes, tous pour la vraie réconciliation nationale, tous pour le consensus politique et tous pour les élections réellement démocratique, parce que rassurant tout le monde.

En convenons-en, une route non-balisée risque de ne mener nulle part, c’est pourquoi, le gouvernant doit refaire sans cesse sa preuve de légitimité. Il convient de se répéter ici encore, nous ne sommes pas les saints-des-saints ou des papes à Rome. Non ! Mais la personne physique de l’homme politique ou du gouvernant ne nous intéresse pas, encore moins son argent ou son bien matériel. Seule sa politique, ses idées, ses actions, qui décident de notre vie et de la vie de tous et de la vie de chacun, nous intéressent et nous préoccupent. C’est pourquoi, nous sommes peinés, agacés, sinon attristés, de voir et d’entendre officiellement la côte d’ivoire, cette expérience de consensus politique, de dialogue national à toutes épreuves et de paix sociale, cette culture atavique de l’entraide  Africaine. Cette culture de non-violence, d’harmonie communautaire et d’union nationale à toute épreuve. Cette expérience de l’exaltation de la diversité solidaire et cette civilisation atavique de chez nous en côte d’ivoire, qui veut qu’on se parle pour obvier les crises de la société commune, donc d’acceptation réciproque des différences sociopolitiques et  de solidarité agissante dans l’union cohérente de tous. Cette politique sociale assise sur la reconnaissance de l’autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous, c’est à dire reconnaitre l’autre comme différent et l’admettre comme son égal en droit et en devoir, Initié par FELIX HOUPHOUET BOIGNY, Hélas ! De voir donc, aujourd’hui, la côte d’ivoire de FÉLIX HOUPHOUET BOIGNY, incapable de remonter des profondeurs abyssale de la surface d’une crise sociopolitique, «remplie de larmes citoyen, que l’on cadavre toujours à occasion », et de devenir ainsi le lieu de toutes les crises sociopolitiques d’Animosités, et le lieu de toutes les politiques chaotiques, de toutes les crises sociales d’animosité de la planète. Nous sommes peinés, agacés, sinon attristés. Sur ceux, nous avons Kouma dans la suite des voix politiques plus coutumières». Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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20 août 2022 6 20 /08 /août /2022 16:16
Lepetitfils : Hélas ! La légitimité d’un pouvoir d’état est devenue, multiforme, facultative, d’adhésion extérieure, et en mutation permanente. Elle ne résulte plus donc, de la source unique électorale. C’est ainsi que, la légitimité internationale renvoie à la reconnaissance externe des États communautaires, des régimes et des gouvernements. Donc, il suffit aujourd’hui de truqué et fraudé des élections et de se faire accepter par un nombre important d’états, et on devient internationalement légitime. Quand a la légitimité «des légitimités» elle est ressortissante des urnes

Lepetitfils : Hélas ! La légitimité d’un pouvoir d’état est devenue, multiforme, facultative, d’adhésion extérieure, et en mutation permanente. Elle ne résulte plus donc, de la source unique électorale. C’est ainsi que, la légitimité internationale renvoie à la reconnaissance externe des États communautaires, des régimes et des gouvernements. Donc, il suffit aujourd’hui de truqué et fraudé des élections et de se faire accepter par un nombre important d’états, et on devient internationalement légitime. Quand a la légitimité «des légitimités» elle est ressortissante des urnes

*- Chronique «Kouma» : ON NE PEUT PLUS FAIRE L'ÉCONOMIE DE LA VÉRITÉ. « Môgô-Fâgâ-Wouya-Mâgnî ! »

Face aux éternels jeux de ping-pong, avec des ballons de braises de feux, dans un environnement cynique et sinistré, de pailles imbibées de liquides inflammables au couleur rouge du sang humain, nous avons le devoir de préventions et d’anticipations. Donc, nous disons que cinquième « 5e » du dialogue politique ivoirien ou dixième « 10e »  round à venir, que, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par le consensus, qui enfante des normes impartiales de régulations sociopolitiques et des règles de jeux démocratiques claires et limpides. Donc, nous souscrirons aux principes d’un dialogue national inclusif de la totalité sociale souveraine. Pour nous, il faut donc, le Dialogue politique républicain, inclusif, sincère et le Consensus politique et social, au tour de la chose publique. Il faut la Légalité et la Transparence dans l’ordre du public, et des élections dignes de ce Nom. La réconciliation nationale et la paix sociopolitique, sont à ce prix unique pour la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, c’est une constance indéniable que, toutes organisations sociales, toutes pratiques démocratiques, toutes actions politiques sociétales, toutes actions publiques de gouvernances étatiques et toutes entités composées de multiples communautés humaines, qui ne se fondent pas sur l’absolues acceptations réciproques des différences, sur la reconnaissance mutuelle de l’autres dans son originalité différentielle absolue, sur le respect du consensus sociopolitique, sur le dialogue social et républicain, sur des règles communes élaborées en conscience, librement, impartialement, qui mettent les citoyens sur le même pied d’égalité de droits et de devoirs, sur la même ligne de départ vers toutes les chances sociétales dans l’ordre du public, et sur des normes de régulations sociales acceptées par tous, pour aller vers les principes de représentations sociopolitiques, parce que tous égaux en droits et devoirs, hélas ! Sont vouées à l’échec. Et ne peuvent que conduire les peuples au chaos sempiternel au couleur du sang humain et peuplé de morts, d’orphelins de père et/ou de mère

Donc, pour nous, il est question de refondé absolument une communauté égalitaire des citoyens libres aux droits et aux devoirs égaux à toutes circonstances. Ainsi, la compétition démocratique pluraliste, devient un concours de représentativité sociopolitique avec des conditions et chances  égales pour tous. Donc, nul « portion sociétale» n’a intérêt de rendre cette organisation compliquée aux autres. Ici Egale pour tous indique que dans la totalité sociale et dans le processus démocratique pluraliste, aucun citoyen n’est davantage citoyen qu’un autre : le citoyen c’est tout homme doué de ses droits civils et politiques. C’est vous et nous, c’est un député ou un maire, un ministre ou un président de la république, un conseiller général ou un conseiller d’état, chacun étant soumis aux mêmes règles et conditions, et redevable devant la loi de la même manière, avec les mêmes attributs naturels et les mêmes droits que tous les autres composantes sociales. C’est pourquoi, nous disons qu’il faut une Amnistie générale référendaire. Il importe encore de rappeler ici, une fois de plus, que, c’est de l’avenir de la totalité sociale souveraine qu’il s’agit, quand l’entièreté du Corps social solidaire devenue unique, délibère par la voie d’Amnistie générale référendaire sur les grandes questions rattachées à la souveraineté de la nation, ou sur les grandes questions structurantes de la totalité sociale. Le tout motivé par/et articulé, à l’intérêt public, à l’avenir de tous et à l’avenir de chacun, au demain de tous. Et c’est là que la totalité sociale souveraine vise principalement la stabilité sociopolitique de la nation et la paix sociale pérenne. C’est en cela que la totalité sociale souveraine, doit savoir tout « sacrifier » au bénéfice du bien de tous, de la souveraineté étatique et d’une perspective d’avenir meilleur de la société qu’elle anticipe ainsi.  

*- Une justice sociale pour tous sans exception, dont la clé est une Amnistie générale référendaire consensuelle.

Parce qu’en période de troubles dans l’ordre social et de secousses extatiques politique, rien ne vaut la préservation de chances de l’avenir, surtout au terme des crises d’intérêts sociopolitiques. Donc, en période de tentation forte de courber l’échine et de procéder à des génuflexions pour des intérêts obscurs, pour des avantages pécuniaires, même au détriment de l’ordre public, de l’intérêt national, et de la totalité sociale. Donc, n’oublions jamais que, l’état est avant tout une conception morale dominante des sociétés modernes, dans laquelle par la seule manière dont les multiples populations ataviques, renoncent à une partie de soi, à une partie de leur droit naturels individuels ou parcellaires, donc, à une partie de leur liberté naturelle et entrer dans les rapports d’une entité commune, et pour faire société unique ensemble, est celle dont on s’entend avec les autres groupes sociaux ou tribus, afin de s’unir dans le respect du libre arbitre de chacun, dans le consensus et par le dialogue, en une entité communautaire, une et indivisible ou tout est du convenu consensuel. Ici rien n’est unilatéral ou personnel, rien n’est exclusif, rien n’est du Moi. Il y a ni chasse-gardée, ni territoire privé ou conquis, ni privilège exclusif. Tout l’espace public appartient à tous, et tous les citoyens ont le même droit dans l’assiette territoriale. C’est notre vision de la vie sociopolitique emprunté au monde civilisée. C’est pourquoi, nous ne cessons de Kouma, et nous vomissons les armes en politique. Oui, face à la difficile émergence d’une élite dirigeante ivoirienne capable de défendre les intérêts vitaux du pays par une option politique claire, adaptée à la clarté politique du monde du 21e siècle, et face aux voracités de toutes sortes notre pays, la Côte d’Ivoire doit oser pouvoir prendre le train du 21e siècle. 

Donc, notre pays, la Côte d’Ivoire doit oser pouvoir restaurer la justice pour tous sans exception, qui passe par la mise en œuvre d’un véritable processus de réconciliation, qui prendra en compte les griefs sociétaux, qui alimentent la crise cyclique actuelle, en armes. Et du comment restaurer la justice pour tous sans exception ? En égrainons-en encore ici : Donc, œuvrer pour le bon retour des exilés par une porte d’entrée idoine et de droit, non-politicienne. La libération des prisonniers politiques et leurs subordonnés à la suite de leur hiérarchie qui plaide. *- L’indemnisation archivable et conséquente des victimes et de leurs familles d’ayants droits respectives. Qui exige l’élaboration d’un vrai système de dédommagement de toutes les victimes ivoiriennes de la crise querellée de 2002 à 2011 jusqu’à ce jour. *- L’élaboration dans le respect strict des règles de l’art qui sied à la matière, d’une constitution consensuelle, qui garantira une stabilité démocratique, avec des institutions républicaines fortes. *- Dissolution et réformation de la Commission Electorale, pour qu’elle devienne véritablement indépendante Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde sociopolitique en confiance et tous les acteurs d’accord. *- Le brossage et restructuration du conseil constitutionnel juridiction politique et juge des élections. *- Le découpage électoral, basée sur la quantification de la population administrée au prorata du même nombre d’élu pour le même nombre d’administré partout dans l’assiette territoriale. L’élu représente un nombre de populations humaines et non l’espace étendu.

 *- Donc, disons-nous, Ré-ouvrir le dialogue sociopolitique sincère *- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, *- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire, qui doit être votée à 80% de Oui au moins, et a plus de 90% de l’électorat total inscrit sur une liste électorale devenue fiable. Sinon devenue conforme à un pays de 30.000.000 d’habitants, mais qui n’a que, 7.397.413 électeurs seulement sur un fichier électoral bancal, manifestation du dégout citoyen pour la chose sociopolitique et partant pour la chose électorale.*- Et d’organisation des élections transparentes, crédibles et inclusives de tous Amnistiés, dans un climat humaniste, apaisé, civilisé, propre. *- Donc, œuvrer pour le retour réel de l’Etat républicain de droit, respectueux des libertés fondamentales, de tous les citoyens et de la loi«Notons que l’Amnistie générale référendaire tient en l’état les condamnations à la perpétuité et a 20 ans de détention, prison» *- Le rétablissement de la confiance entre tous les ivoiriens et les amis de la Côte d’Ivoire, en assurant la bonne gouvernance économique, politique et administrative. *- Transformer notre pays pour en refaire, demain, une nation fraternelle, démocratique et prospère, qui rayonne en Afrique et dans le monde. Donc, c’est ce que nous appelons,  justice sociale pour tous sans exception, dont la clé est une Amnistie générale référendaire consensuelle.

*-L’humanité s’est construite sur des préalables satisfaits entre hommes libres, entre communautés et entre nations

Ceci est la voie toute tracée vers une vraie réconciliation nationale qui doit passer nécessairement par la clarification des responsabilités des uns des autres dans les tragiques et douloureux évènements qu’a connus la Côte d’ivoire. Il est impérieux pour la mémoire d’innocentes personnes tuées et pour rebâtir tous ensemble, la nation sur les piliers solides véridiques, parce que de droit. Qui lui évitera de chanceler à nouveau dans un avenir proche, ou même s’écrouler à jamais, il est impératif donc, que la vérité-justice-non pénale pour tous soit dite et connue. Oui, pour que les bourreaux soient identifiés, afin de bénéficier après leurs pardon, contritions et repentances, du pardon de leurs victimes qui se verront soulager. Le sentiment de voir leurs bourreaux reconnaitre au terme d’une contrition, d’une repentance leurs crimes, est un réel soulagement. Ainsi le pardon des victimes toutes tendances et catégories confondues, sera issu de l’attitude des coupables reconnus. Ici, face aux options intraitables et l’intransigeance des positions, ou tout le monde est blanche comme neige, ON NE PEUT PLUS FAIRE L’ECONOMIE de la vérité. Ceci est l’objectif premier d’une vraie réconciliation, qui est un désir de rendre la condition de vie sociétale meilleur. Disons, une lassitude des crises sociopolitiques cycliques, répétitives, ou mêmes les guerres civiles et la crainte des mauvais évènements funestes et mortifères. La réconciliation instruit la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation de l’abandon des blessures du passé. Cela passe par la vérité et la justice sociale, «ici non-pénale», obligatoirement. Mais surtout la vérité de tous et pour tous, sans différenciation de bloc politique et régionale « Nord Sud ». Et ainsi une fois ce substrat fondateur posé, de converger tous ensembles sans exclusive vers des élections digne de ce Nom.

Cela, dans le respect des règles électorales universelles, fondée sur des normes consensuelles et sur des principes reconnus coutumiers, qui rassurent tout le monde, « Partis, candidats, citoyens, et la totalité sociale souveraine ». Puisqu’en politique, la vraie, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état, que de faire partager à l'ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisi. Oui, l’humanité toute entière s’est construite sur des préalables satisfaits entre hommes libres, entre communautés et entre nations. Il n’y a pas de relation humaine sans préalable, sauf entre un monarque et ses sujets destinés à la soumission seigneuriale. Et un préalable ne se satisfait que dans le consensus « adhérer ou convaincre du contraire ». Donc, si cette exigence politico-démocratique doit être de rigueur, les joutes électorales à venir doivent se jouer avant tout, dans la normalité de son cadre organisationnel, et ensuite les  voies les meilleures indiquées par les prétendants, les assurances de stabilité et de paix offerte au peuple, la confiance du peuple dans les porteurs d’alternances ou d’alternatives, les capacités reconnues par le peuple dans les candidats à pouvoir redresser le navire ivoire en perdition. Oui, les auras factices et les fausses notoriétés ne doivent pas peser pour grande chose, quand la transparence qui résulte du débat démocratique existe. Ainsi le pouvoir s’acquerra au prix de mille efforts éclairants. Puisque c’est une évidence, que celui qui acquiert le pouvoir d’état passivement au prix de quoi que ce soit d’autres que de droit, donc comptable et passible de circonstance, ne fera jamais le bonheur du peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir. C’est ainsi une évidence, qu’au décès du vieux en 1993, qu’aucun magicien politique soit-il,  ne pouvait parier sur l’accession de Gbagbo au pouvoir d’état, seulement après 7 ans.

*- Un processus électoral doit obéir aux exigences démocratiques, qui obliger la dévolution du pouvoir par élection.

Donc, la conquête du pouvoir d’état est une épreuve de l’inconnue, et des surprises agréables et désagréables, d’où les détenteurs du pouvoir ou les vainqueurs des élections, ne sont pas forcément les meilleurs. Donc, pour les élections à venir, les circonstances heureuses ou malheureuses resteront toujours maitre des jeux, au mépris des fictions politiques. Malgré des mots glauques, des phrases visqueuses et des allégations nébuleuses pour diversion. D’où en politique et en démocratie, souvent quand on espère de la sortie des colombes toutes Blanches dans les urnes pour une victoire assurée, ce sont les crappes « craps » Poilus, qui y sortent pour gâcher la fête électorale. Et les circonstances heureuses d’un jeu se préparent sérieusement. Au terme du processus électoral soucieux de tenir l’exigence de la promesse républicaine de l’égalité, de justice pour tous dans la participation à la gestion des affaires publiques, et de l’égalité de chance de tous en droits et en devoirs, indépendamment de nos origines culturelles et sociopolitiques, de nos convictions philosophiques et de nos croyances religieuses, sans aucune politique clanique. Et d’ouvrir à l’égal accès pour tous, les structures étatiques de souveraineté populaire. Cela dans la reconnaissance de chacun, dans une citoyenneté commune, qui permet de gérer politiquement. L’olympiade démocratique se joue-là. Ici, le peuple souverain est l’ultime détenteur du pouvoir d’état mis en compétition par élection libre et juste.

Les élections démocratiques de par le monde ont l’obligation de se conformer aux normes juridiques consensuelles, qui régissent le processus électoral consensuel et au terme juridique dudit processus électoral consensuel, pour être légale et de droit. Les principes de démocratie électorale accordent à tous les citoyens des droits égaux, exigent des lois qui prévoient une administration équitable et non partisane. Donc, ici ce qui est recherché, c’est le respect de la volonté générale de la totalité sociale, qui ne peut s’appliquer qu’à défendre les intérêts de tous ses membres. Elle ne peut qu’assurer les droits des contractants consensuels de la société. Et Lorsqu’on contourne sciemment cette réalité irréfragable, par des questions politiciennes, qui paraissent impropres à la pratique électorale et à l’exercice de la démocratie, le rapport de force supplante l’élection et la démocratie. On entre dès lors dans un système de non-droit et la sphère politique et publique se trouve minée et désertée. Car ce n’est pas là que s’attribuent les pouvoirs démocratiques issus des élections honnêtes et ce n’est pas là que se prennent les décisions publiques équitables, salvatrices, novatrices et salutaires. Qui se trouve logé de droit, dans un processus électoral qui obéit aux exigences démocratiques, qui permettent d’obliger la dévolution du pouvoir d’état, ainsi placé à équidistance des partis politiques et les candidats, pour des élections consensuelles, libres, transparentes, justes et ouvertes.

*-La d’ivoire devenue méconnaissable dans le concert des nations civilisée, se vide de son image de marque.

Ainsi la république ou l’état républicain, devient le cadre par excellence, dans lequel tous les citoyens s’expriment sur toute l’étendue de l’assiette territoriale nationale, sans craindre de se voir opposer à une chassée-gardée, ou à des petits terrains électoraux. Sinon d’être agressé ou zigouillé par des fantassins se disant justicier des droits civils et politiques. Donc, c’est au terme d’un processus électoral qui réaffirme la souveraineté populaire du peuple souverain, qui  enfante par ce biais la représentation nationale élus, y compris la présidence de la république, que se construit une société stable, prospère, paisible, harmonieuse  et solidaire. Oui, s’il est encore besoin de  le répéter, « les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence politique. Par ce que le système est Apolitique, au-dessus des politiques politiciennes. De même, les partis et les candidats sont rassurer qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur processus électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité, viabilité à leur démocratie». Ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont subordonnées du processus électoral. Et ces institutions sont contraintes de s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens large.

Et par conséquence se voient obliger d’aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. Puisqu’ici, c’est de l’homme qu’il s’agit. Et ici c’est l’intégrité du processus électorale qui est recherché pour garantir, neutralité, impartialité, transparente et assise sur un ensemble de conditions fondées sur les principes universels démocratiques. Inscrites résolument dans un système électoral, qui encourage et protège, de par son organisation, la tenue d’élections démocratiques, libres, justes, équitables et transparentes. Une élection conforme aux normes de la démocratie universelle, fait partie des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. C’est pourquoi, une élection démocratique, libre, juste, équitable et transparente exige, entre autres, la liberté de parole, d’assemblée, d’association et de mouvement, ainsi que l’absence de la crainte d’être zigouillé par des hommes armés. « Point de tête Humain comme ballon de Foot». Une élection juste exige toujours un processus électoral transparent, consensuel, une loi électorale et un système électoral équitable, des chances égales pour tous les participants. Une élection juste exige, une commission électorale autonome, neutre, impartiale et APOLITIQUE, pour être conforme aux normes de démocratie universelle, qui exige formellement l’absence d’intimidation d’où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit. Les objectifs fondamentaux d’une élection juste sont les mêmes et relèvent de la nécessité de tenir des élections démocratiques.

Donc, un élu sorti de ce processus est avant tout un serviteur de l’intérêt général, les privilèges et avantages qui lui sont accordés ne peuvent être justes et légitimes, que lorsqu’il y a une contrepartie en termes de services public justes et équitables rendus à la nation, à la totalité sociale souveraine. Donc, vouloir contourner cet espace de liberté, avec des entreprises politiciennes, c’est vouloir conduire cet élan fondateur de liberté sur des terres moins dangereuses, en réduisant la vision de l’avenir de la nation et la gestion publique étatique, à une simple équation économique. Ainsi en inscrivant l’argent au cœur des relations socio-politico-idéologiques, pour coopté des citoyens vaches qui ne demandes qu’à manger, et des politicards renégats et arrivistes à des fins électorales. Alors que devrait être placé le citoyen et sa liberté, ses droits inaliénables au cœur du débat sociopolitique, l’homme au centre des préoccupations économico-développementales. Donc, le tout état au service de l’homme en quelque sorte. Afin de construire une société commune, paisible, dont non plus l’état ou l’argent. Mais ou l’homme et son libre arbitre, incarnerait la centralité de toute politique, et le citoyen le cœur de toute action sociopolitique. Dans une société qui fera de tous les aspects de la vie humaine, régie par les valeurs que l’humanité s’est donner, la valeur fondamentale, sur laquelle doit être construite toute société, toute politique, toute économie, tout développement, toute relation entre citoyens ivoiriens, et entre personnes d’origines diverses, et toute relation entre nations souveraines.

*- Oui, en démocratie la légitimité est ressortissante des urnes au terme d’une bonne organisation électorale.

Donc une société ivoirienne paisible et Houphouët-ienne. Oui, la côte d’ivoire devenue méconnaissable dans le concert des nations civilisée, se vide de son image de marque, de son continu sociétal, de ses mœurs et morales, et de son humanisme. La côte d’ivoire a désormais perdue le leadership politique de la sous-région Ouest-Africaine, ses admirateurs d‘hier la détestent désormais, ce qui l’enviait hier la boudent ostensiblement aujourd’hui, ses soutiens héréditaires la fuient vers d’autres horizons plu paisibles, ses soumis d’hier l’administrent des claques et raclées bien administrées, sa fierté positive ivoirienne est entamé.  Et sous les coups des crises a répétitions, la côte d’ivoire tremble du haut de son piédestal Houphouët-ien et peut s’écroulé à tout moment KO, le Navire ivoire tangue sur son substrat légal, vacille sur ses assises sociétales, oscille sur ses base souveraine, la côte d’ivoire roule vers l’Abime, la côte d’ivoire coule à petit Feu, la côte d’ivoire est devenue un pays de Merde, l’absolue recherche éperdue du pouvoir, l’entretien sciemment des crises en sont la cause unique. Oui, dans une universelle conception procédurale des élections démocratiques, la légitimité du pouvoir d’état est l’acceptation par le peuple souverain du caractère consensuel, moralement juste et nécessaire des institutions constitutives du pouvoir d’état. Mais hélas ! La légitimité d’un pouvoir d’état aujourd’hui est devenue, multiforme, facultative, d’adhésion extérieure, et en mutation permanente. Elle ne résulte plus donc, de la source unique électorale. C’est ainsi que, la légitimité internationale renvoie à la reconnaissance externe des États communautaires, des régimes et des gouvernements.

Donc, il suffit aujourd’hui de truqué et fraudé des élections et de se faire accepter par un nombre important d’états, et on devient internationalement légitime. Quand a la légitimité politico-électorale, elle peut être électorale ou circonstancielle. Ici la légitimité requiert l’adhésion d’un nombre largement majoritaire du peuple souverain. Mais en politique et en démocratie la légitimité, des légitimités est ressortissante des urnes électorales au terme d’une bonne organisation électorale, qui a fait du processus électoral et des lois qui le régissent l'œuvre de tous, en l'impose au respect de tous. Et un processus qui a permis à chacun de voir sans violence le redressement de ses griefs sociétaux, qui désarme la violence sociopolitique. D’où comme déjà dit :  En politique, la vraie, il n'est d'autre moyen de fonder la légitimité démocratique d’un pouvoir d’état que de faire partager à l'ensemble des citoyens libres, la conviction que leur volonté s'exprime à travers les représentants qu'ils se sont librement choisis. Dès lors il devient constant qu’au terme d’un processus électoral, les intérêts politiques des parties aux élections doivent pouvoir se conjugué avec l’affirmation de la souveraineté populaire du peuple, ultime détenteur du pouvoir d’état, une souveraineté absolue inscrite au cœur de la république et de la démocratie populaire, assise sur le principe du « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». « Oui, citoyens ! Au mépris des propagandes monnayables et en dépits des délits de sales gueules, nous avons Kouma ». Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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10 août 2022 3 10 /08 /août /2022 02:41
Lepetitfils : Aujourd’hui, la société ivoirienne a totalement perdu ses repères sociétaux, ses mœurs ataviques, dans un pays « la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny », qui offre plus, le visage d’un pays enviable dans le concert des nations, avec son incapacité a remonté à la surface des profondeurs politiciennes d’une abyssale crise sociopolitique, avec l’impossibilité d’une vraie réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire, est-elle encore un état républicain de droit ou la souveraineté absolue réside dans le peuple ?

Lepetitfils : Aujourd’hui, la société ivoirienne a totalement perdu ses repères sociétaux, ses mœurs ataviques, dans un pays « la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny », qui offre plus, le visage d’un pays enviable dans le concert des nations, avec son incapacité a remonté à la surface des profondeurs politiciennes d’une abyssale crise sociopolitique, avec l’impossibilité d’une vraie réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire, est-elle encore un état républicain de droit ou la souveraineté absolue réside dans le peuple ?

*- Kouma chronique : La nature de la société altérer, les mœurs sociétales déformé et l’existence souveraine en péril.

Il en va de la médicine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Depuis le 24 décembre 1999, « 22 Ans », incapable de sortir d’une crise sociopolitique funeste et mortifère, incapable de tourner une page marquée du sceaux indélébile de sang Humain versé et désormais dérouter et conduit sur la voie déviationniste d’une nouvelle ploutocratie rigide, la côte d’ivoire est devenue une société de désordre a ciel ouverte. Ou la morale sociétale Atavique est en congé, les mœurs dépravées, l'honnêteté devenue un crime. Or, la sécurité et la crédibilité que l'honnêteté génère, contribuent à construire une société stable, paisible, harmonieuse, qui valorise la vérité, sans tricherie ni fraude, dans le respect des valeurs humaine et des mœurs ataviques. Oui, un grand Bazar s’est installé dans la société ivoirienne comme règle de vie, une grande foire aux larrons s’est ouverte sous nos yeux sur la terre de nos ancêtres. Une vie sociale de sectarisme nébuleux, est née sous nos tropiques, une réelle crise identitaire sociologique pointe à l’horizon et son nuage est trop épais. Une mutation sociale d’irruption imprévue, à engendrer la création/formation, des compartiments d’intérêts personnels et des murs diviseurs dans la société. Une tendance qui affaiblit la cohésion sociale de la nation une et indivisible, l’état républicain de droit, et une société démocratique. Ce qui enfante les griefs sociétaux quotidiennement et les divisions socio-inter-communautaires. Ce qui est par définition, depuis la nuit des temps manichéiste, iconoclaste, factieuse, nihiliste, chaotique, antisocial, antihumain, anti-empathique, anti-altérité, éphémère, primaire, anomique, pervers, sans avenir, sans mémoire et porteur des germes des crises sociopolitiques de toutes sortes, évoluant sur une voie avérée de la dégénérescent sociale. C’est pourquoi, désormais, sont devenus valeurs sociopolitiques, le grand désordre, le tout permis, la concussion, le copinage, l’argent du cocaïne n’a plus d’odeur dans la vie, et la dépravation des mœurs sociétales à acquit sa notoriété, écrit en lettre persistante sur une pancarte, reflet d’une société dénaturée. Les Analyses scientifiques, expertes, doctes et esthètes, sont obstruées par l’antagonisme des propagandes intéressées, monnayables, et par des éloges populistes du banditisme politicard.

Par la volonté d’une nouvelle hégémonie ploutocratique qui ne prépare pas l’avenir, la principale valeur humaine l’intellect, est mise KO par la force synergique conjuguée de coups porté par le dessous de ceintures. Des troubles politiques qui dégénèrent constamment en affrontements intercommunautaires, précisément dans le sud-est et le centre-ouest. Pour une seule élection présidentielle celle de 2020, qui devait être logiquement une fête nationale à tourner à une nouvelle catastrophe nationale pour la côte d’ivoire. Une danse maléfique et satanique sur les corps de plus de 150 personnes Morts zigouillés et plus de 700 blessés, avant-scrutin, jour-du-vote et après élections, près de 1000 personnes interpellées, près 200 inculpées, près de la centaine écrouées. Avec une cerise noire-rouge, inhumaine sur le gâteau, est une tête humaine devenue ballon de foot de défoulement, d’enjaillement électoraux, qui enregistrent régulièrement 80% à 85% de taux d’abstention à des élections de façades. Oui, pour la côte d’ivoire, le rêve d’une paix durable est en péril. Retenons que: Les 2 têtes de la même pirogue la grande et la petite converge vers la même Rive. Oui, il y a œuvre utile régulatrice à faire pour la côte d’ivoire, qui exige l’abandon momentané de soi, la subordination des  intérêts et des blessures individuelles ou personnelles du moment. L’arbre à commencer cacher la forêt ivoire dans la mémoire collective ivoirienne. Mais quel que soit l’épaisseur de l’écorce de l’arbre ou le volume du tronc d’Arbre, ils demeurent chacun une partie intégrante de l’autre pour une vie unique où chacun est condamné a porté sa part de fardeau existentielle, puisque, l’un n’aura jamais d’existence en l’absence de l’autre. C’est un corps unique. Dès lors, un homme public ou politique ne peut se conduire comme le commun des mortels.

Ainsi pour l’ordre public, l’intérêt général, la stabilité sociopolitique, tant que ces essentiel sociétaux sont en jeu, «la réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire», homme public ou politique, doit jouer jusqu’à la limite de l’Humainement admissible, pour gagner le jeu d’intérêt général, d’ordre public et de stabilité politique. Et ici, c’est de l’avenir du Corps social, et de sa solidification qu’il s’agit, quand le peuple légifère par une Amnistie générale référendaire post-guerre ou post-crise, consensuelle-ment consentie, Avalisée et Validée, par lui peuple souverain. «Notons que l’Amnistie générale référendaire tient en l’état les condamnations à la perpétuité et a 20 ans de détention, prison». Ensuite tous ensembles consentants, a forgé au mépris et en dépit des procurations électives, un état de droit, une stabilité sociopolitique et une paix sociale pérenne. Disons-le, « La paix est une valeur qui recherche des formes supérieures de coexistence. C'est un idéal qui évite l'hostilité et la violence, qui génèrent des conflits inutiles ». « D’où le Bidon de Bandji-Blanc atavique côtoie, le Céri-Dagâ non moins atavique et se congratulent, dans le respect mutuel, comme deux camarade d’une citoyenneté commune». Donc ici, le droit de tout citoyen commence là où s’arrête le droit des autres citoyens. Donc, question pour nous, de s’allié et se rallié pour l'intérêt général d'abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques. Et taire nos querelles personnelles, arrêter nos divisions internes, placarder nos brouilles de leadership, pour montrer notre capacité à faire bouger les lignes de la vie sociopolitique dans notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny

La côte d’ivoire coule, le Navire ivoire tangue sur son substrat légal, vacille du haut de son piédestal, oscille sur ses base souveraine au terme d’une crise sciemment entretenue et devenue statique, la côte d’ivoire roule vers l’Abime, la côte d’ivoire à petit Feu devient un pays de Merde. Et les conséquences sont terrifiantes: l’Humanisme a pris congé de son terreau fertile d’autre fois. Dans ce désordre, les discours creux « MÖGÖ-FÄGÄ-WOUYÄ » déconnecté de la réalité économico-sociopolitique ne rassurent plus personne. Bon ! Aujourd’hui, ceux qui ont le droit légal ou d’attribution illégale, d’émarger dans les caisses publiques de l’état, sont peut-être pécuniairement les mieux traités de la sous-région Ouest Africaine, mais vivent-ils pour autant mieux que, leurs homologues de la sous-région Ouest Africaine ? Puisqu’ici le coût de la vie dispose du revenu mensuel de la composante sociale. Bon ! Grâce par-ci et décret d’Amnistie par-là, le peuple avec la LC-CRS, redoutent le syndrome des généraux Argentins qui s’étaient Auto-exonérés de poursuites par des lois d’Amnistie : Et malgré toutes ces lois scélérates d’autoamnistie proclamées par les putschistes, «point final» et «désobéissance due» des années 86 et 87, qui interdisaient toute plainte contre les militaires et services de sécurité de la part des victimes ou familles de victimes, n’ont pas résistés a la volonté souveraine du peuple argentin, qui détient l’unique, l’ultime et absolue, habilitation de légiféré en la matière. D’où Patatras ! La loi «point final» est devenue par la volonté du peuple, «point de départ des poursuites» et la loi « désobéissance due »  est devenue « désobéissance criminelle », qui a fait pleuvoir des peines, dont le minimum était de 20 à 30 Ans de réclusion criminelle, jusqu’à la perpète incompressible. Il n’a manqué que la  corde de pendaison et le couperet de la guillotine.  Donc, la politique humaniste de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité à pour limite la volonté générale exprimée du peuple souverain ultime légiférant au terme d’une Amnistie générale référendaire. Sauf à vouloir troubler l’ordre social, par une ingérence dans les affaires souveraines d’un autre état.

*- Des complaintes habiles de diversion pour éluder les causes de la catastrophe économico-sociopolitique.

Oui, c’est au travers des valeurs humaines qu’il est possible de développer sa relation aux autres, de travailler avec l’autre en coopération, de dialoguer ensemble et de résoudre les conflits. Et l’Amnistie référendaire en est Une. Donc, à ce stade du tocsin d’utilité citoyenne et publique, Citons quelques petits faits, 3 à titre d’exemple ci-dessous. 1)- Bon ! Que dire de cette Complainte à la suite d’une pancarte insolite sur laquelle était inscrit « Garçon qui fait 10 coups, c’est moi » avec un numéro de téléphone à contacter. Et dénonciation de l’expansion manifeste et ostensible du proxénétisme, du racolage ainsi que de nombreuses autres atteintes à la moralité publique, aussi incitation au racolage des personnes en vue d’inviter et provoquer à la débauche, etc. y sont citées. Curieuse et saugrenue politique de la recherche du respect de la dignité humaine et de la moralité publique, dans un système politico-gouvernementale de dépravation de mœurs sociétales. Et paradoxalement cela, de la part des tenants du pouvoir de régulation sociopolitique et avéré artisans d’une politique de désocialisation, « une transformation qui cause une désagrégation sociale». De déculturation «destruction totale d'une culture » D’acculturation «des transformations qui affectent le modèle atavique culturel original» D’Amoralité «étranger à la morale, qui ne prend pas la morale en considération ». D’Immoralité « l'immoralisme nihiliste qui s’oppose à la moralité ». (Ici, l’immoralité consiste à transgresser délibérément les règles de la morale atavique, et l'amoralité consiste à refuser ou nier l'existence d'une morale ancestrale, voire à encourager sa transgression) Donc, la dépravation des mœurs sociétales « Comportement dénaturé, manière de se conduire immorale ». De dénaturation sociétale, « altérer la nature de la société et déformer les mœurs sociétales». Donc une politique gouvernementale de  conjugaison de toutes les criminalités.

Oui, le contenu et les faits de la politique étatique et gouvernementale décident du modèle social. Oui, la cause d’un mal non-diagnostiquer rend se mal incurable. Donc, en convenons-en et en consentons-en, ici ! Quand les droits inaliénables et les libertés fondamentales sont violés, la boite noire étatique doit être percée et ouverte au regard du grand public. Oui, parce que, quand la vérité historique est coffrée, de fait et de non-droit, dans la boite noire étatique, toutes les libertés publiques ou individuelles se trouvent mises en danger et s’en suit donc, le chaos social sempiternel, décrit plus haut. Oui, aucun dirigeant au monde n’a remédié aux maux de sa société en restant perché au-dessus du système de l’organisation sociale. Les réalités d’une société se trouvent dans sa profondeur, donc, tout remède qui ne prend sa racine-là est voué à l’échec, et conduit à des crises que cela sous-tend. Or ici, la politique de l’Autriche manifeste, est maitresse du destin sociale et de la nation, quoi de plus normal, face à la dégénérescence sociale en outrance, comment se remettre en cause, quand tous les suiveurs vous renvoient des reflets de mémoire qui continuent à seriner que la laideur de votre politique sociales est la plus belle au monde et en pilonnant sans honte, qu’avec votre tête enfouit dans la boite noire étatique, « je suis le dirigeant », le plus éclairant des dirigeants du monde, alors que vous n’êtes au contact du réel social et de cette dimension du réel qu’est la position versatile et l’avis lunatique du peuple face à ses sorts sociétaux imprévus, qu’à travers les fanfaronnades de griots et suiveurs.

Des griots et des suiveurs, qui se contentent de relayer des éloges et de flatter votre aveuglément politique. Or, vous avez pour mission première, d’anticiper les perspectives d’avenir sociale et sociétale dans le temps, et vous restez redevables des comptes de gestions sociopolitiques aux citoyens, Oui, Malgré une politique avérée de totale dégénérescence sociale, on parle d’un développement socio-économique qui biffe la morale et le citoyen ivoirien du cœur de la politique développementale et qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social. Oui, il existe aujourd’hui une grande partie de la population ivoirienne, pour laquelle le développement et le progrès social chanté à tout bout de champ ne s’appliquent pas. Or une bonne politique gouvernemental, une sérieuse politique économique, doit être capable d’offrir une bonne société, dans  le respect des mœurs sociétales et d’offrir à tout homme les mêmes possibilités économico-sociopolitique de s’en sortir dans la vie quotidienne, et à tout citoyen ou que l’on soit dans l’assiette territoriale de la côte d’ivoire, cela devrait être garanti pour tous par les gouvernants. Si gouverner reste servir le peuple avec l’anticipation des perspectives d’avenir meilleur dans le temps et l’espace.

2)- D’autres complaintes gouvernementales saugrenues existent, telles que, celle relative aux prisonniers politique: Il n’y a pas de différence entre les militaires emprisonnés outils de fonctionnement du système républicain et étatique et leurs utilisateurs les hommes politiques gouvernants de l’état. Leur lien de rattachement, est une interconnexion inextricable qui permet, le normal bon fonctionnement légal du système républicain étatique. Et les militaires sont un chainon d’une chaine architecturale de fonctionnement systémique étatique de subordination et d’une communication de commandement, qui font d’eux des outils assujettis au service des hommes politiques gouvernants. Les militaires agissant sous commandement des hommes politiques dirigeants d’état, ne commettent pas à titre personnel d’infraction militaire, mais  des infractions s’il y a ? Commandée par les dirigeants politiques. Ici tout est politique parce que la tête est politique. Donc traitement politique. « Oui, nous avons déjà dit qu’en droit international pénal, les subordonnés emprisonnés pour les mêmes faits reprochés à leur chef hiérarchique sont automatiquement bénéficiaire des motifs qui ont prévalus à la libération de leurs supérieur hiérarchique au terme d’une procédure judiciaire. Donc à partir du moment que les subordonnés sont individuellement et nommément identifiés, comme subordonnés du chef hiérarchique avec un lien de subordination institutionnelle et systémique qui les unit, l’action pénale qui leurs est reprochés dépend et s’éteint ave celle engager à l’encontre du chef hiérarchique.

*-Et aussi, le UNHCR ne doit retirer le statut juridique a des refugiés ivoiriens sur la base des allégations mensongères de leurs pays d’origines, dont ils ne revendiquent plus la protection, d’où refugiés. Et uniquement appuyé sur la base des institutions coquilles vident, dont l’existence n’a eu aucun impact sur les causes qui ont conduit ces citoyens ivoiriens en exil, ne peuvent donc devenir, une cause qui les retire le droit des droits, codifié par l’humanité comme tel. Hélas, Bon ! Ces institutions ne sont que des paravents justificatifs pour des dirigeants acteurs de la crise du pays d’origine de ces réfugiés assujettis ». Bon ! Le monde a ses machins, c’est de GL Charles de Gaulle.

3)-Complainte, aussi sur le Foncier ivoirien: « Attention nos terres sont bradées. Aujourd’hui, on vend, on achète, la souveraineté nationale risque un jour de nous échapper ». Bravo ! Pour ce réveil pas encore tardif, il est salvateur. Oui, aujourd’hui, la côte d’ivoire est installée dans un désordre indescriptible, qui à finit par imposer l’acculturation sociale, la dénaturation, et tend vers la désocialisation. Le socle existentiel de la société ivoirienne et le substrat culturel et identitaire sont atteint dans leurs racines existentielles de survie, pire l’assiette territoriale est soumise au géométral délibéré de ce qui fait la souveraineté nationale, et de ce qui garantit l’existence socioculturelle des peuples. Aujourd’hui, l’état, personne morale, a plus que jamais, le devoir de protéger les propriétaires coutumiers terriens des spoliations. Donc l’état doit remplir son rôle d’interface, se confiner dans son seul rôle de gestionnaire, et doit se contenter de légiférer sur les modalités de transactions entre personnes privées, détentrices de droits coutumiers immémoriaux. C'est-à-dire, légiféré des lois régissant les « location à durée limitée, co-exploitation contractuelle, sous-exploitation contractuelle, exploitation conditionnelle lucrative contractuelle», fondées sur des contrats qui ne peuvent excéder trois (3) fois, trente-trois (33) ans, qui font au total quatre-vingt-dix-neuf (99) ans.

Donc des contrats dont tout en permettant les réaménagements de ses clauses chaque trente-trois « 33 » ans, délai au terme duquel toutes les clauses restent de rigueurs, doivent proscrire toute possibilité de vente de personnes privées ou morales à personnes privées ou morales. (Notre référents a tous, né en 1905, aujourd’hui aurait 117 Ans, donc se délai ne peut être jugé ni long ni court, il est raisonnables pour la sauvegarde de la souveraineté et l‘existence sociale). Oui, les terres coutumières sont inaliénables, incessibles, incommutables et insaisissables. C’est donc, en droit, une mesure de protection forte qui sied à ce droit atavique. Attribuer aux peuples autochtones ou les propriétaires coutumiers terriens, un véritable droit de propriété sur leurs terres ancestrales, qui est un élément nécessaire, indispensable, de leur patrimoine existentiel, sous le respect strict, du caractère inaliénable, incessible, incommutable et insaisissable de leurs biens est d’intérêt public. Donc, leur reconnaître seulement un droit d’usage des terres. Sinon dans moins d’un siècle 100 Ans, les terres appartiendront aux riches exploitants et aux accapareurs illégaux. Et dès cet instant, un Robert Mugabe dans l’avenir, peut se mettre à raser des quartiers par-ci, plantations par-là, des terres devenues domaines privé par la force de dieu l’argent, et des terres illégalement acquises par là-bas, des forêts classées partout dénaturées. Ce qui est un risque réel pour la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny. Et se serait catastrophique pour notre pays, surtout se serait le résultat de l’inconséquence, de l’insouciance et de la légèreté des actions politiques, des actions économiques et des actions sociales de scories passéistes d’aujourd’hui. Oui, l’horizon ivoire est passé du sombre et nuageux, à  l’obscurcie et périlleux. Le demain ivoire sent la catastrophe, le péril et le précipice abyssal. Oui, l’identité de la côte d’ivoire de demain doit-elle se réduire à la cartographie des états ? Et l’identité de l’ivoirien de demain doit-elle se réduire uniquement à la pièce d’identité administrative ? Ou doit-elle rester atavique et socioculturelle comme toutes les sociétés non-déracinées du monde réel ?   Et le problème d’accaparement du foncier ivoirien, en serait incontestablement l’une des causes principales évidentes. 

*- Ils font fi d’ignorer, la déliquescence morale, le délitement des mœurs atavique et la dégénérescence sociale. 

Disons pour temporiser ce KOUMA « chronique », qu’aujourd’hui, avec une société ivoirienne qui a totalement perdu ses repères sociétaux, dans un pays « la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny », qui offre plus, le visage d’un pays enviable dans le concert des nations, avec son incapacité a remonté à la surface d’une abyssale crise sociopolitique, par le biais d’une vraie réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire est-elle encore un état républicain de droit ou la souveraineté réside dans le peuple ? Son fonctionnement socioéconomique désordonné de grand Bazar incontrôlé est-il digne d’un état sérieux ? Son dit développement informel non agencé, dans le tout permis est-il conforme au développement réel graduel des pays développés ? Avec l’escroquerie coupable morale et intellectuelle, à complicité conjuguer à ciel ouvert, le vol des deniers publics et ressources naturelles souveraines, l’inondation du pays de marchant de cocaïne et de drogue de toute sorte, la débauche sexuelle, la dépravation des mœurs sociétales, devenus des activités lucratives et valorisante dans notre pays, la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny. Oui, les agressions délibérées de toutes sortes, verbales, physiques, et morales assurés d’emblée de l’impunité de poursuite. L’effondrement total de l’image de la Côte d’Ivoire dans le monde suite à une crise sociale créé de toute pièce. Ou la fraternité est réduite à celle entre un moine tibétain entre les mains d’un dignitaire Chinois ? Ou la coexiste d’appartenance s’apparente à celle entre un petit thaïlandais sans défense en Chine ? Donc face à une telle catastrophe, au sommet de la hiérarchie de l’état ivoirien, on se fout de qui ? En faisant fi d’ignorer, la déliquescence morale, le délitement des mœurs atavique et la dégénérescence sociale ??? «Sur ceux, nous avons Kouma, Gbê-de-Gbê citoyen»… Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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31 juillet 2022 7 31 /07 /juillet /2022 19:42
 Lepetitfils : Un processus électoral normal quel que soit son théâtre ou son occasion, partidaire, local ou national doit préfigure l'harmonie qui doit régner dans une Nation, dont la souveraineté a été définitivement restaurée, par ce processus électoral sans aucune violence. Donc, l’Affaire de cette malbouffe électorale est donc gravissime à tous points de vue. L’enjeu ce sont les élections ivoiriennes à venir dans le temps et dans l’espace.  L’enjeu c’est notre vie démocratique en commun. Ou le citoyen contrepoids aux dérives de l’absolutiste totalitaire, choisira librement ses représentants.

Lepetitfils : Un processus électoral normal quel que soit son théâtre ou son occasion, partidaire, local ou national doit préfigure l'harmonie qui doit régner dans une Nation, dont la souveraineté a été définitivement restaurée, par ce processus électoral sans aucune violence. Donc, l’Affaire de cette malbouffe électorale est donc gravissime à tous points de vue. L’enjeu ce sont les élections ivoiriennes à venir dans le temps et dans l’espace. L’enjeu c’est notre vie démocratique en commun. Ou le citoyen contrepoids aux dérives de l’absolutiste totalitaire, choisira librement ses représentants.

*- Chronique «Kouma» : Tocsin pour la jauge électorale qui a montré le rouge.

Oui, sur une simple élection de structuration partidaire, la jauge de l’instabilité sociopolitique a donné sa graduation de rouge en l’état réel. La représentativité locale ou communautaire a été sacrifié sur l’autel du pouvoir absolu et de l’intérêt particulier, la cantonade du parti attrape-tout ostensible, ont poussé à leur pions préféré, «violences et affrontements avec gourdins, machettes, urnes cassées, listings truqué, trucage de vote, déchirures des documents» ont passés dans la casserole de la défense absolu des intérêts personnels». Selon la presse qui ne souffre d’aucune crédibilité, les citoyens ont retenus leurs souffles, de Touba à kounahiri, de Danané à Koro, de Ouaninou à sandégué, d’Anyama a partout dans le pays. Les faits de violences électoraux démodés dans un système vermoulu d’accession aux postes électifs contraire aux principes universels, ont prouvé que notre pays s’est écarté du droit chemin de la réelle démocratie, au mépris des règles conventionnelles, coutumières, universelles. Que notre pays a dévié de la seule route praticable en matière électorale, pour volontairement se confiné dans un système farfelus de suivisme de pseudo-démocratie moutonnier et dans un  panurgisme électoral de vache qui ne demande qu’à manger. Cette élection primaire à démontrer que la crise n’est pas derrière nous, qu’elle demeure dans la société évoluant à nos côté et que chaque jour, elle est un peu plus visible, parce que  logé dans des bicoques de l’injustice juridico-judiciaire et de l’injustice sociale et politique, nourris à la haine de l’autre, et dans une organisation sociopolitique, qui abhorre les différences sociopolitiques, pour n’adorer que le clanisme des appartenances affairistes, de copinages, de concussions, etc. Que nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine.

Puisqu’en politique, en démocratie, il n’y a pas de petites élections, quand il s’agit de jauger le degré de fiabilité de la culture électorale et de la mentalité démocratique nationale. La côte d’ivoire, notre pays bat toujours la chamade, sous 12 ans de gravats de dénies d’élections ou de trucages électoraux, où valeurs démocratiques, électorales, et sociopolitiques sont en ruine, la société en péril. Oui, au vu du degré rouge de la jauge teste, chaque citoyen vit, rempli d’appréhension. Surtout quand le chef de la cantonade et ses séides fraudeurs entonnent la ritournelle de la rhétorique d’autosatisfaction autour des élections truquées de 2010 à ce jour. Donc, Revoilà le peuples ivoirien aux aguets à tout redouter des inconséquences d’un processus électoral politicien, non-maîtrisé, dérivant vers un but que les séides fraudeurs de la cantonade, tenant de l’orthodoxie des élections truquées, sont incapables de préciser, emportés vers les crises électorales sempiternelles qu’ils sont, par le courant des intérêts particuliers à défendre. Oui, la jauge teste de la fiabilité électorale plongé dans les élections de la cantonade au pouvoir a montré le rouge, degré annonciateur de la couleur des futures élections nationale. Les séides du chef font semblant de s’embrasser et s’arrachent les nez à coups de dents, le trucage est passé-là. Et les Crocs exhibés, dissuasifs ou d’attaques des séides demeurent dehors. Bon ! Ici, nous sommes face à une constance, qui veut que,  «le poisson pourri par sa tête».

*- Ces fichus politicards nous ont encore servie la malbouffe électorale dans toute l’assiette territoriale du pays.

Oui, dans la vie sociopolitique, comme dans vie la démocratique et électorale, quand l’autorité de direction ne s’est pas imposée d’entrée de jeu, comme model référentiel, quand chaque tenant partiel du pouvoir de direction, ignore quelle est la logique partidaire poursuivie, quel est son rôle réel et précis dans cette architecture partidaire, même instable et confuse, l’esprit des intérêts sectaires  devient fou et dangereux. Avec un chef de canton aux aguets et souvent hallucinant sur tous les faits partidaires, avec comme solution la politique d’attrape-tout et de cooptation, face aux élections, petites soient-elles, mêmes internes ou partidaires. Donc le chef de la cantonade devient anxieux de sa survie éternelle qui en dépend et partant indécis dans l’action politique et interventionniste à tout bout de champ dans les affaires internes partidaire qu’à l’accoutumée. Et la composante du canton aussi devient plus agitée, plus extatique, qu’un bordel militaire de campagne sur la ligne de front mal délimitée. Ou tous les séides vendent des gages partout auprès du chef du canton, mais aussi auprès d’une opinion publique qui volage que jamais face à des violences commises par les séides de la cantonade. Et dans cette situation sociopolitique, volcanique, ou la cantonade et ses séides ont les leviers du destin de la nation en mains, d’aucuns s’étonneraient encore, que dans un tel contexte socio-politico-électoral, que la totalité sociale soit devenue une immense pétaudière. Malgré, cette existence d’entretien des conflits d’intérêts avec toujours des violences électorales, qui émane de cette culture politique du confus, cette pratique politique absolutiste, cette défense éperdue des intérêts partisans, pour pouvoir servir la table des convives nocturnes de tous les membres de la secte. «Pauvre de nous, citoyens libres », ces fichus politicards nous ont encore servie la malbouffe électorale à ciel ouvert dans toute l’assiette territoriale du pays.

Et avec toute cette catastrophe électorale, des séides du chef de canton, faiseurs de couillonnades, plantée du haut d’un système clownesque, au terme des dénies d’élections, qu’ils aiment à qualifie d’olympiade démocratique et de consensus national, soutenu en cela par des chasseurs de primes, hélas ! Ces siedes-là se croient olympiens du jeu démocratique. Alors que leur olympiade démocratique est assise sur la fraude et la violence électorale. Agbô ! Oui, a par «votre SIKA-Gnamien-kan», y a rien dans vous. De quoi dire encore Agbo ! Oui, sachez que la violence électorale est l'expression la plus antagonique du droit de suffrage. Elle est l'affirmation en acte de la volonté de certains politiques d'infléchir et de corrompre le destin d'autrui. La violence électorale est fondamentalement, un mode de domination tenu pour archaïque au 21e siècle. La violence électorale est considérée comme source d’illégitimité, parce que contraires à l'idée d'ordre social et politique. Donc, les manifestations de violence électorale sont des stigmates d'une mentalité archaïque, démodé ou voyou. Parce que le processus électoral se veut conservatoire de vertus civiques, qui renforce l'obligation pour l'individu de donner à son activité électorale une orientation qui tienne compte de son insertion dans la société citoyenne, par des liens d'interdépendance qui le rattachent à ses concitoyens. Le processus électoral devient dès lors une sorte de laboratoire civique qui impose aux électeurs un renforcement de l'autocontrainte. Le processus électoral devient le point de départ d'un procès de diffusion des différents comportements définissant le bon citoyen. Et la communauté des individus ne fera plus qu'une avec la société des citoyens. D’où il n’y a point de violence en politique, en démocratie, aux élections, et dans la société.

*-Le triomphe de l'idéal démocratique disqualifie à jamais tout projet d’incivisme sociétal et de violence électorale

Retenons-le depuis 2010, les corps humains ne cessent de joncher nos rues au terme des élections d’appellations démocratiques. Il est temps de penser à nos morts électoraux et par conséquence de remédier au mal «oui, ceux qui ont disparu à tout jamais n’existent plus que par nous et dans la pieuse fidélité de notre mémoires. Si nous perdions leurs souvenirs, ils n’existeraient plus du tout, si nous commencions à oublier les citoyens morts pour la démocratie et la paix au terme des élections, ils seraient anéanti une deuxième fois». Donc, le postulat du devoir et l’obligation d’objections morales s’impose, face à cette situation sociopolitique dont la persistance bafouerait les morts et ferait des vivants des cyniques. Oui, l’idéal absolutiste et le festival honteux d’une petite élection partidaire, mais a valeur de jauge des élections nationales, a imprimé sa graduation de couleur rouge du sang a ce petit évènement de jauges électorales, démocratiques et politiques, qu’est la structuration d’un parti qui détient la clé des élections nationales. Oui, à ce malheureux évènement, seul à manquer le nouveau ballon de Foot électoral. Oui, la civilisation qui veut que, le triomphe de l'idéal démocratique disqualifie dans la société et à jamais tout projet d’incivisme démocratique et de violence en politiques a été gommée et dégommée, dans cette élection interne de structuration partidaire.

Oui, l’idéal civilisation-nelle des élections démocratiques, accrédite l’idée, qu’il doit exister des processus d’élections qui ne passent pas par la politique politicienne. Creuset des violence sociopolitique et fruit des rapports de forces d’animosité fondé sur la défense des intérêts particuliers, pour l’acquisition, la confiscation, et l’exercice du pouvoir, au mépris des règles démocratiques et en dépit des droits inaliénables du peuple à disposer de lui-même. D’où, l'interdépendance ainsi que la forclusion de la violence imposée au citoyen de passer par la reconnaissance pleine et entière des devoirs liés à l'appartenance citoyenne commune à un corps électoral. En instaurant une forme inédite de coprésence civique, que symbolise la fusion des bulletins électoraux dans une même urne, de même que le résultat qui les agrège. Ce processus électoral quel que soit son théâtre ou son occasion, partidaire, local ou national doit préfigure l'harmonie qui doit régner dans une Nation dont la souveraineté a été définitivement restaurée, par un processus électoral sans aucune violence. Donc, l’Affaire de cette malbouffe électorale est donc gravissime à tous points de vue. L’enjeu ce sont les élections ivoiriennes à venir dans le temps et dans l’espace.  L’enjeu c’est notre vie démocratique en commun. L’enjeu c’est le droit inaliénable du peuple à disposer de lui-même, l’enjeu c’est notre Avenir, l’Avenir de  Nos filles et fils, de nos petites-filles et petit-fils, de nos arrière-petites-filles et arrière- petits-fils.

*- On doit s’inscrire résolument sur le registre des valeurs qui fondent l’organisation d’une société démocratique.

Oui ! En matière électorale et politico-démocratique, là où est l’autorité, là est aussi le responsable de défaillances. Oui, le système de TRUCAGE électoral n’est pas de la politique, mais de la vraie criminalité des hommes ripoux et mafieux, inscrit dans une logique des compromissions alimentaires qui œuvrent dans l’interpénétration des affaires mafieuses dans la politique. Et surtout qui n’aiment pas admettre s’être tromper dans leurs actions funestes et mortifères. Ainsi, ils accordent peu d’importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire. Ils sacrifient ainsi l'avenir de toute une nation ivoirienne sur l’autel de la conservation des intérêts personnels, ou de l’acquisition des intérêts égoïstes. Ils n’accordent ainsi aucune importance au bonheur du citoyen et de tout homme vivant dans notre pays la côte d’ivoire. Un Bonheur qui ne peut être réalisé sauf qu’en mettant l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, pour l’avènement d’une société plus juste. Qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès de la société commune, d’une société plus cohérente, d’une société plus égalitaire, d’une société plus humaine, d’une société plus solidaire et régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous et respectée par tous, sans condition autres que celles prescrites d’intérêt général pour tous. La côte d’ivoire a besoin de pacifisme, de régulation sociale et de consensus.

Le peuple souverain de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état, doit rester maitre de son destin au mépris de la volonté des tenants de pouvoir d’état, qui adorent la violence électorale. En politique, le citoyen qui veut le pouvoir du peuple, doit parler au peuple, dans le respect des normes de régulations sociopolitique et dans le respect des règles démocratiques et électorales universelles. Et ce citoyen devenu gouvernant, doit constamment à chaque occasion de crises sociopolitiques faire la preuve de sa légitimité populaire, de sa légalité juridique. Et de démontrer qu’il apporte des valeurs ajoutées à vie de la totalité sociale qui profitent à la nation devant le peuple souverain, seul et ultime détenteur du pouvoir. C’est ça la démocratie ! C’est ça gouverné ! Avec le consentement du peuple souverain gouverné, qui obéit par conviction. Oui, l’ivoirien doit espérer de demain en refusant aujourd’hui de s’inscrire sur le registre des violences et trucages électoraux funestes, des fossoyeurs de la démocratie, des gens qui ne s'intéressent pas à l'homme, mais à Dieu-argent. Des gens qui aspirent ostensiblement à une société de criminalité économico-sociopolitique, qu’ils nous proposent, dans laquelle tout est monnayable à un prix, même la vie humaine. L’ivoirien doit refuser la violence et l’enfermement électoral dans un système démocratique et électoral mafieux. Ou la quête de la Bouffe est l’ambition première de l’homme politique. L’ivoirien doit s’inscrire résolument sur le registre des valeurs qui fondent l’organisation d’une société réellement démocratique, une société commune, harmonieuse, homogène, du vivre en commun politique et démocratique de libre partage. *- « Soulignons que, le rejet de la violence en politique en tant que mode d'action électorale impose de créer des conditions systémiques annihilant, susceptibles de dissiper la menace des violences dans le corps social. La mise en place d’un système électorale définitivement fiable qui rassure tout le monde dans l'activité électorale doit occuper, à cet égard, une place primordiale et déterminante. Le système électoral tendra alors ainsi à opposer à la conception  vindicative de la force matérielle, une autre conception : celle d'une adhésion  commune, consensuelle et intime, par laquelle s'établit pacifiquement le mécanisme politique et électorale de la délégation du pouvoir sans violence ».

*-l’Amnistie générale référendaire tient en l’état les condamnations à la perpétuité et a 20 ans de détention, prison.

Oui ! L’ivoirien doit espérer de demain, en évitant l’absurde électorale aujourd’hui, qui ne dessine pas l’horizon d’un avenir commun et meilleur pour les citoyens, mais qui le met en danger, par des pratiques de trucages électoraux à ciel ouvert, accompagner des viols répétés des normes de régulations sociopolitiques préétablies. Pour nous, il n’est pas sain aujourd’hui d’être partisan d’une violente politique et électorale, porteuse de honte dans l’avenir. Oui, l’ivoirien doit espérer de demain ! Parce que, nous restons convaincus, qu’un jour viendra certainement, où nous pourrions ouvrir sur un autre soleil sans violation, les yeux de nos sœurs et frères, de nos filles et fils, de nos petit-fils et petites-filles, sur cette terre autrefois paisible, que nous ont légué nos devanciers politiques, et nos chers ancêtres. Et ce jour-là, nous chanterons tous ensemble un véritable hymne en l’honneur des véritables fers de lance de la nation martyrisés, tombés au cours des élections violentes et criminalisés. Donc, ici et maintenant, il est impératif, pour tout citoyen ivoirien de souscrire résolument, tous ensemble solidaire, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions pour réussir l’impossible, l’impensable, le miracle et pour relever le défi sociopolitique en faisant bouger synergique-ment la ligne, au terme de l’idéal d’un réel cadre de Dialogue avec la participation de toutes les forces vives de la Nation. Le lien social est éminemment politique et doit être régi par le consensus national. Donc, pour aborder tous ensembles les questions clés qui porteront sur des sujets d’intérêts nationaux et de souveraineté nationale absolue, de stabilité sociopolitique, de paix nationale et internationale.

Notamment les questions sur: *- La mise en œuvre d’un véritable processus de réconciliation qui prendra en compte le bon retour des exilés et la libération des prisonniers politiques et leurs subordonnés militaires. *- L’indemnisation conséquente des victimes et de leurs familles d’ayants droits respectives. Qui exige l’élaboration d’un vrai système de dédommagement de toutes les victimes de la crise querellée de 2002 à 2011 jusqu’à ce jour. *- L’élaboration d’une constitution consensuelle qui garantira une stabilité démocratique, avec des institutions républicaines fortes. *- Dissolution et réformation de la Commission Electorale, pour qu’elle devienne véritablement indépendante et Apolitique. *- Le brossage et restructuration du conseil constitutionnel. *- Le découpage électoral. *- Donc, Ré-ouvrir le dialogue sociopolitique sincère *- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, *- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire, qui doit être votée à 80% de Oui au moins, et a plus de 70% de l’électorat total inscrit sur une liste électorale devenue fiable. Sinon devenue conforme à un pays de 30.000.000 d’habitants, mais qui n’a que, 7.397.413 électeurs seulement sur un fichier électoral bancal, manifestation du dégout citoyen pour la chose sociopolitique et partant pour la chose électorale.*- Et d’organisation des élections transparentes, crédibles et inclusives, dans un climat humaniste, apaisé, civilisé, propre. *- Donc, œuvrer pour le retour réel de l’Etat républicain de droit, respectueux des libertés fondamentales, de tous les citoyens et de la loi, dans l'indispensable reconnaissance de l'autre dans son originalité absolue à l’intérieur de l’égalité de tous. «Notons que l’Amnistie générale référendaire tient en l’état les condamnations à la perpétuité et a 20 ans de détention, prison» *- Le rétablissement de la confiance entre les ivoiriens et les amis de la Côte d’Ivoire, en assurant la bonne gouvernance économique, politique et administrative. *- Transformer notre pays pour en refaire, demain, une nation fraternelle, démocratique et prospère qui rayonne en Afrique et dans le monde. « Sur ceux et à la suite d’une colique issue d’une petite Malbouffe électorale à nous servie sciemment, nous avons KOUMA ». Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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21 juillet 2022 4 21 /07 /juillet /2022 02:27
La Légitimité Citoyenne, « Citoyen et républicain social «LC-CRS», mouvement d’utilité citoyenne, «doublement centriste», né à partir d’un besoin d’utilité citoyenne « stabilité et paix sociopolitique », face à l’ébauche d’une crise en 1994, après avoir existé sous diverses dénominations «d’association de jeunesses-H» à partir de 1983. Nous abhorrons le rigorisme inflexibles des clivages politiques, notre éclectisme impassible s’accommode peu avec la défense des appartenances d’intérêt particulier, l’antagonisme de la division dissolvants. « Légitimité Citoyenne LC-CRS ».

La Légitimité Citoyenne, « Citoyen et républicain social «LC-CRS», mouvement d’utilité citoyenne, «doublement centriste», né à partir d’un besoin d’utilité citoyenne « stabilité et paix sociopolitique », face à l’ébauche d’une crise en 1994, après avoir existé sous diverses dénominations «d’association de jeunesses-H» à partir de 1983. Nous abhorrons le rigorisme inflexibles des clivages politiques, notre éclectisme impassible s’accommode peu avec la défense des appartenances d’intérêt particulier, l’antagonisme de la division dissolvants. « Légitimité Citoyenne LC-CRS ».

*- Chronique «Kouma» : On veut plus de juridisme qui trouble l’ordre social.

(Bon ! Que dire d’emblée, sauf que la côte d’ivoire, depuis le 24 décembre 1999, est le creuset des : Constituions alibi et paravent justificatif, est le lieu de Forum de réconciliation foiré, et des accords politiques inter-ivoiriens de toute sortes, et de tout cadres, « accord de Lomé, accord de Linas- Marcoussis, accord de Pretoria, accord d’Accra, accord de Ouaga », et toujours transcrits dans les registres validant, de l’ONU, de l’UA et de la CEDEAO, en emportant ainsi, droits et statuts d’accords internationaux. Au surplus des évènements sensé conduire à la paix, «Flamme de la paix à Bouaké les 30 et 31 juillet 2007, Commission Dialogue Vérité et Réconciliation (CDVR) ». Mais non ! Demain sent toujours la poudre de la fracture sociopolitique. Oui, la côte d’ivoire est dans la nasse, notre pays est dans le pétrin d’un merdier conflictuel, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, peine à monter à la surface d’une abyssale crise sociopolitique voulue, par un manichéisme sociopolitique, qui a atteint le summum de la sado-perversité. Oui, cette crise n’a été possible, n’a pu se concevoir et se faire, que dans la seule hypothèse, ou notre pays est devenu l’ombre de lui-même, par la faute des politiques carriéristes, primaires, cyniques, et obscurantistes. Oui, les difficultés que les diverses communautés nationales éprouvent à vivre pacifiquement ensemble, sont souvent dues aux multiples tensions attisés par les hommes politiques faute de dialogue inclusif. Or, c’est ce qui risque d’être fatale pour la côte d’ivoire et pour le citoyen ivoirien, s’il doit exister par la côte d’ivoire souveraine dans le concert des nations. Bon !)

*- Un communiqué qui confine les citoyens dans l’appréhension, que l’accalmie précède l’orage et la tempête.

Bon ! Nous ne sommes que dans l’après-Midi de l’élection présidentielle d’octobre 2020, qui est le lendemain de celles de 2010-2O11 et nous, nous interrogeons sur celles de demain. Donc, nous ne sommes pas contre le dialogue politique et la réconciliation nationale, mais nous sommes pour la paix sociopolitique, garantie dans le temps. Donc, pour arriver au terme d’une recherche inlassable parfois ingrate à cette paix sociopolitique, il faut inexorablement dialoguer dans l’ordre du public autour de la chose sociale. Qui ne doit pas être considérer comme une plantation privée de quelque composante sociétale quelle qu’elle soit. Et dans l’ordre du public, autour de la chose sociopolitique, qu’est l’espace de droits pour tous, le consensus doit être de rigueur. Dans l’élaboration des normes de régulations sociopolitiques et d’aller ensuite a de bonnes élections réellement démocratiques, qui sont de notoriété publique source de paix sociopolitique. Avec l’acceptation réciproque sans exclusive des ambitions milles fois légitimes de candidatures aux différentes élections post-réconciliation nationale. Et pour se faire, pour y arriver, il s’impose à chaque camp de combattre les extrêmes qui se cristallisent à son sein et qui pourrissent la vie sociopolitique. Quand bien même, il ne serait peut-être pas possible, de transformer par un coup de baguette magique, des aveugles absolutistes délinquants en démocrates loyaux, ou en républicains respectueux des valeurs conventionnelles. Mais, ici, les positions intéressées des extrêmes, de certains clans politicards, peuplé de ripoux rafistolés à des intérêts pécuniaires, égoïstes, égocentriques, devenus sourds, peuvent empêcher chemin faisant, le dialogue sincère inclusif, de tous ensembles unies, vers une réconciliation, pour un exercice honnête du noble art politico-démocratique sans violence armée. Oui, un exercice plein et entier qui exprime la souveraineté du peuple.

Le peuple qui recouvrera ainsi sa souveraineté totale, qu’il confiera à qui, il veut au terme de ces élections devenues ainsi véritablement pluraliste et démocratiques, respectueuses des droits inaliénables et règles démocratiques. Oui en convenons-en, le consensus national qui conduit aux élections démocratiques, transparentes, équitables, libres et justes, avec les valeurs de solidarité sociale et d’harmonie communautaire, que cela sous-tend inculqué au peuple souverain, par une écoute sérieuse des politiques, peuvent constituer la sève nourricière de la construction d’une nation ivoirienne redevenue paisible, harmonieuse, dans un monde en perpétuel mouvement. Il est constant et irréfragable de par le monde qu’une machette mal tenue peut blesser grièvement celui qui l’utilise. C’est la même chose pour l’outil démocratique, qui mal exploité peut tuer les droits inaliénables, les libertés individuelles et peut conduire au bain de sang humain. Donc la démocratie doit être assise sur le droit et sur la liberté. C’est là que le tout  ivoirien, se voit dévolus un rôle essentiel, primordial, existentiel, devant l’histoire et devant le monde entier, aider la démocratie ivoirienne à obvier les crises sociales qui peuvent entrainer des bains de sangs, aider la totalité sociale souveraine, à bâtir les droits inaliénables, les libertés individuelles, la paix sociopolitique pérenne Houphouët-ienne

*- Prenons conscience que la crise ivoirienne est une honte pour la philosophie politique de Félix Houphouët Boigny.

Donc disons-le net, il est constant de par le monde que, la grandeur politique ou électorale d’un homme ou d’un partis politiques, n’est pas dans la foule qu’il peut drainer dans ses meetings politique, soutenus par des brigades d’acclamations, mobilisées par des frais tirés dans les caisses publiques de l’état et au cours de ses campagnes. Ou même dans sa capacité a entrainé tous les politicards, renégats, nihilistes, iconoclastes, ripoux politiques du pays dans son sillage. Mais la grandeur électorale d’un homme politique, est dans la confiance dans ses actions politiques d’intérêt général exprimé dans les urnes électorales par le peuple souverain. Et dans sa capacité d’orienter le peuple souverain, dans la cohésion sociale, dans l’harmonie communautaire et dans la paix sociale pérenne, sans violences aucune quelle qu’elle soit. Avec l’anticipation dans le temps des perspectives d’un avenir meilleur, paisible, commun et partagé. La grandeur d’un homme politique ou des partis politiques est toujours matérialisée par un vote massif d’adhésion, au cours des élections démocratiques, « 50% de l’électorat total au moins», sans aucune saugrenuité.

Ainsi, le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir d’état, valide le processus par un taux de participations largement majoritaire a plus de 50% de l’électorat total inscrit sur la liste électorale. Et par un pourcentage obtenu dans ce taux de participation par l’homme politique ou les partis politiques au terme d’une élection démocratique, transparente, juste, équitable et pluraliste. Donc, la grandeur d’un homme politique ou des partis politiques se trouvent là et pas ailleurs. Donc tous ensembles unis, optons pour le dialogue largement inclusif, pour obtenir une vraie réconciliation nationale, gage des élections crédibles. Au cas contraire les mêmes chaos sociaux sempiternels continueront dans notre pays, au moment où une clique de ripoux politicards se sucre sur le dos du peuple. Oui, prenons conscience cette crise est une honte pour la philosophie politique de Félix Houphouët Boigny. Donc, méfions-nous tous ensembles « ivoiriens » d’une conversion de notre société autrefois paisible, et d’harmonie inter- communautaires, de cohésion sociale et de paix sociopolitique pérenne héritée de Félix Houphouët Boigny, en un clanisme mafieux, politicard, renégat, nihiliste, iconoclaste, de ripoux politiques, a la recherche éperdue d’intérêt particulier, de petits terrains partisans, sectaires, obscurantiste, communautaire, régional, religieux, tribal, ethnique à des fins d’ambitions politiques. Sinon de conquête ou de confiscation du pouvoir d’état dans la durée temporelle.

*- Dans une nation en crise sempiternelle, le redressement des griefs sociétaux annihile le désir de vengeance.

Oui, allons au dialogue sincère non-politicien, pouvant aboutir sur une vraie réconciliation nationale, dédouanée de scorie passéiste, de tapis politicien glauque et visqueux, et de boues rependues. Et boucler le tout par une Amnistie générale référendaire unificatrice et fédératrice. Parce qu’il est constant en politique que, la souveraineté nationale, la dignité humaine, le progrès social, le développement économique de la nation et de chaque citoyen, la défense de la nation, de la république, et la réciprocité étatique, rien de tout ceci, n’a de sens et d’importance, si les diverses communautés nationales et toute la classe politique nationale diverse dans son entièreté, ne se reconnaissent pas chacune fièrement et ostensiblement dans une appartenance nationale commune et unique. Oui, si entre les diverses communautés nationales et la nation souveraine, il n’y a plus rien d’autres que, la loi du plus fort. Si entre la nation souveraine et le monde universel, il n’y a plus rien d’autres que l’interpénétration des affaires mafieuses d’une mafia internationale des grands usuriers internationaux dans la politique nationale sensée édicté des décisions souveraines pour la vie de la nation, qui est supposé être sans interférence étrangère et de souveraineté.

Donc méfions-nous de ce clanisme hyper Ambitieux, il n’y a aucune paix possible avec son socle systémique qu’est le mercantilisme ambiant. Il n’y a aucune route avec ces gens-là, d’un Rassemblement vampirique d’affairistes, qui ne reculent devant aucune catastrophe sociopolitique, pour assouvir leur dessein. Ce qui est l'affirmation en acte de la volonté d’un clan, d'infléchir, de corrompre, le destin de la nation et du peuple, pour le réduire à leur seule exigence politique. D’où leur credo politique compromissoire sans projets, de cadenas-sage au tour du système des élections démocratiques est l'expression la plus antagonique du droit à la stabilité sociopolitique, à l’harmonie sociale et intercommunautaire, à la paix nationale et internationale. Oui, leur crédo est connu, ne pas résoudre les crises, mais les aggraver à dessein, qui dénote non seulement le ridicule politique, mais aussi la bassesse d’ambitions politiques perverses, en ce sens que ces agissements sont porteurs de périls pour leurs auteurs, artisans d’entretien sciemment d’une situation sociopolitique abracadabrantesque. Et ouvriers notoires d’une versatilité effrénée et saccadée, dans l’action politique salvatrice de régulation sociale. Surtout ce agissement est porteur de péril pour la totalité sociale souveraine. Oui, ici, leur pitance est la priorité absolue et le reste on verra bien. Or il est d’une absolue constance indéniable, qu'en politique, c’est en permettant à chacun de poursuivre sans violence le redressement de ses griefs sociétaux, qu’on arrive aisément à désarme la violence. Par conséquence, on arrive à investir le pouvoir politique d’état, d'une force morale immense. Ce qui rend toute entreprise factieuse impossible. Répétons : Ce qui rend toute entreprise factieuse impossible, dispense de recourir à la force en politique. Le redressement de ces griefs sociétaux annihile le désir de vengeance au terme d’une réconciliation nationale post-crise sociopolitique, ou post-guerre.

*- Les ivoiriens de tout bord politique doivent pouvoir s’unir, pour sauver la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny.

 Oui, au terme d’une crise sociopolitique, permettre à chacun sans violence de voir le redressement de ses griefs sociétaux, signifie pour nous, dédommager les victimes, aller tous unis, au pardon, a l’autocritique, à la contrition et à la repentance. Et de conclure le tout par une Amnistie générale référendaire, qui repose sur le droit international coutumier, «le droit des droits ». Qui tient en l’état, le droit d’application sans frontière, qu’est le droit international des droits de l’homme, avec sa politique humaniste de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité. Depuis que le monde est monde ça toujours été comme cela. Nul par au monde, l’humanité n’est allé contre la volonté exprimée d’un peuple souverain. Même en 1933, avec l’élection Adolf Hitler, elle s’est contentée de souligner, qu’il ne convient pas d’aller à l’encontre de la volonté d’un peuple souverain. « Aussi, il faut retenir formellement, que la politique humaniste de l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité, est l’apanage des défenseurs des droits de l’homme, qui veille dans le respect strict des exceptions, sur les valeurs prescrites que toute l’humanité s’est donné».

Donc, une Amnistie générale référendaire, s’impose à tous. Sauf à vouloir troubler l’ordre social, par une ingérence dans les affaires souveraines d’un autre état devenu paisible. Une paix instaurée souverainement, consensuelle-ment, et unanimement par la totalité sociale de ce état souverain, au terme d’une Amnistie générale référendaire, voté par un peuple souverain. Oui, elle  s’impose à tous, sauf à vouloir voir de très près, les couleurs des murs de la MACA nationale, dans l’attente d’une prise de conscience, de la souveraineté absolue d’un peuple sur les affaires intérieurs de sa nation libre et souveraine. Puisqu’il est d’une constance indéniable, de par le monde que : Quand la clémence qui résulte d’une Amnistie générale référendaire consentie par un peuple libre, peut ramener à l’amour, à l’harmonie communautaire, à la stabilité sociopolitique, à l’ordre sociopolitique, à la paix sociale pérenne, et au respect des lois prescrites, ceux qu’une inflexible sévérité politico-judiciaire tiendrait armée contre la totalité sociale, l’Amnistie générale référendaire, est recommandée par la grande loi du bien public, fin essentielle de tout gouvernement, qui ne peut exister que dans l’ordre social, dans la stabilité sociale et dans la paix nationale et internationale, tout est inextricablement liée. C’est pourquoi tous les grandes nations ont eu recours à cette valeur.

Les ivoiriens unis, solidaires, en mettant en commun volontés, idées, pensées, actions, peuvent réussir l’impossible.

Donc, pour nous, «a la légitimité citoyenne», un dialogue se doit d’être peuplé de discussions franches sans tabous, de soins et pansements des plaies sociales béantes et puantes, de rafistolages du tissus sociocommunautaires, de désaccords politiques maîtrisés, du respect de l’intérêt général de la totalité sociale, de compromis sociopolitiques réalistes d’intérêts nationaux et de coopérations de tous entre tous, pour que chacun soit restaurer dans ses droits inaliénables. Et aussi pour nous, «échanger dans la vérité sur les points de vue de toutes les grandes questions de la nation», cela inclus la sécurité nationale, au moment où les criminalités transfrontalières sous couverture religieuse, volent en escadrille dans la sous-région Ouest Africaine. La lutte contre le trafic de drogue «des tonnes de cocaïne», constamment dans nos cités, en passe de devenir une vraie passoire, cela pour que la vie sociale ne soit pas droguée à la cocaïne des narcotrafiquants. Et le trafic d’être humain, comme les 8 jeunes filles mineures, convoyées de leurs Nigeria natal pour la côte d’ivoire, destinées à une activité de mœurs dépravée, et interpellées dans le nord ivoirien, cela pour ne pas que, comme d’autres l’ont déjà dit que « les seins et fesses n’aient plus de valeurs que l’intellect dans notre pays », notre pays qui ne peut s’accommoder avec la moutonnerie du proxénétisme ambiant, immoral et amoral. Et aussi «échanger dans la vérité sur les points de vues de toutes les grandes questions de la nation», suppose de se pencher sur des mesures capables de restaurer la cohésion social et intercommunautaire, de restaurer la confiance et la solidarité agissante entre ivoirien et dans tout le système de l’organisation sociale, et un processus électoral, qui rassurent tout le monde. Et ensuite de s’inscrire tous résolument dans la logique de la seule voie praticable vers une vraie réconciliation nationale, vers la stabilité et la paix sociopolitique en côte d’ivoire.

Une solution principale, pyramidale qui n’a pas de succédané et un tout inextricablement lié convergent vers la stabilité politique. comme suit: 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité, 5)- élaborer un vrai système de dédommagement de toutes les victimes de la crise querellée de 2002 à 2011 jusqu’à ce jour. 6)- Couronné le tout par une Amnistie générale référendaire, qui doit être votée à 80% de Oui au moins, et a plus de 70% de l’électorat total inscrit sur une liste électorale devenue fiable. Mais hélas ! Pour nous, le frottement des 3 grandes montagnes de la politiques ivoiriennes, à contribuer au terme d’un communiqué laconique de maintenir les craintes, mêmes sur les accessoires, «équilibrage du découpage électoral, brossage et restructuration du conseil constitutionnel, commission électorale, liste électorale, d’un pays de 30.000.000 d’habitants et 7.397.413 électeurs seulement sur un fichier électoral, manifestation du dégout citoyen ».

Un communiqué expéditif et lapidaire qui maintien la question de savoir, qui décide, qui a l’initiative, à quel niveau ça va ou ça doit se décider, de qui ça dépend et de quoi ça dépend, etc. Malgré un système institutionnel de gestions électorales confligène et un cadre organisationnel opaque des élections, qui ne rassure personne et qui exige solution et urge remède. Oui à défaut d’un acte concret inscrit dans une dynamique de paix sociopolitique, qui pouvait solutionner la crise, les citoyens sont restés dans l’appréhension, sachant avec conscience et fort des antécédents que, les sociétés humaines progressent non pas de façon linéaire, mais par fracture aussi imprévisible que le tremblement de terre. Que ceci est valable pour sa société ivoirienne qui peine à monter à la surface d’une crise *- Retenons-le, la crise n’est pas derrière nous. La crise demeure dans la société a nos côté et chaque jour elle est un peu plus visible, parce que  logé dans des bicoques de l’injustice juridico-judiciaire et de l’injustice sociale et politique, nourris a la haine de l’autre et dans une organisation sociopolitique, qui abhorre les différences sociopolitiques, pour n’adorer que le clanisme des appartenances affairistes, de copinages, de concussions, etc.

Donc c’est parce que, nous vivons une accalmie qui précède l’orage et la tempête, et que nous tendons vers une nouvelle crise sociopolitique certaine et le pire des périls sociétal guette la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, qu’il y a urgence à remédier au mal sociétal. Oui, si nous voulons obvier d’autres crises sociales plus graves, une vraie réconciliation nationale couronnée par une Amnistie générale référendaire est la seule voie possible de droit. Oui, il est constant de par le monde, qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique ou de l’intérêt général, tout doit être consensuel, et le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. Ou le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière, autrement que par procuration politique élective, ou d’adhésion politico-idéologique. Donc au terme d’une vraie réconciliation nationale, donnons la parole au peuple ivoirien, allons chercher la vérité ou elle se trouve dans le peuple souverain, allons chercher le bon remède ou il se trouve et la vérité germera ou émergera, et la côte d’ivoire sera guérie une fois pour toute. N’oublions pas, les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles, cette politique n’a de limite que dans les peuples souverains. Oui, aussi ne l’oublions pas que notre crise est une crise du dévoiement des pratiques démocratiques et du non-respect du droit par une meute de politicards, incapables de s’adapter à l’art du vivre en commun dans le respect des droits inaliénables des peuples souverains à disposer d’eux-mêmes. Oui, les ivoiriens réunis tous ensemble solidaire, en mettant en commun volonté, discussions, idées, pensées et actions peuvent réussir l’impossible, l’impensable, n’importe quel miracle et peuvent relever n’importe quel défi sociopolitique. La crise ivoirienne qui perdure depuis 22 ans pleins, avec des violences armées cycliques, «24 décembre 1999, 18-19 septembre 2002, 2011 et 2020» situe désormais sa solution au stade d’urgence absolue et de l’immédiateté d’intérêt public. C’est de cela qu’il s’agit, ici et maintenant pour la côte d’ivoire qui peine à sortir dans une honteuse crise. 

«La paix n'est pas un vain mot, mais un comportement», a dissuadé nos petits tendons qui n’aspiraient qu’à GNAGA.

Oui, la côte d’ivoire ne s’en sortira jamais par la voie judiciaire, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par le régulation intercommunautaire et sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par l’ordre social restaurer, qui proscrit la loi de la jungle, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la stabilité sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par l’harmonie intercommunautaire, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par la paix Houphouët-ienne, d’où l’injustice judiciaire est préféré au désordre sociopolitique, la côte d’ivoire ne s’en sortira que par une Amnistie générale référendaire des faits querellés de 1994 à la date du vote référendaire de cette Amnistie générale consensuelle. Ce qui signifie pour nous, (à la Légitimité Citoyenne, Citoyen et républicain social «LC-CRS,», doublement centriste, mouvement d’utilité citoyenne né à partir d’un besoin d’utilité citoyenne, stabilité-paix, face à l’ébauche d’une crise en 1994, après avoir existé sous diverses dénominations «d’association de jeunesses-H» à partir de 1983. Nous abhorrons le rigorisme inflexibles des clivages politiques, notre éclectisme impassible s’accommode peu avec  la défense des appartenances d’intérêt particulier, l’antagonisme de la division dissolvants. Et surtout, fortement attaché aussi à la légitimité citoyenne et aux droits et libertés des citoyens, nous revendiquons ainsi souvent le droit ponctuellement d’aller en enfer pour nos opinions politiques et de déplaire à certains hommes politiques. Nous n’œuvrons pas dans l’exhibitionnisme visuel et la propagande orale, nous inscrirons nos actions sur le registre de l’efficacité, du durable et du concret. Mais nous sommes disciples d’une philosophie politique de paix et partisane des politiques de paix sociales, quelles qu’elles soient), donc Amnistie générale consensuelle disons-nous, signifie pour nous que, les ivoiriens de tout bord politique doivent pouvoir s’unir pour être le gyroscope du souverain «l’état républicain de droit», et pour sauver ou orienter, la côte d’ivoire d’Houphouët Boigny, vers sa mœurs atavique.

Il est question pour chaque ivoirien de soulever sa tête pour dépasser son être pour la patrie déchirée en péril. Oui, tous fondus dans une moule ivoire régulatrice, est l’unique solution invariable. Le combat de leaderships politiques, d’appartenance idéologique doivent pouvoir attendre l’après régulation juridico-sociopolitique. Le peuple ivoirien, ne veut plus de juridisme intempestif cyclique et effréné, qui trouble l’ordre de la totalité social souveraine. Donc, disons-nous que, dialogue politique-réconciliation ou pas. La côte d’ivoire a besoin de stabilité sociopolitique et de paix «Houphouët-enne» d’abord. La conquête du pouvoir d’état, ou la recherche de s’éternisé au pouvoir d’état, ou même la personnalisation de fait ou de force, du pouvoir d’état, ne doit pas se faire au mépris de la volonté de la totalité sociale souveraine et en dépit de l’impérieuse nécessité d’y ’aller à la paix sociopolitique. Qui ne doit pas se faire dans une politique, de dévalorisation du reste de la composante sociétale étatique et de la totalité sociale souveraine diverse, en se privant ainsi de l’expérience des autres différences et appartenances ou de l’idéal sociétal commun. Donc nous, nous  répétons, la vie démocratique est l’apprentissage des limites, avec selfs contrôle, jusqu’à la limite de l’humainement admissible conformément aux règles et aux droit universel. Et l’exercice politique exige l’autocontrôle, l’autocritique, la contrition la repentance. Et qu’à chaque crise, que les dirigeants obéissent aux règles universelles de refaire la réelle preuve de leurs légitimité et de leurs légalité qui en ressort ou qui en dépend.

L’exercice politique exige ainsi le respect de la diversité politique, la pluralité d’opinion, le consensus sociopolitique à toute épreuve, au tour des règles loyales, qui régissent la vie en commun, tout en admettant l’autre comme son égal en droit et devoir. La détention du pouvoir d’état doit obéir aux respects des droits et des règles préétablies. Oui la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, rabaisser et souffrante, a besoin de stabilité sociopolitique et de paix d’abord. Ce qui exhibe un grand défi politique de recherche de la cohésion sociale, de l’harmonie communautaire, et de la paix sociopolitique. Ici ce qui doit être recherche inlassablement, c’est la Paix, la Paix, et la Paix. (*- La paix ne naîtra que de la paix: non point de la paix conclue après une bataille, mais de la paix débattue sans bataille et érigée en victoire définitive de l'idée sur le sabre. *- La tolérance est mère de la paix. *- La paix n'est pas un don de Dieu à ses créatures, c'est un don que nous nous faisons les uns aux autres.*- La paix n'est pas un vain mot, mais un comportement, etc.) «Sur ceux, nous avons Kouma »… Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et justice sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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12 juillet 2022 2 12 /07 /juillet /2022 01:26
Lepetitfils : Si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, qui banni à jamais l’usage des armes dans l’arène politique, certains comportements anti-démocratiques sont à bannir avec ses supports qui sont des hommes politique absolutistes. Et il faut que, le fondement de cette démocratie soit impérativement le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale. Avec des citoyens qui respectent les règles de la convivialité, sources d’harmonies sociales, de paix nationale et de paix internationale

Lepetitfils : Si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle, qui banni à jamais l’usage des armes dans l’arène politique, certains comportements anti-démocratiques sont à bannir avec ses supports qui sont des hommes politique absolutistes. Et il faut que, le fondement de cette démocratie soit impérativement le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale. Avec des citoyens qui respectent les règles de la convivialité, sources d’harmonies sociales, de paix nationale et de paix internationale

(Dans une crise sociopolitique sempiternelle entretenue sciemment, on ne se tait pas puis s’en sortir par la bonne porte. Et la litote, le succinct, la brièveté, ne solutionnent pas. La solution se trouve dans le large détail des: Qu’est-ce qu’il y a ? Comment ? Pourquoi ? Et après ? Pourquoi ce merdier ? Et la totalité sociale dans tout ça ? ) Oui, La Nature se marre des peuples qui se plaignent des conséquences de leurs souffrances alors qu’ils en chérissent les causes. Voilà pourquoi l’homme politique doit continuer de parler, parler, toujours parler aux citoyens)

*- Kouma ou Chronique: Il y a trop d’Apories et de Diversions dans mon pays.                                

Donc nous disons que, la politique est avant tout la gestion des hommes, les CV «Curriculum Vitae» ont peu d’importance en politique.  Docteur en ceci, Expert en cela, Spécialistes de notoriété, savant international en tout genre, etc. Tous ceci ne valent que pour leurs sujets scientifiques, que la gestion de hommes transcende pour n’obéir qu’à la parfaite connaissance de la société humaine composite a dirigé, qui sont l’une différente de autre. C’est pourquoi, la politique n’est ni UFR, ni Science-Po, ni Normal-Sup. Elle est une science exacte, un art noble, qui admet sans faux fuyant, les différences sociopolitiques. Et la politique est un concours de représentativité au terme duquel se joue  le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Dès qu’on ne maîtrise pas ceci, il faut s’abstenir de faire la politique, au risque de créer des monstres dans la société. Surtout contre le peuple souverain, qui n’aspire qu’à vivre en paix. La politique n’est certes pas l’UFR, ni la Fac, ni Normal-Sup, ni  Science-Po, mais elle est un noble art, qui s’exerce dans le respect des droits et des règles, ou les meilleurs pour la gestion sociétale ne sont pas souvent les vainqueurs majoritaires, encore moins les plus grands lettrés, «puisqu’on nait intellectuel, et prédisposé a la gestion des hommes». Tous les grands magiciens politiques vous diront que l’exercice de ce noble art est inné.

Et surtout il faut retenir ici que, paradoxalement, ce sont les plus grands malhonnêtes et affairistes mafieux, qui réussissent en politiques Africaines. Ceux qui sont capables de volé le bien public et d’en distribuer à volonté. Donc, nous disons que la politique, n’est pas la bataille entre scientifiques, « docteurs, experts, et spécialistes ». La politique, n’est pas non plus, la guerre entre groupes armés, ni la bagarre entre grands lettrés ou des règlements de comptes entre grands savants, Non ! Rappeur, comédiens, paysans, ouvriers, artisans, commerçants, transporteurs, autodidactes, agriculteurs et analphabètes « qui connaissent à la perfection la société dans laquelle il vivent », s’y excellent avec réussite. Donc la politique est un concours national de représentativité nationale, qui s’exerce dans le respect des droits, des règles et des libertés inaliénables. Et qui se gagne avec l’adhésion libre du peuple souverain, qui demeure le seul socle de pouvoir légitime. Et il est de notoriété universelle, que les plus grands meilleurs gouvernants de par le monde, lettrés ou analphabètes, sont ceux qui connaissent à la perfection la société dans laquelle ils vivent. (Doit-t-on saluer ici Karl Rove, l’architecte de la stratégie gagnante de campagne des Bush père et fils «de gouverneurs à présidents ?» Sa parfaite connaissance de sa société est son unique atout de faiseur de gouvernants.). Pas de stratégies politiques vainqueurs, sans la parfaite connaissance de son objet ou sujet, qu’est la société a gouvernée. Il est ainsi aisé de savoir pourquoi les pouvoir par les Armes impies échouent sur toute la ligne sociopolitique en Afrique. La politique est un combat permanent entre ceux qui veulent le bonheur du peuple devenu maitre de son destin, de son émancipation, de son épanouissement, de sa liberté, de son droit à réaliser son désir d’avenir et ceux qui à l’opposée n’ont d’autre vision du monde que l’enrichissement perpétuel au détriment du peuple et le pouvoir d’oppression au service de DIEU l’argent. Ou la cause d’intérêt public n’est toujours gagnante.

Oui, depuis que le monde est monde, les grands dirigeants d‘état qui ont gouvernés dans la durée, ne sont pas les plus grands hommes savant et avertis de la société qu’ils gouvernent, en matière scientifiques, et des rafistolages économico-financières. Les plus grands Lettrés « puisqu’on nait intellectuel de façon héréditaire » réussissent rarement dans l’arène politique, qui obéit a d’autre critère souverain, leur intégrité rigoriste se retourne contre eux comme contre-productif. « Nous saluons Chapeau à la main, les présidents Pascal Lissouba du Congo et Nicéphore Soglo du Benin. Le rigorisme scientifique et intellectuel ne marche pas souvent en politique ». Et réussissent encore moins, les plus grands jongleurs alpiniste, qui cabriolent a toutes les destinations du Monde. Mais les plus grands dirigeants solides, sont ceux qui sont en phase avec la légitime aspiration profonde de leurs peuples souverains consentants. Une aspiration qui s’oppose souvent à la réalité du moment et aux analyses scientifiques et expertises, doctes et esthètes. Ces dirigeants porteurs d’aspiration, qui se plaisent à transporter la voix et la volonté générale de leurs peuples souverains, pourvu qu’elle soit électoralement payante. Le droit inaliénable des peuples a disposé d’eux même le prescrit ainsi, au mépris souvent des irréfragables connaissances scientifiques. Dès lors tant pis, si le gouvernant est Planteur, paysan, Cow-Boy cinéaste, Footballeur, boxeur, comédien, rappeur, musicien-chanteur et/ou enfant de riche ou de pauvre. Le seul validant reste le peuple souverain ultime détenteur du pouvoir

*- La politique, c'est l'art de rendre possible ce qui est une nécessité sociétale réelle.

Le peuple souverain, ultime détenteur du pouvoir d’état, qui choisit librement son représentant en fonction de ses  critères majoritaires de représentations nationales et de valeurs sociétales. Au terme des élections qui se doivent d’être conforme aux normes internationales. «C’est ça qui est la vérité !». La vérité qui exige aussi, que les règles de l’organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral, doivent être consensuelles et universelles, et doivent être mis à l'abri de toute ingérence de la part des pouvoirs d'États. Principalement du pouvoir Exécutif, et l’organisme électoral chargé du déroulement du processus électoral, doit faire preuve de neutralité et d’impartialité totale, qui rassurent tous les participants aux élections. Pour ainsi veiller au respect scrupuleux des règles de droits universels, des valeurs juridique et des principes démocratiques universels. Toujours affirmés et réaffirmer par les instruments nationaux de régulations sociopolitiques conformes aux normes internationales, qui régissent de façon clair la matière des élections démocratiques, pluralistes, multipartites de par le monde. Parce que dans une élection démocratique pluraliste et multipartite, il n’y a pas de parti au pouvoir détenteur du pouvoir absolu de tous décider.

Mais, Hélas ! Malgré tout ceci, la politique ivoirienne offre un dialogue de spectacle stupéfiant, dans un processus de réconciliation nationale époustouflant, de par son caractère voulu de simple formalité exutoire à remplir. « On parle de dialogue et de réconciliation, on se quitte en fanfare, point ». Or, en politique, la vraie politique, le dialogue politique, la paix sociopolitique par une vraie réconciliation à ses exigences d’intérêt général, qui proscrivent le Moi-ou-Rien. Et oblige les politiques d’agir jusqu’à la limite de l’humainement admissible pour l’intérêt général. D’où faire la politique n’a  rien de mafieux, n’a rien d’unilatéral, n’a rien de personnel, n’a rien d’exclusif, n’a rien du moi ou rien. Oui, ici, il n’y a ni chasse-gardée, ni territoire conquis ou privé, ni privilège exclusif dans toute l’assiette territoriale nationale, ni tabou dans toute la sphère publique nationale. Ici les politiques s’inscrivent dans la logique rigoriste du respect des droits, du respect des libertés, du respect des règles démocrates, et d’une société de paix pérenne. En politique, la vraie politique, le rôle assigné aux hommes politiques en période de turbulence sociétale est de rendre la société plus intelligible, plus compréhensible. Ce premier rôle d’éclaireur de la totalité sociale les revient. Ils doivent œuvrer à la proclamation des idéaux politiques intransigeants, l’expression forte des convictions idéologiques, philosophiques et doctrinaires «Ni gonflement-dégonflement, ni extase, ni transe, ni casse, ni saccage, ni brulure, ni armes fusils». Donc, toute la primauté est accordée à l’intérêt général de la totalité sociale souveraine.

Ici nous parlons des politiques, qui croient en une idéologie, et ont l’intime conviction qu’elle  servirait au bien de la société dans laquelle ils vivent, et au bien de l’humanité toute entière. Et c’est cela faire la politique et exercice du noble art politique. Oui c’est cela faire la politique, conformément aux règles universelles admises de par le monde. Oui, tout comme la boxe, la politique est un noble art loyal, l’arène politique loin d’être le théâtre des grossiers mensonges, et des fanfaronnades insensées, est le noble lieu du consensus désintéressé, de la recherche de la paix pour la totalité sociale, lieu des débats d’idées, des confrontations d’arguments, des combats loyaux. Ou le politique doit s’inscrire réellement dans une démarche d’éveil de la conscience politique de la totalité sociale. Un politique digne de ce Nom, doit tout simplement pouvoir dire non à la politique de l'autruche et savoir lire entre les lignes. Un politique doit s’efforcer de connaître avec certitude la réalité scientifique des choses et se montrer juste dans l'appréciation des justes réalités des choses. En se comportant avec exactitude dans l’action politique et en agissant à la limite d’humainement admissible. Donc la politique, c'est l'art de rendre possible ce qui est une nécessité réelle.

*- En politique bien comprise, il n’y a pas de parti présidentiel qui impose tout.

Donc, la politique est la juste appréciation des réalités en s’oubliant soi-même et ses intérêts personnels, au terme de ses prises de positions politiques et sociétales, qui doivent bannir tout comportement clanique assis sur des clubs de soutien ou de brigades d’acclamations à but de confiscation du pouvoir d’état. Répétons-le, ici, le lien social est éminemment politique. C’est pourquoi le lien de rattachement social atavique, le lien de rattachement territorial ancestral, les liens de rattachement Moraux et de mœurs, les liens de rafistolages des fibres intercommunautaires immémoriales des dirigeants politiques avec les peuples qu’ils gouvernent ou prétendent vouloir gouverner, doivent être extrêmement très solides. Ce qui est un gage de la reconnaissance de tous dans leurs originalités absolues à l’intérieure de l’égalité de tous. Cela au-delà des diplômes et spécialités scientifiques. Sinon les crises sociopolitiques sempiternelles, deviennent la règle de gouvernance dans la société. Oui, le sentiment d’appartenance sociale atavique annihile les instincts de violences et de barbaries des plus forts à l’égard des plus faibles dans une société. Et amène les plus forts de la  totalité sociale à organiser la solidarité envers les plus faibles dans la société solidaire.

Oui répétons-le, la compétition politique qui s’exerce dans le respect des règles universelles démocratiques, n’est ni Normal -Sup, ni UFR, ni Science-po. C’est un concours de représentativité au terme duquel se joue  le destin de la nation, le destin de tous et le destin de chacun. Donc, pour un meilleur destin de notre patrie la côte d’ivoire, pour un meilleur destin de tous, et pour un meilleur destin de chacun. Il est temps pour chaque citoyen de se poser la question de savoir que, jusque-là: « Ais-je fais, bien fais pour mon pays ce que le dois ». Oui, le dialogue politiques est un désir de rendre la condition de vie meilleur dans la totalité sociale souveraine, une lassitude des conflits sociaux intempestifs, des crises sociopolitiques répétitives, la crainte des mauvais évènements sociopolitiques funestes et mortifères. Il est la recherche inlassable de la renonciation au désir de vengeance par l’acceptation de l’abandon des blessures du passé. « D’où la charité bien comprise commence par soi-même, le faiseur de miracle doit pouvoir faire des miracles chez lui-même ». Oui, faire la politique noble art, c’est dissuader et convaincre, c’est persuader, et persévérer, à toute épreuve dans les mêmes positions et discours, c’est persister dans la pire des situations au risque de sa vie. Mais hélas ! Mille fois hélas ! On parle de dialogue politique ivoirien alors que chaque homme politique ivoirien est prêt à liquider son voisin de table au dialogue politique, dans des hallalis des pièges roublards qui volent en escadrilles dans les baffons du dialogue de diversions. Ils opèrent comme des cowboys Américano-mexicain. Tout en épargnant leurs applaudimètres et leurs brigades d’acclamation. Bon ! Une véritable menace pour la société et les citoyens, quoi ! Leurs l’Animosité intolérante, et leurs haines de l’autre, au sein d’une meute de bouffes-tout, sauteurs, arides, soudards, exhibitionnistes, et une horde de cooptés politiques, devenue une clownesque et lamentable cantonade clanique, qui ne songent qu’à japper aux mollets des politiques récalcitrants, rend périlleux la vie dans la société. Leur credo compromissoires de cooptations monnayables, portent en eux-mêmes les germes de toutes les crises sociopolitique, comme les muées portent inexorablement l’orage. 

Oui, retenons-le, le travail du gouvernant, est un métier de gestionnaire des biens publics, de sauvegarde saine des ressources naturelles souveraines, qui exige l’anticipation des perspectives d’avenir de la totalité sociale souveraine dans le temps, et d’obvie les crises sociopolitiques et la course dénaturante effrénée à une vitesse incontrôlée, acculturant, désocialisant, vers un but de développement désordonné. «L’Afrique de l’ouest à ses pratiques politiques exemplaires et à ses bonnes marches de gestions sociopolitiques qui progresse sûrement et a dent de scie, gradué et graduel, «au Ghana et sinon même au Sénégal». Oui, des pratiques et des marches qui proscrivent les dettes astronomiques dépossédant, véritable fardeau social, qui tend vers la systémique  dénationalisation économique des réalisations infrastructurelles». Oui, à l’aune des pratiques universelles, et à regarder à la lampe des lumières que projette le prisme des règles universellement admises de par le monde, dans une élection démocratique pluraliste et multipartite, il n’y a pas de parti présidentiel qui impose tout. Il ne doit pas y avoir un groupement politiques « qui exerce le pouvoir d’état momentanément jusqu’à l’échéance électoral prescrite », qui doit décider du processus électoral unilatéralement. Oui, il n’y a que des potentiels candidats aux élections démocratiques, et des citoyens électeurs libres de tout engagement, ou de la société civile, des partis politiques ou mouvements politiques, qui décident consensuelle-ment tous ensembles unis du processus électoral.

*- Si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie du 21e siècle il faut bannir à jamais l’usage des armes.

Oui, en politique, il est illusoire de vouloir installer un Etat républicain de droit démocrate, là où derrière une république de façade, se cache un système politique absolutiste. D’où l’inutilité d’espérer d’un dialogue politique sincère, d’une vraie réconciliation et d’une paix sociale. Dans ce cas, s’il n’y a pas de régulation de la totalité sociale, c’est une politique politicienne de démocratie de façade qui s’installe en maitre absolue de la totalité sociale.

A –* démocratie de façade parce que, l’arène politique nationale serait fragilisée à l’extrême par l’élément clanique, partisan, tribal, ethnique, régional, religieux et autres intérêts spéciaux mafieux, nationaux ou internationaux.  

-* Démocratie de façades parce que, la complaisance politique intéressée serait toujours présent lors du choix des gouvernants chargé de la gestion des affaires publiques de la totalité sociale et de la gestion des deniers publics.

–* Démocratie de façade parce que, la corruption à grande échelle « ou la me-gestion généralisée » serait toujours au rendez –vous dans les différents sphères de l’Etat dirigé par l’absolutisme qui veut tout le pouvoir sans retenue.

-* Démocratie de façade parce que le magistrat suprême « président de la république et chef de l’état », lié à telle ou telle puissance extérieur auprès desquelles et en contre partie du soutien effectif ou promis, il reçoit directive mots d’ordres et consignes, et avec lesquels il partage les bons procédés de gouvernances par ordonnances Monarchistes et la politique politicienne d’attrape-tout, pomperont à souhait, à volonté le bien public, les ressources naturelles.

 -* Démocratie de façade, parce que, le combat politique loyal pour le développement intégral de l’homme sans exception, et de tout citoyen demeurerait un simple slogan ventiler par les dirigeants absolutistes et dirigistes, pour arriver à leurs fins de vols, de pillages, de défenestration économique, de concussions, de copinages et corruption.

-* -Démocratie de façade enfin parce que, les libertés individuelles et les droits fondamentaux élémentaires du citoyen et de toute personne humaine seront toujours loin d’être garantis dans les faits dans notre pays martyrisé.

*- Démocratie de façade, parce que, la sphère politique, l’espace public, encore moins le pourvoir d’Etat, ne sont pas des plantations d’une meute aride, de ballons de Basket, « BLÄ BLÄ BLÄ», d’une camarilla d’affairistes et dirigiste.

B- Donc il faut avoir le courage politique de réclamer et revendiquer ce qu’est de droit citoyen, de droit républicain

 1-) Il faut que les actions politiques qui gardent des hommes politiques inférieurs face aux supérieurs détenteurs du pouvoir d’état, soit complètement et pour toujours discréditées et abandonnées par ses initiateurs au pouvoir.

2-) Il faut que toute politique qui crée des citoyens complets et des sous-citoyens dans notre pays la Côte d’Ivoires soit bannie à jamais de la sphère publique, de l’arène politique et des conceptions et mentalités politiques.

3-) Il faut que la couleur politique de quelqu’un n’est plus de signification que la couleur de ses idées novatrices.

4-) Il faut que les droits humains basiques inaliénables soient garantie d’une manière égale pour tous, sans attacher d’importance à la couleur politique et à l’idéal sociétale défendu, sans différenciation aucune « ethnique, tribale, communautaire, régionale, « nord-sud et est-ouest,  je suis X, je vais le montrer X, il ne connaît pas X, est un volcan».

5-) Il faut que ces valeurs deviennent une réalité incontournable dans notre pays la Côte d’Ivoire, sinon les rêves d’une paix durable et pérenne, d’une stabilité sociale sans lesquels il y a point de développement, d’une citoyenneté commune qui permet de gérer politiquement et d’une gouvernance conforme à la moralité internationale voulu par Félix Houphouët Boigny, demeureront une illusion pour la Côte d’Ivoire, un objectif recherché mais inatteignable.

6-) Il faut que les citoyens ivoiriens aient le courage de parler dans l’arène politique, comme les citoyens libres et égaux en droit civil et politique de nos dirigeant ivoirien, dirigeants, qui doivent accepter par conséquent la contradiction d’idées, et la confrontation des arguments autour de la chose public et l’opposition philosophique et idéologique. Tant qu’il n’en sera pas ainsi dans notre pays, la Côte d’Ivoire ne connaîtra jamais la paix sociale pérene

7-) Il faut que la pluralité des conceptions politiques et sociétales, les positions idéologiques et morales soient une réalité manifeste et soient considérer comme un enrichissement de la diversité solidaire, au cas contraire les crises sociopolitiques et civiles continueront à peuplé le présent et l’histoire de notre pays la Côte d’Ivoire d’Houphouët.

8-) Il faut que la tolérance réciproque et le respect des différences politiques, ethniques, communautaires, tribales, et régionales « sans ouest-est et nord-sud » d’autrui, soient accepter par tous comme règle de la vie en commun et baliser par des normes de régulations sociales acceptées par tous, qui nous éviteront les crises et de morts à l’avenir

9-) Il faut que la politique ivoirienne ait pour substrat le respect des règles démocratiques, des libertés et du droit universel, pour permettre d’obvier d’autres crises sociopolitiques latentes et des crimes plus graves dans l’avenir.

10-) Il faut que les partis politiques ivoiriens soient des outils citoyens d’intelligences collectives, pour transformer l’expérience concrète de chacun en une stratégie nationale commune d’ensemble. Le tout évoluant dans un espace national civilisé dans lequel espace national policé se reconnaissent et se battent démocratiquement à la loyal ceux qui n’envisagent pas le débat politique loyal et le combat démocratique à essence contradictoire, sous la forme d’une guerre civile opposant deux armés rivales et ennemis juré qui ne pensent qu’a exterminés mutuellement.

11-) Il faut que, si la côte d’ivoire doit être au rendez-vous de la démocratie moderne du 21e siècle qui banni à jamais l’usage des armes dans l’arène politique, certains comportements anti-démocratiques sont à bannir avec ses supports qui sont des hommes politique absolutistes qui ne reculent jamais, qui se nourrissent de l’obscurantisme.

12-) Et il faut que, le fondement de cette démocratie soit impérativement le droit dans toute sa rigueur, dans toute sa rigidité légale. Avec des citoyens qui respectent les règles de la convivialité, sources d’harmonies sociales, de paix nationale et de paix internationale. Sur ceux citoyen ! Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

*- Pour tous autres et pour ample infos continuez sur www.dacandylepetitfils.over-blog.com

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1 juillet 2022 5 01 /07 /juillet /2022 23:17
Lepetitfils : Tout comme la Grande France, « la mère patrie », les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence de politique partisane. De même, ou les partis politiques et les candidats aux élections ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie.

Lepetitfils : Tout comme la Grande France, « la mère patrie », les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence de politique partisane. De même, ou les partis politiques et les candidats aux élections ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie.

*- Chronique ou Kouma : Depuis 22 Ans  la côte d’ivoire va mal, très mal même.

 

Oui, disons-le ici, concernant le dialogue sociopolitique sensé aboutir sur la réconciliation nationale et sur la paix sociopolitique, qu’il faut que ce dialogue soit largement inclusif, républicain. Que le parti attrape-tout au pouvoir, à roue libre ne doit pas décider de tout dans la vie sociopolitique, dans les sphères et sur des sujets ou la souveraineté absolue reste au peuple souverain. Donc, qu’on se détrompe sur la possibilité du respect des recommandations du exclusif dialogue politique, qui prescrivent semble-t-il, «la libération de tous les prisonniers politiques issus des crises électorales, la réforme de la CEI, le redécoupage électoral, l’audit de la liste électoral, le retour de tous les exilés politiques et une rencontre des trois Grands « Ouattara, Bédié et Gbagbo », pour en finir totalement avec les contentieux sociopolitique qui résultent des crises querellées ». Tout cela ne servira à Rien à l’absence de la présence inclusive de la totalité sociale souveraine légalement représentée à ce dialogue « le lien social est politique ». Donc, Non !  Il n’y aura rien de toute cette recommandation du 5e round du dialogue qui s’est avéré totalement exclusif.

Oui, il n’y aura point de consensus sociopolitique, point de réforme de l’organisation sociopolitique et point d’équilibrage systémique des organismes et institutions chargées de la régulations sociopolitiques, pour permettre aux hommes politiques ivoiriens et partis politiques ivoiriens, ou même à tous les citoyens ivoiriens libres, de partir sur la même ligne de départ équidistante du pouvoir d’état à la conquête du pouvoir d’état, aux élections démocratiques propres, comme les sportifs vont aux compétitions sportives, avec la certitude qu’ils peuvent gagner, comme ils peuvent perdre. Il n’y aura rien de ladite recommandation du 5e round du dialogue exclusif «nous n’étions pas ». Or, il nous faut donc, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Un organisme qui ne peut susciter de quelque manière que ce soit les votes de la main de Dieu, parce qu’un candidat vient après Dieu dans sa suite. Donc unir la totalité sociale, pour avoir des élections libres et démocratiques, dédouanées de toutes les scories passéistes de fraudes et trucages électoraux. Un système électoral consensuel indépendant, Apolitique, distant de tous les partis et intérêts politiques

Oui, depuis 2011, la côte d’ivoire va mal, très mal même. Le parti attrape-tout, au pouvoir depuis cette date, décide seul de tout. Or quand un seul parti politique, un seul groupe d’homme ou une seule personne, décide de tout dans un état de droit dit républicain, c’est ce qu’on appelle la dictature ou la monarchie républicaine. Et ce parti attrape-tout au pouvoir, avec son dialogue politique exclusif et sélectif, qui a conclu au terme d’un 5e round, a déjà rependu volontiers la boue dans l’arène sociopolitique ivoirienne, en prélude des élections à venir, avec un accord ou une recommandation en partie compromissoire, sur le dos du peuple. Et sauf miracle, tout le monde politique, tous les honnêtes citoyens et tous les hommes politiques, seraient obliger de patauger dans cette boue, et ensuite pour s’entendre dire d’une voix sournoise insistante et alpiniste, à l’endroit de tout cet ensemble sali, regardez les, ces pauvres gens-là, politicards pleurnichards, d’une minable typologie-là, comment ils sont puants, allez crever en enfer fichus sales mecs de pauvres. Oui, l’unilatéralisme intransigeant autour des élections est le credo de survie de ce parti attrape-tout au pouvoir, qui décide seul de tout, ce qui est le présage divinatoire des crises postélectorales.

Et les élections locales à venir ne feront pas l’exception, rien ne doit pouvoir contrarier le projet funeste de ce parti politique attrape-tout pour la côte d’ivoire. Donc il n’y aura pas de révision d’équilibrage du frauduleux découpage électoral actuel, la commission électorale ne changera pas non-plus. Parce que le découpage électoral frauduleux qui permet d’obtenir une majorité parlementaire factice, et la partisane CEI actuelle servent trop, trop, bien la cause de ce parti attrape-tout, pour que quiconque en côte d’ivoire, puisse exiger ou espérer de  leurs équilibrages, pour obtenir des élections libres et démocratiques, dédouanées de toutes les habilités de scories passéistes de trucages électoraux. Comme dit c’est une évidence manifeste, il nous faut, un corpus d’organisme électoral Autonome et Apolitique, qui puisse mettre tout le monde en confiance et tous les acteurs d’accord. Un organisme qui ne peut susciter de quelque manière que ce soit un vote de main de Dieu parce qu’un candidat vient après Dieu dans sa suite.

*- Mettre une fois pour toute, notre pays qui roule sur une route déviationniste, sur les rails de la démocratie.

Donc, c’est cela qu’un dialogue inclusif de la totalité sociale souveraine, un dialogue non-sélectif qui n’obvie ni prisonnier politiques actuels, ni exilés politiques actuels, doit espérer ou exiger, comme fixation absolue dans sa finalité. Un dialogue qui tient en l’état, les luttes de leadership, les brouilles personnifiées, les rigoristes clivages politiques, les appartenances d’intérêt particulier, les antagonismes artificiels, la division dissolvants, et les défenses hermétique de dividendes des actions politiques légitimes  en temps normal, pour ne retenir que la côte d’ivoire et l’intérêt général de la totalité sociale. Se faisant, prendre ensemble un certain nombre de mesure nécessaires et indispensable à l’organisation des élections apaisées «qui impose confiance à tous», à la stabilité sociopolitique, à la cohésion sociale, à l’harmonie communautaire. Des mesures consensuelles, qui prises ensemble concourraient à remplacer la mauvaise conception absolutiste actuelle du pouvoir d’État, par une vision tout à fait nouvelle, qui mettront une fois pour toute, notre pays qui roule sur une route déviationniste, sur les rails de la démocratie, du droit universel, de la stabilité politique, de la paix sociale pérenne, surtout de nos mœurs sociétale atavique. Oui, c’est d’une constance universelle, que c’est seulement avec l’adhésion de la totalité sociale, de la totalité politique à un système régulateur de la société, que le système des interactions sociales peut fonctionner sans dégénérer en conflits ouverts ou latents. La côte d’ivoire a besoin de régulations sociopolitiques pour devenir stable et paisible.

Parce que ceci faits que, les gouvernants sont obligés de persuader et de convaincre les gouvernés consentants. Oui, il en va de la médecine comme de la politique, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Donc, disons-le, de par  notre désintérêt pour les actions régulatrices synergiques, chaque jour nous défaisons un nouveau pan de ce que construisirent nos devanciers. Prenons l’option d’un bon remède, au cas contraire, l’hermétique cadenas-sage du processus électoral ivoirien demeurera, avec lui la confiscation du pouvoir d’état dans la durée par un parti ou un groupe d’hommes. Parce qu’ici, le parti attrape-tout au pouvoir, est sûr de son fait, très sûr de son emprise sur la société ivoirienne et sur certains de ses hommes politiques affairistes et aussi, face à des acteurs politiques ivoiriens et des acteurs de la société civile, pour le moment aux stratégies trop crédules, face à une stratégie habile, alpiniste et hermétique, dans son jeu de l’entrainement jusqu’au moment fatidique, sinon, d’autres plus soucieux de leurs carrières d’arrivistes renégats et d’affairismes mercantilistes, que de la cause d’intérêt national, qu’est le nécessaire arrêt de la dynamique démoniaque du parti attrape tout au pouvoir qui décide seul de tout. Cette opposition ivoirienne, est entrainée vers l’engrenage de sa perte, et trimbaler petit-a-petit vers une crise postélectorale, qui donnera la parole aux armes. Se limité au financement de certains partis signifie, la bouffe d’abord, le reste on verra

Oui, l’unanimité n’est pas mauvaise en soi dans la société, si elle peut se retrouver présente dans tout le système entier de l’organisation sociopolitiques, et surtout démocratique et électorale. Mais avec l’unanimité de l’élection consensuelle d’un des principaux faiseurs de couillonnade au perchoir de l’Assemblée nationale ivoirienne, donc, une Assemblée nationale devenue désormais, le symbole de la vision d’un parti, dont un des principaux faiseurs de couillonnade est élu président et qui traduit en véritable automate les visions de ce parti en acte politique. Un parti attrape tout qui opère de façons insidieuses et vicieuses pour instrumentaliser le processus démocratique et électoral, pour le réduire à sa seule exigence égocentrique de confiscation du pouvoir d’état. Nous disons dès lors que, sauf si cette élection a l’unanimité cache une stratégie bien peaufinée, mais illisible et inintelligible pour le commun des mortel, parce que ce fauteuil est réputé ou est avéré être la ligne de départ d’une course d’ostracisme effrénée et nébuleuse avec la perpète comme dossard, « dans ce cas, à vos marque messieurs, bon-posément, le top départ de cette course poursuite avec la perpète comme dossard ne saurait durée 5 ans, le chrono est en marche». Mais si tel n’est pas le cas, cette unanimité est une très mauvaise passe à l’adversaire politique qui joue bien son jeu, dans s. on système preferé de tous les temps depuis 2011 et toujours en possession du ballon.

*- Prenons la seule voie praticable vers une vraie réconciliation nationale et vers la paix sociopolitique.

Oui, hélas ! Au cas contraire de cette probabilité de stratégie politique peaufinée,  le parti attrape-tout au pouvoir sûr de son  fait, aura réussi un grand coup, qui laissera des traces, tant sur le plan politique, que sur plan électoral dans l’avenir. Parce qu’en politique, la vrai politique noble art « Houphouët-ien », on ne fait pas de passe à l’adversaire au point de pénalty, de sa propre surface de réparation à défendre contre vent et marée, contre Becs et Oncles. « C’est pourquoi en France, Emmanuel Macron avec son couloir de doublement centriste, de 2017, aujourd’hui très rétrécit en 2022, en ses extrêmes «gauche et droite», tente des dribles à gauche, des dribles à droite, et s’auto-drible lui-même souvent, à la recherche de la solution qui sied à sa posture ou la solution idoine a sa situation. Une coalition inattendue, l’a mis en face de certaines pièces cassées dans sa machine en pleine course, une pièce que les partis politique Français conscientisés et détenteurs ne veulent pas le revendre les pièces de rechanges. Donc, les 5 ans à venir risque d’être laborieux pour lui, et c’est cela la vraie politique noble Ar,  dont nous nous sommes pratiquants.».

Oui, comme la Grande France, les pays à processus électoral paisible, sont ceux dont/ou les populations ont acquis la conviction que le résultat des scrutins reflète bien la volonté populaire, sans interférence de politique partisane. De même, ou les partis politiques et les candidats aux élections ont appris qu'ils sont traités avec égalité tout au long du processus électoral. Ces conditions contribuent à la légitimité et à la stabilité de leur environnement électoral, et confèrent vitalité, dynamisme, fiabilité et viabilité à leur démocratie. Donc, ici, les institutions étatiques quelles qu’elles soient, sont les subordonnées du processus électoral, elles doivent s’affranchir des visions étroites, pour s’enraciner résolument dans la démocratique pluralistes et multipartites au sens le plus large. Et doivent aligner le cadre organisationnel des élections démocratiques avec les engagements internationaux en matière de droits de l’homme. Donc, pour le dialogue après-guerre et la réconciliation nationale post-guerre ivoirienne, il faut proscrire les Fourberies carriéristes qui n’admettent jamais s’être tromper dans l’action politico-gouvernementale et qui n’avouent jamais leurs forfaitures sociopolitiques par contrition et dans les actions et discours de repentances.

Donc ici, citoyen ! Terminons ce Kouma «Chronique» par les mots que nous avons déjà ressassé ou dit et répéter depuis 2012. La seule voie praticable vers une vraie réconciliation nationale et vers la paix sociopolitique en côte d’ivoire, qui n’ a pas de succédané possible, qu’est un processus pyramidale ou tout est inextricablement lié, comme suit:  1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques par la bonne porte, « pour que la maison ivoire pleine de toutes ses filles et de tous ses fils, décident consensuelle-ment, coude-à-coude et main dans la main, tous ensembles de tourner une page plus que sombre de notre pays, par la seule voie possible, celle consensuelle ». 3)- Ouvrir le dialogue politique républicain et social, sincère et largement inclusif 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de «Oui» au moins.

*- Non ! Le UNHCR ne doit retirer le statut juridique a des refugiés ivoiriens sur la base des allégations mensongères.

« Concernant les exilés, il faut noter formellement ici, que la délibérée guerre ivoirienne postélectoral-2010-2011, a contraint trois « 3 » catégorie de citoyens ivoiriens à prendre la route de l’inconnu, qu’est l’exil: La première catégorie, la plus nombreuse est ceux qui ont craint d’être tué gratuitement au terme de la guerre. La deuxième catégorie, la moins nombreuse, est ceux dont leurs appartenances qui sont de plusieurs ordres leurs prédisposaient aux tueries, aux persécutions et aux représailles armées. La troisième catégorie, minoritaire est ceux qui sont ciblés pour ce qu’ils ont été, pour ce qu’ils sont, et pour ce qu’ils ont légalement fait pour que la crise postélectorale soit soldé conformément aux normes de régulations sociopolitiques et aux lois préétablies et dont l’acceptation par tous a permis ladite élections, qui a aboutie a la crise querellée. Et disons-le, aujourd’hui encore, il y a plus de trente milles « 30.000 » ivoiriens en exil de par le monde, dont les un tiers n’émarge pas au UNHCR et souvent non-déclaré au UNHCR. Donc il serait honteux pour les Nations Unies « 0NU » et très malheureux pour l’esprit qui a enfanté le UNHCR, qu’une tractation politique avec le pays d’origine de ces réfugiés, qu’on appelle volontiers (changement fondamentaux et durables. SIC), et uniquement appuyé sur la base des institutions coquilles vident, dont l’existence n’a eu aucun impact sur les causes qui ont conduit ces citoyens ivoiriens en exil, deviennent une cause qui les retire le droit des droits, codifié par l’humanité comme tel. Non ! Le UNHCR ne doit retirer le statut juridique a des refugiés ivoiriens sur la base des allégations mensongères de leurs pays d’origines, dont ils ne revendiquent pas la protection, d’où refugiés. Et surtout, sur présentations des institutions vermoulues devenues paravent justificatives pour des dirigeants acteurs de la crise querellée du pays d’origine des refugiés. Non ! Non ! Et Non ! Le bon sens humanitaire exige, qu’il faut d’abord aider, la côte d’ivoire à respecter les droits inaliénables, les libertés individuelles et à bâtir la paix sociale, pour que la vie sociopolitique soit assurée de la paix intérieure. Il faut d’abord aider, la côte d’ivoire, à sortir de la situation de crise sempiternelle, ne l’oublions pas, la dernière élection présidentielle de 2020 a fait plus de 150 morts et de nouveaux réfugiés. Oui, par le rigorisme du droit international et l’intransigeance des institutions onusiennes, il faut d’abord aider, la côte d’ivoire à obvier les crises sociales qui peuvent entrainer des bains de sangs. Et l’imposition sans maquignonnage de la réconciliation nationale par les institutions internationales politiques et humanitaire est une voie pour se faire ». La réconciliation nationale de la totalité sociale ivoirienne et la paix sociopolitique nationale et internationale sont à ce prix pour la côte d’ivoire. Avec l’homme comme centralité.

Parce qu’il est constant de par le monde, que c’est à partir des personnes que se construit l’avenir, que c’est à partir de la solidarité de la totalité sociale souveraine que se bâtit la nation forte et s’améliore la réalité quotidienne de chaque citoyen, que c’est à partir de l’harmonie sociocommunautaire que s’exerce de fait une prise de pouvoir à travers des actions harmonieuses, concrètes, concertés, synergiques, avec la progressive unification des différentes expériences de combats sectoriels pour la Vie, pour l’homme, pour les droits inaliénables et pour la liberté dans la dignité. Oui, il est constant de par le monde qu’en politique, qu’en démocratie, et dans l’ordre du public, ou il s’agit de la chose publique, qui décide de la vie de la nation, de la vie tous et de la vie de chacun, ou de l’intérêt général, de la société que tout doit être consensuel, et le referendum est le meilleur outil d’expression de la souveraineté populaire. D’où, le peuple souverain agit alors dans sa souveraineté pleine et entière autrement que par procuration politique élective ou d’adhésion politico-idéologique. Donc au terme d’un vrai dialogue sociopolitique national, donnons la parole au peuple ivoirien, allons chercher la vérité ou elle se trouve dans le peuple souverain, allons chercher le bon remède ou il se trouve dans le peuple souverain et la vérité germera ou émergera en flèche, et la côte d’ivoire sera guérie une fois pour toute. N’oublions pas les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles cette Humaniste politique n’a de limite que dans le peuple souverain, consentant au pardon pour arriver à l’ordre et paix.

*- si la côte d’ivoire doit aller à la vraie réconciliation, ces victimes doivent être dédommagées à toutes les échelles 

Donc, de droit et pour le droit, il convient ici de rappeler que, la crise ivoirienne de 2002 à 2012 et suivants a fait près de 7000 morts. Donc, ce dialogue doit prévoir un mécanisme institutionnel de dédommagent aussi pour que la réconciliation soit total et solidifier sur des soles de droit universel. Donc, il faut dédommager les victimes de guerres en tenant compte, que vouloir dédommager des victimes de guerres, oblige d’avoir une lecture claire des faits de guerre, de sortes que cette lecture puisse être un support de droit, même en l’absence de justice judiciaire internationale ou nationale. Mais il faut noter que cette lecture claire ou pas, cela n’entrave en rien, et en aucun cas les droits acquis des victimes de guerres aux dédommagements. Puisque son support de droit qu’est le principes de la responsabilité civile étatique pour des faits d’ordre des dirigeants d’état et sur ordres du supérieur dans la chaine de commandement, est de s’assurer que la responsabilité pénale des personnes dirigeants étatiques, tout au long de la chaîne de commandement, ayant directement ou indirectement contribué à la violation des règles du droit international, est suffisamment engagée, avant de parler de dommage à réparer. «Pour ce cas précis,  il faut noter entre guillemet que les deux parties de la guerre ivoirienne ont acquis le statuts de belligérant à Linas Marcoussis».

Donc, disons formellement qu’au terme de cette crise ivoirienne « guerre-interne» conflit national, c’est du statut de belligérance acquit à Linas Marcoussis, que découle la responsabilité civile de l’état «de côte d’ivoire» pour les préjudices subi par des tiers pendant la crise dans l’ensemble, «carence de l’état en matière de prévention de risques de conflit». Donc si la côte d’ivoire doit aller à la vraie réconciliation, ces victimes doivent être dédommagées à toutes les échelles « économiques, sociales, et même morale » pour les dégâts causés par l’antagonisme des deux (2) belligérances ressortissants de l’Accord de Linas Marcoussis. Et c’est une constance qu’en l’espèce pour permettre aux victimes d’obtenir réparation il y a  au moins deux voies de droits distincts : 1- La voie administrative : qui équivaut à obtenir réparation auprès de l’Etat en faisant appel à des institutions légales ou des lois légiférant en la matière, 2- La voie judiciaire : qui consiste à obtenir réparation par recours aux tribunaux « ou justice traditionnelle ». Ce processus de dédommagement nécessite un substrat légal. Donc une structure d’identification des victimes et de dédommagement «commission ou autre» qui doit impérativement pouvoir s’appuyer sur tous les moyens légaux, pour établir les réalités des faits et situer les responsabilités sans parti-pris en toute indépendance impartiale.

Puisqu’en la matière,  pour que, la responsabilité de l’état soient formellement engagée, il faut l’identification des actes réels et des auteurs réels, légalement reconnus ou identifiés, auteurs des carences ou des insuffisances des actions qui entre en conflit, avec des droits réels détenus par des tiers, ainsi en droit même la simple carence de l’état en matière de prévention des risques de conflit, entraîne la responsabilité civile étatique vis-à-vis de ces ressortissants, «l’obligation de savoir et le devoir absolu de s’informer ». Ce principe de droit irréfragable, de la responsabilité du supérieur hiérarchique, tire son origine de la responsabilité pénale individuelle «chef hiérarchique», tel qu’appliqué par les juridictions de Nuremberg et de Tokyo et ultérieurement codifié par le statut du tribunal Pénal International pour le Rwanda à l’article 6, il est irréfragable en droit international pénal. Donc, si l’ivoirien veut aller à la vraie réconciliation nationale via un dialogue sociopolitique sincère largement inclusif, non-sélectif, «qui proscrit la Bouffe » il faut réellement dédommager les victimes dans un processus qui réaffirme les droits, qui proscrit l’esprit de donation gratuite étatique. Que la nature protège la cote d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.

*- UN KOUMA « chronique » routinière de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne.

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